La Cible. Du côté de la Recherche. L impact de la traçabilité sur la performance logistique. Introduction

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "La Cible. Du côté de la Recherche. L impact de la traçabilité sur la performance logistique. Introduction"

Transcription

1 Du côté de la Recherche > Management et performance : p1 L impact de la traçabilité sur la performance logistique Pour bon nombre d organ ismes, la log istique constitue un lev ier de compétitivité important. C est dire combien réussir un projet d amélioration de sa performance est essentiel. Jad Allah RAMI nous fait découvrir les enjeux de cette logistique et les moyens de son opt imisation : la traçabilité en est le maître mot et sa mise en œuvre est moins simple qu il n y parait de prime abord. J ad Allah RAMI U n i v e r s i t é C a d i A y y a d M a r r a k e c h j a d a l l a h. r a m m a i l. c o m Introduction L aut eur J ad Allah RAMI es t diplômé d un mas t er de r ec herc he e n Ent repr e- neuriat et s t rat é gie des PME (UCAM) à la FSJES à Marrak ec h - Maroc. Pas s ionné par le domaine de la rec he rc he en s c ienc es de ges t ion, s on mémoire de f in d ét udes, s ous la direc t ion d e Mr. Moulay Lar bi SIDMOU(1) au s ein d u labo rat oir e L-Qu alimat, port e s ur l analyse de la perf ormanc e lo gistique pa r la t raç abilité-a gilité. Un projet s out enu av ec une ment ion «très hono rable». Dans un c ontex te de mondi alisation des éc han ges, d ac c é- lération des flux, d hy per c onc urr enc e et de ren ouv ell e- ment rapid e des p roduits, la lo gistique c ons titue un pui s - s ant lev ier de c ompétitivité. Cette fonc tion es t en train de s e divers ifier et d év oluer po ur intégre r de multiples f ac et - tes. Elle n es t plus liée ex c lus ivement au trans port, mais elle intègre les ac tivités hos pitalières, indus trielles et humanitaire A l heur e où les entreprises doivent fair e fac e à u ne c onjonc ture éc onomiq ue ins table, il es t es s entiel de dév e- lopper l a c réation de v aleu r s ur l ens emble de la c haî ne lo gistique. La c ollab oration ac c rue av ec s es fournisseurs et la mis e en plac e de nouv eaux out ils s ont des opport u nités permettant l augmentation de la réac tivité fac e au marc hé et par c ons éque nt la performanc e glo bale d e c haq ue ac teur de la c haîne lo gistique. La réac tivité es t ains i devenue le mot d ordre de l entreprise d aujou rd h ui. Elle es t définie c omme étant la fac ulté de c ons erv er une adéq u a- tion entre la pro duc tivité de l entreprise et l adaptatio n a ux bes oins de c lients. Pour atteindre c ette réac tivité, il es t néc es s aire de faire a gi r de mani ère s y nc hronisée et op t i- misée t ous les part enaires impliqués dans la c haî ne de c réat ion de v aleur et de v ent e des produit s, allant du f ournisseur (l of f re) au c lient (l a dema nde ) : c es t le mana gement de la c haî ne lo gistique global e ou la ges t ion de la c haî ne lo gistique glo bale ( GCL ) ou la Sup ply Chain Ma n a- gement (SCM). Les ent reprises à la rec herc he d e la perf orma nc e lo gistique, s ont amenées à maitriser les inf ormat ions t out au lon g de leur c haine. Une améliorat ion qui permet t rait d a- v oir t out es les données néc es s aires pour rép ondr e a ux imprév us. Ce s ont des ent repris es a giles, qui ont la c ap a- c ité de prév oi r et de ré pond re e n t emps ré el aux différ e n- t es f luct uat ions et c hangement s de la deman de et de l e n- v ironnement. Que c e s oit en amont ou en av al de la c haî n e, t out le pr o- c es s us doit êt re c ont rôlé et maî t risé. La parf aite maî t rise du pr oc es s us Supply Chain (SC) es t dev enu e un enj eu s t rat égiq ue po ur les ent re prises. Tous les moy ens de c ont rôle s ont à opt imiser pou r ga rde r et dév elop per la c onf ianc e du c ons ommat eur, dont la t raç abilité s impos e c omme out il d opt imis at ion et de f idélisat ion. Dans une (1) Profes s eur enc ad rant : M.SIDMOU UFR : Stratégie- PME Comité de rec herc he : L-QUALI MAT Afitep La Cible. Tous droits réservés pour tous pays 10/51

2 s ituation d amélioratio n et de pe rformanc e ex i gé e par l es c lients, la traç abilité relèv e d un s y s tème de manageme nt de qualité efficac e, La norme ISO 8402 la définit c omme : «l aptitude à retro uv er l historique, l utilisation ou la loc a- lisation d une entité au moy en d identifications enregi s - trées». Elle es t dev enue une ex i genc e et u ne obli gat ion lé gale po ur les entrep rises. Aujourd h ui, un intérêt ac c ru es t porté à l é ga rd d e la c haine lo gistique. L entrep rise qui ne trac e pas s es produits c orrec tement ne peut plus trav ailler. Les entreprises c herc hent alors à amélior er leu r c haîne lo gistique pa r le biais de la t raç abilité, qui es t dev enue un outil ga rant i s - s ant une qualité élev ée et un e performanc e lo gistique d u- rable. Problématique La performa nc e logistiqu e es t à la fois le rés ultat de prat i- ques lo gistiques et de partage d e l informatio n, des do n- nées fiables et préc ises à éc han ger av ec rapidité af in de permettre la prise d e déc ision en temps réel. C onç ue c omme un s ys tème permettant la fiabilité, la trans paren c e et la v isibilité des opérations, la traç abilité es t la s eule à permettre d éliminer l inc ertitude et d ins taure r des p rin c i- pes de s éc urit é et de part age de donn ées à t rav ers l ens emble de la chaine lo gistique. La relation entre le diptyque t raç abilité-a gilité et la perf ormanc e logistique es t perç ue sous différents an gles. Alors : Quelle es t la plac e de l a gilité dans la relatio n traç abilité performa nc e lo gistique? Partie théorique : I- La traçab ilité : Défin itions, intérêts et enjeux Au s ens étymologique, la «traç abilité» es t liée au mot «trac e» qui, s ignifie une «mar que laissée pa r un év én e- ment». Trac er peut aus s i s ignif ier «indiq uer la v oie à s uiv re» ou enc ore «mar que r les c ontou rs». Le mot «t r aç a- bilité», au s ens de l a pos s ibilité d ide ntifier l ori gine et de rec ons tituer le parc ours (d un prod uit), depuis s a produc - tion jus qu à s a diffus ion, es t relativement réc ent. C es t un c onc ept né da ns le milieu des ann ées 80, la traç abili t é répon dait alors à un s imple s ouc i logis t ique : elle ga rant i s - s ait un c ontrôle d es f lux de marc han dises au s ein d u ne c haîne de parten aires, permettant de série us es éc onomies. Elle es t prés entée c omme la s olution mirac le a ux c rises de s éc urité, de plus en plus nombreus es, dans l indus t rie a groalime ntaire. L a traç abilité es t un s ujet qui n a jama is été autant d ac tualité. Des c rises c omme par ex emple c elles de la «v ac he folle» (à partir de 1996), du poulet à la diox ine (mai 19 99), l épizoot ie de fièv re ap hteus e (ma rs 2001) ou de la grip pe du poulet en Asie (f év rier 2004), et réc emment l af f aire de la v iande de c hev al dans les lasagnes, c es différent es c rises ont c réé une p rise de c on s - c ienc e et une inquiét ude aupr ès des c ons ommat eurs qui ont bes oin d êt re r as s urés. La norme NF EN I SO 8402 déf init la t raç abilité c omme «l apt itude à ret ro uv er l historique, l ut ilisat ion ou la loc a- lisat ion d une ent ité au moy en d ident ificat ions enregi s - t rées». La norme I SO 900 0: 2000 la d éf init c omme ét ant «l apt itude à ret ro uv er l'historique, la mise en œuv re ou l'emplac ement de c e qui es t ex aminé» Dans la prat iqu e, la t raç abilit é es t donc la c apac it é à ret rouv er un prod uit lors qu'il parc ourt une s uite de t rans f ormat ions ou lors qu' il es t ens uit e dist ribué au c ons ommat eur. Aujourd hui, la t raç abilité es t dev enue u ne obli gat ion lé gale pour les ent r eprises, c ec i s urt out pou r le s ec t eur de l a groalime nt aire. Un s y s t ème de t raç abilité qui a pou r but de t r ac er les pr o- duits, es t un s ys t ème c ritique qui doit p ermet t re à l ent r e- pris e de répo ndr e à des normes et des ex igenc es. La t raç abilité a c omme rôle de permet t re à l ent r eprise de : Maî t riser la qualité par l analyse des c aus es d'éc art dans la qualité et pou r gar ant ir la v érac ité des inf ormat io ns s ur les produits. Maî t riser la lo gistique af in d e loc aliser à c ha que ins t ant, dans le t emps et dans l es pac e, les produits de l ent rep rise. Et aus s i d opt imiser la ges t ion des s t ock s et le s uivi des f lux de produits. Augme nt er la r éac t ivité pour le ra ppel d' un p roduit grâc e à une loc alisat ion t rès rapide, f iable et préc ise du produit déf ec t ueux af in de r éa gi r à t rav ers le ret rait de c e dernie r des c irc uits de distribut ion. Alors, que s es implicat ions managérial es s ont multiples, Romey er ( 2000 ) s ouli gne à c e t itre que s on rôle s e ma nif es t e dans t rois v olet s import ant s : 1) Dans la maî t rise de la c haî ne logistique par une ges t ion en t emps réel, u ne améli orat ion de la réac t ivité des ac t eurs de la c haî ne, u n re nf orc ement de l a f iabilité et une meilleur e f luidité ; 2) Dans une meille ure c oo rdinat io n ent r e les part en aires et dans l améliorat ion des déc isions s t rat égiqu es (f abbe -c os t es, 1998) 3) Dans l implicat ion de l ens emble du pe rs onnel. Aujourd'h ui, le c ons ommat eur v eut c onnaî t re l'ori gin e du produit qu'il c ons omme (t r ac k ing), les in grédie nt s qui le c ompos ent ains i que les différent es ét apes de s a produ c - t ion et de s a t rans f ormat ion (t rac in g) (Rid en et Bolle n, 2007). C ec i implique po ur les ent r eprises en plus d u ne ef f icac ité de c es deux f onc t ions de «t rack ing» et «t rac in g» de dév elopper de v éritables «sy st èmes de t raç abilité» dans l opt iqu e de permet t re une meill eur e or ganisat ion du t rav ail, donc d une au gme nt at ion de l a pr oduc t ivité grâc e à l' opt imis at ion de la ges t ion des f lux et des pres t at ions liv rées en «jus t e à t emps». Afitep La Cible. Tous droits réservés pour tous pays 11/51

3 En termes d optimisation de ges tion des flux, il est poss i- ble de reteni r deux princ ipales typolo gies as s oc iées à une démarc he d e traç abilité à s av oir : la traç abilité as c endan t e et des c endante d u ne pa rt et la traç abilité amo nt, av al et interne d a utre pa rt (Schéma 1) Schéma 1 : Typol ogies des démar ches «tr açabilité» opt imisée s elon les bes oins pour enc oder du t ex t e, des c hiffres, des c arac t ères de ponc t uat ion o u enc ore une c o m- binaison de s es derniers». Aujourd hui, les c odes à barres s ont part out, et représ ent ent un ac t eur discret de la vie c ourant e. I l pe rmet d as s ure r la divers ité de l of f re d es produits RFID (Radi o Frequ enc y I Dent ificat ion): L ident ificat ion par ra diof ré quenc e (RFID) permet d id en t i- f ier un objet, d en s uivre le c heminement et d en c onnaî t re les c arac t éristiques à dis t anc e grâc e à une ét iquet t e éle c - t ronique émet t ant des o ndes ra dio, at t ac hée ou inc or por ée à l objet. La RFID représ ent e un e rév olut ion dans le domaine de la t raç abilit é. Cet t e t ec hnologie pro duir a des gains de produc t ivité pour t ous les act eurs d un projet RFID s eulement s i elle est int égrée dans la t ot alité de la c haî ne logistiqu e. Le part a ge d inf o rmat ion ent r e les ac t eurs de la c haî ne d oit êt re rapide af in de réa gir à un év énement qui demande une ac t ion (rupt ur e de s t oc k, rappel de prod uits ). II- La performance logist ique : Les moy ens de parv e nir à un s y s tème de traç abilité ef f i- c ac e et c ohérent ent re les différ ents ac teurs, pas s ent par une c odification normée des pr oduits et l'utilisation de moy ens d'identification. Cette ges tion des ac tions requi ert un trav ail d autant plus c olos s al que le v olume à traiter es t grand, l'i nformatiqu e et les TIC pr enne nt une plac e pr épo n- dérante dans le c y c le de ges t ion de l' entre prise po ur as s u- rer la traç a bilité néc es s aire et v itale. Le marqua ge d es produits fac ilite leur identification et contribue à la fiabilité et au s y stématisme de la traç abilité, en trac ing ou en t rac - k ing. De nomb reux s y s tèmes permettent l identification phy s ique des produits. Etiquette manus c rite : Le princ ipe es t d utiliser des étiquettes d identificat ion à c haque tra ns formation d es pro duits. L information e s t éc rit e manuellement s ur les ét iquet t es et en c as de problème, on cons ulte ces fiches. L enre gistreme nt manuel e s t un s y s tème très s ouple dont on peut modifier rapi deme nt les informations, il es t pratiqué pou r les proc es s us de f a- brication simple (av ec peu de trans formation ). Etiquette code à barre : Un c ode à b ar res, s ouv ent appelé " c od e -b arr es ", repr é- s ente la c odification grap hiqu e d'un e informatio n. Varia nt s elon les al go rithmes de c oda ge, c ette c odification e s t Dans un c ont ex t e où l es ent re prises c herc hent à amélior er leur pe rf ormanc e ind us t rielle en t ermes de c oût, de délai s, d adapt a bilité, de v ariét é et de t raç abilité, la c ollaborat ion et l éc han ge d es donn ées et des inf ormat io ns ent re l es différent s part en aires d ev ient un él ément primo rdial au s ein de la c haî ne lo gistique (Table au 1). Nombre ux s ont les t rav aux de rec herc he t rait ant la perf ormanc e logistique et les c onditions de s on améliorat ion. La plupart de c es t rav aux s ont bas és s ur des en quêt es, ré a lis ées auprès des ent rep ris es et s ur les meilleures pra t i- ques, dont le but es t de d ét ermine r les f ac t eurs de perf ormanc e de la c haî ne lo gistique. La perf o rmanc e es t appr é- hendé e dans s a glo balité et n e peut êt re la s omme d es perf orma nc es loc ales. Elle néc es s it e que t ous les ac t eurs, f ournisseurs et c lient s, c ont ribuent à l ens emble du proc e s - s us et des int erac t ions. Différent s c herc heurs ont t ent é d'év aluer la perf o rman c e lo gistique de différ ent es f aç ons. Mais la plupart de mes u- res de perf ormanc e jus qu'à prés ent, s ont dav ant age orie n- t ées v ers la perf ormanc e éc onomique qu e d'aut r es as pec t s de la perf o rmanc e, t els que la s at isfac t ion du c lient. Beamon (19 98) i dent ifie plus ie urs mes ures qualitat ives de la perf orma nc e lo gistique : la s at isfac t ion du c lient, la f lex ibilité, l'int égrat ion des f lux de mat ièr es et d'inf o rmat ions, la ges t ion ef f icac e des risques, et la perf orman c e des f ournisseurs. En 1999, Beamon dév eloppe un c ad re d'év aluat ion des perf o rmanc es pour les SC de f abricat ion, où les res s ourc es, la produc t ion et la f lex ibilité s ont c ons i- dérés c omme des élément s néc es s aires à la SCP. Dans la littérat ure, d aut r es t y pes de perf ormanc e s ont abord ées, t elles que la pe rf ormanc e d e livraison, du f o urnisseur ou c hez le c lient. D aut res t rav aux s e s ont int éres - s és aux f act eurs inf luant la perf o rmanc e lo gistique. C es dif f érent es prat iques lo gis t iques inf luenc ent la perf ormanc e et c réent a us s i un av ant a ge c onc u rre nt iel po ur l e n- t reprise en mat ière d e lo gistique. Afitep La Cible. Tous droits réservés pour tous pays 12/51

4 La plupart des modèles élabo rés traitant la performan c e lo gis t ique, met t ent en relat ion les prat iques de la logis t i- que av ec le s ys tème d information. Cec i montre l ex istenc e d une gra nde c ontribution des trav aux de rec herc he s ur le s y stème d information c ar le pa rtage, le c onten u et l éc han ge d e l informatio n s ont des as pec ts indissoc iable de la performa nc e lo gistique. Toute une maîtrise des donné es et de leu r p artage a p our objec tif de rép ondr e aux finalit és de la traç abilité c omme un s y s tème de trac k ing et t rac in g des prod uits, afin de tro uv er l information d ans le temps et dans l es pac e. Une lo gistique performante, ali gn ée s ur la s tratégi e de l entrep rise et bien orc hes trée et intégré e, permet s elon la dev ise de Christopher ( 2005 ) de faire «mieux, plus v ite, moins c her et plus proc he» pou r l obtention d av ant a ges c onc urrentiels : - Mieux, en livrant des commandes parfaites ; - Plus vite, en réduisant les délais et en éliminant les ac t i- v ités inutiles qui entrav ent la circ ulation des flux ; - Moins cher, en ré duisant les stoc k s, les coûts d ex ploitation et les c oûts de s truc ture qui alourdissent la c haî ne lo gistique ; - Plus proc he, en fid élisant les c lients à trav ers l of f re de s erv ices à v aleur ajoutée tels que la pe rs onnalisation d es produits, la réac tivité à la demande, la traç abilité des f lux, le suivi de commande via internet, etc. La dev ise de Ch ristopher app arait, certes idé ale mais res t e toutefois, diffic ile à atteindre. En effet, c ec i néc ess ite tout e une démarc he p ro gres s ive Tableau 1 : Les fac teur s de la per for mance logisti que Auteurs Neely et al., 1995 Harla nd, 1996 N a r a s i m h a n et J ay aram, 1998 Fac teurs de performa nc e lo gistique la qualité, le temps, la flex ibilité et le c oût, s ont des outils de mes ures de la performa nc e. la satisfaction du client la réac tivité du c lient et la performanc e de la fab rication da ns la mes ure de la SCP Li et al., 2006 le c hoix s tratégi que du fou rnisseur, la fondation d une relation à l on g terme av ec le c lient, le partage d informatio n et la qualité de l informatio n Zhou et Benton, 2007 Sanders, 2008 le partage d e l informatio n et le dy namisme de la c haine logistique (a gilité et v ites s e de c hangement dans les produits et des proc es s us ) influent fortement la performa nc e lo gistique de la chaine. l us age des tec hnolo gies du e -bus ines s, la c ollaborat io n et la perf orm anc e or ganis ationnelle. qui dépend de l ent r eprise et de s a c apac ité à moderniser s a mét hode de t rav ail, à c oordonne r, à part a ge r les inf ormat ions v ia l EDI (Elec t ronic Dat a I nt erc han ge), à i nt é gr er le proc es s us logistique, et à mes urer la pe rf ormanc e. Dans le but de mie ux c omprend re la p erf orma nc e lo gistique et s es art ic ulat ions opérat ionnelles et mana gérial es, Thierry J OUENNE, a pu ident ifier t rois lev iers int éres s ant s pour prés ent er la pe rf orma nc e lo gistique, aux qu els, il ajou t e l éc o-lo gistique. La not ion de lev iers de perf ormanc e logis t ique met en relat ion les objec t ifs s t rat égiqu es f ixés par l ent reprise et leur t raduc t ion opé rat ionn elle s ur le proc es s us de la Supply Chain. Ces lev iers c onst ituent des pistes d ac t ion en ac - c ord av ec la f inalité de la lo gistique. Cet t e der nièr e e s t déf inie par J ames Hes k et ( 1977 ) : «Répon dre à la d e- mande à un niveau d e s erv ice f ixé à moindre c oût». Fiabilité lo gistique : La f iabilité po ur les e nt rep rises repr és ent e la prob abili t é d ac c omplir une mission par rapport au bud get -t emps et bud get -c o ut (c ahier des c har ges ). Au niveau lo gistique, on pour rait dir e que la f iabilité t ra duit la c apac ité d e l ent r e- prise de répon dre à la demande c lient s elon le niveau de s erv ice f ix é. I l s agit de res pec t er les en ga geme nt s de moy ens et de rés ult ats par rapport aux at t ent es prédé f i- nies. L ut ilisat ion des bonnes proc édures de t rans port et de distribut ions ains i que le res pec t de la qualité et limiter s on impac t s ur l env ironn ement, s ont des manifes t at ions de la f iabilité au niveau de la c haine lo gistique. Efficienc e logistique : Repr és ent ée par le rapp ort «Efficac ité / Coût». L eff i- c ienc e logistique dés i gne la réalisat ion des objec t ifs prédéf inis av ec le minimum des res s ourc es. Le princ ipe de l ef f icienc e f ait appel aux not ions d éc onomies d éc hell e, aut omat isat ion, t rans parenc e et v isibilité des opérat ions (t raç abilité), or ganisat ion et opt imisat ion des f lux et res - s ourc es. L ef f ic ienc e rec ourt égal ement aux t ec hniques de qualité et la réduc t ion des c oût s et l éliminat ion sy s t émat i- que des gas pilla ges da ns une démarc he d amélior at ion c ont inue (déma rc he lean, k aizen, et c. ) Agilité lo gistique : L'a gilité es t la c ar ac t éristique f ond ament ale d'une c haî ne lo gistique, néc es s aire à s a s urv ie dans des marc hés t urb u- lent s et ins t ables. L'env ironn ement c rée une i nc ert itude s upplément air e et ent raî ne un risque plus élev é dans la ges t ion de la c haî ne lo gistique. L a gilité es t au c œur d es or ganisat io ns réac t ives. Une ent r eprise réac t ive es t dot ée de moy ens f lex ibles qui, s'ils s ont as s ez lége rs, lui perm et - t ent d'êt re agile. La réac t ivité es t la c apac ité d adapt er rapidem ent les v olumes de pr oduc t ion et la v a riét é d es produits aux f luc t uat ions de la demande, ains i que d ac c élérer la mise s ur le marc hé d un no uv eau pr oduit. En out re, l a gilité aide à f ou rnir l e bo n pr oduit, au bon moment pour le c ons ommat eur, c e qui est l'objec t if princ ipal de t out e c haî ne lo gistique. Afitep La Cible. Tous droits réservés pour tous pays 13/51

5 III- La performance par l agilité logistique : L'a gilité de la c haîne logistique es t une notion qui en glo be au s ein de l entre prise les s truc tures organisationnell e s, les s y stèmes d'information, les proc es s us de lo gistique, et en particulier, les mentalités. L'a gilité, c omme terme, a d'abor d été intro duit dans la pr a- tique par c ertains c réateurs à l'ins titut de Iac oc c a Le haut Univers ity USA (Swafford et al, 2006;. Yus uf et al, 1999). Le terme a été d'abord mentionné dans la littérature, dans le rappo rt du 21e s ièc le de f abrication Enterprise Strat egy 1991 (McCulle n et Towill, 2001 ). "Agilité" a été d éfinie pa r plus ieurs auteurs, des c herc heurs, ains i que plus ieurs ins titutions (Tablea u 2). Elle a été définie pa r l'ins titut Iac occ a of Le high U nivers ity USA, c omme «un s y s tème de fabrication av ec des c apac ités (tec hniques du res et s ouples, r es s ourc es humaines, ge s - tion ins truite, information) pour répon dre aux bes oins en c ons tante év olution de la plac e du marc hé (de v ites se, flex ibilité, c lients, c onc urrents, fournisseurs, infras t ruc - ture, de réac tivité». Une c arac téristique c lé d'une or ganisation a gile es t la flex ibilité. En effet, les origin es de l'a gilité c omme un c onc ept d'entreprise rés ident dans les s ys tèmes de f abric ation flex ibles (FMS : Flex ible Fabrication System). L Agi - lité ne doit pas être c onfondue av ec Leanes s. Lean es t de f aire plus av ec moins. Le t erme es t s ouv ent ut ilit é en relation av ec le lean manufac turin g p our impliq uer u n "z éro s toc k " de l'approc he jus te-à-temps. Parad ox alement, de nombre us es ent repris es qui ont adopt é le lean manuf ac turin g c omme une pratiqu e c ommerc iale s ont loin d'être a gi le dans leur chaîne d'a ppr ov isionnement. Tableau 2 : Défi niti on de l agilité logistique Auteurs Définition de l a gilité Kidd, 1994 «fabrication agile peut êt re c ons idérée c omme l'intégr ation de l'or ga nisation, de pers onnel ha ut e- ment qualifié et c ompétent, et des tec hnolo gies av anc ées, pour at - t eindre la c oopér at ion et l' innov a- tion en répo ns e à la néc es s ité de fournir à n os c lients la qualité des produits» Goldman, Na gel, & Preiss, 1995 Aitken, Christopher, & Towill, 2002 Signifie la v aleur d élivrée aux c lients, d'être prêt pou r le c han gement, v aloriser les s av oirs et les c ompét enc es humaines et la f o r- mation d'un pa rtenari at virtuel L'a gilité es t la c apac ité d'av oir une v is ibilit é de la demande, une répons e flex ible et r apid e et des opératio ns sync hronisées L applicat ion de l a gilité dans les c haî nes logistiques a ét é int roduit e réc emment. E lle peut permet t re aux orga nis a- t ions au s ein de la même c haî ne logistique d ac quéri r des av ant a ges de gain d'a gilité c ollec t ivement (Har rison et al. 1999, c ité dans Sharifi et al., 2006). Aut res aut eurs déf inissent l'a gilité de l a c haî ne l o gistique c omme «une c haî ne logistique agil e es t une int égrat ion de part enai res c ommerc iaux af in de permet t re d e nouv ell es c ompét enc es af in de répondr e à l' év olut ion rapid e, la f ragment at ion c ont inue d es marc hés. Les f ac t eurs es s ent iels d a gilité de la c haî ne lo gistique s ont la dy namique d es s t ruc t ures et la c onf igurat ion d e la relat ion, la v isibilité des inf ormat ions et le mana gement de la ges t ion év éneme n- t ielle....». La c haî ne lo gistique a gil e pe ut êt re c ons idé rée c om me ét ant s t ruc t uré s elon les objec t ifs de s at is f ac t ion des c lient s et des employ és au s ein de laquelle, c haque o r ga nis at ion peut c onc ev oir s es pr opr es s t rat é gies d'ent repris e, de l'or ganisat ion, d es proc es s us et des s y s t èmes d'inf ormat ion. Une c haî ne lo gistique a gil e c onc erne l e c han gement, l'inc ert itude et l'imprév isibilité dans s on env ironnement d'af f aires et f ait des ré pons es ap prop riées a ux c hangement s. Par c ons équent, une c haî ne lo gistique a gile n é- c es s ite div ers es c apac ités distinct ives. Tout ef ois, Le c onc ept d a gilité es t analysé c omme la v olont é d a gir et d êt re ré ac t if. Au niveau de l or ga nisat ion, l agilité rés ide dans la c ons idérat ion des règl es et normes de ges t ion af in de parv eni r à u n niveau d ac t ion ent iè reme nt différent. I l s agit t out d abo rd de la t ra ns pare nc e, Ce la s ignifie q ue t out le mo nde doit av oir ac c ès à des inf o rmat ions opport u nes et pe rt inent es af in q u'ils puissent a gir en t emps réel pou r opt imiser leu rs perf o rmanc es lors que l es c onditions c hangent. Ains i que l es prit ent re pre neu rial des c adr es, où la plu p art des employ és v eulent av oir l a c hanc e d 'en a ppr end re d a- v ant age au s ujet de leur ent r eprise et d'ajout e r leurs pr o- pres idées pou r amélio rer les c hos es. Au niveau de la s t ruc t ure or ga nisat ionnell e, les or ganisat ions a giles re m- plac ent le c ommandement et le c ont rôle pa r la f ormat ion et la c onf ianc e. Elles s ont s t ruc t urées de manière à of f rir à leurs unités d'af f aires la f lexibilité dont ils ont bes oin pour déc ider et a gir lib rement t out e n res pec t ant les pa ramèt r es déf inis de f aç on géné rale par la dir ec t ion. Les gens ont le pouv oir d e f air e t out c e qui es t lé gal et n es t pas int er d it, au lieu de ne f air e que c e qui es t ex pres s ément aut orisé. Pour êt re v r aiment a gil e, la c haî ne l o gistique d e l ent r e- prise doit pos s éder c ert aines c arac t éristiques dist inc t iv es, que divers aut eurs t rouv ent ex plic at ive pour déf inir l agi lit é. Dans la plu part d es t rav aux, la f lex ibilité et la ra pidi t é s ont les c arac t éris t iques princ ipalement s oulignées. Cependa nt, l'analyse des déf initions t rouv ées a mont ré qu'ils s e réf ère nt ré gulièreme nt aux c han gement s (év olut ion de l'env ironn ement ), et aus s i à la s at isfac t ion des bes oins des c lient s. D apr és la lit t érat ure, nous av ons c hois i s ix v ariables représ ent ant le plus l a gilité lo gistique : 1. La s ens ibilité du marc hé : La c arac t éristique la plus import a nt e qui r end u ne c haî ne lo gistique a gile dans s a nat ure es t la s ens ibilité du marché Afitep La Cible. Tous droits réservés pour tous pays 14/51

6 (Christoph er, 200 0). Par s ens ible du marc hé, on ent end que la c haîne logistique es t c apable de lire et de répond re à la demande réelle ( Ch ris t ophe r & Towill, 2001). La s ens i- bilité du marc hé d' une c haîne l o gistique es t affec tée par le niv eau de c ollaborat io n ent re s es part enaires c ommerc iaux, et s a c apac ité d'utiliser des tec hnologi es d inf ormation. 2. La vites s e de livraison : La v ites s e de livraison du point d e v ue du ma rc hé es t dé f i- nie c omme la c apac ité à ré pond re r apid ement aux objec t i f s de livraisons. Ici, la v ites s e de livraison s e réfèr e à l a c a- pac ité d'offrir des pro duits ou d es s erv ices plus rapid es que les autres c onc urrents (Handfield & Pannes i, 1992). Cette définition inc lut aus s i le temps de mettre de nouv eaux produits s ur le m arc hé, le temps de fabriq uer un produit ex istant, et le temps de liv rer un pro duit au client 3. L ex ac titude des données : Exac titude des don nées (DA ) es t l'un des fac teurs imp ortants qui influent s ur la perf ormanc e d une c haîne logis t i- que. Il est défini c omme la préc ision des données utilisées par les différents partenair es c ommerc iaux dans leur prise de déc ision de planification (Zha o, Xie et Leun g, 2002 ). 4. L utilisation des tec hnolo gies d information: L'utilisation des tec hnolo gies de l'information po ur pa rt a- ger d es donné es entre les ac heteurs et les fournisseu rs es t, en effet, la c réation d'une c haîne l o gistique v irt uell e. Les s y stèmes logistiques c las s iques s ont fondés s ur un paradi gme qui vise à identifier l es quantités optimales d'i n- v entaire où il dev rait être s itué. L Elec tronic Data I nt erc han ge (EDI) et l'intern et ont permis aux partenai res de la c haîne lo gistique d a gi r s ur les mêmes données (pa r ex e m- ple, les c hiffres de v entes réels) plutôt que de s 'appuyer s ur l'image d éformée et br uy ant qui émer ge d ans une c haîne lo gistique étendu e. 5. La satisfac tion des c lients : La s atisfac tion du c lient es t la réac tion du c lient à la valeur reç ue de l'ac hat ou de l'ut ilisat ion de l' of f re. La s at isf ac t ion du c lient représ ent e la ré ac t ion du c lient à s a perc ept ion de la v aleur reç ue à la s uite de l'ut ilis at ion d'un produit ou d un s erv ice part iculier. Cet t e ré ac t ion s era inf luenc ée pa r la v aleu r s ouhaitée (I deal Standar d) ai ns i que par la v aleu r pe rç ue des of f res c onc urr ent es (no rmes de l'indus t rie, des at t ent es f ondées s ur l'ut ilisat ion des produits conc urrent s ). 6. Améliorat ion de la qu alité : L améliorat io n de la qualit é es t rec onnue par le management des ent repris es dans le monde e nt ier c omme une e x i- genc e pour r éus s ir s ur le marc hé int ernat ion al c onc urre n- t iel. I ls s e rendent c ompt e aus s i que la p art icipat ion d es f ournisseurs es t es s ent ielle pour amélior er la q ualité et répon dre aux s péc ificat ions du c lient. I ls ne peuv ent p as max imiser la v aleur pour les c lients s i les c ompos ant s de leurs f ournisseurs s ont déf ec t ueux. Pour o bt enir c et t e p art icipat ion produc t ive, ils ont ét é inv it és à dév elopper des relat ions av ec les f ournisseurs. IV- Le modèle d évaluat ion de l impact de la traçabilité sur la performance logist ique : Les différent es v aria bles pr és ent ées c onc erna nt la t raç a bilité et la perf ormanc e par l agilité, ont permis de c ons t ruire un modèle rep rés ent at if de la relat ion t raç abilité-a gilitéperf orma nc e lo gistique (Schéma 2). Le modèle élabo ré pe rmet d ex aminer l impac t de la t raçabilité-a gilité s ur la perf ormanc e lo gistique à plus ieurs niv eaux. Dans un premier t emps, la t raç abilité par le biais du «t rac ing a nd t rac k in g» des produits, et c e t out au long de la c haine logistiqu e, permet, c omme nous l av ons montré dans le premie r c hapitre, de r env oy er des inf ormat io ns préc ises av ec une rapidité dans la t rans mission et un max i- Schéma 2 : Modèl e r epr ésentati f de l a r el ati on tr açabilité-agilité-per f or mance l ogisti que Afitep La Cible. Tous droits réservés pour tous pays 15/51

7 mum de fiabilité pos s ible des données. La mise en plac e d un s y s tème de traç abilité efficac e et performa nt mais s urtout flex ible et s ouple, doit s at is f aire c ertaines conditions par rap port à de ux volets : 1 - Volet str at égique l entrep rise doit obligatoireme nt aligner s es objec tifs s t ratégi ques av ec les objec tifs pours uivis par le sy s tème de t raç abilit é af in de c réer le plus de c ohérenc e et d homogénéité. Aus s i les acteurs conc ernés par le système de t raç a- bilité ne s e limitent pas s eulement au niveau o pératio nn el, tout le monde es t conc erné par le système D un autre c ôté, dans une optique d agilité, l ado ption d un s y stème de traç abilité pas s e néc es s airement p ar u ne r é- adaptation pro gres s ive au sys tème. La traç abilité s e dév elop pe, et l or ganisation doit s uivre c ette progres s ion. 2 - Volet te chnique La mise en plac e de la traç abilité néc es s ite l utilisation, en plus d un s y s tème d identification, des s ys tèmes d inf ormations permettant aux interv enants de la c haîne logistique d'as s urer le s uivi en t emps réel de toutes les opérat ion s, ains i que de maîtriser tant l a qu alité du pro duit qu e c el le des organisations. En plus, l utilis ation de la tec hnolo gie ains i que le c hoix de c elle appropri ée et c ompatible av ec le type de l entreprise et son ac tivité es t c ruc ial. Le suc cès du s y s tème de traç abilité dépen d lar gement du type d e la tec hnolo gie utilisée. Ces différents as pec ts ont un impac t direc t et indirec t sur la performanc e lo gistique, d o ù à trav ers c es lev iers, la performa nc e s e déc line e n trois lev iers s tratégi ques ( c f. II). Nous allons n ous intér es s er au s eul lev ier d a gili t é lo gistique ju gé le plus d ét ermina nt dans un c ont ex t e c onc urrentiel. L analyse de la p erforma nc e pa r l a gilit é, es t menée à trav ers l analyse de l impac t de la traç abilité s ur les différentes v ariables d agilité lo gistique. Un impac t pos itif permettant d av oir une performanc e d e la c hai ne lo gistique se traduit par : - Une c haine lo gistique s ens ible au ma rc hé, c apable de lire et de répond re à la demande ré elle à t rav ers le niv eau de c olla bor ation ent re les p artenai res c ommerc iaux à l aide des tec hnolo gies d information, - Une c haine a gile c apable de répon dre ra pidement aux objec tifs de livraison, - Une c haine lo gistiqu e permettant d av oir d es données préc is es et f iable af in de réduire les erreu rs de planification et de prév ision, - Une c haine lo gistique v irtuelle à l aide de L int ernet et de l EDI, - Les c lients s ont s atis faits de la v aleur pe rç ue de l utilisation des produits, - E t une qualit é améliorée de t out e la c haî ne logis t i- que permettant de réduir e les c oûts, et une optimis at ion des res s ourc es et proc es s us. Partie empirique : V- La méthodologie de recherche : Not re rec he rc he po rt e s ur l analyse de la mise en plac e d un s y s t ème de t raç abilité av al, et la t hémat iqu e liée à la t raç abilité res t e enc ore peu a ppr éhen dée d ans les t rav aux ac adémiques. De pl us et jus qu à c e jo ur, les publicat io ns qui abo rdent c e t hème n ont pas t raité du c as maroc ain et plus s péc ifiquement c elui de l a rel at ion e nt re la t raç abili t é et la perf ormanc e lo gistique. I l s agit ains i d un t erra in enc ore «v ier ge». En c ons équenc e de q uoi le c hoix d une démarc he ex pl orat oi re s emble êt re le mie ux adapt é da ns c e c as. Et nous av ons c hoisi d ét udier la s ituatio n av ant et après la mise en plac e d u n s y s t ème de t raç abilité pour mieux appréhen der les différent s c hangeme nt s engen dr és par le nouv ea u s y s t ème. Dans le c as de not r e rec he rc he, nous av ons f ait app el à t rois t y pes de s ourc es de données à s av oir : la doc umentat i o n, l o b s e r v a t i o n p a r t i c i p a n t e e t l e n t r e t i e n (t rian gulat ion). Aut ant que membre de l équi pe proj et, nous av ons élaborés deux guid es d ent ret ien : l un d ord re gé nér al qui v ise à év aluer la lo gistique de l ent rep rise, et le deux ième plus s péc ifique, qui a p our objet d é- v aluer le s y s t ème de t raç abilité et s es différent s implicat ions. Ains i pour mieux illus t rer l impac t d un t el s y s t ème, nous av ons analysé : Des indicat eurs de perf ormanc e logistique, s oit huit indicat eurs dont c ert ai ns f ont part ie d u t ablea u de b ord de l ent rep rise et rec onn us à l int ernat io nal comme indicat eu rs de perf o rmanc e lo gistique, Des v ariables d agilité lo gistique f aisant réf ére nc es à la lo gistique av al, s oit s ix v ariables appréc iées p ar u ne éc helle LI KERT de 1 à 5. VI- Résultats et discussion : Nous av ons obt enu deux t y pes de rés ultat s : c eux de mes ures des indicat eurs de perf ormanc e lo gistique et des v ariables d a gilité lo gistique. Tous les rés ultat s s ont élaborés par nous -mêmes et c ont rôlés par la s uite par la direc t ion logistique et l au dit int erne de la s oc iét é. Pour les indicat eurs d a gilité lo gistique au niveau av al, une c omparaison de la s ituat ion av ant et après la mise en plac e du pr ojet de t raç abilité mo nt re l impac t d un t el s y s - t ème s ur plus ieurs niveaux. Les différent s indicat eurs s ont élaborés et ras s emblés dans un t ableau permet t ant de c ons t at er l év olut ion s ur la périod e de jus qu à Mars 20 13, et a près l ad opt ion du s y st ème pour les deux mois d av ril et mai Chaq ue indicat eur es t év alué par rap port à une u nité prop re, do nt c ert ains indic at eurs s ont f ix és par l ent repris e dans le ca- Afitep La Cible. Tous droits réservés pour tous pays 16/51

8 dre d u ne s tratégie mark etin g d e l entre prise (Time -t o- Mark et et Temps de cy c le). Le chan gem ent au nivea u des rés ultats soit des indicat eurs s oit au niveau des v ariables es t dû aux différents fact eurs interne et ex terne, mais s urtout au niveau de l organisat ion et de s a s tructure qui s es t montrée prête à acc ept er la mise en plac e du projet de traç abilité. 1. Indicateurs de performance logist ique : À ce niveau, un chan gement remar quabl e a été cons t at é en termes de temps ou en pourc entage. - Taux de s erv ic e c lient : Une améliorat ion du e princ i- palement au fait, que le c lient est totalement informé de l état de s es marc handises av ec le res pec t de délais de livraison. - Time-to-Mark et et temps de c yc le : fix és par l ent reprise dans le cadre de sa stratégie mark etin g. - Temps de trans it : une diminution d u temps de trans port grâc e à une définition p our les c hauffeurs d es trajets à s uivre, un c ontac t direc t av ec c es derniers, et Un c ontrôle continu des camions - Temps d attente : Comme temps de c hargeme nt / déc har gement, une diminution de temps lié à une v it ess e de c ontrôle des marc handises s ur c amions v ia lect eurs c ode-à- bar res (douc hettes ), ains i que la prés enc e de l information par le matériel informatiq ue, qui ne s us c ite pas un deux ième contrôle en cas de faute ou de ruptur e. - Doc k -to-s toc k et c us tomer order pick -to-s hip c y c le time : grâc e a u nouv e au s y s tème, une traç abilité perm et l identification de l emplac ement des produits au s ein du magas in, ains i qu à la dis ponibilit é des quant it és c ommandées s urtout quand la c ommand e c onc erne plus ie urs B.U (Bus ines s.unit - Taux de lec ture des c odes -à-ba rres : Un taux d erreur él ev é au dépa rt es t ac c eptable, v u que c es t un nouv eau s y stème et s a mise en plac e néc ess ite une c ert aine familiarisation et une ex périe nc e. 2. Les variables d agilité logistique : Les différentes v ariables ont c onnu une v ariation plus ou moins importante. Certain es v ariables ont év olué, d aut r es n ont pas chan gé. - s ens ibilité du marc hé : La c ap ac ité de ré pons e a ux demandes n a pas av anc é, bien que le nouv eau système ait été enc oura gé par les c lients. Chos e qui s ex plique par le f ait que l év aluat ion doit s ét endre s ur une durée plus longue que celle de notre rec he rc he. - La vites s e de livraison : Un e év aluatio n d ex c ellenc e pour la v ites s e de livraison de la c haine l o gistique, q ui arrive à livrer des c ommandes dans les délais les plus c ourts que les c onc urrents. Grâc e à une v ites s e de s t ockage/dés toc k age et la définition des trajets à s uivre par les c hauffeurs, qui ont été as s ez s atisfait du nouv eau système, c ec i a permis de cons tituer un suc c ès pour l entreprise. - L ex ac titude des don nées : Une év aluation rema r- quable a près la mis e en plac e du nouv eau s y s t ème de t raç abilit é. La dis ponibilit é mais s urt out la f iabilit é des do n- nées es t une op port unité pou r l ent r eprise, de t ell e manière à amélior er la c irc ulat ion de l inf ormat ion t out au lon g de la c haine lo gistique af in d av oir des prév isions réelles de l ét at de la deman de. - L ut ilisat ion des t ec hnolo gies d inf ormat io n : Les t ec hnolo gies d inf ormat ion c ons t ituent un v rai av ant age c onc urrent iel, pou r l ent rep rise, la v ariable n a pas év olué. Aus s i la v ariable t emps peut ex pliquer c e c ons t at. - La s at isfac t ion des c lient s : une au gment at ion du t aux de s at isfac t ion des c lient s es t un as pec t import ant pour l ent re prise. Un e diminut io n des r éc lamat ions c lient, des ret ours ains i que l a s at isfac t ion en t ermes de délais et de qualité de livraison. Des c hangement s c ons t at és s ur le t errain, mais qui ne s ont pas ass ez s ignif ic at if s pour augment er l év aluat ion de la v ariable pour la c haine lo gistique de l ent rep rise. - L améliorat io n de la q ualité : Le s y s t ème de t raç abilité s es t mont ré perf o rmant à c e niveau, c ons t at é pa r la diminut ion des f iches de non-c onf ormité des pro duits (c e qui pe rmet à l e nt rep rise d a gi r d une f aç on c urat ive po ur rec t ifier le plus ra pideme nt pos s ible la c onf ormité d u pr o- duit af in de mieux gér er les c ons équenc es prov oq uées, et s urt out pour ne p as pert urb er l ima ge d e l ent rep rise). 3. Principales conclusions : A t rav ers les rés ultat s obt enus, diff érent es c onc lus ions peuv ent êt re t irées s ur la mise en plac e d un s y s t ème de t raç abilité au s ein de l ent reprise et s ur s es f ac t eurs de réus s ite. La t raç abilité impac t e le f onc t ionnement de l ent reprise. Elle c ont ribue c onc rèt ement à s on pil ot a ge et p art icipe à l of f re de s erv ice ou a u res pec t des c onditions c ommerc iales. Surt out, une t raç abilité déf icient e où un déf aut ou une imperf ec t ion de t raç abilité peut av oir des c ons équenc es dév as t at rices et peut menac er les c ompt es de l ent repri s e (à c aus e des c oût s à s upport er ), v oire s a s urv ie. Pour c e la le dos s ier t raç abilité doit êt re t raité au plus haut niv eau. C es t un projet, d env er gure q ui c onc erne l e ns emble de l ent rep rise. C es t un projet qui doit êt re aligné av ec la s t rat égie et doit êt re élab oré av ec préc is ion et av ec prudenc e. La t raç abilité s us c it e un enga gement manifes t e de la direc t ion géné rale. D un aut r e c ôt é, l a gilité de l ent r eprise d épen d f ort eme nt de l a gilité de s a c haî ne lo gistique, les rés ultat s indique nt que l'int é grat ion d u n s y s t ème de t raç abilité à l aide d une t ec hnolo gie p ermet à un e ent re prise d'ex ploiter la f lex ibi lit é de la c haî ne lo gistique q ui ent raî ne à s on t our l a gili t é de la c haî ne lo gistique et la pe rf ormanc e et pa r c ons é- quenc e une c ompét itivité import ant e de l'ent r eprise. En ef f et, la réus s it e d un t el projet au niveau op érat ion n el et au niveau de l améliorat ion de l a gilité lo gistique n e s t pas due a u s eul as pec t de la mise en plac e d e la t r aç abi lit é et la t ec hnologi e adopt é e, d aut res as pec t s s t ruct urels et f onc t ionnels mais s urt out humains s ont à c ons idérer. En plus des res s ourc es f inanc ièr es, la prés enc e d une équi pe de projet multifonc t ionnelle et c ompét ent e qui a réus s i, grâc e à la p rép arat ion et la prés ent at io n de l ét at d av a n- c ement d une f aç on c ont inu e, af in de pre ndr e les av is et les c ons eils de t out es les part ies c onc ernées. Mais sur- Afitep La Cible. Tous droits réservés pour tous pays 17/51

9 tout, c 'es t un projet élaboré pour s atisfaire les bes oins qui s ont les objec tifs du projet. Conclusion La déma rc he traç abilité a ppa raît tel un v éritabl e mot eur de c roissanc e logistique. Elle es t ains i un outil de maîtrise et de c ontrôle de l inc ertitud e dans le proc es s us logistiqu e. Elle impos e le r es pec t des normes et d es c onditions po ur s a mis e en plac e, dont les rés ultats au niveau av al s ont s atisfaisant et garantissent une flex ibilité de la c haî ne logistique. Avec une s tratégie ax ée s ur le c lient, les entreprises doiv ent s atisfaire les ex igenc es en matièr e de traç abilité. Le dilemme pour les entreprises réac tives es t d introduire un s y stème de traç abilité flex ible et s ouple qui permet de mieux trac er leurs produits au s ein d une c haîne logistique a gile. La performanc e par l a gilité demeur e un as pec t important et c ruc ial dans un env ironneme nt c ompétitif, dont la relation traç abilité -pe rformanc e lo gistique pas s e prin c i- palement par le bi ais de l a gilité. Bibliographie AFNOR. (2006 ), «Management de la qualité», in ISO 9000 : méthodes, outils, s ys tème doc umentaire, évaluation, satisfac tion client.», Tome 1. Aga rwal, A., Shank ar, R., Tiaw ari, M.K., Modelin g the metrics of lean, a gile and le a gile s upply c hai n: An ANP-bas ed ap pro ac h. Europe an J our nal of O perat io n al Res earc h 173, Aitken, J., Christopher, M., & Towill, D. (2002), Unders tandin g, implementin g a nd ex ploitin g a gility and leannes s. International J our nal of Lo gistics: Res earc h and Applications, 5(1), Beamon B. M., &Ware, T. M. (1998), A proc es s quality model for the analysis, improv ement and c ont rol of s upply c hain s y stems. Logistics Information Mana geme nt, 11(2 ), B eamon B. M. ( 1999), Meas urin g s upply c hain performanc e, International J ourn al of Operations and Produ c - tion Mana gement, 19, 3, Bollen A.F., Riden C.P., Cox N.R. (2007 ), Agricultural s upply s y s tem trac eability, Part I : Role of pac k ing pr o- c edures and effec ts of fruit mixing, Biosy s tems Engine e- rin g, n 98, pp Christophe r, M. (200 0). The agile supply chain, c ompetin g in v olatile mark ets. Indus trial Mark eting Mana gement, 29, Christophe r, M., & Towill, D. R. (2001). An int egr a- ted model for the des i gn of agile supply chains. Intern CHRI S TOP HE R M., 2005, S upply Chain Management, Créer des rés eaux à f ort e v aleur ajout ée, 3 e éd. Paris : Village mondial. Fabbe- Cos t es N. (1 998), T rac k in g an d t rac in g: s t a- t us in t he logistics management and s t rat e gic s t ak es for c ompanies, 8t h World Conf e renc e on Tr ans port R es ear c h (WCTR ), Ant werpe n, Belgium, jun e. Goldman, Stev en L., Na gel, R o ge r N., Preiss, Kennet h (199 4), Agil e Compet itors and Virt ual Or ga nizat ion s : Strat egi es f or Enrichin g t he Cus t omer. Van Nos t ran d Rei n- hold, New York, New York. Gonz alez L., (2008), RFID ; l enj eu po ur l ent r e- prise!, édition AFNOR. Handf ield, R. B., & P annes i, R. T., A n empiric al st udy of delivery s peed and reliability. I nt ernat ion al J ournal of Operat io ns and Produc t ion Mana geme nt, 12( 2), Harrison (199 9), Global s upply c hain des i gn. I nf ormat ions s ys t ems f ront iers, v ol.3, pp Hes k et t j. L. (1977), Lo gistics : es s ent ial t o s t rat e- gy, harv a rd bus ines s rev iew, t raduit pa r ha rv ard l ex pa n- s ion s ous le t itre la logistique, élément c lé de la s t rat égi e, 1978 J OUENNE T. (2010 ), les quat re l ev iers de la perf o r- manc e lo gistique, Rev ue F ranç aise de G es t ion I ndus t riell e, Vol. 29, n 1, 2010 Kidd, C. (1989 ), Unde rs t andin g t h e I nf ormat ion Cont ent in MIS Management Tools, MIS Quart erly, v ol. 13, nº 3, p Pellat on A., Viruega J. -L. (20 07), L ut ilisat ion de la t raç abilité pour la s éc urité s anitaire : analyse par la t héorie de la t r aduc t ion, 1è re jou rné e de rec he rc he Rel a- t ions ent re I ndus t rie et Gra nde Distrib ut ion Aliment air e, Avignon, 29 mars, 12p. Romey er C. (20 00), L e r ôle de la t raç abilité de l ac t ivité dans la ges t ion de la c haî ne logistique int ra - or ganisat io nnelle, Les 3èmes Renc ont r es I nt ernat ional es de la R ec herc he en L o gistique, Tr ois -Rivières, Qué bec, 9-11 mai. Sanders, N. R. (20 08), An empi rical s t udy of t he impac t of e-bus ines s t ec hnolo gies on or ga nizat ional c ollaborat ion and pe rf orma nc e. J ournal of Ope rat ions Mana gement, 25, pp Swaf f ord, P., Ghos h, S., Murt hy, N. (2006). A f ramework f or as s es s ing v alue c hain a gility. I nt ernat ional J o urnal of Operat ions and Pro duc t ion Mana gement 26 (2 ), Virue ga J. -L. (2 005 ), Traç abilité : Out ils, mét hodes et prat iques, Edition d Or ga nisat ion. Zhao, X., Xie, J., & Leung, J. (2002). The impac t of f orec as t ing mo del s elec t ion o n t he v alu e of inf o rmat ion s harin g in a s upply c hain. Eur ope an J our nal of O perat io n al Res earc h, 142, Zhou, H., Bent on, W. C. J. (2007) Supply c hain prac t ice and inf ormat ion s harin g. J ournal of Oper a- t ions Management, 25 pp Afitep La Cible. Tous droits réservés pour tous pays 18/51

10 Résumé : Aujourd h ui, l abs enc e de v isibilité des produits nuit à l ef - ficac ité d ex ploitation des c haînes logistiques. Alors, ces derniè res ann ées, les entreprises s e s ont engagées da ns un proc es s us d optimisation de la gestion de leur c haîne logistique (Supply Chain), en inv es tiss ant dans des s y stèmes et des out ils de planif ic at ion de haut niv eau. Les ac - teurs de la c haine logistique o nt l objec tif de trac er leu rs produits et proc es s us, et d av oir une visibilité et une t r an s - parenc e des opé rations en temps réel. C es t l utilité d un s y stème de traç abilité. La traç abilité pe ut être env isagé e c omme une déma rc he s t rat égique permet t ant de renf orc e r la perf ormanc e et l av antage c onc urre ntiel de l entre prise. Cep enda nt, dans des marc hés turbulents et instables, une telle performanc e ne peut être ac hev ée que p ar le bi ais d une a gilité logistiqu e. L agilité c omme c ompos ante de la performanc e logistique aide en outre à four nir le bon prod uit, au bo n moment po ur le c ons ommateur, qui est l'objec tif princ ipal de t out e c haîne logistique. De c e fait, l objet de c ette rec herc he es t d analyser les as pec ts de la t raç abilité et les impératifs à s a mis e en plac e pour toute e ntrep rise, ains i que s on impac t s ur la performa nc e logistique à trav ers l agilité c omme lev ier princ ipal de la pe rforma nc e. Mots-clés : Traç abilit é, logis t ique, s y st ème d inf ormat ion, agilit é, performanc e logistique, code à bar res Abstract: Today, t he lac k of v isibility of t he produc t s af f ec t s t he operat ion of s upply c hain ef f icienc y. So in rec ent y ears, c ompanies hav e enga ged in opt imizing t he mana gement of t heir s upply c hain (Supply C hain ) p roc es s, inv es t ing in s y st ems and t ools f or high-l ev el plannin g. Actors in t he s upply c hain hav e t he obj ec t ive t o t rac e t heir pr oduc t s and pr o- c es s es, and gain v isibility and t rans pare nc y of operat ion s. The real time is the us e of a t rac eability s ys t em. Trac eability might be c ons idered as a s t rat egic mov e t o enhanc e t he p erf orma nc e and c ompet itive adv ant age of t he c ompany. Howev er, in t urbulent and v olat ile mark et s, s uc h a perf orma nc e c ould be ac hiev ed o nly t hrough lo gistics agility. Agility as a c omponent of logistics perf ormanc e also helps t o prov ide t he right prod uc t at t he right t ime for t he c ons umer, which is t he mai n obj ec t ive of ev ery s upply c hain. Theref o re, t he purpos e of t his res earc h is t o analyze as - pec t s of t rac eabilit y and requirement s f or it s implementat ion f or any bus ines s, and its impac t on logistics perf ormanc e t hrough a gility as a main perf ormanc e driver. Keywords: Trac eability, logistic, inf ormat ion s ys t em, agility, logistic s perf orma nc e, barc ode Afitep La Cible. Tous droits réservés pour tous pays 19/51

Le libre-service à la médiathèque de Calais. Médiathèque de Calais

Le libre-service à la médiathèque de Calais. Médiathèque de Calais Le libre-service à la médiathèque de Calais 1 Eléments déclencheurs 1. La r énov at i on de l a médi at hèque c ent r al e 2. La r ec her c he d' une nouv el l e r el at i on av ec l e publ i c 3. L' oppor

Plus en détail

N 1 2 2 L a R e v u e F r a n c o p h o n e d u M a n a g e m e n t d e P r o j e t 3 è m e t r i m e s t r e 2 0 1 3

N 1 2 2 L a R e v u e F r a n c o p h o n e d u M a n a g e m e n t d e P r o j e t 3 è m e t r i m e s t r e 2 0 1 3 La Cible F o n d a t e u r : J e a n L e B I S S O N N A I S D i r e c t e u r d e l a p u b l i c a t i o n : M a r t i n e M I N Y R é d a c t e u r e n c h e f : S e r g e C H A N T R E U I L C o m

Plus en détail

La Cible Sommaire F oc us F o n d a t e u r : J e a n L e B I S S O N N A I S

La Cible Sommaire F oc us F o n d a t e u r : J e a n L e B I S S O N N A I S La Cible Sommaire F oc us F o n d a t e u r : J e a n L e B I S S O N N A I S D i r e c t e u r d e l a p u b l i c a t i o n : M a r t i n e M I N Y R é d a c t e u r e n c h e f : S e r g e C H A N T

Plus en détail

N 1 2 1 L a R e v u e F r a n c o p h o n e d u M a n a g e m e n t d e P r o j e t 2 è m e t r i m e s t r e 2 0 1 3

N 1 2 1 L a R e v u e F r a n c o p h o n e d u M a n a g e m e n t d e P r o j e t 2 è m e t r i m e s t r e 2 0 1 3 Expérience > O u t i l d e M a n a g e m e n t d e p r o jet : Planification 3D des projets informatiques p1 La pla nifi cati on 3 D, J ean Yves MOINE nou s en a donné la p rime ur (voi r La Ci ble n 110,

Plus en détail

La fiction américaine dans les audiences des grands pays européens en 2010

La fiction américaine dans les audiences des grands pays européens en 2010 La fiction américaine dans les audiences des grands pays européens en 2010 1 Objectifs de travail L objet de ce document est d expertiser la place occupée, en 2010, par les fictions américaines dans les

Plus en détail

LES ESCALIERS. Du niveau du rez-de-chaussée à celui de l'étage ou à celui du sous-sol.

LES ESCALIERS. Du niveau du rez-de-chaussée à celui de l'étage ou à celui du sous-sol. LES ESCALIERS I. DÉF I NIT I O N Un escalier est un ouvrage constitué d'une suite de marches et de paliers permettant de passer à pied d'un niveau à un autre. Ses caractéristiques dimensionnelles sont

Plus en détail

Chapitre 3: TESTS DE SPECIFICATION

Chapitre 3: TESTS DE SPECIFICATION Chapitre 3: TESTS DE SPECIFICATION Rappel d u c h api t r e pr é c é d en t : l i de n t i f i c a t i o n e t l e s t i m a t i o n de s y s t è m e s d é q u a t i o n s s i m u lt a n é e s r e p o

Plus en détail

INTRODUCTION 1. Les modèles linéaires à équations simultanées 2. L analyse des données de panel

INTRODUCTION 1. Les modèles linéaires à équations simultanées 2. L analyse des données de panel INTRODUCTION Complément a u x c ou r s d éc onométr i e s u r le modè le li néa i r e et s on es ti ma ti on D eu x pa r ti es : 1. Les modèles linéaires à équations simultanées : définition des notions

Plus en détail

Guide. Guide. Des Énigmes

Guide. Guide. Des Énigmes Guide Guide Des Des Énigmes Énigmes Sur le Sel Chemin de Jeanne d'arc Musée Jeanne d'arc Rouen www.jeanne-darc.com Présentation du jeu O y e z, vis ite u r, la q u e s te à la q u e lle vo u s e s te s

Plus en détail

Qu est - ce qu une SAEM L? Une SAEM L (Sociét é Anony m e d Econom ie M ix t e Locale) est une sociét é de dr oit pr iv é, au

Qu est - ce qu une SAEM L? Une SAEM L (Sociét é Anony m e d Econom ie M ix t e Locale) est une sociét é de dr oit pr iv é, au Chais M agelis - 2003/ 2006 M aît r ise d ouv r age déléguée Qu est - ce qu une SAEM L? Une SAEM L (Sociét é Anony m e d Econom ie M ix t e Locale) est une sociét é de dr oit pr iv é, au sein de laquelle

Plus en détail

Magazine L 440 mm x H 300 mm (10 mm bords perdus) ou L 410 mm x H 270 mm. Magazine L 220 mm x H 300 mm (10 mm bords perdus) ou L 190 mm x H 270 mm

Magazine L 440 mm x H 300 mm (10 mm bords perdus) ou L 410 mm x H 270 mm. Magazine L 220 mm x H 300 mm (10 mm bords perdus) ou L 190 mm x H 270 mm DOUBLE MODULE FORMAT A 1/1 PANO L 288 mm x H 440 mm L 440 mm x H 300 mm L 410 mm x H 270 mm 12 500 FORMAT B 1/2H 1/1 L 288 mm x H 220 mm L 220 mm x H 300 mm L 190 mm x H 270 mm 8 500 FORMAT C 1/2V 1/1

Plus en détail

Montage de projet territorial

Montage de projet territorial Montage de projet territorial Collectivités Date(s) en fonction de vos/nos disponibilités A partir du 1er Septembre 2014 L offre La c oo pé r at iv e Cr es na v ous p ropos e de cr é er et c oo r do n

Plus en détail

N 1 2 1 L a R e v u e F r a n c o p h o n e d u M a n a g e m e n t d e P r o j e t 2 è m e t r i m e s t r e 2 0 1 3

N 1 2 1 L a R e v u e F r a n c o p h o n e d u M a n a g e m e n t d e P r o j e t 2 è m e t r i m e s t r e 2 0 1 3 Du côté de la Recherche > Managemen t de projet : p1 L intégration des systèmes de management Qualité -Sécurité- Environnement : résultats d une étude empirique au Maroc Le co ntex te d es p roj et s a

Plus en détail

WORD Niveau 2 Les objectifs de la formation M a î t r i s e r l e s f o n c t i o n n a l i t é s a v a n c é e s d e W o r d p o u r g a g n e r e n e f f i c a c i t é d a n s l a p r o d u c t i o n

Plus en détail

La Cible Sommaire F o c u s

La Cible Sommaire F o c u s La Cible Sommaire F o c u s F o n d a t e u r : J e a n L e B I S S O N N A I S D i r e c t e u r d e l a p u b l i c a t i o n : M a r t i n e M I N Y R é d a c t e u r e n c h e f : S e r g e C H A N

Plus en détail

BATIMENT-GENIE CIVIL

BATIMENT-GENIE CIVIL BATIMENT-GENIE CIVIL De l artisanat à la PME perform ante et innovante... J ac q u es S olé s installe c omme artisan maç on à Amé lie-les-b ains en 1 9 52. Grâ c e à son trav ail de q u alité et sec ondé

Plus en détail

Cahier des charges pour un appel à proposition de Diagnostic / Conseil RH

Cahier des charges pour un appel à proposition de Diagnostic / Conseil RH Cahier des charges pour un appel à proposition de Diagnostic / Conseil RH Mise en concurrence pour une intervention de Conseil Délégation régionale du FAFSEA : POITOU-CHARENTES CdC-Diag/Conseil n 12/007/2013

Plus en détail

TABLE DES MATIÈRES INTRODUCTION...1. Les jus ti fi ca tions des employeurs pour cybersurveiller les salariés...7

TABLE DES MATIÈRES INTRODUCTION...1. Les jus ti fi ca tions des employeurs pour cybersurveiller les salariés...7 TABLE DES MATIÈRES INTRODUCTION...1 PARTIE 1. Les jus ti fi ca tions des employeurs pour cybersurveiller les salariés....7 Chapitre 1. L impératif de sécurité informatique....11 Sec tion 1. La néces saire

Plus en détail

Pour les matières pour les quelles les régions s ont c ompétentes pour modifier la réglementation:

Pour les matières pour les quelles les régions s ont c ompétentes pour modifier la réglementation: Office national de l'emploi Pour plus de rens eignements c ontac tez votre bureau du c hômage. Vous trouverez les adres s es dans l annuaire ou sur le site : www.onem.be Les titres-services Feuille info

Plus en détail

La c afet ière que v ous avez emmenée au bureau pou r v ot re équipe s 'av ère bien ut ile! Vot r e équipe gagne 1 par. V os effort s en TDD

La c afet ière que v ous avez emmenée au bureau pou r v ot re équipe s 'av ère bien ut ile! Vot r e équipe gagne 1 par. V os effort s en TDD V ot re st at ion de t rav ail est t ombée en panne... et donc du t rav ail est à refaire! La c afet ière que v ous avez emmenée au bureau pou r v ot re équipe s 'av ère bien ut ile! Les ut ilis ateurs

Plus en détail

Simplicité et efficacité

Simplicité et efficacité Migration vers la nouvelle version du logiciel Simplicité et efficacité www.thunderbee.org Plan Pro c é dure Wind o w s Pro c é dure Mac Mis e à jo ur de s mo dule s 17/07/15 www.thunderbee.org 2 Pro c

Plus en détail

An n ex e I Les inst ructions et les not es sont disponibles à la fin du docum ent.

An n ex e I Les inst ructions et les not es sont disponibles à la fin du docum ent. An n ex e I Les inst ructions et les not es sont disponibles à la fin du docum ent. CON TRAT DE FORM ATI ON POUR LES M OBI LI TES DE STAGE Le st ag iair e Nom ( s) Prénom ( s) Date de naissance Nat ionalit

Plus en détail

CONVENTION DE PARTENARIAT

CONVENTION DE PARTENARIAT CONVENTION DE PARTENARIAT ENTRE LES SOUSSIGNES L Association sportive ECOLE DE SPORT DU 16 ème dont le numéro est ont e si e socia est sit 6 aven e Mar cha Franchet sperey 7 1 6 Paris epr sent e par M.

Plus en détail

Passage d'un crédit-temps 1/2 temps ou d'un crédit-temps 1/5 à un congé thématique et inversement

Passage d'un crédit-temps 1/2 temps ou d'un crédit-temps 1/5 à un congé thématique et inversement Office national de l'emploi Pour plus de rens eignements c ontac tez votre bureau du c hômage. Vous trouverez les adres s es dans l annuaire ou sur le site : www.onem.be Passage d'un crédit-temps 1/2 temps

Plus en détail

N 1 2 1 L a R e v u e F r a n c o p h o n e d u M a n a g e m e n t d e P r o j e t 2 è m e t r i m e s t r e 2 0 1 3

N 1 2 1 L a R e v u e F r a n c o p h o n e d u M a n a g e m e n t d e P r o j e t 2 è m e t r i m e s t r e 2 0 1 3 La Cible F o n d a t e u r : J e a n L e B I S S O N N A I S D i r e c t e u r d e l a p u b l i c a t i o n : M a r t i n e M I N Y R é d a c t e u r e n c h e f : S e r g e C H A N T R E U I L C o m

Plus en détail

C ha rleroi, 19 et 22 m a i 2015 C onférenc e s a nté 2015 - " L es différents dons m édic a ux (s a ng, o rg a nes, c o rps...) P ourquo i?

C ha rleroi, 19 et 22 m a i 2015 C onférenc e s a nté 2015 -  L es différents dons m édic a ux (s a ng, o rg a nes, c o rps...) P ourquo i? D onnerpour s onmodifier c o rps le à style la C liquez sous-titres du masque s cdes ienc e C ha rleroi, 19 et 22 m a i 2015 C onférenc e s a nté 2015 - " L es différents dons m édic a ux (s a ng, o rg

Plus en détail

RT 2012 un an après 28 Novembre 2013 - Narbonne

RT 2012 un an après 28 Novembre 2013 - Narbonne RT 2012 un an après 28 Novembre 2013 - Narbonne Page 1 MAF PRÉSENTATION Page 2 MAF et EUROMAF Assureurs des concepteurs du bâtiment Depuis 1931, la MAF permet aux architectes d exercer leur métier en garantissant

Plus en détail

Le crédit-temps - Réglementations applicables

Le crédit-temps - Réglementations applicables Office national de l'emploi Pour plus de rens eignements c ontac tez votre bureau du c hômage. Vous trouverez les adres s es dans l annuaire ou sur le site : www.onem.be Le crédit-temps - Réglementations

Plus en détail

E x plo ra tio n de l a ptitude a éro bie. A nne-l a ure L a prérie 16/12/2010

E x plo ra tio n de l a ptitude a éro bie. A nne-l a ure L a prérie 16/12/2010 E x plo ra tio n de l a ptitude a éro bie A nne-l a ure L a prérie 16/12/2010 M éta bo lis m es énerg étiques C o ntra c tio n m us c ula ire M u s cle s s t r ié s s q u e le t t iq u e s = 40 % m a s

Plus en détail

A combien s'élève votre allocation après une occupation?

A combien s'élève votre allocation après une occupation? Office national de l'emploi Pour plus de rens eignements c ontac tez v otre bureau du c hômage. Vous trouv erez les adres s es dans l annuaire ou sur le site : www.onem.be A combien s'élève votre allocation

Plus en détail

International : les références d Ineo Systrans

International : les références d Ineo Systrans International : les références d Ineo Systrans Ineo Systrans Références SAEIV* *Système d Aide à l Exploitation et d Information des Voyageurs ZONE EUROPE BELGIQUE Bruxe l les Liège Mons ROYAUME-UNI Edimbourg

Plus en détail

M A R C H E P U B L I C D E T R A V A U X. P r o c é d u r e a d a p t é e

M A R C H E P U B L I C D E T R A V A U X. P r o c é d u r e a d a p t é e M A R C H E P U B L I C D E T R A V A U X P r o c é d u r e a d a p t é e P a r t i e 2 - C a h i e r d e s C l a u s e s A d m i n i s t r a t i v e s P a r t i c u l i è r e s Université de Technologie

Plus en détail

Le 13 janvier 2015. L a c c e s s ibilité de s pe rs onne s à mobilité ré duite

Le 13 janvier 2015. L a c c e s s ibilité de s pe rs onne s à mobilité ré duite Le 13 janvier 2015 L a c c e s s ibilité de s pe rs onne s à mobilité ré duite Ouv e rture d un é ta blis s e me nt re c e v a nt du public ( ERP) Les établissements recevant du public (ERP) sont soumis

Plus en détail

PRESENTATION DE BAABAHUU JICI. 37 coopératives, 700 producteurs et productrices membres

PRESENTATION DE BAABAHUU JICI. 37 coopératives, 700 producteurs et productrices membres Union des Coopératives Agricoles Productrices de Blé Diré Carte de visite de Baabahuu Jici à l occasion de la visite de son Excellence Monsieur le Premier Ministre Diré, le 15 décembre 2005 PRESENTATION

Plus en détail

EN SER VIC E DE GA RD. r a p p o r t d u p r o f e s s i o n n e l

EN SER VIC E DE GA RD. r a p p o r t d u p r o f e s s i o n n e l Dossier pour T HANDICAPÉ E L INTÉGRATION D UN ENFAN EN SER VIC E DE GA RD r a p p o r t d u p r o f e s s i o n n e l Document à conserver au service de garde I D E N T I F I C A T I O N D U S E R V I

Plus en détail

20 e Journée de l'afphb

20 e Journée de l'afphb «La Pharmacie Hospitalière : quels projets pour le futur?» L Arrêté Royal du 4 mars 1991, 20 ans après C h â te a u d u L a c, G e n v a l - 7 m a rs 2 0 0 9 COMMENT UTILISER VOTRE BOÎTIER? Utilisez les

Plus en détail

Procédure de demande du crédit-temps

Procédure de demande du crédit-temps Office national de l'emploi Pour plus de rens eignements c ontac tez votre bureau du c hômage. Vous trouverez les adres s es dans l annuaire ou sur le site : www.onem.be Procédure de demande du crédit-temps

Plus en détail

Procédure d'exercice du droit d'alerte et du droit de retrait dans l'académie de Nice

Procédure d'exercice du droit d'alerte et du droit de retrait dans l'académie de Nice Procédure d'exercice du droit d'alerte et du droit de retrait dans l'académie de Nice (Décret n 82-453 du 28 mai 1982 ' modifié par le décret n 2011-774 du 28 juin 2011 relatif à l'hygiène et à la sécurité

Plus en détail

Diffuser un message par email grâce à ses amis et sa famille

Diffuser un message par email grâce à ses amis et sa famille Diffuser un message par email grâce à ses amis et sa famille Un livr e b lan c Ch eet ah Mail Quelques petits mots suffisent pour influencer une campagne email en de nombreux points Les co n so m m at

Plus en détail

La croisière ludo-éducative du 8 au 19 septembre 2014 Parrainée par Mike Horn

La croisière ludo-éducative du 8 au 19 septembre 2014 Parrainée par Mike Horn La croisière ludo-éducative du 8 au 19 septembre 2014 Parrainée par Mike Horn Résumé D én omin a tion E A U ' t o u r d u L é m an - l a c r o i s i è r e l u d o - é d u c a t i v e ( E T L ) O bjec tifs

Plus en détail

RAPPORT DE TRANSPARENCE EXERCICE 2013 -

RAPPORT DE TRANSPARENCE EXERCICE 2013 - RAPPORT DE TRANSPARENCE EXERCICE 2013 - Table des matières I. Présentation du Cabinet... 3 A. Le cabinet en France... 3 1. Présentation de la structure juridique et du capital J.CAUSSE & ASSOCIES SA....

Plus en détail

Les Rendez-Vous de la Qualité d Arts et Métiers ParisTech

Les Rendez-Vous de la Qualité d Arts et Métiers ParisTech Les Rendez-Vous de la Qualité d Arts et Métiers ParisTech «La place du Manager Qualité dans les Organisations; Aujourd hui et Demain» [3mars 2009 ] - [Version n 1] Direction de l Organisation - LHD Allianz

Plus en détail

Que devez-vous faire en matière d'outplacement?

Que devez-vous faire en matière d'outplacement? Office national de l'emploi Pour plus de rens eignements c ontac tez votre bureau du c hômage. Vous trouverez les adres s es dans l annuaire ou sur le site : www.onem.be Que devez-vous faire en matière

Plus en détail

Le régime de chômage avec complément d entreprise (RCC) (prépension) Qu est-ce qui change à partir de 2015?

Le régime de chômage avec complément d entreprise (RCC) (prépension) Qu est-ce qui change à partir de 2015? Office national de l'emploi Pour plus de rens eignements c ontac tez votre bureau du c hômage. Vous trouverez les adres s es dans l annuaire ou sur le site : www.onem.be Le régime de chômage avec complément

Plus en détail

Centre de Récupération de SoftThinks

Centre de Récupération de SoftThinks Centre de Récupération de SoftThinks Table des matières Révisions... 1 Table des matières... 2 Introduction... 3 Quel est l objectif du Centre de Récupération de SoftThinks?... 3 Que pourrez-vous trouver

Plus en détail

B.E.P. «LOGISTIQUE & TRANSPORT» PRÉSENTATION

B.E.P. «LOGISTIQUE & TRANSPORT» PRÉSENTATION B.E.P. «LOGISTIQUE & TRANSPORT» PRÉSENTATION LOGISTIQUE TRANSPORT LES CONTENUS DE FORMATION COMMUNS Champ professionnel «Logistique et Transport» LE RAP et le Référentiel de certification du BEP L & T

Plus en détail

CIRCULAIRE. Par rapport à la situation existante, on relève les deux changements importants suivants :

CIRCULAIRE. Par rapport à la situation existante, on relève les deux changements importants suivants : Ma rie -Noë lle Vande rhove n Conseiller Dé part e m e nt affaire s s ociale s T +3 2 2 5 1 5 0 8 6 5 F mnv@vbo-feb.be CIRCULAIRE MNV/ Vv E Assujet t issement à l ONSS de t out es les ind e m nit é s p

Plus en détail

Définition : Un logiciel de traitement de texte permet en particulier Merci de visitez le site web : www.9alami.com

Définition : Un logiciel de traitement de texte permet en particulier Merci de visitez le site web : www.9alami.com I N T R O D U C T I O N W O R D e s t u n l o g i c i e l d e t r a i t e m e n t d e t e x t e t r è s p e r f o r m a n t q u i n o u s p e r m e t d de o ccurméee nr ta u n C e d o c u m e n t p e u

Plus en détail

D é ce m b re 2 01 0 L e ttr e d 'i n fo r m a t i o n n 2 2 E d i to r i al L a f r o n ti è r e so c i ale L a p r i s e d e c o n s c i e n c e d e s e n tr e p r i s e s e n m a ti è re D e s e xa

Plus en détail

L'après i2010: priorités de la nouvelle stratégie pour une société de l information européenne (2010-2015)

L'après i2010: priorités de la nouvelle stratégie pour une société de l information européenne (2010-2015) L'après i2010: priorités de la nouvelle stratégie pour une société de l information européenne (2010-2015) Introduction 0.1. Vous répondez: Au nom d'une organisation 0.1.1. Veuillez indiquer le nom de

Plus en détail

SITE MARCHAND. Le coût de l abonnement à l un de ces services sera à régler directement au prestataire choisi.

SITE MARCHAND. Le coût de l abonnement à l un de ces services sera à régler directement au prestataire choisi. PLATEFORME DE VENTE EN LIGNE Cette plateforme de vente par Internet est une solution intégrant de nombreuses fonctionnalités indispensables à la mise en place d'un site e-commerce. Elle peut fonctionner

Plus en détail

Université Yersin de Dalat. Cité de Dalat, Province de Lam Dong

Université Yersin de Dalat. Cité de Dalat, Province de Lam Dong Université Yersin de Dalat Cité de Dalat, Province de Lam Dong Web: www.yersin.edu.vn Université Yersin de Dalat Plan de présentation La Ville de Dalat Fondation de l Université Mission de l Université

Plus en détail

Guide FO du salarié en chômage partiel

Guide FO du salarié en chômage partiel Imprimer ce dossier fermer cette fenêtre Guide FO du salarié en chômage partiel Pré face Par Jean-Claude Mailly, Secrétaire Général de Force Ouvrière. Depuis plusieurs mois, des entreprises placent leurs

Plus en détail

FICHE D OPPORTUNITES DANS LES TIC ET TELESERVICES AU SENEGAL

FICHE D OPPORTUNITES DANS LES TIC ET TELESERVICES AU SENEGAL FICHE D OPPORTUNITES DANS LES TIC ET TELESERVICES AU SENEGAL Impression : 28/10/11 A- Portrait de la Filière B- Une Infrastructure de Télécommunications de haut niveau Le Sénégal est devenu depuis une

Plus en détail

SITE R H DE L I NSER M

SITE R H DE L I NSER M SITE R H DE L I NSER M MODE D EM PLOI Voici plus de 3 années que le site des Ressources Humaines de l Inserm est en ligne. Vous êtes nombreux à le consulter mais savez-vous vraiment tout ce que vous pouvez

Plus en détail

VILLE DE VILLEURBANNE CONSEIL MUNICIPAL 30 MAI 2013 -ooo-

VILLE DE VILLEURBANNE CONSEIL MUNICIPAL 30 MAI 2013 -ooo- VILLE DE VILLEURBANNE CONSEIL MUNICIPAL 30 MAI 2013 -ooo- La s éa n c e e s t o u v e r t e à 1 8 h eur e s 1 5 s o u s l a p r é s i d e n c e d e M o n si e u r Je an - P au l B R E T, M a i r e d e

Plus en détail

S ém ina ire E -A dm inis tra tion

S ém ina ire E -A dm inis tra tion S ém ina ire E -A dm inis tra tion U n pro c es s us g lo ba l de dém a téria lis a tio n C a s de l A P A à do m ic ile (A llo c a tio n P ers o nna lis ée d a uto no m ie) 17 ja nvier 2011 C o ntex te

Plus en détail

Un exemple d étude de cas

Un exemple d étude de cas Un exemple d'étude de cas 1 Un exemple d étude de cas INTRODUCTION Le cas de la Boulangerie Lépine ltée nous permet d exposer ici un type d étude de cas. Le processus utilisé est identique à celui qui

Plus en détail

Compression Compression par dictionnaires

Compression Compression par dictionnaires Compression Compression par dictionnaires E. Jeandel Emmanuel.Jeandel at lif.univ-mrs.fr E. Jeandel, Lif CompressionCompression par dictionnaires 1/25 Compression par dictionnaire Principe : Avoir une

Plus en détail

T E L E C H A R G E M E N T D E S D O C U M E N T S 2 P R O C E D U R E 2 C O N S T I T U T I O N DU D O S S I E R 5

T E L E C H A R G E M E N T D E S D O C U M E N T S 2 P R O C E D U R E 2 C O N S T I T U T I O N DU D O S S I E R 5 SAISIR UNE MUTATION FICHE A L USAGE DES CLUBS ------------- D a t e : 0 3 J u i n 2 0 0 9. --------- A u t e u r s : F é d é r a t i o n F r a n ç a i s e d e H a n d b a l l / M. S o u n a l e i x ( L

Plus en détail

arnaud de baynast Jacques lendrevie 8 e édition citor Publicité online & ofƒline TV Presse Internet Mobiles Tablettes Site compagnon publicitor.

arnaud de baynast Jacques lendrevie 8 e édition citor Publicité online & ofƒline TV Presse Internet Mobiles Tablettes Site compagnon publicitor. arnaud de baynast Jacques lendrevie publi citor Publicité online & ofƒline TV Presse Internet Mobiles Tablettes Site compagnon 8 e édition publicitor.fr Les liens hypertextes permettant d accéder aux sites

Plus en détail

D é ce m b re 2 0 0 7 L e ttr e d 'i n fo r m a ti o n n 1 6 E d i to r i al P o u vo i r s p r i vé s, p o u vo i r s p u b li c s P l u s i e u r s é vé n e m e n ts n o u s i n te r p e l l e n t d

Plus en détail

&RQVHLO5pJLRQDO 1RUG± 3DVGH&DODLV

&RQVHLO5pJLRQDO 1RUG± 3DVGH&DODLV SRXU &RQVHLO5pJLRQDO 1RUG± 3DVGH&DODLV (WXGH GHIDLVDELOLWpG XQHILOLqUHUpJLRQDOHLQIRUPDWLTXH HQ 2SHQ6RXUFH ª 6RPPDLUH / REMHWGHO pwxgh /HVSURMHWVHWDSSOLFDWLRQVHQ13'& /HVDWRXWVHWIDLEOHVVHVGHODUpJLRQ /HVFRQVWDWV

Plus en détail

FORMATION SUR LA GESTION EN AE/CP -----------------------------------

FORMATION SUR LA GESTION EN AE/CP ----------------------------------- FORMATION SUR LA GESTION EN AE/CP ----------------------------------- Module n 3 : «Règles d exécution en AE et CP» Programme des Nations Unies pour le développement Plan de la présentation La comptabilité

Plus en détail

B0986 / B1180 FIAT B0987 RENAULT B1002 OPEL B1044 / B1179 CITROEN B1066 PEUGEOT C178 GRUNDERCO E072 SPIE-CEGELEC-FENWICK

B0986 / B1180 FIAT B0987 RENAULT B1002 OPEL B1044 / B1179 CITROEN B1066 PEUGEOT C178 GRUNDERCO E072 SPIE-CEGELEC-FENWICK Etat des lieux et perspectives Bruno Vercoutter ST/MA Ag enda État des lieux de la GMAO C o n tr ain tes ac tuelles L é v o lutio n du lo g ic iel de GMAO - MP 5 > D 7 i N o uv eaux b eso in s P er sp

Plus en détail

fastviewer.fr Téléservices Numériques Diffusion @ avril 2010

fastviewer.fr Téléservices Numériques Diffusion @ avril 2010 Tables des matières A v e r t isse m e n t 3 D é m a r re r u n e sessi o n f ast v i e w e r 4 L a B L C : b a r re la té ra le d e c o m m a n d e 8 P rése n tat i o n: c o m m a n d es ra p i d es 9

Plus en détail

Accueil Events, l accueil personnalisé des touristes d affaires Informations, bonnes adresses, réservations et découvertes!

Accueil Events, l accueil personnalisé des touristes d affaires Informations, bonnes adresses, réservations et découvertes! Lyon City Card 1 jour 2 jours 3 jours Ta xis et M inibus - Tarifs forfaitaires Jour : 7h - 19h Nuit : 19h - 7h Lyon/ Villeurbanne - Aéroport St Exupéry 59 81 Lyon 5ème et 9ème excentrés - Aéroport St Exupéry

Plus en détail

La vente : votre nouvelle compétence. Viroune Pholsena

La vente : votre nouvelle compétence. Viroune Pholsena La vente : votre nouvelle compétence Viroune Pholsena Conseillère éditoriale : Michelle Fayet La méthode PACTERA est une méthode déposée. Dunod, Paris, 2013 ISBN 978-2-10-070567-2 Introduction Vendre son

Plus en détail

D er m at o ses f r éq u en tes. D er m at o ses p l u s r ar es

D er m at o ses f r éq u en tes. D er m at o ses p l u s r ar es 1 D er m ato ses f r éq u en tes M o ti f s d e c o n su l tati o n : D er m at o ses f r éq u en tes D er m at o ses p l u s r ar es 2 D er m ato ses f r éq u en tes: D er m at i te at o p i q u e E r

Plus en détail

INTRODUCTION ORIENTATION APRES LE BAC ORIENTATION APRES LE B.T.S. ADMISSION POST BAC

INTRODUCTION ORIENTATION APRES LE BAC ORIENTATION APRES LE B.T.S. ADMISSION POST BAC INTRODUCTION ORIENTATION APRES LE BAC ORIENTATION APRES LE B.T.S. ADMISSION POST BAC INTRODUCTION BAC GENERAL BAC TECHNOLOGIQUE BAC PROFESSIONNEL 5 ANS 3 ANS VIE ACTIVE AU LYCEE - EN APPRENTISSAGE EN CONTRAT

Plus en détail

Mémoire de fin d études d orthophonie CENTRE DE FORMATION DE STRASBOURG

Mémoire de fin d études d orthophonie CENTRE DE FORMATION DE STRASBOURG Mémoire de fin d études d orthophonie CENTRE DE FORMATION DE STRASBOURG Objectifs : Au cours de la dern ière ann ée d études, les cand idats ayant v alidé la to talité de s enseignements théoriques et

Plus en détail

Objectifs : Etre capable de

Objectifs : Etre capable de Objectifs : Etre capable de Etablir un état de rapprochement Effectuer la régularisation dans les comptes Etablir une déclaration TVA CA3 réel normal Etablir une déclaration TVA CA12 réel simplifié Comptabiliser

Plus en détail

Guide d utilisation MEDIVG

Guide d utilisation MEDIVG Gestion des fiches de liaison Partie Médecin Documentation Logiciel MEDIVG - 7/04/08 - Page 1 de 13 Ta bl e d es m atièr e s Table des matières 2 INTRODUCTION 4 Installer la version PC ou Mac 4 Version

Plus en détail

Séance 2.3 Partie 2 Étude de cas #2. Présentation: 2.3b (#2) SUPPORTS DE FORMATION EN MATIÈRE DE TRANSPORT RURAL

Séance 2.3 Partie 2 Étude de cas #2. Présentation: 2.3b (#2) SUPPORTS DE FORMATION EN MATIÈRE DE TRANSPORT RURAL SUPPORTS DE FORMATION EN MATIÈRE DE TRANSPORT RURAL Module 2: Planification, conception, évaluation et mise en œuvre Analyse économique d'un projet routier d'accès de base en milieu rural: Andhra Pradesh,

Plus en détail

Dunod, Paris, 2013 ISBN 978-2-10-070510-8

Dunod, Paris, 2013 ISBN 978-2-10-070510-8 Dunod, Paris, 2013 ISBN 978-2-10-070510-8 7 La néces sité de réguler la sûreté nucléaire Q uel sujet incongru! La néces sité de réguler la sûreté nucléaire n estelle pas évi dente aux yeux de tous? Il

Plus en détail

utile : commencer petit pour être efficace

utile : commencer petit pour être efficace Mettre en place un SIAD utile : commencer petit pour être efficace Valérie Raveneau - Responsable du contrôle de gestion, CHI d Elbeuf-Louviers Mardi 12 mai 2009 Elbeuf Quelques points de repère Ets public

Plus en détail

OFPPT ROYAUME DU MAROC RESUME THEORIQUE & GUIDE DE TRAVAUX PRATIQUES OXYCOUPAGE ET SOUDAGE A L ARC ELECTRIQUE MODULE N :08 ELECTRICITE SECTEUR :

OFPPT ROYAUME DU MAROC RESUME THEORIQUE & GUIDE DE TRAVAUX PRATIQUES OXYCOUPAGE ET SOUDAGE A L ARC ELECTRIQUE MODULE N :08 ELECTRICITE SECTEUR : OFPPT ROYAUME DU MAROC Office de la Formation Professionnelle et de la Promotion du Travail DIRECTION R ECHERCH E ET INGENIERIE DE F ORMA TION RESUME THEORIQUE & GUIDE DE TRAVAUX PRATIQUES MODULE N :08

Plus en détail

ETUDE S UR LE DEMENAGEMENT D ENTREPRIS ES

ETUDE S UR LE DEMENAGEMENT D ENTREPRIS ES ETUDE S UR LE DEMENAGEMENT D ENTREPRIS ES Struc ture é c onom ique Un s e c te ur dom iné par le s TPE Le secteur du déménagement est caractérisé par son faible degré de concentration et son atomisation.

Plus en détail

Cahier des charges pour un appel à projet d étude

Cahier des charges pour un appel à projet d étude Cahier des charges pour un appel à projet d étude Etude portant sur la faisabilité du déploiement de Serious Games sur les terminaux mobiles et/ou fixes pour la formation des salariés de la vente en jardinerie.

Plus en détail

Ex em ple de l int roduc t ion des TIC dans le proc essus de c réat ion et de développem ent des PME au Canada

Ex em ple de l int roduc t ion des TIC dans le proc essus de c réat ion et de développem ent des PME au Canada IMPACT DES TECHNOLOGIES DE L INFORMATION SUR LE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE : Ex em ple de l int roduc t ion des TIC dans le proc essus de c réat ion et de développem ent des PME au Canada A. BÉNARIBA Direc

Plus en détail

Les principes de base de la Gestion du Cycle de Projet

Les principes de base de la Gestion du Cycle de Projet Les principes de base de la Gestion du Cycle de Projet La q ualit é d e la p lanif icat ion d un p r ojet est un sujet im p ort ant et sensib le q ui p r éoccup e les resp onsab les d es p olit iq ues

Plus en détail

ÉCONOMI E FRANÇAISE EN 2003 T ableaux de l économie fr ançais e 2004-2005. INSEE. Problèmes économiques 2.858 et 2.860

ÉCONOMI E FRANÇAISE EN 2003 T ableaux de l économie fr ançais e 2004-2005. INSEE. Problèmes économiques 2.858 et 2.860 L a populat ion : ÉCONOMI E FRANÇAISE EN 2003 T ableaux de l économie fr ançais e 2004-2005. INSEE. Problèmes économiques 2.858 et 2.860 La plupar t des chiffres concernent 2003 sauf ceux indiqués. En

Plus en détail

Définition : «interconnection» et «networks». nterconneconnexion des années 60 des années 70 ARPANET des années 80 les années 90 Aujourd'hui

Définition : «interconnection» et «networks». nterconneconnexion des années 60 des années 70 ARPANET des années 80 les années 90 Aujourd'hui I N T R O D U C T I O N D I n t e r n e t e s t l e p l u s g r a n d r é s e a u a u m o n d e a v e c d e s c e n t a i n e s d e m i l l i o n s da o r d i n a t e u r é s e a u x c o n n e c t é sa

Plus en détail

Cycle : MANAGEMENT DE PROJET

Cycle : MANAGEMENT DE PROJET Cycle : MANAGEMENT DE PROJET Thème I : Gestion de projet Etre capable d'identifier les tâches de la gestion de projet et les méthodes correspondantes. Former les participants aux méthodes et outils de

Plus en détail

Le crédit-temps régime général CCT n 77bis

Le crédit-temps régime général CCT n 77bis Office national de l'emploi Pour plus de rens eignements c ontac tez votre bureau du c hômage. Vous trouverez les adres s es dans l annuaire ou sur le site : www.onem.be Le crédit-temps régime général

Plus en détail

L E R Ô L E D E S S E R V I C E S V É T É R I N A I R E S D A N S L A S É C U R I T É S A N I T A I R E D E S D E N R É E S A L I M E N T A I R E S

L E R Ô L E D E S S E R V I C E S V É T É R I N A I R E S D A N S L A S É C U R I T É S A N I T A I R E D E S D E N R É E S A L I M E N T A I R E S C H A P I T R E 6. 1. L E R Ô L E D E S S E R V I C E S V É T É R I N A I R E S D A N S L A S É C U R I T É S A N I T A I R E D E S D E N R É E S A L I M E N T A I R E S Article 6.1.1. Objectif Le présent

Plus en détail

L'activation du comportement de recherche d'emploi

L'activation du comportement de recherche d'emploi Office national de l'emploi Pour plus de rens eignements c ontac tez votre bureau du c hômage. Vous trouverez les adres s es dans l annuaire ou sur le site : www.onem.be L'activation du comportement de

Plus en détail

Le crédit-temps avec motif

Le crédit-temps avec motif Office national de l'emploi Pour plus de rens eignements c ontac tez votre bureau du c hômage. Vous trouverez les adres s es dans l annuaire ou sur le site : www.onem.be Le crédit-temps avec motif Feuille

Plus en détail

Le crédit-temps fin de carrière

Le crédit-temps fin de carrière Office national de l'emploi Pour plus de rens eignements c ontac tez votre bureau du c hômage. Vous trouverez les adres s es dans l annuaire ou sur le site : www.onem.be Le crédit-temps fin de carrière

Plus en détail

Ruptures scolaires : du décrocheur au raccrocheur, une question de temps

Ruptures scolaires : du décrocheur au raccrocheur, une question de temps Ruptures scolaires : du décrocheur au raccrocheur, une question de temps I Constats et questionnements II Décrochage, contextualisation III Les dispositifs E2C IV Projet de stage et mission confiée V Méthodologie

Plus en détail

Cisco T e l e p r e se n ce n ou v e l l e e x p ér ie n ce col l a b or a t ion : u n e d e Mathieu in tr at Sales Business ev elo ent anag er unic at io ns nif iées in tr at@ is 2 5 Mar s 2 0 0 8 1 Cisco

Plus en détail

I nt rod u ct io n. 1. Les dif fé rents types de pro jet informatique. Le pro jet à réa li ser pourra être un site Inter net (sous dif fé rentes

I nt rod u ct io n. 1. Les dif fé rents types de pro jet informatique. Le pro jet à réa li ser pourra être un site Inter net (sous dif fé rentes I nt rod u ct io n 1. Les dif fé rents types de pro jet informatique Le pro jet à réa li ser pourra être un site Inter net (sous dif fé rentes formes), le déve lop pe ment d une appli ca tion spé ci fique

Plus en détail

Quellesénergies pour demain

Quellesénergies pour demain Vie d'entreprise Loiret LARÉPUBLIQUE DU CENTREMARDI 5 AVRIL 2011 47 ENBREF AGROALIMENTAIRE LSDH conditionner a le lait bio des magasins U L accor daété signé lors de l assemblée générale de Bi o lait,

Plus en détail

Diplôme supérieur d arts appliqués SPÉCIALITÉ DESIGN

Diplôme supérieur d arts appliqués SPÉCIALITÉ DESIGN Diplôme supérieur d arts appliqués SPÉCIALITÉ DESIGN RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Ministère de l enseignement supérieur et de la recherche Arrêté du 30 juillet 2012 portant définition et fixant les conditions

Plus en détail

1. PERMIS DE CONSTRUCTION ET CERTIFICATS D AUTORISATION - 2011

1. PERMIS DE CONSTRUCTION ET CERTIFICATS D AUTORISATION - 2011 1. PERMIS DE CONSTRUCTION ET CERTIFICATS D AUTORISATION - 2011 La sec tion d es permis et d e l inspec tion a émis un total d e 5 085 p ermis de c onstruc tion et c ertific ats d autorisation en 2011 p

Plus en détail

Dans quels cas pouvez-vous être sanctionné(e)? (chômage complet)

Dans quels cas pouvez-vous être sanctionné(e)? (chômage complet) Office national de l'emploi Pour plus de rens eignements c ontac tez votre bureau du c hômage. Vous trouverez les adres s es dans l annuaire ou sur le site : www.onem.be Dans quels cas pouvez-vous être

Plus en détail

LES SYSTÈMES D INFO R M AT I O N

LES SYSTÈMES D INFO R M AT I O N SUPPLY CHAIN MANAGEMENT : P ROC ESS US D ORGAN ISATION D ES ACT IVITÉ S CR ÉATRICES DE VALE UR LES SYSTÈMES D INFO R M AT I O N RAPPEL DES DÉFINITIONS DE BASE UTILISÉES PAR LES ÉDITEURS DE PROGICIELS DE

Plus en détail

Thuraya SatSleeve Transformez votre smartphone en mode satellite

Thuraya SatSleeve Transformez votre smartphone en mode satellite Thuraya SatSleeve Transformez votre smartphone en mode satellite www.thuraya.com Suivez-nous sur /thurayatelecom Restez Proche Associant parfaite mobilité et simplicité, Thuraya SatSleeve est le moyen

Plus en détail