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1 4 Informations Brèves L y était En partenariat avec l, l association Prévention 2000 organise une grande commémoration de la crue de la Loire de 1856 sous la forme d une rencontre francophone des «Ambassadeurs de la prévention des risques». Pendant deux semaines en juin 2006, des jeunes issus de territoires soumis au risque d inondation sillonneront les bords du fleuve en autobus, progressant comme une vague de crue. A chaque ville étape, un forum de rencontres avec les scolaires et les enseignants ligériens sera organisé. Les participants pourront dialoguer avec les Ambassadeurs, découvrir et participer à des ateliers consacrés aux différents aspects du risque : gestes de premier secours, expériences scientifiques, enquêtes, maquettes inondation Une Plate-forme de Ressources en ligne sur les Risques Majeurs - vient d être ouverte par l, elle est accessible depuis le site rubrique «Ressources». Cette base de données a pour objectif une mutualisation des ressources existantes sur les risques majeurs dans le réseau RMé. A plus long terme, elle constituera une base de formation continue et contribuera à la création d une université en ligne sur les risques majeurs. A ce stade, la est ouverte aux formateurs adhérents à l. La Mairie de Marly-la-Ville (Val d Oise) s est vue décerner une mention spéciale dans le cadre du Grand Prix de l Environnement des Villes d Ile-de-France 2005 pour son action en matière d information préventive des populations menée en partenariat avec l. Journée «Trophée junior de la nature 2005», Saint-Rémy-lès-Chevreuse, 11 mai 2005 Journée d information organisée par les Formateurs Relais Enquêteurs Environnement (FREE) de la Brigade de Gendarmerie de Chevreuse et l ARENE, l a eu l occasion d y présenter le réseau RMé. Forum Planèt ERE 3, Burkina Faso, juillet 2005 L action du réseau RMé en France a été relayée au niveau francophone par une délégation de formateurs RMé. Formation et rencontres Formation nationale : Formation au plan SESAM des personnels en charge de l hygiène et de la sécurité de l Ecole Nationale d'ingénieurs des Techniques des Industries Agricoles et Alimentaires (ENITIAA) Nantes, 17 juin 2005 Rencontres Séminaire «Apprendre à vivre avec le risque dans les Caraïbes Exemple du risque sismique» Trois-Ilets, Martinique, octobre 2005 Réunion annuelle des formateurs RMé sur le thème «Apprendre à vivre avec le risque sismique» Nice, novembre 2005 Cotisations 2005 : 15 Chèque à adresser au siège administratif : 14, Passage Dubail Paris ACTIONS Les phosphorescences du frappeur insomniaque LA TERRE «NOTRE» PLANÈTE Continents qui dérivent et plaques qui s entrechoquent ; Roches qui se fracturent,terre qui gronde, qui gémit. Bâtiments qui se brisent et Mer qui broie les coques ; Ponts qui se pulvérisent et le peuple blêmit. Plus de route, plus d eau, plus d électricité ; Plus de sol ni de mur, de toit pour s abriter. Le silence se rompt par le bruit des sirènes, Et tous ces gens qui courent où le flot les emmène. De nouveaux grondements, de nouvelles secousses, La foule qui s éparpille, cherche en vain sa raison. Mais qui donc en ce jour viendra à la rescousse, Viendra pour nous aider, non pour une oraison. Puis la Terre se calme, ne laissant derrière elle Que des corps meurtris, que ruines et douleurs, Que des frères qui se cherchent et des sœurs qui s appellent, Que des parents perdus et des vagues de pleurs. Michel Brangbour Alias «le frappeur insomniaque» Création graphique : Isabelle Cochereau Le Bulletin de l Institut Français des Formateurs Risques Majeurs et protection de l Environnement Editorial O c t o b r e N 10 LLa terre a tremblé le 21 novembre 2004 en Guadeloupe et aux Saintes, de nombreuses répliques se sont produites depuis. Elle a également tremblé le 30 août 2005 dans le nord-est de la Martinique. Même si ces deux secousses n ont pas eu de conséquences aussi dramatiques que le cyclone Katrina en Louisiane, elles ont rappelé aux autorités mais aussi à la population que le risque sismique était bien présent aux Antilles. L année dernière, au cours du rassemblement des formateurs à Compiègne consacré à la thématique «Transport de matières dangereuses et de personnes», il avait été évoqué les questions de sécurité liées au transport aérien de passagers. Le crash du 16 août au Vénézuela a démontré que ce type d événement constituait véritablement un risque majeur. Cette année, l a décidé, en appui sur le programme national de prévention du risque sismique initié par le Ministère de l écologie et du développement durable, de mettre en place deux séminaires sur la thématique «Apprendre à vivre avec le risque sismique». L implantation géographique des rencontres s est naturellement portée sur les régions françaises les plus concernées par l aléa sismique, les arcs caribéen et méditerranéen. Le développement d une culture partagée du risque sismique étant une véritable nécessité pour aboutir à une réelle mitigation, ces manifestations sont ouvertes à un large public interministériel, intercatégoriel et pluridisciplinaire et aux collectivités locales qui ont aujourd hui un rôle majeur à jouer en matière de prévention des risques. Cette ouverture à des acteurs provenant de divers horizons mais tous concernés par une meilleure prise en compte des risques majeurs est primordiale pour ces rencontres mais aussi pour les formations nationales de formateurs, elle constitue une source d enrichissement du réseau que nous devons entretenir. Ces manifestations thématiques sont essentielles pour la vie et la pérennisation du réseau RMé. En effet, elles offrent une plate-forme nationale d échanges aux formateurs et permettent de renforcer le partenariat entre le monde de l éducation et les acteurs territoriaux. Certaines équipes académiques rencontrent plus de difficultés que d autres à mettre en œuvre une stratégie d éducation à la prévention des risques. Les rassemblements annuels des formateurs doivent continuer à être un soutien et une source de motivation pour ces équipes. René Bélony, formateur RMé de Guadeloupe,Vice-président de l Sommaire Actions éducatives sur le risque sismique pages 2/3 Informations page 4 Dossier : Compte-rendu de la mission «Forum Planèt ERE 3» au Burkina Faso du 18 au 26 juillet 2005 Fiche technique : La tectonique des plaques : expression en surface de la machine thermique qu est la Terre ACTIONS Si la France est un pays de sismicité modérée, l espace méditerranéen constitue, quant à lui, une zone à risques. L alliance mer-montagne, la nature des terrains, les variations climatiques exposent le département des Alpes-Maritimes à de nombreux risques naturels, inondations, glissements de terrain, secousses sismiques. Le Conseil général a engagé une politique de prévention d éventuelles catastrophes naturelles, afin d en limiter les conséquences pour la population, l environnement et l économie locale. Suite aux événements tragiques de décembre 2004 en Asie, il est aujourd hui indispensable de prendre conscience des risques naturels qui stigmatisent notre territoire et de réfléchir ensemble à un programme en matière de développement et de prévention adapté et cohérent. A l initiative du Conseil général des Alpes- Maritimes, le «Colloque International pour un réseau d alerte tsunami» a permis de réunir, le 25 février 2005, toutes les collectivités départementales et la communauté scientifique de la Méditerranée occidentale afin d acquérir une meilleure connaissance des risques et d apporter des règles parasismiques et d alerte acceptables pour tous. Dans ce contexte de coordination supranationale, le pourtour méditerranéen est une zone propice au développement d un savoir-faire en terme de maîtrise des risques. Ainsi, le Département étudie, dans le cadre du partenariat avec le GIS CURARE, la possibilité de création d un réseau d alerte et de veille sismique afin de sensibiliser la population à une véritable culture du risque et de préconiser un aménagement du territoire susceptible d anticiper les conséquences humaines et matérielles de ce type de catastrophes. Avec l émergence de cette préoccupation environnementale, je salue l qui forme un verrou indispensable de la prise en compte des risques majeurs. Christian Estrosi, Ministre délégué à l aménagement du territoire, Président du Conseil général des Alpes-Maritimes Directeur de la publication : Sylvette Pierron Rédacteur en chef : Jean Louis Barbier Comité de Rédaction : Gérard Mignot, Michel Brangbour Secrétariat de rédaction : Sandrine Masson Siège administratif : 14, passage Dubail Paris Tél : / Fax :

2 DOSSIER Compte-rendu de la mission «Forum Planèt ERE 3» au Burkina Faso du 18 au 26 juillet 2005 Ouverture officielle du forum Planèt ERE 3 La délégation française Le forum francophone Planèt'ERE 3 s'est tenu au Burkina Faso du 18 au 26 juillet. Aux côtés de la délégation française du Collectif Français d Education à l Environnement vers un Développement Durable (CFEEDD), une délégation thématique «éduquer aux risques majeurs» a été mise en place par l'. Elle était constituée de quatre formateurs RMé, du représentant de Prévention 2000 et d une délégation de quatre collégiens de Chinon accompagnés par un de leurs professeurs. Ses missions ont consisté à renforcer la place de l'éducation à la prévention des risques majeurs dans l'education à l'environnement vers un Développement Durable (EEDD), s'interroger sur nos expériences respectives et nos pratiques au regard d'autres réalités de terrain, renforcer la dynamique de réseau francophone engagée sur le forum Planèt'ERE 2. L es acteurs francophones (Togolais, Béninois, Sénégalais, Burkinabais, Canadiens, Français, Maliens, Nigériens) ont été fortement intéressés par la problématique. Il est apparu une lecture du sujet à deux vitesses entre pays du Nord et pays du Sud. Si les premiers s'entendent sur le concept de «risques majeurs», sur leur niveau d'acceptation du risque face aux enjeux et sur les stratégies de prévention à développer sur leur territoire respectif, les pays du sud doivent adapter ce concept à des réalités différentes : urgence de leur développement, enjeux humains considérables, freins dus à la pauvreté, particularités de leur culture et de leur rapport à la nature... A cette occasion les éducateurs africains ont rappelé leurs priorités: nécessité et urgence d'améliorer les conditions de vie (nutrition, assainissement, santé), le travail conduit avec les jeunes ayant pour objectif premier de renforcer la relation culturelle et cultuelle avec «leur Nature» pour La délégation «Risques majeurs» reçue à l Ambassade de France au Burkina Faso ensuite aborder des questions de préservation pour un développement durable de la société. «Nous apprenons aux enfants l'amour et le respect de la Nature qui restera généreuse si on y fait attention.» C'est donc par des entrées indirectes que les pays du sud pourront s'emparer du concept de risque majeur. Par exemple le risque naturel d inondation peut être abordé sous l angle des épidémies, du paludisme et de la typhoïde qu il favorise. Les conséquences des pluies diluviennes, amplifiées en ville par l'engorgement des canaux d'évacuation obstrués par les ordures ménagères, dont la collecte et le traitement ne sont pas organisés, peuvent aussi être une entrée. En milieu rural, les crues qui sapent les berges des cours d'eau, rognant peu à peu sur des terres agricoles permettent d engager une réflexion sur les choix agricoles et pratiques d'exploitation, sur les actions à conduire pour maintenir les qualités du cours d eau et son entretien ; autant de pas vers une diminution de la vulnérabilité. Le risque de feux de forêt ou de brousse peut être introduit à travers sa contribution à la désertification en saison sèche. Le risque industriel est plus délicat à traiter car il est perçu comme une clé de développement. Comment concilier le besoin de voir s'implanter des activités génératrices de revenus et d'emplois et la mise en oeuvre d'une politique plus contraignante en matière de prévention et de gestion des risques majeurs? Plus généralement, les difficultés liées à la vie et à la survie relèguent au second plan toute politique durable d'aménagement du territoire. Le risque de TMD, quant à lui, permet une approche plus directe des risques. Les infrastructures routières sont rares

3 ACTIONS F I C H E T E C H N I Q U E La tectonique des plaques : expression en surface de la machine thermique qu est la Terre La Terre solide d un rayon de 6370 km est un système physique complexe (figure 1) en contact avec ses enveloppes fluides que sont les océans et l atmosphère. Les temps caractéristiques de ces ensembles sont très différents avec l année pour l atmosphère, le millénaire pour l océan et le million d années (1 MA) pour la Terre solide. La Terre et l Atmosphère reçoivent un flux de chaleur du Soleil très important de l ordre de 1400 Wm-2 qui est presque entièrement renvoyé sous forme de rayonnement infrarouge. Des variations faibles de cette émission peuvent avoir des importances catastrophiques pour l homme. Ces variations sont aussi très importantes pour la biosphère mais aussi pour le cycle de l eau et donc de l érosion des roches. Le flux de chaleur vers l extérieur pour la Terre solide est de 70 mwm-2.ainsi, la structure interne de la Terre vient essentiellement de l évacuation de la chaleur vers la surface de la Terre (figure 2). L énergie stockée sous forme de chaleur résiduelle (3,8 TW), la production sous forme de chaleur latente lors de changement de phases (3,5 TW), la production radioactive des roches (35 TW) concourent à une répartition en coquilles concentriques de la Terre qu a pu décrire la sismologie. Une graine solide dont le rayon de 1270 km augmente continuellement dégage de l énergie par transformation de phase. Un noyau solide d un rayon de 3470 km assure par des mouvements (au moins dix fois plus rapides que ceux que nous observons dans le manteau) des courants ioniques créant le champ magnétique terrestre de forme globalement dipolaire. Un manteau convectif épais de 2900 km évacue à un rythme plus faible (10 cm/an) suivant deux modes la chaleur apportée par le noyau et la chaleur produite par radioactivité faible mais au sein d un gigantesque volume. Des panaches de matière plus chaude se détachent ainsi de l interface noyau-manteau pour remonter jusqu à la surface de la Terre dans une seule cellule de convection. Des mouvements convectifs à plus petite échelle séparent le manteau en un manteau inférieur et un manteau supérieur. Enfin, une croûte solide de quelques dizaines de kilomètres représente la couche limite de la convection du manteau avec à la fois un mode conductif de refroidissement mais aussi un mode de transport des matières chaudes aux dorsales océaniques. Figure 1 : La surface perpendiculaire au champ de gravité terrestre montrant la répartition variable des masses sur le Globe (Document A. Cazenave) Figure 2 : Représentation de la structure en coquilles concentriques de la Terre : de la graine au centre en passant par le noyau et le manteau en 2 sous-structures. La croûte ne se voit pas car elle est trop mince sur cette figure (Document A. Diewonski) Cette croûte se répartit en croûte océanique nouvellement créée par la tectonique actuelle vieille de 200 MA et en croûte continentale obtenue par différenciation chimique sur des milliards d années. Cette croûte se divise en 12 plaques qui peuvent être considérées comme rigides en première approximation n autorisant ainsi que des mouvements en rotation à la surface de la Terre (figure 3). Le pôle de rotation du mouvement entre deux plaques et la vitesse radiale permet donc de caractériser ce mouvement. Des collisions entre plaques peuvent avoir lieu entraînant des déformations fort importantes s exprimant au travers des chaînes de montagne comme l Himalaya. Le matériau du manteau est apporté à 1300 C aux dorsales et s épanche suivant les vitesses mantelliques de part et d autre de celles-ci. D immenses chaînes sous-marines de plus de 2000 m de haut au-dessus d un fond océanique se trouvant à 4500 m serpentent dans les océans. Elles créent de la croûte océanique qui va lentement se refroidir sur plus de 45 MA. Elle plonge dans les

4 La tectonique des plaques : expression en surface de la machine thermique qu est la Terre zones de subduction où la matière est recyclée en perturbant le système convectif du manteau, ce que nous voyons au travers du volcanisme andésitique. Certains mouvements entre les plaques ne sont porteurs ni de perte ni de création de croûte océanique (figure 4). Le contact entre les plaques évolue sur des dizaines de milliers d années et ne change donc pas durant la période humaine. Des zones en extension comme la Mer Ligure il y a 35 MA se trouvent maintenant en compression, régime que nous considérons comme permanent à notre échelle. Ce contact ne se fait pas sans heurt et les séismes sont l expression instantanée du mouvement entre les deux plaques. Cette rupture permet d accommoder aux frontières le déplacement inexorable des plaques. Les temps caractéristiques sont très faibles et se déclinent en dizaines de secondes comme le mouvement rapide d un élastique lors de sa cassure quand on le tend lentement. Le glissement soudain entre les deux plaques s accompagne certainement d un glissement lent qui doit permettre de réaliser Figure 3 : Sismicité montrant les plaques tectoniques ainsi que les zones de forte déformation en Asie et en Europe (Document G. Patau) Figure 4 : Schéma des contacts entre plaques : zone en accrétion, zone en subduction et zone de coulissage le glissement sur tout le contact entre les deux plaques. Ce glissement permet de relâcher les contraintes mais le cycle continue avec un nouveau chargement. Les temps caractéristiques de cette remise en chargement sont de l ordre d un siècle suivant un cycle dit de Reid (1912), durée raisonnable pour intégrer sur les temps de la tectonique des impressionnants déplacements entre deux plaques dont la topographie porte souvent la marque. Les différents phénomènes physiques qui ont conduit à la structure actuelle de la Terre et à son évolution dynamique commencent à être de mieux en mieux compris. A l heure où des perturbations importantes dues à l activité humaine modifient les enveloppes fluides, la structure solide pourrait nous permettre de mieux répondre à nos enjeux de société (énergie thermique des roches, stockage de CO2, etc...). Jean Virieux, Professeur à l Université de Nice-Sophia Antipolis, UMR Géosciences Azur lissage

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