des marchés de l ancien

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "des marchés de l ancien"

Transcription

1 L OBSERVATOIRE des marchés de l ancien Octobre 2007 Lettre de conjoncture - N 50 UN MARCHÉ EN «QUÊTE» D AJUSTEMENTS LES TENDANCES RÉCENTES Alors qu aucune tension sur les prix n a été observée au cours du 3 ème trimestre 2007, le marché immobilier ancien, en quête d ajustement face à la remontée sensible des taux des crédits immobiliers et à la récente surchauffe La Lettre de Conjoncture de la FNAIM propose, chaque trimestre, d apprécier les grandes tendances des marchés immobiliers privés. Elle s appuie désormais sur un puissant réseau de mobilisation des informations nécessaires à une bonne appréhension de la réalité du secteur : le réseau des Professionnels de la FNAIM, bien sûr, qui permet de compter chaque année sur près de références représentatives de l ensemble du marché ; les ressources de l Observatoire du Financement du Logement (CSA) qui présente une photographie détaillée du marché de l accession à la propriété ; l expertise de MeilleurTaux.com qui apporte des points de repères efficaces sur l environnement du marché des crédits immobiliers aux particuliers ; ainsi que les outils d analyses et de prévisions économiques d Asterès. Depuis son édition d avril 2007, elle s est enrichie, en outre, de l analyse des tendances du marché locatif privé. Retrouvez sur tous les outils pour décrypter l actualité immobilière. connue aux Etats-Unis, poursuit son retour à plus de modération. La propagation du ralentissement de la hausse des prix à l ensemble des segments de marché, à la vente comme à la location, le confirme. En effet, les rythmes annuels de progression des prix ont affiché un nouveau repli au cours du 3 ème trimestre 2007 (graphiques 1 & 2) pour s établir à +4,7% sur le marché de l ancien (contre +7,1% à fin 2006) et à +1,6% sur le marché locatif privé (contre +3.6% à fin 2006). Sur le marché de l ancien, les prix ont même légèrement fléchi de -0,9% au cours des mois d été, avec des baisses successives de -0,5% au cours du mois de juillet, de -1,1% au cours du mois d août et de -0.5% au cours du mois de septembre 1. Ce résultat tient tout particulièrement au recul des prix des appartements (-1,7% sur le trimestre) alors que les prix des maisons sont, quant à eux, restés stables (+0.0% sur le trimestre). Au total, alors que les prix de l ancien ont désormais retrouvé un rythme de variation des prix voisin de celui observé entre 1995 et 1999 (les prix évoluaient alors en moyenne chaque année de l ordre de 3.0%), et que les loyers du secteur privé fluctuent à présent à un rythme proche de celui de l inflation, le marché reste favorable à une bonne expression de la demande. TENDANCE : DES RYTHMES DE PROGRESSION DES PRIX MODÉRÉS qui se propagent à l ensemble des segments de marché, à la vente et à la location. +4,7% DE HAUSSE ANNUELLE MOYENNE DES PRIX DE L ANCIEN malgré un fléchissement des prix de -0.9% au cours du 3 ème trimestre ,6% DE HAUSSE ANNUELLE MOYENNE DES LOYERS qui progressent à un rythme proche de l inflation. E N B R E F CONDITIONS DE CRÉDITS : vers une pause de la hausse des taux et une poursuite de l allongement des durées. CRÉDIT D IMPÔT SUR LES INTÉRÊTS D EMPRUNTS à l origine d un allègement considérable du taux d effort des ménages. CRISE DES «SUBPRIMES» : un scénario de crise qui peut être écarté en France. 1 Les variations mensuelles des prix publiées les deux premiers mois de chaque trimestre sont provisoires et révisées en fin de chaque trimestre, une fois les taux de croissance trimestriels connus. Par ailleurs, il est à noter que le produit des facteurs de croissance mensuels n est pas égal au facteur de croissance trimestriel des prix, car ce dernier est influencé par la moyenne des prix observée au cours du 2 ème trimestre 2007.

2 L ENVIRONNEMENT DU MARCHÉ Si le relèvement de deux points du taux de refinancement de la Banque Centrale Européenne (BCE), intervenu au terme de huit hausses consécutives entre décembre 2005 (2.0%) et juin 2007 (4.0%), a marqué la fin d une période de taux historiquement bas (graphique 3), les ménages bénéficient toujours de conditions de crédits favorables. En effet, l alourdissement des charges d intérêts observé depuis le début de l année, adossé à des taux majorés de l ordre de trois quarts de points, continue toujours d être compensé par une tendance encore prononcée à l allongement des crédits et par la «faible» progression des prix observée depuis un an. Et alors que l évolution du revenu des ménages reste bien orientée, la solvabilité des ménages tire même profit de cet environnement. En effet, si cette dernière s était légèrement détériorée au cours du 2 ème trimestre 2007, elle se restore à nouveau sur une base annuelle de 0.2%. Elle pourrait même tirer profit du «futur» crédit d impôt sur les emprunts immobiliers. Ce dernier, en réduisant la charge d intérêts supportée par les ménages de près de 25% sur les cinq années de la durée du dispositif (40% la première, 20% les quatre années suivantes), allégera le taux d effort des ménages jusqu à 7 points durant la première année et de l ordre de 3,5 points les années suivantes. Il allègera plus particulièrement celui des ménages modestes qui se présentent avec un taux d effort de 30% sur les marchés convoités. Et même si l avantage fiscal généré par la mesure n est pas constitutif d apport personnel et, en ce sens, non inflationniste, il est de nature à favoriser la consommation et générer des effets directs sur la croissance. Ainsi, par exemple (tableau 1), un couple accédant à la propriété d un trois pièces de 69m 2 à Marseille (3 025 /m 2 ) et finançant son opération à 4,7% sur 20 ans (hors assurances), avec 20% d apport personnel et en supportant un taux d effort de 30%, verra ce dernier réduit de 5,9 points au terme de sa première année de remboursement (24,1%) et de plus de 3 points les quatre années suivantes (26.5%). INDICE FNAIM DES PRIX DE L ANCIEN FRANCE ENTIÈRE (Graphique 1) 4,7 * Variation annuelle au 3 ème trimestre 2007 Source : FNAIM (septembre 2007) INDICE FNAIM DES LOYERS PRIVÉS FRANCE ENTIÈRE (Graphique 2) * Variation annuelle au 3 ème trimestre 2007 Source : FNAIM (septembre 2007) LA BANQUE DE DONNÉES IMMOBILIÈRES DE LA FNAIM La banque de données immobilières de la FNAIM rassemble aujourd hui plus références concernant des ventes réalisées sur le territoire métropolitain depuis 1995 et concernant des mises en location nouvelles non meublées pour lesquelles les professionnels ont été mandatés depuis Elle bénéficie d une alimentation soutenue de l ordre de références «transaction» et références «location» par an. Les informations recueillies sont restituées au sein d un réseau de plus de entreprises réparties dans toute la France, garantissant, de ce fait, une bonne couverture géographique. Avec un tiers des transactions sur logements existants réalisées par des agents immobiliers FNAIM, les références enregistrées apparaissent représentatives de l ensemble des transactions réalisées sur le marché immobilier. 2 Observatoire FNAIM des Marchés de l Ancien

3 L INDICATEUR SYNTHÉTIQUE DE SOLVABILITÉ DE LA DEMANDE (Graphique 3) Source : FNAIM (septembre 2007) CRÉDIT D IMPÔT SUR LES INTÉRÊTS D EMPRUNTS : UNE ÉTUDE DE CAS SUR LE MARCHÉ MARSEILLAIS (Tableau 1) Source : FNAIM (septembre 2007) L'INDICATEUR SYNTHÉTIQUE DE SOLVABILITÉ DE LA DEMANDE DES LOGEMENTS ANCIENS PAR LES MÉNAGES En base 100 en 2000, cet indicateur synthétise les effets de quatre facteurs explicatifs principaux : l évolution du revenu disponible brut des ménages (= revenus d activités + prestations sociales + revenus financiers nets - impôts directs), les conditions de remboursement des prêts du secteur concurrentiel (taux d intérêt et durée), les incitations publiques en faveur de l accession à la propriété dans l ancien, l évolution du prix des logements. Octobre Lettre de conjoncture - N 50 3

4 DES RISQUES DE CONTAGION DE LA CRISE DES «SUBPRIMES» LIMITÉS Si les effets économiques sous-jacents aux difficultés de remboursements des «prêts à risque» rencontrées par les ménages américains ne sont pas à sous-estimer (schéma 1), ils méritent néanmoins d être relativisés à l échelle du marché immobilier français. Les USA... Les ménages américains ne pouvant faire face aux renchérissements du coût des crédits [1], et ne bénéficiant plus des effets de richesse induits pour rééchelonner leurs prêts sur la base d une garantie plus élevée par le jeu du mortgage equity withdrawal, sont à l origine d une crise des «subprimes» [2] appelée à se propager à l ensemble de l économie. Ces ménages, endettés au maximum de leurs capacités [3], sont contraints de revendre leur logement à perte, dans un contexte de baisse des prix [6], stimulée par une offre mécaniquement plus élevée [4] et une contraction de la demande [5]. Ne pouvant faire face au remboursement de leurs prêts, les ménages ainsi concernés conduisent les banques à enregistrer des pertes [7] et des difficultés de refinancement, sur un marché interbancaire contaminé par une crise de confiance. Ces dernières, dans un contexte d appréciation des taux directeurs de la Federal Reserve Bank (FED) organisme prêteur en dernier ressort, sont appelées à renchérir le coût du crédit [8]. Une situation peu favorable à l expression du rôle économique, moteur de l investissement des entreprises [9], facteur de soutien de l emploi [10] et de la consommation des ménages [11] par les gains de pouvoir d achat qu il génère. Ce scénario de crise des «subprimes» reste cependant à relativiser, compte tenu du fait que l encours des «subprimes» (prêts à risque) ne représente qu environ 15,0% de l encours total des prêts hypothécaires, et que les risques de contagion aux «primes» (prêts qualifiés) paraissent limités. Il est d autant plus à relativiser compte tenu des interventions de la FED qui, outre ses injections massives de liquidités pour fluidifier les circuits de refinancement, vient de procéder à une baisse de son taux directeur pour soutenir la production de crédit et la croissance américaine.... ne sont pas la France Au total, si les difficultés rencontrées aux Etats-Unis sont inhérentes aux risques courus par les ménages endettés à taux variables non capés, ou bénéficiant de crédits rechargeables risqués, les possibilités de contagion paraissent limités en France. En effet, alors que le crédit rechargeable n y est pas développé et que la plupart des taux variables y sont capés (donc partiellement couverts contre la hausse des taux), les facteurs déclenchants d un scénario de «crise» ne sont pas réunis. D autant que les conditions d octroi des prêts, strictes et qualifiées, n engagent pas les banques à consentir des prêts supérieurs à la valeur des biens financés. Seul un choc financier lié aux difficultés que pourraient rencontrer les banques à se refinancer, aurait un impact négatif sur la dynamique du marché. Mais là encore, ce serait sans compter sur une remise en question du relèvement des taux directeurs de la BCE qui devrait déboucher sur un statu quo, au moins provisoire. TAUX OFFICIELS D INTÉRÊTS D EMPRUNTS (Graphique 4) 4 Observatoire FNAIM des Marchés de l Ancien.

5 CRISE AMÉRICAINE DES «SUBPRIMES» : DES RISQUES DE CONTAGION LIMITÉS EN FRANCE (Schéma 1) VERS UNE STABILISATION DU MARCHÉ Alors que les conditions de crédits se sont durcies au cours des 9 premiers mois de l année 2007 et que les rythmes de progression des prix se stabilisent petit à petit (ils ne progressent plus que de 2,5% sur un an en glissement trimestriel), le marché immobilier, dans un contexte de crise financière, paraît en «quête» d ajustements pour conserver un équilibre propice à la réalisation des projets immobiliers des ménages. D autant que la solvabilité des ménages devrait se maintenir à niveau dans les prochains mois, grâce notamment à une accélération de 3.3% du pouvoir d achat des ménages prévue pour 2007 (contre +2,3% en 2006), conséquence : - d une progression, de la masse salariale de l ordre de 4%, malgré un second semestre sur lequel elle sera moins franche, en raison du ralentissement de la création des emplois ; - d un recul, de l inflation qui, tirée par l appréciation de l euro par rapport au dollar, sera plus faible en 2007 (+1,3%) qu en 2006 (+1,6%), même si des tensions pourront réapparaître d ici la fin de l année en raison d un renchérissement des matières premières (en particulier alimentaires et énergétiques). Pour autant, même si les prix de l ancien ont enregistré un léger fléchissement au cours du 3 ème trimestre, leur évolution ne semble pas traduire l amorce d une baisse généralisée des prix, ou d un quelconque effondrement du marché. Tout au plus, cette baisse (qui pourrait être imputée à un traditionnel repli d activité estivale, renforcé d un éventuel attentisme lié aux modifications du projet de loi portant sur la réforme du crédit d impôt), laisse entrevoir une fin d année marquée par l absence de tensions sur les prix. En effet, si ceux-ci progressent toujours au 3 ème trimestre de 4,8% sur un an, ils pourraient encore reculer au cours des prochains mois, si la hausse modérée des prix prévue pour 2007, comprise entre 3,5% et 5,0%, se confirmait dans un contexte de moindres tensions sur les taux d intérêts. Octobre Lettre de conjoncture - N 50 5

6 LE MARCHÉ DES CRÉDITS IMMOBILIERS AUX PARTICULIERS Baisse des taux d intérêts à long terme qui servent de référence dans la détermination des crédits immobiliers, pause du relèvement des taux directeurs de la BCE en septembre et vraisemblablement en octobre, tout concourt à une interruption du cycle haussier des taux d intérêts observé au cours des 9 premiers mois de l année Si cette situation devait perdurer au 4 ème trimestre 2007, en raison de la crise financière qui pousse les banques à adopter des politiques monétaires plus accommodantes dans un contexte de révision des perspectives de croissance, les conditions de crédits ne devraient pas se détériorer au cours des prochains mois. Des critères de crédit qui restent souples Si la notion de marge hypothécaire représentait un critère essentiel de l analyse du risque en 2002, elle est aujourd hui largement abandonnée. En effet, pour un grand nombre d établissements, la part des dossiers de crédit sans apport peut atteindre 50%. Dans ces conditions, couplée à des durées de remboursements étalées, la marge apportée par la garantie réelle est extrêmement faible. Ainsi, on pourrait confirmer que les critères d acceptation des dossiers de crédit resteront souples en Néanmoins, et en dépit des défauts de paiement observés aux Etats-Unis sur les «subprimes», force est de reconnaître qu en France, un certain nombre de particuliers en CDD ou dirigeants de PME restent exclus du marché de l accession. Des durées toujours plus longues La durée des prêts, quant à elle, progresse sensiblement pour atteindre en moyenne 21.5 ans contre 20.5 ans en 2006 (tableau 3). La part des prêts à 30 ans est en forte progression : alors qu elle est restée inférieure à 10% durant l année 2006, elle représente 16.0% des prêts en septembre Une augmentation importante qui s effectue au détriment de la part des prêts à 15 ans (en baisse de 2.4 points) et de celle des prêts à 20 ans (en baisse de 3.1 points). Malgré l impact psychologique qui pousse souvent les particuliers à refuser un prêt au-delà de 20 ans, plus d un tiers des jeunes s engage désormais sur des durées supérieures à 30 ans (tableau 3). Des prêts à taux variables peu sollicités par la clientèle. Le développement des crédits à taux variables est très limité en France pour ne représenter qu environ 7,1% de la production de crédits. Leur essor observé au cours de la période de taux historiquement bas entre 2004 et 2005 (ils représentaient alors autour de 15% des prêts contractés), semble marquer le pas, notamment en raison de la remontée des taux courts. L INDICATEUR DES TAUX (Tableau 2) Taux hors assurance Source : Meilleurtaux.com LA CHRONIQUE CONJONCTURELLE DU CRÉDIT IMMOBILIER, AVEC NOTRE PARTENAIRE MEILLEURTAUX.COM Meilleurtaux, leader du courtage en crédits immobiliers sur Internet et partenaire de la FNAIM, propose, au travers de l Observatoire FNAIM des marchés de l ancien, d apporter des points de repère efficaces sur l environnement du marché des crédits aux particuliers. 6 Avec 110 banques partenaires, le site meilleurtaux.com et son réseau de 48 agences en France offrent gratuitement aux particuliers la possibilité d obtenir très rapidement des propositions de crédits immobiliers détaillées et personnalisées. Observatoire FNAIM des Marchés de l Ancien

7 LA RÉPARTITION DES PRÊTS À TAUX FIXE ET À TAUX VARIABLE (Graphique 5) Source : Meilleurtaux.com LA DURÉE MOYENNE DES PRÊTS (Tableau 3) Source : Meilleurtaux.com L ÂGE DES EMPRUNTEURS (Tableau 4) Source : Meilleurtaux.com Octobre Lettre de conjoncture - N 50 7

8 LES SPÉCIFICITÉS DES MARCHÉS L E M A R C H É DE L ANCIEN Si les prix des maisons, en hausse de +0.5%, se sont ressaisis au cours du mois de septembre 2007, les prix des appartements ont, quant à eux, enregistré une nouvelle baisse de -1.2%. Au cours du troisième trimestre 2007, suite aux baisses successives observées durant les mois d été, qui ont affecté tantôt le marché des appartements, tantôt le marché des maisons, les prix des appartements ont fléchi de -1.7% et ceux des maisons sont restés stables. Ces évolutions, qui reflètent davantage l absence de tensions sur les prix que l amorçage d une baisse généralisée de ces derniers, confirment que l objectif d une progression des prix inférieure à 5%, prévue pour 2007, est désormais réalisable. Ce constat s observe tant sur le marché des appartements avec +1.3% en glissement au 3 ème trimestre 2007 (contre +5.5% en 2006 à la même époque), que sur le marché des maisons : +4.3% en glissement au 3 ème trimestre 2007 (contre +5.4% en 2006 à la même époque). Sur le marché des appartements, le ralentissement touche une nouvelle fois tous les segments de marché. Les rythmes de progression des prix restent plus soutenus sur les petites et moyennes surfaces, de l ordre de +6.3% pour les studios et une pièce (14.1% du marché), de +4.6% pour les deux pièces (24.6% du marché) et de +4.5% pour les trois pièces (28.8% du marché). Les prix des grandes surfaces, quant à eux, sont plus modérés : +3.4% pour les quatre pièces (21.4% du marché) et +3.8% pour les cinq pièces et plus (11.1% du marché). Et si les prix se stabilisent en glissement trimestriel sur le segment des cinq pièces (+0.7%), ils reculent même sur celui des quatre pièces (-1.6%). Sur le marché des maisons, la hausse des prix reste LES PRIX PAR TYPE DE BIENS (Tableau 5) LES PRIX SELON LES RÉGIONS (Tableau 6) 8 Observatoire FNAIM des Marchés de l Ancien

9 homogène d un type de logement à l autre : +4.2% pour les quatre pièces (23.2% du marché), +4.5% pour les cinq pièces (30.2% du marché) et +5.4% pour les six pièces et plus (46.6% du marché). Dans l ensemble, le ralentissement de la hausse des prix se poursuit dans toutes les régions en Les rythmes de progression des prix sont désormais partout passés sous la barre des 8%, pour même reculer, en glissement trimestriel, sur le marché des appartements en Ile-de-France (-0.2%) et sur le marché des maisons du Sud-Ouest du territoire. Ils restent toujours les plus élevés dans le Nord de la France et semblent résister dans le Sud-Est, où ils enregistrent, en glissement trimestriel, une hausse de 5.1%. L E M A R C H É L O C A T I F P R I V É Le ralentissement sensible des loyers des appartements observé fin juin 2007 (+2.2% en glissement annuel contre +4.1% à fin 2006) s est confirmé au cours du troisième trimestre. En progression annuelle de 1.6%, il s établissent désormais à 12.4 /m2. Sur le marché des maisons, en revanche, les loyers retrouvent des rythmes de progression des prix plus soutenus (+1.7% en glissement annuel à la fin du 3 ème trimestre 2007, contre +0.8% en 2006 à la même époque) et s établissent à 8.44 /m 2. LES PRIX SELON LES RÉGIONS (Tableau 7) Le niveau moyen des loyers à mi 2007 est donc de 641 par mois pour les appartements d une surface moyenne de 51.9m2, et de 881 par mois pour les maisons. Une analyse plus détaillée du marché des appartements montre que les écarts de loyers sont importants entre les petites surfaces (studios et une pièce) qui se louent en moyenne à 15.5 /m2 (435 de loyer mensuel), et les grandes surfaces (4 pièces et 5 pièces et plus) qui se louent respectivement à 9.4 /m2 (802 de loyer mensuel), et à 10.1 /m2 (1 186 de loyer mensuel). Si la hausse des loyers des appartements reste soutenue à Paris (+4.6% au 3 ème trimestre 2007 contre +4.6% en 2006 à la même époque), et en Région Parisienne (+3.3% au 3 ème trimestre 2007 contre +3.0% en 2006 à la même époque), elle est plus modérée sur les parties Sud-Ouest (+2.0% au 3 ème trimestre 2007 contre +4.3% en 2006 à la même époque) et Sud-Est du territoire (+2.2% au 3 ème trimestre 2007 contre +7.4% en 2006 à la même époque). LES LOYERS PAR TYPE DE BIENS (Tableau 8) Octobre Lettre de conjoncture - N 50 9

10 LES PRIX DES APPARTEMENTS EN FRANCE (Graphique 6) LILLE ,17 +8,4 +3,0 BREST ,66 +6,4 +0,3 NANTES ,63 +2,8 +0,3 CAEN ,28 +5,0 +3,6 RENNES ,70-2,7 +1,0 PARIS ,79 +4,7 +4,6 NANCY ,20 +4,4-1,3 METZ ,12 +6,2 +1,8 ORLEANS ,26 DIJON +6,1-0, ,74 +7,7 +2,1 STRASBOURG ,27 +6,5 +2,2 LÉGENDE Prix /m 2 % variation annuelle Loyer /m 2 % variation annuelle BORDEAUX ,44 +6,6 +4,7 LIMOGES ,29 +11,3 +1,4 LYON ,40 +2,8 +2,4 GRENOBLE ,67 +8,2 +2,7 BIARRITZ ,10 +8,8 +8,5 TOULOUSE ,3 11,51 +0,7 MARSEILLE NICE ,84 +9,1-1,3 PAU ,92 +1,5 +4,3 PERPIGNAN ,97 +5,0-4, ,33 +3,7-0,4 CANNES ,25 +8,2 _ Source : FNAIM 1 0 MESURER L'ÉVOLUTION DES PRIX DES LOGEMENTS ANCIENS : LA MÉTHODE Les logements sont, par nature, des biens hétérogènes. En simplifiant, cette hétérogénéité peut être réduite à un segment de marché particulier et aux caractéristiques des biens échangés sur chacun des segments de marché. La moyenne des prix d'un ensemble de logements vendus au cours d'une période donnée est alors une grandeur complexe qui va dépendre de l'importance relative des types de biens considérés et de la qualité des biens échangés sur ces derniers. Les effets de structure et de qualité rencontrés dans les données rendent délicate la mesure des évolutions des prix sur la base de comparaisons de simples moyennes de prix. Observatoire FNAIM des Marchés de l Ancien Les indices retenus par la FNAIM proposent justement de corriger ces deux effets. Les indices FNAIM d'évolution des prix sont des indices pondérés d'indices élémentaires calculés sur chaque segment de marché (unités géographiques d'observation par type de biens). Les pondérations utilisées sont résumées par la matrice d'activité de la FNAIM, qui permet de restituer une description de l'activité globale du marché par zone géographique sur les 10 dernières années. Ils corrigent les effets de structure et gomment les effets de qualité dans la mesure où les transactions d'un marché élémentaire présentent une certaine homogénéité au cours du temps, comptetenu du grand nombre de transactions enregistrées.

11 LE MATCH TRANSACTION / LOCATION (Tableau 9) Octobre Lettre de conjoncture - N

12 DONNÉES CHIFFRÉES LES INDICES ANNUELS DES PRIX EN FRANCE (Annexe 1) LES INDICES ANNUELS DES LOYERS EN FRANCE (Annexe 2) 1 2 Observatoire FNAIM des Marchés de l Ancien.

13 LES INDICES TRIMESTRIELS DES PRIX EN FRANCE (Annexe 3) LE DIAGNOSTIC MACROÉCONOMIQUE Pour rester en prise directe avec la conjoncture macroéconomique française, l Observatoire des Marchés de l Ancien compte désormais sur des outils personnalisés de veille, d analyse et de prévision économique développés par Asterès. Octobre Lettre de conjoncture - N

14 LA FNAIM EN QUELQUES MOTS... La Fédération Nationale de l Immobilier regroupe aujourd hui agences, réparties sur toute la France, spécialisées dans plus de 12 métiers différents de la transaction, de la gestion, de l expertise et du conseil. Leader national dans son secteur d activités, la FNAIM est soucieuse de représenter et de défendre les intérêts des professionnels de l immobilier et des consommateurs, leurs clients. Cette vocation conduit la Fédération à entretenir des rapports privilégiés avec les pouvoirs publics et à participer activement à l élaboration des textes législatifs et réglementaires. Dotée de nombreux outils d analyse, la FNAIM est aussi une référence incontournable en matière d information et d études économiques sur le marché immobilier. POUR PLUS DE RENSEIGNEMENTS, contacter : - Anne CHENU, Directeur Général tél : Nicolas THOUVENIN, Conseiller du Président Responsable des Études Économiques tél : Document réalisé et diffusé par le Service Communication de la Fédération Nationale de l Immobilier. Directeur de la publication : René PALLINCOURT Tous droits de reproduction interdits, sauf accord de la Fédération. Réalisation : PAO FNAIM ETUDE RÉALISÉE EN COLLABORATION AVEC : - Christophe CREMER, PDG de Meilleurtaux.com 1 4 Observatoire FNAIM des Marchés de l Ancien.

15 NOTES Octobre Lettre de conjoncture - N

16 Document réalisé et diffusé par le Service Communication de la Fédération Nationale de l immobilier Tous droits de reproduction interdits, sauf accord de la Fédération René PALLINCOURT - Directeur de la Publication. FNAIM 129, rue du Faubourg Saint-Honoré PARIS Tel Fax :

L OBSERVATOIRE. des marchés de l ancien L ENVIRONNEMENT DU MARCHÉ. Lettre de conjoncture - N 48. Avril 2007 +6.5 % DE HAUSSE

L OBSERVATOIRE. des marchés de l ancien L ENVIRONNEMENT DU MARCHÉ. Lettre de conjoncture - N 48. Avril 2007 +6.5 % DE HAUSSE L OBSERVATOIRE des marchés de l ancien Avril 2007 Lettre de conjoncture - N 48 E N B R E F +6.5 % DE HAUSSE DES PRIX DE L ANCIEN AU 1 ER TRIMESTRE 2007. Doucement, le rythme annuel de progression des prix

Plus en détail

L Observatoire du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Octobre 2009

L Observatoire du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Octobre 2009 L Tableau de bord mensuel Octobre 2009 Avertissement : les indications mensuelles reprises dans le «Tableau de bord» ne deviennent définitives qu avec la publication des résultats trimestriels : exemple

Plus en détail

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 2 ème Trimestre 2014

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 2 ème Trimestre 2014 Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 2 ème Trimestre 2014 I. L ensemble des marchés I.1. L environnement des marchés : les conditions de

Plus en détail

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 1 er Trimestre 2013

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 1 er Trimestre 2013 Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 1 er Trimestre 2013 I. L ensemble des marchés I.1. L environnement des marchés : les conditions de

Plus en détail

Le 4 ème trimestre 2014 et les tendances récentes

Le 4 ème trimestre 2014 et les tendances récentes Le 4 ème trimestre 2014 et les tendances récentes Le tableau de bord trimestriel Le bilan de l année 2014 Les taux des crédits immobiliers aux particuliers ENSEMBLE DES MARCHÉS - Prêts bancaires (taux

Plus en détail

Le 1 er trimestre 2015 et les tendances récentes

Le 1 er trimestre 2015 et les tendances récentes Le 1 er trimestre 2015 et les tendances récentes Le tableau de bord de l Observatoire L ensemble des marchés Les taux des crédits immobiliers aux particuliers ENSEMBLE DES MARCHÉS - Prêts bancaires (taux

Plus en détail

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel. Janvier 2015

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel. Janvier 2015 Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Janvier 2015 Avertissement : les indicateurs mensuels repris dans le «Tableau de bord» ne deviennent définitifs

Plus en détail

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 3 ème Trimestre 2014

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 3 ème Trimestre 2014 Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 3 ème Trimestre 2014 I. L ensemble des marchés I.1. L environnement des marchés : les conditions de

Plus en détail

L Observatoire Crédit Logement/CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Septembre 2014

L Observatoire Crédit Logement/CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Septembre 2014 L Observatoire Crédit Logement/CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Septembre 2014 Avertissement : les indicateurs mensuels repris dans le «Tableau de bord» ne deviennent

Plus en détail

Le 3 ème trimestre 2014 et les tendances récentes

Le 3 ème trimestre 2014 et les tendances récentes Le 3 ème trimestre 2014 et les tendances récentes Le tableau de bord trimestriel Les marchés du neuf et de l ancien au 3 ème trimestre 2014 Les données caractéristiques selon le type de marché Au 3 ème

Plus en détail

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 1 er Trimestre 2015

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 1 er Trimestre 2015 Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 1 er Trimestre 2015 I. L ensemble des marchés I.1. L environnement des marchés : les conditions de

Plus en détail

L Observatoire du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Mai 2015

L Observatoire du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Mai 2015 L Tableau de bord mensuel Mai 2015 Avertissement : les indicateurs mensuels repris dans le «Tableau de bord» ne deviennent définitifs qu avec la publication des résultats trimestriels : exemple = M est

Plus en détail

Recul de 27,9 % des ventes de logements neufs en France. Trois facteurs sont à l origine de cette baisse selon l analyse de Meilleurtaux.

Recul de 27,9 % des ventes de logements neufs en France. Trois facteurs sont à l origine de cette baisse selon l analyse de Meilleurtaux. Paris, le 29 mai 2008 Recul de 27,9 % des ventes de logements neufs en France. Trois facteurs sont à l origine de cette baisse selon l analyse de Meilleurtaux. Selon les dernières statistiques publiées

Plus en détail

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Février 2015

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Février 2015 Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Février 2015 Avertissement : les indicateurs mensuels repris dans le «Tableau de bord» ne deviennent définitifs

Plus en détail

L Observatoire du Financement des Marchés Résidentiels. Tableau de bord mensuel Novembre 2015

L Observatoire du Financement des Marchés Résidentiels. Tableau de bord mensuel Novembre 2015 L Tableau de bord mensuel Novembre 2015 Avertissement : les indicateurs mensuels repris dans le «Tableau de bord» ne deviennent définitifs qu avec la publication des résultats trimestriels : exemple =

Plus en détail

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels. Tableau de bord mensuel. Septembre 2015

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels. Tableau de bord mensuel. Septembre 2015 Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Septembre 2015 Avertissement : les indicateurs mensuels repris dans le «Tableau de bord» ne deviennent

Plus en détail

Observatoire du crédit immobilier

Observatoire du crédit immobilier Observatoire du crédit immobilier 12 e édition conférence de presse - 10 novembre 2010 Christian Camus Directeur général de Meilleurtaux.com 12 e Observatoire du crédit immobilier Meilleurtaux Des taux

Plus en détail

L Observatoire du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Juin 2014

L Observatoire du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Juin 2014 L Tableau de bord mensuel Juin 2014 Avertissement : les indicateurs mensuels repris dans le «Tableau de bord» ne deviennent définitifs qu avec la publication des résultats trimestriels : exemple = M est

Plus en détail

L Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Février 2014

L Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Février 2014 L Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Février 2014 Avertissement : les indicateurs mensuels repris dans le «Tableau de bord» ne deviennent

Plus en détail

Études. Les crédits immobiliers consentis aux ménages en 2002

Études. Les crédits immobiliers consentis aux ménages en 2002 Les crédits immobiliers consentis aux ménages en La production de crédits nouveaux à l habitat, en croissance quasi continue depuis 1996 1, a atteint un niveau historiquement élevé en, avec des taux de

Plus en détail

Les crédits immobiliers consentis aux ménages en 2003

Les crédits immobiliers consentis aux ménages en 2003 Les crédits immobiliers consentis aux ménages en 23 Avec près de 96 milliards d euros de crédits nouveaux à l habitat distribués, l année 23 marque une nouvelle étape dans le cycle de hausse débuté en

Plus en détail

et les tendances récentes

et les tendances récentes Le 4 ème trimestre 215 Le 4 trimestre 215 et les tendances récentes Le tableau de bord de l Observatoire L ensemble Lensemble des marchés Les taux des crédits immobiliers aux particuliers ENSEMBLE DES

Plus en détail

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Mars 2016

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Mars 2016 Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Mars 2016 Avertissement : les indicateurs mensuels repris dans le «Tableau de bord» ne deviennent définitifs

Plus en détail

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 2 ème Trimestre 2013

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 2 ème Trimestre 2013 Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 2 ème Trimestre 2013 I. L ensemble des marchés I.1. L environnement des marchés : les conditions de

Plus en détail

Le 4 ème trimestre 2015 et les tendances récentes

Le 4 ème trimestre 2015 et les tendances récentes Le 4 ème trimestre 2015 et les tendances récentes Le tableau de bord de l Observatoire L ensemble des marchés Les taux des crédits immobiliers aux particuliers ENSEMBLE DES MARCHÉS - Prêts bancaires (taux

Plus en détail

Les gagnants et les perdants du pouvoir d achat immobilier en France" Conférence de presse Paris, 22 mars 2012!

Les gagnants et les perdants du pouvoir d achat immobilier en France Conférence de presse Paris, 22 mars 2012! Les gagnants et les perdants du pouvoir d achat immobilier en France" Conférence de presse Paris, 22 mars 2012! Deux expertises, deux éclairages" Les taux du crédit immobilier! Les prix de l immobilier!

Plus en détail

et les tendances récentes

et les tendances récentes Le 1 er trimestre 2016 Le 1 trimestre 2016 et les tendances récentes Le tableau de bord de l Observatoire L ensemble Lensemble des marchés Les taux des crédits immobiliers aux particuliers ENSEMBLE DES

Plus en détail

CONFÉRENCE DE PRESSE FNAIM 9 décembre 2014 LE MARCHÉ IMMOBILIER EN 2014

CONFÉRENCE DE PRESSE FNAIM 9 décembre 2014 LE MARCHÉ IMMOBILIER EN 2014 CONFÉRENCE DE PRESSE FNAIM 9 décembre 2014 LE MARCHÉ IMMOBILIER EN 2014 SYNTHÈSE DES CHIFFRES CLÉS Sources : FNAIM, CGEDD, SOeS, ECLN UN MARCHÉ PEU DYNAMIQUE ÉQUIVALENT À CELUI DE 2013 Quasi-stabilité

Plus en détail

LES PRIX IMMOBILIERS

LES PRIX IMMOBILIERS LES PRIX IMMOBILIERS Bilan de l année 2014 Janvier 2015 Cimm Immobilier - Crédit Foncier - Crédit Logement - Crédit Mutuel - Gécina - SeLoger.com - SNPI - Sogeprom 1 LE NOMBRE DE RÉFÉRENCES TRAITÉES PAR

Plus en détail

Le 2 ème trimestre 2013 et les tendances récentes

Le 2 ème trimestre 2013 et les tendances récentes Le 2 ème trimestre 2013 et les tendances récentes Le tableau de bord trimestriel Les marchés du neuf et de l ancien au 2 ème trimestre 2013 Les données caractéristiques du marché selon le type de marché

Plus en détail

Le contexte économique général

Le contexte économique général n 6 1er semestre Janvier Juin Le contexte économique général L année a démarré dans la continuité de dans un climat d austérité et d efforts, les différents indicateurs économiques restant essentiellement

Plus en détail

Observatoire Crédit Logement /CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Avril 2015

Observatoire Crédit Logement /CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Avril 2015 Observatoire Crédit Logement /CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Avril 2015 Avertissement : les indicateurs mensuels repris dans le «Tableau de bord» ne deviennent définitifs

Plus en détail

Evolution de la Conjoncture Economique (Huit premiers mois de 2015)

Evolution de la Conjoncture Economique (Huit premiers mois de 2015) Evolution de la Conjoncture Economique (Huit premiers mois de 2015) Banque Centrale de Tunisie Août 2015 1- ENVIRONNEMENT INTERNATIONAL - Les statistiques préliminaires de la croissance dans les principaux

Plus en détail

Résultats comptables et situation financière des PME de l industrie manufacturière

Résultats comptables et situation financière des PME de l industrie manufacturière Résultats comptables et situation financière des PME de l industrie manufacturière Faits marquants en 2008-2009 - La rentabilité économique recule mais demeure satisfaisante - L investissement ralentit

Plus en détail

Etude Empruntis. Comment a évolué le pouvoir d achat immobilier des Français?

Etude Empruntis. Comment a évolué le pouvoir d achat immobilier des Français? Etude Empruntis Comment a évolué le pouvoir d achat immobilier des Français? La situation du crédit Les taux fixes : du jamais vu depuis 1945... 5,00 4,50 4,00 Baromètre Empruntis Taux fixes à 15 ans 3,50

Plus en détail

Crise financière et perspectives économiques

Crise financière et perspectives économiques Crise financière et perspectives économiques Genval, le 26 janvier 2009 Guy QUADEN Gouverneur de la Banque nationale de Belgique 2/ 19 La crise financière en bref Première phase (jusque septembre 2008)

Plus en détail

16 ème Observatoire du Crédit Immobilier

16 ème Observatoire du Crédit Immobilier 16 ème Observatoire du Crédit Immobilier LES BANQUES ONT-ELLES ARRÊTÉ DE PRÊTER? «BANQUES CHERCHENT EMPRUNTEURS». C O N F E R E N C E D E P R E S S E, 1 5 n o v e m b r e 2 0 1 2 INTRODUCTION : UN MARCHE

Plus en détail

L actualité en 12 graphiques

L actualité en 12 graphiques Point de conjoncture de la Région Ile-de-France L actualité en 12 graphiques Unité La croissance de la zone euro devrait accélérer progressivement en 2015 et s affermir en 2016 sous l effet de la baisse

Plus en détail

Evolution de la Conjoncture Economique (Premier semestre 2015)

Evolution de la Conjoncture Economique (Premier semestre 2015) Evolution de la Conjoncture Economique (Premier semestre 215) Banque Centrale de Tunisie Juillet 215 1- ENVIRONNEMENT INTERNATIONAL 1-1. Croissance Economique - La Banque Mondiale a révisé, au mois de

Plus en détail

Le 4 ème trimestre 2013 et les tendances récentes

Le 4 ème trimestre 2013 et les tendances récentes Le 4 ème trimestre 2013 et les tendances récentes Le tableau de bord trimestriel Les marchés du neuf et de l ancien au 4 ème trimestre 2013 Les données caractéristiques du marché selon le type de marché

Plus en détail

Le contexte économique général

Le contexte économique général Le contexte économique général La confiance des consommateurs à nouveau au rendez-vous. En France, au 2 ème trimestre 2015, le PIB, la confiance des ménages et le taux de chômage se stabilisent : - Le

Plus en détail

Crédit hypothécaire : croissance durable

Crédit hypothécaire : croissance durable Union Professionnelle du Crédit Communiqué de presse Crédit hypothécaire : croissance durable Bruxelles, le 6 mai 2011 Au cours du premier trimestre de 2011, 24 % de crédits hypothécaires de plus ont été

Plus en détail

2014-2015 DS n 3 Chap 1-2h. Épreuve composée

2014-2015 DS n 3 Chap 1-2h. Épreuve composée Épreuve composée Pour la partie 3 (Raisonnement s appuyant sur un dossier documentaire), il est demandé au candidat de traiter le sujet : en développant un raisonnement ; en exploitant les documents du

Plus en détail

Observatoire des Crédits aux Ménages Enquête réalisée en novembre 2014 L OBSERVATOIRE DES CREDITS AUX MENAGES. Le tableau de bord

Observatoire des Crédits aux Ménages Enquête réalisée en novembre 2014 L OBSERVATOIRE DES CREDITS AUX MENAGES. Le tableau de bord 27 ème rapport annuel L OBSERVATOIRE DES CREDITS AUX MENAGES Le tableau de bord présenté par Michel MOUILLART Professeur d Economie à l Université Paris Ouest - Jeudi 29 janvier 201-1 Les faits marquants

Plus en détail

Etats-Unis : vigilance oblige

Etats-Unis : vigilance oblige GLOBAL MACRO & THEMATIC INDEPENDENT RESEARCH 16 septembre 2013 IN CHARTS Etats-Unis : vigilance oblige Si la tendance à l optimisme quant à la situation américaine est coutumière, rares sont toutefois

Plus en détail

Immobilier en France : y a-t-il un pilote dans l avion? Taux, prix, pouvoir d achat immobilier où va le marché en 2013?

Immobilier en France : y a-t-il un pilote dans l avion? Taux, prix, pouvoir d achat immobilier où va le marché en 2013? Immobilier en France : y a-t-il un pilote dans l avion? Taux, prix, pouvoir d achat immobilier où va le marché en 2013? Conférence de presse - Paris, 24 septembre 2013 Deux expertises, deux éclairages

Plus en détail

Détention des crédits : que nous enseignent les évolutions récentes?

Détention des crédits : que nous enseignent les évolutions récentes? 1 Numéro 200, juin 2013 Détention des crédits : que nous enseignent les évolutions récentes? I) Un taux de détention en baisse La détention au plus bas historique A la fin de l année 2012, seulement 48,6%

Plus en détail

Etats-Unis : credit card, le nouveau subprime?

Etats-Unis : credit card, le nouveau subprime? juin - N 71 Etats-Unis : credit card, le nouveau subprime? On observe depuis mi-7 une forte accélération des taux de défaut sur les cartes de crédit (credit cards). Outre l effet cyclique négatif (taux

Plus en détail

PROJECTIONS MACROÉCONOMIQUES POUR LA ZONE EURO ÉTABLIES PAR LES SERVICES DE LA BCE

PROJECTIONS MACROÉCONOMIQUES POUR LA ZONE EURO ÉTABLIES PAR LES SERVICES DE LA BCE Encadré PROJECTIONS MACROÉCONOMIQUES POUR LA ZONE EURO ÉTABLIES PAR LES SERVICES DE LA Sur la base des informations disponibles au 23 août 2013, les services de la ont réalisé des projections concernant

Plus en détail

L OBSERVATOIRE DES CREDITS AUX MENAGES

L OBSERVATOIRE DES CREDITS AUX MENAGES 22ème rapport annuel de L OBSERVATOIRE DES CREDITS AUX MENAGES présenté par Michel MOUILLART Professeur d Economie à l Université de Paris X - Nanterre - Mardi 16 mars 2010 - Les faits marquants en 2009

Plus en détail

Malgré des échanges peu dynamiques, le déficit commercial se réduit grâce à la baisse des importations d énergie

Malgré des échanges peu dynamiques, le déficit commercial se réduit grâce à la baisse des importations d énergie Malgré des échanges peu dynamiques, le déficit commercial se réduit grâce à la baisse des importations d énergie Au premier semestre, les importations diminuent (-1,2%), tandis que les exportations sont

Plus en détail

LES CREDITS AU LOGEMENT CONSENTIS AUX MENAGES AU PREMIER SEMESTRE 1998

LES CREDITS AU LOGEMENT CONSENTIS AUX MENAGES AU PREMIER SEMESTRE 1998 LES CREDITS AU LOGEMENT CONSENTIS AUX MENAGES AU PREMIER SEMESTRE 1998 Les crédits de ce type mis en force au cours du premier semestre 1998 ont atteint 154,1 milliards de francs (données brutes non corrigées

Plus en détail

L OBSERVATOIRE DES CREDITS AUX MENAGES

L OBSERVATOIRE DES CREDITS AUX MENAGES 25 ème rapport annuel L OBSERVATOIRE DES CREDITS AUX MENAGES Tableau de bord présenté par Michel MOUILLART Professeur d Economie à l Université Paris Ouest - Mardi 29 janvier 2013-1 Les faits marquants

Plus en détail

23ème rapport annuel de L OBSERVATOIRE DES CREDITS AUX MENAGES

23ème rapport annuel de L OBSERVATOIRE DES CREDITS AUX MENAGES 23ème rapport annuel de L OBSERVATOIRE DES CREDITS AUX MENAGES présenté par Michel MOUILLART Professeur d Economie à l Université Paris Ouest - Mercredi 6 avril 2011-1 La diffusion des crédits recule toujours

Plus en détail

Indices des prix à la consommation pour les ménages retraités ou âgés

Indices des prix à la consommation pour les ménages retraités ou âgés CONSEIL D ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du 14 octobre 2015 à 9 h 30 «Le pouvoir d achat des retraités» Document N 4 Document de travail, n engage pas le Conseil Indices des prix à la consommation

Plus en détail

Après avoir fait baisser les prix de l immobilier,

Après avoir fait baisser les prix de l immobilier, Après avoir fait baisser les prix de l immobilier, ORPI augmente le pouvoir d achat de ses acheteurs pour faciliter leurs projets immobiliers et continuer à fluidifier le marché Alors que nous constatons

Plus en détail

Le marché immobilier résidentiel ancien en Ile-de-France

Le marché immobilier résidentiel ancien en Ile-de-France Le marché immobilier résidentiel ancien en Ile-de-France Dossier de presse 28 mai 2015 Sommaire Communiqué de presse 3 Les chiffres en Ile-de-France 5 Paris 7 Petite Couronne 12 Grande Couronne 15 Synthèse

Plus en détail

Bulletin du FMI. France : de bons progrès mais il reste à consolider la crédibilité

Bulletin du FMI. France : de bons progrès mais il reste à consolider la crédibilité Bulletin du FMI BILAN DE SANTÉ ÉCONOMIQUE France : de bons progrès mais il reste à consolider la crédibilité Kevin C. Cheng et Erik de Vrijer Département Europe du FMI 27 juillet 2011 Vendanges dans le

Plus en détail

Une excellente année pour l immobilier et le crédit?

Une excellente année pour l immobilier et le crédit? 2016 Une excellente année pour l immobilier et le crédit? Le marché de l immobilier est reparti! Oui! Le nombre de transactions atteint en 2015 - en hausse de 17% par rapport à 2014 selon les prévisions

Plus en détail

Les origines et les manifestations de la crise économique et financière. par Professeur Nadédjo BIGOU-LARE Université de Lomé

Les origines et les manifestations de la crise économique et financière. par Professeur Nadédjo BIGOU-LARE Université de Lomé Les origines et les manifestations de la crise économique et financière par Professeur Nadédjo BIGOU-LARE Université de Lomé Plan Introduction 1. Origines de la crise financière: les «subprimes» 2. Les

Plus en détail

ENQUÊTE SUR LES TAUX DES CRÉDITS AU LOGEMENT ANNÉE 1996

ENQUÊTE SUR LES TAUX DES CRÉDITS AU LOGEMENT ANNÉE 1996 ENQUÊTE SUR LES TAUX DES CRÉDITS AU LOGEMENT ANNÉE 1996 Les taux d intérêt des crédits au logement se sont détendus tout au long de l année 1996, ce mouvement étant particulièrement sensible au premier

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE. POUVOIR D ACHAT IMMOBILIER : Les réalités du marché. Les indicateurs uniques Bipe/Empruntis.com

DOSSIER DE PRESSE. POUVOIR D ACHAT IMMOBILIER : Les réalités du marché. Les indicateurs uniques Bipe/Empruntis.com DOSSIER DE PRESSE POUVOIR D ACHAT IMMOBILIER : Les réalités du marché Les indicateurs uniques Bipe/Empruntis.com Contact presse : mael.resch@empruntis.com 01.55.80.58.66 1 I. Le Marché de l immobilier

Plus en détail

Tendances monétaires et financières au cours des neuf premiers mois de 2013

Tendances monétaires et financières au cours des neuf premiers mois de 2013 Alger, le 26 décembre 2013 Tendances monétaires et financières au cours des neuf premiers mois de 2013 Introduction L objet de cette note est d analyser les principales tendances financières et monétaires

Plus en détail

Le financement de l économie est le cœur de métier des banques françaises

Le financement de l économie est le cœur de métier des banques françaises Le financement de l économie est le cœur de métier des banques françaises Dans un contexte difficile depuis le début de la crise de 2008, les encours de crédits accordés par les banques françaises ont

Plus en détail

ÉCONOMIE LA REMONTÉE DE L INFLATION RALENTIT LA PROGRESSION DES REVENUS RÉELS. janvier 2010

ÉCONOMIE LA REMONTÉE DE L INFLATION RALENTIT LA PROGRESSION DES REVENUS RÉELS. janvier 2010 ÉCONOMIE LA REMONTÉE DE L INFLATION RALENTIT LA PROGRESSION DES REVENUS RÉELS janvier 21 PRIX À LA CONSOMMATION Évolutions sectorielles 2 variation sur 12 mois en % 7 15 1 5 Énergie (7,3 % du total) 6

Plus en détail

UPA / I+C LES METIERS DE L ARTISANAT ET DU COMMERCE DE PROXIMITE

UPA / I+C LES METIERS DE L ARTISANAT ET DU COMMERCE DE PROXIMITE Juillet-août-septembre 2012 Note trimestrielle N 40 Lettre trimestrielle d information UPA / I+C LES METIERS DE L ARTISANAT ET DU COMMERCE DE PROXIMITE CONJONCTURE Détérioration plus marquée au cours de

Plus en détail

NOTE DE CONJONCTURE. des entreprises de l Isère. Suivez l activité NOUVELLE DÉGRADATION DE L ACTIVITÉ. 1er trimestre 2015

NOTE DE CONJONCTURE. des entreprises de l Isère. Suivez l activité NOUVELLE DÉGRADATION DE L ACTIVITÉ. 1er trimestre 2015 Suivez l activité des entreprises de l Isère NOTE DE CONJONCTURE 1er trimestre NOUVELLE DÉGRADATION DE L ACTIVITÉ Des prévisions pessimistes confirmées en ce début d année, hormis pour les entreprises

Plus en détail

Evolution de la Conjoncture Economique Au cours du premier trimestre 2015

Evolution de la Conjoncture Economique Au cours du premier trimestre 2015 Evolution de la Conjoncture Economique Au cours du premier trimestre 215 Banque Centrale de Tunisie Mars 215 1- ENVIRONMENT INTERNATIONAL - L environnement économique international a été marquée, ces derniers

Plus en détail

2009 : crise ou reprise?

2009 : crise ou reprise? Conférence de presse 2009 : crise ou reprise? Les indicateurs uniques Contact presse: Maël Bernier-Resch: 06.32.86.92.98 / 01.55.80.58.66 mael.bernier-resch@empruntis.com Les prix aujourd hui Les taux

Plus en détail

Conférence de presse 16 janvier 2013

Conférence de presse 16 janvier 2013 Conférence de presse 16 janvier 2013 Sommaire 1- Les attentes des Français en matière de logement par rapport à leur commune 2- Immoprêt : bilan 2013 et projets 2014 3- Marché : constats 2013 4 - Perspectives

Plus en détail

BAROMETRE DE CONJONCTURE DE L HEBERGEMENT D ENTREPRISES

BAROMETRE DE CONJONCTURE DE L HEBERGEMENT D ENTREPRISES 1 er et 2 ème trimestres 2012 Note semestrielle N 5 BAROMETRE DE CONJONCTURE DE L HEBERGEMENT D ENTREPRISES Une activité dynamique qui pourrait s essouffler L activité d hébergement d entreprises au premier

Plus en détail

TENDANCES RÉGIONALES RÉGION CORSE

TENDANCES RÉGIONALES RÉGION CORSE TENDANCES RÉGIONALES RÉGION CORSE JUILLET 2010 Tous les commentaires s appliquent à des données corrigées des variations saisonnières Les résultats des enquêtes sont désormais publiés selon la nouvelle

Plus en détail

Les difficultés économiques actuelles devraient demeurer contenues à moins que les tensions financières s amplifient

Les difficultés économiques actuelles devraient demeurer contenues à moins que les tensions financières s amplifient PRÉSENTATION ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE Association des économistes québécois de l Outaouais 5 à 7 sur la conjoncture économique 3 avril Les difficultés économiques actuelles devraient demeurer contenues

Plus en détail

L immobilier dans l économie

L immobilier dans l économie ETUDE EN BREF Janvier 29 L immobilier dans l économie Avec 2 % de la valeur ajoutée en 27 et 45 % de l investissement, l immobilier a une place prépondérante dans l économie française. Phénomène nouveau?

Plus en détail

NOTE SUR LA POLITIQUE MONETAIRE

NOTE SUR LA POLITIQUE MONETAIRE NOTE SUR LA POLITIQUE MONETAIRE Septembre 2014 Note sur la Politique Monétaire Quatrième trimestre 2014 0 www.brh.net Avant-propos La Note sur la Politique Monétaire analyse les développements récents

Plus en détail

Le secteur du bâtiment

Le secteur du bâtiment Le secteur du bâtiment 1. La construction neuve La forte accélération du décrochage de l activité observée depuis la fin 2008 avait cédé à une stabilisation du rythme de recul à partir du troisième trimestre

Plus en détail

L OBSERVATOIRE DES CREDITS AUX MENAGES

L OBSERVATOIRE DES CREDITS AUX MENAGES 21ème rapport annuel de L OBSERVATOIRE DES CREDITS AUX MENAGES présenté par Michel MOUILLART Professeur d Economie à l Université de Paris X - Nanterre - Mars 2009 - Les faits marquants en 2008 : la diffusion

Plus en détail

Le contexte économique général

Le contexte économique général Le contexte économique général Les signaux positifs relevés au cours du 2 nd semestre 2013 se sont confirmés mais la reprise s avère timide. En France, au 1 er semestre 2014, le contexte économique est

Plus en détail

La productivité du travail et le salaire moyen par tête à l horizon 2050

La productivité du travail et le salaire moyen par tête à l horizon 2050 CONSEIL D ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du mercredi 26 septembre 2007 à 9 h 30 «Actualisation des projections à long terme : les hypothèses» Document N 04 Document de travail, n engage pas

Plus en détail

TABLE RONDE 1 L évolution du marché du logement dans le Grand Nancy

TABLE RONDE 1 L évolution du marché du logement dans le Grand Nancy TABLE RONDE 1 L évolution du marché du logement dans le Grand Nancy Bilan 2014 Perspectives 2015 et 2016 TABLE RONDE 1 Funmi AMINU, Directeur d études à l Aduan Gilles BOCHU, Vice-président de la FNAIM

Plus en détail

TENDANCES MONETAIRES ET FINANCIERES AU COURS DU QUATRIEME TRIMESTRE 2014

TENDANCES MONETAIRES ET FINANCIERES AU COURS DU QUATRIEME TRIMESTRE 2014 TENDANCES MONETAIRES ET FINANCIERES AU COURS DU QUATRIEME TRIMESTRE 2014 Mars 2015 1/12 D ANS une conjoncture internationale marquée par une reprise globale fragile, une divergence accrue de croissance

Plus en détail

Graphiques 1 Répartition par type d instrument des placements financiers des ménages français

Graphiques 1 Répartition par type d instrument des placements financiers des ménages français Focus n 1 1 juillet 1 L épargne des ménages français : davantage drainée par les produits réglementés qu orientée par les mécanismes de marché En flux annuels, l épargne des ménages se situe en France

Plus en détail

CARTOGRAPHIE. des moyens de paiement scripturaux. Bilan de la collecte 2014 (données 2013)

CARTOGRAPHIE. des moyens de paiement scripturaux. Bilan de la collecte 2014 (données 2013) 213 CARTOGRAPHIE des moyens de paiement scripturaux Bilan de la collecte 214 (données 213) Banque de France 39, rue Croix-des-Petits-Champs 751 PARIS Directeur de la publication : Denis Beau, directeur

Plus en détail

Evolution des risques sur les crédits à l habitat

Evolution des risques sur les crédits à l habitat Evolution des risques sur les crédits à l habitat n 5 février 2012 1/17 SOMMAIRE 1. PRINCIPALES CARACTÉRISTIQUES DE LA PRODUCTION... 4 2. ANALYSE DÉTAILLÉE DES INDICATEURS DE RISQUE... 8 2.1 Montant moyen

Plus en détail

Les mécanismes de transmission de la politique monétaire

Les mécanismes de transmission de la politique monétaire Chapitre 5 Les mécanismes de transmission de la politique monétaire Introduction (1/3) Dans le chapitre 4, on a étudié les aspects tactiques de la politique monétaire Comment la BC utilise les instruments

Plus en détail

Les crédits à l habitat renouent avec la croissance contrairement aux crédits à la consommation

Les crédits à l habitat renouent avec la croissance contrairement aux crédits à la consommation 1 Numéro 201, juin 2013 Les crédits à l habitat renouent avec la croissance contrairement aux crédits à la consommation I) Immobilier : un premier trimestre en forte croissance Une partie de la croissance

Plus en détail

Fiche relative au taux d intérêt

Fiche relative au taux d intérêt Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions financières Fiche relative au taux d intérêt Juillet 1999 Document de travail n L une des priorités du Gouvernement est de hisser l économie marocaine

Plus en détail

Bienvenue dans votre FIBENligne

Bienvenue dans votre FIBENligne Bienvenue dans votre FIBENligne Retrouvez dans votre FIBENligne toutes les nouveautés FIBEN et l ensemble des services que la Banque de France met à votre disposition pour vous aider dans votre maîtrise

Plus en détail

LA DÉFLATION MENACE-T-ELLE DANS MAI 2014 LA ZONE EURO?

LA DÉFLATION MENACE-T-ELLE DANS MAI 2014 LA ZONE EURO? LA DÉFLATION MENACE-T-ELLE DANS MAI 2014 LA ZONE EURO? PRIX À LA CONSOMMATION 5 Indice général et inflation sous-jacente variation sur 12 mois en % 4 3 Indice général 2 1 Indice hors alimentation et énergie

Plus en détail

REFORME DU CREDIT A LA CONSOMMATION DECRET SUR LE REMBOURSEMENT MINIMAL DU CAPITAL POUR LES CREDITS RENOUVELABLES

REFORME DU CREDIT A LA CONSOMMATION DECRET SUR LE REMBOURSEMENT MINIMAL DU CAPITAL POUR LES CREDITS RENOUVELABLES REFORME DU CREDIT A LA CONSOMMATION DECRET SUR LE REMBOURSEMENT MINIMAL DU CAPITAL POUR LES CREDITS RENOUVELABLES DOSSIER DE PRESSE FICHE 1 Une réforme pour réduire le coût des crédits renouvelables et

Plus en détail

Tendance de long terme. Joachim GANACHAUD - Lycée Pasteur - Le Blanc

Tendance de long terme. Joachim GANACHAUD - Lycée Pasteur - Le Blanc Tendance de long terme PIB Crise PIB Crise Reprise Reprise Temps Temps Croissance potentielle (dépend de facteurs d offres) Variations conjoncturelles de la croissance (dépendent de la demande) Tensions

Plus en détail

Bienvenue dans votre FIBENligne

Bienvenue dans votre FIBENligne Bienvenue dans votre FIBENligne Retrouvez dans votre FIBENligne toutes les nouveautés FIBEN et l ensemble des services que la Banque de France met à votre disposition pour vous aider dans votre maîtrise

Plus en détail

>> La bonne tenue du commerce auto se confirme, les difficultés de l après vente aussi.

>> La bonne tenue du commerce auto se confirme, les difficultés de l après vente aussi. 2 ème trimestre 20 Juillet 20 - N 21 >> La bonne tenue du commerce auto se confirme, les difficultés de l après vente aussi. Alors que 20 s annonçait comme l année de la reprise, l évolution de l activité

Plus en détail

Le volume des nouveaux crédits aux entreprises augmente considérablement au 3e trimestre

Le volume des nouveaux crédits aux entreprises augmente considérablement au 3e trimestre Communiqué de presse Le volume des nouveaux crédits aux entreprises augmente considérablement au 3e trimestre Bruxelles, le 20 décembre 2010 Le volume des nouveaux crédits aux entreprises a continué de

Plus en détail

Les banques françaises passent avec succès les stress tests européens.

Les banques françaises passent avec succès les stress tests européens. Paris, le 15 juillet 2011 Les banques françaises passent avec succès les stress tests européens. L ABE (Autorité Bancaire Européenne) et les autorités de supervision nationales, dont l Autorité de contrôle

Plus en détail

Les règles de base de fonctionnement d un marché

Les règles de base de fonctionnement d un marché C HAPITRE 1 Les règles de base de fonctionnement d un marché Qu est-ce qu un marché? Un marché est un endroit matérialisé ou non où peuvent se rencontrer des agents économiques qui ont des besoins complémentaires,

Plus en détail

Les crédits nouveaux à l habitat des ménages : tendances récentes

Les crédits nouveaux à l habitat des ménages : tendances récentes Les crédits nouveaux à l habitat des ménages : tendances récentes Sylvain Gouteron et Évelyne Fam Direction des Statistiques monétaires et financières Service des Analyses et Statistiques monétaires Du

Plus en détail

2015, l acquisition d un logement, évolution de la demande, pouvoir d achat & perspectives

2015, l acquisition d un logement, évolution de la demande, pouvoir d achat & perspectives 2015, l acquisition d un logement, évolution de la demande, pouvoir d achat & perspectives Après un semestre d activité, Empruntis dresse le portrait d un marché de l acquisition en nette reprise. 1 Contexte

Plus en détail

ACTIVITE EN BERNE AVANT UN RETOUR DE LA CROISSANCE ECONOMIQUE?

ACTIVITE EN BERNE AVANT UN RETOUR DE LA CROISSANCE ECONOMIQUE? 1 er trimestre ACTIVITE EN BERNE AVANT UN RETOUR DE LA CROISSANCE ECONOMIQUE? Un baisse d activité au cours de ce 1 er trimestre pour les entreprises savoyardes, mais les prévisions pour le 2 ème trimestre

Plus en détail

Rapport préliminaire sur les tendances en matière d investissement

Rapport préliminaire sur les tendances en matière d investissement Rapport préliminaire sur les tendances en matière d investissement QUÉBEC : 2013 2018 De façon générale, l investissement dans le secteur de la construction au Québec demeurera stable au cours des prochaines

Plus en détail