Anesthésie pour une électroconvulsivo-thérapie

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1 Anesthésie pour une électroconvulsivo-thérapie Dr Rémi Gagnoud Service d Anesthésie-Réanimation CHU Limoges 4ème Rencontre Inter-régionale Neurostimulation externe et implantée, CH Esquirol, Limoges, juin 2015 Pourquoi faire appel à un anesthésisteréanimateur pour une ECT? Réaliser un geste thérapeutique avec un niveau maximal : de confort de sécurité 1

2 Anesthésie courte ou petite anesthésie? Mortalité de 0,65% (5/614) mortalité qui s apparente à celle des patients ASA 4 Anesthésie courte ou petite anesthésie? Patients aux lourds ATCD, poly-médicamentés Nombreuses interactions médicamenteuses, troubles ioniques ou métaboliques Interrogatoire difficile Sous curatelle / tutelle Anesthésie générale très courte, sans intubation le plus souvent Anesthésie dite «hors bloc» Auparavant, réellement en dehors du bloc, voire très (très) éloignée du bloc opératoire Désormais à intégrer au sein d un planning chargé 2

3 Physiopathologie Phase tonique : parasympathique Neurologiques : vasoconstriction des vaisseaux cérébraux Cardiaques : bradycardie, voire asystolie Respiratoires : laryngospasme Traumatiques Phase clonique : sympathique Neurologiques : vasodilatation des vaisseaux cérébraux, HTIC, augmentation de la consommation en O2 du cerveaux Cardiaques : tachycardie, HTA, TdR, augmentation du Qc et de la consommation en O2 du myocarde (Respiratoires : inhalation, hypoxémie) Traumatiques Consultation d anesthésie Obligatoire, au moins 48h avant l acte Décret n du 5 décembre 1994 code de SP Valable entre 3 et 6 mois (selon les équipes) pour les ECT à répétition en l absence d événement notable Consultation habituelle : évaluation des risques et mise en place d une stratégie anesthésique en fonctions des référentiels Avis et examens complémentaires en fonction de l examen : cs stomatologue, ionogramme, ECG Balance bénéfice / risque à évaluer en lien avec l équipe de psychiatrie Gestion de la curatelle ou de la tutelle 3

4 Contre-indications Absolues : pathologies cardiaques et neurologiques instables (HTIC, ins. coronarienne ) Relatives : liées à l application d un courant électrique : PM, défibrillateur implantable, neurostimulateur médullaire liées à l activation sympathique : ins. coronarienne, HTA sévère liées aux effets cérébraux : Anévrysme, MAV, AVC récent Risque particulier d hyperthermie maligne en cas d ATCD de syndrome malin des neuroleptiques Organisation Ambulatoire envisageable si respect de certaines règles Règles standards de jeun Visite préopératoire Matériels de surveillance, de ventilation, de réanimation et défibrillateur à proximité Personnel d anesthésie-réanimation dédié Salle de Surveillance Post Interventionnelle Attitude actuelle de relocaliser tous les actes «hors bloc» au sein du bloc opératoire ( à Limoges : 2009 ECT, pneumologie, 2015 cardio, gastro en cours ) 4

5 CHU de Limoges en 2001 ECT réalisées à Esquirol, par un interne sans IADE, sans respirateur à disposition, sans scope pour la surveillance post ECT Sur 1 an : 612 ECT et 75 patients Complications : 20% des ECT et 68% des patients Complications sévères : 2% des ECT et 9% des patients respiratoires : 8% des patients cardiovasculaires : 15% HTA, 6% TdR, 1 SCA traumatiques : 1 bris dentaire, 1 fracture de l humérus Tecoult et al. Eur J Anaesth 2001 Mise en place de mesures correctrices : Bilan préopératoire systématique (ionogramme, ECG) Curarisation systématique Protèges dents Relocalisation au sein du bloc opératoire (2009) IADE dédié (2012) Geste cependant toujours délégué à un interne d anesthésie-réanimation avec le médecin du SSPI immédiatement disponible Conclusions Activité «hors bloc» qui explose Il n existe pas de petite anesthésie, juste des anesthésies de courtes durées Organisation rigoureuse Vacations dédiées Communication efficace avec l équipe de psychiatrie Indication ATCD Traitements, ainsi que leurs modifications Savoir parfois poser la question de la balance bénéfice / risque Quelles informations pour le patient? 5

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