Conférence de Dakhla Novembre Intelligence Economique Territoriale

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Conférence de Dakhla Novembre 22 25 2010 Intelligence Economique Territoriale"

Transcription

1 Conférence de Dakhla Novembre Intelligence Economique Territoriale Innovation et développement régional. Intelligence Compétitive et création de savoir pour l action Henri Dou, Professeur émérite, Directeur d Atelis, Research professor Peking University 1 Introduction La tendance actuelle du développement politique mondial, conduit de plus en plus de régions à avoir une autonomie de décision plus importante qu elle ne l avait auparavant. En effet, la monopolisation des forces régionales pour créer une synergie induisant un développement local endogène se trouve conforté par une liberté de décision plus forte. Le problème est de ne pas se tromper au niveau des stratégies à développer. En effet il n est pas question pour un pays de mettre ses propres régions en compétition interne. On ne va pas «dépouiller Pierre pour enrichir Paul»! Il devient donc évident qu il va falloir dans le développement local essayer de créer soit les conditions d un investissement étranger direct, soit le développement de produits ou de services destinés à l exportation. Actuellement, la mondialisation a introduit un nouveau «terrain de jeu» pour les entreprises, où les règles de la concurrence sont plus fortes que jamais et où il faut à tout prix à partir de ses ressources locales créer des produits à valeur ajoutée pour accéder à de nouveaux marchés. Donc, il ne faut pas créer de concurrence interne, mais essayer par synergie de s ouvrir vers l extérieur 1. Actuellement, en l état de nos connaissances, la majeure partie des pays développés, suivis par les pays en développement, considèrent que l innovation est le maître mot qui va permettre de créer des avantages concurrentiels. Cette manière de voir est mise en évidence par un certain nombre de rapports internationaux tels que le rapport Palmisano (USA) (2004) 2, le rapport Commonwealth (Australie) (2003) 3, le rapport sur la créativité (Canada) (2001) 4, etc. C est ainsi que la science et la technologie prennent actuellement de plus en plus d ampleur. Les travaux de Schumpeter (1954) 5 ont mis en évidence le rôle majeur de l innovation qui sous l action d un entrepreneur va briser la routine pour créer un équilibre économique nouveau. De même Keith Pavitt (1999) 6 a constamment milité pour que l importance de la science mais surtout des innovations soient prises en compte dans les politiques économiques ce qui est bien mis en évidence dans son éloge (2003) 7 publié dans Research Policy. L application, de nos jours, de ces orientations économiques se caractérise entre autre par les 1 Dou H., La Inteligencia Competitiva, hoy - Competitive Intelligence today Conference Internationale, Competitive Intelligence, Madrid, University Carlos III, November 2007 Inaugural conference 2 SHUMPETER T., «Analyse du rapport Palmisano, RIETI (Japan)» (2004) 3 Commonwealth of Australia. Backing Australia s ability. The commonwealth government s commitment to innovation (2003) 4 Canada creativity and innovation in the next millennium (2001) innovationstrategy.gc.ca/gol/innovation/site/nsf/fr/in05177.html 5 SCHUMPETER, J.A., Histoire de l analyse économique, (1954). Pour plus d information sur les théories de Schumpeter 6 PAVITT K., Technology, Management and Systems of Innovation, (1999a) éditeur Edward Elgar Publishing 7 Eloge de Keith Pavitt (2003), Research Policy, vol.32, issue 2, p.iii

2 travaux de Michael Porter (1990) 8 montrant l importance des «clusters», ainsi que par les travaux de l école hollandaise sur la triple hélice (1998) 9 (plus connue sous le vocable de «nouveaux partenariats publics privés» Le mécanisme de l innovation De très nombreuses références concernant des travaux sur l innovation existent (Pittaway 2004) 11. Mais, pour rester dans un univers opérationnel et pour aller directement vers la finalité même de l innovation en tant que création de valeur économique nous prendrons comme base de réflexion les travaux développés par la communauté européenne (Zanardelli 2006) 12, on peut distinguer deux phases dans le processus d innovation : L Etat fournit les moyens matériels aux institutions de recherche pour développer des compétences et des savoirs. Il faut alors transformer ces savoirs et ces compétences en produits acceptés par le marché et susceptibles d être exportés. Il est donc clair que pour créer ces conditions, il va falloir surtout organiser la seconde partie du processus, c'est-à-dire le passage des compétences et des savoirs vers la production industrielle (Dou 2008) 13. Il va falloir aussi créer les conditions qui montrent aux chercheurs que la première étape n est pas une fin en soi. Elle ne peut exister que si la seconde se développe et si on entre dans un «cercle vertueux» où la troisième mission de l université pourra se développer : une activité amenant un bien être social. On rejoint ainsi le titre du rapport de Bernard Carayon : Intelligence Economique, Compétitivité et Cohésion Sociale. La cohérence entre ces deux étapes trouve une manière de s exprimer dans le développement de la «triple hélice», c'est-à-dire dans la création et l organisation de partenariats publics privés mettant en jeu les pouvoirs publics (la puissance de l Etat), la recherche et l industrie. C est pour cela qu à partir du travail de M Porter et de l Ecole Hollandaise différents pays développent une politique de clusters, c'est-à-dire de mise en cohérence d un ensemble d acteurs concernés par un même sujet de développement et bien entendu comprenant les acteurs étatiques, de la recherche et de l industrie. 3 Les freins et les leviers Nous avons publié différents écrits sur ce thème, en mettant en évidence les freins institutionnels, et ceci même s il existe une cohérence dans le langage des politiques : freins liés à la reconnaissance des chercheurs engagés dans le processus de valorisation de leur savoir et de 8 Michael Porter, The Competitive advantage of Nations, (1990) Editeur Free Press 9 Leydesdorff L., Etzkowitz H., The Triple Helix as a Model for Innovation Studies, (1998), (Conference Report), Science & Public Policy Vol. 25(3), pp Voir aussi Industry & Higher Education (1998), 12, n 4, pp On trouvera un certains nombre de textes, de comptes rendus de conférences ou simposium concernant ce thème sur le site : ou (accès en Chine) 11 Luke Pittaway, Maxime Robertson, Kamal Munir, David Denyer, Andy Neely, Networking and innovation: a systematic review of the evidence, International Journal of Management Review, (2004), vol.5, issue 3-4, pp Zanardelli G., Centro Formativo Provinciale, Aziendo Speciale de la Provincia de Brescia (2006), Interreg IIIC, Bricks Workshop, Aalborg 13 Dou Henri, Recent progress in Competitive Intelligence, Competitive Technical Intelligence and Knowledge Management, (2008), Revista Ibero-americana de Ciência da Informação (RICI), v.1 n.1, pp

3 leur compétence, ceux liés au partage de l information réellement stratégique pour le cluster, l activité de la gouvernance, la qualité de la feuille de route, etc (DOU 2008) 14. Dans cette présentation nous souhaitons plus particulièrement focaliser le propos sur la création de connaissances pour l action à partir de l information, c'est-à-dire sur la partie la «plus noble» du cycle de l intelligence. Cela conduira à donner un exemple de traitement et d analyse de l information d une part, et d autre part cela soulignera la nécessité de créer régionalement un centre ou une unité permettant à partir de l information de générer des connaissances pour l action en fonction des objectifs de valorisation choisis. Cet aspect dépasse la simple mise en place d une unité d Intelligence Economique 15 (nous utilisons ici le terme français, l appellation internationale étant Intelligence Compétitive ou Intelligence Compétitive Technique). En effet, dans la majorité des pôles de compétitivité, il existe au mieux une unité de type documentaire qui recueille plus ou moins bien les informations accessibles via les bases de données scientifiques et techniques en premier lieu et ensuite les informations issues de l Internet pour les compléter. 16 Nous verrons ensuite que cette démarche aura un profond retentissement sur la gouvernance du pôle. 3.1 Créer un savoir pour l action Les anglo-saxons utilisent le terme «actionable knowledge», qui en France reste flou. On parle de recherche action (Manullang 2004) 17, de recherche appliquée, mais rarement de la création de compétences focalisées à partir des informations accessibles dans le monde. En fait on va utiliser les résultats obtenus et publiés par des tiers pour comprendre quelles sont leurs interactions avec les objectifs que l on choisis et ensuite par une analyse SWOT 18, identifier les forces, opportunités, faiblesses et menaces. En même temps on utilisera les cinq forces de Porter 19 pour permettre de situer les acteurs et leurs interactions dans le domaine d application choisi. Ainsi, la connaissance pour l action ne se trouve pas dans une bibliothèque, ni dans une liste de publications, ni dans des rapports aussi épais soient ils. En fait cette connaissance, à partir d une sélection rationnelle d informations pertinentes doit être créée. C est ainsi que les processus de création de savoir ou de compétences pour l action deviennent un enjeu majeurs dans les pays développés. 3.2 La situation de la création d information pour l action dans le cycle de l ntelligence 14 Dou Henri, Symposium International Competitive Technical Intelligence, Beijing, China, 7-18 September 2008, Proceedings of International forum on technological innovation and competitive intelligence 2008, pp , Peking University Press ISBN Dou Henri, Symposium International Competitive Technical Intelligence, Beijing, China, 7-18 September 2008, Proceedings of International forum on technological innovation and competitive intelligence 2008, pp , Peking University Press ISBN Dou Henri, Recent progress in Competitive Intelligence, Competitive Technical Intelligence and Knowledge Management, (2008), Revista Ibero-americana de Ciência da Informação (RICI), v.1 n.1, pp C est une erreur grossière de penser que toutes les informations se trouvent accessibles en interrogeant l Internet. En fait les informations les plus utiles se trouvent dans des bases de données structurées accessibles via des serveurs payant ou gratuits selon le cas et qui n apparaissent pas en interrogeant directement via Google par exemple ou via un quelconque logiciel de recherche sur Internet aussi performant soit il. 17 Manullang S, Bai Y, Ismail A., Therah P, Dou H., Intelligence compétitive & recherche-action, deux éléments stratégiques pour les pays en voie de développement (2004), ISDM Information Science for Decision Making, n 15, article

4 Depuis les travaux de S. Dedidjer 20 l introduction de la connaissance dans les organisations est devenu un enjeu crucial. Nous sommes dans la société de la connaissance c'est-à-dire qu au travail, à la terre et au capital s ajoute maintenant une autre valeur : la connaissance. Figure 1 : Le cycle de l Intelligence et la création d un savoir pour l action à partir des informations Ce processus étant crucial, nous allons montrer dans l exemple qui suit comment on peut à partir d un type d information (ici plus technique car concernant les brevets) avoir un panorama relativement complet des travaux et acteurs d un domaine. 4 Exemple de création d un savoir pour l action : l APA (Automatic Patent Analysis) Le «mapping technologique» est utilisé par de nombreux pays et sociétés pour mettre en évidence les acteurs, évolutions et développements dans un domaine donné. Cette manière de procéder est utilisée par exemple par la Thaïlande (Toryod 2004) 21 qui la couple avec une politique agressive de développement de clusters. Différents travaux concernant la valorisation des ressources naturelles 20 Stevan Dedijer, 1995 SCIP Meritorious Award recipient Mario Profaca SCIP Online, (December 2004) Stevan wrote his first paper on Global Social Intelligence at Dartmouth College in USA in l972 (from preceding citation) Hommage à Stevan Dedidjer (2004), Philippe Clerc, Regards sur l IE, n 5, pp TORYOD, (2004),

5 ont aussi été publiés dans ce cadre 22. Notons aussi que l OMPI 23 (Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle) développe depuis peu un programme d innovation pour les PME des pays en développement à partir des acquis de la propriété intellectuelle. Dans l exemple qui va suivre nous allons explorer le domaine des cactus. Ce sujet est choisi pour mettre en évidence l importance d un centre de veille ou laboratoire de veille (l expression convient mieux). La futur «cactopôle» 24, concerne l exploitation des cactus et la création de produits à valeur ajoutée à partir de ces derniers. L espèce concernée est celle qui est déjà implantée sur place au Maroc, ce qui n empêchera pas dans le futur de développer d autres espèces si nécessaire. Nous allons procéder par ordre en suivant le cycle de l intelligence : La vision : développer des produits ou usages à valeur ajoutée à partir des cactus Choix des sources d information : o Scientifiques 25 (les plus importantes : Chemical Abstracts, Medline, Biosis, Agricola, IRD) o Technologiques : les brevets, base EPO monde à partir du serveur de l OEB en utilisant un robot pour accroître la productivité et favoriser l analyse automatique 26 o Généralités, Internet, normes REACH (Communauté Européenne, etc.) Dans cette publication nous présenterons une étude réalisée sur la base des brevets de l OEB. Cette étude doit être complétée si nécessaire car elle n est présentée ici que pour valeur d exemple. Le thème brevet est choisi car les brevets constituent un lien naturel entre la science et les applications donc entre le domaine de la recherche et de l industrie. Les brevets sont une source d information unique car les informations publiées dans des brevets ne sont généralement pas publiées ailleurs. En outre les brevets (on envisage aussi les certificats d utilité), ont une durée limitée après laquelle ils peuvent être exploités sans droit, ils peuvent aussi être déchus (non paiement des annuités par exemple) et dans ce cas utilisés aussi librement. Enfin ils peuvent n être publiés que dans certains pays et donc s ils ne sont pas étendus dans d autres les exploitations de leurs résultats dans ces pays peuvent être faites librement En quoi consiste l APA L analyse automatique des brevets consiste à utiliser les informations contenues dans la notice bibliographique d une brevet (obtenu via le serveur de l OEB), à reformater ces différentes informations pour qu un logiciel d analyse puisse les traiter et ensuite présenter les résultats en facilitant au maximum le travail des experts pour comprendre les évolutions, les acteurs, les sujets, 22 Bibliometry technique and software for patent intelligence mining (chapter) in Managing Strategic intelligence. Techniques and Technologies a review Henri Dou and Jean-Marie Dou Jr Editor Mark Xu, IGI Global, England ISBN May WIPO (SME resources), 24 Agence pour l Promotion et le Développement Economique et Social des Provinces du Sud du Royaume. Téléphone Comme dans le cas de la Thaïlande nous utiliseront le produit Matheo-Patent 27 Il faut dans ce cas faire attention pr exemple au développement de produits (dans le pays X) réalisé à partir d un brevet qui ne couvre pas le pays X, et l exportation de ces produits dans des pays couverts par le même brevet.

6 apparaissant dans la recherche effectuée (elle est toujours suivie par la création d une base de donnée locale sur votre ordinateur, cette base peut être actualisée en permanence) et donc analysable ensuite «offline» 28. On fait ainsi apparaître les corrélations nécessaires pour répondre aux questions classiques : Importance du sujet et évolution dans le temps Différentes technologies et applications concernées Qui fait quoi et comment (benchmarkinbg automatique des sociétés) Quelles sont les tendances de recherche et d application par déposants, inventeurs ou groupe d inventeurs, par pays Quelles sont les technologies de coeur Quelles sont les technologies porteuses d innovation 29, etc. Cette manière de travailler a été décrite dans de nombreux travaux qui mettent tous en évidence la richesse des informations ainsi obtenues. 4.2 Le lien entre création de savoir pour l action et gouvernance du pôle La compréhension des informations et leur impact sur la stratégie ou les stratégies de développement du pôle conduit à la nécessité d établir un lien direct entre cette unité de traitement et les personnes en charge de la décision. Ce n est donc pas la documentation qui est concernée. Il ne s agit pas de faire une confusion entre documentation et création d information pour l action. Ce sont deux choses complètement différentes. La première peut être utilisée si nécessaire en tant que de besoin, la seconde fait appel à des groupes d experts, de la prospective, de l évaluation et des traitements sophistiqués. Il est donc important de bien considérer la position de cette structure dans la hiérarchie de l organisation du pôle. La placer trop bas, sans liens directs avec les décideurs est une erreur. Toutes les organisations qui ont suivi ce modèle ont été conduites à des échecs. 5 Méthodologie et résultats obtenus Nous allons maintenant exposer brièvement les résultats obtenus pour mettre en évidence la méthode de travail et son lien direct avec la stratégie de développement. La base de donnée utilisée est celle de l OEB (non pas la base directe accessible via l Internet manuellement, mais une base dédiée à l interrogation par des robots : la base OPS v.2.6). Elle couvre les brevets déposés par plus de 80 pays. Cette couverture est amplement suffisante pour avoir un panorama quasi complet de ce qui se passe dans un secteur d activité. 5.1 Méthodologie et corrélations simples 28 Les interrogations de la base de données sont gratuites. On peut donc faire autant de recherches que nécessaire. Ces recherches peuvent aussi être faite manuellement (EPO (European Patent Office) Worldwide database) mais dans ce cas il y a une impossibilité de traitement statistique d une part et une augmentation du temps de travail (de 1 à 100 généralement). 29 Dou Henri, Bai Ying, A rapid analysis of Avian Influenza patents in the database R&D strategies and country comparisons (2007), World Patent Information 29 (2007) 26 32

7 L interrogation de la base peut de faire suivant différentes entrées. Nous avons choisi de réaliser l interrogation via la stratégie suivante : Cactus OR (oropuntia and ficus and indica) dans les titres et le résumé des brevets. OR étant un opérateur booléen soit cactus ou «oropuntia ficus indica» Ceci pur la période de 1990 à 2010 (on peut remonter dans le temps bien plus loin, pour la base OPS jusqu en 1960). Le nombre des brevets recueillis est de 534, la recherche ayant été faite le 11 Septembre 2010 à 18 heures 10. Une base de donnée locale de 534 brevets est donc constituée hors ligne. Les traitements et analyses vont être réalisés sur cette base. Matheo Patent permet de visualiser l ensemble des références et d accéder à leur notice bibliographique, au résumé, à l analyse textuelle du contenu (titre et résumé) ainsi qu à la vie du brevet (extension, modification, déchéance ). La figure ci dessous donne un exemple de cet accès. Mais, lire l ensemble des brevets un par un est une tâche trop longue qui ne permet pas de faire les corrélations utiles à la vision complète du sujet. Figure 2 : Vue générale de la base locale. Un clic sur un brevet donne accès aux informations qui le concerne Pour mettre en place une analyse plus poussée de ce corpus, on utilise l analyse automatique qui permet de déterminer les technologies et applications via la Classification Internationale des Brevets (CIB à 4 ou 8 digits) 30, les pays concernés, les déposants, les chronologies, ceci dans une série d histogrammes. 30 ou

8 Figure 3 : Les pays concernés par les dépôts. On a sélectionné le seul brevet marocain concernant le sujet. On peut de la même façon réaliser les histogrammes de la CIB, des auteurs, des déposants, des années, etc. On trouvera à partir de la référence citée à propos de la Thaïlande la présentation de traitements plus systématiques qui ne sont pas présentés ici pour ne pas alourdir la publication. 5.2 Exemples de traitements plus sophistiqués : Quels sont les concurrents directs potentiels du brevet marocain sélectionné ci dessus? Pour ce faire on remarque que le brevet marocain a été indexé dans plusieurs CIB : A23L1/308 et 305 ; A23L1/052 et 053. Remarquons que pour ces deux dernières classes il n y a pas de concurrent dans la base cactus. (sujet générique de la classe A23L consulter 31 ).Le logiciel Matheo Patent permet de réaliser des ensembles de brevets en sélectionnant des données bibliographiques de ces derniers. Nous réalisons donc le groupe des brevets ayant des CIB identiques (ce groupe comprend le brevet marocain plus des concurrents potentiels). Ceci ne veut pas dire que ces concurrents font la même chose, mais simplement qu ils ont la capacité de faire la même chose ou quelque chose de proche). Ce groupe qui contient 5 brevets étant constitué ont peut sur ce groupe réaliser les histogrammes et corrélations pour mieux connaître son contenu. Dans cet exemple on constante (voir figure cidessous) que les concurrents potentiels du brevet marocain, qui est encore unique dans les classes A23L1/052 et 053 pour le domaine des cactus sont des entreprises chinoises. La question qui se pose alors est de mieux connaître les déposants, les inventeurs et de bien être conscient que le 31 FOODS, FOODSTUFFS, OR NON-ALCOHOLIC BEVERAGES, NOT COVERED BY SUBCLASSES A23B TO A23J; THEIR PREPARATION OR TREATMENT, e.g. COOKING, MODIFICATION OF NUTRITIVE QUALITIES, PHYSICAL TREATMENT (shaping or working, not fully covered by this subclass, A23P); PRESERVATION OF FOODS OR FOODSTUFFS, IN GENERAL Pour une information plus détaillée sur le contenu des classes voir:

9 brevet marocain n étant pas étendu en Chine, une entreprise chinoise pourra utiliser ce brevet sans payer de royalties et exporter le ou les produits dans les pays où le brevet marocain n est pas étendu. Figure 4 : Groupe des concurrents potentiels du brevet marocain On a travaillé pour cet exemple sur un intervalle de dates entre 1990 et Mais il faudrait ensuite étendre la recherche sur un intervalle de dates bien plus grand pour voir dans quelle mesure des brevets dans le domaine public ne seraient pas utilisables. Enfin, il faut focaliser la recherche par exemple sur les classes A23L1/052 et 053 pour voir s il y a d autres brevets dans ce domaine, sur le thème cactus et dans un intervalle plus grand. Une recherche effectuée dans ce sens met en évidence le brevet suivant : Figure 5 : Recherche sur cactus et A23L1/052 OU A23L1/053 On utilise ici la base de l OEB accessible manuellement à titre d information d une part et aussi parce que la base OPS est limitée à Le brevet recueilli est de 1958, il est donc largement dans le domaine public (plus de 20 ans) et de ce fait utilisable sans payer de droit. Il faudra analyser son contenu. Sur un plan plus général (ceci montre comment les études s enchaînent), il est évident que les produits issus du cactus, peuvent avoir des concurrents «économiques» hors de ce champ. Pour avoir une vision de ce développement, on peut re interroger la base de données de l OEB (OPS) avec les classifications A23L1/052 et A23L2/053, puisqu il n y avait pas de brevet concurrent dans la base cactus réalisée. Le résultat conduit à un nombre de brevets trop important pour être utilisé tel quel.

10 Il faut donc affiner la recherche en utilisant non pas seulement le terme cactus, mais des termes relatifs aux usages potentiels du brevet marocain, ou aux noms chimiques contenus dans le brevet, etc. Exemple : Une recherche sur la totalité de la base sans limite de dates, avec : Arabinogalactan* AND (A23L1/308 OR A23L1/305) conduit à 19 brevets qui devraient être analysés avec soin, etc (* opérateur de troncature, AND = ET) On peut aussi travailler de manière plus large en réalisant des groupes plus importants ou en faisant via des matrices un «benchmatking» automatique des sociétés et de leur savoir faire, sur l ensemble de la base (les 534 brevets), etc. Exemple : Figure 6 : vue partielle de la matrice Déposants/CIB (à 4 digits). Les chiffres dans le cases indiquent le nombre de brevets. On pourra aussi utiliser l analyse des expressions significatives dans les titres et les résumés, soit pour effectuer des recherches fines dans le corpus de la base hors ligne, soit pour travailler sur la base globale de l OEB (OPS) soit pour aller rechercher des données dans l Internet, etc. 5.3 La recherche de niches et d opportunités Elle est facilement réalisable. Nous avons vu que la Classification Internationale des Brevets permet d accéder aux technologies et aux applications. Il est donc aisé de réaliser un histogramme de cellesci et de choisir les domaines (avec les brevets de ces derniers) les plus attractifs (compte tenu des compétences du pôle). On peut aussi procéder non plus par la CIB mais en utilisant les expressions significatives issues des titres et des résumés et de cette manière sélectionner les brevets afférents à ces thématiques, constituer des groupes, puis les analyser, etc.

11 Conclusion Les quelques exemples ci dessus illustrent comment les premières étapes du cycle de l intelligence doivent être traitées. N est pas abordée ici la constitution de groupes d experts qui vont analyser le contenu des brevets, d abord en partant d une sélection, puis du résumé, puis ensuite du texte intégral si besoin est (toujours accessible via Matheo Patent). Il faut noter aussi que le groupe d experts, outre sa fonction d analyse pourra aussi suggérer des recherches nouvelles en fonction de leurs intuitions et des résultats de leur discussion. La recherche bien entendu ne doit pas se limiter aux brevets, mais aussi aux entreprises déposantes, aux laboratoires, à l ensemble du contexte qui entoure l utilisation des cactus. On pourra ainsi, dans le domaine de la R&D alimenter une analyse SWOT ainsi que la connaissance du pourtour du domaine en répondant au mapping nécessaire pour matérialiser les 5 forces de Porter. Il est donc évident qu un pôle de compétence ne doit pas être uniquement une association de laboratoires, mais nécessairement un partenariat public privé dans lequel les techniques modernes de traitement, d analyse et de compréhension de l information jouent un rôle majeur. A la fois au service des laboratoires de recherche, des industriels et de la gouvernance du technopôle, cette unité qui s insère dans la mouvance de l intelligence économique est un outil indispensable pour gagner du temps et générer à partir de l expérience accumulée de manière endogène ou exogène un changement des mentalités et le développement des innovations.

ISTEX, vers des services innovants d accès à la connaissance

ISTEX, vers des services innovants d accès à la connaissance ISTEX, vers des services innovants d accès à la connaissance Synthèse rédigée par Raymond Bérard, directeur de l ABES, à partir du dossier de candidature d ISTEX aux Initiatives d excellence et des réunions

Plus en détail

La spécialisation intelligente

La spécialisation intelligente La spécialisation intelligente Réunion d information et de lancement de la consultation auprès des entreprises d Aquitaine Pr. Dominique Foray 6 Février 2013 Collège du Management de la Technologie CDM

Plus en détail

SÉMINAIRE TECHNIQUE SERVICES À VALEURS AJOUTÉES

SÉMINAIRE TECHNIQUE SERVICES À VALEURS AJOUTÉES SÉMINAIRE TECHNIQUE SERVICES À VALEURS AJOUTÉES NANCY 18-19 MARS 2015 Jean-Marie Pierrel Université de Lorraine OBJECTIFS DES SERVICES À VALEURS AJOUTÉES Définir des services à valeurs ajoutées sur la

Plus en détail

STRATEGIES INTERNET INTRODUCTION AUX. Vers une approche globale de la présence sur Internet

STRATEGIES INTERNET INTRODUCTION AUX. Vers une approche globale de la présence sur Internet INTRODUCTION AUX STRATEGIES INTERNET Vers une approche globale de la présence sur Internet 2008 Philippe FLOC H Strategic Consulting Tous droits réservés Introduction aux Strategies Internet 22/02/2008

Plus en détail

Intelligence Inventive & Mapping des réseaux de Recherche. Expernova & Active Innovation Management GFII 5 Mars 2015

Intelligence Inventive & Mapping des réseaux de Recherche. Expernova & Active Innovation Management GFII 5 Mars 2015 Intelligence Inventive & Mapping des réseaux de Recherche Expernova & Active Innovation Management GFII 5 Mars 2015 Identification d experts & Mapping des Réseaux de Recherche [ expernova, qui sommes nous?]

Plus en détail

RAPID 3.34 - Prenez le contrôle sur vos données

RAPID 3.34 - Prenez le contrôle sur vos données RAPID 3.34 - Prenez le contrôle sur vos données Parmi les fonctions les plus demandées par nos utilisateurs, la navigation au clavier et la possibilité de disposer de champs supplémentaires arrivent aux

Plus en détail

CURRICULUM VITAE. Informations Personnelles

CURRICULUM VITAE. Informations Personnelles CURRICULUM VITAE Informations Personnelles NOM: BOURAS PRENOM : Zine-Eddine STRUCTURE DE RATTACHEMENT: Département de Mathématiques et d Informatique Ecole Préparatoire aux Sciences et Techniques Annaba

Plus en détail

L intelligence économique

L intelligence économique C O L L E C T I O N D o s s i e r d E x p e r t s L intelligence économique au service du développement territorial Farida Benadid Doctorante CIFRE Laurence Colombel Directrice de la société.doc Céline

Plus en détail

La stratégie des PME influence-t-elle leur adoption des outils ERP? Une analyse empirique

La stratégie des PME influence-t-elle leur adoption des outils ERP? Une analyse empirique La stratégie des PME influence-t-elle leur adoption des outils ERP? Une analyse empirique Résumé : L offre de logiciels intégrés auprès des petites entreprises s accroit. Cependant, l acquisition d un

Plus en détail

Formation continue en intelligence économique et veille stratégique

Formation continue en intelligence économique et veille stratégique Haute école de gestion de Genève Geneva School of Business Administration Formation continue en intelligence économique et veille stratégique Master of Advanced Studies Diploma of Advanced Studies Certificate

Plus en détail

SpringerLink La Connaissance est importante. Choisissez SpringerLink.

SpringerLink La Connaissance est importante. Choisissez SpringerLink. Knowledge Matters. Choose SpringerLink SpringerLink La Connaissance est importante. Choisissez SpringerLink. A la pointe de la Recherche scientifique mondiale La Collection de contenus STM en ligne la

Plus en détail

QUI SOMMES-NOUS? Cette solution s adresse aussi bien aux PME/PMI qu aux grands groupes, disposant ou non d une structure de veille dédiée.

QUI SOMMES-NOUS? Cette solution s adresse aussi bien aux PME/PMI qu aux grands groupes, disposant ou non d une structure de veille dédiée. PRESENTATION QUI SOMMES-NOUS? La société VIEDOC, formée d ingénieurs expérimentés, conseille depuis 2004 les entreprises dans les domaines de la veille, de l intelligence économique et de l innovation.

Plus en détail

Jean Sykes Nereus, la collaboration européenne, et le libre accès

Jean Sykes Nereus, la collaboration européenne, et le libre accès Jean Sykes Nereus, la collaboration européenne, et le libre accès Keynote Item Original citation: Originally presented at UNESCO DKN project steering group meeting, 29 June 2006, Paris, France [Name of

Plus en détail

L information en Chine et le contrôle de la criminalité économique / financière.

L information en Chine et le contrôle de la criminalité économique / financière. L information en Chine et le contrôle de la criminalité économique / financière. La construction de l informatisation de la Chine est une stratégie nationale qui est directement liée avec la vitesse et

Plus en détail

Prior to joining L'Oréal, he spent 11 years working for various Pharmaceutical companies.

Prior to joining L'Oréal, he spent 11 years working for various Pharmaceutical companies. CAILLAUD Frédéric Directeur du Licensing L'ORÉAL Frédéric Caillaud joined L'Oréal in 1994 as Director of the Licensing and Business Development Department in charge of negotiating alliances, licensing

Plus en détail

Become. Business Provider for Matheo Software

Become. Business Provider for Matheo Software Become Business Provider for Matheo Software Who we are? Matheo Software was created in 2003 by business intelligence and information processing professionals from higher education and research. Matheo

Plus en détail

Le management territorial à l ère des réseaux

Le management territorial à l ère des réseaux Collection service public dirigée par Geneviève Jouvenel Jean-Yves Prax Le management territorial à l ère des réseaux, 2002 ISBN : 2-7081-2802-7 TABLE DES MATIÈRES Guide de lecture.........................................................

Plus en détail

Evaluation de la cartographie de l utilisation des TICs et proposition d un index des services en ligne dans les secteurs publics au Maroc

Evaluation de la cartographie de l utilisation des TICs et proposition d un index des services en ligne dans les secteurs publics au Maroc Evaluation de la cartographie de l utilisation des TICs et proposition d un index des services en ligne dans les secteurs publics au Maroc Contribution au projet de la Banque Mondiale pour le Ministère

Plus en détail

Augmenter l impact économique de la recherche :

Augmenter l impact économique de la recherche : Augmenter l impact économique de la recherche : 15 mesures pour une nouvelle dynamique de transfert de la recherche publique, levier de croissance et de compétitivité Partout dans le monde, la recherche

Plus en détail

IBM Content Analytics Libérer l Information

IBM Content Analytics Libérer l Information IBM Content Analytics Libérer l Information Patrick HOFLEITNER patrick_hofleitner@fr.ibm.com Août 2011 TABLE DES MATIERES RESUME...3 INTRODUCTION...4 LA PROBLEMATIQUE...5 1 L EXPLOSION DU CONTENU NON-STRUCTURE...5

Plus en détail

COURS : INFORMATION SCIENTIFIQUE

COURS : INFORMATION SCIENTIFIQUE COURS : INFORMATION SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE EC 1 : Documentation scientifique et technique COURS N : 1 PAR : Sahbi SIDHOM MCF. Université de Lorraine & Lab. LORIA / KIWI CONTENU PÉDAGOGIQUE DE L UE EC

Plus en détail

Etudes de marché. Approche méthodologique & cas pratiques. 25 janvier 2011. Yves DE FINA

Etudes de marché. Approche méthodologique & cas pratiques. 25 janvier 2011. Yves DE FINA Etudes de marché Approche méthodologique & cas pratiques 25 janvier 2011 Yves DE FINA Qu est-ce qu une étude de marché? Un étude de marché consiste en : la recherche, la collecte, l analyse, la synthèse,

Plus en détail

Bibliographie scientifique

Bibliographie scientifique 1 Bibliographie scientifique Vue d ensemble sur la documentation scientifique Accès aux bases de données qui couvrent le mieux votre(vos) projet(s) articles/journaux Gestion des références bibliographiques,

Plus en détail

Business Intelligence

Business Intelligence avec Excel, Power BI et Office 365 Téléchargement www.editions-eni.fr.fr Jean-Pierre GIRARDOT Table des matières 1 Avant-propos A. À qui s adresse ce livre?..................................................

Plus en détail

La variation du taux de change et la compétitivité du secteur manufacturier canadien

La variation du taux de change et la compétitivité du secteur manufacturier canadien La variation du taux de change et la compétitivité du secteur manufacturier canadien Publication n o 2013-19-F Le 22 avril 2013 Mathieu Frigon Division de l économie, des ressources et des affaires internationales

Plus en détail

L IMPLANTATION DES FIRMES CHINOISES ET INDIENNES EN EUROPE

L IMPLANTATION DES FIRMES CHINOISES ET INDIENNES EN EUROPE MINISTERE DE L ECONOMIE, DE L INDUSTRIE ET DE L EMPLOI DIRECTION GENERALE DE LA COMPETITIVITE DE L INDUSTRIE ET DES SERVICES L IMPLANTATION DES FIRMES CHINOISES ET INDIENNES EN EUROPE DERNIERES TENDANCES

Plus en détail

Position de l ASTEE sur l innovation en matière de services d eau et de déchets

Position de l ASTEE sur l innovation en matière de services d eau et de déchets Position de l ASTEE sur l innovation en matière de services d eau et de déchets Les services publics locaux de l environnement : des services discrets mais moteurs de développement Depuis leur mise en

Plus en détail

Transfert technologique et Propriété Intellectuelle

Transfert technologique et Propriété Intellectuelle Transfert technologique et Propriété Intellectuelle -Maroc - Alger, 29 Janvier 2013 INTRODUCTION Écosystème de l innovation Stratégie Objectifs - Moyens Gouvernance Transfert de technologie Propriété Intellectuelle

Plus en détail

Positionnement du Québec dans les secteurs prioritaires de recherche Une analyse bibliométrique et technométrique

Positionnement du Québec dans les secteurs prioritaires de recherche Une analyse bibliométrique et technométrique Positionnement du Québec dans les secteurs prioritaires de recherche Une analyse bibliométrique et technométrique CRÉDITS Direction des politiques et analyses Ministère du Développement économique, de

Plus en détail

Recherche et veille documentaire scientifique

Recherche et veille documentaire scientifique Recherche et veille documentaire scientifique Élodie Chattot BU Médecine Pharmacie juin 2006 Introduction Le but de cet atelier est de vous initier à la méthodologie de recherche documentaire scientifique,

Plus en détail

Trouver l information scientifique sur Internet. Morgane Le Gall (BLP)

Trouver l information scientifique sur Internet. Morgane Le Gall (BLP) Trouver l information scientifique sur Internet Morgane Le Gall (BLP) Programme Accueil Le Web : présentation Les moteurs de recherche généralistes (n 1: Google) Les moteurs spécialisés (ex.google scholar,

Plus en détail

Plan de cours ADM 992C Page 1. École des sciences de la gestion Département de management et technologie Université du Québec à Montréal

Plan de cours ADM 992C Page 1. École des sciences de la gestion Département de management et technologie Université du Québec à Montréal Plan de cours ADM 992C Page 1 École des sciences de la gestion Département de management et technologie Université du Québec à Montréal ADM-992C LES TECHNOLOGIES D'AIDE À LA PRISE DE DÉCISION DANS LES

Plus en détail

La PME Marocaine. Levier de développement économique et d innovation. Saad Hamoumi Président de la commission PME

La PME Marocaine. Levier de développement économique et d innovation. Saad Hamoumi Président de la commission PME La PME Marocaine Levier de développement économique et d innovation Saad Hamoumi Président de la commission PME Rencontre des PME Ibéro Américaines et d Afrique du Nord Madrid 22 octobre 2012 I: L économie

Plus en détail

MODIFICATIONS DES PRINCIPES DIRECTEURS CONCERNANT LA RÉDACTION DES DÉFINITIONS RELATIVES AU CLASSEMENT

MODIFICATIONS DES PRINCIPES DIRECTEURS CONCERNANT LA RÉDACTION DES DÉFINITIONS RELATIVES AU CLASSEMENT ANNEXE VI MODIFICATIONS DES PRINCIPES DIRECTEURS CONCERNANT LA RÉDACTION DES DÉFINITIONS RELATIVES AU CLASSEMENT RECOMMANDATIONS GÉNÉRALES Les utilisateurs s attendent à trouver dans les définitions des

Plus en détail

GUIDE UTILISATEUR. Une base de données bibliographiques unique sur

GUIDE UTILISATEUR. Une base de données bibliographiques unique sur GUIDE UTILISATEUR Une base de données bibliographiques unique sur la Manche pour les scientifiques et gestionnaires du milieu marin. 1 2 ChanneLIS, une base de données bibliographiques scientifique unique

Plus en détail

Performances de Sage ERP X3. étude réalisée par Ernst & Young Advisory auprès de moyennes et grandes entreprises

Performances de Sage ERP X3. étude réalisée par Ernst & Young Advisory auprès de moyennes et grandes entreprises Performances de Sage ERP X3 étude réalisée par Ernst & Young Advisory auprès de moyennes et grandes entreprises Edito En tant qu acteur majeur du marché du conseil, nous nous devons de tenir informés nos

Plus en détail

Concevoir sa stratégie de recherche d information

Concevoir sa stratégie de recherche d information Concevoir sa stratégie de recherche d information Réalisé : mars 2007 Dernière mise à jour : mars 2011 Bibliothèque HEC Paris Contact : biblio@hec.fr 01 39 67 94 78 Cette création est mise à disposition

Plus en détail

Portail collaboratif Intranet documentaire Dématérialisation de processus

Portail collaboratif Intranet documentaire Dématérialisation de processus Portail collaboratif Intranet documentaire Dématérialisation de processus 2 Le groupe Divalto, Solutions de gestion Catalyseur de performance Créé en 1982, le groupe Divalto propose des solutions de gestion

Plus en détail

Directives relatives au travail de maturité

Directives relatives au travail de maturité Directives relatives au travail de maturité Afin de permettre une meilleure lecture, seule la forme masculine est utilisée ci-après. 1. Dispositions légales Les textes suivants constituent la base légale

Plus en détail

Le chemin le plus court du concept à la découverte

Le chemin le plus court du concept à la découverte Le chemin le plus court du concept à la découverte www.scopus.com Les résumés Scopus La plus grande base de données de résumés et de citations issus de publications validées par des pairs et de sites Internet

Plus en détail

Maroc Bibliométrie numéro 9

Maroc Bibliométrie numéro 9 Maroc Bibliométrie numéro 9 année 2013 CNRST IMIST Institut Marocain de l Information Scientifique et Technique éditorial a Recherche et Développement (R&D) au service du phosphate marocain e développement

Plus en détail

Le financement de l apprentissage informel

Le financement de l apprentissage informel Études de cas Financial arrangements in informal apprenticeships: Determinants and effects. Findings from urban Ghana, Working Paper n o 49, ILO, 2007. Financement de l apprentissage informel : zoom sur

Plus en détail

Sci Finder Scholar (Chemical Abstracts)

Sci Finder Scholar (Chemical Abstracts) Sci Finder Scholar (Chemical Abstracts) Fiche d'identité Se connecter Editeur : Chemical Abstracts Service (ACS) Disciplines : chimie, biochimie, génie chimique. Sci Finder Scholar permet à la fois d interroger

Plus en détail

Guide de recherche documentaire à l usage des doctorants. Partie 1 : Exploiter les bases de données académiques

Guide de recherche documentaire à l usage des doctorants. Partie 1 : Exploiter les bases de données académiques Guide de recherche documentaire à l usage des doctorants Partie : Exploiter les bases de données académiques Sylvia Cheminel Dernière mise à jour : décembre 04 PANORAMA DES SOURCES DOCUMENTAIRES ACADEMIQUES...

Plus en détail

AUDITION SUR LE CIR : LA REFORME PROFITE-T-ELLE AUX PME?

AUDITION SUR LE CIR : LA REFORME PROFITE-T-ELLE AUX PME? AUDITION SUR LE CIR : LA REFORME PROFITE-T-ELLE AUX PME? Propositions de la CGPME Introduction : Nombre d adhérents à votre organisation : Avant propos : Compte tenu du niveau d information qui peut être

Plus en détail

Des solutions de croissance pour les PME du logiciel

Des solutions de croissance pour les PME du logiciel Des solutions de croissance pour les PME du logiciel Maillage 3D adapté à l écoulement d air à l arrière d un avion supersonique Vous êtes dirigeant de PME de la filière logicielle et conscient que l innovation

Plus en détail

Dispositif régional Auvergne d Intelligence Economique

Dispositif régional Auvergne d Intelligence Economique APPEL D OFFRES N 01/2015/IE Dispositif régional Auvergne d Intelligence Economique ACCORD CADRE CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES (C.C.T.P.) ARTICLE 1 OBJET DE L ACCORD CADRE Le présent accord-cadre

Plus en détail

Dispositif régional Auvergne d Intelligence Economique

Dispositif régional Auvergne d Intelligence Economique APPEL D OFFRES N 01/2015/IE Dispositif régional Auvergne d Intelligence Economique ACCORD CADRE CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES (C.C.T.P.) ARTICLE 1 OBJET DE L ACCORD CADRE Le présent accord-cadre

Plus en détail

Veille stratégique sur Internet Comprendre les enjeux, maîtriser les outils et partager l'information

Veille stratégique sur Internet Comprendre les enjeux, maîtriser les outils et partager l'information Comprendre ce qu'est la veille A. Introduction 13 B. Qu est-ce que la veille? 13 1. Obtention d information 14 2. Information à caractère stratégique ou opérationnel 15 3. Évolution de l environnement

Plus en détail

Les clients puissance cube

Les clients puissance cube LETTRE CONVERGENCE Les clients puissance cube L intelligence artificielle au service du marketing des services N 28 To get there. Together. A PROPOS DE BEARINGPOINT BearingPoint est un cabinet de conseil

Plus en détail

PROGRAMMES OPERATIONNELS CONVERGENCE ET COMPETITIVITE REGIONALE ET EMPLOI FEDER ET FSE

PROGRAMMES OPERATIONNELS CONVERGENCE ET COMPETITIVITE REGIONALE ET EMPLOI FEDER ET FSE PROGRAMMES OPERATIONNELS CONVERGENCE ET COMPETITIVITE REGIONALE ET EMPLOI FEDER ET FSE Technology Promotion Agency SMEs Distributed environment Many ressources available Diverse technological needs not

Plus en détail

Recherche. Instructions d utilisation de ce Tutoriel. Suite d une action. Explication d un exemple, information supplémentaire. Avertissement. Astuce.

Recherche. Instructions d utilisation de ce Tutoriel. Suite d une action. Explication d un exemple, information supplémentaire. Avertissement. Astuce. Instructions d utilisation de ce Tutoriel Suite d une action. Explication d un exemple, information supplémentaire. Avertissement. Astuce. Le SNDL propose à ses usagers deux modes de recherche: Recherche

Plus en détail

Principes européens et code de conduite. Préparer et gérer des restructurations pour un avenir durable

Principes européens et code de conduite. Préparer et gérer des restructurations pour un avenir durable Principes européens et code de conduite Préparer et gérer des restructurations pour un avenir durable Une proposition du réseau IRENE Préambule Le réseau IRENE réunit des praticiens, experts, chercheurs,

Plus en détail

Le Diagnostic de l Entreprise: Comprendre son Potentiel

Le Diagnostic de l Entreprise: Comprendre son Potentiel Diplôme Spécial en Management International Le Diagnostic de l Entreprise: Comprendre son Potentiel Michel Philippart Tunis, Juin 2007 Michel Philippart 2007 0 Objectifs Parcourir le processus de planification

Plus en détail

Content & Document Management IDC Conference 2007

Content & Document Management IDC Conference 2007 Content & Document Management IDC Conference 2007 L enjeu de l information non structurée pour l entreprise Cas SCOR : L Intelligence Economique, levier de compétitivité Régis Delayat SCOR, DSI Groupe

Plus en détail

3 logiciels «gratuits» pour gérer sa bibliographie

3 logiciels «gratuits» pour gérer sa bibliographie 3 logiciels «gratuits» pour gérer sa bibliographie EndNoteWeb, Zotero, Mendeley D après Infodoc Express 2012 Zotero et Mendeley de D. Fournier, C. Roure et C. Silvy (Montpellier Supagro/INRA) et Panorama

Plus en détail

Les chefs d entreprises de PME-PMI face à la propriété industrielle

Les chefs d entreprises de PME-PMI face à la propriété industrielle INSTITUT DE RECHERCHE EN PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE HENRI-DESBOIS Octobre 2005 Les chefs d entreprises de PME-PMI face à la propriété industrielle Dans un contexte de mondialisation, face à une compétitivité

Plus en détail

MODÈLE DE TRANSFORMATION ORGANISATIONNELLE CONDUISANT À L AUGMENTATION DES VENTES PAR UNE MEILLEURE PRODUCTIVITÉ

MODÈLE DE TRANSFORMATION ORGANISATIONNELLE CONDUISANT À L AUGMENTATION DES VENTES PAR UNE MEILLEURE PRODUCTIVITÉ MODÈLE DE TRANSFORMATION ORGANISATIONNELLE CONDUISANT À L AUGMENTATION DES VENTES PAR UNE MEILLEURE PRODUCTIVITÉ TRANSACTIONNELLE ET EXPÉRIENTIELLE DU PERSONNEL DE PREMIÈRE LIGNE EN RESTAURATION : RÉSULTATS

Plus en détail

RECHERCHE DOCUMENTAIRE A l usage des étudiants de l EPFL et des collaborateurs du Lavoc

RECHERCHE DOCUMENTAIRE A l usage des étudiants de l EPFL et des collaborateurs du Lavoc RECHERCHE DOCUMENTAIRE A l usage des étudiants de l EPFL et des collaborateurs du Lavoc Introduction La recherche documentaire se fait par consultation de bases de données qui donnent les références des

Plus en détail

Conférence OCP Facteurs-clés de succès d une veille scientifique et technique : Objectifs, Méthodologie, Organisation, Solutions

Conférence OCP Facteurs-clés de succès d une veille scientifique et technique : Objectifs, Méthodologie, Organisation, Solutions Conférence OCP Facteurs-clés de succès d une veille scientifique et technique : Objectifs, Méthodologie, Organisation, Solutions Qwam Content Intelligence Denis Guedez Consultant Qwam Content Intelligence

Plus en détail

Le travail de maturité (TM) au Gymnase français

Le travail de maturité (TM) au Gymnase français Plan d'études Gymnase français de Bienne 9 Le (TM) au Gymnase français 2. Objectifs 3. Dispositif 3. Cadre du 3.. Choix du domaine et du sujet du 3..2 Organisation du 3..3 Déroulement du 3..4 Forme du

Plus en détail

SOMMAIRE ETUDE SERDALAB «VEILLE, MOTEURS DE RECHERCHE ET COLLABORATIF : LE MARCHE ET LES TENDANCES EN 2009»

SOMMAIRE ETUDE SERDALAB «VEILLE, MOTEURS DE RECHERCHE ET COLLABORATIF : LE MARCHE ET LES TENDANCES EN 2009» SOMMAIRE ETUDE SERDALAB «VEILLE, MOTEURS DE RECHERCHE ET COLLABORATIF : LE MARCHE ET LES TENDANCES EN 2009» Avant-propos Remerciements Introduction Synthèse de l étude Chap. 1 Les enjeux pour les acteurs

Plus en détail

Diffuser ses publications pour être lu, cité et référencé, dans le respect du Droit, c est possible! Intérêts des auteurs vs Politique des éditeurs : Comment procéder? Hanka Hensens, novembre 2009 d après

Plus en détail

Réseau TISC: Experience du Maroc

Réseau TISC: Experience du Maroc Réseau TISC: Experience du Maroc M. Nour-Eddine BOUKHAROUAA Responsable de la cellule d animation du réseau TISC 22 Octobre 2014 Casablanca Présentation du TISC Maroc Composition, organisation et services

Plus en détail

La littératie numérique est-elle vraiment une littératie? Pour quelle raison se soucie-t-on de la définition de la littératie numérique?

La littératie numérique est-elle vraiment une littératie? Pour quelle raison se soucie-t-on de la définition de la littératie numérique? Tiré de Adult Literacy Education, un article de blogue écrit par David J. Rosen, D.Ed. http://davidjrosen.wordpress.com/2013/01 TEACH Magazine, disponible en version imprimée et numérique, est la plus

Plus en détail

FORMALISATION ET CAPITALISATION DES

FORMALISATION ET CAPITALISATION DES FORMALISATION ET CAPITALISATION DES CONNAISSANCES DANS L ECOSYSTEME DE L INNOVATION 1 Le constat 1.1 L apparition des écosystèmes Depuis une trentaine d années, des écosystèmes dédiés à l innovation se

Plus en détail

DES PAROLES ET DES ACTES : LES 4 MENSONGES DE MONSIEUR LENGLET

DES PAROLES ET DES ACTES : LES 4 MENSONGES DE MONSIEUR LENGLET Cette fiche élaborée par la commission économie du Parti de Gauche révèle les 4 "erreurs" fondamentales issues de l'argumentaire que Monsieur Lenglet a opposé à Jean-Luc Mélenchon lors de l'émission des

Plus en détail

statique J. Bertrand To cite this version: HAL Id: jpa-00237017 https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00237017

statique J. Bertrand To cite this version: HAL Id: jpa-00237017 https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00237017 Quelques théorèmes généraux relatifs à l électricité statique J. Bertrand To cite this version: J. Bertrand. Quelques théorèmes généraux relatifs à l électricité statique. J. Phys. Theor. Appl., 1874,

Plus en détail

Le transfert des connaissances le point de vue de la gestion des connaissances

Le transfert des connaissances le point de vue de la gestion des connaissances Institut d administration publique de Québec Conférence Le transfert des connaissances le point de vue de la gestion des connaissances Réal Jacob, professeur titulaire, HEC Montréal Directeur scientifique

Plus en détail

Institut national de la. propriété. Les outils de recherche dans les bases de données brevets. industrielle

Institut national de la. propriété. Les outils de recherche dans les bases de données brevets. industrielle Institut national de la propriété Les outils de recherche dans les bases de données brevets industrielle SOMMAIRE Introduction : la propriété intellectuelle / les brevets d invention Le document brevet

Plus en détail

«Innovation Intelligence» La valorisation des données massives au service des partenariats R&D. Expernova Université d été GFII 11-09-2014

«Innovation Intelligence» La valorisation des données massives au service des partenariats R&D. Expernova Université d été GFII 11-09-2014 «Innovation Intelligence» La valorisation des données massives au service des partenariats R&D Expernova Université d été GFII 11-09-2014 [Une tendance forte à l Open Innovation ] «Le monde est devenu

Plus en détail

Les solutions SAS pour les Petites et Moyennes Entreprises

Les solutions SAS pour les Petites et Moyennes Entreprises BROCHURE SOLUTION Les solutions SAS pour les Petites et Moyennes Entreprises Sur un marché aussi compétitif que celui des Petites et Moyennes Entreprises, le temps et l efficacité sont deux valeurs prioritaires

Plus en détail

Rank. Expertise Innovation Technologie. Développé par le pôle R&D de la société : Accrédité par :

Rank. Expertise Innovation Technologie. Développé par le pôle R&D de la société : Accrédité par : Développé par le pôle R&D de la société : Accrédité par : Search Insight permet de surveiller, évaluer et contrôler la visibilité de votre site et celle des sites de vos concurrents dans les moteurs de

Plus en détail

Argumentaire pour la facilitation des échanges dans la pratique. Andrew Grainger

Argumentaire pour la facilitation des échanges dans la pratique. Andrew Grainger Argumentaire pour la facilitation des échanges dans la pratique Andrew Grainger Nottingham University Business School andrew.grainger@nottingham.ac.uk Page: 1 Incitants politiques génériques 1. Modernisation

Plus en détail

Rapport d'évaluation. de l'université Paris Descartes. Unité de recherche : Centre de droit des affaires et de gestion (CEDAG) - EA 1516

Rapport d'évaluation. de l'université Paris Descartes. Unité de recherche : Centre de droit des affaires et de gestion (CEDAG) - EA 1516 Section des Unités de recherche Rapport d'évaluation Unité de recherche : Centre de droit des affaires et de gestion (CEDAG) - EA 1516 de l'université Paris Descartes Mars 2009 Section des Unités de recherche

Plus en détail

Journée : Apport de l'intelligence Economique pour la gouvernance stratégique de l'entreprise

Journée : Apport de l'intelligence Economique pour la gouvernance stratégique de l'entreprise Journée : Apport de l'intelligence Economique pour la gouvernance stratégique de l'entreprise Evaluation de la veille au Maroc Présenté par: Saddik SOLBI 03 mars 2010 1 Contexte et Enjeux Mondialisation

Plus en détail

Peter Stockinger. Portails et collaboratoires pour l enseignement et la recherche. Support d une conférence donnée au séminaire «Un auteur un livre»

Peter Stockinger. Portails et collaboratoires pour l enseignement et la recherche. Support d une conférence donnée au séminaire «Un auteur un livre» Peter Stockinger, Portails et collaboratoires pour l enseignement et la recherche 1 Peter Stockinger Portails et collaboratoires pour l enseignement et la recherche Support d une conférence donnée au séminaire

Plus en détail

Présentation du cursus Animateur de Cluster et de réseaux territoriaux Etat du 14 avril 2013

Présentation du cursus Animateur de Cluster et de réseaux territoriaux Etat du 14 avril 2013 MASTER ANIMATEUR DE CLUSTER ET DE RESEAUX TERRITORIAUX PRESENTATION DU DIPLOME FRANCO-ALLEMAND 1. OBJECTIFS DE LA FORMATION ET COMPETENCES A ACQUERIR: Former des animateurs de cluster et de réseaux territoriaux

Plus en détail

Évaluation des logiciels et autres réalisations

Évaluation des logiciels et autres réalisations DOCUMENT D ANALYSE DE LA COMMISSION D ÉVALUATION DE L INRIA Évaluation des logiciels et autres réalisations Préparé par David Margery, Jean-Pierre Merlet, Cordelia Schmid, Agnès Sulem, Paul Zimmermann

Plus en détail

L application de la DSI à travers la " technologie push "» comma service des TIC dans le développement agricole et rural

L application de la DSI à travers la  technologie push » comma service des TIC dans le développement agricole et rural REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTERE DE L AGRICULTURE ET DU DEVELOPPEMENT RURAL INSTITUIT NATIONAL DE LA VULGARISATION AGRICOLE L application de la DSI à travers la " technologie push

Plus en détail

IPC/CE/27/12 ANNEXE VI RÉVISION DU GUIDE D UTILISATION DE LA CIB

IPC/CE/27/12 ANNEXE VI RÉVISION DU GUIDE D UTILISATION DE LA CIB ANNEXE VI RÉVISION DU GUIDE D UTILISATION DE LA CIB 6. --- la quatrième du 1er janvier 1985 au 31 décembre 1989, la cinquième du 1er janvier 1990 au 31 décembre 1994 et la sixième du 1er janvier 1995 au

Plus en détail

La détection automatique de l opinion : contraintes et enjeux

La détection automatique de l opinion : contraintes et enjeux La détection automatique de l opinion : contraintes et enjeux Frédéric Marcoul Responsable R&D de Spotter fmarcoul@spotter.com Ana Athayde Président Directeur Général de Spotter aathayde@spotter.com RÉSUMÉ

Plus en détail

Recherche bibliographique

Recherche bibliographique Séminaire «Maîtrise de l information scientifique» Recherche bibliographique Dernière mise à jour : 07/01/2015 - Auteur : Frédérique Flamerie Recherche bibliographique : méthode & outils La recherche bibliographique

Plus en détail

FAITS SAILLANTS. de la République populaire de Chine (SIPO) a été le seul

FAITS SAILLANTS. de la République populaire de Chine (SIPO) a été le seul Le nombre de dépôts de demandes en matière de propriété intellectuelle a poursuivi sur sa lancée d avant la crise, celui des dépôts de demandes de brevet augmentant à son rythme le plus fort en près de

Plus en détail

10 ème Forum IES 2010 Enjeux et Perspectives de l Intelligence Economique Au carrefour des Pratiques REIMS 6-8 octobre 2010

10 ème Forum IES 2010 Enjeux et Perspectives de l Intelligence Economique Au carrefour des Pratiques REIMS 6-8 octobre 2010 10 ème Forum IES 2010 Enjeux et Perspectives de l Intelligence Economique Au carrefour des Pratiques REIMS 6-8 octobre 2010 Mission Chanvre pour le Cluster Beaujolais Numéro de la communication : IES-2010-28

Plus en détail

Marc ROBERT. Courriel : Fonction : Professeur Associé. Biographie

Marc ROBERT. Courriel : Fonction : Professeur Associé. Biographie Courriel : Fonction : Professeur Associé Marc ROBERT Biographie Marc ROBERT, docteur en Economie, est professeur assistant au Groupe Sup de Co Montpellier Business School où il est responsable du département

Plus en détail

Autonomie et fragilités de la recherche académique Financements sur projet et reconfigurations du travail scientifique

Autonomie et fragilités de la recherche académique Financements sur projet et reconfigurations du travail scientifique L irrésistible ascension du capitalisme académique 18-19 avril 2013 Autonomie et fragilités de la recherche académique Financements sur projet et reconfigurations du travail scientifique Julien Barrier

Plus en détail

MODELISATION UN ATELIER DE MODELISATION «RATIONAL ROSE»

MODELISATION UN ATELIER DE MODELISATION «RATIONAL ROSE» MODELISATION UN ATELIER DE MODELISATION «RATIONAL ROSE» Du cours Modélisation Semi -Formelle de Système d Information Du Professeur Jean-Pierre GIRAUDIN Décembre. 2002 1 Table de matière Partie 1...2 1.1

Plus en détail

QUESTIONS FREQUENTES SUR LA SRI SI (Stratégie de Recherche et d Innovation pour une Spécialisation Intelligente)

QUESTIONS FREQUENTES SUR LA SRI SI (Stratégie de Recherche et d Innovation pour une Spécialisation Intelligente) QUESTIONS FREQUENTES SUR LA SRI SI (Stratégie de Recherche et d Innovation pour une Spécialisation Intelligente) D après «FAQs on RIS3» - Traduction Frédéric Pinna (ARITT Centre) L approche SRI SI 1. Comment

Plus en détail

La pertinence de l information pour agir au bon moment. Recherche exploitation de. l information. & pertinente

La pertinence de l information pour agir au bon moment. Recherche exploitation de. l information. & pertinente La pertinence de l information pour agir au bon moment Recherche exploitation de & pertinente l information Une expertise reconnue dans la gestion et le traitement de l information Face à une croissance

Plus en détail

Organisation des Nations Unies pour le développement industriel

Organisation des Nations Unies pour le développement industriel Organisation des Nations Unies pour le développement industriel Distr. générale 14 octobre 2014 Français Original: anglais Conseil du développement industriel Quarante-deuxième session Vienne, 25-27 novembre

Plus en détail

Innovation Investissement International Trésorerie Création Transmission oseo.fr

Innovation Investissement International Trésorerie Création Transmission oseo.fr OSEO et le soutien de l innovation Innovation Investissement International Trésorerie Création Transmission oseo.fr Notre mission Soutenir l innovation et la croissance des entreprises Par nos trois métiers

Plus en détail

DISPOSITIONS-CADRES POUR LE SYSTÈME D ACCÈS CENTRALISÉ AUX RESULTATS DE LA RECHERCHE ET DE L EXAMEN (CASE)

DISPOSITIONS-CADRES POUR LE SYSTÈME D ACCÈS CENTRALISÉ AUX RESULTATS DE LA RECHERCHE ET DE L EXAMEN (CASE) DISPOSITIONS-CADRES POUR LE SYSTÈME D ACCÈS CENTRALISÉ AUX RESULTATS DE LA RECHERCHE ET DE L EXAMEN (CASE) établies le 1 er mars 2013 Système d accès centralisé aux résultats de la recherche et de l examen

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE DES MILLIONS DE NOMS, DES MILLIONS D HISTOIRES

DOSSIER DE PRESSE DES MILLIONS DE NOMS, DES MILLIONS D HISTOIRES DOSSIER DE PRESSE DES MILLIONS DE NOMS, DES MILLIONS D HISTOIRES Avec plus de 7 milliards de données généalogiques et 26 000 bases de données exploitables, les possibilités sont infinies Pour plus d information

Plus en détail

vcenter Server 1. Interface Lancez le vsphere Client et connectez vous à vcenter Server. Voici la page d accueil de vcenter Server.

vcenter Server 1. Interface Lancez le vsphere Client et connectez vous à vcenter Server. Voici la page d accueil de vcenter Server. vcenter Server 1. Interface Lancez le vsphere Client et connectez vous à vcenter Server. Voici la page d accueil de vcenter Server. L icône Home permet de centraliser tous les paramètres sur une seule

Plus en détail

Les études de cas Responsable: Monika Niederhuber, Pauline Bart

Les études de cas Responsable: Monika Niederhuber, Pauline Bart Geographic Information Technology Training Alliance (GITTA) presents: Les études de cas Responsable: Monika Niederhuber, Pauline Bart Table des matières 1. Les études de cas...2 1.1. Définitions et commentaires...

Plus en détail

Les nouvelles formes d IE au service de la recherche La fouille de données et la visualisation pour enrichir l intelligence scientifique GFII

Les nouvelles formes d IE au service de la recherche La fouille de données et la visualisation pour enrichir l intelligence scientifique GFII Les nouvelles formes d IE au service de la recherche La fouille de données et la visualisation pour enrichir l intelligence scientifique GFII Paris 5 mars 2015 Jean-Paul Rameshkoumar - Ingénieur d'études,

Plus en détail

Rapport d évaluation du master

Rapport d évaluation du master Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation du master Management public de l Université de Lorraine Vague C 2013-2017 Campagne d évaluation 2011-2012 Section des Formations et des diplômes

Plus en détail

Pierre BATTINI LA FRANCE, PA YS INNOVANT? Forces et faiblesses de Finnovation en France

Pierre BATTINI LA FRANCE, PA YS INNOVANT? Forces et faiblesses de Finnovation en France Pierre BATTINI LA FRANCE, PA YS INNOVANT? Forces et faiblesses de Finnovation en France L lfarmattan SOMMAIRE Introduction 9 Chapitre 1 - De la recherche ä Finnovation et ä la triple helice 13 L'lnnovation

Plus en détail

REFINEMENT FRENCH FRANÇAIS. Justification de la recherche

REFINEMENT FRENCH FRANÇAIS. Justification de la recherche REFINEMENT FRENCH FRANÇAIS Justification de la recherche Le projet REFINEMENT (REsearch on FINancing systems Effect on the quality of MENTal health care) vise à étudier la relation entre modèles de financement

Plus en détail