Numéro 48 juillet/août EUR. Dossier pages Travaillez-vous en toute assurance?

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1 Numéro 48 juillet/août EUR Dossier pages Travaillez-vous en toute assurance?

2 MADE IN LUXEMBOURG numéro 48 juillet/août EUR News 5 Brèves 10 Des projets innovants de la Grande Région sous les feux de la rampe lors de l événement CREATE 2 INNOVATE 14 Rencontre avec Sylvain Boucherat, fondateur de la société Boucherat S.à r.l et mentoré depuis l été 2010 Carte blanche 22 Auslännerwalrecht bei den Gemengewalen 2011 Bis den 14 Juli kennen/ sollen oder miissten sech d auslännesch Matbierger sech op den Wallëschten androen Formation professionnelle continue 23 PwC s Academy On July 1 st 2011, UCITS IV changes the rules of the game for investment funds 24 Lifelong-learning.lu Communication 26 La communication multisensorielle pour toucher sa cible efficacement Immobilier 27 L évolution des marchés de bureaux en Europe Entreprendre au féminin 29 Formation continue : une solution pour permettre aux femmes de piloter leur carrière Dossier Travaillez-vous en toute assurance? 32 De bons résultats, de sérieux défis 35 Des assurances professionnelles, en fonction des besoins 36 Groupe Bâloise Assurances Pensez à l assurance Responsabilité civile des dirigeants et mandataires sociaux 38 L assurance-vie : les raisons du succès 40 L assurance groupe : capitaliser pour demain 42 Quel traitement fiscal pour l assurance de groupe? 44 La Cour de Justice sur le terrain des pensions complémentaires Egalité hommes-femmes et libre circulation 46 Mise en place d une plate-forme de formations sectorielles en matière d assurance L ACA et l IFBL signent un accord de partenariat 47 La réforme des retraites vous inquiète-t-elle? Résultats du sondage diffusé en avril sur le site 48 Office du Ducroire 50 ans d activités 54 TCRe Une vision originale du crédit interentreprises 56 Modula First d Atradius Des conditions forfaitaires adaptées à votre entreprise Ressources humaines 58 Salarié, indépendant, mandataire social? 60 Le coaching au service de la sécurité et de la santé des salariés du secteur de la construction 61 Nouvelles technologies Bon à savoir 64 Quelle rémunération en période de maladie? 65 Le droit à l image Oeuvres protégées et droit à l image A nos frontières 66 Province de Luxembourg «Pas de musées sociaux» Grande Région 67 Le Luxembourg, un melting pot, sa capitale, un melting pot par excellence Golf 70 Golfs en Alsace Pour le plaisir Etapes gourmandes 71 Plëss Une brasserie chic sur la plus célèbre place de Luxembourg Auto 72 VW Phaeton Le luxe parfait Check-in 75 Alsace/Le Bas-Rhin Entre fins nectars et patrimoine 78 Beauty case 80 Livres 82 Musique Editeur / Régie publicitaire / Media & Advertising S.à r.l. 104, rue du Kiem L-1857 Luxembourg Tél : (352) Fax : (352) Directeur de la publication / Rédacteur en chef Isabelle Couset Rédaction / Isabelle Couset, Sébastien Lambotte, Catherine Moisy, Michel Nivoix, Marc Vandermeir Merci à toutes les personnes qui ont contribué à la rédaction de ce numéro / 1,2,3 GO, BusinessMentoring, Marc Hostert, Netty Thines, CB Richard Ellis S.A., Joël de Marneffe, Pierre Doyen, M e Gabrielle Eynard, Patrick Nemry, M e Céline Lelièvre, M e Nadine Cambonie, M e Emmanuelle Ragot, Claude Gengler et Gérard Karas Mise en page / Romain Peiffer / imprimerie jmwatgen, Luxembourg Impression / imprimerie jmw atgen, Luxembourg Parution bimestrielle Abonnements 1 an 6 numéros : 34 EUR 2 ans 12 numéros : 58 EUR Media & Advertising S.à r.l. informe les lecteurs et abonnés du magazine qu elle collecte des informations uniquement aux fins de la publication, gestion des abonnements et marketing. Les personnes concernées disposent d un droit d accès et de rectification Media & Advertising S.à r.l. Toute reproduction est interdite

3 News PwC Luxembourg 1 ère édition de l enquête Total Tax Contribution Wim Piot, Tax Leader, PwC Luxembourg. Quelle est la charge fiscale moyenne des sociétés luxembourgeoises? Comment se positionne le Luxembourg à l échelon international en matière de fiscalité des sociétés? Les réponses se trouvent dans l enquête Total Tax Contribution réalisée par PwC Luxembourg, conduite auprès d entreprises de tous secteurs d activité. Cette étude a été menée en collaboration avec la Fedil - Business Federation et la clc. Il ressort de l étude qu une société luxembourgeoise est soumise principalement à 31 impôts dont 18 impôts «supportés» (ceux qui ont un impact sur le compte de profits et pertes de la société comme l impôt sur le revenu des collectivités) ; et 13 impôts «collectés» (ce sont les impôts et contributions collectés par la société puis reversés à l Etat Luxembourgeois tels que la TVA. Il se peut néanmoins que les impôts «collectés» représentent parfois un coût final pour la société. Ils apparaissent dès lors dans les 2 catégories d impôts. Les impôts dits «supportés» se répartissent en moyenne comme suit parmi les 56 sociétés participantes : 39 % de contributions sociales (part employeur) ; 25 % d impôt sur le revenu des collectivités ; 8 % de contribution à la Chambre de Commerce du Luxembourg ; 7 % d impôt commercial communal ; et 21% d autres impôts (droits d accises sur le fuel, TVA irrécupérable, etc.) En matière d impôts «collectés», les principaux sont la retenue sur salaires, la TVA ainsi que la part employés des contributions sociales. D après les résultats, il apparaît que l ensemble des participants à l enquête n ont été soumis en moyenne, en 2008, qu à 5.5 impôts «supportés» et 3.8 impôts «collectés», ce qui place le Luxembourg en relativement bonne position par rapport aux autres pays ayant réalisé l enquête. L ensemble des impôts «collectés» et «supportés» des sociétés participantes correspond en moyenne à % de leur chiffre d affaires. Cette proportion place le Luxembourg au 2 e rang des pays les plus intéressants pour les entreprises, derrière les Etats-Unis. Il faut toutefois interpréter ce classement avec beaucoup de précaution car il ne donne pas d indication sur la charge fiscale finale supportée (impactant le compte de profits et pertes) par les sociétés luxembourgeoises. L indicateur principal de l étude, le Total Tax Rate donne en revanche une idée assez précise de la part d impôts «supportés» par les sociétés participantes par rapport à leurs profits avant impôts. Il apparaît clairement que les entités luxembourgeoises payent en moyenne 34.1 % d impôts sur leurs profits. Si l on compare ce taux aux autres pays qui ont participé à cette étude, on observe que le Luxembourg se place à un niveau moyen, après la Suisse (30.2 %) et les Pays-Bas (31 %), mais avant le Royaume-Uni (41.6 %) et la Belgique (52.1 %). Avec un Total Tax Rate à 34.1 %, il est démontré que les sociétés luxembourgeoises contribuent de façon significative aux revenus de l Etat et que le pays ne peut, en aucune manière, être présenté comme un paradis fiscal. Comme le corroborent plusieurs enquêtes, le Luxembourg doit relever des défis en matière de protection environnementale. Réussir cette démarche passe notamment par des mesures concrètes comme l application d une fiscalité verte adaptée au pays et concernant tant les citoyens que les sociétés. L étude a vocation a être renouvelée chaque année par PwC Luxembourg. Pour Wim Piot, Tax Leader chez PwC luxembourg, «un des objectifs futurs de l étude, en particulier pour le Luxembourg, est la prise en compte des spécificités de certains secteurs d activité comme l industrie financière, moyennement représentée dans cette première édition. La répétition de la démarche dans les prochaines années permettra d obtenir une cartographie évolutive de l activité économique luxembourgeoise et de la santé financière des sociétés». L étude est disponible sur lu/ttc. Toute personne intéressée par une participation à la prochaine édition peut également s inscrire sur le site. Etude sur la compétitivité des PME en Grande Région Parmi les enseignements de l étude intitulée La compétitivité en Grande Région, réalisée par PwC Luxembourg, il apparaît que l essor des PME en Grande Région est fonction de 3 facteurs-clés : l innovation, l exportation et les ressources humaines. Basée sur plus d une centaine d interviews de chefs d entreprise réalisées fin 2010 sur l ensemble de la Grande Région, l analyse reflète le point de vue des entrepreneurs au travers de la comparaison des PME quant à leur niveau de compétitivité et aux défis qu elles rencontrent. Elle intègre également une dimension conjoncturelle relative aux problèmes issus de la configuration économique, sociale et politique. Si une majorité de questions suscitent des avis similaires selon les territoires composant la Grande Région, les réponses sont différentes lorsqu il s agit des questions administratives et du moral des entrepreneurs. Voici quelques observations issues des témoignages : pour les entrepreneurs interrogés, l exportation est un facteur essentiel de compétitivité. En effet, d après l enquête, 94 % des entreprises qui anticipent une croissance de leurs ventes plus forte que celle de leurs marchés au cours des 12 prochains mois, sont exportatrices. La proportion d entreprises familiales bénéficiaires est supérieure à celle des autres PME, confirmant ainsi leur préoccupation essentielle de pérennité. Toutefois, à peine 67 % de ces entreprises disposent d une stratégie de succession. L assouplissement des procédures de transmission des PME est considéré par les entrepreneurs concernés comme une nécessité. Les entrepreneurs interrogés ont un sentiment divisé quant à l efficacité des actions conduites par les pouvoirs publics. D une manière globale, leurs actions en faveur des PME de la Grande Région ne sont toujours pas perçues par les entrepreneurs interrogés comme des vecteurs suffisamment forts de compétitivité. Les entreprises attendent de nouvelles mesures, notamment plus de coordination entre les autorités des différents territoires de la Grande Région. La fiscalité des entreprises est perçue par les entrepreneurs comme un facteur de différenciation important alors que, sur base de simulations chiffrées, elle ne devrait pas l être. Si la comparaison fiscale au niveau des salaires présente des divergences, elle est en partie compensée par le coût de l immobilier et le coût de la vie qui diffèrent dans chaque territoire. Les témoignages soulignent également l important frein au développement que peut représenter le manque de main-d oeuvre qualifiée et la lourdeur des procédures administratives. L innovation et l exportation sont, en revanche, 2 facteurs-clés de croissance et de compétitivité des PME de la Grande Région. L étude La Compétitivité des PME en Grande Région est disponible sur Le questionnaire en fin d étude propose aux entrepreneurs de répondre à 9 questions. Celui-ci leur permet de cerner, parmi 8 profils de compétitivité, celui qui correspond le mieux à leur entreprise.... juillet / août 5

4 News... 8 nouveaux associés cooptés Guy Brandenbourger, 42 ans. Il participe au développement des activités de la firme dans la Grande Région, le secteur de la santé et celui de la logistique. Jean-François Champigny, 33 ans. Depuis 2009, il coordonne les activités de PwC Luxembourg dans le conseil environnemental et le développement durable et conduira ces activités aux côtés de Laurent Rouach au sein de progena by PwC. Isabelle Dauvergne, 36 ans. Elle est en charge de l audit d importants groupes, basés à Luxembourg, qui préparent leurs comptes annuels en IFRS. Vincent Deroanne, 35 ans. Depuis 2007, il a développé une large expertise dans le secteur des Fonds Souverains, principalement au niveau de leur organisation financière et de leur reporting. Michael Frigo, 36 ans. Il est spécialisé dans le domaine du conseil fiscal aux multinationales. Il se consacre plus particulièrement aux marchés britannique, asiatique et germanophone. Nicolas Lefèvre, 36 ans. Il est responsable des équipes de PwC s Academy. Avec une équipe de collaborateurs, il a développé un large réseau de formateurs tant dans les domaines techniques que comportementaux. Thierry López, 40 ans. Il est Liquidity Risk Leader pour la région européenne dans le réseau PwC et représente le réseau global dans le Groupe de Travail sur la liquidité de l Institute of International Finance (IIF). Tal Ribon, 40 ans. Il est spécialisé dans les audits d importantes sociétés internationales cotées à l étranger et ayant des activités dans les secteurs commercial et industriel. PwC Luxembourg, qui emploie actuellement plus de personnes (11 e employeur du pays), a récompensé 8 de ses collaborateurs pour leurs investissements de longue date, qui deviennent associés à partir du 1 er juillet prochain. Il s agit de Guy Brandenbourger, Jean-François Champigny, Isabelle Dauvergne, Vincent Deroanne, Michael Frigo, Nicolas Lefèvre, Thierry López et Tal Ribon. La cooptation de ces 8 nouveaux associés vient s ajouter à la cooptation de 4 autres associés depuis janvier 2011, ce qui porte à 12 le nombre de nouveaux associés au cours de l année écoulée. Au 1 er juillet 2011, 104 associés constitueront le Partnership et assureront le développement de PwC Luxembourg. La majorité des associés cooptés cette année l ont été dans les services du conseil fiscal et du conseil en management (consulting), ce qui reflète la très forte croissance des activités de PwC dans ces domaines. Par ailleurs, afin de faire face à la reprise qui s annonce et à son expansion, PwC Luxembourg va accueillir plus de 500 nouveaux collaborateurs en Artisanat Situation économique Dans le cadre de la visite à la société AMECO spécialisée dans la construction métallique et le montage industriel, située à Roost, en présence de la ministre des Classes moyennes et du Tourisme, Françoise Hetto, les représentants de la Chambre des Métiers ont fait le point sur la situation économique de l artisanat, de même que sur sa situation aux niveaux de la formation et de la qualification. L artisanat, un secteur qui représente désormais quelque entreprises et occupe personnes, n a pas été épargné par la crise économique. L enquête de conjoncture de la Chambre des Métiers révèle que l activité a fortement baissé en 2008 et 2009 et que la création d emplois s est inclinée. Toutefois, les dommages ont pu être limités, notamment grâce à la politique anticyclique menée par le gouvernement en 2009/2010. Si l ensemble des groupes de métiers a bénéficié de celle-ci, les imprimeries sont confrontées, en dehors des aléas conjoncturels, également à des problèmes structurels. Malgré la crise économique, l artisanat a toujours créé des emplois, mais en général la création d emplois diminue. Actuellement, la reprise se confirme dans l artisanat. Le climat des affaires affiche une hausse : au 1 er trimestre 2011, 85 % des chefs d entreprise déclarent que la situation économique est restée stable ou s est améliorée. En plus, l activité a augmenté au 1 er trimestre 2011 et, selon les prévisions, croîtra également au 2 e trimestre. Cette reprise aura des répercussions positives sur l emploi de l artisanat. Or, dans la foulée, elle rendra plus aigu le problème de la pénurie de maind oeuvre qualifiée. En général, l artisanat est confronté à 3 problèmes majeurs : une pénurie de terrains qui est confirmée par une étude présentée par la Chambre des Métiers en 2010 ; les charges administratives qui augmentent le prix de revient des entreprises ; et la pénurie de main-d oeuvre qualifiée. Alors que le nombre d entreprises et le nombre des salariés ont connu une augmentation spectaculaire au courant des 20 dernières années, le système de formation luxembourgeois n a pas su suivre la cadence et fournir aux entreprises la main-d oeuvre qualifiée dont elles ont besoin. Pour pallier ce manque, les entreprises de l artisanat n ont pas eu d autre choix que de recruter massivement dans les régions limitrophes. Le nombre des collaborateurs étrangers n a cessé de croître avec 46 % de collaborateurs frontaliers et 85 % de collaborateurs étrangers (étrangers résidents + frontaliers). Ces dernières années, la Chambre des Métiers a pris un certain nombre d initiatives pour motiver plus de jeunes à opter pour l apprentissage d un métier artisanal. Elle est également intervenue auprès des chefs d entreprise pour les motiver et inciter à mettre à disposition des postes d apprentissage juillet / août 6

5 News aux jeunes. La dernière enquête annuelle menée auprès des jeunes indique que 90 % d entre eux ont trouvé un emploi ou poursuivent une formation complémentaire et que 70 % ont trouvé un emploi dans l entreprise-formatrice. Les efforts entrepris par la Chambre des Métiers au niveau de l apprentissage sont poursuivis au niveau du brevet de maîtrise et de la formation continue, les 2 autres piliers de la carrière «artisanat». Pour l année 2010, les résultats sont plutôt encourageants : 897 postes d apprentissage offerts ; 667 nouveaux contrats d apprentissage ; 320 nouvelles inscriptions au brevet de maîtrise ; et inscriptions à la formation continue. Deloitte Enquête 2011 sur la gestion des talents Gilbert Renel, Partner en charge des services de conseil en capital humain, Deloitte Luxembourg. Dans le sillage de l enquête Gestion des talents en période agitée conduite en 2009, Deloitte Luxembourg a mené une nouvelle étude qui reprend les éléments critiques et les grandes tendances ayant animé le marché de l emploi au Luxembourg en 2010 et L enquête montre que les sondés reconnaissent dans leur majorité l amélioration de la situation économique, mais restent prudents quant à la solidité et au caractère durable de la reprise. Gilbert Renel, Partner en charge des services de conseil en capital humain chez Deloitte Luxembourg, donne son éclairage face à cette frilosité : «La réserve persistante qui se manifeste face à la reprise économique pousse les décideurs à chercher le bon équilibre entre, d'un côté, un contrôle des coûts serré et de l autre, les investissements stratégiques, le développement commercial, la fidélisation de la base de clients et l innovation via l offre de nouveaux produits et services». Malgré un niveau de chômage élevé, la concurrence autour du recrutement de talents est restée l un des enjeux majeurs de La grande priorité des personnes interrogées est de «recruter des profils aux compétences rares» aujourd hui comme pour les trois années à venir (14 %). Parmi les objectifs prioritaires figurent : le développement des leaders et l organisation de la succession (11 %), la création de plans de carrière et d'opportunités de postes stimulantes pour les collaborateurs (13 %) et le soutien à l engagement des salariés (12 %). Les résultats de l étude confirment également qu après avoir surmonté la récession, la majorité des sociétés (57 %) n est pas satisfaite par la gestion des talents en interne et reconnaît le besoin d accroître ses efforts sur certains axes-clés dans ce domaine, en particulier l engagement des salariés, leur fidélisation et la flexibilité de la main-d œuvre. En matière de fidélisation des effectifs, les préoccupations des employeurs interrogés sont notamment centrées sur ceux parmi leurs collaborateurs qui jouent un rôle phare dans la rentabilité de l entreprise (48 %) et les plus forts potentiels (44 %). Les 3 principales raisons qui conduisent les salariés à quitter leur entreprise sont le manque d avancée des plans de carrière (18 %), des hausses de rémunération insuffisantes (15 %) et de nouvelles opportunités sur le marché du travail (12 %). Lorsqu on en vient à la gestion du capital humain, un tiers des sociétés reconnaît que leur système RH date de plus de 7 ans et qu il couvre les domaines suivants : administration du personnel (18 %), gestion des départs salariés (14 %) et gestion des performances (13 %). Parallèlement, 4 entreprises sur 5 admettent qu elles ne disposent ni d outils de gestion satisfaisants ni des fonctions nécessaires pour soutenir de manière adéquate la gestion des talents. Les résultats de l étude peuvent être téléchargés sur 5 nouveaux associés Avec la nomination de 5 nouveaux associés depuis ce mois de juin, Deloitte Luxembourg porte leur nombre à 69. Les 5 nouveaux associés sont : Jérôme Lecoq, Jean-Claude Labiouse, Karine Thil, Yves Knel et Stephan Tilquin. Jérôme Lecoq, 34 ans. Il a rejoint la division Audit en 2000 et a developpé depuis lors une maîtrise reconnue de tous dans l audit des secteurs de l assurance et de la réassurance. Jean-Claude Labiouse, 53 ans. Il a rejoint la division Conseil en 1997 pour constituer une équipe de consultants spécialisés dans la mise en œuvre de systèmes SAP. Karine Thil, 42 ans. Elle est spécialisée, au sein de la division Fiscalité, dans les services de conseil et de conformité aux obligations comptables pour le secteur immobilier. Elle est experte reconnue du domaine de la consolidation et des IFRS. Yves Knel, 33 ans. Au sein de la division Fiscalité, c est un spécialiste de la structuration fiscale des fonds immobiliers de Private equity réglementés et non réglementés. Depuis octobre 2008, il pilote le bureau de Deloitte Luxembourg à Hong Kong et se consacre à la fiscalité transfrontalière depuis et vers la région Asie-Pacifique. Stephan Tilquin, 34 ans. Au sein de la division Fiscalité, il est spécialisé dans la fiscalité internationale, plus précisément la gestion de la fiscalité transfrontalière des multinationales américaines. Depuis 2010, il a également pris part au développement des pratiques de prix de transfert de Deloitte. IMD World Competitiveness Yearbook 2011 Stagnation de la compétitivité de l économie luxembourgeoise Le Luxembourg, pour lequel la Chambre de Commerce coordonne les enquêtes auprès des chefs d entreprise, se positionne, dans le cadre de l édition 2011 de l étude de compétitivité de l Institute for Management Development (IMD), au 11 e rang des économies nationales les plus compétitives parmi 59 pays. En dépit de ses bons résultats en termes de croissance économique, le Luxembourg n est pas parvenu à rétablir son positionnement des années 2007 et 2008 (4 e /5 e rang... juillet / août 7

6 News... mondial) et conserve la position relative acquise dans l édition Malgré une situation conjoncturelle allant en s améliorant, la situation structurelle piétine. Le Luxembourg n a pu maintenir sa performance que grâce à deux caractéristiques structurelles de son économie, d une part l importance des investissements directs étrangers (IDE), fortement volatiles, et d autre part, un marché du travail régulé par un mouvement frontalier important. Une analyse détaillée et des informations supplémentaires concernant le World Competitiveness Yearbook 2011 sont disponibles auprès du Département Economique de la Chambre de Commerce (Tél : (352) Quilvest Wealth Management Nouveau groupe bancaire Le 9 décembre 2010, la Compagnie de Banque Privée et le Groupe Quilvest avaient annoncé leur intention de fusionner leurs activités de Wealth Management au travers du rapprochement stratégique de leurs entités Quilvest Switzerland Ltd. à Zürich, Quilvest Banque Privée S.A. à Paris et Compagnie de Banque Privée S.A. à Luxembourg. La transaction était encore sujette à l approbation des autorités de contrôle. L approbation finale reçue, ce nouvel acteur dans le domaine de la gestion privée et du Multi-Family Office s affiche dorénavant sous la dénomination Quilvest Wealth Management. Le groupe bancaire atteint 13 milliards USD d actifs en gestion et en conservation, dispose d une forte capitalisation et vise à maintenir un ratio de solvabilité élevé. Il emploie 270 professionnels et est placé sous la supervision consolidée de la CSSF à Luxembourg. Quilvest Wealth Management est détenu à hauteur de 66,3 % par Quilvest S.A., une société de droit luxembourgeois, cotée à la Bourse de Luxembourg, et de 33,7 % par la société Vauban Participations S.A., qui regroupe l ensemble de l actionnariat de CBP Quilvest. À Luxembourg, la Compagnie de Banque Privée CBP a été rebaptisée CBP Quilvest S.A. et CBP Singapore devient CBP Quilvest Singapore. Les entités de banque privée à Zürich et à Paris continuent leurs activités sous leur dénomination (Quilvest Switzerland Ltd. et Quilvest Banque Privée S.A.). Ces entités à Luxembourg, Singapour, Paris, Zürich et Uruguay forment le groupe bancaire Quilvest Wealth Management. P&TLuxembourg et ebrc Pose de la 1 ère pierre de leur Resilience Centre East à Betzdorf Maquette du Resilience Centre East à Betzdorf. P&TLuxembourg et sa filiale ebrc ont posé, le 26 avril dernier, à Betzdorf, la 1 ère pierre de leur Resilience Centre East, leur 5 e Data Centre au Luxembourg. Ce 5 e Data Centre s inscrit dans la stratégie volontariste de développement durable engagée par P&TLuxembourg et par le Groupe P&T. Reconnu par l obtention de labels nationaux et internationaux (RSE, critères Leed, membre du Green Grid et participant au European Code of Conduct), l engagement d ebrc pour limiter l impact écologique de ses activités porte essentiellement sur l optimisation de la consommation énergétique des Data Centres par l amélioration continue des installations : récupération des eaux pluviales, panneaux solaires à cellules photovoltaïques, free chilling, pompes à chaleur, free cooling, roues de Kyoto, etc. Le nouveau Data Centre sera opérationnel au printemps Ernst & Young Rapport Global private equity watch 2011 Winners will emerge Global private equity watch Winners will emerge 2011 Le rapport annuel Global private equity watch 2011 Winners will emerge, publié pour la 2 e année consécutive par Ernst & Young analyse les défis stratégiques auxquels les maisons de Private Equity (PE) ont été confrontées en 2010 ; il met également en lumière la façon dont l industrie a su s adapter à des conditions de marché volatiles et à un nouveau cadre réglementaire, tout en soulignant les perspectives pour La revue de l année 2010 a mis en lumière les éléments suivants : des transactions en hausse de 74 % en 2010 en valeur, une tendance qui devrait se poursuivre en 2011 ; des banques plus enclines à financer des transactions de qualité, comme en témoigne une hausse de 36 % des nouveaux prêts à effet de levier accordés par les banques l année dernière ; les opérations secondaires, qui atteignent aujourd hui un niveau comparable à ceux de 2004 et 2005, constitueront l une des principales sources de transactions ; le PE est parvenu à plus que doubler la valeur totale des offres publiques d achat en 2010, à 35 milliards USD. Les offres émanant du PE devraient croître en 2011.Toutefois, la levée de nouveaux fonds demeure délicate. D un point de vue géographique, les 10 principaux fonds de buyout émergents en 2010 ont ciblé 2 des régions les plus vastes et disposant des taux de croissance les plus élevés, à savoir l Amérique Latine (Brésil en particulier) et l Asie (Chine et Inde en particulier). Les marchés d avenir incluent l Asie émergente (Corée du Sud, Singapour, Taiwan, Indonésie) et l Amérique Latine et du Sud (Colombie, Pérou, Chili et Mexique). L Europe de l Est et la Pologne en particulier mais aussi la Turquie et l Afrique semblent également susciter un intérêt croissant de la part des investisseurs en PE. La formation continue traverse les frontières Les institutions universitaires de la Grande Région ont décidé de constituer un réseau FCU Formation Continue Universitaire Grande Région pour développer la formation continue sur le territoire. Le regroupement des forces de chaque institution doit permettre de répondre au mieux aux changements socio-économiques. Dans ce cadre, deux secteurs d activité particuliers, Santé et Logistique, ont été identifiés pour faire l objet d une étude dont l objectif est d offrir des dispositifs de formation continue aux acteurs de ces secteurs. C est ainsi que des interviews avec ces entreprises ou établissements sont menés en Lorraine, Sarre, Wallonie, Rhénanie-Palatinat et au Luxembourg afin de connaître leurs besoins réels en termes de formation continue. L analyse des résultats permettra, à l horizon 2012, aux partenaires du projet FCU de concevoir un programme de formations continues adapté aux réalités et aux spécificités du marché de la Grande Région. Un 3 e groupe de travail dédié à la validation des acquis de l expérience est chargé de faire l état des lieux dans chaque pays partenaire. L échange sur les contextes spécifiques et les pratiques différentes permet de définir des problématiques communes et de construire des outils et des démarches utilisables par chaque pays. Les partenaires du projet sont : l Institut Universitaire International Luxembourg (IUIL), le PRES de l Université de Lorraine (Nancy- Université Formation Continue), la Hochschule für Technik und Wirts- juillet / août 8

7 News chaft des Saarlandes, ICN Business School Nancy-Metz, HEC- Ecole de Gestion de l Université de Liège, la Fachhochschule Koblenz et la Fachhochschule Trier. Marie-Jeanne Chèvremont- Lorenzini Nouveau challenge Conseiller de l étude Arendt & Medernach depuis 2007, Marie-Jeanne Chèvremont-Lorenzini a décidé d accepter une nouvelle fonction en devenant conseiller permanent du président de la Banque Edmond de Rothschild, Frédéric Otto, et de son Comité exécutif. Par ailleurs, elle continue d assurer un rôle de conseiller auprès du président du Directoire d Arendt & Medernach et d honorer également les mandats de président du Conseil de Kneip, d administratrice de EFG Group et de la société de gestion Threadneedle. Au cours de ses 31 ans de carrière au sein de PwC Luxembourg, elle s est fortement impliquée dans le développement de la place financière et, dès 1988, a su positionner le Luxembourg sur l échiquier mondial dans le domaine des OPC, activité phare pour le Luxembourg. Au travers des positions dans le domaine des ressources humaines qu elle a occupées aux niveaux européen et mondial, Marie-Jeanne Chèvremont-Lorenzini a également soutenu plusieurs initiatives en faveur de l activité des femmes à des postes à responsabilité. Elle est aujourd hui présidente de l ASBL Woman in Business et présidente d honneur de Little + / Toutes à l école. Marie-Jeanne Chèvremont-Lorenzini rejoint à présent une banque en pleine expansion, leader dans les métiers du Private Banking et des OPC. Deloitte Luxembourg A accueilli une nouvelle associée, Ruth Bültmann Ruth Bültmann Depuis le 15 avril dernier, Ruth Bültmann est associée au sein du département Advisory & Consulting de Deloitte Luxembourg. Afin de faire progresser la firme sur le marché germanophone, elle travaille à cet effet dans différents domaines de l entreprise et sa mission porte tout particulièrement sur le secteur des services financiers. Après avoir assumé pendant 3 ans la fonction d auditeur au sein d un Big Four au début de sa carrière, Ruth Bültmann a ensuite occupé plusieurs postes de direction dans le secteur de la banque et gestion des investissements. Depuis avril 2006, elle a occupé des fonctions de directeur général au sein de deux sociétés de gestion au Luxembourg. Elle a donc une expérience approfondie de l établissement et du développement opérationnel des sociétés de gestion d actifs. Par ailleurs, son expérience professionnelle couvre de multiples domaines : la structuration des fonds d investissement, la gestion des fournisseurs de services d administration centrale et le développement de nouveaux produits et projets d investissement. Ruth Bültmann est également présidente du Comité des fonds de pension de l ALFI et membre du Comité financier de l AMCHAM. Suite page juillet / août 9

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