LES HISTORIQUES DE COURS ET L ANALYSE TECHNIQUE

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1 LES HISTORIQUES DE COURS ET L ANALYSE TECHNIQUE 1 Origines e principes de base de l analyse echnique 2 Les ouils de l analyse graphique radiionnelle 3 Les ouils de l analyse saisique A) LES ORIGINES ET PRINCIPES DE BASE DE L ANALYSE TECHNIQUE 1) Les deux principes - Les marchés son prédicibles à cour erme mais pas à long erme ni même à moyen erne - L imporan n es pas de connaîre la réalié économique des émeeurs de ires mais la façon don les marchés appréhenden cee réalié. Leurs ouils se réparissen principalemen en deux ypes : Des ouils graphiques : courbes, chandelles, ec. C es le couran charise. Des ouils saisiques. 2) Les proposiions de Charles Dow i) Deux poins de dépar : Toue l informaion nécessaire es conenue dans les cours car les aceurs du marché la déiennen ous ensemble. Le marché évolue selon rois mouvemens qui se combinen : o Mouvemen primaire (long, sur plusieurs années) : Devien haussier quand oues les mauvaises nouvelles son inégrées aux cours. L opimisme enreien la hausse ensuie Puis l opimisme devien excessif par rappor à la siuaion réelle. Le mouvemen primaire devien baissier ensuie quand oues les bonnes nouvelles on éé inégrées. Le pessimisme enreien la baisse jusqu à devenir excessif, ec. 1/12

2 o Mouvemen secondaire (en semaines e en mois), corrige ou amplifie le précéden. o Mouvemen eriaire (moins d un mois) déerminé par des faceurs aléaoires. ii) L informaion Traiée différemmen du principe d efficience des marchés (cf. plus loin). La populaion des invesisseurs es héérogène. Le mouvemen haussier/baissier se diffuse au fur e à mesure de la diffusion de l informaion parmi les invesisseurs. Les variaions secondaires e eriaires son des à-coups de cee diffusion. Ce qui compe n es pas an l informaion mais : C es la façon don elle es diffusée. Ce son les conséquences qu en iren les aceurs : croyance de la poursuie du mouvemen ou craine de reournemen. iii) Principes de base Les cours e successions de cours se répèen car le marché a une mémoire : De ce qui vien de se passer Des enchaînemens passés enre les posiions des opéraeurs Le marché a un ryhme, une «respiraion» qu on peu modéliser (vagues d Ellio, enchaînemens de cycles ) Le ryhme du marché sui une régularié de ype sinusoïdal. iv) Les bulls e les bears Dans les ransacions les acheeurs croien dans la hausse des cours : ce son les «bulls». Les vendeurs craignen la baisse fuure des cours : ce son les «bears». A ou momen des opéraeurs peuven changer de camp e accenuer, freiner ou inverser la endance du marché ; Le rappor des forces enre les bulls e les bears évolue consammen : c es ce mouvemen qui fai la flucuaion des cours sur les marchés. 2/12

3 B) QUELQUES OUTILS DE L ANALYSE GRAPHIQUE TRADITIONNELLE 1) Les courbes de cours 2) Les barres e les chandelles japonaises Elles réunissen en une visualisaion synhéique plusieurs informaions sur les cours e leur évoluion au cours d une période définie (le jour de bourse, une semaine, un mois, ec.). La figure suivane l illusre. Le corps de la chandelle donne l écar enre le cours d ouverure (o) e le cours de clôure (c). Si c>o c es une période de hausse (Yang day) représené par une 3/12

4 couleur (ici le blanc). Si c<o la période es à la baisse (Yin day, ici couleur noire). La longueur des mèches (ou ombre ou shadow) représene la flucuaion du cours enre le plus hau e le plus bas de la période, au-delà en en deçà des cours d ouverure e de fermeure. Dans le cas des barres les indicaions son les même mais le corps de la chandelle es rédui à une ligne. Le ableau qui sui donne des exemples de chandelles selon les mouvemens du cours. - Le 1 (Yin majeur) indique un marché foremen baissier don le cours d ouverure es le plus hau e celui de fermeure le plus bas. Toue la flucuaion de la période es conenue dans ces limies. - Le 2 (Yang majeur) indique un marché haussier de mêmes caracérisiques de flucuaion. - Les 3 e 4 son des Yin majeurs mais dans un marché qui a hésié à reparir à la hausse (3) ou à amplifier la baisse (4) en cours de séance). Des hésiaions similaires marquen les Yang majeurs 5 e 6. - Les 7 e 8 représenen une relaive sabilié du cours enre l ouverure e la fermeure. La longueur des mèches figure la volailié du cours au cours de la période. - Les figures 9 à 15 caracérisen des cours sables enre ouverure e fermeure avec des variaions inernes à la période plus ou moins fore, indiquan une hésiaion à la remonée (11), à la baisse (9, 13 e 14) ou aux deux avec une ampliude plus ou moins grande (10, 12) e le calme pla (15). Ces figures son souven associées à des prévisions de reournemen de endance. 4/12

5 Les représenaions de chandelles e barres donnen lieu à des analyses sophisiques. On les rouvera présenées dans des ouvrages nombreux [cf. pariculièremen Béchu & Berrand, 1995] Exemple 3) Les endances, les résisances e les suppors Ce son des ouils familiers qui enen de combiner des endances auour desquelles d organise l évoluion des cours e des limies dans lesquelles ces évoluions s inscriven. On appelle endances des droies don la pene caracérise la flucuaion des cours. On appelle résisance une droie définie de elle sore que quand le cours croissan l aein la endance end à s inverser en à devenir décroissane. On appelle suppor une droie où le cours décroissan end à devenir croissan. 5/12

6 C Résisance Tendance Suppor Les endances, résisances e suppors son classés par imporance selon que l inversion a éé consaée fréquemmen e qu elle se reprodui sur des périodes longues. On présume alors qu elles révèlen des caracérisiques plus ou moins fondamenales du ire elles que les voien le marché. Exemple 6/12

7 C) QUELQUES OUTILS DE L ANALYSE STATISTIQUE 1) Inroducion Les graphiques d'évoluion de cours (prix d'acifs financiers ou aux d'inérê) peuven faire apparaîre, en première analyse, l'exisence de endances, haussières ou baissières, auxquelles s'ajouen une perurbaion, non inerpréable auremen que par un faceur de risque e qualifiée de volailié. Les méhodes qui von êre éudiées reposen sur des raiemens numériques, appliqués à une série emporelle de cours : X 0, X 1, X 2,...,X,... Elles se disinguen des echniques puremen charises, qui supposen une experise humaine. Si les formes les plus célèbres, les droies de "suppor" e de "résisance", dans les "channels" ou "riangles", les diagrammes de "êe e épaules", les "vagues d'ellio", son des images biens connues des spécialises, il rese dans ces consrucions un faceur subjecif d'appréciaion du diagramme reconnu. Deux personnes de même compéence ne produiron pas nécessairemen la même représenaion. La echnique charise, pour laquelle, d'ailleurs, les mahémaiques ne son praiquemen d'aucun usage, ne peu êre appliquée numériquemen. A l'inverse, de nombreux raiemens d'analyse echnique son définis à parir de règles de calcul précises e permeen donc, en principe, d'écarer oue subjecivié. Ils son complèemen auomaisables e foncionnen facilemen sur des micro-ordinaeurs. On présene ici les principaux d'enre eux, parmi les plus uilisés. Les indicaeurs de endance on pour obje d'exraire, de la série brue, une série "lissée" (ou "filrée") qui fai apparaîre des phases régulières, suscepibles, en pariculier, d'êre prolongées e de procurer des gains aux gesionnaires de porefeuilles financiers. 7/12

8 Les indicaeurs de puissance permeen d'apprécier les inflexions de endances (la pene de la courbe) e peuven signaler, aux mêmes gesionnaires, de fuurs renversemens. La mesure de la volailié hisorique répond au besoin d'apprécier le risque de variaions auour de la endance (le "brui"). La Value a Risk (VAR) es l'une des méhodes d'uilisaion de cee mesure pour apprécier e conrôler les risques de marché. 2) Les indicaeurs de endance L'exisence e l'idenificaion d'une endance, dans l'évoluion d'un cours, es discuée par les parisans de la hèse de l'efficience des marchés, hèse selon laquelle oue l'informaion disponible es conenue dans le niveau du prix. Cee analyse condui à supposer une évoluion puremen aléaoire de ce prix, au ryhme d'acquisiion des nouvelles informaions, évoluion qualifiée quelquefois de marche au hasard. A l'inverse, cerains praiciens pensen pouvoir inerpréer les évoluions générales, soi à parir d'une analyse charise du graphe, soi à parir de méhodes numériques (dies echniques), applicables à la série des données chiffrées. Dans cee deuxième caégorie, les méhodes ci-dessous permeen de "lisser" la série, c'es à dire de gommer les mouvemens non significaifs (les "bruis") auour du mouvemen principal. i) Les moyennes mobiles La moyenne mobile simple, de paramère n, d'une série emporelle es une aure série don chaque valeur M es obenue en calculan la moyenne arihméique simple des n dernières valeurs de la série brue. M = ( X + X 1 + X X n+1 ) / n Selon la valeur du paramère n, l'inerie du mouvemen de la moyenne mobile sera plus ou moins grande. Les valeurs de n élevées, par exemple de plusieurs cenaines d'observaions pour des séries quoidiennes, conduisen à des graphiques rès lissés, peu sensibles aux changemens du jour, avec rès peu de changemens de endance. Au conraire, des valeurs de n faibles, de quelques uniés, corresponden à des moyennes mobiles beaucoup plus sensibles aux variaions, qui suiven de beaucoup plus près l'évoluion de la série brue. A ce effe, sur l'efficacié du lissage, s'ajoue l'imporance d'un phénomène de reard apparen, sur la série lissée. Une phase de hausse régulière de la série brue s'accompagne d'une hausse de la moyenne mobile, mais sur un niveau qui demeure inférieur (la moyenne des n valeurs passées es inférieure à la dernière valeur connue), l'inverse se produisan en cas de 8/12

9 baisse. Ce effe de décalage de la moyenne mobile es, là encore, plus prononcé sur les moyennes longues. Les calculs de moyennes mobiles son à l'origine des plus célèbres méhodes de décision sur les marchés financiers. La règle la plus connue es d'acheer en phase de hausse, quand le cours "raverse" la moyenne mobile de bas en hau e de vendre en phase de baisse, quand, inversemen le cours croise la moyenne de hau en bas. Ces "raversées" s'opèren lorsque le mouvemen de la série brue es suffisammen longemps bien oriené, le faceur d'inerie exigé, éan direcemen foncion du paramère de calcul de la moyenne. Une règle analogue s'applique en remplaçan la série brue e sa moyenne, respecivemen par une moyenne mobile coure (n faible) e une moyenne mobile longue (n élevé). Le signal d'acha inervien quand la moyenne coure raverse la moyenne longue vers le hau, le signal de vene, lorsque la raversée s'effecue vers le bas. La méhode peu êre généralisée au cas de rois moyennes mobiles de durées différenes. Après une phase de hausse où les rois moyennes son classées par ordre décroissan de durées (la moyenne la plus coure, qui sui de plus près la donnée brue, es au dessus de deux aures, ec.), l'ordre va progressivemen s'inverser si une phase de baisse apparaî e se prolonge. La succession des rois croisemens correspond alors à auan de confirmaions du changemen de endance. ii) Les lissages exponeniels Les calculs de moyennes mobiles s'effecuen en accordan auan de poids à chacune des observaions qui enren dans la moyenne. On peu souhaier, au conraire, pondérer ces valeurs par des coefficiens décroissans avec l'éloignemen, dans le passé, de la donnée observée. Les données les plus récenes on ainsi une imporance plus grande dans la déerminaion du niveau lissé acuel. A parir d'un nombre a, compris enre 0 e 1, une suie de n coefficiens décroissans es obenue par la foncion exponenielle : 9/12

10 1, a, a 2, a 3,..., a n 1 La série lissée exponeniellemen es alors : 2 X + ax 1 + a X 2 + L+ a L = 2 n 1 1+ a + a + L+ a n 1 X n+ 1 En négligean les derniers ermes, en a n, cee formule devien : L 2 = ( 1 a)( X + ax 1 + a X 2 + L) E, par récurrence, L a) X = al 1 + (1 La valeur lissée es la moyenne pondérée de la dernière valeur observée e de la valeur lissée précédene. La valeur du coefficien de pondéraion a, déermine l'inerie du résula obenu, les valeurs faibles conduisan à accorder aux dernières observaions une imporance plus grande e à obenir ainsi une courbe lissée proche de celle des données brues. On peu écrire aussi : L = L 1 + ( 1 a)( X L 1) e la valeur lissée apparaî, cee fois, comme la valeur lissée précédene, corrigée, avec un coefficien muliplicaeur (1 a), par l'écar observé enre cee valeur précédene e la nouvelle donnée brue. Il es possible d'appliquer la echnique du lissage au résula d'un premier lissage e on parle alors d'un double lissage exponeniel. On obien, en poursuivan l'opéraion, un lissage d'ordre n quelconque. La echnique du lissage exponeniel condui aux mêmes applicaions que celle de la moyenne mobile. 3) Les Indicaeurs de puissance Le besoin d'aniciper le renversemen des endances a condui à consruire un ensemble d'indicaeurs visan à éudier, de manière plus ou moins direce, l'évoluion des penes des courbes qui son observées. Le erme de puissance radui ici la consance de la endance, sa force, la garanie de son prolongemen. Le ralenissemen du ryhme d'une hausse ou d'une baisse sera compris comme un signe précurseur d'une inversion possible. Des nombreux indicaeurs qui peuven enrer dans cee caégorie, on a choisi de présener, ci-dessous, les plus uilisés. i) Le momenum (MO) Le momenum mesure direcemen la variaion (la pene) enre des valeurs brues observées, disanes de n observaions. MO = X X -n La sraégie la plus simple es alors d'acheer lorsque le momenum passe d'une valeur négaive à une valeur posiive e de vendre dans le cas 10/12

11 conraire. En praique, il es d'usage de préfixer des seuils au dessus e au dessous de zéro pour le déclenchemen des signaux d'acha e de vene. ii) Le Rae of Change (ROC) La comparaison enre les valeurs X e X n se fai, non plus par le calcul de leur différence, mais en mesuran le rappor : ROC = X X n L'inerpréaion, par rappor à la valeur cenrale 100, es rès proche de celle du momenum, par rappor à 0. iii) Le Relaive Srengh Index (RSI) Le RSI es un indicaeur consrui en disinguan les variaions haussières des variaions baissières pour des observaions consécuives. A parir de la moyenne des hausses H e de la moyenne de la valeur absolue des baisses B sur la dernière période de longueur n, on calcule la par relaive de la hausse moyenne : H RSI =100 H + B En l'absence de hausse H vau 0 e le RSI es égal à 0. En l'absence de baisse B es égal à 0 e le RSI es égal à 100. Si la moyenne des hausses es égale à la moyenne des baisses, le RSI es égal à 50. Deux seuils, radiionnellemen fixés à 30 e 70, indiquen des marchés respecivemen survendus e suracheés. iv) Les oscillaeurs On a vu que la endance générale d'une série pouvai êre appréciée par un calcul de moyenne mobile. On peu alors mere en évidence des variaions de endance en comparan deux moyennes, consruies sur des durées différenes. On appelle oscillaeur la mesure de la différence, absolue ou relaive, ou du simple rappor, enre la moyenne coure e la moyenne longue : O = MC ML Ou encore, MC O = ML Le franchissemen de l'axe horizonal (0 ou 100) correspond aux signaux des inersecions enre les deux moyennes (acha ou vene), mais les inversions de endance de l'oscillaeur lui-même, donnen des indicaions annonciarices de ces signaux. 11/12

12 Les moyennes coures e longues son quelquefois remplacées par des moyennes pondérées exponeniellemen. Ainsi, l'indicaeur MACD es la différence de deux moyennes pondérées, avec des coefficiens différens par exemple : MACD = L 0,15 L 0,075 BIBLIOGRAPHIE DE REFERENCE Bechu T.e Berrand E. [1995], L analyse echnique Praique e méhodes, Paris : Economica, 2 ème édiion. Dalbarade J-M [2000], Mahémaiques des marchés financiers, Paris : ESKA 12/12

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