Rapport sur la performance du Capital Investissement en France

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Rapport sur la performance du Capital Investissement en France"

Transcription

1 Rapport sur la performance du Capital Investissement en France 2001

2

3 Sommaire 1 - Introduction Synthèse Performance du Capital Investissement par année Performance sur les cinq dernières années ( ) Performance sur les dix dernières années ( ) TRI brut Dispersion de la performance Performance par secteurs d activité Taux de retour sur les mises initiales Provisions et pertes 16 Annexes I Méthodologie 21 II Lexique 22 III Liste des membres ayant participé à l'étude 23 Afic - Barbier Frinault & Associés I La performance du Capital Investissement en France I 1

4

5 1 - Introduction Présentation de l'étude réalisée par l'afic et Barbier Frinault & Associés L'AFIC, Association Française des Investisseurs en Capital, créée en juillet 1984, est un organisme indépendant régi par la loi de 1901 qui contribue à la professionnalisation et au développement du Capital Investissement. Elle agit au nom de l ensemble des professionnels, quelles que soient les structures utilisées, les segments de marché couverts et les stratégies d investissement. Parmi les actions qu'elle entreprend, l'afic réalise chaque année une étude sur l'activité du Capital Investissement en France et une étude sur sa rentabilité, à destination de ses membres, des investisseurs en Capital Investissement et plus généralement du monde économique et financier. L'étude réalisée sur la mesure de la performance de l'activité de Capital Investissement en France a été menée conjointement par l'afic et Barbier Frinault et Associés. Les investissements pris en compte ne recouvrent que les investissements de type actions et obligations convertibles. Les revenus pris en compte se limitent aux dividendes et intérêts perçus et excluent donc toute rémunération de gestion. Conformément au guide sur l'évaluation de la performance préparé par l'afic, les performances sont exprimées en taux de rentabilité interne brut ("TRI brut ) c'est-à-dire, par rapport au taux de rentabilité net investisseur ("TRI net ), hors frais de gestion, hors intéressement des gestionnaires aux plus-values (carried interest) et hors impact de la trésorerie. Le TRI brut global a été calculé sur une base annuelle en prenant en compte l'ensemble des lignes d'investissement réalisées au cours des seules dix dernières années ( ). Cette étude a été menée à partir des informations communes gérées par les membres de l'afic. Les résultats communiqués sont directement issus du traitement des questionnaires remplis par eux. Le rôle de Barbier Frinault et Associés a été limité à la collecte de cette information et à son traitement. Les informations reçues sont traitées en toute confidentialité par l'équipe de Barbier Frinault et Associés. Aucune vérification concernant l'exactitude ou l'exhaustivité de l'information communiquée n'a été réalisée. L'AFIC et Barbier Frinault et Associés remercient l'ensemble des participants pour le temps et les efforts qu'ils ont consacrés à cette étude. Contact AFIC : Contact Barbier Frinault & Associés : Arnaud De Dinechin Hervé Jauffret Afic - Barbier Frinault & Associés I La performance du Capital Investissement en France I 3

6 2 - Synthèse Représentativité de l'étude Les investissements étudiés, qui portent sur 10 milliards d'euros, représentent près de 65% des montants investis par la profession au cours des dix dernières années. Nombre Montants investis Montants investis Montants investis de lignes totaux (MEur) sur lignes sorties sur lignes en du portefeuille portefeuille (en MEur) (en MEur) Capital risque Capital développement Capital transmission-lbo Autres Total Source : Barbier Frinault & Associés - Afic La classification par nature d'investissement (Capital Risque, Capital Développement et Capital Transmission-LBO) a été déterminée pour chaque investissement. La définition des différentes catégories est rappelée en annexe (cf. lexique p 22). Les résultats de cette étude ne sont pas directement comparables avec ceux de l'année précédente, du fait du nombre plus important de participants : 156 fonds ou sociétés d'investissement contre 141 en Principaux résultats du TRI brut Les résultats de l étude de cette année sont principalement marquées par les éléments suivants : Le poids de plus en plus important des années récentes dans les statistiques de performance du fait de la très forte croissance des capitaux levés et des investissements réalisés par la profession au cours des dernières années. Les investissements de 2000 et 2001 représentent ainsi respectivement 49% et 38% des montants investis au cours des 5 et des 10 dernières années. Généralement, les valeurs estimatives de ces investissements récents sont valorisées au coût d acquisition ce qui arithmétiquement tire les TRI à la baisse. La constatation en 2001 de pertes et provisions pour des montants tout à fait substantiels sur les investissements réalisés en 1999 et 2000 sans possibilité d afficher des revalorisations significatives sur les autres lignes d investissements compte tenu du contexte économique peu favorable. Ce phénomène est consécutif au dégonflement de la bulle Internet qui a particulièrement affecté l activité de Capital Risque et à la baisse des marchés boursiers qui a marqué l année Il se traduit par une forte diminution des TRI bruts anticipés sur les lignes d investissement encore en portefeuille. La très bonne tenue des performances relatives aux sociétés sorties du portefeuille qui traduit le fait que des cessions ont continué en 2001 à se réaliser à des conditions très favorables. Le TRI brut des sociétés sorties de portefeuille en 2001 qui atteint 40% contribue à compenser la baisse des TRI bruts à 5 ans ou 10 ans anticipés sur les sociétés encore en portefeuille. 4 I La performance du Capital Investissement en France I Afic - Barbier Frinault & Associés

7 Globalement les principaux résultats sont : Le TRI brut sur les 10 dernières années ( ) d'investissement montre une légère diminution par rapport à l'étude de l'année précédente qui couvrait la période Le TRI brut sur 10 ans ressort à 24,8% (respectivement 33,3% pour les sociétés sorties du portefeuille et 14,2% pour les sociétés encore en portefeuille) contre 25,1% l'année précédente. Le TRI brut sur 5 ans ressort à 23,7% (respectivement 94,0% pour les sociétés sorties du portefeuille et 7,2% pour les sociétés encore en portefeuille) contre 39,0% précédemment. Cette évolution est la conséquence d'une forte diminution du TRI brut pour les sociétés encore en portefeuille qui passe de 35,5% à 7,2%. Avec un TRI brut sur 10 ans de 28,2%, le Capital Risque apparait comme le segment d'investissement le plus rentable. Toutefois, si l'on ne prend pas en compte 10 lignes d'investissements ayant généré des plus-values exceptionnelles, le TRI brut passe à 12,6%. En outre, le TRI brut des lignes encore en portefeuille à fin 2001 est nul ce qui contraste largement avec le TRI brut sur les lignes sorties du portefeuille (59,1%). Ces résultats illustrent la particularité du Capital Risque, marqué aujourd'hui par des extrêmes : des sorties brillantes, de très bons investissements encore en portefeuille et beaucoup de provisions. Une analyse du taux de retour sur la mise initiale au cours des dix dernières années pour les sociétés sorties du portefeuille montre que les investisseurs récupèrent au moins une fois le montant investi dans plus de 70% des cas. Ce taux de retour est même supérieur à deux pour 35% des investissements et supérieur à 5 dans 12% des cas. Afic - Barbier Frinault & Associés I La performance du Capital Investissement en France I 5

8 3 - Performance du Capital Investissement par année Evolution du TRI brut par année (Vintage year) Cet histogramme mesure le TRI brut moyen dégagé en fonction de l'année d'investissement jusqu'au 31 décembre Ainsi le TRI brut des investissements réalisés en 1992 correspond aux nouveaux investissements effectués en 1992 et aux refinancements effectués par la suite. Le TRI brut pour 1992 est de 14,3% et de -2,4% pour les investissements effectués en MEuros Source : Barbier Frinault & Associés - AFIC Ce graphe confirme les niveaux de TRI brut par année d investissement observés pour l étude 2000 jusqu en 1997 puis la révision à la baisse des anticipations de TRI bruts à partir de Tout d abord les TRI bruts anticipés pour les années 1992 et 1993 se situent entre 14% et 19%. Puis pour les années 1994 à 1998, les TRI bruts anticipés restent toujours à des niveaux élevés et se situent entre 26% et 44%. Ensuite le TRI brut 1999 anticipé marque une inflexion même s il s agit d investissements plus récents et est inférieur à 20%. Enfin, le TRI brut pour les investissements réalisés en 2000 est négatif à -2,4%. 42% du nombre d investissements réalisés en 2000 ont enregistré des provisions ou des pertes à fin 2001, soit 40% des montants investis. Ce phénomène est consécutif au dégonflement de la bulle Internet qui a particulièrement affecté l activité de Capital Risque et à la baisse des marchés boursiers qui a marqué l année Il 6 I La performance du Capital Investissement en France I Afic - Barbier Frinault & Associés

9 se traduit par une forte diminution des TRI bruts anticipés sur les lignes d'investissement encore en portefeuille du fait de la constatation en 2001 de pertes et provisions pour des montants tout à fait substantiels, sans possibilité d'afficher des revalorisations significatives sur les autres lignes d'investissement. Aussi, la baisse anticipée de la rentabilité des investissements récents (1999 à 2000) qui représentent 44% des investissements réalisés au cours des dix dernières années, doit être relativisée. MEuros Le détail du TRI brut par année et par type d'investissement montre que le Capital Développement et le Capital Transmission-LBO suivent la même tendance. En revanche, le Capital Risque connaît une évolution avec des niveaux de rentabilité extrêmes comme -15% et -18% en 1992 et 2000 (respectivement 22Meur et 766Meur investis) ou encore 78% en 1997 (110 Meur investis). Les montants investis dans le Capital Risque sont faibles avant 1997 (21% des montants investis sur le 10 dernières années). La performance du Capital Risque est très dépendante d un petit nombre d investissements. Ainsi, la rentabilité exceptionnelle du Capital Risque en 1997 doit être relativisée car, sans compter 3 cessions qui ont généré des plus values exceptionnelles, le TRI brut retombe à 30%. Ces résultats illustrent la particularité du Capital Risque, marqué aujourd hui par des extrêmes : des sorties brillantes, de très bons investissements encore en portefeuille et beaucoup de provisions. Afic - Barbier Frinault & Associés I La performance du Capital Investissement en France I 7

10 4 - Performance sur les cinq dernières années d investissement ( ) TRI brut global sur les cinq dernières années d'investissement (sociétés acquises depuis 1997, sorties ou encore en portefeuille au 31 décembre 2001) Total En portefeuille Sorties de portefeuille TRI Montants TRI Montants TRI Montants investis investis investis (en MEur) (en MEur) (en MEur) TRI global 23,7% ,2% ,0% 975 Capital risque 21,7% ,3% ,1% 287 Capital développement 27,3% ,2% ,9% 269 Capital transmission-lbo 22,2% ,7% ,2% 309 Autres 25,0% 398 7,3% ,1% 111 Source : Barbier Frinault & Associés - Afic Le TRI brut global est en net retrait par rapport à celui de l'année dernière pour la période , passant de 38,9% à 23,7%. Cette diminution s'explique en majeure partie par la forte baisse du TRI brut pour les sociétés en portefeuille qui passe de 35,5% à 7,2%. Elle doit être rapprochée de l'évolution récente des marchés boursiers dont les indices ont marqué un net recul en 2001 : -13% pour le second marché, -21% pour le CAC40, -37% pour l'itcac et -63% pour le nouveau marché. Cette baisse générale des marchés boursiers a conduit à une révision à la baisse des valeurs estimatives dans tous les compartiments du capital investissement. La plus forte baisse de TRI brut concerne le Capital Risque qui passe de 68,2% en 2000 à 21,7% en Cette évolution est à imputer au TRI brut des sociétés en portefeuille qui est négatif à -3,3% alors qu'il était égal à 65,6% l'année dernière. Ce résultat négatif s'explique par un nombre de provisions et pertes comptabilisées très significatif (873 lignes sur 1169 lignes au total, pour des montants investis de 1,1Md Eur) qui traduit le dégonflement de la bulle Internet et le brutal retournement de conjoncture. Par comparaison, l'année dernière un quart seulement des lignes avait enregistré des provisions et pertes, et elles representaient moins de 400Meur investis. Le TRI brut des sociétés sorties du portefeuille progresse fortement de 74,8% à 99,1%. Néanmoins, le TRI brut global du Capital Risque reste voisin de la moyenne de la profession (21,7% contre 23,7%). 8 I La performance du Capital Investissement en France I Afic - Barbier Frinault & Associés

11 Le Capital Développement et le Capital Transmission-LBO suivent la même tendance que le Capital Risque mais de façon moins marquée. En effet, la forte augmentation du TRI brut pour les sociétés sorties de portefeuille, respectivement 91,9% et 100,2% pour le Capital Développement et le Capital Transmission-LBO contre 45,0% et 51,7% l'année précédente, ne compensent que partiellement la baisse du TRI brut des sociétés en portefeuille, soit 13,2% et 8,7% pour le Capital Développement et le Capital Transmission-LBO contre 39,1% et 26,3% l'année dernière. De ce fait, le TRI brut global pour le Capital Développement et le Capital Transmission-LBO ressort respectivement à 27,3% et 22,2% contre 40,3% et 30,7% d'après l'étude Afic - Barbier Frinault & Associés I La performance du Capital Investissement en France I 9

12 5 - Performance sur les dix dernières années d investissement ( ) TRI brut Total En portefeuille Sorties de portefeuille TRI Montants TRI Montants TRI Montants investis investis investis (en MEur) (en MEur) (en MEur) TRI global 24,8% ,1% ,3% Capital risque 28,2% ,1% ,1% 385 Capital développement 27,3% ,8% ,1% 777 Capital transmission-lbo 23,1% ,0% ,8% 739 Autres 15,4% 662 6,2% ,1% 353 Source : Barbier Frinault & Associés - Afic Le TRI brut sur 10 ans s'établit à 24,8% soit en légère diminution par rapport au TRI brut sur 10 ans de l'étude de l'année dernière concernant la période qui ressortait à 25,1%. En effet, la forte augmentation du TRI brut sur 10 ans pour les lignes d'investissement sorties du portefeuille qui s'établit à 33,3% contre 23,1% sur la période , ne compense que partiellement la baisse du TRI brut sur les lignes d'investissements encore en portefeuille qui passe de 26,7% à 14,1%. Toutefois, les résultats sont très contrastés en fonction du type d'investissement. La forte dégradation de la rentabilité des lignes en portefeuille est à imputer principalement au Capital Risque pour lequel le TRI brut chute de 47,4% à 0,1%. Ce résultat s'explique par une forte augmentation des provisions et pertes constatées pour les investissements réalisés au cours des deux dernières années, qui passent de 26,3% en 2000 à 52,3% en 2001 (en nombre de lignes), alliée à une non revalorisation des valeurs estimatives à fin A l'inverse, le TRI brut du Capital Risque pour les sociétés sorties de portefeuille est très élevé à 59,1% du fait de cessions qui ont été effectuées dans des conditions tout à fait favorables. En effet, en ne tenant pas compte de 10 lignes d'investissement pour lesquelles les plus values ont été très significatives (dont 4 ont été sorties du portefeuille en 2001), le TRI brut des sorties de portefeuille ressort à 33,0% soit seulement 4 points de plus que celui de l'année précédente. Le TRI brut du Capital Développement progresse de 24,1% (période ) à 27,3% grâce à une nette amélioration du TRI brut pour les sorties de portefeuille (31,1% à 10 I La performance du Capital Investissement en France I Afic - Barbier Frinault & Associés

13 comparer à 19,9% l'année dernière). Là encore cette amélioration s'explique par des plus-values très significatives enregistrées sur quelques lignes d'investissement. La rentabilité du Capital Transmission-LBO ressort à 23,1% contre 26,3% l'année dernière (période ). Cette diminution est à imputer à une forte baisse du TRI brut des sociétés en portefeuille (10,0% contre 23,8% pour l'étude 2000) qui est insuffisamment compensée par le TRI brut des sociétés sorties du portefeuille qui progresse de 28,9% à 33,8%. TRI brut de l année sur les sociétés sorties de portefeuille en 2001 (sociétés acquises depuis 1992) TRI 2001 TRI global 40,0% 569 Capital risque 61,1% 140 Capital développement 34,9% 182 Capital transmission-lbo 41,7% 209 Autres - 7,2% 38 Source : Barbier Frinault & Associés - Afic Le TRI brut global sur les sociétés sorties du portefeuille en 2001 et ce, quelle que soit l'année d'acquisition, ressort à 40,0% soit une nette progression par rapport au TRI brut de 2000 qui était égal à 28,8% Dispersion de la performance Dispersion de la performance en nombre de lignes Ce diagramme mesure la dispersion de la performance obtenue pour chaque ligne du portefeuille au cours des 10 dernières années. Les sorties de portefeuille ou les lignes encore en portefeuille ont été classées par fourchette de TRI brut. Les barres d'histogramme indiquent que 62,3% des investissements ont une rentabilité inférieure à 5% et 13,4% des investissements ont une rentabilité supérieure à 45%. Source : Barbier Frinault & Associés - Afic Afic - Barbier Frinault & Associés I La performance du Capital Investissement en France I 11

14 L'analyse par ligne de portefeuille met en avant la grande disparité de rentabilité entre les investissements réalisés : - 35,7% des lignes ont un TRI brut négatif contre 8% seulement en On retrouve là encore l'impact du retournement de conjoncture en Le nombre de lignes dont le TRI brut est supérieur à 45% recule de 6 points (13,4 % contre 19,6% dans l'étude 2000). - Un peu plus de 20% des lignes d'investissement ont un TRI brut sur les dix dernières années supérieur à la moyenne de 24,8%. Dispersion de la performance par type d investissement Source : Barbier Frinault & Associés - Afic 54,9% du nombre total de lignes dans le Capital Risque ont un TRI brut à 10 ans négatif. Le tiers des investissements du Capital Transmission-LBO a un TRI brut supérieur à 20%. 12 I La performance du Capital Investissement en France I Afic - Barbier Frinault & Associés

15 Dispersion de la performance par structure Le diagramme mesure la dispersion en terme de performance des structures ayant répondu à l'enquête. Les structures ont été classées par fourchette en fonction de leur TRI brut global. Les barres d'histogramme indiquent en pourcentage le nombre de structures et les montants investis correspondant. <0% 0 à 10% 10 à 15% 15 à 20% 20 à 30% 30 à 40% >40% 7,5% 6,3% 4,0% 17,5% 15,9% 18,3% 15,9% 16,4% 12,7% 12,0% 15,9% 15,9% 13,1% 28,7% Source : Barbier Frinault & Associés - Afic 17,5% des structures ont un TRI brut négatif mais elles ne représentent que 7,5% des montants investis. 38% des structures ont un TRI brut supérieur à 20% et représentent 46% des montants investis Performance par secteurs d activité TRI brut par secteurs d activité Global Services financiers TRI brut 45% Mts investis (en Meur) 55 Technologie de l information-telecom* TRI brut 44% Mts investis (en Meur) Services non financiers TRI brut 37% Mts investis (en Meur) 823 Sciences de la vie TRI brut 36% Mts investis (en Meur) 644 Production de biens de consommation TRI brut 23% Mts investis (en Meur) 970 Media TRI brut 22% Mts investis (en Meur) 463 Biens et services industriels TRI brut 20% Mts investis (en Meur) Distribution - Détail TRI brut 12% Mts investis (en Meur) 628 Produits de base TRI brut 10% Mts investis (en Meur) 423 Autres secteurs TRI brut 23% Mts investis (en Meur) TOTAL TRI brut 25% Mts investis (en Meur) Source : Barbier Frinault & Associés - Afic * Dont Meur investis en 1999 et Afic - Barbier Frinault & Associés I La performance du Capital Investissement en France I 13

16 Mis à part le secteur des services financiers pour lesquels les montants investis ne sont pas significatifs, le secteur d activité le plus rentable est celui des technologies de l information et telecoms (TRI bruts de 44% et 25% des montants investis). A l inverse, les secteurs pour lesquels les TRI sont les moins élevés sont la distribution et les produits de base (TRI bruts de 12% et 10% des montants investis). Provisions ou pertes par secteurs d activité Le tableau ci-dessous donne le pourcentage d'investissements ayant fait l'objet de provisions ou pertes au cours des 10 dernières années ainsi que les montants de ces investissements. Global Technologie de l information-telecom Provisions ou pertes 37% Mts investis (en Meur) 964 Services financiers Provisions ou pertes 34% Mts investis (en Meur) 19 Media Provisions ou pertes 33% Mts investis (en Meur) 153 Distribution - Détail Provisions ou pertes 23% Mts investis (en Meur) 147 Biens et services industriels Provisions ou pertes 22% Mts investis (en Meur) 535 Production de biens de consommation Provisions ou pertes 21% Mts investis (en Meur) 204 Sciences de la vie Provisions ou pertes 20% Mts investis (en Meur) 128 Produits de base Provisions ou pertes 13% Mts investis (en Meur) 56 Services non financiers Provisions ou pertes 12% Mts investis (en Meur) 97 Autres secteurs Provisions ou pertes 21% Mts investis (en Meur) 281 TOTAL Provisions ou pertes 25% Mts investis (en Meur) Source : Barbier Frinault & Associés - Afic Le secteur des technologies de l'information-telecom est celui pour lequel le taux de provisions ou pertes et les TRI brut sur 10 ans sont les plus élevés. Ce résultat illustre la grande hétérogénéité de performance des investissements de ce secteur dans lequel le Capital Risque réalise une part très importante dans les montants investis. 14 I La performance du Capital Investissement en France I Afic - Barbier Frinault & Associés

17 5.4 - Taux de retour sur les mises initiales Taux de retour en nombre de lignes Le taux de retour sur les mises initiales correspond au ratio encaissements/ décaissements sur les dix dernières années d'investissement pour les sociétés sorties de portefeuille (encaissements divisés par les décaissements, % exprimés par rapport au nombre de lignes ou aux montants investis). Source : Barbier Frinault & Associés - AFIC L'analyse des encaissements (flux entrants) divisés par les décaissements pour les sociétés sorties du portefeuille au cours des dix dernières années indique que les investisseurs récupèrent leur mise initiale et générent des profits dans plus de 70 % des cas représentant près de 80% des montants investis. Les retours sur les mises initiales sont même supérieurs à 2 pour 35% des lignes d'investissement et supérieurs à 5 pour 12% des lignes d'investissement (7% en montants investis). Taux de retour par type d'investissement en nombre de lignes Source : Barbier Frinault & Associés - AFIC Afic - Barbier Frinault & Associés I La performance du Capital Investissement en France I 15

18 Cette même analyse montre que le taux de retour sur les mises initiales diffère légèrement en fonction des types d'investissement : 44% des lignes d'investissement ont un ratio inférieur à 1 pour le Capital Risque 48% des lignes de Capital Transmission-LBO ont un ratio supérieur à 2 18% des lignes de Capital Risque ont un ratio supérieur à 5 contre 8% pour le Capital Développement et 13% pour le Capital Transmission-LBO. Taux de retour par type d investissement en montants investis Source : Barbier Frinault & Associés - AFIC Provisions et pertes Cette analyse porte sur les lignes pour lesquelles la valeur de la participation est inférieure au montant investi ou nulle. Le pourcentage représente le rapport entre le nombre de lignes d'investissements pour lesquelles des provisions ou pertes ont été constatées et le nombre de ligne total. Par ligne d investissement Prend en compte les pertes ou provisions constatées sur des lignes sorties ou encore en portefeuilles Source : Barbier Frinault & Associés - AFIC. 16 I La performance du Capital Investissement en France I Afic - Barbier Frinault & Associés

19 La moyenne ressort à 34,3% contre 25,0% en Cette évolution s'explique principalement par le doublement du taux de provisions et pertes pour le Capital Risque qui passe de 26,3% à 52,3%. Les taux de provisions et pertes pour les types d'investissement autres que celui du Capital Risque restent stables. Par montants investis Le pourcentage représente le rapport entre les montants investis pour lesquels des provisions ou pertes ont été constatées et les montants totaux investis. Source : Barbier Frinault & Associés - AFIC Le Capital Développement et le Capital Transmission-LBO demeurent les segments d'investissement pour lesquels le taux de provisions et pertes par rapport aux montants investis est le plus faible. La moyenne se situe à 25,4% contre 21,5% en Le taux est en augmentation pour le Capital Risque puisqu'il passe de 27,3% à 48,9%. L'augmentation est moins marquée pour le Capital Développement puisque le taux passe seulement de 17,3% à 19,8%. Pour le Capital Transmission-LBO ce taux est en diminution et passe de 20,9% à 17,2%. Détail par année pour tous les types d'investissement Les barres de l'histogramme représentent les montants totaux investis par année, y compris les montants des investissements pour lesquels des provisions ou pertes ont été constatées. Afic - Barbier Frinault & Associés I La performance du Capital Investissement en France I 17

20 Le pourcentage représente le rapport entre les montants investis pour lesquels des provisions ou pertes ont été constatées et les montants totaux investis. MEuros Source : Barbier Frinault & Associés - AFIC Le diagramme montre l'accélération de l'investissement à partir de 1999 alliée à une hausse rapide des provisions ou pertes constatées sur la fin de la période. Le taux des investissements provisionnés ou perdus en 2001 est beaucoup plus faible car la plupart des investissements de l'année ont été valorisés à leur coût d'acquisition. Détail par année pour le Capital Risque MEuros Source : Barbier Frinault & Associés - AFIC 18 I La performance du Capital Investissement en France I Afic - Barbier Frinault & Associés

21 Le taux de provisions ou pertes constaté sur les premières années de l'étude doit être relativisé en raison des faibles montants investis. Toutefois, le taux sur l'ensemble de la période demeure élevé aux alentours de 50%. La corrélation entre les montants investis et le taux de provisions ou pertes est très marquée pour le Capital Risque sur les cinq dernières années. Détail par année pour le Capital Développement MEuros Source : Barbier Frinault & Associés - AFIC Le taux sur l'ensemble de la période est relativement stable à l'exception de l'année 1999 où le taux atteint 36%. Détail par année pour le Capital Transmission-LBO MEuros Source : Barbier Frinault & Associés - AFIC Comme pour le Capital Développement, le taux sur l'ensemble de la période est relativement stable à l'exception de l'année 1999 où le taux atteint 33%. Afic - Barbier Frinault & Associés I La performance du Capital Investissement en France I 19

22 Annexes 20 I La performance du Capital Investissement en France I Afic - Barbier Frinault & Associés

23 Annexe I Méthodologie Conformément au guide sur l'évaluation de la performance préparé par l'afic, les performances sont exprimées en taux de rentabilité interne brut ("TRI brut ) c'est-à-dire, par rapport au taux de rentabilité net investisseur ("TRI net ), hors frais de gestion, hors intéressement des gestionnaires aux plus-values (carried interest) et hors impact de la trésorerie. Le TRI brut global a été calculé sur une base annuelle en prenant en compte l'ensemble des lignes d'investissement réalisées au cours des seules dix dernières années ( ). Le TRI est le taux d'actualisation annuel tel que la valeur actualisée des flux positifs (revenus et montants des cessions ou valeur estimative) est égale à la valeur actualisée des flux négatifs (investissements). Le TRI global a été calculé sur une base annuelle en prenant en compte l'ensemble des lignes d'investissement réalisées au cours des seules dix dernières années ( ). Dans un souci de cohérence et par simplification, l'ensemble des flux positifs ou négatifs est positionné en milieu d'année à l'exception des valeurs estimatives des sociétés encore en portefeuille qui sont positionnées en fin d'année Les valeurs estimatives ont un poids très significatif dans le mode de calcul du TRI des sociétés encore en portefeuille. Elles sont en principe déterminées conformément aux recommandations du guide sur l'évaluation de la performance de l'afic (en règle générale, application de multiples, discounted cash flow, actif net réévalué,...). Pour le TRI brut les montants investis comprennent tous les flux du fond vers la société : investissement initial, acquisition complémentaire de titres, augmentation de capital,... Afic - Barbier Frinault & Associés I La performance du Capital Investissement en France I 21

24 Annexe II Lexique Sous la rubrique Capital Risque, nous avons regroupé les opérations en seed capital, en capital création et en capital post-création : Seed : Financement destiné à une entreprise avant sa création (capital d'amorçage). Création : Financement de l'entreprise en début de création ou au tout début de son activité. Elle n'a pas commercialisé son produit. Le financement est destiné au développement du produit et à sa première commercialisation. Post-création : L'entreprise a déjà achevé le développement d'un produit et a besoin de capitaux pour en démarrer la fabrication et la commercialisation. Sous la rubrique Capital Transmission-LBO sont repris les différents types de "buy out" ainsi que les Rachats d'entreprises par les Salariés. Les capitaux sont destinés à permettre l'acquisition par la direction existante, ou par une nouvelle équipe, et par les investisseurs d'une société déjà établie. Ce peut être également un financement visant à créer une société holding pour acquérir une ou plusieurs entreprises existantes, notamment dans le cadre de successions patrimoniales ou pour préparer une introduction en bourse. Sous la rubrique Capital Développement sont repris les financements en fonds propres d'entreprises ayant atteint leur seuil de rentabilité et dégageant des profits. Les fonds sont employés pour augmenter les capacités de production et la force de vente, pour financer le développement de nouveaux produits ou des acquisitions, et/ou pour accroître leur fonds de roulement. Pour les besoins de l'étude, les rachats de positions minoritaires sont assimilés à des opérations de capital développement. La catégorie Autres correspond à la réalisation d'opérations n'ayant pu être rattachées d'une façon ou d'une autre à une des catégories précédentes d'après les réponses apportées aux questionnaires. 22 I La performance du Capital Investissement en France I Afic - Barbier Frinault & Associés

Performance nette du Capital Investissement en France à fin 2007. Le 16 septembre 2008

Performance nette du Capital Investissement en France à fin 2007. Le 16 septembre 2008 Performance nette du Capital Investissement en France à fin 2007 1 Le 1 septembre 2008 Définition du TRI Net Définition du Taux de Rendement Interne (TRI) Le TRI est le taux d actualisation qui annule

Plus en détail

Performance nette des acteurs français du Capital Investissement à fin 2010

Performance nette des acteurs français du Capital Investissement à fin 2010 Performance nette des acteurs français du Capital Investissement à fin 21 Mercredi 1er Juin 211 Concerne les acteurs français membres de l AFIC, investissant en France et à l étranger page 1 Sommaire Évolutions

Plus en détail

PERFORMANCE NETTE DES ACTEURS FRANÇAIS DU CAPITAL-INVESTISSEMENT À FIN 2014. Le 25 juin 2015

PERFORMANCE NETTE DES ACTEURS FRANÇAIS DU CAPITAL-INVESTISSEMENT À FIN 2014. Le 25 juin 2015 PERFORMANCE NETTE DES ACTEURS FRANÇAIS DU CAPITAL-INVESTISSEMENT À FIN 2014 Le 25 juin 2015 AFIC Etudes 2015 www.afic.asso.fr www.ey.com/fr L ORGANISATION DU PARTENARIAT AFIC - EY Objectifs du partenariat

Plus en détail

Gestion de projet - critères de décision

Gestion de projet - critères de décision Gestion de projet - critères de décision GÉRARD CASANOVA - DENIS ABÉCASSIS Paternité - Pas d'utilisation Commerciale - Pas de Modification : http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/fr/ Table des

Plus en détail

Glossaire ABSA (Action à Bon de Souscription d'action) Action ordinaire Action gratuite Action de préférence (preferred share) Ajustements de prix

Glossaire ABSA (Action à Bon de Souscription d'action) Action ordinaire Action gratuite Action de préférence (preferred share) Ajustements de prix Glossaire ABSA (Action à Bon de Souscription d'action) A l'action émise par une société est attaché un bon de souscription d'actions (BSA) qui donne lui-même le droit de souscrire de nouvelles actions

Plus en détail

RAPPORT SUR LE PORTEFEUILLE DE PLACEMENTS DU FIDA

RAPPORT SUR LE PORTEFEUILLE DE PLACEMENTS DU FIDA Distribution: Restreinte EB 2005/84/R.33 18 avril 2005 Original: Anglais Point 14 b) ii) de l'ordre du jour Français a FIDA Conseil d'administration Quatre-vingt-quatrième session Rome, 18-20 avril 2005

Plus en détail

Années 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 TOTAL 45 35 38 37 38 Moyenne europ. 42 37 37 36 34 Moyenne mond. 54 55 56 54 52

Années 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 TOTAL 45 35 38 37 38 Moyenne europ. 42 37 37 36 34 Moyenne mond. 54 55 56 54 52 Quelques ratios boursiers couramment utilisés comme données de l élaboration du benchmarking du groupe Total : Total (avant les fusions avec Fina puis Elf) comparé aux moyennes des pétroliers (européenne

Plus en détail

Avertissement : ceci est un corrigé indicatif qui n engage que son auteur

Avertissement : ceci est un corrigé indicatif qui n engage que son auteur DCG UE6 FINANCE D ENTREPRISE - session 214 Proposition de CORRIGÉ 214 dcg-lyon.fr Avertissement : ceci est un corrigé indicatif qui n engage que son auteur DOSSIER 1 DIAGNOSTIC FINANCIER - 1 points 1.

Plus en détail

Les soldes intermédiaires de gestion et la capacité d'autofinancement

Les soldes intermédiaires de gestion et la capacité d'autofinancement Chapitre 17 Les soldes intermédiaires de gestion et la capacité d'autofinancement Introduction L'objectif de ce chapitre est de faire comprendre aux élèves qu'une analyse pertinente du compte de résultat

Plus en détail

RESULTATS DU PREMIER SEMESTRE 2002 : JCDecaux maintient sa rentabilité malgré un marché publicitaire difficile

RESULTATS DU PREMIER SEMESTRE 2002 : JCDecaux maintient sa rentabilité malgré un marché publicitaire difficile RESULTATS DU PREMIER SEMESTRE 2002 : JCDecaux maintient sa rentabilité malgré un marché publicitaire difficile - Maintien de l EBITDA à 200,2 millions d euros (199,6 millions d euros) - Résultat net part

Plus en détail

sofipaca UNIVERSITE D ORAN ES SENIA Michel POURCELOT 17-18 FEVRIER 2007 1

sofipaca UNIVERSITE D ORAN ES SENIA Michel POURCELOT 17-18 FEVRIER 2007 1 sofipaca UNIVERSITE D ORAN ES SENIA Michel POURCELOT 17-18 FEVRIER 2007 1 1 GENERALITES SUR LE CAPITAL INVESTISSEMENT LE CAPITAL DEVELOPPEMENT ET LE CAPITAL TRANSMISSION 17-18 FEVRIER 2007 2 2 DEFINITIONS

Plus en détail

NC 17 Norme comptable relative au portefeuille-titres et autres opérations effectuées par les OPCVM

NC 17 Norme comptable relative au portefeuille-titres et autres opérations effectuées par les OPCVM NC 17 Norme comptable relative au portefeuille-titres et autres opérations effectuées par les OPCVM Objectif 01. La Norme Comptable NC 07 - relative aux placements définit les règles de prise en compte,

Plus en détail

ETATS FINANCIERS CONSOLIDES

ETATS FINANCIERS CONSOLIDES ETATS FINANCIERS CONSOLIDES Exercice 2005 SOMMAIRE ETATS FINANCIERS CONSOLIDES ETABLIS SELON LES NORMES COMPTABLES IFRS ADOPTEES PAR L UNION EUROPEENNE PREAMBULE 1 COMPTE DE RESULTAT DE L EXERCICE 2005

Plus en détail

2013 : UN VIRAGE STRATEGIQUE REUSSI. - Chiffre d affaires annuel supérieur aux objectifs : 71,9 M, + 2,7% vs. 2012

2013 : UN VIRAGE STRATEGIQUE REUSSI. - Chiffre d affaires annuel supérieur aux objectifs : 71,9 M, + 2,7% vs. 2012 : UN VIRAGE STRATEGIQUE REUSSI - Chiffre d affaires annuel supérieur aux objectifs : 71,9 M, + 2,7% vs. - Maintien du taux de marge brute à un niveau élevé : 57,5% - Amélioration sensible du résultat opérationnel

Plus en détail

Communiqué de presse Résultats du premier semestre 2007 23 août 2007

Communiqué de presse Résultats du premier semestre 2007 23 août 2007 Vente de gaz naturel en baisse de 21,3% Baisse des ventes en Belgique (-22,8 %) en raison des températures particulièrement douces du premier semestre et de la diminution des ventes aux centrales électriques.

Plus en détail

CDC Entreprises présente son étude annuelle : Le capital investissement dans les PME en France

CDC Entreprises présente son étude annuelle : Le capital investissement dans les PME en France CDC Entreprises présente son étude annuelle : Le capital investissement dans les PME en France Communiqué de presse Paris, le 20 novembre 2012 CDC Entreprises, filiale de la Caisse des Dépôts, gère dans

Plus en détail

Premier semestre 2005 : bonne croissance des résultats

Premier semestre 2005 : bonne croissance des résultats Premier semestre 2005 : bonne croissance des résultats Ces résultats et le référentiel du premier semestre 2004 sont présentés en normes IFRS. Chiffre d affaires en hausse de 5,5 % à 833,7 millions d euros

Plus en détail

L'avis précise les informations qu'il convient notamment d'indiquer en annexe :

L'avis précise les informations qu'il convient notamment d'indiquer en annexe : L'AVIS DE L'ORDRE DES EXPERTS COMPTABLES SUR LE TABLEAU DES FLUX DE TRÉSORERIE Hervé Stolowy, Professeur au Groupe HEC, diplômé d'expertise comptable L'avis n xx de l'oec "Le tableau des flux de trésorerie",

Plus en détail

PERFORMANCE NETTE DES ACTEURS FRANÇAIS DU CAPITAL-INVESTISSEMENT À FIN 2012

PERFORMANCE NETTE DES ACTEURS FRANÇAIS DU CAPITAL-INVESTISSEMENT À FIN 2012 PERFORMANCE NETTE DES ACTEURS FRANÇAIS DU CAPITAL-INVESTISSEMENT À FIN 2012 Le www.afic.asso.fr SOMMAIRE Organisation du partenariat AFIC - EY - Thomson Reuters, méthodologie et représentativité de l

Plus en détail

Société Française des Evaluateurs

Société Française des Evaluateurs Strictement confidentiel Société Française des Evaluateurs L évaluation dans le secteur bancaire : particularités, limites et changements post-crise 2008. PwC Valuation & Business Modelling Juin 2015 Projet

Plus en détail

C O M M U N I Q U É D E P R E S S E

C O M M U N I Q U É D E P R E S S E C O M M U N I Q U É D E P R E S S E Information réglementée* Bruxelles, Paris, 13 mai 2009 7h00 Résultat net de EUR 251 millions au 1 er trimestre 2009 Ratio Tier 1 de 10,7 % et core Tier 1 de 9,8 % Faits

Plus en détail

La détention par les non-résidents des actions des sociétés françaises du CAC 40 à fin 2010

La détention par les non-résidents des actions des sociétés françaises du CAC 40 à fin 2010 La détention par les non-résidents des actions des sociétés françaises du CAC 40 à fin 2010 Julien LE ROUX Direction de la Balance des paiements Service des Titres Au 31 décembre 2010, la capitalisation

Plus en détail

OFI Private Equity Capital publie un ANR économique en hausse au 30 juin 2008 à 18,72 par action

OFI Private Equity Capital publie un ANR économique en hausse au 30 juin 2008 à 18,72 par action COMMUNIQUE DE PRESSE OFI Private Equity Capital publie un ANR économique en hausse au 30 juin 2008 à 18,72 par action Un premier semestre riche de trois nouveaux investissements conclu le 31 juillet par

Plus en détail

Chiffres clés de l assurance transport 2011 réalisés par l ABAM

Chiffres clés de l assurance transport 2011 réalisés par l ABAM Chiffres clés de l assurance transport 2011 réalisés par l ABAM Contenu 1. Facultés : la Belgique reste dans le top 15... 2 2. La branche CMR reste dans le vert... 3 3. Corps fluviaux... 4 4. Corps maritimes...

Plus en détail

PROSPECTUS SIMPLIFIE DU FCP «BNP PARIBAS INDICE FRANCE» A. PARTIE STATUTAIRE. BNP PARIBAS INDICE FRANCE Fonds commun de placement de droit français

PROSPECTUS SIMPLIFIE DU FCP «BNP PARIBAS INDICE FRANCE» A. PARTIE STATUTAIRE. BNP PARIBAS INDICE FRANCE Fonds commun de placement de droit français OPCVM respectant les règles d investissement et d information de la directive 85/611/CE modifiée PROSPECTUS SIMPLIFIE DU FCP «BNP PARIBAS INDICE FRANCE» A. PARTIE STATUTAIRE 1 - PRESENTATION SUCCINCTE

Plus en détail

Rapport annuel. Groupe Société Générale BANQUE DE DÉTAIL GESTION D ACTIFS BANQUE DE FINANCEMENT ET D INVESTISSEMENT

Rapport annuel. Groupe Société Générale BANQUE DE DÉTAIL GESTION D ACTIFS BANQUE DE FINANCEMENT ET D INVESTISSEMENT Rapport annuel 2001 Groupe Société Générale BANQUE DE DÉTAIL GESTION D ACTIFS BANQUE DE FINANCEMENT ET D INVESTISSEMENT Sommaire Le développement du Groupe en action 01 Profil 02 Entretien avec Daniel

Plus en détail

LES LBO. Une technique particulière de financement des entreprises

LES LBO. Une technique particulière de financement des entreprises LES LBO Une technique particulière de financement des entreprises Les LBO («leverage buy-out») font aujourd hui la une de l actualité financière et économique. Plus de 5000 entreprises françaises seraient

Plus en détail

La balance des paiements et la position

La balance des paiements et la position La balance des paiements et la position extérieure globale selon le BPM6 1. Introduction La balance des paiements de la Belgique est l état statistique qui récapitule de façon systématique les transactions

Plus en détail

Résultats annuels 2013 en forte croissance

Résultats annuels 2013 en forte croissance Communiqué de presse - Clichy, 25 mars 2014, 18h Résultats annuels 2013 en forte croissance Chiffre d affaires en hausse de 5,3% à 420,7 M Résultat opérationnel en hausse de 31,7% à 43,4 M Résultat net

Plus en détail

SOMMAIRE ETATS FINANCIERS CONSOLIDES AU 30 JUIN 2012 5 RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR L'INFORMATION 40 FINANCIERE SEMESTRIELLE 2012

SOMMAIRE ETATS FINANCIERS CONSOLIDES AU 30 JUIN 2012 5 RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR L'INFORMATION 40 FINANCIERE SEMESTRIELLE 2012 RAPPORT FINANCIER DU 1 ER SEMESTRE 2012 SOMMAIRE RAPPORT D'ACTIVITE DU 1 ER SEMESTRE 2012 3 ETATS FINANCIERS CONSOLIDES AU 30 JUIN 2012 5 RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR L'INFORMATION 40 FINANCIERE

Plus en détail

Les caractéristiques des montages LBO en France : de fortes spécificités liées à la taille de la cible

Les caractéristiques des montages LBO en France : de fortes spécificités liées à la taille de la cible Les caractéristiques des montages LBO en France : de fortes spécificités liées à la taille de la cible Sendes SOUISSI Direction des Entreprises Service de Méthodologie d analyse des entreprises Dans le

Plus en détail

Comptes Consolidés Logic Instrument au 31 décembre 2010 1

Comptes Consolidés Logic Instrument au 31 décembre 2010 1 GROUPE Comptes consolidés Au 31 décembre 2010 1 SOMMAIRE SOMMAIRE... 2 BILAN CONSOLIDE... 3 COMPTE DE RESULTAT... 4 TABLEAU DES FLUX DE TRESORERIE... 5 PRINCIPES ET METHODES... 6 PRINCIPES ET METHODES

Plus en détail

- 04 - GESTION DE LA TRESORERIE D EXPLOITATION PARTIE 1. charges calculées et charges décaissées, produits calculés et produits encaissés.

- 04 - GESTION DE LA TRESORERIE D EXPLOITATION PARTIE 1. charges calculées et charges décaissées, produits calculés et produits encaissés. - 04 - GESTION DE LA TRESORERIE D EXPLOITATION PARTIE 1 Objectif(s) : o Evaluation de la variation de la trésorerie d'exploitation ; o Encaissements et décaissements. Pré-requis : o Etre capable de distinguer

Plus en détail

Données sociales 2002. Juin 2003

Données sociales 2002. Juin 2003 Données sociales 2002 Juin 2003 asf - Données sociales 2002-2 - Sommaire Pages Avant-propos : La conjoncture économique... 4 Données sociales : Eléments de synthèse... 5 La situation de l emploi au 31

Plus en détail

La détention par les non-résidents des actions des sociétés françaises du CAC 40 à fin 2008

La détention par les non-résidents des actions des sociétés françaises du CAC 40 à fin 2008 La détention par les non-résidents des actions des sociétés françaises du CAC 40 2008 François SERVANT Direction de la Balance des paiements Service des Titres Au 31 décembre 2008, les non-résidents détenaient

Plus en détail

Contrats à long terme

Contrats à long terme CONSEIL NATIONAL DE LA COMPTABILITÉ AVIS N 99-10 Contrats à long terme 1. Définition et champ d'application des contrats à long terme 2. Constatation des produits et des charges. 3. Inventaire des produits

Plus en détail

COUR DES COMPTES SÉCURITÉ SOCIALE

COUR DES COMPTES SÉCURITÉ SOCIALE COUR DES COMPTES LA SÉCURITÉ SOCIALE SEPTEMBRE 2007 137 Chapitre VI L assiette des prélèvements sociaux finançant le régime général 144 COUR DES COMPTES social de l épargne salariale et s est substitué

Plus en détail

Indicateur Chausson Finance S2 99

Indicateur Chausson Finance S2 99 Indicateur Chausson Finance S2 99 >>> Chausson Finance * méthode >>> Méthodologie retenue pour la mise en place de Objectifs Rendre compte de l activité du capital risque (vs. Chiffres globaux) Méthode

Plus en détail

n 20 octobre 2013 Suivi de la collecte et des

n 20 octobre 2013 Suivi de la collecte et des n 20 octobre Suivi de la collecte et des placements Suivi de des la collecte 12 principaux et des assureurs-vie placements à fin des mars 12 2015 principaux assureurs-vie à fin mars 2015 n XX n 49 mars

Plus en détail

Objectifs et attributs du tableau de financement

Objectifs et attributs du tableau de financement TABLEAU DE FINANCEMENT II 2 1: Objectifs et attributs du tableau de financement On a vu que le bilan permet de fonder une opinion sur l équilibre financier et la situation de trésorerie de l entreprise

Plus en détail

Comprendre les flux financiers Gérer sa trésorerie Quels financements courts termes?

Comprendre les flux financiers Gérer sa trésorerie Quels financements courts termes? Comprendre les flux financiers Gérer sa trésorerie Quels financements courts termes? Yves MARTIN-CHAVE Conseil financier ymc@innovatech.fr 06 27 28 53 34 innovatech-conseil.com Innovatech Conseil Les documents

Plus en détail

INTRODUCTION EN BOURSE EVALUATION D ENTREPRISE

INTRODUCTION EN BOURSE EVALUATION D ENTREPRISE INTRODUCTION EN BOURSE EVALUATION D ENTREPRISE Avril 2013 EVALUATION D ENTREPRISE 1 Introduction en bourse Une introduction en bourse est avant tout une opération financière. Les avantages financiers de

Plus en détail

2014 : VALIDATION DE LA STRATEGIE

2014 : VALIDATION DE LA STRATEGIE 2014 : VALIDATION DE LA STRATEGIE Pôle B to B : - Croissance continue du chiffre d affaires - Runrate signé de 2 Mds pour Be2bill Pôle B to C : - EBIT conforme aux attentes Bruxelles, le 17 février 2015,

Plus en détail

[ les éco_fiches ] Capital investissement et cycle de vie des PME en croissance

[ les éco_fiches ] Capital investissement et cycle de vie des PME en croissance Des fiches pour mieux compren- dre l'actualité économique et les enjeux pour les PME Ce que la crise nous a appris, c est que le seul financement bancaire ne peut suffire pour assurer la pérennité des

Plus en détail

Chiffre d affaires 2014 pro forma : 3 370,1 M Résultat Net Part du Groupe pro forma : 92,8 M

Chiffre d affaires 2014 pro forma : 3 370,1 M Résultat Net Part du Groupe pro forma : 92,8 M Communiqué de presse Chiffre d affaires pro forma : 3 370,1 M Résultat Net Part du Groupe pro forma : 92,8 M Paris, le 19 mars 2015 Le Conseil d administration du Groupe Sopra Steria, réuni le 17 mars

Plus en détail

LES SCPI CHEZ SPIRICA Description et méthodes de valorisation MARS 2013

LES SCPI CHEZ SPIRICA Description et méthodes de valorisation MARS 2013 1 LES SCPI CHEZ SPIRICA Description et méthodes de valorisation MARS 2013 2 Sommaire Contexte et objectifs 3 Les Principales Caractéristiques des SCPI 4 Les SCPI dans un contrat Spirica 13 Exemple de calculs

Plus en détail

EURO DISNEY S.C.A. Annonce ses résultats de l'exercice 2014

EURO DISNEY S.C.A. Annonce ses résultats de l'exercice 2014 EURO DISNEY S.C.A. Annonce ses résultats de l'exercice 2014 Dans un contexte économique toujours difficile, tout particulièrement en France, le chiffre d affaires du Groupe diminue de 2 % à 1,3 milliard

Plus en détail

RAPPORT SUR LES CONDITIONS DE BANQUE DANS L'UEMOA

RAPPORT SUR LES CONDITIONS DE BANQUE DANS L'UEMOA RAPPORT SUR LES CONDITIONS DE BANQUE DANS L'UEMOA 2008-2010 Siège - Avenue Abdoulaye FADIGA BP : 3108 - DAKAR (Sénégal) Tél. : +221 33 839 05 00 Télécopie : +221 33 823 93 35 Télex : BCEAO 21833 SG / 21815

Plus en détail

- 06 - TABLEAU DES FLUX DE TRESORERIE DE L'ORDRE DES EXPERTS COMPTABLES (O.E.C.)

- 06 - TABLEAU DES FLUX DE TRESORERIE DE L'ORDRE DES EXPERTS COMPTABLES (O.E.C.) - 06 - TABLEAU DES FLUX DE TRESORERIE DE L'ORDRE DES EXPERTS COMPTABLES (O.E.C.) Objectif(s) : Pré-requis : o Evaluation de la variation de trésorerie : activité, investissement, financement. o Connaitre

Plus en détail

GLOSSAIRE TERMES ECONOMIQUES ET COMPTABLES. Ensemble des biens et des droits dont dispose une entreprise pour exercer son activité.

GLOSSAIRE TERMES ECONOMIQUES ET COMPTABLES. Ensemble des biens et des droits dont dispose une entreprise pour exercer son activité. GLOSSAIRE TERMES ECONOMIQUES ET COMPTABLES Actif : (partie gauche d'un bilan) Ensemble des biens et des droits dont dispose une entreprise pour exercer son activité. Action : Titre de propriété d'une fraction

Plus en détail

ANALYSE FINANCIERE DE SAINT GERMAIN D ESTEUIL

ANALYSE FINANCIERE DE SAINT GERMAIN D ESTEUIL ANALYSE FINANCIERE DE SAINT GERMAIN D ESTEUIL Trésorerie de LESPARRE-MEDOC PRESENTATION DE LA COLLECTIVITÉ SAINT GERMAIN D ESTEUIL est une commune rurale. Sa population est de 1 195 habitants. Elle se

Plus en détail

SOFT COMPUTING TRANSITION AUX IFRS 3- PRESENTATION DES NORMES ET INTERPRETATIONS APPLIQUEES

SOFT COMPUTING TRANSITION AUX IFRS 3- PRESENTATION DES NORMES ET INTERPRETATIONS APPLIQUEES SOFT COMPUTING TRANSITION AUX 1- CONTEXTE DE LA PUBLICATION 2- ORGANISATION DU PROJET DE CONVERSION 3- PRESENTATION DES NORMES ET INTERPRETATIONS APPLIQUEES 4- TABLEAU DE RAPPROCHEMENT DES CAPITAUX PROPRES

Plus en détail

Examen par le conseil d administration des résultats de l exercice 2013

Examen par le conseil d administration des résultats de l exercice 2013 Examen par le conseil d administration des résultats de l exercice 2013 CHIFFRE D AFFAIRES CONSOLIDÉ : 3 591,5 millions d euros (3 727,4 millions en 2012) RÉSULTAT BRUT D EXPLOITATION COURANT : 642,9 millions

Plus en détail

- 06 - De la capacité d autofinancement à l autofinancement

- 06 - De la capacité d autofinancement à l autofinancement - 06 - De la capacité d autofinancement à l autofinancement Objectif(s) : o Capacité d'autofinancement et autofinancement. Pré-requis : o Connaissance de l'ebe et de la Valeur Ajoutée. Modalités : o Principes.

Plus en détail

Performance comparée des classes d'actifs au niveau national

Performance comparée des classes d'actifs au niveau national 4 ème Journée du Capital Investissement Performance comparée des classes d'actifs au niveau national Décembre 2014 Rapport sur le Capital Investissement AMIC 2013 1 ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE NATIONAL ET

Plus en détail

PRÉSENTATION DES ÉTATS FINANCIERS IAS 1. Mr ABBOUDI MED

PRÉSENTATION DES ÉTATS FINANCIERS IAS 1. Mr ABBOUDI MED PRÉSENTATION DES ÉTATS FINANCIERS IAS 1 Mr ABBOUDI MED Presentations des etats financiers 1 Objectifs et composants 2 Principe de préparations des E F 3 Principe d identifications des E F 4 Période couverte

Plus en détail

UE 6 - FINANCE D ENTREPRISE Niveau L : 150 heures - 12 ECTS. 1. La valeur (15 heures) 2. Le diagnostic financier des comptes sociaux (40 heures)

UE 6 - FINANCE D ENTREPRISE Niveau L : 150 heures - 12 ECTS. 1. La valeur (15 heures) 2. Le diagnostic financier des comptes sociaux (40 heures) UE 6 - FINANCE D ENTREPRISE Niveau L : 150 heures - 12 ECTS 1. La valeur (15 heures) Il s agit de prendre conscience, à partir du concept de valeur, de mécanismes fondamentaux en finance en excluant tout

Plus en détail

INFORMATION FINANCIERE TRIMESTRIELLE AU 31 MARS 2009 (1)

INFORMATION FINANCIERE TRIMESTRIELLE AU 31 MARS 2009 (1) Société anonyme au capital de 2 362 883 330 Siège social : 36-38, avenue Kléber 75116 Paris 403 210 032 RCS PARIS INFORMATION FINANCIERE TRIMESTRIELLE AU 31 MARS (1) (NON AUDITE) A - MARCHE DES AFFAIRES

Plus en détail

RESULTATS 2013. BIP annonce un bénéfice global d EUR 33 millions pour l année 2013

RESULTATS 2013. BIP annonce un bénéfice global d EUR 33 millions pour l année 2013 Luxembourg, le 20 février 2014 Communiqué de presse : RESULTATS 2013 BIP annonce un bénéfice global d EUR 33 millions pour l année 2013 Dividende proposé en hausse à EUR 2,60 par action Le Conseil d administration,

Plus en détail

Norme comptable relative aux placements dans les entreprises d assurance et/ou de réassurance NC31

Norme comptable relative aux placements dans les entreprises d assurance et/ou de réassurance NC31 Norme comptable relative aux placements dans les entreprises d assurance et/ou de réassurance NC31 Objectif de la norme 01 L entreprise d assurance et/ou de réassurance doit disposer à son actif, en couverture

Plus en détail

NC 04 Norme comptable relative aux Stocks

NC 04 Norme comptable relative aux Stocks NC 04 Norme comptable relative aux Stocks Objectif 01. Lorsque l'activité de l'entreprise implique la détention de stocks, ceux-ci constituent généralement une part importante de ses actifs. Il est nécessaire

Plus en détail

Forte progression des résultats d Icade au premier semestre 2006

Forte progression des résultats d Icade au premier semestre 2006 Communiqué de presse Boulogne-Billancourt, le 21 septembre 2006. Forte progression des résultats d Icade au premier semestre 2006 Le chiffre d affaires consolidé progresse de 19% pour atteindre 650 millions

Plus en détail

www.comptazine.fr DCG session 2012 UE6 Finance d entreprise Corrigé indicatif

www.comptazine.fr DCG session 2012 UE6 Finance d entreprise Corrigé indicatif DCG session 2012 UE6 Finance d entreprise Corrigé indicatif DOSSIER 1 DIAGNOSTIC FINANCIER 1. Compléter le tableau de financement 2011 Affectation du bénéfice 2010 : Bénéfice 2010 359 286 Affectation en

Plus en détail

SCOR EURO HIGH YIELD

SCOR EURO HIGH YIELD Informations clés pour l investisseur Ce document fournit des informations essentielles aux investisseurs de cet OPCVM. Il ne s agit pas d un document promotionnel. Les informations qu il contient vous

Plus en détail

S informer sur. Capital investissement:

S informer sur. Capital investissement: S informer sur Capital investissement: les fonds communs de placement à risques destinés au grand public Qu est-ce que le capital investissement? Quels sont les segments d intervention du capital investissement?

Plus en détail

Étude sur les taux de revalorisation des contrats individuels d assurance vie au titre de 2013 n 26 mai 2014

Étude sur les taux de revalorisation des contrats individuels d assurance vie au titre de 2013 n 26 mai 2014 n 26 mai 2014 Étude sur les taux de revalorisation des contrats individuels d assurance vie au titre de 2013 Sommaire 1.INTRODUCTION 4 2.LE MARCHÉ DE L ASSURANCE VIE INDIVIDUELLE 6 2.1.La bancassurance

Plus en détail

RÉSULTATS SEMESTRIELS

RÉSULTATS SEMESTRIELS RÉSULTATS SEMESTRIELS 7 octobre 2 Sommaire 1 2 3 4 5 6 7 Chiffres clés Activité commerciale financiers Coût du risque Fonds propres Conclusion Annexe 3 Faits marquants Acquisition en décembre 2003 de Banque

Plus en détail

Chiffre d'affaires par ligne de services

Chiffre d'affaires par ligne de services Troisième trimestre 2010 des revenus: EUR 1.210 millions Réservez au projet de loi: 90%, même par rapport au troisième trimestre 2009, 2010 Cash Flow Opérationnel s'élève à EUR 83 millions dans les neuf

Plus en détail

ANALYSE FINANCIERE DE LA COMMUNE DE SAUVETERRE DE GUYENNE

ANALYSE FINANCIERE DE LA COMMUNE DE SAUVETERRE DE GUYENNE ANALYSE FINANCIERE DE LA COMMUNE DE SAUVETERRE DE GUYENNE Trésorerie de Sauveterre de Guyenne PRESENTATION DE LA COLLECTIVITÉ La commune de SAUVETERRE DE GUYENNE est située au cœur de l Entre Deux mers.

Plus en détail

2 Informations concernant les placements et la gestion

2 Informations concernant les placements et la gestion PROSTECTUS SIMPLIFIE DU FCP COUPOLE IM SECURITE 4 I PARTIE A STATUTAIRE 1 Présentation succincte CODE ISIN : Parts C : FR0000985996 DENOMINATION : COUPOLE IM SECURITE 4 FORME JURIDIQUE : Fonds commun de

Plus en détail

FORTUNE ET PATRIMOINE GUIDE DE L INVESTISSEMENT EN FRANCE

FORTUNE ET PATRIMOINE GUIDE DE L INVESTISSEMENT EN FRANCE FORTUNE ET PATRIMOINE GUIDE DE L INVESTISSEMENT EN FRANCE Dreyfus Louyebo Fortune et patrimoine guide de l investissement en France Essai Editions Persée Consultez notre site internet Editions Persée,

Plus en détail

Règlement de gestion du fonds Post Optima FINVEX 08/2023 Exposition à 100% de la prime nette investie via un dépôt auprès de BNP Paribas Fortis

Règlement de gestion du fonds Post Optima FINVEX 08/2023 Exposition à 100% de la prime nette investie via un dépôt auprès de BNP Paribas Fortis Règlement de gestion du fonds Post Optima FINVEX 08/2023 Exposition à 100% de la prime nette investie via un dépôt auprès de BNP Paribas Fortis Ce règlement de gestion est applicable au fonds Post Optima

Plus en détail

Chiffre d affaires consolidé de 6 347 millions d euros, en hausse de 10 % à périmètre et taux de change constants (+7 % publiés)

Chiffre d affaires consolidé de 6 347 millions d euros, en hausse de 10 % à périmètre et taux de change constants (+7 % publiés) 14.18 Prises de commandes en hausse de 25 % à 9,1 milliards d euros Chiffre d affaires de 6,3 milliards d euros, en hausse de 10 % à périmètre et taux de change constants (+7 % publiés) Marge opérationnelle

Plus en détail

Les clés de l évaluation. Hervé Bardin

Les clés de l évaluation. Hervé Bardin Les clés de l évaluation Hervé Bardin Evaluation d entreprise : principes généraux Evaluation d entreprise : principes généraux Que veut-on évaluer? Contexte de l évaluation Typologie des méthodes d évaluation

Plus en détail

Résultats du 1 er Trimestre 2010 Record d ouvertures de comptes (+34 300) Nouvelle campagne de communication : «La banque en ligne avec son époque»

Résultats du 1 er Trimestre 2010 Record d ouvertures de comptes (+34 300) Nouvelle campagne de communication : «La banque en ligne avec son époque» Résultats du 1 er Trimestre 2010 Record d ouvertures de comptes (+34 300) Nouvelle campagne de communication : «La banque en ligne avec son époque» Des résultats qui confirment la pertinence du modèle

Plus en détail

ETATS FINANCIERS CONSOLIDES ETABLIS SELON LES NORMES COMPTABLES IFRS TELLES QU ADOPTEES PAR L UNION EUROPEENNE 31 DECEMBRE 2011

ETATS FINANCIERS CONSOLIDES ETABLIS SELON LES NORMES COMPTABLES IFRS TELLES QU ADOPTEES PAR L UNION EUROPEENNE 31 DECEMBRE 2011 ETATS FINANCIERS CONSOLIDES ETABLIS SELON LES NORMES COMPTABLES IFRS TELLES QU ADOPTEES PAR L UNION EUROPEENNE 31 DECEMBRE 2011-1 - SOMMAIRE ETATS DE SYNTHESE Etat de la situation financière au 1 er janvier

Plus en détail

PROSPECTUS SIMPLIFIE PARTIE A STATUTAIRE

PROSPECTUS SIMPLIFIE PARTIE A STATUTAIRE PROSPECTUS SIMPLIFIE PARTIE A STATUTAIRE L AMF appelle l attention des souscripteurs sur le niveau élevé des frais directs et indirects maximum auxquels est exposé ce Fonds. La rentabilité de l investissement

Plus en détail

RAPPORT DE FONCTIONNEMENT DU SYSTEME INTERBANCAIRE DE COMPENSATION AUTOMATISE DANS L'UEMOA (SICA-UEMOA)

RAPPORT DE FONCTIONNEMENT DU SYSTEME INTERBANCAIRE DE COMPENSATION AUTOMATISE DANS L'UEMOA (SICA-UEMOA) Direction Générale des Opérations Direction des Systèmes et Moyens de Paiement RAPPORT DE FONCTIONNEMENT DU SYSTEME INTERBANCAIRE DE COMPENSATION AUTOMATISE DANS L'UEMOA (SICA-UEMOA) ANNEE 2012 Direction

Plus en détail

BILAN STATISTIQUE DES PRETS CONVENTIONNES DE L ANNEE 2009

BILAN STATISTIQUE DES PRETS CONVENTIONNES DE L ANNEE 2009 BILAN STATISTIQUE DES PRETS CONVENTIONNES DE L ANNEE A) Une production de l ensemble des prêts conventionnés en hausse... 2 B) Trois quarts des PC sont des PAS... 4 C) La moitié des opérations sont dans

Plus en détail

Enquête. La formation des jeunes

Enquête. La formation des jeunes Enquête La formation des jeunes à Paris et en Petite Couronne Année 2014/2015 FFB GRAND PARIS Direction des Affaires Economiques et Juridiques 10 rue du Débarcadère 75852 PARIS Cedex 17 Téléphone 01 40

Plus en détail

Partenariat & Innovation 4

Partenariat & Innovation 4 Partenariat & Innovation 4 Fonds Commun de Placement dans l'innovation RAPPORT SEMESTRIEL 30 Septembre 2013 EDMOND DE ROTHSCHILD INVESTMENT PARTNERS PRIVATE EQUITY CARACTERISTIQUES DU FONDS PARTENARIAT

Plus en détail

LEVÉES DE CAPITAUX PAR LES FCPI ET LES FIP CRÉÉS EN 2014. Le 4 mars 2015

LEVÉES DE CAPITAUX PAR LES FCPI ET LES FIP CRÉÉS EN 2014. Le 4 mars 2015 LEVÉES DE CAPITAUX PAR LES FCPI ET LES FIP CRÉÉS EN 2014 Le 4 mars 2015 MÉTHODOLOGIE Principes de collecte Enquête conduite communément par les services d études respectifs de l AFG et de l AFIC avec pour

Plus en détail

RAPPORT DE GESTION Comptes Consolidés Exercice 2008

RAPPORT DE GESTION Comptes Consolidés Exercice 2008 SOCIETE OBER Société Anonyme au Capital de 2 061 509 Euros. 31, rue de Bar 55000 LONGEVILLE EN BARROIS RCS Bar le Duc B 382 745 404 RAPPORT DE GESTION Comptes Consolidés Exercice 2008 Le groupe OBER a

Plus en détail

LA COMPOSITION DES PLANS D ÉPARGNE EN ACTIONS (PEA) À FIN DÉCEMBRE 1997

LA COMPOSITION DES PLANS D ÉPARGNE EN ACTIONS (PEA) À FIN DÉCEMBRE 1997 LA COMPOSITION DES PLANS D ÉPARGNE EN ACTIONS (PEA) À FIN DÉCEMBRE Selon les données communiquées par les établissements participant à l enquête-titres de la Banque de France, l encours des capitaux placés

Plus en détail

SOMMAIRE DÉTAILLÉ AVANT-PROPOS... 1

SOMMAIRE DÉTAILLÉ AVANT-PROPOS... 1 AVANT-PROPOS... 1 Clés d accès... 2 INTRODUCTION... 3 1. Le contexte économique des évaluations d entreprises... 3 Les évaluations d entreprises se multiplient...... 3 dans un contexte de plus en plus

Plus en détail

AMIC Bourse de Casablanca Financement des Entreprises Du Capital Investissements à la Bourse

AMIC Bourse de Casablanca Financement des Entreprises Du Capital Investissements à la Bourse Transactions Maroc AMIC Bourse de Casablanca Financement des Entreprises Du Capital Investissements à la Bourse Strictement confidentiel Les étapes clefs La préparation, un facteur clef de succès Quelle

Plus en détail

Chiffres clés de l assurance transport 2010 réalisés par l ABAM

Chiffres clés de l assurance transport 2010 réalisés par l ABAM Chiffres clés de l assurance transport 2010 réalisés par l ABAM Contenu Contenu... 1 1. Facultés... 2 2. CMR... 3 3. Corps fluviaux... 4 4. Corps maritimes... 5 5. Conclusion... 5 Le 8 juin 2011, l Association

Plus en détail

Méthode d évaluation d une entreprise STRATEGGYZ

Méthode d évaluation d une entreprise STRATEGGYZ Méthode d évaluation d une entreprise STRATEGGYZ A quoi sert ce document? Vous faire connaitre une partie de l ensemble des méthodes d évaluation d une entreprise Ne pas faire l apologie d une et une seule

Plus en détail

COURS GESTION FINANCIERE SEANCE 6 DECISIONS D INVESTISSEMENT

COURS GESTION FINANCIERE SEANCE 6 DECISIONS D INVESTISSEMENT COURS GESTION FINANCIERE SEANCE 6 DECISIONS D INVESTISSEMENT SEANCE 6 DECISIONS D INVESTISSEMENT EFFET DE LEVIER La séance 6 (première partie) traite des décisions d investissement. Il s agit d optimiser

Plus en détail

Gestion. des cabinets d'expertise comptable. Octobre 2010

Gestion. des cabinets d'expertise comptable. Octobre 2010 Gestion des cabinets d'expertise comptable Octobre 2010 Sommaire Avant-propos... 2 Synthèse en quelques chiffres... 2 Les cabinets sans salariés... 2 Les cabinets de 1 à 49 salariés... 2 Le chiffre d affaires

Plus en détail

L assurance française : le bilan de l année 2012

L assurance française : le bilan de l année 2012 L assurance française : le bilan de l année 2012 1 L assurance française : le bilan de l année 2012 1 2 L environnement économique et financier : accalmie et incertitude Le bilan d activité : résistance

Plus en détail

Enquête sur le financement des TPE-PME du MEDEF Situations, perspectives et outils de financement des TPE-PME en 2014

Enquête sur le financement des TPE-PME du MEDEF Situations, perspectives et outils de financement des TPE-PME en 2014 des TPE-PME du MEDEF Situations, perspectives et outils de financement des TPE-PME en 2014 MEDEF Actu-Eco semaine du 16 au 20 juin 2014 1 Introduction Contexte Le MEDEF suit avec une grande attention la

Plus en détail

CAISSE REGIONALE DU CREDIT AGRICOLE MUTUEL D AQUITAINE

CAISSE REGIONALE DU CREDIT AGRICOLE MUTUEL D AQUITAINE CAISSE REGIONALE DU CREDIT AGRICOLE MUTUEL D AQUITAINE Eléments d appréciation du prix de rachat des CCI émis par la CRCAM d Aquitaine dans le cadre de l approbation par l'assemblée générale des sociétaires,

Plus en détail

COURS GESTION FINANCIERE SEANCE 6 DECISIONS D INVESTISSEMENT EFFET DE LEVIER

COURS GESTION FINANCIERE SEANCE 6 DECISIONS D INVESTISSEMENT EFFET DE LEVIER COURS GESTION FINANCIERE SEANCE 6 DECISIONS D INVESTISSEMENT EFFET DE LEVIER SEANCE 6 DECISIONS D INVESTISSEMENT EFFET DE LEVIER La séance 6 traite des décisions d investissement. Il s agit d optimiser

Plus en détail

Excellente performance au premier semestre 2011 pour Sopra Group

Excellente performance au premier semestre 2011 pour Sopra Group Communiqué de Presse Contacts Relations Investisseurs : Kathleen Clark Bracco +33 (0)1 40 67 29 61 kbraccoclark@sopragroup.com Relations Presse : Virginie Legoupil +33 (0)1 40 67 29 41 vlegoupil@sopragroup.com

Plus en détail

Communiqué de presse 31 août 2011

Communiqué de presse 31 août 2011 31 août 2011 GFI INFORMATIQUE : RESULTATS SEMESTRIELS 2011 RETOUR A LA CROISSANCE ET CONFIRMATION DE L AMELIORATION DE LA PROFITABILITE Progression de la marge opérationnelle du Groupe à 6% Forte progression

Plus en détail

Norme comptable internationale 7 Tableau des flux de trésorerie

Norme comptable internationale 7 Tableau des flux de trésorerie Norme comptable internationale 7 Tableau des flux de trésorerie Objectif Les informations concernant les flux de trésorerie d une entité sont utiles aux utilisateurs des états financiers car elles leur

Plus en détail

La capitalisation boursière 3. Le volume des transactions 5. Le flottant 7. Les indices boursiers 9

La capitalisation boursière 3. Le volume des transactions 5. Le flottant 7. Les indices boursiers 9 La capitalisation boursière 3 Le volume des transactions 5 Le flottant 7 Les indices boursiers 9 Le Price Earning Ratio & Taux de rendement des actions 11 (Dividend Yield) Lire le bilan d une entreprise

Plus en détail