Mémoire de recherche MEMOIRE DE RECHERCHE. Sous la direction de M. Ulrich HEGE

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1 MEMOIRE DE RECHERCHE Sous la direction de M. Ulrich HEGE Comment expliquer les différences de rentabilité des investissements des fonds de capital risque dans les sociétés de biotechnologie européennes et américaines? GRENIER Thomas GOAREGUER Guillaume Groupe HEC Année 2006 Majeure Finance - 1 Promotion 2006

2 Remerciements En introduction de ce rapport, nous tenions à remercier très sincèrement les personnes suivantes, sans lesquelles la rédaction de ce mémoire n aurait pas été possible : M. Ulrich HEGE, pour les conseils qu il nous a donnés tout au long de notre travail, notamment pendant la phase préparatoire de recherche, Ainsi que les 3 interlocuteurs, avec lesquels nous avons réalisé nos entretiens qualitatifs : - M. Gilles SCHANG, Partner chez SGAM Alternative Investments, - M. Raffy KAZANDJIAN, Partner chez Biotutor, - M. Alain LOSTIS, Partner chez Aelios, pour avoir pris le temps de nous recevoir et de répondre à nos questions. Majeure Finance - 2 Promotion 2006

3 Executive summary L objet de ce mémoire est de confirmer, à travers une étude des TRI des investissements des fonds de capital risque dans les sociétés de biotechnologie américaines et européennes, le postulat selon lequel ces investissements seraient moins rentables en Europe et d identifier, en les analysant, les causes de tels écarts. Dans un premier temps, une analyse quantitative a été réalisée, sur la base d un échantillon de plus de 2000 sociétés, qui a permis de confirmer le postulat de départ : en excluant les TRI supérieurs à 500%, les investissements des fonds de capital risque dans les sociétés de biotechnologie américaines dégagent des TRI supérieurs (TRI moyen : 64%) à ceux obtenus pour les sociétés européennes (TRI moyen : 48%) alors même que la volatilité des résultats est légèrement inférieure pour les sociétés américaines. Dans un second temps, une analyse approfondie du cas de la France 1 basée sur des entretiens réalisés auprès de professionnels du secteur des biotechnologies et complétée par une étude de la littérature académique, a permis de mettre en évidence les causes possibles de tels écarts. Deux grandes catégories de facteurs ont ainsi été identifiées : les facteurs liés à l environnement culturel et institutionnel et les facteurs liés aux caractéristiques intrinsèques des sociétés. Ces multiples facteurs ont pour point commun d influencer à la fois les performances présentes ou futures des sociétés de biotechnologie et l intérêt des fonds de capital risque pour ce type de sociétés. Au niveau de l environnement culturel et institutionnel, le manque de culture des biotechnologies fait l unanimité parmi les professionnels du secteur au même titre que la difficulté à réaliser des transferts technologiques du public vers le privé. Ces facteurs contribuent à dissuader les rares investisseurs compétents d investir dans les sociétés de biotechnologie, d autant plus que le manque d aides publiques et d incitations 1 Pour garantir une certaine profondeur d analyse et compte tenu des contraintes de temps imposées, l identification et l analyse des facteurs explicatifs des écarts de TRI observés a porté essentiellement sur le cas de la France. Majeure Finance - 3 Promotion 2006

4 fiscales prive ces sociétés de ressources financières nécessaires à leur développement et pèse ainsi sur leurs performances. En ce qui concerne les sociétés elles-mêmes, le faible nombre de partenariats noués avec de grands laboratoires pharmaceutiques notamment, combiné au faible nombre de dépôts de brevets et au manque de managers capables de gérer des sociétés de biotechnologie pèsent tout autant sur les performances opérationnelles de ces sociétés que sur l intérêt que des fonds de capital risque peuvent avoir à soutenir ces sociétés en leur fournissant les ressources financières dont elles ont besoin. Majeure Finance - 4 Promotion 2006

5 Table des matières INTRODUCTION CAPITAL RISQUE ET BIOTECHNOLOGIE LE CAPITAL RISQUE Définition, caractéristiques et philosophie Le capital risque en France LES BIOTECHNOLOGIES Définition, cycles de développement et caractéristiques de financement Les biotechnologies en France L ADEQUATION ENTRE CAPITAL RISQUE ET BIOTECHNOLOGIES UNE RENTABILITE DES INVESTISSEMENTS INFERIEURE EN EUROPE METHODOLOGIE DE CALCUL DES TRI (TAUX DE RENTABILITE INTERNE) Explications théoriques Mise en pratique et difficultés rencontrées RESULTATS DE L ANALYSE QUANTITATIVE Présentation des échantillons Analyse des résultats obtenus PREMIERE ANALYSE DES ECARTS DE TRI OBSERVES...36 Majeure Finance - 5 Promotion 2006

6 3. LES RAISONS DU RETARD FRANÇAIS LES FACTEURS LIES A L ENVIRONNEMENT CULTUREL ET INSTITUTIONNEL Un manque de culture des biotechnologies La question de la valorisation Un manque de volonté politique LES FACTEURS LIES AUX CARACTERISTIQUES INTRINSEQUES DES SOCIETES DE BIOTECHNOLOGIE Les alliances Le capital intellectuel Le capital humain...49 CONCLUSION...51 BIBLIOGRAPHIE...54 ANNEXES...57 ANNEXE 1 : PROFILS DES ENTREPRISES CITEES...57 ANNEXE 2 : METHODOLOGIE PRATIQUE DE CALCUL DU TRI...72 ANNEXE 3 : TRI OBTENUS SUR LA BASE D UNE FRONTIERE SUPERIEURE...79 ANNEXE 4 : UNE DES RAISONS CLE POUR LA VALORISATION DES SOCIETES DE BIOTECHNOLOGIE : LES REVENUS...81 ANNEXE 5 : LES SOCIETES DE BIOTECHNOLOGIE DONT LA CAPITALISATION BOURSIERE DEPASSENT 1,5 MILLIARD DE DOLLARS...82 ANNEXE 6 : NOMBRE DE NOUVEAUX MEDICAMENTS APPROUVES AUX ETATS-UNIS.83 Majeure Finance - 6 Promotion 2006

7 Introduction Le sujet de ce mémoire est né d un postulat selon lequel les investissements des fonds de private equity et notamment des sociétés de capital risque seraient plus rentables aux Etats-Unis qu en Europe. L objet de cette étude est de vérifier cette thèse en essayant d identifier et d analyser les causes d un tel phénomène. Dans cette optique, nous nous sommes intéressés de manière spécifique au secteur des biotechnologies. Cette industrie requiert en effet des volumes de capitaux particulièrement conséquents, que seuls des capitaux risqueurs sont en mesure de lui fournir 2. Notre étude comporte deux dimensions : Quantitative : à partir d une base de données spécialisée, nous avons extrait les données nécessaires pour calculer les TRI des sociétés de biotechnologie américaines et européennes que nous avions retenues afin de confirmer le postulat de départ Qualitative : en vue d identifier et d analyser les causes du phénomène observé, nous avons mené plusieurs entretiens auprès de professionnels du secteur des biotechnologies, que nous avons complétés par une étude de la littérature académique sur le sujet. Contrairement à la structure classique généralement adoptée dans les travaux de recherche, l étude de la littérature académique est présentée dans la dernière partie, dans la mesure où cette analyse théorique fournit des éléments explicatifs des écarts de TRI présentés, dans le cadre de l analyse quantitative, dans la seconde partie. Après avoir rappelé les principales caractéristiques de l industrie du capital risque et du secteur des biotechnologies, nous mettrons en évidence la moindre rentabilité des investissements des fonds de capital risque dans les sociétés de biotechnologie 2 Du moins dans un premier temps, avant d être en mesure de faire appel public à l épargne par exemple. Nous reviendrons sur les liens entre biotechnologie et capital risque dans la première partie. Majeure Finance - 7 Promotion 2006

8 européennes à travers les résultats de l analyse quantitative, avant de présenter et d analyser les causes d un tel phénomène 3. 3 Pour garantir une certaine profondeur d analyse et compte tenu des contraintes de temps imposées, l identification et l analyse des facteurs explicatifs des écarts de TRI observés a porté essentiellement sur le cas de la France. Majeure Finance - 8 Promotion 2006

9 1. Capital risque et biotechnologie 1.1. Le capital risque Définition, caractéristiques et philosophie Qu est ce que le capital risque? Les investisseurs institutionnels sont chargés de faire fructifier le capital dont ils disposent. Pour ce faire, ils construisent des portefeuilles à profils déterminés, c est à dire avec des caractéristiques de volatilité (risque) et de rentabilité déterminées. Ils investissent principalement dans des actions cotées, des produits de taux ainsi que dans l immobilier, produits dont les caractéristiques différentes permettent d obtenir les niveaux de rentabilité et de volatilité déterminés a priori. De plus, pour optimiser leurs portefeuilles, ave l idée sous jacente de diversifier leur risque, ils disposent de produits dit «alternatifs». Au sein de ces produits figure notamment le capital investissement, qui compose en général 3% à 5% des actifs des investisseurs institutionnels. Ce segment se divise lui-même en trois catégories : le capital risque (c est-à-dire les investissements dans des start up), les LBO (Leveraged Buy Out) à dominante financière et les «situations spéciales» (c est-à-dire les investissements dans des entreprises en difficultés). Ce dernier segment est peu implanté en France 4 et plus généralement en Europe (quelques fonds sont présents au Royaume-Uni) mais est, en revanche, très développé aux Etats-Unis, où une centaine de fonds de ce type sont actifs. Le capital risque regroupe ainsi l ensemble des investissements en fonds propres (titres donnant accès au capital, sans garanties extrinsèques) réalisés, pour une durée limitée, dans des sociétés non cotées en cours de création ou récemment créées. La rémunération principale réside dans les plus values de cession, d où l importance de la liquidité du marché de sortie (introduction en bourse, cession, opération secondaire, ). Il faut noter que les investisseurs ont un rôle de conseil et sont donc très impliqués dans la vie de l entreprise (sans pour autant la gérer, bien évidemment). 4 Butler Capital est l un des acteurs les plus connus. Majeure Finance - 9 Promotion 2006

10 Caractéristiques principales De manière générale en finance, un risque élevé est rémunéré par une rentabilité, elle aussi, élevée. La particularité du capital investissement réside dans le fait que le risque comme la rentabilité atteignent des niveaux généralement extrêmement élevés, niveaux que l on ne retrouve dans aucun autre produit. C est l une des raisons pour lesquelles les investissements en capital risque notamment ne constituent qu une part limitée voire marginale des portefeuilles des investisseurs institutionnels. Autre caractéristique remarquable : tant que la sortie n a pas eu lieu, ces investissements sont décoréllés des marchés financiers, dans la mesure où il s agit d investissements dans du non coté. Par conséquent, la liquidité est faible, et constitue un autre risque important. On peut enfin remarquer qu il est difficile de suivre les rentabilités de ces investissements ou de les adosser à un benchmark, car l opacité est de règle dans ce domaine. Investissement, risque et rentabilité Investissement Taux de sinistralité Taux de rentabilité Crédit classique 0,5% TMM + 1 à 3% Crédit Mezzanine 2 à 3% TMM + 1 à 3% C. investissement Jusqu à 20% Objectif 30% On observe la corrélation classique en finance entre le risque et la rentabilité. On remarquera aussi, qu en ce qui concerne le capital risque, les chiffres sont encore plus volatils (il existe des TRI de plus de 1 000% et le taux d échec peut être bien supérieur). Source : Demeter Patners Majeure Finance - 10 Promotion 2006

11 Le capital risque : premier relais des fondateurs Le financement initial des projets est souvent le fait des fondateurs. C est seulement dans un second temps qu il est envisageable de lever des fonds pour financer l entreprise. Le capital risque constitue alors ce premier relais. Suivent après les fonds de capital développement (qui peuvent être les mêmes que précédemment), qui doivent permettre à l entreprise de gagner en maturité, avant de sortir sur le marché (via une introduction en bourse, une opération de LBO, une cession, ). Chaque étape est déterminante ; le projet peut échouer à chaque phase 5 pour des raisons financières comme pour des raisons plus fondamentales (aspect business, management,...). Investissement et essor d une entreprise Taille critique pour Stade de De l idée au Start up, développement, transmission de rentrer sur le développement prototype l entreprise marché Type d investisseur Famille, amis Capital investisseurs Public Cotation en bourse Pré-cotation Type d investissement Rachat de minoritaires Reprise / LBO Capital développement Capital risque Capital de proximité Rachat d entreprise en difficultés La vie de l entreprise et son financement. Nous nous intéresserons uniquement au capital risque et au capital développement dans cette étude. Source : Gilles Mougenot, «Tout savoir sur le capital risque» Le capital risque en France Les grandes dates du capital risque Les premières sociétés de capital risque ont été développées dans les années 1950, avec la création des Sociétés de Développement Régional (SDR) en Le système s est développé ensuite dans les années 1970 avec la création des Sociétés 5 Cette remarque est encore plus vraie dans le cas des entreprises de biotechnologie. Majeure Finance - 11 Promotion 2006

12 Françaises d Innovation (SFI) en 1971 et des Instituts Régionaux de Participation (IRP) en Mais il a fallu attendre les années 1980 et la modernisation du système financier en France pour que ce secteur prenne son envol. Ce décollage est notamment illustré par le vote de la loi sur le Rachat d Entreprises par les Salariés (RES) en 1983, loi qui sera modifiée par la suite en Ce n est qu à partir des années 1990 que l investissement de l épargne privée sera encouragé à travers un développement important de la législation sur le capital risque : instauration d'une réduction d'impôt pour les investissements réalisées par des personnes physiques dans des sociétés non cotées en 1994, création des Fonds Communs de Placement dans l Innovation (FCPI) en 1997, création des fonds DSK en La modification de la réglementation sur les FCPR et FCPI en 2002 est un des derniers avatars de la régulation. On peut d ailleurs constater dès cette introduction un certain retard de la France La situation actuelle Après la forte croissance des capitaux collectés et des investissements réalisés par les fonds de capital investissement et sociétés de capital risque à la fin des années 1990, l éclatement de la bulle technologique au début des années 2000 s est traduit par une forte baisse des fonds levés et dans une moindre mesure des investissements réalisés. Néanmoins, l année 2005 s est révélée être un excellent cru, puisque, après quatre années consécutives de baisse, les capitaux levés ont été multipliés par 5 par rapport à 2004, tandis que les investissements réalisés ont augmenté de plus de 50%. L activité du capital investissement a ainsi atteint son plus haut niveau historique, avec 8,1 milliards d euros investis en Il est d ailleurs intéressant de constater que l activité a été essentiellement tirée par le capital transmission et les LBO. Majeure Finance - 12 Promotion 2006

13 Situation du capital investissement en France En milliards d euros Investissements en développement, transmission et LBO Investissements d'amorçage / création Fonds levés Source : AFIC - PWC En 2005, seuls 6,3% des investissements réalisés par les institutions de capitalinvestissement ont été investis dans l'amorçage et la création d'entreprise. L'entreprise naissante reste donc encore peu prise en compte par comparaison avec les autres cibles du capital investissement que sont les entreprises déjà matures, en développement, ou celles susceptibles de faire l'objet d'une reprise. Investissements des sociétés de capital investissement par stade En millions d euros Source : AFIC - PWC Amorçage / Création Développement Transmission / LBO Autres Majeure Finance - 13 Promotion 2006

14 Il est néanmoins intéressant de remarquer que les placements dans les fonds de capital risque connaissent une diffusion croissante parmi les épargnants. Si les Fonds Communs de Placements à Risque (FCPR) paraissent réservés à un public averti, voire à des investisseurs institutionnels, la diffusion publique des Fonds Communs de Placements dans l Innovation (FCPI) a beaucoup progressé depuis leur création, quoique l'on observe un recul en 2002, résultat d'une plus grande prudence des épargnants dans un contexte devenu moins favorable à l'investissement dans les petites entreprises de croissance. Situation des FCPI 31 décembre 2002 En millions d'euros Nombre de FCPI créés Souscription Source : Commission des Opérations de Bourse 1.2. Les biotechnologies Définition, cycles de développement et caractéristiques de financement Qu est ce que les biotechnologies? Au sens large, les biotechnologies sont l ensemble des méthodes et des techniques qui utilisent comme outils des organismes vivants (cellules, bactéries, levures, ) ou des parties de ceux-ci (gènes, enzymes, ). Les biotechnologies permettent d une part de mieux comprendre les mécanismes du vivant et d autre part d améliorer ou de créer des produits dans différents secteurs : Majeure Finance - 14 Promotion 2006

15 l agriculture (création de produits résistants aux insectes, ), l industrie alimentaire, l industrie pharmaceutique (production d insuline pour des bactéries, ). A côté des biotechnologies «classiques» - fabrication de pain ou de bière à base de levures, par exemple - est apparue la biotechnologie «moderne», principalement basée sur la connaissance des gènes. Les OGM, organismes génétiquement modifiés, en sont des produits. Les méthodes et technologies employées par les entreprises de biotechnologie consistent le plus souvent à altérer des fonctions biologiques au niveau moléculaire (c est-à-dire génétique). La boîte à outil de la recherche comprend notamment les éléments suivants : les technologies de transfection et de clonage, de séquençage, d analyse algorithmique de structure, l analyse des bases de données informatiques ou l étude des gènes et la prévision de fonction de structures protéiques. Dans cette étude, nous nous focalisons sur les entreprises de biotechnologie actives dans le domaine de la santé humaine. Seule la recherche de médicaments pour l humain nous intéresse ici. Nous ne retiendrons donc pas les entreprises cherchant des solutions dans le domaine animal ou dans le domaine alimentaire. De même, nous avons exclu les entreprises actives dans le domaine de la santé en général («Healthcare»), telles que les entreprises de «medtech» (fabrication de stent contre les problèmes cardiovasculaires, par exemple) De la recherche au médicament 6 La découverte puis la validation d un médicament prend en moyenne 12 ans. Douze années pendant lesquelles tout peut être remis en question à chaque essai clinique, à chaque validation par les organismes compétents (la Food and Drug Administration (FDA) aux Etats-Unis, par exemple). En effet, avant d obtenir une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM), il faut prouver que la molécule est réellement efficace et saine pour une maladie donnée. Le développement des médicaments débute par la sélection d une molécule susceptible d avoir un intérêt thérapeutique, intérêt que les études pré-cliniques 6 Source : «FDA», Food and Drug Administration. Majeure Finance - 15 Promotion 2006

16 réalisées en laboratoire confirmeront ou infirmeront. Ces analyses impliquent le plus souvent des expériences sur des animaux (des rats de laboratoires notamment). Cette étape franchie avec succès, l essai clinique peut alors débuter sur des groupes de patients volontaires, sains. La phase I permet d évaluer la tolérance et la toxicité du produit dans l organisme en fonction de la dose administrée. Cette phase est en général réalisée sur 20 à 80 volontaires en bonne santé. Il ne s agit pas encore de mesurer l efficacité du composant. Cette étape dure en général un an environ. La phase II permet d évaluer l efficacité du produit sur un groupe homogène de 100 à 300 malades ayant la même pathologie. On compare, dans cette étape, des résultats obtenus avec la molécule et un placebo, pour mesurer la performance du nouveau traitement. Cette phase dure en moyenne deux ans. La phase III porte sur des centaines, voire des milliers de patients répartis par tirage au sort en deux groupes ; l un reçoit le traitement de référence, dit «traitement standard», l autre le nouveau traitement testé, avec lequel des résultats supérieurs sont attendus. Si la preuve statistique de l intérêt du produit est faite, le promoteur demande aux autorités sanitaires une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM). Une fois l AMM obtenue, une phase IV est en général lancée, de manière à confirmer a posteriori les résultats obtenus dans les phases cliniques, sur la base des informations reçues par les malades suivant le nouveau traitement (effets secondaires, efficacité, ). Cette phase peut aussi être utilisée à des fins marketing, pour prouver aux praticiens l efficacité pratique du nouveau traitement. Il faut noter qu en moyenne, sur composants repérés, 5 traverseront la phase pré-clinique et seront réellement testés sur des humains. Sur ces 5 molécules testées sur l homme (Phase I), seul 1 composant sera validé in fine par la FDA, puis mis sur le marché. Majeure Finance - 16 Promotion 2006

17 Le cycle de vie d un médicament On average, it takes 12 years for an experim ental drug to advance from lab to market. Approximately five in 5,000 compounds that enter preclinical testing progress to human testing. Of these five, only one compound is approved by the U.S. Food and Drug Administration (FDA) Stage of development Animal Studies Human Clinical Trials Marketing Phase Preclinical Testing Investigational New Drug Application (IND) Phase I Phase II Phase III New Drug Application (NDA) Phase IV Test population and purpose Laboratory and animal studies Assess safety and biological activity FDA IND Approval 20 to 80 healthy volunteers Determine safety and dosage 100 to 300 patient volunteers Evaluate effectiveness, look for side effects 1000 to 3000 patient volunteers Verify effectiveness, monitor adverse reactions for long-term use FDA Approval Additional post marketing testing required by FDA Years (average) Variable Success Rate 5,000 compounds evaluated 5 enter trials 1 approved Clinical Steps Regulatory Steps Un médicament, de la phase de recherche à la phase de validation. Les étapes cliniques sont régulièrement validées par les autorités de régulation et constituent une partie essentielle du processus Des moyens de financement croissants au fur et à mesure de l avancement des tests cliniques Les besoins de financement des entreprises sont de plus en plus importants au fur et à mesure du développement d une molécule, les essais étant de plus en plus complexes et élaborés. Aussi, les entreprises de biotechnologie ne développent-elles pas toujours les produits jusqu à la phase de validation par les autorités de régulation. Beaucoup signent des partenariats avec de grands laboratoires ou d autres sociétés de biotechnologie plus développées (souvent cotées en bourse ou avec des moyens financiers importants). Par exemple, la société française NicOx a signé en mars 2006 un partenariat avec le géant américain Pfizer 7, en lui cédant des droits exclusifs pour l utilisation de sa technologie dans le domaine de l ophtalmologie. En fonction du succès rencontré dans le développement du produit, des clauses d «earn out» lui permettront d encaisser jusqu à 300 millions d euros. 7 «NicOx s envole à la bourse de Paris après son accord avec Pfizer», Les Echos, Mars Majeure Finance - 17 Promotion 2006

18 Ainsi, il n est pas rare que des sociétés de biotechnologie cèdent la main sur le développement de médicaments, pour des montants qui peuvent être conséquents, assurant ainsi un TRI tout aussi conséquent aux investisseurs. Cela constitue même un mode de sortie intéressant pour ces derniers. Enfin, on notera qu un même composant peut être utilisé pour traiter des pathologies différentes. Ainsi, Sanofi Aventis a déposé une demande de validation de son composant Rimonabant (sous le nom d Acomplia) pour la prise en charge de l obésité et pour le sevrage tabagique 8. Ces opportunités de multi-applications permettent à certaines sociétés de vendre (ou d acheter) le droit d utiliser des composants pour traiter certaines maladies, sans pour autant posséder le composant lui-même Les biotechnologies en France Un secteur dynamique Une grande diversité La France compte environ 300 sociétés de biotechnologie actives dans une dizaine de domaines différents. Néanmoins quatre domaines d études occupent une place prépondérante : la santé humaine (domaine qui regroupe à lui seul plus de la moitié des sociétés de biotechnologie françaises), la santé animale, la cosmétique, le matériel et équipement pour la recherche. 8 Au 20 février 2006, seule la seconde indication était proche d être acceptée. Majeure Finance - 18 Promotion 2006

19 Répartition des sociétés de biotechnologie par domaine d activité Santé animale 13% Cosmétique 10% Alimentation humaine 5% Alimentation animale 1% Production végétale 2% Environnement 4% Informatique Santé humaine 53% Source : France Biotech 3%M atériel et équipement pour la recherche 9% Des sociétés jeunes 35% des sociétés a moins de 3 ans. Seules 7% ont plus de 10 ans. Répartition des sociétés de biotechnologie par âge Sociétés ayant entre 6 et 9 ans 18% Sociétés ayant plus de 10 ans 7% Sociétés ayant moins de 3 ans 35% Source : France Biotech Sociétés ayant entre 4 et 6 ans 20% Sociétés ayant entre 3 et 4 ans 20% Des sociétés de petite taille mais des effectifs en hausse Les sociétés de biotechnologie françaises sont généralement de petite taille. En France, seule une quarantaine d entreprises comptent plus de 20 personnes tandis que les sociétés européennes en comptent en moyenne une quarantaine et les sociétés américaines environ 120. Majeure Finance - 19 Promotion 2006

20 Mais les sociétés françaises ont tendance à se développer rapidement. Evolution des effectifs des sociétés de biotechnologie ( ) +22% +6% Total employés Total employés R&D Source : France Biotech Même si le niveau de chiffre d affaires ne constitue pas un indicateur pertinent dans ce secteur (compte tenu des caractéristiques présentées précédemment), il est également intéressant de remarquer que le chiffre d affaires des sociétés de biotechnologie est très fortement concentré entre quelques-unes : 4% des entreprises réalisent 80% du chiffre d affaires. Un pipeline important Autre caractéristique du dynamisme de ce secteur, le pipeline est conséquent (204 nouveaux médicaments sont en cours de développement) compte tenu de la jeunesse des biotechnologies en France. Les produits en phases I et II représentent sensiblement plus de la moitié des produits au stade des essais pré-cliniques. La tendance à la hausse du nombre de médicaments en développement observée entre 2004 et 2005 est, en outre, plutôt encourageante. En revanche, un risque subsiste concernant le passage de la phase II à la phase III, qui préfigure l arrivée de nouveaux médicaments sur le marché. En effet, environ 20% seulement des produits en phase II passent en phase III. L avenir révèlera si ce phénomène n est que passager ou s il s agit d une tendance lourde. Majeure Finance - 20 Promotion 2006

21 Un pipeline de produits thérapeutiques important ( ) Mémoire de recherche Phase I Phase II Phase III Source : France Biotech France 2004 France Une chaîne de financement bloquée La reprise des investissements ne profite pas à la France L écart Etats-Unis/Europe en matière d investissement est persistant. L Europe ne récupère pas aussi vite de la crise que les Etats-Unis. En outre, les investissements du capital risque représentent, suivant les années, entre 70% et 100% du total des investissements dans la biotechnologie européenne, une part plus importante que celle du capital risque aux Etats-Unis, où le marché boursier est beaucoup plus dynamique. Majeure Finance - 21 Promotion 2006

22 Investissement : un écart persistant entre l Europe et les Etats-Unis En millions de dollars Source : France Biotech Etats-Unis 2003 Capital risque Europe Etats-Unis Europe 2004 Marchés financiers La faiblesse des investissements se retrouve également au niveau de la France. Après une année 2003 particulièrement difficile et une hausse des montants levés en 2004, l année 2005 affiche des résultats en nette baisse (-36% par rapport à 2004). Evolution des investissements dans les biotechnologies en France En millions d euros Source : France Biotech Private equity PIPE + Follow on Un effondrement des montant levés En 2005, les entreprises françaises ont du endurer un effondrement brutal de l amorçage et des investissements précoces. En effet, un certain nombre d investisseurs se sont focalisés sur la gestion de leur ligne et des investissements antérieurs. D autres raisons peuvent être envisagées et soulèvent des interrogations : Majeure Finance - 22 Promotion 2006

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