Les modes de gouvernance des organismes de capital-investissement sur le marché de la transmission : un essai empirique sur cinq pays européens

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Les modes de gouvernance des organismes de capital-investissement sur le marché de la transmission : un essai empirique sur cinq pays européens"

Transcription

1 Les modes de gouvernance des organismes de capital-investissement sur le marché de la transmission : un essai empirique sur cinq pays européens CIEPLY Sylvie IUP Banque Assurance CREM UMR CNRS 6211 Université de Caen, Caen Cedex Téléphone : , Fax : , Courriel : ABDESSELAM Rafik et BASTIE Françoise U.F.R. de Sciences Economiques et de Gestion CREM UMR CNRS 6211, UFR de Sciences Ēconomiques et de Gestion Université de Caen, Caen Cedex Tél : et , Courriels : et 1 ères Journées George Doriot 16 & 17 mars Deauville

2 Résumé : Cet article met en évidence, à partir d une enquête réalisée auprès d un échantillon représentatif d organismes de capital-investissement, la pluralité des pratiques des organismes qui travaillent sur le segment de la transmission d entreprises. Trois modèles de gouvernance qui articulent différemment le screening et le monitoring ont pu être distingués et l opposition entre la pratique des OCI français et britanniques soulignée. La recherche des facteurs qui discriminent les pratiques selon la nationalité des OCI souligne également la forte homogénéité de la pratique des organismes des autres pays européens. Abstract : A survey on a representative sample of private equity funds which manage buy-outs show the plurality of governance models. More precisely, three distinct models of governance, which combine differently screening and monitoring, are distinguished. The opposition of private equity funds from France to those from United Kingdom are noticed whereas the practices of the other funds appear rather homogeneous. * Nous remercions l Observatoire de l Epargne Européenne pour son soutien financier. 1 ères Journées George Doriot 16 & 17 mars Deauville 2

3 1.- Introduction Selon un rapport d experts de la Commission Européenne (2002), environ 30% des P.M.E. vont connaître un problème de transmission en Europe dans les 10 prochaines années. Un des principaux obstacles à la reprise concerne l accès difficile des repreneurs aux financements externes. Les financements exclusivement bancaires restent limités en raison du faible apport en capital des repreneurs. L intervention des banques dans les opérations de reprise s inscrit ainsi généralement dans le cadre de montages à effet de levier, les Leverage Buy-Outs (L.B.O.), qui «désignent des opérations financières dans lesquelles une entreprise est achetée par des investisseurs financiers associés à ses dirigeants dans le cadre d un montage financier comportant une proportion plus ou moins importante d emprunts, dont le remboursement est prévu par un prélèvement sur les cash flows futurs de l entreprise achetée» (Cherif, 2003, p.28). Afin de maximiser l effet de levier, ces opérations reposent sur l intervention en fonds propres d organismes de capital-investissement (OCI) dont l activité sur le segment de la transmission a connu, ces dernières années, une très forte croissance. Les volumes investis en capital-transmission par les OCI français ont augmenté de 83% entre 2003 et Ils s élèvent, pour l année 2003, à 3688 millions d euros et représentent 71% des investissements totaux réalisés par les OCI français (AFIC, 2005) L essor remarquable des L.B.O., qui concerne aussi bien les Etats-Unis que l Europe, a motivé une importante littérature en finance d entreprise sur l incidence de ces financements à fort effet de levier sur la politique d investissement de la firme acquise et sa performance ex post (par exemple, Kaplan, 1989 et Smith, 1990). La théorie de l intermédiation financière, qui étudie le rôle des institutions financières et caractérise leur activité, a en revanche peu pris en compte la spécificité de l intervention des OCI sur le segment de la transmission. En effet, parmi les études réalisées, les unes excluent de leur champ d analyse la transmission et considèrent uniquement les phases les plus à l amont du cycle de vie des firmes, ce qui correspond à la notion de venture capital ; les autres considèrent de façon globale l activité des OCI quel que soit leur domaine d intervention, ce qui correspond à la notion de private equity 1. S il existe de nombreux points communs entre les OCI spécialisés dans le capital risque et ceux qui traitent des opérations de transmission, des spécificités doivent aussi être relevées (Bastié et Cieply, 2005). Parmi les points communs, on peut noter leur importante capacité d évaluation et de contrôle ; les OCI s imposent comme les investisseurs externes les 1 Meggison (2005) souligne la prédominance de la première approche dans les pays anglo-saxons et de la seconde en Europe. 1 ères Journées George Doriot 16 & 17 mars Deauville 3

4 plus susceptibles de réduire les asymétries d information qui limitent l accès au financement externe des repreneurs (Chan, 1983, Kaplan et Strömberg, 2003). On retient également leurs compétences en ingénierie financière qui leur permet de proposer des produits financiers plus adaptés et plus incitatifs (Sahlman, 1990). La spécificité des OCI sur les opérations de transmission repose avant tout sur leur capacité à limiter les conflits entre cédants et repreneurs grâce à l introduction dans les contrats de cession-reprise de garanties conventionnelles, de clauses d earn out et/ou de clauses de maintien du cédant dans le capital de la firme (Kohers et Ang, 2002, Bastié et Cieply, 2005). Ces intermédiaires fournissent également sur le marché de la cession-reprise un service de liquidité lorsqu ils prennent une participation majoritaire dans l entreprise cédée le temps d identifier des repreneurs ultimes. L objet de cet article est d aller plus loin caractérisation de l activité des organismes oeuvrant sur le marché de la transmission à partir d une enquête réalisée auprès d un échantillon représentatif des OCI de cinq pays européens. Quels modes de gouvernance les OCI mettent-ils en œuvre? Ces modèles recoupent-ils le critère de la nationalité des OCI? Nous prolongeons ainsi le travail de Manigart et al. (2000) qui ont souligné, à partir des résultats d une enquête postale, les différences de pratiques en matière d évaluation des organismes de capital-risque de 5 pays (Etats-Unis, Grande-Bretagne, France, Belgique et Pays-Bas). Cet article est organisée en 2 sections. Une première section présente la base de données construite et les variables retenues. La deuxième section expose les résultats de l analyse de données. En particulier, l analyse typologique souligne la diversité des modèles de gouvernance des OCI qui recoupe l opposition classique entre le modèle français et le modèle britannique. L analyse discriminante confirme l existence de différences significatives entre les organismes français et britanniques et la relative homogénéité de la pratique des OCI espagnols, italiens et allemands. 2- La construction d une base de données originale Après avoir identifié la population totale et présenté l échantillon retenu (2.1), une structuration en thèmes des variables est proposée en suivant les arguments qui fondent l existence même des OCI sur le segment de la transmission d entreprises (2.2) De la population à l échantillon Cette étude porte sur les organismes de capital-investissement qui contribuent au financement des opérations de transmission dans cinq pays européens : l Allemagne, l Espagne, la France, l Italie et le Royaume-Uni. Ces cinq pays ont été choisis car ils 1 ères Journées George Doriot 16 & 17 mars Deauville 4

5 présentent les P.I.B. les plus élevés d Europe et comptent parmi les économies européennes les plus avancées en matière de capital-investissement. Ils ont également été retenus car leurs systèmes respectifs de gouvernement d entreprises 2 étaient encore, au milieu des années 90, marqués par d importantes différences (La Porta, Lopez-de-Silanez, Shleifer et Vishny, 1998, Paillard et Amable, 2002, Schmidt, Hackethal et Tyrell, 2002). Le Royaume-Uni était en effet une économie de marchés financiers, à actionnariat diffus et au contrôle externe. L Allemagne, l Italie et l Espagne appartenaient à la catégorie des économies centrées sur la banque, avec un actionnariat plutôt concentré et un contrôle largement interne. En France, l actionnariat restait également, à la fin des années 90, plutôt concentré mais le contrôle était majoritairement externe et le système financier avait évolué vers un modèle anglo-saxon centré sur les marchés. La population totale des OCI a été constituée à partir des annuaires publiés par les sept associations professionnelles identifiées dans ces économies 3. Sur les 742 OCI recensés par ces annuaires, 403 déclaraient en 2002 avoir une activité en transmission à titre principale ou accessoire. Une enquête a été administrée auprès de ces organismes qui constituent la population totale de notre analyse. Soixante-dix neuf OCI ont répondu à ce questionnaire ; ils constituent notre échantillon. La répartition des réponses par pays est présentée dans le tableau 1 ci-dessous. Pour les OCI installés dans plusieurs pays européens, l affectation à un pays donné dépend de son inscription à l association professionnelle nationale. Le taux de réponse global avoisine les 20% avec des disparités importantes selon les pays. L échantillon a été redressé selon le critère de la nationalité (tableau 1). Toutes les analyses statistiques sont réalisées à partir de l échantillon corrigé. Afin d enrichir la base de données, des informations complémentaires sur les 79 OCI ont été recherchées dans les annuaires professionnels nationaux et européens et à partir des sites Internet de ces sociétés. 2 La gouvernance d entreprises correspond à l ensemble des relations entre la firme et les investisseurs externes (O.C.D.E., 1999, p. 1). 3 Ces associations sont : la European Venture Capital Association (EVCA), la Bundesband Deutscher Kapital Beteiligungsgesselschaften (B.D.K.B.), l Asociacion Espanol de Entidades de Capital-riesgo, l Association des Investisseurs en Capital Investissement (AFIC), Union Nationale des investisseurs en Capital (UNIC), la Associazione Italiana degli Investitori Istituzionali el Capitale di Rischio et la British Venture Capital Association (B.V.C.A.). 1 ères Journées George Doriot 16 & 17 mars Deauville 5

6 Nombre total d OCI Tableau 1 : Population et échantillon OCI actifs en Nombre de transmission répondants (population) (échantillon) Taux de réponse Redressement % Exprimé Allemagne ,08% 12.90% Espagne ,63% 10,67% France ,46% 28.29% Italie ,00% 12.41% Royaume-Uni ,72% 35.73% Total ,60% 100% Le questionnaire et la présentation des thèmes retenus Le questionnaire (annexe 1) est structuré en thèmes (ou groupes de variables) qui sont directement issus des enseignements de la théorie de l intermédiation financière appliquée à l activité des OCI sur le marché de la transmission d entreprises (Bastié et Cieply, 2005). Les variables ont été regroupées en huit thèmes renvoyant aux différents domaines d expertise qui justifient l existence des OCI aux côtés des banques et des marchés. L avantage en matière d expertise pré-contractuelle est décliné en trois thèmes : la connaissance de l entreprise cédée, les critères de valorisation et les méthodes d audit. Ensuite, sont appréciées les pratiques de l OCI en matière d ingénierie juridique (type de contrats et durée) et d ingénierie financière. Enfin, des données générales sur l activité de l OCI interrogé sont prises en compte L expertise pré-contractuelle des OCI La connaissance de l affaire cédée : thème 1 Il évalue le degré de préparation de la transmission par les cédants. Ces derniers ont-ils anticipé la cession? Envisagent-ils la transmission dès la création de leur entreprise? La perspective d une transmission augmente-t-elle avec la maturité de la firme? Le motif de la transmission est également recherché. Sont en particulier distingués le départ en retraite du cédant, les difficultés de l entreprise, les difficultés personnelles du cédant et la volonté du dirigent de transmettre son entreprise à ses enfants. Les réponses obtenues mettent en évidence que les opérations de transmission réalisées avec un O.C.I sont plutôt bien préparées (annexe 2, tableau 4). Pour 46,24% des OCI, entre 25% et 75% des dirigeants-propriétaires envisagent la cession de leur entreprise dès sa création. Cette proportion croît avec le développement de la firme (53,77%). Le motif de la cession le plus cité est le départ en retraite du cédant (44,1% des exprimés) largement devant la cession aux enfants (14,67%) et les difficultés de l entreprise (9,60%). 4 L annexe 2 présente les statistiques descriptives de chacun des huit thèmes retenus. 1 ères Journées George Doriot 16 & 17 mars Deauville 6

7 Les critères de l évaluation : thème 2 Il étudie les caractéristiques de la valorisation. Les principaux soldes intermédiaires de gestion (S.I.G.) sont considérés ainsi que la distribution des dividendes et l actif net réévalué. D après les réponses obtenues (annexe 2, tableau 5), les organismes s intéressent plus particulièrement à deux soldes : l excédent brut d exploitation (67,89% des réponses) et la capacité d autofinancement (58,41%). Le premier, à l amont des S.I.G., illustre les conditions d exploitation de l entreprise et le second, situé très à l aval, donne une appréciation globale de la situation de l entreprise. Les critères autres que les soldes intermédiaires de gestion sont très peu utilisés (Actif Net Corrigé) voire même pas du tout pris en compte (dividendes). Les méthodes d audit : thème 3 Les OCI réalisent systématiquement un audit sur l entreprise cible. Il repose sur un examen critique du business plan et sur une évaluation financière. Les méthodes d évaluation sont nombreuses. Les méthodes «classiques» sont les méthodes patrimoniales qui apprécient - soit l Actif Net Comptable 5, soit la valeur substantielle de l entreprise 6, soit encore les capitaux permanents nécessaires à l exploitation 7. La valeur de la firme est souvent supérieure à la valeur patrimoniale en particulier lorsque l entreprise est en croissance. L évaluation du goodwill permet d apprécier cette survaleur qui «se présente en effet comme une surrentabilité ou un sur-bénéfice généré par des capitaux spécifiques et des atouts distinctifs de la société» (Bellalah, 1998, p ). Son évaluation repose sur une anticipation du résultat économique ou du résultat net actualisé et corrigé par la rémunération des actifs nets corrigés et de la valeur substantielle ou des capitaux permanents. L appréciation des résultats futurs de l entreprise repose sur plusieurs méthodes. La plus intuitive est comme celle des multiples qui apprécie la performance prévisible d une entreprise à partir de l observation de certaines variables financières pour des entreprises comparables. D autres méthodes sont fondées sur les cash flows disponibles que la firme est susceptible de produire. Il s agit tout d abord de la méthode d actualisation des flux de liquidité futurs encore appelée Discounted Cash Flow (DCF). Il s agit ensuite de l Adjusted Present Value (APV) qui recherche la valeur ajoutée prévisible de la firme c est-à-dire sa performance économique future après rémunération de 5 L Actif Net Comptable est égal à l actif retraité moins les dettes. L évaluation de l actif peut être corrigée en considérant non plus leur valeur historique mais leur valeur d usage, de négociation ou de liquidation (Stephany, 2003, p ). 6 Selon Stephany (2003), cette méthode donne une lecture économique du patrimoine de l entreprise en ne retenant que les biens nécessaires à l exploitation, les immobilisations d exploitation, auxquelles s ajoutent les biens loués ou en crédit bail et les actifs circulants. 7 Ceux-ci sont égaux aux immobilisation d exploitations auxquelles s ajoutent le besoin en fonds de roulement d exploitation (Stephany, 2003, p ). 1 ères Journées George Doriot 16 & 17 mars Deauville 7

8 tous les capitaux utilisés. Cette méthode, qui permet d apprécier l impact sur la valeur de la firme des décisions des dirigeants en matière de financement, est plus complexe à mettre en œuvre (Caby et Hirigoyen, 2001). Elle signale l existence d un audit très élaboré sur les perspectives de développement de l entreprise. D après l enquête (annexe 2, tableau 6), les méthodes d audit les plus fréquemment utilisées sont l APV (79,05%) et la méthode des multiples (67,22%). A l opposé, le goodwill est très peu apprécié (3,82%). L audit précontractuel, même s il ne permet pas de résoudre totalement les problèmes informationnels, sert de base à l établissement des contrats financiers Les pratiques contractuelles Les contrats organisant la cession : thème 4 L un des avantages des OCI est leur maîtrise de l ingénierie juridique qui leur permet de résoudre, dans une certaine mesure, les différends sur le prix de la firme et de limiter les incertitudes sur ses engagements réels. Afin de résoudre ces problèmes, les OCI introduisent dans l acte de cession des clauses contractuelles. En particulier, l earn out et le maintien dans le capital du cédant permettent de faire face au désaccord sur le prix de vente de la firme et les garanties de passif limitent les incertitudes sur le niveau d engagement des repreneurs. Majoritairement (61,94%), les OCI utilisent les garanties de passif dans plus de 75% des contrats de cession (annexe 2, tableau 7). Le maintien au capital et l earn-out sont en revanche peu utilisés : dans moins de 25% des cas pour plus de 75% des OCI La durée des contrats : thème 5 La durée des clauses d earn-out (temps s écoulant entre la signature du contrat et le paiement du prix différé) la plus fréquente est entre 1 et 2 ans (56,14% des exprimés concernés, cf. annexe 2, tableau 8). La durée du maintien au capital du cédant est supérieure à 3 ans pour 51,84% des exprimés concernés. Le maintien du cédant direction de l entreprise cédée : thème 6 Ce maintien permet à l OCI de réduire les conflits d agence qui l opposent au repreneur et/ou de faciliter le transfert du capital humain du vendeur à l acheteur. Dans notre échantillon, majoritairement, le maintien du cédant n intervient que dans moins de 25% des cas (65,33% pour le maintien en gestion et 61,29% pour le maintien au poste de dirigeant du cédant lorsqu une clause d earn out a été signée, cf. annexe 2, tableau 9). Lorsque le maintien du cédant dans l équipe dirigeante est pratiqué, celui-ci reste majorité des cas 1 ères Journées George Doriot 16 & 17 mars Deauville 8

9 (64,57%) pour une durée supérieure à 2 ans. Cette durée est cohérente avec le temps de présence des OCI dans le capital des opérations reprises. Les contrats financiers : thème 7 Les OCI sont particulièrement compétents en ingénierie financière. Ce savoir-faire leur permet de proposer des contrats suffisamment élaborés afin d inciter les dirigeants à limiter leurs comportements opportunistes et à développer l entreprise de façon optimale pour l ensemble des actionnaires externes (Sahlman, 1990). Les OCI proposent tout d abord des contrats de financement qui reposent non seulement sur des actions mais également sur des obligations. En particulier, ils utilisent des obligations convertibles qui laissent le choix aux détenteurs de transformer l apport financier en fonds propres. Comme cette décision est prise après l observation des résultats de l entreprise, l entrepreneur est incité à se comporter conformément aux désirs des porteurs de titres (Admati et Pfleiderer, 1994, Casamatta, 2003). Malgré les avantages fournis par ces titres hybrides, l intervention des OCI de notre échantillon (annexe 2, tableau 10), repose majoritairement sur des fonds propres au sens strict (61%). L intervention en fonds propres peut être majoritaire de façon à maximiser la valeur de revente d une entreprise et/ou d attendre une situation conjoncturelle plus favorable. Cette pratique concerne 58,51% des OCI de notre échantillon. Il est à noter que 42,49% des OCI ne prennent jamais de participations majoritaires Les caractéristiques intrinsèques des OCI : thème 8 Ce thème regroupe les caractéristiques intrinsèques des OCI en matière de spécialisation sectorielle, géographique et selon le positionnement de l entreprise sur son cycle de vie. Des informations sur la structure de propriété de l OCI, en particulier leur appartenance à un groupe financier ou à un groupe industriel, sont collectées. Les OCI sont majoritairement indépendants (71,43%) et sans secteur économique d intervention privilégié (62,73%, cf. annexe 2, tableau 11). Ils interviennent plutôt en aval du cycle de vie de la firme (en développement et/ou en reprise pour 38%) ou ils sont généralistes (35,31%). Peu sont spécialisés de manière exclusive en transmission (10,02%). Leur zone d intervention géographique est, pour 48,65% d entre eux, exclusivement nationale. Seuls 15,11% déclarent avoir une activité mondiale. 1 ères Journées George Doriot 16 & 17 mars Deauville 9

10 3. Une diversité des pratiques marquée par l opposition entre les organismes britanniques et français Deux approches typologiques sont proposées pour positionner les OCI Elles sont issues d un enchaînement méthodologique de méthodes d analyse de données. La première approche est une typologie classique, dite non supervisée, qui consiste à déterminer un nombre de groupes homogènes d OCI uniquement à partir des caractéristiques significatifs des thèmes, indépendamment de leur nationalité (3.1.). La seconde typologie, dite supervisée, est un modèle de discrimination. Le nombre de groupes d OCI est dans ce cas fixé a priori par le critère de la nationalité de l organisme (3.2). On cherche à identifier les caractéristiques des thèmes qui discriminent significativement et donc qui différencient au mieux chacun des cinq groupes d OCI de nationalité différente L analyse typologique non supervisée : l identification des modèles de gouvernance des OCI Pour chacun des thèmes, des s d OCI sont caractérisées en mettant en évidence, pour chacune d entre elles, les modalités des variables du thème les plus représentatives. La meilleure partition en s homogènes d OCI est obtenue par une classification hiérarchique ascendante, consolidée par une nuée dynamique; plus robuste, effectuée sur les facteurs significatifs de l analyse des correspondances multiples des variables du thème considéré. Le principe général pour constituer le profil (et/ou l anti-profil) d une d OCI consiste à évaluer l écart entre la proportion d une modalité dans cette et sa proportion générale. Plus cet écart est important, plus la modalité de la variable du thème caractérise significativement cette. Finalement, les résultats obtenus sur chacun des huit thèmes sont synthétisés en considérant chaque thème comme une nouvelle variable nominale et chaque comme une modalité de cette variable. Ces huit variables de synthèse font l objet d une partition en trois groupes homogènes d OCI qui caractérisent l activité de ces organismes sur le segment de la cession reprise. Le tableau 2 présente les caractéristiques de chacune des trois s homogènes d OCI retenues. Les modalités qui définissent le profil des s ont une Valeur-Test positive et celles qui définissent l anti-profil ont une Valeur-Test négative. Le pourcentage de la modalité indique la proportion des OCI de la qui présentent cette modalité. Le 1 ères Journées George Doriot 16 & 17 mars Deauville 10

11 pourcentage de la modalité indique, parmi les OCI ayant cette modalité, le pourcentage de ceux qui appartiennent à la. La première (Classe 1/3) rassemble plus d un tiers des OCI (33.69%). Ces derniers utilisent, pour 71,40% d entre eux, un mix des méthodes d audit disponibles (méthodes patrimoniales, méthodes des multiples et de l Adjusted Present Value). Le maintien en gestion du cédant est organisé sur une période de 1 à 3 ans pour 61,11% d entre eux. Pour 17,04% des OCI qui composent cette, tous les types de financements sont mobilisés (fonds propres et dettes) et les participations sont aussi bien majoritaires que minoritaires. Les OCI de ce groupe utilisent, plus fréquemment que la moyenne des OCI de l échantillon (37,70% contre 21,04%), des clauses de maintien au capital et de garantie de passif. Enfin, le maintien au capital du cédant est plus court pour ce groupe que pour la moyenne de l échantillon. Le Royaume-Uni illustre cette et la France se positionne en anti-profil. La deuxième (Classe 2/3) regroupe 29,14% des organismes. Ces derniers se caractérisent par des prises de participations majoritaires (40,87% pour cette contre 11,91% en moyenne), un maintien au capital du dirigeant supérieur à 3 ans (51,18 contre 19,67% en moyenne), un maintien en gestion du cédant supérieur à 3 ans accompagné de contrats d earn out dans plus de 75% des cas (28,32 contre 9,38% en moyenne). Les difficultés personnelles du cédant caractérisent également cette d OCI (55,13 contre 28,09% en moyenne) qui pratiquent un audit en s appuyant sur la méthode des multiples et celle des Discounted Cash Flows. La France illustre cette et le Royaume-Uni se positionne en anti-profil. La troisième (Classe 3/3) regroupe 37,17% des OCI Ces derniers utilisent plus souvent que l ensemble de l échantillon (71,03 contre 34,09% en moyenne) les méthodes d audit les plus avancées (DCF et APV) et restent, pour 42,73% d entre eux contre en moyenne 27,81% des OCI, minoritaires. Aucun pays n illustre cette ce qui signifie que les OCI qui composent cette sont de toutes les nationalités. 1 ères Journées George Doriot 16 & 17 mars Deauville 11

12 Tableau 2 : Caractérisation des cinq s d OCI selon la synthèse Classe 1 / 3 (Effectif: 27 - Pourcentage: 33.69) Libellés des variables Modalités caractéristiques modalité modalité dans l'échantillon modalité Valeur- ProbabilitéPoids Test Profil Audit MM MP APV 71,40 33,55 71,70 4,64 0, Durée des contrats Maintien au capital entre 1 et 2 ans 29,37 10,66 92,83 3,76 0,000 8 Maintien gestion Maintien en gestion entre 1 et 3 ans 61,11 33,40 61,65 3,31 0, Financement Tous types de financement (fonds propres et dettes, participations minoritaires 47,04 25,74 61,56 3,04 0, et majoritaires) Contrats Utilisation importante du maintien au capital et des garantie de passif 37,70 21,04 60,38 2,10 0, *Pays United Kingdom 53,02 35,73 50,00 1,94 0, Anti-Profil Maintien gestion maintien intensif 0,00 9,38 0,00-1,68 0,046 7 Financement majoritaire 0,00 11,91 0,00-2,10 0,018 9 Contrats moyen EA 2,27 18,06 4,23-2,16 0, *Pays France 11,35 28,29 13,51-2,20 0, Classe 2 / 3 (Effectif: 23 - Pourcentage: 29.14) Libellés des variables Modalités caractéristiques modalité modalité dans l'échantillon modalité Valeur- ProbabilitéPoids Test Profil Financement Prise de participations majoritaire 40,87 11,91 100,00 4,47 0,000 9 Durée des contrats Maintien au capital supérieur à 3 ans 51,18 19,67 75,82 4,06 0, Maintien gestion Maintien en gestion supérieur à 3 ans 28,32 9,38 87,97 3,76 0,000 7 Caractéristiques de la cession Difficultés personnelles du dirigeant 55,13 28,09 57,18 3,29 0, Audit MM DCF 29,93 12,54 69,52 2,56 0, *Pays France 49,86 28,29 51,35 2,22 0, Anti-Profil Audit DCF APV 16,44 34,09 14,05-1,79 0, *Pays United Kingdom 8,76 35,73 7,14-3,10 0, Classe 3 / 3 (Effectif: 29 - Pourcentage: 37.17) Libellés des variables Modalités caractéristiques modalité modalité dans l'échantillon modalité Valeur- ProbabilitéPoids Test Profil Audit DCF APV 71,03 34,09 77,44 5,26 0, Financement Prise de participations minoritaire 42,73 27,81 57,10 2,28 0, Anti-Profil Durée des contrats Maintien au capital entre 2 et 3 ans 0,00 9,18 0,00-1,82 0,034 7 Durée des contrats Maintien au capital entre 1 et 2 ans 0,00 10,66 0,00-2,04 0,021 8 Maintien gestion Maintien en gestion entre 1 et 3 ans 17,56 33,40 19,54-2,05 0, Financement Prise de participations majoritaire 0,00 11,91 0,00-2,25 0,012 9 Durée des contrats Maintien au capital supérieur à 3 ans 3,04 19,67 5,74-2,72 0, Contrats Utilisation importante du maintien au capital et des garantie de passif 2,06 21,04 3,63-2,89 0, Audit MM MP APV 6,87 33,55 7,61-3,87 0, * Variable illustrative. 1 ères Journées George Doriot 16 & 17 mars Deauville 12

13 Au total, nous remarquons donc l existence de trois modes distincts de gouvernance des OCI qui concerne chacun quasiment un tiers de l échantillon. Le premier mode ( 1) utilise de nombreuses méthodes d audit et intervient de manière diverse dans le financement des entreprises tout en utilisant de manière assez intensive les clauses de maintien au capital et de garantie de passif. Ces OCI adoptent un mode de gouvernance assez équilibré entre le screening et le monitoring. Le deuxième mode de gouvernance ( 2) privilégie le contrôle grâce à des participations majoritaires et au maintien du dirigeant au capital et gestion pour maximiser la valeur de revente de l entreprise. Le screening est en revanche moins développé : l audit repose en effet sur des méthodes plutôt intuitive comme les multiples. Le troisième mode de gouvernance ( 3) privilégie l analyse ex ante des projets, le screening, en utilisant les méthodes d audit les plus avancées tout en restant minoritaires dans l affaire. L introduction a posteriori en élément supplémentaire de la variable «nationalité de l OCI» classification ainsi établie, permet d enrichir l interprétation des s. Elle met ainsi en évidence le recoupement entre les deux premières s et la nationalité des OCI pour deux pays : le Royaume-Uni et la France. En effet, les OCI de la 1 «gouvernance équilibrée» sont en majorité des OCI britanniques et ceux de la 2 «organismes qui privilégient le monitoring» sont en majorité des OCI français. Ces deux pays s illustrent en parfaite opposition puisqu ils apparaissent dans les profils et anti-profils de ces deux s. L analyse typologique supervisée va confirmer cette opposition entre ces deux pays L analyse typologique supervisée : les différences de caractéristiques selon la nationalité des OCI La deuxième approche proposée afin de mettre en lumière les différences entre pays pratique des OCI, est une analyse discriminante, dite barycentrique, sur les huit variables qualitatives de synthèse. Les cinq s de pays d OCI homogènes relativement aux thème de synthèse, est obtenue par une classification hiérarchique ascendante effectuée sur les facteurs significatifs de l analyse des correspondances du tableau de contingence croisant la variable à expliquer nationalité avec les huit variables explicatives synthèses des thèmes considérés. On détermine ainsi les modalités significatives des caractéristiques des thèmes qui différencient au mieux les cinq groupes de pays d OCI (Allemagne, Espagne, France, Italie et Royaume-Uni). 1 ères Journées George Doriot 16 & 17 mars Deauville 13

14 L arbre hiérarchique obtenu (figure 1) met en évidence les proximités existantes sur l ensemble des thèmes entre les OCI des cinq pays étudiés. Les OCI allemands, italiens et, dans une moindre mesure, espagnols se ressemblent alors que les OCI français se différencient très fortement des OCI des autres pays. Figure 1. : arbre hiérarchique des proximités des OCI selon la synthèse Classification des pays selon la synthèse des thèmes F : France UK : United Kingdom S I G : Spain : Italy : Germany Dans le tableau 3, figurent les modalités des variables de synthèse qui discriminent au mieux les cinq groupes d OCI classés selon leur pays d origine. La des OCI allemands n est caractérisée, au seuil de signification de 5%, par aucune modalité. Elle est donc homogène relativement à l ensemble des caractéristiques considérées. Les OCI italiens se différencient des autres groupes d organismes par leurs participations dans le capital des entreprises qui ne sont pas minoritaires (1.30% contre 4,36% dans l échantillon). Les OCI espagnols ne se différencient des autres groupes d organismes que par la nature de la cession qui est, plus souvent que dans les autres pays, due aux difficultés personnelles des cédants (11,76% des OCI de cette contre 4,40% de l échantillon). Les OCI français et britanniques se distinguent beaucoup plus des autres organismes. Les institutions britanniques se différencient par l importance des cessions portant sur des firmes en difficulté (6,90% des OCI de la contre 3,19% de l échantillon), un audit complet (9,20% des OCI de la contre 5,25% de l échantillon) et une faible utilisation des méthodes contractuelles (5,75% des OCI de la contre 3,30% de l échantillon). Les OCI français se caractérisent par une faible anticipation de la cession par les cédants (4,26% des OCI de la contre 1,72% de l échantillon) et des méthodes d audit plutôt intuitives (6,38% des OCI de la contre 1,96% de l échantillon). Tous les OCI qui apprécient le goodwill, soit seulement 0,60% de l échantillon, sont dans cette où ils représentent 2,13% de l effectif. Enfin, les participations des OCI français dans le capital des entreprises sont, relativement à l ensemble de l échantillon, plus fréquemment minoritaires (7,23% contre 4,36% dans l échantillon). 1 ères Journées George Doriot 16 & 17 mars Deauville 14

15 Tableau 3 : discrimination des pays selon la synthèse Classe 1/5 ( Pourcentage: ) ALLEMAGNE fréquence Fréquences caractéristiques Profil fréquence dans l'échantillon fréquence Valeur- Probabilité Poids Test Classe 2/5 ( Pourcentage: ) ITALIE fréquence Fréquences caractéristiques Profil fréquence dans l'échantillon fréquence Valeur- Probabilité Poids Test Anti-Profil Minoritaire Classe 3/5 ( Pourcentage: ) ESPAGNE fréquence Fréquences caractéristiques fréquence dans l'échantillon fréquence Valeur- Probabilité Poids Test Profil Difficultés personnelles du cédant 4,40 11,76 30,39 1,91 0, Classe 4/5 ( Pourcentage: ) ROYAUME-UNI fréquence Fréquences caractéristiques fréquence dans l'échantillon fréquence Valeur- Probabilité Poids Test Profil Difficultés des firmes 3,19 6,90 75,15 3,09 0, Audit basé sur la méthode des multiples, la méthode patrimoniale et l APV 5,25 9,20 60,85 2,67 0, Faible utilisation (dans moins de 25% des cas) des contrats (Garantie de passif, Maintien au Capital et Earn out) 3,30 5,75 60,53 2,06 0, Classe 5/5 ( Pourcentage: ) FRANCE fréquence Fréquences caractéristiques fréquence dans l'échantillon fréquence Valeur- Probabilité Poids Test Profil Audit basé sur la méthode des multiples et le DCF 1,96 6,38 91,43 4,30 0, Faible (moins de 25% des cas) anticipation de la cession 1,72 4,26 69,65 2,44 0,007 9 Audit basé sur le Goodwill 0,60 2,13 100,00 2,02 0,022 3 Participations minoritaires 4,36 7,23 46,73 1,75 0, Anti-Profil Difficultés des firmes 3,19 0,43 3,75-2,59 0, Audit basé sur la méthode des multiples, la méthode patrimoniale et l APV 5,25 0,00 0,00-3,61 0, ères Journées George Doriot 16 & 17 mars Deauville 15

16 5. Conclusion Cet article met en évidence la pluralité des pratiques des OCI qui travaillent sur le segment de la transmission d entreprise à titre principal ou accessoire au sein de cinq pays européens. Trois modèles distincts de gouvernance ont pu être distingués : celui qui privilégie le screening, celui centré sur le monitoring et enfin celui qui articule de manière plus équilibrée ces deux dimensions. Si le modèle de screening concerne tous les OCI quelle que soit leur nationalité, les deux autres sont illustrés par le Royaume-Uni pour le modèle équilibré et la France pour le modèle centré sur le monitoring. La recherche des facteurs qui discriminent les pratiques des OCI selon la nationalité confirme cette opposition de la France et du Royaume-Uni. Lorsque l on utilise les variables de synthèse pour discriminer les pays, les seules différences qui ressortent au seuil de signification de 5% opposent ces deux pays et concernent les caractéristiques mêmes de la cession (en termes de préparation et de motif), la nature de l audit et les pratiques contractuelles. Ce résultat conforte l hypothèse d une différenciation toujours importante des pratiques financières entre ces deux pays et souligne également la relative homogénéité des pratiques des OCI des autres pays étudiés. 1 ères Journées George Doriot 16 & 17 mars Deauville 16

17 6. Références bibliographiques ADMATI A., PFLEIDERER, (1994), «Robust Financial Contracting and the Role of Venture Capitalists», The Journal of Finance, 49, pp AFIC (2005), rapport d activité, Paris : AFIC. BASTIE F., CIEPLY S. (2005), «Le rôle des Organismes de Capital Investissement sur le marché de la cession reprise», pp in : Cieply S. (dir.), L Investissement dans le Non Coté et la Transmission d Entreprises en Europe, Rapport pour l'observatoire de l'epargne Européenne, mai. BELLALAH M. (1998), Finance Moderne d Entreprise, Paris : Economica. BERGERMAN D., HEGE U. (1998), «Venture Capital Financing, Moral Hazard and Learning», Journal of Banking and Finance, 22, pp CABY J. (2003), «La convergence internationale des systèmes de gouvernance des entreprises : faits et débats», Cahier de recherche du GREGOR, IAE de Paris, CABY J., HIRIGOYEN G.,(2001), Création de valeur et gouvernance de l entreprise, Paris : Economica, 2ème édition. CASAMATTA C. (2003), «Financing and Advising : Optimal Financial Contracts with Venture Capitalists», Journal of Finance, 58, pp CELLEUX G., NAKACHE J-P (1994), Analyse discriminante sur variables qualitatives, Polytechnica, Paris. CHAN Y.S. (1983), «On The Positive Role Of Financial Intermediation In The Allocation of Venture Capital In A Market With Imperfect Information», Journal of finance, 35. CHELMA G., HABIB M., LJUNGQVIST A. (2003), «An analysis of Shareholder Agreements», Ricafe. CHERIF M. (2003), Ingéniérie financière et Private equity, Paris : Banque éditeur. COMMISSION EUROPEENNE (2002), Rapport d experts sur la transmission des PME en Europe, Direction Générale des Entreprises, Bruxelles. GOMPERS P., LERNER J. (1999), «An Analysis of Compensation in the US Venture Capital Partnership», Journal of Financial Economics, 51, pp HELLMAN T. (1998), «The Allocation of Control Rights in Venture Capital Contracts», Rand Journal of Economics, vol. 29, 1, Spring, pp KAPLAN S. (1989), «The Effects of Management Buyouts on Operating Performance and Value», Journal of Financial Economics, vol. 24, pp ères Journées George Doriot 16 & 17 mars Deauville 17

18 KAPLAN S.N., MARTEL F., STRÖMBERG P. (2003), «How do Legal Differences and Learning Affect Financial Contracts?», Mimeo University of Chicago Graduate School of Business. KAPLAN S.N., STRÖMBERG P. (2003), «Financial Contracting Theory Meets the Real World : an Empirical Analysis of Venture Capital Contracts», Review of Economic Studies, 70, pp KOHERS N., ANG J. (2000), «Earnouts in Mergers : Agreeing to Disagree and Agreeing to Stay», Journal of Business, 3, pp LA PORTA R., LOPEZ-DE-SILANES F., SHLEIFER A., VISHNY R. (1998), «Law and Finance», Journal of Political Economy, 101, pp LEBART L., MORINEAU A., PIRON M. (2000), Statistique exploratoire multidimensionnelle, 3 ème édition, Dunod, Paris. MANIGART S., De WAELE K., WRIGHT M., ROBBIE K., DESBRIÈRES P., SAPIENZA H., BEEKMAN A. (2000), «Venture Capital, Investment Appraisal and Accounting Information : a Comparative Study of the US, UK, France, Belgium and Holland», European Financial Management, 6, pp O.C.D.E. (1999), Principles Of Corporate Governance, Paris : OECD. PAILLARD S., AMABLE B. (2002), «Intégration européenne et systèmes financiers : y a-t-il convergence vers le système anglo-saxon?», in : NGO-MAÏ S., TORRE D., TOSI E. (eds.), Intégration européenne et institutions économiques, de Boeck. SAHLMAN, W.A. (1990), «The Structure and Governance of Venture Capital Organizations», Journal of Financial Economics, 2, pp SCHMIDT R.H., HACKETHAL A., TYRELL M. (2002), «The Convergence of Financial Systems in Europe», Schmalenbach Business Review, Special Issue, 1, pp SMITH A. (1990), «Corporate Ownership Structure and Performance : The Case of Management Buyouts», Journal of Financial Economics, vol. 27, pp STEPHANY E. (2003), La relation capital-risque/pme, Liège : De Boeck. UEDA M. (2004), «Banks versus Venture Capital : Project Evaluation, Screening and Expropriation», Journal of Finance, 2, pp ères Journées George Doriot 16 & 17 mars Deauville 18

19 Annexe 1 : le questionnaire Nom de la société : Nom du répondant: 1- Selon votre expérience sur les 5 dernières années, le dirigeant d'une entreprise envisage la cession de ses parts et son retrait de l'affaire dès la création de la firme (une seule réponse possible) : Jamais Dans 1 à 25% des cas Dans 26 à 50% des cas Dans 51 à 75% des cas Dans 76 à 99% des cas Toujours Pas de réponse 2- Selon votre expérience sur les 5 dernières années, le dirigeant d'une entreprise envisage la cession de ses parts et son retrait de l'affaire alors que l'entreprise est en phase de développement (une seule réponse possible): Jamais Dans 1 à 25% des cas Dans 26 à 50% des cas Dans 51 à 75% des cas Dans 76 à 99% des cas Toujours Pas de réponse 3- Lors d'une transmission, demandez-vous aux anciens propriétaires de rester au capital de l'entreprise (une seule réponse possible) : Jamais Dans 1 à 25% des cas Dans 26 à 50% des cas Dans 51 à 75% des cas Dans 76 à 99% des cas Toujours Pas de réponse 4- Si vous n'avez pas répondu "Jamais", en moyenne pendant combien de temps : Jamais Dans 1 à 25% des cas Dans 26 à 50% des cas Dans 51 à 75% des cas Dans 76 à 99% des cas Toujours Pas de réponse 5- Lors d'une transmission, demandez-vous aux anciens dirigeants de rester dans l'équipe dirigeante de l'entreprise (une seule réponse possible) : Jamais Dans 1 à 25% des cas Dans 26 à 50% des cas Dans 51 à 75% des cas Dans 76 à 99% des cas Toujours Pas de réponse 6- Si vous n'avez pas répondu "Jamais", en moyenne pendant combien de temps : Jamais Dans 1 à 25% des cas Dans 26 à 50% des cas Dans 51 à 75% des cas Dans 76 à 99% des cas Toujours Pas de réponse 7- Sur les 5 dernières années, le principal motif invoqué par le dirigeant-propriétaire qui désirait transmettre son entreprise a été (une seule réponse possible) : La retraite La gestion patrimoniale et fiscale de la transmission du patrimoine aux enfants de l entrepreneur Les difficultés de l'entreprise Les difficultés personnelles du dirigeant (divorce, maladie, ) Autres Préciser : Pas de réponse 8- Parmi les informations ci-dessous, sélectionnez les deux informations que vous jugez les plus pertinentes dans la valorisation de l'entreprise (exactement 2 réponses) : Capacité d'autofinancement (CAF) Chiffre d'affaires(ca) Actif net réévalué ou corrigé (ANC) Dividende Excédent Brut d'exploitation (EBE - EBITDA) Résultat d'exploitation (RE - EBIT) Résultat net comptable (RNC) 9- Parmi les méthodes d évaluation ci-dessous, quelles sont les trois que vous avez utilisées le plus fréquemment au cours des 5 dernières années (exactement 3 réponses)? Méthode patrimoniale Méthode des multiples Méthode DCF (discounted Cash Flows) Méthode APV (Adjusted Present Value) Les méthodes de Goodwill Autres 10- Au cours des 5 dernières années, vous avez eu recours aux garanties de passif (une seule réponse possible) : Jamais Dans 1 à 25% des cas Dans 26 à 50% des cas Dans 51 à 75% des cas Dans 76 à 99% des cas Toujours Pas de réponse 11- Dans vos opérations de transmission, au cours des 5 dernières années, vous avez eu recours aux conventions d'earn out (une seule réponse possible) : Jamais Dans 1 à 25% des cas Dans 26 à 50% des cas Dans 51 à 75% des cas Dans 76 à 99% des cas Toujours Pas de réponse 12- Si vous n'avez pas répondu "Jamais" à la question 11, la convention d'earn out a impliqué le maintien du cédant au poste de dirigeant (une seule réponse possible) : Jamais Dans 1 à 25% des cas Dans 26 à 50% des cas Dans 51 à 75% des cas Dans 76 à 99% des cas Toujours Pas de réponse 13- Si vous n'avez pas répondu "Jamais" à la question 11, la durée moyenne des conventions d'earn out a été de (une seule réponse possible) : Moins d'un an De un à deux ans De deux à trois ans Plus de trois ans Pas de réponse 1 ères Journées George Doriot 16 & 17 mars Deauville 19

20 Annexe 2 : Statistiques descriptives Tableau 4 : thème 1 les caractéristiques de la cession N de la question Nom de la variable Taux de réponse (%) 1 Anticipation cession dès la création 2 Anticipation cession développement 86,20 92,54 7 Motif cession 91,53 Modalités de la variable Poids en % des exprimés Faible 28,89 Moyen 46,24 Fort 24,87 Faible 15,13 Moyen 53,77 Fort 31,10 RETR (retraite) 44,10 GPF (gestion patrimoniale et fiscale de la 14,67 transmission aux enfants) DENT (difficultés de l entreprise) 9,60 DPER (difficultés personnelles) 4,02 AUTR (autres) 27,62 Nom de la variable Taux de Modalités de la variable (*) Tableau 5 : thème 1 les caractéristiques de la valorisation N de la Poids en % des exprimés question (*) réponse (*) 8 CA 100 Oui-CA 28,09 (Chiffre d'affaires) Non-CA 71,91 8 EBE 100 Oui-EBE 67,79 (Excédent Brut Non-EBE 32,31 d'exploitation) 8 RE 100 Oui-RE 29,99 (Résultat d exploitation) Non-RE 70,01 8 RNC (Résultat net 100 Oui-RNC 4,85 comptable) Non-RNC 95,15 8 CAF (Capacité 100 Oui-CAF 58,41 d'autofinancement) Non-CAF 41,59 8 Dividendes 100 Oui 0 Non ANC (Actif net réévalué ou 100 Oui-ANC 8,58 corrigé) Non-ANC 91,42 (*) Pour cette question, les O.C.I devaient donner deux réponses ce qui nécessite la création d une variable par réponse possible. La modalité «non» signifie que les OCI n ont jamais choisi cette réponse, de ce fait le taux de réponse est toujours de 100%. Nom de la variable Taux de Modalités de la variable (*) Tableau 6 : thème 2 les méthodes d audit N de la Poids en % des exprimés question (*) réponse (*) 9 MP (Méthode 100 Oui-MP 54,99 patrimoniale) Non-MP 45,01 9 MM (Méthode des 100 Oui-MM 67,22 multiples) Non-MM 32,78 9 DCF (Méthode Discounted 100 Oui-DCF 40,91 Cash Flows) Non-DCFC 59,09 9 APV (Méthode Adjusted 100 Oui-APV 79,05 Present Value) Non-APV 20,95 9 GW (Méthode du 100 Oui-GW 3,82 Goodwill) Non-GW 96,18 9 Autres 100 Oui-autre 15,99 Non-autre 84,01 (*) Pour cette question, les O.C.I devaient donner trois réponses ce qui nécessite la création d une variable par réponse possible. La modalité «non» signifie que les OCI n ont jamais choisi cette réponse, de ce fait le taux de réponse est toujours de 100%. 1 ères Journées George Doriot 16 & 17 mars Deauville 20

Les clés de l évaluation. Hervé Bardin

Les clés de l évaluation. Hervé Bardin Les clés de l évaluation Hervé Bardin Evaluation d entreprise : principes généraux Evaluation d entreprise : principes généraux Que veut-on évaluer? Contexte de l évaluation Typologie des méthodes d évaluation

Plus en détail

LA DEFINITION D UNE STRATEGIE

LA DEFINITION D UNE STRATEGIE LA DEFINITION D UNE STRATEGIE ACTIONNARIALE : UNE NECESSITE POUR TOUS LES DIRIGEANTS D ENTREPRISE Si les dirigeants d entreprise ont une vision stratégique à long terme de leur activité, ce même constat

Plus en détail

Comment ouvrir son capital à. investisseurs.

Comment ouvrir son capital à. investisseurs. Comment ouvrir son capital à des investisseurs? Introduction La vie d une entreprise et son développement connaîtront de nombreuses étapes qui constitueront pour son actionnaire dirigeant autant d occasions

Plus en détail

DISCOUNTED CASH-FLOW

DISCOUNTED CASH-FLOW DISCOUNTED CASH-FLOW Principes généraux La méthode des flux futurs de trésorerie, également désignée sous le terme de Discounted Cash Flow (DCF), est très largement admise en matière d évaluation d actif

Plus en détail

SOMMAIRE DÉTAILLÉ AVANT-PROPOS... 1

SOMMAIRE DÉTAILLÉ AVANT-PROPOS... 1 AVANT-PROPOS... 1 Clés d accès... 2 INTRODUCTION... 3 1. Le contexte économique des évaluations d entreprises... 3 Les évaluations d entreprises se multiplient...... 3 dans un contexte de plus en plus

Plus en détail

SOMMAIRE. AVANT-PROPOS À LA 2 e ÉDITION 9 INTRODUCTION 11 CHAPITRE 1. LE MARCHÉ DE LA TRANSMISSION D ENTREPRISES EN FRANCE 13

SOMMAIRE. AVANT-PROPOS À LA 2 e ÉDITION 9 INTRODUCTION 11 CHAPITRE 1. LE MARCHÉ DE LA TRANSMISSION D ENTREPRISES EN FRANCE 13 SOMMAIRE AVANT-PROPOS À LA 2 e ÉDITION 9 INTRODUCTION 11 CHAPITRE 1. LE MARCHÉ DE LA TRANSMISSION D ENTREPRISES EN FRANCE 13 1. Des milliers d entreprises à transmettre 13 Le marché de la transmission

Plus en détail

EVALUATION D ENTREPRISE

EVALUATION D ENTREPRISE EVALUATION D ENTREPRISE «Combien vaut mon entreprise?» EVALUATION PLAN DU MODULE 1) Objectifs et enjeux de l évaluation Pour le propriétaire Pour le repreneur 2) Évaluation : apports et limites 3) Rappel

Plus en détail

5. Information et accès aux moyens de paiement

5. Information et accès aux moyens de paiement 5. Information et accès aux moyens de paiement Cette dernière partie mobilise des méthodes d analyse des données, permettant de mieux comprendre comment s articulent d une part l accès aux différents services

Plus en détail

transmission oseo.fr Pour financer et accompagner les PME

transmission oseo.fr Pour financer et accompagner les PME transmission oseo.fr OSEO Document non contractuel Réf. : 6521-02 Janvier 2007 Pour financer et accompagner les PME transmission oser pour gagner! Vous voulez reprendre une entreprise? Les opportunités

Plus en détail

TABLE DES MATIERES PRÉFACE... 9 INTRODUCTION... 11 PARTIE I. EVALUATION DES ENTREPRISES... 15. Table des matieres

TABLE DES MATIERES PRÉFACE... 9 INTRODUCTION... 11 PARTIE I. EVALUATION DES ENTREPRISES... 15. Table des matieres TABLE DES MATIERES PRÉFACE................................................ 9 INTRODUCTION........................................ 11 PARTIE I. EVALUATION DES ENTREPRISES............... 15 CHAPITRE 1. CONTEXTE

Plus en détail

OBSERVATOIRE DE L EPARGNE EUROPEENNE

OBSERVATOIRE DE L EPARGNE EUROPEENNE Conférence de presse du 22 juin 2001 Fiscalité des produits d épargne: une comparaison internationale Il n existe pas de véritable point de vue européen en matière de fiscalité des produits d épargne.

Plus en détail

PLAN D AFFAIRE PROJET AUTEUR. Date. Modèle de plan d affaire 1 welcome@efcom-conseil.com

PLAN D AFFAIRE PROJET AUTEUR. Date. Modèle de plan d affaire 1 welcome@efcom-conseil.com PLAN D AFFAIRE PROJET AUTEUR Date Modèle de plan d affaire 1 welcome@efcomconseil.com SOMMAIRE SOMMAIRE...2 LE PORTEUR...4 L IDEE DE DEPART...5 L ETUDE DE MARCHE...6 Le marché et son environnement...6

Plus en détail

Comment Optimiser la Cession de son Entreprise?

Comment Optimiser la Cession de son Entreprise? Comment Optimiser la Cession de son Entreprise? Raphaël Abou BluFinance Arnold Raicher Optimiser la cession Processus de décision Choix d un intermédiaire Processus de cession professionnel Témoignage

Plus en détail

PROCESSUS N 4 : PRODUCTION ET ANALYSE DE L INFORMATION FINANCIÈRE

PROCESSUS N 4 : PRODUCTION ET ANALYSE DE L INFORMATION FINANCIÈRE PROCESSUS N 4 : PRODUCTION ET ANALYSE DE L INFORMATION FINANCIÈRE Activités Compétences techniques Compétences en organisation Compétences en communication 4.1. Assurer la veille nécessaire au traitement

Plus en détail

Donnez-vous toutes les chances de réussir votre reprise d entreprise : votre projet, votre accompagnement et votre financement

Donnez-vous toutes les chances de réussir votre reprise d entreprise : votre projet, votre accompagnement et votre financement Donnez-vous toutes les chances de réussir votre reprise d entreprise : votre projet, votre accompagnement et votre financement Salon des entrepreneurs de Paris Mercredi 4 février 2015 à 16 heures 30 Janvier

Plus en détail

master Principes de Finance d Entreprise Corporate Finance Création de valeur Philippe Thomas Collection BANQUE FINANCE ASSURANCE

master Principes de Finance d Entreprise Corporate Finance Création de valeur Philippe Thomas Collection BANQUE FINANCE ASSURANCE Collection master BANQUE FINANCE ASSURANCE Principes de Finance d Entreprise Corporate Finance Création de valeur Philippe Thomas Table des matières Introduction... 9 Chapitre 1 L entreprise : l investissement

Plus en détail

Société Française des Evaluateurs

Société Française des Evaluateurs Strictement confidentiel Société Française des Evaluateurs L évaluation dans le secteur bancaire : particularités, limites et changements post-crise 2008. PwC Valuation & Business Modelling Juin 2015 Projet

Plus en détail

Analyse financière. + de 20 fiches de cours + de 160 QCM commentés + de 40 exercices corrigés. L essentiel. 2 e ÉDITION LES INDISPENSABLES VUIBERT

Analyse financière. + de 20 fiches de cours + de 160 QCM commentés + de 40 exercices corrigés. L essentiel. 2 e ÉDITION LES INDISPENSABLES VUIBERT LES INDISPENSABLES VUIBERT Analyse financière 2 e ÉDITION Emmanuelle Plot-Vicard Madeleine Deck-Michon L essentiel + de 20 fiches de cours + de 160 QCM commentés + de 40 exercices corrigés Sommaire Mode

Plus en détail

Observatoire de la performance des PME-ETI 7 ème édition juin 2011. OpinionWay Banque PALATINE Pour i>tele Challenges

Observatoire de la performance des PME-ETI 7 ème édition juin 2011. OpinionWay Banque PALATINE Pour i>tele Challenges Observatoire de la performance des PME-ETI 7 ème édition juin 2011 OpinionWay Banque PALATINE Pour i>tele Challenges OpinionWay, 15 place de la République, 75003 Paris. Méthodologie Étude quantitative

Plus en détail

Utilisateurs de l information comptable et financière. Les états financiers satisfont les besoins d information de nombreux utilisateurs, qui sont :

Utilisateurs de l information comptable et financière. Les états financiers satisfont les besoins d information de nombreux utilisateurs, qui sont : Introduction La Commission européenne impose désormais aux entreprises de l Union européenne (UE) qui recourent à l épargne publique de présenter leurs comptes selon les normes de l IASB (International

Plus en détail

La Mission d'évaluation : méthodologie et outils d'analyse

La Mission d'évaluation : méthodologie et outils d'analyse La Mission d'évaluation : méthodologie et outils d'analyse I- Contexte de l'évaluation et perspectives... 2 1) Contexte de l évaluation... 2 2) Les demandeurs de l'évaluation?... 2 3) Perspectives... 3

Plus en détail

Sigma Gestion lance Patrimoine Sélection PME

Sigma Gestion lance Patrimoine Sélection PME Patrimoine Sélection PME Sigma Gestion lance Patrimoine Sélection PME Dans un contexte économique et financier difficile, les investisseurs doivent plus que jamais s'entourer de professionnels aguerris,

Plus en détail

Quel financement pour les PME? 7 recommandations de base pour l entrepreneur en recherche de financement externe

Quel financement pour les PME? 7 recommandations de base pour l entrepreneur en recherche de financement externe Quel financement pour les PME? 7 recommandations de base pour l entrepreneur en recherche de financement externe TRANSMISSION D'ENTREPRISE Remise au sein de la famille Séparation du capital et du management

Plus en détail

LES FUSIONS-ACQUISITIONS EN ESPAGNE Novembre 2013

LES FUSIONS-ACQUISITIONS EN ESPAGNE Novembre 2013 LES FUSIONS-ACQUISITIONS EN ESPAGNE Novembre 2013 16 Avenue Hoche 75008 Paris tel.: +33 1 71 18 18 91 Paseo de la Castellana, 141 -Edif. Cuzco IV - 28046 Madrid tel.: +34 91 113 85 09 Index Marché des

Plus en détail

TABLE DES MATIÈRES. Finance I. Les bases de l analyse financière... 7. Avant-Propos... 3

TABLE DES MATIÈRES. Finance I. Les bases de l analyse financière... 7. Avant-Propos... 3 TABLE DES MATIÈRES Avant-Propos... 3 Finance I. Les bases de l analyse financière... 7 Fiche 1. Introduction à l analyse financière... 9 Fiche 2. Fiche 3. Fiche 4. Fiche 5. Fiche 6. Fiche 7. Fiche 8. Fiche

Plus en détail

Introduction. Groupe Eyrolles

Introduction. Groupe Eyrolles Introduction Dans une étude parue le 24 septembre 2003, le greffe du tribunal de commerce de Paris indiquait que 19,4 % des entreprises en activité ont à leur tête un chef d entreprise de plus de 58 ans.

Plus en détail

sofipaca UNIVERSITE D ORAN ES SENIA Michel POURCELOT 17-18 FEVRIER 2007 1

sofipaca UNIVERSITE D ORAN ES SENIA Michel POURCELOT 17-18 FEVRIER 2007 1 sofipaca UNIVERSITE D ORAN ES SENIA Michel POURCELOT 17-18 FEVRIER 2007 1 1 GENERALITES SUR LE CAPITAL INVESTISSEMENT LE CAPITAL DEVELOPPEMENT ET LE CAPITAL TRANSMISSION 17-18 FEVRIER 2007 2 2 DEFINITIONS

Plus en détail

Etude relative aux rapports des présidents sur les procédures de contrôle interne et de gestion des risques pour l exercice 2011

Etude relative aux rapports des présidents sur les procédures de contrôle interne et de gestion des risques pour l exercice 2011 Etude relative aux rapports des présidents sur les procédures de contrôle interne et de gestion des risques pour l exercice 2011 SOMMAIRE Synthèse et Conclusion... 1 Introduction... 4 1. La description

Plus en détail

Moyen terme 2014-2018

Moyen terme 2014-2018 Moyen terme 2014-2018 ATTENTES DES UTILISATEURS POUR LA PERIODE 2014-2018 Selon les entretiens réalisés par le Cnis au 2 è semestre 2012 COMMISSION «SYSTEME FINANCIER ET FINANCEMENT DE L ECONOMIE» POUR

Plus en détail

Observatoire de la performance des PME-ETI 11 ème édition Novembre 2011. OpinionWay Banque PALATINE Pour i>tele Challenges

Observatoire de la performance des PME-ETI 11 ème édition Novembre 2011. OpinionWay Banque PALATINE Pour i>tele Challenges Observatoire de la performance des PME-ETI 11 ème édition Novembre 2011 OpinionWay Banque PALATINE Pour i>tele Challenges OpinionWay, 15 place de la République, 75003 Paris. Méthodologie Étude quantitative

Plus en détail

Optimiser la cession de son entreprise par une introduction en bourse. 21 juin 2012 11h00 à 12h30

Optimiser la cession de son entreprise par une introduction en bourse. 21 juin 2012 11h00 à 12h30 Optimiser la cession de son entreprise par une introduction en bourse 11h00 à 12h30 Intervenants Robert de VOGÜE ARKEON Finance (P.D.G.) Emmanuel STORIONE - ARKEON Finance Antoine LEGOUX - Expert comptable

Plus en détail

Rapport d enquête: Les stratégies de diversification des cabinets comptables

Rapport d enquête: Les stratégies de diversification des cabinets comptables UNIVERSITÉ DE GAND FACULTÉ D ÉCONOMIE ET D AFFAIRES ACADÉMIQUE 2010 2011 Rapport d enquête: Les stratégies de diversification des cabinets comptables Frederik Verplancke sous la supervision de Prof. dr.

Plus en détail

Transmission / Reprise d entreprises et valorisation des savoir-faire. FISAC : Action n 4

Transmission / Reprise d entreprises et valorisation des savoir-faire. FISAC : Action n 4 Transmission / Reprise d entreprises et valorisation des savoir-faire FISAC : Action n 4 L Artisanat en Maurienne Quelques chiffres 1 152 entreprises artisanales (11,5% des entreprises artisanales de Savoie)

Plus en détail

LISTE DES PRINCIPAUX INDICATEURS UTILISES DANS L ANALYSE DES DOCUMENTS DE SYNTHESE

LISTE DES PRINCIPAUX INDICATEURS UTILISES DANS L ANALYSE DES DOCUMENTS DE SYNTHESE LISTE DES PRINCIPAUX INDICATEURS UTILISES DANS L ANALYSE DES DOCUMENTS DE SYNTHESE RATIOS DE STRUCTURE = Ratios qui mettent en rapport les éléments stables du bilan et dont l évolution traduit les mutations

Plus en détail

Enquête sur les investissements dans l industrie

Enquête sur les investissements dans l industrie Note Méthodologique Dernière mise à jour : 30-08-2010 Enquête sur les investissements dans l industrie Avertissement : depuis mai 2010, les résultats de l enquête trimestrielle sur les investissements

Plus en détail

Diagnostic financier - Corrigé

Diagnostic financier - Corrigé Diagnostic financier - Corrigé Nous effectuerons ce diagnostic financier en présentant d abord une étude de rentabilité et de profitabilité du groupe Nestor, ensuite une étude de la structure financière

Plus en détail

Comment évaluer une entreprise. Alain GUILMONT Expert-comptable. Réseau «Transmettre & Reprendre une entreprise en Seine-et-Marne»

Comment évaluer une entreprise. Alain GUILMONT Expert-comptable. Réseau «Transmettre & Reprendre une entreprise en Seine-et-Marne» Comment évaluer une entreprise Alain GUILMONT Expert-comptable Animateur : Jean-Baptiste DREVET-DUPRE CCI 77 Conseiller en reprise et transmission Intervenant : Alain GUILMONT Cabinet Fideliance Expert

Plus en détail

COMMENT REUSSIR LA CESSION DE SON ENTREPRISE. CCI de Bordeaux 25 novembre 2015

COMMENT REUSSIR LA CESSION DE SON ENTREPRISE. CCI de Bordeaux 25 novembre 2015 COMMENT REUSSIR LA CESSION DE SON ENTREPRISE CCI de Bordeaux 25 novembre 2015 COMMENT REUSSIR LA CESSION DE SON ENTREPRISE 8 étapes pour aboutir N 1 : Réaliser un bilan retraite et réfléchir au repreneur

Plus en détail

EVALUATION D ENTREPRISE COMMENT LE PRIX DE L ACHETEUR PEUT-IL REJOINDRE CELUI DU VENDEUR?

EVALUATION D ENTREPRISE COMMENT LE PRIX DE L ACHETEUR PEUT-IL REJOINDRE CELUI DU VENDEUR? EVALUATION D ENTREPRISE COMMENT LE PRIX DE L ACHETEUR PEUT-IL REJOINDRE CELUI DU VENDEUR? La valeur globale de l entreprise n est pas la somme algébrique des valeurs des éléments, pris individuellement,

Plus en détail

Mesure du surendettement en Europe

Mesure du surendettement en Europe Mesure du surendettement en Europe Conférence du 24 juin 2008 Didier Davydoff, Directeur de l OEE 0EE - Observatoire de l'épargne européenne 1 Introduction: l augmentation des encours de crédit aux ménages

Plus en détail

Observatoire de la performance des PME-ETI 16 ème édition avril 2012. OpinionWay Banque PALATINE Pour i>tele Challenges

Observatoire de la performance des PME-ETI 16 ème édition avril 2012. OpinionWay Banque PALATINE Pour i>tele Challenges Observatoire de la performance des PME-ETI 16 ème édition avril 2012 OpinionWay Banque PALATINE Pour i>tele Challenges OpinionWay, 15 place de la République, 75003 Paris. Méthodologie Étude quantitative

Plus en détail

INTRODUCTION EN BOURSE EVALUATION D ENTREPRISE

INTRODUCTION EN BOURSE EVALUATION D ENTREPRISE INTRODUCTION EN BOURSE EVALUATION D ENTREPRISE Avril 2013 EVALUATION D ENTREPRISE 1 Introduction en bourse Une introduction en bourse est avant tout une opération financière. Les avantages financiers de

Plus en détail

renforcement des fonds propres des tpe/pme avec IsodeV, dans le cadre d un InVestIssement

renforcement des fonds propres des tpe/pme avec IsodeV, dans le cadre d un InVestIssement renforcement des fonds propres des tpe/pme avec IsodeV, dans le cadre d un InVestIssement DoSSIER DE FINaNCEMENT MoDéLISé Elaboré conjointement par le Conseil supérieur de l Ordre des Experts Comptables

Plus en détail

PRÉSENTATION DU GROUPE LUXEMPART

PRÉSENTATION DU GROUPE LUXEMPART PRÉSENTATION DU GROUPE LUXEMPART Page : 1 Version : 05/2015 Agenda I. Présentation du Groupe Luxempart II. Luxempart en chiffres III. Nos transactions récentes Page : 2 Version : 05/2015 I. Présentation

Plus en détail

PARTIE I DIAGNOSTIC FINANCIER DE L ENTREPRISE

PARTIE I DIAGNOSTIC FINANCIER DE L ENTREPRISE PARTIE I DIAGNOSTIC FINANCIER DE L ENTREPRISE CHAPITRE I ACTEURS, OBJECTIFS ET MODALITES DU DIAGNOSTIC FINANCIER 1) Les champs d application et les acteurs du diagnostic financier ACTEURS CONCERNES Dirigeants

Plus en détail

Comment valoriser une entreprise?

Comment valoriser une entreprise? Comment valoriser une entreprise? Les patrons de PME françaises ont en général peu d idées de ce que vaut leur entreprise, ou alors des idées approximatives voir fausses. Ils ne se poseront la question

Plus en détail

Petit-déjeuner des start-ups: «Le financement des start-ups»

Petit-déjeuner des start-ups: «Le financement des start-ups» Petit-déjeuner des start-ups: «Le financement des start-ups» Le capital-risque 15 novembre 2002 Pierre Delaly BCV Private Equity Table des matières Caractéristiques des fonds de VC Processus d investissement

Plus en détail

UE 6 Finance d entreprise Le programme

UE 6 Finance d entreprise Le programme UE 6 Finance d entreprise Le programme Légende : Modifications de l arrêté du 8 mars 2010 Suppressions de l arrêté du 8 mars 2010 Partie inchangée par rapport au programme antérieur 1. La valeur (15 heures)

Plus en détail

fcpr 123Corporate 2018 de placement à risques

fcpr 123Corporate 2018 de placement à risques fcpr 123Corporate 2018 fonds commun de placement à risques objectif de gestion et stratégie d investissement Un fonds offrant une alternative aux placements traditionnels > 123Corporate 2018 est un fonds

Plus en détail

La reprise d entreprise

La reprise d entreprise Les nouveaux outils de financement de la reprise La reprise d entreprise Se faire accompagner d un investisseur financier Pourquoi, avec Qui et Comment ouvrir son capital? 1. Pourquoi? Le capital investissement

Plus en détail

Accompagner le repreneur du 1 er contact à la cession

Accompagner le repreneur du 1 er contact à la cession Accompagner le repreneur du 1 er contact à la cession Intervenants Pascal Ferron Expert-comptable Jean-Jacques Brunet Consultant (CRA Formation) Marielle Poisson Avocat Jean-Jacques Vaxelaire Directeur

Plus en détail

Les clés actuelles du financement de la reprise de PME : Le point de vue d OSEO

Les clés actuelles du financement de la reprise de PME : Le point de vue d OSEO Les clés actuelles du financement de la reprise de PME : Le point de vue d OSEO CRA Paris, le 22 octobre 2012 Innovation Investissement International Trésorerie Création Transmission oseo.fr La transmission/

Plus en détail

SATISFACTION INTERROGATION ENQUÊTE SUJET CROISée DéVELOPPEMENT employeurs SENIOR / salariés VIE D ENTREPRISE SALAIRe SERVICE

SATISFACTION INTERROGATION ENQUÊTE SUJET CROISée DéVELOPPEMENT employeurs SENIOR / salariés VIE D ENTREPRISE SALAIRe SERVICE OBSERVATOIRE ENQUÊTE ANALYSE ENTREPRISE CADRE EMPLOYéS PME ACTIVITé FORMATION EMPLOI CHEF D ENTREPRISE QUESTION SATISFACTION INTERROGATION SUJET DéVELOPPEMENT SENIOR VIE D ENTREPRISE évolution ACTIon FEMMES

Plus en détail

NEGOCIER AVEC UN FONDS

NEGOCIER AVEC UN FONDS REPRISE D ENTREPRISE NEGOCIER AVEC UN FONDS INTERVENANT : Laurent JULIENNE HEC ENTREPRENEURS 9 septembre 2014 A. LE MONTAGE FINANCIER Obligations convertibles A. LA STRUCTURE TYPE 1. Structure financière

Plus en détail

Performance comparée des classes d'actifs au niveau national

Performance comparée des classes d'actifs au niveau national 4 ème Journée du Capital Investissement Performance comparée des classes d'actifs au niveau national Décembre 2014 Rapport sur le Capital Investissement AMIC 2013 1 ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE NATIONAL ET

Plus en détail

Exercice de la kinésithérapie comme salarié dans le secteur des soins de santé

Exercice de la kinésithérapie comme salarié dans le secteur des soins de santé 2013 Exercice de la kinésithérapie comme salarié dans le secteur des soins de santé Ipsos Public Affairs 24/06/2013 1 Exercice de la kinésithérapie comme salarié dans le secteur des soins de santé Table

Plus en détail

Etude PME & ETI : Quelles critères de création de valeur?

Etude PME & ETI : Quelles critères de création de valeur? Etude PME & ETI : Quelles critères de création de valeur? Agathis Advisors Agathis Advisors accompagne les dirigeants de PME & ETI pour gérer leurs financements comme des projets stratégiques Expertise

Plus en détail

Accès au financement

Accès au financement Accès au financement Objectif de cette enquête L accès au financement est d une importance cruciale pour la réussite d une entreprise et un facteur important de la croissance économique en Europe suite

Plus en détail

«Evaluation de l entreprise»

«Evaluation de l entreprise» «Evaluation de l entreprise» Philippe BRIDOUX GESCO 1 Sommaire I. Introduction : quand valorise-t-on / que valorise-t-on? II. Les composantes de la valeur d une entreprise III. Les différentes méthodes

Plus en détail

COMMUNIQUE. Actionnaires individuels : le goût retrouvé pour la bourse

COMMUNIQUE. Actionnaires individuels : le goût retrouvé pour la bourse Communiqué COMMUNIQUE Actionnaires individuels : le goût retrouvé pour la bourse PARIS - 17 novembre 2009 SEITOSEI, agence de communication et marketing financiers, en partenariat avec la Fédération Française

Plus en détail

Sommaire. Introduction 3. Aller toujours plus loin 21

Sommaire. Introduction 3. Aller toujours plus loin 21 Vos ratios en poche Sommaire Introduction 3 Les bases pour comprendre les ratios 4 Les ratios de rentabilité 8 Les ratios de valeur ajoutée 11 Les ratios de liquidité 14 Les ratios de solvabilité 17 Aller

Plus en détail

5. Des ratios clés à l information financière

5. Des ratios clés à l information financière 17 GESTION FINANCIERE FC1: Finances pour non financiers 5. Des ratios clés à l information financière - Les principaux ratios (de rotation, de rentabilité ) - Leur utilisation dans la communication financière

Plus en détail

Evaluation des risques et procédures d audit en découlant

Evaluation des risques et procédures d audit en découlant Evaluation des risques et procédures d audit en découlant 1 Présentation des NEP 315, 320, 330, 500 et 501 2 Présentation NEP 315, 320, 330, 500 et 501 Les NEP 315, 320, 330, 500 et 501 ont fait l objet

Plus en détail

TABLE DES MATIERES CDPME Tome 1 «Concepts, outils, problématiques»

TABLE DES MATIERES CDPME Tome 1 «Concepts, outils, problématiques» Avant-propos Mode d emploi du guide TABLE DES MATIERES CDPME Tome 1 «Concepts, outils, problématiques» Chapitre 1 Les PME : Spécificités et problématiques liées au développement 1.1 Le monde méconnu des

Plus en détail

Introduction aux documents financiers

Introduction aux documents financiers Introduction aux documents financiers 3 questions ==> 3 documents Une photo instantanée : quelle est la situation actuelle de l entreprise? Bilan Deux films : L entreprise a-t-elle vendu à profit? Compte

Plus en détail

Créer, Reprendre, Développer, Transmettre

Créer, Reprendre, Développer, Transmettre CLUB TRIGONE 1er Février F 2010 Créer, Reprendre, Développer, Transmettre Comment appréhender l évaluation d une entreprise? 1 Introduction Quelle est la valeur d une bouteille d eau? Cette question, peut-être

Plus en détail

Investir dans des projets d entreprises à travers un mandat de gestion

Investir dans des projets d entreprises à travers un mandat de gestion OFFRE ISF 2013 Investir dans des projets d entreprises à travers un mandat de gestion D 123Club PME 2013 UN INVESTISSEMENT PERMETTANT DE BéNEFICIER DE 50% DE RéDUCTION D ISF JUSQU à 45 000 (cf. risques

Plus en détail

Études. Les résultats des établissements de crédit en 2000 et au premier semestre 2001

Études. Les résultats des établissements de crédit en 2000 et au premier semestre 2001 Les résultats des établissements de crédit en 2000 et au premier semestre 2001 La rentabilité des établissements de crédit français a continué de progresser en 2000 et, malgré un infléchissement, s est

Plus en détail

- 09 - Les ratios d'analyse de l'activité et du résultat. Méthodologie et interprétation des ratios. Etre capable de retrouver les éléments de calcul.

- 09 - Les ratios d'analyse de l'activité et du résultat. Méthodologie et interprétation des ratios. Etre capable de retrouver les éléments de calcul. - 09 - Les ratios d'analyse de l'activité et du résultat Objectif(s) : o Pré-requis : o Modalités : o Méthodologie et interprétation des ratios. Etre capable de retrouver les éléments de calcul. Définition

Plus en détail

Excellente performance au premier semestre 2011 pour Sopra Group

Excellente performance au premier semestre 2011 pour Sopra Group Communiqué de Presse Contacts Relations Investisseurs : Kathleen Clark Bracco +33 (0)1 40 67 29 61 kbraccoclark@sopragroup.com Relations Presse : Virginie Legoupil +33 (0)1 40 67 29 41 vlegoupil@sopragroup.com

Plus en détail

Petit Déjeuner du Commerce SPEG Banque Cantonale de Genève

Petit Déjeuner du Commerce SPEG Banque Cantonale de Genève Petit Déjeuner du Commerce SPEG Banque Cantonale de Genève 14.03.2014 Présentation Sébastien Collado Chef PME & Indépendants Page 1 Banque Cantonale de Genève Banque Cantonale de Genève Vous accompagner

Plus en détail

Pérennisation de l entreprise. Participation au contrôle de gestion

Pérennisation de l entreprise. Participation au contrôle de gestion btsag.com 1/15 26/09/2011 Pérennisation de l entreprise Auteur : C. Terrier; mailto:webmaster@btsag.com ; http://www.btsag.com Utilisation: Reproduction libre pour des formateurs dans un cadre pédagogique

Plus en détail

Introduction. Processus de vente ou d achat : les facteurs critiques à prendre en compte. Banque Cantonale de Genève

Introduction. Processus de vente ou d achat : les facteurs critiques à prendre en compte. Banque Cantonale de Genève Banque Cantonale de Genève Processus de vente ou d achat : les facteurs critiques à prendre en compte Virginie Fauveau BCGE Corporate finance Introduction 1 Introduction Mise en parallèle des processus

Plus en détail

Finance pour Manager non financier. Formation

Finance pour Manager non financier. Formation Page 1/5 Formation Référence : Durée 1 : 2 semaines Date : Du 02 au 13 Novembre 2015 Type de formation : Inter-Entreprise Lieu : INTERNALE CONSULTING-CASABLANCA (MAROC) Prix et modalités de paiement Le

Plus en détail

Club Etablissements Financiers & Assurances

Club Etablissements Financiers & Assurances Club Etablissements Financiers & Assurances Enquête sur le thème «PME banque : vers une recomposition de l équilibre relationnel liée aux évolutions réglementaires Bâle III» Présentation des résultats,

Plus en détail

GenCap Croissance FIP

GenCap Croissance FIP GenCap Croissance FIP GenCap Croissance Un fonds d investissement dédié aux PME régionales : L Aquitaine recèle des sphères d activité économique dynamiques avec des pôles industriels d excellence comme

Plus en détail

Primopierre Société Civile de Placement Immobilier

Primopierre Société Civile de Placement Immobilier Primopierre Société Civile de Placement Immobilier IDENTIFICATION DES RISQUES LIÉS À L INVESTISSEMENT DANS UNE SCPI Facteurs de risques L investissement en parts de SCPI est un placement dont la rentabilité

Plus en détail

RESULTATS DU PREMIER SEMESTRE 2002 : JCDecaux maintient sa rentabilité malgré un marché publicitaire difficile

RESULTATS DU PREMIER SEMESTRE 2002 : JCDecaux maintient sa rentabilité malgré un marché publicitaire difficile RESULTATS DU PREMIER SEMESTRE 2002 : JCDecaux maintient sa rentabilité malgré un marché publicitaire difficile - Maintien de l EBITDA à 200,2 millions d euros (199,6 millions d euros) - Résultat net part

Plus en détail

VOTRE MANDAT DE GESTION

VOTRE MANDAT DE GESTION VOTRE MANDAT DE GESTION PRÉSENTATION DU MANDAT DE GESTION La souscription au capital d une PME offre 2 avantages fiscaux : / Une réduction d ISF à hauteur de 50% dans la limite de 45 000 Le souscripteur

Plus en détail

Bienvenue dans votre FIBENligne

Bienvenue dans votre FIBENligne Bienvenue dans votre FIBENligne Retrouvez dans votre FIBENligne toutes les nouveautés FIBEN et l ensemble des services que la Banque de France met à votre disposition pour vous aider dans votre maîtrise

Plus en détail

1. Les comptes de dépôt et d épargne

1. Les comptes de dépôt et d épargne 1. Les comptes de dépôt et d épargne 1.1 Les comptes de dépôt 1.1.1 Le taux de possession d un compte de dépôt Le premier constat est celui d un accès important aux comptes de dépôt, quelle que soit la

Plus en détail

I. Les entreprises concernées

I. Les entreprises concernées RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Décision n 13-DCC-81 du 2 juillet 2013 relative à la création de la Banque Publique d Investissement, entreprise commune de l État français et à la Caisse des Dépôts et Consignations

Plus en détail

Transactions Assistance direction financière Entreprises en difficulté Levée de fonds

Transactions Assistance direction financière Entreprises en difficulté Levée de fonds Transactions Assistance direction financière Entreprises en difficulté Levée de fonds Il n y a rien dans le monde qui n ait son moment décisif, et le chef-d oeuvre de la bonne conduite est de connaître

Plus en détail

Atelier 84 - L approche d audit par les risques

Atelier 84 - L approche d audit par les risques Atelier 84 - L approche d audit par les risques 1 Plan Présentation des NEP 315, 320, 330, 500 et 501 Principales différences par rapport au référentiel de juillet 2003? 2 Présentation NEP 315, 320, 330,

Plus en détail

Mots- clefs : Entreprise, facteurs de production, coûts, biens et services 1. LE CONTEXTE 2. LES CONTENUS

Mots- clefs : Entreprise, facteurs de production, coûts, biens et services 1. LE CONTEXTE 2. LES CONTENUS Ficheaction n XX Pédagogie de projet :de la découverte des entreprises à la création d une entreprise Objectif : Comprendre le fonctionnement d une entreprise Motsclefs : Entreprise, facteurs de production,

Plus en détail

Avec 464 000 entreprises et un chiffre

Avec 464 000 entreprises et un chiffre 8.1 Chiffres clés de la construction Avec 464 entreprises et un chiffre d affaires de 272 milliards d euros en 211, la construction représente 16 % des entreprises et 7 % du chiffre d affaires de l ensemble

Plus en détail

Le système de cotation de la Banque de France

Le système de cotation de la Banque de France DGAFP D I R E C T I O N G É N É R A L E D E S A C T I V I T É S F I D U C I A I R E S ET DE P L A C E Direction des Entreprises Le système de cotation de la Banque de France Mars 2015 Sommaire 1. La cotation

Plus en détail

La valeur de l entreprise. Avec nos partenaires

La valeur de l entreprise. Avec nos partenaires La valeur de l entreprise Avec nos partenaires Sommaire Introduction : Une évaluation, pour quoi faire? 1 Les déterminants essentiels de la valeur 2 Approches et méthodes d évaluation 3 Situations particulières

Plus en détail

NOTICE EXPLICATIVE DU BUSINESS PLAN PACA ÉMERGENCE

NOTICE EXPLICATIVE DU BUSINESS PLAN PACA ÉMERGENCE NOTICE EXPLICATIVE DU BUSINESS PLAN PACA ÉMERGENCE Préambule Le Business Plan (ou plan d affaire) est un document qui décrit le projet d activité, fixe des objectifs, définit les besoins en équipements,

Plus en détail

RÉSULTATS ANNUELS 2008

RÉSULTATS ANNUELS 2008 RÉSULTATS ANNUELS 2008 SOMMAIRE Carte d identité L année 2008 2008 : des résultats en croissance Une situation financière solide Les atouts du groupe face à la crise Perspectives et conclusion 2 CARTE

Plus en détail

Licence de Gestion Syllabus de l année 3

Licence de Gestion Syllabus de l année 3 Le descriptif de cours est donné à titre indicatif et est susceptible d être modifié selon les besoins de formation des étudiants. Il prend appui sur le référentiel de compétences en licence (MESR 2012).

Plus en détail

OBSERVATOIRE DU REGROUPEMENT DE CREDITS - Sondage PollingVox pour Bourse des Crédits -

OBSERVATOIRE DU REGROUPEMENT DE CREDITS - Sondage PollingVox pour Bourse des Crédits - OBSERVATOIRE DU REGROUPEMENT DE CREDITS - Sondage PollingVox pour Bourse des Crédits - PollingVox 67, rue Saint-Jacques 75005 Paris pollingvox.com SOMMAIRE Note technique... 3 Synthèse des résultats...

Plus en détail

LA DECISION DE FINANCEMENT

LA DECISION DE FINANCEMENT o o o o o o o Séance 1 : Les critères de sélection des modes de financement. Séance : Exercices sur le coût d une source de financement. Séance 3 : Contrôle. Séance 4 : Le choix d une structure optimale

Plus en détail

SYNTHESE DU SEMINAIRE DE FORMATION DES ACTEURS COMMERCIAUX DU MARCHE FINANCIER REGIONAL

SYNTHESE DU SEMINAIRE DE FORMATION DES ACTEURS COMMERCIAUX DU MARCHE FINANCIER REGIONAL Union Monétaire Ouest Africaine ----------------------- Conseil Régional de l Epargne Publique et des Marchés Financiers SYNTHESE DU SEMINAIRE DE FORMATION DES ACTEURS COMMERCIAUX DU MARCHE FINANCIER REGIONAL

Plus en détail

ANALAYSE FINANCIERE 1] BILAN FONCTIONNEL

ANALAYSE FINANCIERE 1] BILAN FONCTIONNEL ANALAYSE FINANCIERE 1] BILAN FONCTIONNEL Il donne une vision plus économique, il présente la manière dont les emplois sont financés par les ressources. Il permet de mieux comprendre le fonctionnement de

Plus en détail

Les caractéristiques des montages LBO en France : de fortes spécificités pour les cibles de petite ou moyenne taille

Les caractéristiques des montages LBO en France : de fortes spécificités pour les cibles de petite ou moyenne taille Les caractéristiques des montages LBO en France : de fortes spécificités pour les cibles de petite ou moyenne taille Sendes SOUISSI Direction des Entreprises Service de Méthodologie d'analyse des entreprises

Plus en détail

Assemblée Générale. Cliquez pour modifier le style des sous-titres du masque. Nobody s Unpredictable

Assemblée Générale. Cliquez pour modifier le style des sous-titres du masque. Nobody s Unpredictable Cliquez pour modifier le style des sous-titres du masque Que va-t-elle dire? Que va-t-il entendre? Quelles sont ses intentions? Assemblée Générale Nobody s Unpredictable Sommaire Le marché et Ipsos La

Plus en détail

transmission d entreprises

transmission d entreprises transmission d entreprises MEMO PRATIQUE un nombre important d entreprises changeront de main dans les dix ans à venir. La transmission d une entreprise est une opération délicate : elle nécessite une

Plus en détail

Patrick TOPSACALIAN Jacques TEULIÉ FINANCE. 7 e édition

Patrick TOPSACALIAN Jacques TEULIÉ FINANCE. 7 e édition Patrick TOPSACALIAN Jacques TEULIÉ FINANCE 7 e édition TABLE DES MATIÈRES 939 QUATRIÈME PARTIE: LES ACTIFS CONDITIONNELS ET LEURS APPLICATIONS 12 La théorie des options 439 1. Le concept d option 440

Plus en détail

Résultats Semestriels 2008. Paris, le 1er octobre 2008

Résultats Semestriels 2008. Paris, le 1er octobre 2008 Résultats Semestriels 2008 Paris, le 1er octobre 2008 ALTEN ALTEN reste fortement positionné sur l Ingénierie et le Conseil en Technologie (ICT), ALTEN réalise des projets de conception et d études pour

Plus en détail