ANEXE 1 Essais de DMA et modélisation par éléments finis

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "ANEXE 1 Essais de DMA et modélisation par éléments finis"

Transcription

1 ANEXE 1 Essais de DMA et modélisation par éléments finis ANEXE ESSAIS DE DMA ET MODELISATION PAR ELEMENTS FINIS ANALYSE EXPERIMENTALE MODELISATION DES ESSAIS DE DMA PAR ELEMENTS FINIS Construction des modèles Evaluation des modèles Calcul des modules de cisaillement de la structure Calcul des modules de élastiques de la structure Résultats du calcul Déformation en torsion Déformation en traction...196

2 1.1 ANALYSE EXPERIMENTALE Dans un premier temps, nous avons considéré les relations classiques pour les matériaux homogènes isotropes. Nous avons essayé d estimer le module élastique E à partir des modules de cisaillement G mesurés, pour réaliser cela, nous avons fixé la valeur du coefficient de poisson pour l orientation parallèle égale à 0.33 (coefficient proche à celui du polystyrène pur), tandis que pour les orientations perpendiculaire et à 45, le coefficient utilisé correspond mieux à celui des élastomères (ν=0.45). E G = 2(1 + ν ) En faisant le calcul, nous retrouvons des valeurs de module élastique E pour les trois orientations de 320, 90 et 410 MPa (parallèle, perpendiculaire et 45 ). Et si nous comparons ces valeurs avec les modules déterminés à partir des essais de traction uniaxiale (Tableau 1 du chapitre IV), nous constatons que pour toutes les trois orientations, les modules de cisaillement sont surévalués, surtout celui de l orientation à 45. Quant aux résultats à basses températures (en dessous de la température de transition vitreuse du bloc polybutadiène), nous croyons que la surévaluation du module de cisaillement est provoquée aussi par l effet des coefficients d expansion thermique des couches lamellaires, qui pendant le refroidissement modifient la forme de l éprouvette maximisant ainsi l effet du couplage flexion torsion (Figure A.1.1). Par ailleurs, nous ne pouvons pas négliger les effets des phénomènes de contraintes internes au sein des matériaux à basses températures. Condition initiale Après refroidissement Éprouvette à plat Éprouvette fléchie Figure A.1.1. Schéma montrant l effet de la différence de coefficients d expansion thermique lors du refroidissement pendant les essais de spectrométrie mécanique en torsion. Nous avons démontré ce phénomène en faisant varier la force normale imposée à l éprouvette pendant le refroidissement (en augmentant le contre poids de l autre côté du fléau de suspension du pendule de torsion), et ainsi chercher à éviter le phénomène de couplage. La Figure A.1.2 montre les résultats de la variation du contre poids sur le module de cisaillement mesuré pendant les essais avec l orientation à 45. Nous pouvons constater que l augmentation de la force normale (deux ou trois fois le contre poids) diminue le niveau de module 189

3 mesuré à tous les niveaux de température. Néanmoins l augmentation de 3 à 4 fois le contre poids donne des résultats équivalents. Et il faut mentionner aussi que nous n avons pas réussi a déplacer les mesures jusqu aux niveaux de module déterminés dans les essais de traction uniaxiale (il y a une limite de l effet de la force normale appliquée sur le pendule de torsion) g 1 fois CP 45g 2 fois CP 46g 3 fois CP 45g 4 fois CP 1.00 G' (GPa) Température (K) Figure A.1.2. Analyse mécanique dynamique en torsion sur les films SBS orientés : Evolution du module de conservation G et du facteur de perte tan(δ) en fonction de la température. Ce comportement est maximisé par les caractéristiques du film à 45 par rapport la direction de sollicitation. Dans le cas à 45 la direction de sollicitation s éloigne de la direction d orthotropie de la morphologie lamellaire orienté à 45. Dans ces conditions, une déformation en torsion provoque le cisaillement des couches élastomère qui contribuent encore plus à la flexion. Finalement, ces essais nous ont appris que l analyse du comportement des systèmes montrant une anisotropie aussi importante que nos films copolymère à morphologie orientée, doit commencer par l analyse des conditions de sollicitation au même temps que les caractéristiques géométriques et physiques des matériaux. 190

4 1.2 MODELISATION DES ESSAIS DE DMA PAR ELEMENTS FINIS Vu la complexité des modèles théoriques décrits dans la littérature, les propriétés mécaniques ne pouvaient être étudiées autrement que par des moyens numériques. L outil le plus approprié à cet effet est la méthode des éléments finis (MEF). La difficulté réside alors dans le passage d une description continue de la structure lamellaire du copolymère orienté à une description discrète sous forme d éléments finis. Malgré cet aspect attrayant d une analyse numérique sur des structures réelles, cette méthode présente l inconvénient d être gourmande en moyens de calcul. Les modèles basés sur la MEF peuvent être classés en deux grandes familles qui dépendent de la nature des éléments finis : éléments structuraux (poutres et plaques) et éléments volumiques (hexaèdres, tétraèdres et cubes). Dans cette partie on s intéresse à la réponse des films SBS orientés en traction et cisaillement dans trois directions de sollicitation Construction des modèles La mise en place des modèles a été décomposée en trois parties. L analyse de l influence du volume représentative. L analyse de l influence de la densité de maillage. Description formelle de la structure basée sur un maillage en éléments tétraédriques ou cubiques, qui prenne en compte les détails morphologiques et les fluctuations de densité de la structure. Le volume représentative a été fixé de manière à respecter les mêmes rapports de dimensions utilisés dans les essais mécaniques, à savoir un rapport longueur largeur de 8, et un rapport largeur:épaisseur de 4. La densité du maillage à été définie à travers la taille de éléments sachant que Jusqu à présent, les principales limitations rencontrées ont été liées à des considérations de temps de calcul et de capacité mémoire des outils de simulation. Pour les orientations parallèle et perpendiculaire nous avons choisit de retranscrite la structure en utilisant des éléments cubiques. De ce fait, tous les éléments du maillage auront la même dimension Dans le cas de l orientation à 45 et en raison de l accommode oblique de la morphologie, nous avons pris la décision d utiliser un maillage non structuré, par le moyen d éléments tétraédriques. L un des avantages est que la taille des éléments peut varier au sein du modèle sans créer de discontinuité. Par 191

5 conséquent, la taille des éléments s adaptera aux zones contenant plus ou moins de matière ce qui permet de réduire leur nombre. Le maillage a pris en compte les détails morphologiques, qui comprennent la distribution des phases et la direction de la morphologie par rapport la direction de sollicitation. Comme conséquence nous avons définit trois modèles, un pour chaque orientation à analyser. Nous avons notamment fait attention à respecter la fraction volumique réel de chaque bloc. (0.42 pour le polybutadiène et 0.58 pour le polystyrène) Tous les éléments ainsi construits ont été par la suite affectés par la loi de comportement correspondant à celle du matériau dense. Une fois le modèle en place une étude numérique systématique, peut nous permettre de bien choisir les paramètres optimaux pour un calcul en un temps raisonnable et l obtention d un résultat fiable et représentatif. Les structures obtenues après le maillage pour les trois orientations de la morphologie lamellaire par rapport la direction de déformation sont représentées dans la Figure A.1.3 Parallèle Perpendiculaire 45 Figure A.1.3. Maillage des volumes élémentaires pour les trois directions de la structure lamellaire considérés Evaluation des modèles Les considérations faites pour l évaluation du modèle ont été les suivantes : 1. Nous considérons que les résultats du calcul avec ces modèles représentent la borne supérieure du comportement du matériau, puisque le modèle ne prend pas en compte les différents défauts observés au sein de la structure ni en la surface des films. D une certaine façon, le modèle représente la structure idéelle. 2. Les mêmes conditions aux limites sont considérées dans les trois cas. Nous avons imposé un déplacement nul sur l une des faces perpendiculaire à la direction de traction (bout encastré). Et nous avons 192

6 réalisé le calcul de deux façons, en imposant un déplacement ou une force sur la face opposée. 3. Nous utilisons les mêmes modèles géométriques pour les essais de traction et les essais de torsion. Seules les conditions aux limites changent. Pour le essais en traction la déformation imposée corresponde au 0.02 %. Alors que pour les essais de torsion nous imposons un angle de rotation autour de son centre de 0,01 radian. 4. Nous admettons toujours des conditions de frottement nul sur les faces sollicitées. Les faces parallèles à la direction de sollicitation sont considérées libres. 5. Nous avons considéré pour nos matériaux des modèles de propriétés élastiques, Où la partie élastique linéaire est paramétrée par le module d Young Ed et le coefficient de Poisson νd. Ce dernier ayant une dépendance avec la température. La validation du modèle à été réalisée en comparant les calculs avec les résultats expérimentaux. Cette comparaison se fait d abord à l échelle globale du comportement macroscopique en traction ou cisaillement en assignant à la totalité du modèle les propriétés du bloc polystyrène et celles du bloc polybutadiène alternativement. Pour le calcul de la variation des coefficients de poisson avec la température nous avons considéré que pour tous les deux blocs le coefficient de compressibilité est constant. Nous avons donc utilisé des donnes expérimentales de l homo polystyrène et de l homo polybutadiène extraits de la littérature pour retrouver les modules et les coefficients de poisson à fournir aux modèles. La Figure A.1.4 montre les courbes expérimentales du polystyrène et du polybutadiène utilisées, ainsi que les coefficients de poisson calculés E (GPa) Coefficient de poisson p-butadiène p-styrène Temperature (K) Figure A.1.4. Courbes expérimentales des modules E des homopolymères, polybutadiène et polystyrène avec les mêmes caractéristiques que ceux des blocs du SBS étudié[bon1999, CAS2003]. Nous montrons aussi les courbes de coefficient de poisson calculées. 193

7 Calcul des modules de cisaillement de la structure L essai de torsion ne produisant pas un état de contrainte uniforme dans la section droite, le comportement macroscopique est décrit par la courbe représentant le moment de torsion M en fonction de la rotation par unité de longueur h La partie linéaire du comportement est caractérisée par la rigidité de torsion de la section de l éprouvette à partir de laquelle on peut déduire le module de cisaillement Gm de la structure : G m = M dθ J dz 3 dθ θ bt 192 t πb J h 5 dz L 3 b 2t où = et = 1+ tan π Où θ, et J sont respectivement l angle de torsion, et J est le moment quadratique ou d inertie polaire de la section Calcul des modules de élastiques de la structure L essai de traction est le seul qui produit un état de contrainte uniforme dans la section droite, le comportement macroscopique est décrit par la courbe de contrainte en fonction de la déformation imposée, et le module élastique peut être calculé à partir de la force de réaction perpendiculaire à la section. F s l = E L Résultats du calcul Déformation en torsion Les résultats de la simulation des essais en torsion sont montrés dans la Figure A.1.5, Nous pouvons observer que la orientation parallèle se retrouve au dessus des orientations perpendiculaire et à 45, étonnamment le module de cisaillement calculé pour l orientation à 45 se retrouve entre les limites marqués par le module de l orientation parallèle et perpendiculaire. Comme nous 194

8 pouvons constater, les modèles ne reproduisent pas le comportement observé dans les essais commentés au chapitre 4. 1 Parallèle Perpendiculaire G' (GPa) Temperature (K) Figure A.1.5. Courbes des modules G calculées à partir des modèles de éléments finis en torsion pour le copolymère SBS lamellaire dans les directions parallèle, perpendiculaire et à 45. Une façon de tester la pertinence de ces résultats, est d évaluer l effet de la anisotropie (propre à la structure lamellaire orientée du copolymère) sur les modèles. Pour réaliser cette vérification nous avons interrogé le modèle à 45 en le déformant à travers d un déplacement et aussi à travers d une force imposée, si la anisotropie n à aucun effet nous devrions trouver la même valeur de module dans le deux cas. La Figure A.1.6 montre que non seulement nous ne retrouvons pas la même valeur du module mais qu en plus la structure déformée n est pas la même. L application d une force pour déformer la structure, sans imposer de contraintes au déplacement latéral, provoque un effet de flexion couplé à la torsion qui modifie le module apparent de la structure, phénomène qui preuve que ces modèles simples en torsion ne sont pas capables de rendre compte du comportement observé. Figure A.1.6. Résultats du calcul du module de cisaillement du copolymère SBS. Déformation imposée (a) par un deplacement et (b) par une force. 195

9 Déformation en traction Les résultats de la simulation des essais en traction sont montrés dans lafigure A.1.7. Dans ce cas nous observons que les modèles en traction reproduisent le placement des courbes trouvé dans les essais expérimentaux ; le module de l orientation parallèle est toujours plus important que pour les autres orientations. De son côté l orientation à 45 montre le module le plus faible comme dans les essais présentés au chapitre 4. Nous observons aussi que l écart entre le module des orientation perpendiculaire et à 45 n est pas du même niveau que dans les essais expérimentaux, indication que ces modèles en traction ne sont pas capables non plus de rendre compte de l anisotropie moléculaire dont nous avons discuté au chapitre 4, qui pourrait être la cause de l écart observé sur les courbes expérimentales. 10 Parallèle Perpendiculaire 45 1 E' (GPa) Temperature (K) Figure A.1.7. Courbes des modules E calculées à partir des modèles de éléments finis en traction pour le copolymère SBS lamellaire dans les directions parallèle, perpendiculaire et à 45. Finalement, nous pensons qu avec l utilisation d autres modèles de propriétés pour chaque phase de la structure, ces modèles d éléments finis en traction pourraient donner de meilleurs résultats, nous pensons notamment à l utilisation de modèles de propriétés des matériaux orthotropes qui pourraient prendre en compte la variation du module élastique des éléments avec la direction de sollicitation. 196

10 [BON1999] [CAS2003] Bonnet, M., M. Buhk, and J. Petermann, Thermo-mechanical properties of the blend syndiotactic/atactic polystyrene after crystallization of the syndiotactic polystyrene. Polymer bulletin Berlin, (3): p Castro, D.F., et al., Effect of mica addition on the properties of natural rubber and polybutadiene rubber vulcanizates. Journal of applied polymer science, (8): p

11 Figure A.1.1. Schéma montrant l effet de la différence de coefficients d expansion thermique lors du refroidissement pendant les essais de spectrométrie mécanique en torsion Figure A.1.2. Analyse mécanique dynamique en torsion sur les films SBS orientés : Evolution du module de conservation G et du facteur de perte tan(δ) en fonction de la température Figure A.1.3. Maillage des volumes élémentaires pour les trois directions de la structure lamellaire considérés Figure A.1.4. Courbes expérimentales des modules E des homopolymères, polybutadiène et polystyrène avec les mêmes caractéristiques que ceux des blocs du SBS étudié[bon1999, CAS2003]. Nous montrons aussi les courbes de coefficient de poisson calculées Figure A.1.5. Courbes des modules G calculées à partir des modèles de éléments finis en torsion pour le copolymère SBS lamellaire dans les directions parallèle, perpendiculaire et à Figure A.1.6. Résultats du calcul du module de cisaillement du copolymère SBS. Déformation imposée (a) par un deplacement et (b) par une force Figure A.1.7. Courbes des modules E calculées à partir des modèles de éléments finis en traction pour le copolymère SBS lamellaire dans les directions parallèle, perpendiculaire et à

G. Petitet et J.L. Loubet. Laboratoire de Tribologie et Dynamique des Systèmes, Ecole Centrale de Lyon, 69 131 Ecully, France

G. Petitet et J.L. Loubet. Laboratoire de Tribologie et Dynamique des Systèmes, Ecole Centrale de Lyon, 69 131 Ecully, France 36 Petitet et Loubet, Rhéologie, Vol.5, 36-45 (2004) Propriétés mécaniques de surface : influence de la rugosité et comparaison avec les propriétés volumiques Application aux élastomères chargés réticulés

Plus en détail

Champs de contraintes pour le béton structural

Champs de contraintes pour le béton structural Aurelio Muttoni et Miguel Fernández Ruiz Champs de contraintes pour le béton structural Les champs de contraintes constituent un outil basé sur le théorème statique (ou borne inferieure) de la théorie

Plus en détail

MODELISATION DU COMPORTEMENT A RUPTURE DES COMPOSITES A MATRICE POLYMERE. PRISE EN COMPTE DU DURCISSEMENT POST ENDOMMAGEMENT

MODELISATION DU COMPORTEMENT A RUPTURE DES COMPOSITES A MATRICE POLYMERE. PRISE EN COMPTE DU DURCISSEMENT POST ENDOMMAGEMENT MODELISATION DU COMPORTEMENT A RUPTURE DES COMPOSITES A MATRICE POLYMERE. PRISE EN COMPTE DU DURCISSEMENT POST ENDOMMAGEMENT A. Mokhtari, M. Ould Ouali Laboratoire Elaboration et Caractérisation des Matériaux

Plus en détail

Panneaux sandwich à tolérance planéité serrée Chambres Tracking bras dimuon ALICE LHC

Panneaux sandwich à tolérance planéité serrée Chambres Tracking bras dimuon ALICE LHC Chambres Tracking bras dimuon ALICE LHC Chambres Tracking bras dimuon ALICE LHC Particularités des chambres tracking Chambres à fils, à lecture cathodique, dont les cathodes sont également les fenêtres,

Plus en détail

Planéité et stabilité dimensionnelle

Planéité et stabilité dimensionnelle Planéité et stabilité dimensionnelle La planéité et une bonne stabilité dimensionnelle sont des caractéristiques du carton qui revêtent une importance capitale. La bonne planéité ou «forme» de la feuille

Plus en détail

Création (commentaires) : 5 novembre 2010 16/7/11 : ajouter dia II-6-1-15

Création (commentaires) : 5 novembre 2010 16/7/11 : ajouter dia II-6-1-15 Création (commentaires) : 5 novembre 2010 16/7/11 : ajouter dia II-6-1-15 Hypothèses : voir illustration expérimentale à la dia suivante et quantification de l effet de l effort tranchant sur la déformé

Plus en détail

Modélisation 3D de la stabilité mécanique des pentes forestières & application à l éco-

Modélisation 3D de la stabilité mécanique des pentes forestières & application à l éco- Modélisation pour les ressources naturelles INRA, Montpellier 18-20 juin 2008 Labo Bot Modélisation 3D de la stabilité mécanique des pentes forestières & application à l éco- ingéni niérie & Eco Vég N.

Plus en détail

P r e for o ma m n a c n e c s e s r hé h o é l o o l g o i g q i u q e u s e s d e d s e

P r e for o ma m n a c n e c s e s r hé h o é l o o l g o i g q i u q e u s e s d e d s e Performances rhéologiques des enrobés et des enrobés spéciaux Yvan Paquin, ing. Directeur Technique Construction DJL inc. 24 novembre 2010 Contenu de la présentation 1. Comportement rhéologique des enrobés

Plus en détail

Identification de la conductivité anisotrope de laines minérales

Identification de la conductivité anisotrope de laines minérales Identification de la conductivité anisotrope de laines minérales JEAN-FRANÇOIS WITZ a,stéphane ROUX a, FRANÇOIS HILD a, JEAN-BAPTISTE RIEUNIER b a. Laboratoire de Mécanique et Technologie de Cachan b.

Plus en détail

INTRODUCTION AUX ENGRENAGES A DENTURES DROITES & HELICOÏDALES (Partie 2)

INTRODUCTION AUX ENGRENAGES A DENTURES DROITES & HELICOÏDALES (Partie 2) INTRODUCTION AUX ENGRENAGES A DENTURES DROITES & HELICOÏDALES (Partie 2) Pierre Duysinx LTAS Ingénierie de Véhicules Terrestres Département Aérospatiale & Mécanique Université de Liège Année Académique

Plus en détail

Projet Calcul Etude d un étau Annexes

Projet Calcul Etude d un étau Annexes Projet Calcul Etude d un étau Annexes TUTEUR D ÉTUDE Stephane BOCHARD ENSEIGNANT ENSIBS RAPPORT REALISE PAR Neji EL KHAIRI Alexis GERAY Année universitaire 2014-2015 Tables des annexes Annexes 1 : Étude

Plus en détail

Assemblage des métaux. Assemblage des métaux

Assemblage des métaux. Assemblage des métaux Assemblage des métaux La fonction principale d un assemblage est de transmettre correctement des efforts qui peuvent être très importants et qui sont le plus généralement statiques ou quasi-statiques (actions

Plus en détail

ÉTUDE DES CONTRAINTES ET DES DÉFORMATIONS INDUITES THERMIQUEMENT DANS DES TUBES EN MATÉRIAU COMPOSITE

ÉTUDE DES CONTRAINTES ET DES DÉFORMATIONS INDUITES THERMIQUEMENT DANS DES TUBES EN MATÉRIAU COMPOSITE ÉTUDE DES CONTRAINTES ET DES DÉFORMATIONS INDUITES THERMIQUEMENT DANS DES TUBES EN MATÉRIAU COMPOSITE Mémoire Nicolas Verreault Maîtrise en génie mécanique Maître ès sciences (M.Sc.) Québec, Canada Nicolas

Plus en détail

FICHE PEDAGOGIQUE. - Comprendre la notion de stabilité d un système soumis à des forces, et l appliquer à un ouvrage.

FICHE PEDAGOGIQUE. - Comprendre la notion de stabilité d un système soumis à des forces, et l appliquer à un ouvrage. FICHE PEDAGOGIQUE Objectif du TD : - Calculer des résultantes de forces réparties - Calculer le moment de forces réparties - Comprendre la notion de stabilité d un système soumis à des forces, et l appliquer

Plus en détail

Innover en mécan mécan qu q e

Innover en mécan mécan qu q e Innover en mécanique 13/03/2014 Séminaire GT7 Commission Fatigue - SF2M Effet des contraintes résiduelles et des contraintes moyennes sur la tenue en fatigue d analyses Techniques des mesures des contraintes

Plus en détail

Centrale houlomotrice WaveNRG

Centrale houlomotrice WaveNRG Centrale houlomotrice WaveNRG Fonctionnement du système. FIGURE 1 : Prototype d'essai. La photo ci-dessus, montre un prototype à l'échelle 1:5, qui a été utilisé lors des tests effectués dans un canal

Plus en détail

CONDITIONS DE STABILITE DE POUTRES DE ROULEMENT DE PONTS ROULANTS EN CAVERNES

CONDITIONS DE STABILITE DE POUTRES DE ROULEMENT DE PONTS ROULANTS EN CAVERNES CONDITIONS DE STABILITE DE POUTRES DE ROULEMENT DE PONTS ROULANTS EN CAVERNES STABILITY CONDITIONS OF BEAMS SUPPORTING OVERHEAD TRAVELLING CRANES IN CAVERNS Daniel BILLAUX(1), Yoann HEBERT(1), François

Plus en détail

Etude expérimentale d un four rotatif de séchage des phosphates

Etude expérimentale d un four rotatif de séchage des phosphates Revue des Energies Renouvelables SMSTS 08 Alger (2008) 249 254 Etude expérimentale d un four rotatif de séchage des phosphates T. Raffak 1*, M. Agouzoul 1, E.M. Mabsate 1, A. Chik 2 et A. Alouani 3 1 Equipe

Plus en détail

RAPPORT DE LABORATOIRE DE PHYSIQUE Polarisation

RAPPORT DE LABORATOIRE DE PHYSIQUE Polarisation RAPPORT DE LABORATOIRE DE PHYSIQUE Polarisation Benjamin Frere & Pierre-Xavier Marique ème candidature en sciences physiques, Université de Liège Année académique 003-004 1 1 Objectifs Le but de cette

Plus en détail

Indicateurs de décharge et de perte de proportionnalité du chargement en élastoplasticité

Indicateurs de décharge et de perte de proportionnalité du chargement en élastoplasticité Titre : Indicateurs de décharge et de perte de proportionn[...] Date : 10/10/2012 Page : 1/9 Indicateurs de décharge et de perte de proportionnalité du chargement en élastoplasticité Résumé On présente

Plus en détail

Simulation numérique du comportement transverse de mèches textiles

Simulation numérique du comportement transverse de mèches textiles 1 Simulation numérique du comportement transverse de mèches textiles Naima Moustaghfir, Damien Durville LMSSMAT/ECOLE CENTRALE PARIS Projet ANR MECAFIBRES 17 février 2011- Séminaire MSSMAT-ECP Plan Introduction

Plus en détail

Rapport final. Dossier n o 710.141. Rapport commandité par la SODIM

Rapport final. Dossier n o 710.141. Rapport commandité par la SODIM Optimisation des conditions de manutention et de stockage du naissain dans le cadre de la nouvelle stratégie de préélevage Rapport final Dossier n o 710.141 Rapport commandité par la SODIM Octobre 2008

Plus en détail

Agitation et Mélange Mesure de l énergie mise en œuvre pendant le pétrissage

Agitation et Mélange Mesure de l énergie mise en œuvre pendant le pétrissage Agitation et Mélange Mesure de l énergie mise en œuvre pendant le pétrissage VMI a entrepris depuis plusieurs années déjà des travaux de recherche sur le contrôle des différents paramètres de conduite

Plus en détail

Remplacement de la table d harmonie du violon par un sandwich balsa/fibre de lin

Remplacement de la table d harmonie du violon par un sandwich balsa/fibre de lin JST : Matériaux composites renforcés par des fibres végétales Remplacement de la table d harmonie du violon par un sandwich balsa/fibre de lin Kerem Ege, Jean-François Caron, Stéphane Marcadet, Hugo Martin

Plus en détail

de construction métallique

de construction métallique sous la direction de Jean-Pierre Muzeau Manuel de construction métallique Extraits des Eurocodes à l usage des étudiants Afnor et Groupe Eyrolles, 2012 ISBN Afnor : 978-2-12-465370-6 ISBN Eyrolles : 978-2-212-13469-8

Plus en détail

Prestations et moyens disponibles pour vos essais

Prestations et moyens disponibles pour vos essais Prestations et moyens disponibles pour vos essais À chaque caractéristique de matériau son essai! 10 septembre 2010 Le laboratoire du Département Génie Civil de l École Normale Supérieure de Cachan a les

Plus en détail

CHAPITRE XXII : COMPOSITES (TD)

CHAPITRE XXII : COMPOSITES (TD) CHAPITRE XXII : COMPOSITES (TD) N. BILLON Un matériau composite est composé de plusieurs composants élémentaires dont l association lui confère des propriétés qu aucun des composants, pris seul, ne possède.

Plus en détail

SYS862a : Propriétés, rhéologie et mise en œuvre des polymères, mélanges de polymères et composites à matrice thermoplastique

SYS862a : Propriétés, rhéologie et mise en œuvre des polymères, mélanges de polymères et composites à matrice thermoplastique SYS862a : Propriétés, rhéologie et mise en œuvre des polymères, mélanges de polymères et composites à matrice thermoplastique Devoir en groupe de 5 à 6 personnes À rendre le 6 novembre 2013 Exercice 1

Plus en détail

PERFE03 Non régression du calcul de type agrégat de la plate-forme PERFECT

PERFE03 Non régression du calcul de type agrégat de la plate-forme PERFECT Titre : PERFE03 Non régression du calcul de type agrégat[...] Date : 03/08/2011 Page : 1/5 PERFE03 Non régression du calcul de type agrégat de la plate-forme PERFECT Résumé : Ce test valide les commandes

Plus en détail

INFLUENCE DES PARAMETRES DE FRITTAGE SUR LES TRANSFORMATIONS DE PHASE, LA DENSIFICATION ET LA MICROSTRUCTURE

INFLUENCE DES PARAMETRES DE FRITTAGE SUR LES TRANSFORMATIONS DE PHASE, LA DENSIFICATION ET LA MICROSTRUCTURE Chapitre 4 INFLUENCE DES PARAMETRES DE FRITTAGE SUR LES TRANSFORMATIONS DE PHASE, LA DENSIFICATION ET LA MICROSTRUCTURE Dans le chapitre précédant, nous avons montré l effet notable de la méthode de mise

Plus en détail

RÉGULATION EN TEMPÉRATURE D UN BATIMENT 1. CI3 : Mettre en oeuvre un outil de simulation.

RÉGULATION EN TEMPÉRATURE D UN BATIMENT 1. CI3 : Mettre en oeuvre un outil de simulation. RÉGULATION EN TEMPÉRATURE D UN BATIMENT 1 CI3 : Mettre en oeuvre un outil de simulation. À l issue de ce TP de ce Centre d Intérêt, les compétences acquises doivent vous permettre plus particulièrement

Plus en détail

INTRODUCTION AUX MÉTHODES D ANALYSE THERMIQUE SETSYS 24 TGA/DTA/DSC/TMA/MS Stéphane Gutierrez professionnel en caractérisation des matériaux

INTRODUCTION AUX MÉTHODES D ANALYSE THERMIQUE SETSYS 24 TGA/DTA/DSC/TMA/MS Stéphane Gutierrez professionnel en caractérisation des matériaux INTRODUCTION AUX MÉTHODES D ANALYSE THERMIQUE SETSYS 24 TGA/DTA/DSC/TMA/MS Stéphane Gutierrez professionnel en caractérisation des matériaux LCG/CCM/IMSI/UdeS OBJECTIFS Comprendre les principes de fonctionnement

Plus en détail

SIMULATION INJECTION D UNE BASEPLATE DE SURF

SIMULATION INJECTION D UNE BASEPLATE DE SURF SIMULATION INJECTION D UNE BASEPLATE DE SURF ETUDE D AMELIORATION DE LA DEFORMEE. CREAFORM Mr Edmond J.P Table des matières Objectifs de l étude. Données pour la simulation injection 2.5D de la base plate.

Plus en détail

Séminaire Sciences de l ingénieur

Séminaire Sciences de l ingénieur Séminaire Sciences de l ingénieur Le référentiel Analyser Modéliser Observer un système Modéliser un système Agir sur le système Analyser le besoin Analyser le système Caractériser des écarts Rechercher

Plus en détail

DynamiT. Exercices pédagogiques à l attention des nouveaux utilisateurs. Procédure de réalisation d une animation vidéo

DynamiT. Exercices pédagogiques à l attention des nouveaux utilisateurs. Procédure de réalisation d une animation vidéo DynamiT Exercices pédagogiques à l attention des nouveaux utilisateurs Procédure de réalisation d une animation vidéo Le présent didacticiel constitue un guide étape par étape sur la procédure de réalisation

Plus en détail

Développement d une méthode de détection de la transition laminaire/turbulent par caméra infrarouge sur un véhicule ultra-profilé

Développement d une méthode de détection de la transition laminaire/turbulent par caméra infrarouge sur un véhicule ultra-profilé Développement d une méthode de détection de la transition laminaire/turbulent par caméra infrarouge sur un véhicule ultra-profilé Ing. E. LABERGERE ECAM-Bruxelles La méthode développée dans ce travail

Plus en détail

Approche multi-échelles: Aide à la conception et à l'injection de pièces en Polyamide renforcé. Y. Deyrail, M. Oumarou, A. Causier, W.

Approche multi-échelles: Aide à la conception et à l'injection de pièces en Polyamide renforcé. Y. Deyrail, M. Oumarou, A. Causier, W. Approche multi-échelles: Aide à la conception et à l'injection de pièces en Polyamide renforcé Y. Deyrail, M. Oumarou, A. Causier, W. Zerguine SOMMAIRE Présentation de la société Contexte de l étude Approche

Plus en détail

Cours SGE «Modélisation de la pollution atmosphérique» Dynamique

Cours SGE «Modélisation de la pollution atmosphérique» Dynamique Cours SGE «Modélisation de la pollution atmosphérique» Dynamique Christian Seigneur Cerea Plan Structure verticale de l atmosphère Atmosphère libre et couche limite atmosphérique Transport et dispersion

Plus en détail

Figure 1 : Différentes étapes de réalisation d une pièce par le procédé RTM

Figure 1 : Différentes étapes de réalisation d une pièce par le procédé RTM ECO-MOULAGE DES PALES D EOLIENNES ET PANNEAUX SOLAIRES EN MATERIAUX COMPOSITES VIA LE PROCEDE RTM Dr Brahim ATTAF Expert en Structures et Matériaux Composites Région PACA - France Contact: b.attaf@wanadoo.fr

Plus en détail

MANUFACTURIER DE BLOC DE BÉTON

MANUFACTURIER DE BLOC DE BÉTON FACTEURS DE SÉLECTION GRANULAT TRUE LITE Le granulat True Lite est, comme son nom l indique, un matériau réellement léger, une véritable innovation pour l industrie de la construction. True Lite est un

Plus en détail

Optimisation de la conception des structures mécaniques : applications sous Ansys

Optimisation de la conception des structures mécaniques : applications sous Ansys International Workshop in Optimization and Applications 22 23 April 2015, Kénitra Maroc École Mohammadia d ingénieurs Optimisation de la conception des structures mécaniques : applications sous Ansys Présentée

Plus en détail

ARCELOR-MITTAL Stainless & Nickel Alloys 5, rue Luigi Cherubini 93212 La Plaine St Denis Cedex

ARCELOR-MITTAL Stainless & Nickel Alloys 5, rue Luigi Cherubini 93212 La Plaine St Denis Cedex Modélisation Aide à la Conception Calcul de Structures 3, rue Parmentier 94140 ALFORTVILLE Tél : 01 49 77 64 76 Fax : 01 43 76 96 97 E-mail : maccs@wanadoo.fr Réf. : S34_0310 rev C ARCELOR-MITTAL Stainless

Plus en détail

ATELIER ARMELLE PRUNIAUX ATELIER ENCADREMENT

ATELIER ARMELLE PRUNIAUX ATELIER ENCADREMENT ATELIER ARMELLE PRUNIAUX ATELIER ENCADREMENT TABLE DES MATIERES 1. OBJECTIF DE L ATELIER ENCADREMENT 1 2. LE MATERIEL NECESSAIRE 1 3. REALISATION ET MONTAGE DU PASSE-PARTOUT 3 3.1 LE CHOIX DE LA COULEUR

Plus en détail

Voici une situation proposée au cours du mois de novembre à des élèves d un cours préparatoire.

Voici une situation proposée au cours du mois de novembre à des élèves d un cours préparatoire. om Ce fichier D3C, corrigé du fichier D3, présente deux activités autour des apprentissages numériques en Cycle 2, cycle des apprentissages fondamentaux. La première situation problème est une situation

Plus en détail

DYNADRIVE. Machines asynchrones pour bancs d essai MACHINE_ASYNCHRONE_P_02_08 1/6

DYNADRIVE. Machines asynchrones pour bancs d essai MACHINE_ASYNCHRONE_P_02_08 1/6 DYNADRIVE Machines asynchrones pour bancs d essai MACHINE_ASYNCHRONE_P_02_08 1/6 ROTRONICS ET LES BANCS D ESSAI Depuis près de 1 ans, Rotronics conçoit et fabrique des bancs moteurs pour l industrie, la

Plus en détail

Fonctions Nombre Dérivé Fonction dérivée

Fonctions Nombre Dérivé Fonction dérivée Fonctions Nombre Dérivé Fonction dérivée Ce chapitre est le chapitre central de la classe de Terminale STG. Il permet (en partie) de clore ce qui avait été entamé dés le collège avec les fonctions affines

Plus en détail

Exemples de dynamique sur base modale

Exemples de dynamique sur base modale Dynamique sur base modale 1 Exemples de dynamique sur base modale L. CHAMPANEY et Ph. TROMPETTE Objectifs : Dynamique sur base modale réduite, Comparaison avec solution de référence, Influence des modes

Plus en détail

RDM Flexion Manuel d utilisation

RDM Flexion Manuel d utilisation RDM Flexion Manuel d utilisation Yves Debard Institut Universitaire de Technologie du Mans Département Génie Mécanique et Productique http://iut.univ-lemans.fr/ydlogi/index.html 10 avril 2006 29 mars 2011

Plus en détail

TROISIÈME LOI DE KÉPLER : VÉRIFICATIONS ET APPLICATIONS DANS LE SYSTÈME SOLAIRE

TROISIÈME LOI DE KÉPLER : VÉRIFICATIONS ET APPLICATIONS DANS LE SYSTÈME SOLAIRE Gabriel Scherer TS3 TROISIÈME LOI DE KÉPLER : VÉRIFICATIONS ET APPLICATIONS DANS LE SYSTÈME SOLAIRE TPP4.odt 1/6 Rappels : 1 U.A. = 1,497.10 11 m Constante de gravitation universelle G = 6,67.10 11 u.s.i.

Plus en détail

Conception d'une pince en légo NXT

Conception d'une pince en légo NXT Le Falher Alexandre Dominicus Geoffrey Conception d'une pince en légo NXT Dans le cadre du projet du semestre 4 de notre formation, pendant lequel nous devrons programmer un moteur NXT, nous avons déjà

Plus en détail

Polarisation de la lumière

Polarisation de la lumière Polarisation de la lumière Mise en évidence : L'étude de la polarisation de la lumière va permettre de déterminer l'orientation du vecteur champ électrique par rapport à la direction de propagation. On

Plus en détail

Code_Aster. Indicateurs de décharge et de perte de proportionnalité du chargement en élastoplasticité

Code_Aster. Indicateurs de décharge et de perte de proportionnalité du chargement en élastoplasticité Titre : Indicateurs de décharge et de perte de proportionn[...] Date : 21/07/2009 Page : 1/7 Indicateurs de décharge et de perte de proportionnalité du chargement en élastoplasticité Résumé On présente

Plus en détail

HUITIEME PARTIE ANALYSE EN COMPSANTES PRINCIPALES

HUITIEME PARTIE ANALYSE EN COMPSANTES PRINCIPALES 105 HUITIEME PARTIE ANALYSE EN COMPSANTES PRINCIPALES 1. Introduction En statistiques il arrive fréquemment que les individus soient décrits par un grand nombre de caractères. : voitures décrites par leur

Plus en détail

Impression. Impression. La lithographie offset

Impression. Impression. La lithographie offset Impression Le carton permet d utiliser toutes les techniques d impression existantes. Vous obtiendrez la même satisfaction qu avec du papier de qualité en matière de présentation graphique. La bonne imprimabilité

Plus en détail

Suggestion CS/1392/ 11 007 Stabilité au feu des faux - plafonds

Suggestion CS/1392/ 11 007 Stabilité au feu des faux - plafonds 1392 S F Service public fédéral Intérieur Direction générale Sécurité et Prévention Conseil supérieur de la sécurité contre l'incendie et l'explosion Suggestion CS/1392/ 11 007 Stabilité au feu des faux

Plus en détail

Contrôle des adhésifs

Contrôle des adhésifs Contrôle des adhésifs Masse volumique On utilise un pycnomètre de type Hubbard uniquement pour la mesure de la masse volumique des adhésifs liquides comportant des solvants volatils. - Nettoyer puis sécher

Plus en détail

RELATIONS EFFORTS - DEFORMATIONS

RELATIONS EFFORTS - DEFORMATIONS ET 231 LIAISOS ETRE SOLIDES RELATIOS EFFORTS - DEFORMATIOS Eléments de Résistance Des Matériaux 1- Poutre (Définition) 2- Efforts intérieurs 3- otions de contraintes 4- Relations sollicitations - contraintes

Plus en détail

Fig.1. Orientation dans une plaque renforcée par 30% de fibres de verre. Orifice d'injection

Fig.1. Orientation dans une plaque renforcée par 30% de fibres de verre. Orifice d'injection ème Congrès Français de Mécanique Besançon, 9 août au septembre Comportement en flexion de matériaux composites à fibres courtes A. Djebbar a, M. Salviab, S.Larbi a. b. a Laboratoire de Mécanique, Structure,

Plus en détail

Où le Soleil se couche-t-il?

Où le Soleil se couche-t-il? ACTIVITÉ DE CLASSE Où le Soleil se couche-t-il? Informations générales Niveau scolaire : Deuxième et troisième cycles du primaire, Secondaire Nombre d élèves par groupe : Activité individuelle Quand :

Plus en détail

SAMPE FRANCE Concours «Pont Composite»

SAMPE FRANCE Concours «Pont Composite» SAMPE FRANCE Concours «Pont Composite» Règlement du concours Page 1/5 Article 1 : Introduction La compétition est ouverte exclusivement aux Écoles et Universités. L objectif est de concevoir et fabriquer

Plus en détail

Nouvelles analyses du comportement des fondations

Nouvelles analyses du comportement des fondations D9 Thème D: Instrumentation et Surveillance des fondations Nouvelles analyses du comportement des fondations Jean-Paul FABRE, Alexandre SIMON, Florian MAURIS (EDF DTG) Colloque CFBR Fondations des Barrages

Plus en détail

ÉLARGISSEMENT ET RÉPARATION DES PONTS EN ARC NORD ET SUD SITUÉS SUR L AUTOROUTE 20 AU-DESSUS DE LA RIVIÈRE CHAUDIÈRE À SAINT-ROMUALD

ÉLARGISSEMENT ET RÉPARATION DES PONTS EN ARC NORD ET SUD SITUÉS SUR L AUTOROUTE 20 AU-DESSUS DE LA RIVIÈRE CHAUDIÈRE À SAINT-ROMUALD ÉLARGISSEMENT ET RÉPARATION DES PONTS EN ARC NORD ET SUD SITUÉS SUR L AUTOROUTE 20 AU-DESSUS DE LA RIVIÈRE CHAUDIÈRE À SAINT-ROMUALD Jacques Blouin, ing. M. Sc. Directeur Ouvrage d art GENIVAR Société

Plus en détail

Baccalauréat STL Biotechnologies juin 2014 Polynésie Correction

Baccalauréat STL Biotechnologies juin 2014 Polynésie Correction Baccalauréat STL Biotechnologies juin 014 Polynésie Correction EXERCICE 1 Les trois parties de cet exercice peuvent être traitées de manière indépendante. Les résultats seront arrondis, si nécessaire,

Plus en détail

CH12 : Solide en mouvement de translation

CH12 : Solide en mouvement de translation BTS électrotechnique 1 ère année - Sciences physiques appliquées CH12 : Solide en mouvement de translation Motorisation des systèmes Enjeu : Problématique : En tant que technicien supérieur, il vous revient

Plus en détail

Résumé: 1) Contenu de l enseignement :

Résumé: 1) Contenu de l enseignement : 19 ème Congrès Français de Mécanique Marseille 24-28 Aout 2009 E-Learning en résistance des matériaux. Retour d expérience sur la formation continue à distance et généralisation à la formation initiale.

Plus en détail

Tests de propagation des ondes 1D 30 juin 2006 Fernando Lopez-Caballero & Arezou Modaressi. 1 Test de propagation des ondes dans un milieux élastique

Tests de propagation des ondes 1D 30 juin 2006 Fernando Lopez-Caballero & Arezou Modaressi. 1 Test de propagation des ondes dans un milieux élastique GEFDYN - Tests de propagation des ondes 1D 1 Version de Gefdyn : Dyn7229-PC Tests associés : Tests de propagation des ondes 1D 3 juin 26 Fernando Lopez-Caballero & Arezou Modaressi inimelbd_q44p dynmelbd_q44p

Plus en détail

Résistance des matériaux : méthode des éléments finis. Rappels de cours et exercices avec solutions

Résistance des matériaux : méthode des éléments finis. Rappels de cours et exercices avec solutions Résistance des matériaux : élasticité, méthodes énergétiques, méthode des éléments finis Rappels de cours et exercices avec solutions Yves Debard Institut Universitaire de Technologie du Mans Département

Plus en détail

Ces activités peuvent nécessiter des adaptations avant d être utilisées auprès des élèves.

Ces activités peuvent nécessiter des adaptations avant d être utilisées auprès des élèves. Description des expériences Remarques : Ces activités peuvent nécessiter des adaptations avant d être utilisées auprès des élèves. Pour chaque expérience, l élève doit suivre un cadre spécifique d analyse.

Plus en détail

Partie V: Propriétés mécaniques des matériaux

Partie V: Propriétés mécaniques des matériaux Partie V: Propriétés mécaniques des matériaux Chapitre 14 Propriétés mécaniques Pour beaucoup de matériaux, les propriétés mécaniques déterminent leurs applications potentielles. Ce chapitre fournit une

Plus en détail

Etude expérimentale d un béton de sable de dune pour la fabrication des dalles et pré dalles armées et faiblement armées

Etude expérimentale d un béton de sable de dune pour la fabrication des dalles et pré dalles armées et faiblement armées Etude expérimentale d un béton de sable de dune pour la fabrication des dalles et pré dalles armées et faiblement armées Laid BEDADI 1,* et Mohamed Tahar BENTEBBA 2,µ 1 Laboratoire de Travaux Public du

Plus en détail

Etude d un afficheur à cristaux liquides (LCD : Liquid Crystal Display)

Etude d un afficheur à cristaux liquides (LCD : Liquid Crystal Display) Etude d un afficheur à cristaux liquides (LCD : Liquid Crystal Display) La partie A décrit la structure et le fonctionnement d une cellule LCD. La partie B décrit le dispositif d étude et les observations

Plus en détail

Parties Problématique Questionnaire Compétences Capacités Connaissances Documents T1 T2 T3 T4 T5 Partie n 0 (lecture du sujet : 30 min)

Parties Problématique Questionnaire Compétences Capacités Connaissances Documents T1 T2 T3 T4 T5 Partie n 0 (lecture du sujet : 30 min) Baccalauréat S profil SI épreuve de sciences de l ingénieur Sujet BEZOUT -Track T1 analyser un technique et vérifier ses performances attendues ; T2 proposer et valider des modèles ; T3 analyser des résultats

Plus en détail

Consultation publique Accès au Génie Civil de France Télécom Du 17 décembre 2009 au 15 février 2010. Réponse de COVAGE à la consultation publique

Consultation publique Accès au Génie Civil de France Télécom Du 17 décembre 2009 au 15 février 2010. Réponse de COVAGE à la consultation publique Consultation publique Accès au Génie Civil de France Télécom Du 17 décembre 2009 au 15 février 2010 Réponse de COVAGE à la consultation publique Question n 1 : COVAGE cautionne la démarche retenue par

Plus en détail

INSA de Strasbourg Résumé Génie Mécanique (EI) Master Automotive Product Engineering

INSA de Strasbourg Résumé Génie Mécanique (EI) Master Automotive Product Engineering INSA de Strasbourg Résumé Génie Mécanique (EI) Master Automotive Product Engineering Hoffmann Sébastien Septembre 2012 1. Introduction De nombreuses contraintes sont apparues ces dernières années. Les

Plus en détail

TD de Physique n o 10 : Interférences et cohérences

TD de Physique n o 10 : Interférences et cohérences E.N.S. de Cachan Département E.E.A. M2 FE 3 e année Physique appliquée 2011-2012 TD de Physique n o 10 : Interférences et cohérences Exercice n o 1 : Interférences à deux ondes, conditions de cohérence

Plus en détail

Sommaire. Les pourcentages. Les suites. Statistiques. Les probabilités. Descriptif de l épreuve... Conseils pour l épreuve...

Sommaire. Les pourcentages. Les suites. Statistiques. Les probabilités. Descriptif de l épreuve... Conseils pour l épreuve... Sommaire Descriptif de l épreuve............................................. Conseils pour l épreuve............................................ Les pourcentages FICHES Pages 1 Pourcentage Proportions....................................7

Plus en détail

Matériaux II travaux pratiques

Matériaux II travaux pratiques Matériaux II travaux pratiques Détermination des contraintes résiduelles dans un assemblage soudé GC4 printemps 2015 C. Dénéréaz, 02.2015 1 Partie théorique Définition Un état de contrainte existant dans

Plus en détail

SOLENE UN OUTIL DE SIMULATION DES ECLAIREMENTS SOLAIRES ET LUMINEUX DANS LES PROJETS ARCHITECTURAUX ET URBAINS

SOLENE UN OUTIL DE SIMULATION DES ECLAIREMENTS SOLAIRES ET LUMINEUX DANS LES PROJETS ARCHITECTURAUX ET URBAINS SOLENE UN OUTIL DE SIMULATION DES ECLAIREMENTS SOLAIRES ET LUMINEUX DANS LES PROJETS ARCHITECTURAUX ET URBAINS Dominique GROLEAU Laboratoire CERMA, UMR CNRS 1563, Ecole d'architecture de Nantes rue Massenet,

Plus en détail

Introduction au cours de physique (1)

Introduction au cours de physique (1) Introduction au cours de physique () Exercices : Petites variations, valeurs moyennes Calculs de petites variations Méthode De manière générale : il est souvent plus simple de faire une différentiation

Plus en détail

Technologie du béton GCI 340

Technologie du béton GCI 340 Ammar Yahia, ing., Ph.D. Génie civil. Automne 2011 Les granulats à béton - Généralités variables influençant la qualité du béton - Caractéristiques des granulats - Propriétés des granulats à béton - Essais

Plus en détail

Feuille d'exercices : Diusion thermique

Feuille d'exercices : Diusion thermique Feuille d'exercices : Diusion thermique P Colin 2014/2015 1 Diusion thermique dans une barre * On considère une barre cylindrique de longueur l et de section S constituée d un matériau de conductivité

Plus en détail

DESCRIPTION DETAILLEE DES TESTS...

DESCRIPTION DETAILLEE DES TESTS... Guide de validation Effel v010 SOMMAIRE 1. INTRODUCTION...17 1.1. Codification des fiches de description des tests...17 1.. Exemple codification fiche de description de test...19 1.3. Exemple codification

Plus en détail

École thématique IN2P3 Porquerolles, 15 au 19 mai

École thématique IN2P3 Porquerolles, 15 au 19 mai École thématique IN2P3 Porquerolles, 15 au 19 mai Jean-Charles CRAVEUR, ISMANS Philippe JEANTET, CNRS-SERAS SERAS ISMANS 1 ISMANS 2 500 1000 1150 2000 750 Cotes en mm 125 Triangles isocèles ISMANS 3 «Cahier

Plus en détail

Essais sur clapet anti-odeur STINK-SHIELD

Essais sur clapet anti-odeur STINK-SHIELD EN-CAPE 14.021 C V0 Xavier FAURE, Emmanuel MORNET et Dominique ORDITZ Département Climatologie Aérodynamique Pollution Epuration TABLE DES MATIERES 1. INTRODUCTION 1 2. BANC D ESSAI DE CYCLAGE 1 3. CONFIGURATIONS

Plus en détail

Physique du bâtiment. Ponts thermiques. Définition des ponts thermiques. Les effets des ponts thermiques

Physique du bâtiment. Ponts thermiques. Définition des ponts thermiques. Les effets des ponts thermiques Ponts thermiques Définition des ponts thermiques Le pont thermique est un phénomène physique qui signifie que dans une zone d un bâtiment, pour des raisons liées au matériau ou au mode de construction,

Plus en détail

Mise au point d outils de suivi de gestion INDICATEURS DENDROMETRIQUES. 1.- Inventaires

Mise au point d outils de suivi de gestion INDICATEURS DENDROMETRIQUES. 1.- Inventaires Développement d une gestion durable des peuplements irréguliers feuillus Septembre 2003 Mise au point d outils de suivi de gestion INDICATEURS DENDROMETRIQUES 1.- Inventaires Inventaire pied à pied (en

Plus en détail

Machine synchrone Table 3 : fonctionnement en alternateur sur charge isolée

Machine synchrone Table 3 : fonctionnement en alternateur sur charge isolée Machine synchrone Table 3 : fonctionnement en alternateur sur charge isolée Objectifs Tracer la caractéristique à vide de la machine synchrone. Déterminer les éléments du modèle équivalent représenté ci-contre.

Plus en détail

1RWLFHGH FDOFXO 0RXVTXHWRQ. LAGRUE Sébastien POREZ Mathieu Licence GMP 2M. Promotion 2000-2001 GENIE MECANIQUE ET

1RWLFHGH FDOFXO 0RXVTXHWRQ. LAGRUE Sébastien POREZ Mathieu Licence GMP 2M. Promotion 2000-2001 GENIE MECANIQUE ET Promotion 2000-2001 GENIE MECANIQUE ET 1RWLFHGH FDOFXO 0RXVTXHWRQ LAGRUE Sébastien POREZ Mathieu Licence GMP 2M I.U.P. de LORIENT 2, rue Le Coat St Haouen 56325 LORIENT Sommaire : 1- Introduction 1.1-

Plus en détail

Dernière modification : 5 février 2003. Nº du cours Titre du cours Structure et analyse de produits

Dernière modification : 5 février 2003. Nº du cours Titre du cours Structure et analyse de produits Devis de cours DEC - 570.C0 Design industriel NOM DU PROGRAMME Dernière modification : 5 février 2003 Nº du cours Titre du cours 203-570-SF Structure et analyse de produits Pondération Heures Préalables

Plus en détail

MOULAGE PAR INJECTION RÉACTIVE (RIM) H. BEN OMRANE, V. JEYAKUMAR, N. JUNKIN, M. LLOYD OWEN

MOULAGE PAR INJECTION RÉACTIVE (RIM) H. BEN OMRANE, V. JEYAKUMAR, N. JUNKIN, M. LLOYD OWEN 1 MOULAGE PAR INJECTION RÉACTIVE (RIM) H. BEN OMRANE, V. JEYAKUMAR, N. JUNKIN, M. LLOYD OWEN Sommaire 2 1. Principe de fonctionnement 2. Mousse 3. Mélange 4. Propriétés mécaniques 5. Les matériaux utilisés

Plus en détail

pmp Plate-forme Maison Passive a.s.b.l

pmp Plate-forme Maison Passive a.s.b.l Synthèse - NBN EN 13829 Performance thermique des bâtiments Détermination de la perméabilité à l air des bâtiments Méthode de pressurisation par ventilateur (ISO 9972 : 1996, modifiée) 1. Introduction

Plus en détail

Module 26 : Techniques de modélisation

Module 26 : Techniques de modélisation Module 26 : Techniques de modélisation 26.0 Introduction Ce module enseigne une série de techniques qui constituent une trousse à outils bien pratique quand il s agit de construire des modèles dans Excel

Plus en détail

Résistance des Matériaux.

Résistance des Matériaux. Résistance des Matériau / L2-SI L2-SI Résistance des Matériau. Michel SUDRE http://www.mecaero.ups-tlse.fr/alcul.html Notes de ours. Eercices. a L D E Juin 213 1 Résistance des Matériau / L2-SI hap: Statique

Plus en détail

Code_Aster Titre : SSLV155 - Fissure lentille en traction Responsable : Samuel GENIAUT

Code_Aster Titre : SSLV155 - Fissure lentille en traction Responsable : Samuel GENIAUT Titre SSLV155 - Fissure lentille en traction Responsable Samuel GENIAUT Date 20/07/2015 Page 1/24 Clé V3.04.155 SSLV155 Fissure lentille en traction Résumé Ce test a pour but de valider le calcul des facteurs

Plus en détail

Thermodynamique de l atmosphère

Thermodynamique de l atmosphère Thermodynamique de l atmosphère 1 Introduction Notion de parcelle d air L atmosphère est composée d un ensemble de molécules. Pour la description de la plupart des phénomènes étudiés, le suivi des comportements

Plus en détail

CENTRE D INTÉRÊT : PROCEDE DE FONDERIE. Problématique. Simulation du procédé d obtention d une aube de réacteur du mirage 2000

CENTRE D INTÉRÊT : PROCEDE DE FONDERIE. Problématique. Simulation du procédé d obtention d une aube de réacteur du mirage 2000 STI2D ITEC TP 5 Durée : 2h CENTRE D INTÉRÊT : PROCEDE DE FONDERIE Problématique Simulation du procédé d obtention d une aube de réacteur du mirage 2000 Objectifs de l activité Mettre en œuvre un logiciel

Plus en détail

Diplôme National du Brevet. Épreuve blanche Proposition de corrigé. Externat Notre Dame

Diplôme National du Brevet. Épreuve blanche Proposition de corrigé. Externat Notre Dame Diplôme National du Brevet Épreuve blanche Proposition de corrigé Externat Notre Dame Vendredi 9 décembre 2011 durée de l'épreuve : 2 h I - Activités numériques II - Activités géométriques III Problème

Plus en détail

Comportement du béton sous fort confinement : expérience et modélisation à l échelle mésoscopique

Comportement du béton sous fort confinement : expérience et modélisation à l échelle mésoscopique Comportement du béton sous fort confinement : expérience et modélisation à l échelle mésoscopique Fabrice Dupray, Yann Malécot, Eric Buzaud 1 & Laurent Daudeville Laboratoire 3S-R Domaine Universitaire

Plus en détail

Stimulation hydraulique d un puits géothermique en milieu fracturé S.Gentier, X. Rachez BRGM

Stimulation hydraulique d un puits géothermique en milieu fracturé S.Gentier, X. Rachez BRGM Stimulation hydraulique d un puits géothermique en milieu fracturé S.Gentier, X. Rachez BRGM Modélisation : quand faut-il passer au 3D? BRGM/Département Géothermie Stimulation hydraulique d un puits géothermique

Plus en détail

Benchmark poutre en flexion 3 points

Benchmark poutre en flexion 3 points Benchmark poutre en flexion 3 points Le benchmark consiste en un essai de flexion 3 points d une poutre en béton armé sous chargement statique afin d étudier son comportement mécanique jusqu à la rupture.

Plus en détail