QUALITÉ DE L APPRENTISSAGE DE L INTUBATION ORO-TRACHÉALE EN LABORATOIRE DE SIMULATION, SON INTÉRÊT POUR LES PATIENTS.

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1 QUALITÉ DE L APPRENTISSAGE DE L INTUBATION ORO-TRACHÉALE EN LABORATOIRE DE SIMULATION, SON INTÉRÊT POUR LES PATIENTS. Mémoire de D.E.S.C. de Médecine d Urgence Olivier Vuillot

2 Matériel et Méthode : Design de l étude Comparaison de chaque groupe sur les deux premiers patients rencontrés Randomisation Internes en médecine générale (N=40) Questionnaire pre test Comparaison des groupes au terme de chacune des formations Comparaison des courbes d apprentissage de chaque groupe Groupe apprentissage en simulation (GS) Groupe apprentissage au bloc (GB) Comparaison de l évolution du ressenti de chaque groupe 10 intubations en simulation 10 intubations au bloc opératoire Retrait de 7 étudiants pour cause de recueil de données incomplet Évaluation de l étudiant, tentative par tentative 2 intubations au bloc opératoire Questionnaire post test

3 Résultats : objectif principal, réussite de l intubation Moyennes de réussite sur les deux premiers patients pour chaque groupes, figure 1 p-value 0,001 p-value 0,765 Moyennes de réussite sur les deux dernières tentatives pour chaque groupes, figure 2

4 Résultats : objectif principal, réussite de l intubation Taux de réussite au cours de la formation, avec les écart-types, figure 3

5 Résultats : objectif secondaire, score global de performance Évolution de la moyenne du score global au cours de la formation, avec les écart-types, figure 4 Comparaison de la moyenne du score global sur les deux dernières tentatives (11+12), entre les groupes simulation et bloc, figure 5

6 Résultats : objectif secondaire, indices de confiance Comparaison des indices de confiance globaux entre les groupes simulation et bloc, avant et après formation, figure 9

7 Conclusion JAMAIS la première fois sur le patient : la simulation permet une réussite de l IOT de 90% au premier passage sur patient (contre 60% sans) La simulation est aussi efficace que le bloc pour la formation à l IOT (90% de réussite sur patient au terme de la formation pour les 2 groupes). Il existe sans doute un intérêt pour les premiers patients qui seront intubés par les étudiants une fois passés par la simulation.

8 QUALITÉ DE L APPRENTISSAGE DE L INTUBATION ORO-TRACHÉALE EN LABORATOIRE DE SIMULATION, SON INTÉRÊT POUR LES PATIENTS. Mémoire de D.E.S.C. de Médecine d Urgence Olivier Vuillot

9 Introduction Les techniques de simulation utilisées en santé actuellement : Patient standardisé ou simulé par un acteur Simulation procédurale ou «skill training» Simulation hybride Simulation haute fidélité contextualisée ou en «pleine échelle» Simulation tactile Réalité virtuelle ou «serious game» Qualité de l apprentissage de l intubation oro-trachéale en laboratoire de simulation, son intérêt pour les patients. Olivier VUILLOT

10 Introduction La formation à la gestion des voies aériennes des DESC de médecine d urgence est perfectible : pas de formation dédiée, pas de stage organisé au bloc opératoire, formation uniquement dans des situations d urgence (aux urgences, en réanimation) L hypothèse de travail est que la formation par simulation est premièrement efficace en elle même, et secondairement qu elle offre une qualité d apprentissage comparable à une formation classique au bloc opératoire.

11 Matériel et Méthode : critère de jugement Le critère de jugement principal est la réussite ou non de la tentative d intubation. Sonde mise en place par l étudiant Sans intervention du senior Courbe EtCO2 obtenue correcte Les critères secondaires sont : Le score composite de performance (sur 32) Les réponses au questionnaire pré et post test rempli par chaque étudiant. La note de confiance donnée par l enseignant à l étudiant (entre 0 et 10)

12 Matériel et Méthode La formation en laboratoire de simulation a eu lieu au C.E.S.U. 34, hôpital de la Colombière La formation au bloc opératoire a eu lieu au bloc opératoire de Val d Aurelle (ICM) L évaluation de la formation a eu lieu dans les blocs opératoires de Val d Aurelle et du SAR B (CHU St Eloi).

13 Résultats : comparabilité des deux groupes

14 Résultats : objectif secondaire, évaluation subjective par le senior Évolution de la notation subjective du senior, pour chaque groupe, au cours de la formation, et entre la première et la dernière tentative, figure 10 Comparaison de l évaluation subjective senior sur les deux dernières tentatives, figure 11

15 Limites de l étude La multiplicité des évaluateurs anesthésistes au bloc opératoire La disparité des sites d évaluation L expérience antérieure des étudiants

16 Merci pour votre attention

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