POLYTECH.NEWS. Dossier : Le pole des Technologies. Rentrée Académique : 5 Docteurs Honoris Causa

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1 POLYTECH.NEWS Le journal interne de la Faculté Polytechnique de Mons 16 ème année publié en Décembre n 41 Dossier : Le pole des Technologies de l Information Rentrée Académique : 5 Docteurs Honoris Causa

2 Sommaire éditeur Responsable Calogero Conti Recteur de la FPMs Comité de Rédaction Alexandre Amorison Rédacteur en chef Jean-Marc Baele Eric Dumont Viviane Grisez Paul Lybaert Christine Martens Edouard Rivière Alain Sabbe Céline Thillou Robert Viseur Dominique Wynsberghe Rédacteurs Tristan Alleman Christophe Chariot Aurélie Delbeque Muriel Delforge Thierry Dutoit Jean-Marc Godart Lomig Hamon Joel Hancq Denis Herin Mingda Huan Bovic Kilundu Damien Kinet Sébastien Lagoutte Gaetan Libert Thibaut Lust Pierre Manneback Patrice Megret Tom Mens (UMH) Véronique Moeyaert Cindy Muylle Sébastien Noël Marc Pirlot Rudy Potdevin Marie Reumont Jonathan Toubeau Carlos Valderrama Mélanie Van Loocke Véronique Van Renterghem Sara Vandycke Hugues Wilquin Rédacteurs invités Joëlle Tilmant Secrétaire de rédaction éditorial...3 Le mot du Recteur....3 ENSEIGNEMENT > Entretien avec le Recteur C. Conti sur la création de l université de Mons...4 > 5 diplômes de Docteur Honoris Causa décernés par la faculté...6 Dossier : Le pôle en technologies de l information...8 > Le plan Marshall, un partenariat avec les entreprises régionnales...9 > Translogistic > The Skywin Telecom Project > Numediart > Comedia > Copi > Hyforge > Le projet Olimp > Objectif «convergence et compétitivité» > La plate-forme Trans-Media > La plate-forme Envi-Media > Comment faire se rencontrer doctorants et entreprises? > Le métier de chercheur > Bone schools > Réseau d excellence Bone > Visualisation, réalité virtuelle et informatique haute performance > Laboratoire européen d aide à la décision EU-DEAL > Organisez vous-même vos voyages grâce à YourTour > La quête du Graal ENSEIGNEMENT > Je copie, tu copies, Nous plagions La fpms publie > Livre ouvert à la bibliothèque Le réseau euraxess > mot du service langues > TST, ou la technologie au service des langues diffusion des sciences > Les sciences appliquées Une passion à transmettre Enseignement > Nouveau certificat en gestion durable de l énergie NOS chercheurs SE DISTINGUENT > Thèse de doctorat > e Anniversaire de la société des arts et des lettres du Hainaut > NOS étudiants SE DISTINGUENT > Prix Polytech-news > Interview de Cindy Muylle Vie estudiantine > Troisième repas du persci > Shell Eco-Marathon NOS étudiants SE DISTINGUENT > Nos étudiants aux coupes de Belgique et d Europe de robotique > La Faculté et nos ingénieurs-architectes à l honneur. 38 Vie estudiantine > Le Kuboku, un projet qui a de l avanir! Portfolio > Rentrée Académique... 40

3 EDITORIAL ET MOT DU RECTEUR Editorial y Dr Alexandre Amorison Bienvenue dans PN41, numéro qui suit la dernière rentrée académique de la FPMs telle que nous la connaissons et qui a vu l attribution de 5 diplômes de docteurs honoris causa. Nous continuons le tour de présentations de nos pôles de recherche puisque notre dossier est consacré au pôle TI : Technologies de l Information dont Joël Hancq est le coordinateur. Il est notre éditeur invité et nous a concocté un dossier très riche qui présente un large éventail d activités et leurs implications locales, nationales et internationales. Une mention spéciale pour Numédiart inhabituel, mais combien représentatif de la diversité du métier d ingénieur. Les technologies de l information le monde informatique au sens large a toujours frappé par la vitesse d évolution de ses techniques. Les effets sont positifs en termes de performances et de coûts. Les changements d outils amènent par contre leur lot de difficultés. L effet de la limite thermique sur la loi de Moore ne suffit pas à calmer le jeu puisque le mouvement s accélère encore avec de nouvelles tendances telles que les processeurs multi-cœurs, la virtualisation, les services dans la sphère internet (Cloud Computing, Software as a Service), l intégration de considérations environnementales et énergétiques (Green IT). Comment, dans ce cadre, gérer la nouvelle technologie et éviter d être géré par elle? Prenons le cas d un développeur d applications dont l environnement technologique évolue environ tous les 14 mois. Il n est bien entendu pas question de tout recommencer à cette fréquence, toutefois, l évolution ne peut être ignorée, que ce soit par souci d efficacité opérationnelle ou pour le bien-être des personnes dans leur espace de compétence. Les métiers de l IT sont tous logés à la même enseigne en ce qui concerne la gestion du changement et pas de miracle pour y parvenir : du temps du temps pour la formation, du temps pour la communication, du temps pour prendre du recul par rapport à son métier et pour le remettre en question, du temps pour changer. Le temps se raréfie (ceci est un autre débat ), et il ne suffit pas. La mentalité doit aussi évoluer : il faut accepter de ne plus savoir pour se remettre à apprendre et intégrer le changement qui nous entoure et contre lequel on ne peut aller. La gestion du changement est une étape normale du cycle de vie d une solution informatique, des outils sont disponibles pour en modéliser les éléments techniques, mais la complexité n estelle pas à un autre niveau? De grands changements attendent notre Faculté. Là aussi, l information, la communication, la remise en question et l acceptation de la nouveauté seront des outils incontournables pour gérer les changements et faire en sorte que l attrait pour y participer l emporte sur la crainte de le subir. Nous laissons derrière nous une série de derniers - dernières inscriptions d étudiants, dernière rentrée académique, derniers docteurs honoris causa - pour découvrir une belle série de premiers, à commencer par le verre de bienvenue dans la nouvelle année de Monsieur le Recteur! Bonne lecture, bonne nouvelle année, pleine de nouveautés. Le mot du Recteur y M. le Recteur C. Conti L année 2009 est là, avec en héritage du siècle dernier, son contingent de défis : fracture sociale, réchauffement climatique, insécurité planétaire. Elle amène aussi de nouvelles interrogations quant au modèle de société qui marquera ce 21 e siècle car l année 2008 aura ouvert les yeux sur l instabilité d un système économique et social fondé sur une finance incroyablement déconnectée de l économie réelle. De nouveaux rapports sont à trouver entre puissance publique et libéralisme. L Etat y aura un rôle clé à jouer. Dans le domaine de l enseignement, nous avons la chance de vivre dans un pays où l Etat a contribué à faire du savoir, un bien commun accessible à tous. En particulier dans le domaine de l enseignement supérieur, l université est une valeur sûre en Communauté française, la qualité de ses universités largement reconnue. Sur la lancée de la Déclaration de Bologne et de l effet de la mondialisation de l enseignement, une réorganisation de l enseignement universitaire est actuellement en cours, avec à terme, une évolution probable vers 4 universités en Communauté française, dont l Université de Mons. Dans ce contexte, l année 2008 aura été déterminante pour notre institution, puisque sous l impulsion des pouvoirs organisateurs de la Faculté Polytechnique de Mons et de l Université de Mons- Hainaut, l Université de Mons est administrativement née ce 1 e janvier Elle sera opérationnelle à partir de la prochaine rentrée académique. Les deux universités sont complémentaires et géographiquement proches. Leur association apparaît naturelle depuis longtemps, le premier des quatre essais avortés pour les rapprocher datant de Initiée en janvier 2007, la dernière tentative aura été la bonne. Les Conseils d Administration des deux institutions ont tous deux adoptés ce projet de création à l unanimité en juin 2009, et le Parlement de la Communauté Française l a voté le 25 novembre 2008 également à l unanimité. Une pareille unanimité est assez significative de l opportunité de la création de l UMons : elle contribue à la consolidation du pôle universitaire montois, elle accentue les complémentarités et les synergies entre les deux institutions et renforce leurs potentiels de recherche. Elle contribue également à une meilleure multidisciplinarité dans l offre de formation aux étudiants. Elle a permis également d accentuer cette offre puisque deux nouvelles habilitations de second cycle ont été attribuées à la nouvelle entité, à savoir le master en sciences biomédicales et le master en politique, économique et sociale. Forte de ses 172 années d existence, la Faculté Polytechnique de Mons continuera à véhiculer un label de qualité qui a traversé le temps. Elle gardera son identité au sein de l Université de Mons, tout en contribuant activement à la croissance et au développement de la nouvelle entité. En souhaitant à chacun une bonne année 2009, j ai le plaisir de terminer ce mot du recteur, en dévoilant le nouveau logo qui sera associé à l image de l Université de Mons. POLYTECH NEWS 41 3

4 ENSEIGNEMENT POLYTECH NEWS Entretien avec le recteur C. Conti sur la création de l Université de Mons PN : pourquoi ces mouvements récents de rapprochement dans l enseignement universitaire en Communauté française? C.C : Beaucoup de choses évoluent actuellement, avec en toile de fond, la mondialisation et ses conséquences. L un des moteurs de ces rapprochements réside dans l augmentation des attentes de la société vis-à-vis de ses universités avec pour celles-ci, une nécessité croissante de concilier leurs missions de proximité avec des objectifs à beaucoup plus large échelle. Les missions de proximité visent une offre de formations de qualité ainsi que les services que l université est amenée à rendre dans son environnement régional immédiat quant au développement économique et culturel. A plus large échelle, l université doit développer une recherche de qualité associée à des formations plus spécialisées attractives sur le plan international. Cette seconde mission est plus globale. Elle nécessite des collaborations interuniversitaires intenses et requiert également des équipes de plus grande taille et des choix quant aux pôles d excellence que chaque université entend développer. PN : Depuis quand parle-t-on de rapprochements entre institutions universitaires montoises? C.C : Depuis longtemps, puisque j avais 9 ans lorsque la première tentative a avorté en Depuis, on a parlé du regroupement d institutions universitaires montoises à 4 reprises. Pour la petite histoire, il faut savoir que les deux tentatives les plus abouties ont avorté pour des raisons extérieures aux universités concernées qui avaient, elles, marqué leur accord. En 1977, la dissolution de la Chambre des représentants est survenue le jour même où elle devait décider de la création de l Université du Hainaut ; les 3 universités montoises FPMs, UMH et FUCAM étaient alors concernées. En 1985, la sonnette d alarme a été tirée au Parlement suite à un problème de compensations concernant le développement simultané d une université dans le Limbourg, ce qui a donné au projet des relents communautaires qui lui furent fatals. PN : Cette fois-ci aura donc été la bonne? C.C : Effectivement, les premiers pourparlers entre l Université de Mons-Hainaut et la Faculté Polytechnique de Mons ont été entrepris en janvier Les Conseils d Administration des deux institutions se sont prononcés à l unanimité pour cette création en juin 2007 et le décret a été voté au Parlement de la Communauté française, le 25 novembre L Université de Mons sera opérationnelle dès la prochaine rentrée PN : Quelle est la logique poursuivie par la FPMs dans la création de l Université de Mons? C.C : La FPMs et l UMH ont choisi d être actifs dans la création de l UMons avec pour principal objectif de consolider le pôle universitaire montois. La logique poursuivie peut être résumée de la façon suivante : A proximité, on fusionne, car une logique de rapprochement sur une base géographique apparaît rationnelle car elle permet une réelle mise en commun d étudiants et d infrastructures, avec des avantages à la fois sur le plan académique, de la gestion, de la réalisation des missions de proximité ou à l échelle internationale. Elle permet un renforcement des équipes techniques et administratives à la fois pour les missions internes et externes (relations internationales, formations continues, administration de la recherche, par exemple) A distance, on collabore car le développement d une recherche de pointe étayant une réelle attractivité internationale doit se faire dans le cadre de réseaux d universités. Ces réseaux peuvent être les Académies créées en 2004 en Communauté Française, mais aussi des réseaux d enseignement et de recherche internationaux. La Polytech de Mons est ainsi membre du réseau TIME qui regroupe les meilleurs Ecoles d ingénieurs européennes (Top Industriel Manager in Europe). PN : Comment se sont passés les pourparlers entre partenaires pour pouvoir finaliser ce projet? C.C : Les deux institutions se sont associées dans le respect de l identité de partenaires qui se connaissent et s apprécient. Ainsi par exemple, le nom de Faculté Polytechnique de Mons sera évidemment maintenu, car il s agit d une véritable institution et d un label de qualité qui a plus de 170 ans. La FPMs créée en 1837 a pratiquement l âge de la Belgique. D autre part, les responsabilités de gestion seront équilibrées durant une période transitoire d une durée de 5 ans, de 2009 à Cet équilibre concerne d une part, la composition du Conseil d Administration proportionnelle au potentiel financier initial des deux institutions. Il concerne aussi les autorités académiques : durant la période transitoire, le recteur sera issu de la FPMs, l administrateur et le vice-recteur seront issus de l UMH. Un accord a été établi pour que j assume les responsabilités de recteur de la nouvelle institution durant la prochaine année académique. Pour la période , une élection sera organisée en mai POLYTECH NEWS 41

5 POLYTECH NEWS ENSEIGNEMENT PN : Quels avantages voyez-vous dans la création de l UMons quant à l offre de formation par exemple? C.C : La création de l Université de Mons permettra de consolider et d élargir l offre de formations universitaires. Deux nouveaux masters seront d ailleurs ouverts à partir de la prochaine année académique à savoir, le master en sciences biomédicales et le master en politique économique et sociale. J ouvre ici une parenthèse pour signaler que la province du Hainaut, province la plus peuplée de Wallonie, accuse paradoxalement un retard important quant à l accès des jeunes aux études universitaires. Il faut savoir que sur habitants, 25 entreprennent chaque année des études universitaires dans les provinces de Namur, Liège et Bruxelles, pour 41 en Brabant wallon et 17 dans le Hainaut. Ce retard a des causes multiples, notamment le niveau socio-économique moins favorable de ses habitants. La résorption de ce retard va évidemment de pair avec une offre d enseignement universitaire large au départ d une université la plus complète possible implantée dans le Hainaut. L octroi raisonnable d habilitations peu coûtantes est dans ce contexte tout-à-fait légitime pour l Université de Mons, notamment lorsqu il s agit de compléter des premiers cycles existants, d exploiter le potentiel et les compétences disponibles pour leur organisation, ou encore de répondre aux besoins d une région. D autre part, l offre sera améliorée, notamment par une meilleure transversalité dans des formations dont l aspect multidisciplinaire devient de plus en plus important. Ainsi par exemple, les formations d ingénieurs civils englobent de plus en plus d aspects non techniques (langues, gestion,..) et des modules d entrepreneuriat vont être suivis en commun par des étudiants de la FPMs et de la Faculté Warocqué d Economie et de Gestion de l UMH. Il faut également signaler que la création de l Université de Mons pourrait aussi servir de catalyseur pour une collaboration accrue au sein d un réseau associant Universités et Hautes Ecoles hennuyères. Cette collaboration peut prendre la forme d organisations cohérentes de passerelles, de mise en commun de moyens, d organisations conjointes de parties de cursus ou dans certains cas, de l intégration de certaines filières de type long au sein de l Université (comme cela a été le cas par exemple pour l Ecole d Interprètes Internationaux intégrée au sein de l UMH en 2008). L Institut Supérieur d Architecture de Mons devrait ainsi être intégré dans l Université de Mons, également pour la prochaine rentrée académique. PN : et pour la recherche? C.C : Le mariage de deux acteurs particulièrement actifs dans le domaine de la recherche contribuera à démultiplier leur potentiel au sein de la nouvelle institution. On peut citer le renforcement de nos pôles de recherche respectifs. Pour la FPMs, les domaines d excellence qu elle a choisi de développer concernent notamment les Technologies de l Information, les Matériaux, les Biosystèmes, l Energie et les Risques. Les deux premiers pôles sont associés à des Centres de Recherche créés par les deux universités à Mons, à savoir Multitel et Materianova, et envisagent à court terme l ouverture de certaines filières spécialisées données en anglais. PN : un mot en guise de conclusion? C.C : Le paysage universitaire en Communauté française est resté stable pendant les dernières décennies et subit actuellement, tout comme notre société, une transformation importante qu il s agit d accompagner avec lucidité et ambition. La présence d une université dans une région est un atout qui s avèrera déterminant, plus encore demain que par le passé. Un signe qui ne trompe pas, c est que tous les protagonistes dans les deux institutions ont clairement souhaité la création de cette Université de Mons, et ce à tous les niveaux, des étudiants aux personnels enseignant et scientifique en passant par les personnels administratifs et techniques et les organisations syndicales. Cette détermination est le signe perceptible de la ferme volonté de la nouvelle institution de relever les défis nouveaux qui se posent à elle et à sa région, aujourd hui et demain. POLYTECH NEWS 41 5

6 ENSEIGNEMENT POLYTECH NEWS Cinq diplômes de Docteur Honoris Causa Décernés par La Faculté Le grade de docteur honoris causa est la plus haute distinction que peut délivrer une institution universitaire lorsqu elle souhaite reconnaître les éminents services rendus à la Science et à la Société par des personnalités scientifiques de tout premier plan. C est un privilège et une responsabilité que détient une institution universitaire d attribuer son titre le plus prestigieux. Depuis 1987, la Faculté Polytechnique de Mons a décerné 24 doctorats honoris causa. Le 26 septembre 2008, à l occasion de sa Séance Solennelle de Rentrée académique, la FPMs a eu l honneur de remettre cette prestigieuse distinction à cinq personnalités scientifiques. Ce fut un moment particulièrement symbolique pour notre institution puisque parmi les lauréats, Claudie Haigneré, Ministre française et première femme spationaute, fut aussi la première femme que la Faculté Polytechnique de Mons avait décidé d honorer. Originaire du Creusot, en Saône et Loire, Claudie Haigneré, titulaire du baccalauréat à l âge de 15 ans, obtient son doctorat en médecine en 1981 à la Faculté de Médecine de Dijon. Elle complète sa formation médicale avec les spécialités de Médecine et traumatologie du sport, Médecine aéronautique et spatiale et devient médecin rhumatologue en 1984 à l Hôpital Cochin à Paris. Après avoir exercé de nombreuses années son activité médicale à Paris, et parallèlement à ses activités d astronaute, elle travaille pendant 6 ans au laboratoire de physiologie neuro-sensorielle du CNRS à Paris. Claudie Haigneré fut spationaute du CNES (Centre National d Etudes Spatiales) de 1985 à 1999 et membre du corps des astronautes européens de 1999 à 2002 (seule femme parmi 16 astronautes européens). Elle a effectué un vol de 16 jours à bord de la station orbitale russe MIR dans le cadre de la mission franco-russe CASSIOPEE en En 2001, dans le cadre de la mission ANDROMEDE, Claudie Haigneré s est rendue à bord de la station spatiale internationale et y réalise une mission de 10 jours comme ingénieur de bord principal. Successivement, Ministre français délégué à la Recherche et aux nouvelles technologies et Ministre français délégué aux Affaires Européennes, elle est membre de l Académie des Technologies, de l Académie de l Air et de l Espace, de l Académie des Sports et vice-président de l International Academy of Astronautic. Décorée de l ordre russe de l Amitié des peuples, Commandeur de la Légion d Honneur, Chevalier de l Ordre National du Mérite et décorée de la médaille russe du courage personnel, Claudie Haigneré est actuellement conseiller auprès du Directeur Général de l Agence Spatiale Européenne ESA. Les quatre personnalités scientifiques qui ont également été honorées ce 26 septembre se sont distinguées dans des domaines qui correspondent à quatre des pôles de recherche de la FPMs. Le Pôle Risques (Prof. Dehombreux) regroupe les activités visant à maîtriser les risques de dommages aux personnes, aux biens et aux infrastructures, aux activités économiques, à l environnement, associés aux activités humaines ou à l action de la nature. Les recherches concernent non seulement les risques accidentels majeurs mais aussi les risques économiques (bon fonctionnement des installations) et les risques pour les personnes (santé, confort, qualité de la vie). 6 POLYTECH NEWS 41

7 POLYTECH NEWS ENSEIGNEMENT Né le 14 avril 1960, Timothy John Bedford est diplômé Master of Science à l Université de Warwick où il obtient sa thèse de doctorat, à l âge de 24 ans. Ses recherches ont un caractère plus fondamental et portent plutôt sur les mathématiques fractales. Il poursuit sa carrière scientifique au King s College de Cambridge, après un séjour à l Université d Harvard, qui lui permet de collaborer avec le célèbre mathématicien Benoît Mandelbrot. Il devient professeur à la Technische Universiteit Delft où ses recherches s orientent alors vers des domaines plus appliqués : la fiabilité statistique, l analyse des risques et l analyse multicritère. Depuis 2000, Tim Bedford enseigne l analyse des risques et les méthodologies d aide à la décision, à l Université de Strathclyde, à Glasgow. Parallèlement à ces activités, il est l auteur ou le coauteur de plus de cent publications scientifiques. Il réalise également plusieurs expertises pour l Agence spatiale Européenne, la NASA ainsi que dans le domaine du transport ferroviaire. Le Pôle Technologies de l information (Prof. Manneback) est un centre de compétences actif dans les technologies de collecte, de mise en forme, de transmission, de traitement et d exploitation de l information (données ou signaux). Son expertise comprend l ensemble des moyens technologiques nécessaires comme l électronique (nouveaux hardwares, micro-électronique), l informatique, les supports de transmission y compris de réseaux de télécommunications. Né en 1952, Michel Cosnard obtient à 23 ans le diplôme d ingénieur en informatique et mathématiques appliquées de l ENSIMAG (Grenoble), puis un Master en mathématiques appliquées à la Cornell University (USA) et un doctorat d état en sciences mathématiques à l Université de Grenoble. Professeur à l Université San Carlos de Guatemala pendant deux ans, il est nommé en 1987 professeur d informatique à l Ecole Normale Supérieure de Lyon (ENS) où il crée le Laboratoire d Informatique du Parallélisme (LIP), un des pionniers européens de l algorithmique parallèle. Professeur et de Directeur d un laboratoire internationalement reconnu, il devient Directeur de Recherche du CNRS puis de l INRIA (Institut National de Recherche en Informatique et Automatique), organisme majeur en France pour la recherche en technologies de l information, En 1997, tout en gardant son poste de professeur à l ENS, Michel Cosnard prend la direction de l INRIA Lorraine. En 2001, il est nommé Directeur de l INRIA de Sophia Antipolis avant d être désigné Président- Directeur Général de l INRIA. C est un spécialiste mondialement reconnu de l algorithmique, notamment de la conception et de l analyse de la complexité d al gorithmes parallèles ainsi que du calcul sur les grilles informatiques. Auteur de deux livres et de plus d une centaine de publications, rédacteur en chef de revues scientifiques du domaine, il est lauréat du Prix Verdaguer de l Académie des Sciences, Médaille d argent de l IFIP et de Charles Babbage Award de l Institute of Electrical and Electronics Engineers (IEEE). Le Pôle Matériaux (Prof. Olivier) rassemble les divers acteurs de la FPMs actifs dans le domaine des Matériaux, depuis leur conception jusqu à leur utilisation, en passant par leur caractérisation et par les différents procédés de mise en forme. Lorenzo Fedrizzi est né en 1956 à Trento (Italie) et a obtenu en 1981 son diplôme d ingénieur chimiste à l université de Padoue. Il commence sa carrière à l Institut pour la Recherche Scientifique et Technologique de Trento où il réalise des recherches relatives à la déposition physique en phase vapeur et aux procédés d implantation ionique. De 1998 à 2003, il est Professeur associé en Science et Technologie des Matériaux à l Université «La Sapienza» (Rome). Depuis 2003, il est Professeur à l Université de Udine où ses principaux domaines de recherche s articulent autour de la protection des métaux par des revêtements (organiques, mé talliques et céramiques), de l étude des mécanismes de tribo-corrosion et du comportement à la corrosion des pièces frittées. Il a également apporté une importante contribution scientifique dans le développement de la spectroscopie d impédance électrochimique utilisée pour la compréhension des mécanismes de protection et de dégradation des revêtements. Auteur de plus de 300 publications internationales, il s implique activement dans la promotion et le dynamisme scientifique liés aux problématiques rencontrées en traitements de surface et corrosion et le développement des méthodes électrochimiques. Malgré une carrière scientifique importante, il reste ingénieur de terrain réalisant des missions d ingé nieur-conseil auprès d entreprises prestigieuses telles que AGIP, Pirelli, Whirlpool, Chemetall, Akzo Nobel, Ficantieri, LIMA et en étant directeur scientifique du centre de recherche de transfert technologique «Friuli Innovazione». Le Pôle BioSys (Prof. Vande Wouwer) concerne les recherches s intéressant aux sciences du vivant au sens large et portant tant sur les aspects scientifiques que sur l ingénierie des systèmes biochimiques et des bioprocédés. Les applications, très diverses, vont de l agro-alimentaire au traitement des déchets en passant par les applications médicales. Né à Saint-Jean-sur-Richelieu (Québec, Canada) en 1956, Michel Perrier a obtenu le Mastère en sciences appliquées de l Ecole Polytechnique de Montréal et le titre de docteur (PhD) en génie chimique de McGill University. En 1986, il est ingénieur de commande des procédés chez Shell Canada, puis attaché de recherche à l Institut de recherche en biotechnologie du Conseil National de Recherches du Canada (CNRC) et ingénieur de recherche chez PAPRICAN, Institut de Recherche canadien sur les pâtes et papiers, où il développe des techniques de supervision des procédés et met en œuvre des techniques de commande adaptative. Expérience. En 1993, il entame une carrière de Professeur dans le Département de Génie chimique de l École Polytechnique de Montréal. Avant de devenir Professeur associé à McGill University. Les travaux de recherche du Professeur Perrier concernent l optimisation en temps réel, la commande non linéaire des procédés, l intégration de la conception des procédés et de leur commande, et ce, dans divers domaines d application qu offrent l industrie chimique et biochimique (bioprocédés) ainsi que l industrie papetière. Ses travaux se sont aussi orientés vers l analyse des systèmes biologiques, et en particulier l analyse dynamique du métabolisme cellulaire. Il a réalisé des séjours de recherche dans plusieurs universités, notamment à l Université de Newcastle (Australie) et actuellement, à l Université de Barcelone. Un des traits essentiels de la personnalité de Michel Perrier est son attachement aux chercheurs, à la maîtrise et au doctorat qui ont eu le bonheur de partager son expérience de recherche. Outre ces quatre pôles, la FPMs propose également un Pôle Énergie (Prof. Frère) qui rassemble les activités des laboratoires actifs dans le domaine de l amélioration de l efficacité énergétique et de la réduction des émissions de CO 2. Les recherches abordées portent sur la réduction des besoins d énergie dans le bâtiment, sur la production d énergie électrique, de chauffage ou de froid via des sources d énergies renouvelables ou encore sur les nouvelles techniques de combustion et les nouveaux combustibles afin de réduire des émissions polluantes. POLYTECH NEWS 41 7

8 DOSSIER Le pôle des technologies de l information LE PôLE des TECHNOLOGIES DE L INFORMATION y Prof. Joël Hancq Lorsqu en 2006, la Faculté Polytechnique de Mons décida de restructurer ses activités de recherche en «Pôles de Recherche», la création d un Pôle en Technologies de l Information n était que la concrétisation de plus de dix années d activités communes entre services actifs dans ce domaine et ce, en vue de répondre dès l origine à de grands projets régionaux et internationaux. Cette expérience débuta en 1995 avec le projet «MULTITEL» dans le cadre de l Objectif_1 Hainaut et mena, dès 2000, à la création du Centre de Recherches Agréé MULTITEL (www.multitel.be) ainsi qu à une participation dans la création d un second centre lié aux technologies de l information, le CETIC (www.cetic.be). En 2005, les différents services collaborèrent lors du dépôt de grands projets dans le cadre du Plan Marshall pour la Wallonie et de ses Pôles de Compétitivité «Logistics In Wallonia» (Transport et Logistique) et «Skywin» (Aéronautique et Spatial). Ce Pôle, ainsi créé, se veut être un centre de compétences actif sur l ensemble des technologies liées à l information qu il s agisse de sa collecte, de sa mise en forme, de sa transmission ainsi que de son traitement et son exploitation. Son expertise comprend l ensemble des moyens technologiques nécessaires comme l électronique (avec la microélectronique mais aussi de nouveaux hardwares), l informatique (avec les moyens de calcul distribué) et les supports de transmission, y compris de réseaux de télécommunications. Cinq grands thèmes furent définis en se basant sur les expertises reconnues de la Faculté : l ÉLECTRONIQUE avec la conception de blocs de propriété intellectuelle destinés au domaine des télécommunications; l INFORMATIQUE avec le calcul parallèle et le grid computing; les TÉLÉCOMMUNICATIONS avec les systèmes de télécommunications photoniques et la métrologie optique; le TRAITEMENT DE L INFORMATION et l AIDE À LA DÉCISION avec l analyse et la classification des données ainsi que l expertise en optimisation; le TRAITEMENT DU SIGNAL et le MULTIMÉDIA avec le traitement de la parole, du son et de l image mais aussi la fusion de données et de capteurs. Avec ses quelque quatre-vingts chercheurs et doctorants, auxquels il convient d ajouter ceux des Centres de Recherche Agréés partenaires tels MULTITEL (65 chercheurs) et le CETIC (25 chercheurs), le Pôle s est impliqué dans de nombreux projets de recherche et de collaboration tant au niveau régional qu aux niveaux national et international. Dans ce dossier de PolytechNews qui lui est consacré, nous présentons quelques-unes des activités de recherche liées aux grands projets dans lesquels le Pôle s est impliqué récemment, tels que : le Plan Marshall pour la Wallonie; les fonds structurels européens pour la période au travers des Objectifs Convergence et Compétitivité; le programme d Excellence NUMEDIART. Des actions de formation auxquelles le pôle participe et quelques-unes de ses relations internationales (programmes européens du FP7) font également partie de ce dossier. D autres facettes sont succinctement abordées comme la création de spin-off. Pour une vision plus détaillée de nos activités, nous vous invitons à parcourir le site du Pôle : poleti.fpms.ac.be 8 POLYTECH NEWS 41

9 POLYTECH NEWS Le pôle des technologies de l information DOSSIER Le Plan MARSHALL, un partenariat avec les entreprises régionales y Prof. Joël Hancq Les technologies de l information apparaissent comme un plus technologique important dans de nombreux secteurs de notre activité. En 2005, le gouvernement wallon lançait le plan Marshall. Il se veut être, entre autres, un lieu de rencontre des entreprises, des universités et des centres de recherche. Des secteurs clés à renforcer ont été sélectionnés par le plan Marshall, entraînant la création de cinq Pôles de Compétitivité : «Bio Win» pour les sciences du vivant; «Logistics in Wallonia» pour le transport et la logistique; «Mécatech» pour le génie mécanique; «Skywin» pour l aéronautique et le spatial; «Wagralim» pour l agro-industrie. Bien que les technologies de l information n y apparaissent pas explicitement, le Pôle TI a largement adhéré à cette politique en s impliquant dès le premier appel dans divers projets. On citera ainsi dans «Logistics In Wallonia» (Transport et Logistique), la participation aux projets TransLogistic ( ), LoVWall ( www. voice-insight.com/company_projects_lo-v-wall.html ) et dans «Skywin» (Aéronautique et Spatial), la participation au projet Telecom ( ). L ensemble de ces activités de recherche représente, pour le Pôle, quelque 260 hommes*mois répartis sur une durée de trois ans. Celles-ci couvrent des domaines aussi variés que : les interfaces homme-machine dans les domaines sévères comme les cabines d avion (projet Telecom) et les entrepôts logistiques (LoVWall); les composants pour la radio numérique (projet Telecom); les composants pour la traçabilité logistique (projet Translogistic); les technologies de positionnement sécuritaire utilisées dans le domaine du ferroviaire (projet Translogistic). in Wallonia». Ce projet qui vient d être sélectionné, s inscrit dans la continuité du projet «Translogistic». Il vise à réduire la consommation énergétique dans le transport par rail. A titre d exemple, les trois plus grands réseaux ferroviaires européens (France, Allemagne, Angleterre) consomment pour plus de 1750 M d énergie annuellement. Des études menées au niveau européen ont montré que cette consommation pourrait être réduite de 10 % par une optimisation de la conduite. Ce projet vise donc à optimiser la consommation du matériel roulant en tenant compte de la réalité du trafic en temps réel et ceci, en venant se greffer sur les équipements existants mais tout en restant compatible avec les standards européens émergents et actuellement en déploiement que sont l ERTMS/ETCS (European Rail Traffic Management System / European Train Control System). Outre une partie centralisée interfacée avec les systèmes de planification et de gestion du trafic, le système comportera une partie embarquée dictant en continu au conducteur le mode de conduite optimal. La composante «traitement de l information et optimisation» du Pôle TI y développera des algorithmes appropriés d optimisation de cette conduite tandis que le centre de recherche MULTITEL s attachera aux développements liés à la partie embarquée. Un constat technique Le principe même de la circulation ferroviaire repose essentiellement sur le seul phénomène de l adhérence au niveau du contact roue/rail. Ce contact roue/rail est essentiel : c est par lui que passe l ensemble des efforts de traction et freinage. Les études menées sur les phénomènes physiques au niveau de ce contact roue/rail permettent de cerner et de quantifier les facteurs influençant l adhérence roue/rail. Il est ainsi possible d optimiser les efforts à fournir (aspect énergétique) pour assurer un déplacement entre deux points dans un temps donné et cela sous diverses contraintes. Plus récemment, depuis février 2008, dans le 3 e appel orienté «Développement durable Efficience énergétique», le Pôle participe au projet «GreenRail» (coordinateur : Alstom, sept partenaires) introduit dans le cadre de «Logistics POLYTECH NEWS 41 9

10 DOSSIER Le pôle des technologies de l information TranslogisTIC 1 : muti-agents and multimode communication architectures for logistics and tracking devices y S. Lagoutte, Prof. C. Valderrama General logistics costs represent more than 10% of sales receipts for most companies. Nowadays, all kind of goods are shipped in various ranges, from region wide to worldwide distance. This economic fact explains needs for appropriate logistics solutions to save money 2. In industrial and trade business, tracking products and monitoring their quality has always been a must and a technical challenge. Figure 1 Solutions for logistics are numerous, depending on the situation. Domains of interests in tracking, tracing and monitoring goods are: process tracing (register information about production conditions in industry), logistics (monitoring localization and sensing data about goods in multi-modal transportation) and other various wireless applications such as distributed sensor network, home automation or monitoring health care. Our work concentrates on embedded-oriented systems hence low-power solutions, since shipped products usually do not provide a direct power supply. Our goal is to develop a solution where all goods are monitored about every minute. In addition, the monitored data have to be transferred to a client application at almost any moment, within few seconds. Our solution is constituted by cheap agents, named tags, fixed on goods to track, by beacons, fixed on place or vehicles where goods are stored, and by an internet server. More details about the communication layer are given here, along with an overview of our system architecture, through two typical situations. Communication layer Any beacon virtually communicates data to a Java server through internet. A Java server stores data in a database, and provides the data requested by the client application. Ways for a given beacon to communicate to the Java server depend on the beacon situation. The situation where beacons are meshed in a WPAN (Wireless Personal Area Network) with a wired beacon is illustrated in figure 1, case a. In this case, data from tags connected to the wired beacon is sent to the Java server directly through a wired internet TCP/IP connection. In some cases, the data coming from tags connected to a beacon must traverse the beacons network to finally reach a wired one able to send it to the Java server. This case appears when it is possible to have fixed locations for beacons like in containers park or locking doc lik (figure 3). The figure 1, case b illustrates the situation where a beacon cannot transmit data using a wired beacon. Data is then sent to a Java server through GPRS. In this case, illustrated by figure 2, each tag is linked to a single beacon at a time, to avoid multi-presence of data in the communication chain. To achieve this, tags and beacon have a unique identification number. For safety, WPAN and TCP/IP connections are encrypted. Encryption keys are periodically updated in tags and beacons by the Java server. System functionality overview Low-cost tags are fixed on goods to be tracked, and communicate to a beacon. A Tag features WPAN connectivity, data sensors and long autonomy. A beacon has the following main features: GPS positioning, GPRS communication, WPAN communication and Java-based software. In figure 2, the beacon is fixed on a truck. Tags are fixed on goods to be tracked, inside the vehicle. The beacon gets the GPS position, receives data from tags through WPAN and then communicates to a logistic application through internet via a GPRS connection. GPRS uses a regular cell phone network, so whenever network coverage is present, the beacon can communicate through internet. In our architecture, there is a second version of the beacon, called wired beacon. It provides features such as wired internet connection, WPAN connection and Java-based software. Figure 3 describes a loading dock or warehouse situation, where beacon 1 is the same beacon as on figure 2, fixed on a truck. Beacon 2 has the same features as beacon 1, and WB is a wired beacon. Beacons 2 and 3 are fixed on loading bay pole, warehouse wall or any place where goods are. Beacons and tags constitute nodes of a mesh, in the same manner as a cluster tree in ZigBee topology, with tags as end-devices, beacon 1 & 2 as routers, beacon 3 as coordinator. In this topology, tags communications are minimized for lesser power consumption. Since internet connection using wired network is much cheaper than internet with GPRS, in figure 3 the system will have access to the server through the internet via WB, a wired beacon. Figure 2 Figure 3 1 TransLogisTIC is a RW project labellized Pole of competitiveness aiming at the development of a complete and powerful combined transport in Wallonia as well as a logistics of quality with high added value. For more information, visit 2 Source: IBM Institute of Business Value, Industry Week 2005 Value Chain Survey results 10 POLYTECH NEWS 41

11 POLYTECH NEWS Le pôle des technologies de l information DOSSIER THE SKYWIN Telecom Project 1 : scalable distributed multiprocessing architecture for Software Defined Radio y Dr M. Huang, Prof. C. Valderrama The Skywin project aims to use the technology of software defined radio (SDR) for satellite communications (SATCOM). As a part of Skywin, our responsibility is the implementation of baseband algorithms of satellite communication waveforms, partitioning and mapping the waveforms on FPGA platform which includes the design of a reconfigurable multiprocessing architecture. Traditional radio systems can only be used for one or two waveforms. As a result, people using different types of traditional radio systems were not able to communicate between each other due to incompatibility problems. This problem can only be solved by using software programmable radios due to its flexible architecture. A Software Defined Radio is a reconfigurable radio system whose functionalities (such as modulation techniques, wide-band or narrow-band operation, and security functions) are software controlled [1]. The idea of SDR is simple: replace as many specialized electronics used to process radio signal as possible with programmable devices which are controlled by software [2]. SDR enables to run a set of waveform applications on the same radio platform, depending on the operational need, such as GSM, WCDMA, UWB, Bluetooth, a/b/g, a as shown in figure 1. Actually, using SDR makes possible to deal with any kind of devices that intentionally transmits or receives signals in the radio frequency (RF) part of the electromagnetic spectrum. There are several benefits of SDR [3]. For subscribers, it is easy to achieve seamless wireless connection if the terminal can support multiple wireless protocols; for mobile network operator, it is easy to update the infrastructure and provide new services without the need to purchase new equipments; for the manufacturers, it will reduce the time and cost to market; for military, it will dramatically increase the flexibility and interoperability of the different radio systems. One of the applications of SDR is in SATCOM. The use of SDR systems in SATCOM can achieve the flexibility and interoperability, allows frequency reuse between the satellite beams, reduce the power requirements, and develops new services and applications. For instance, with the advent of Galileo system in Europe, there is a large demand to develop a Global Navigation Satellite Systems (GNSS) to enable interoperability between Galileo system and the existing Global Positioning System (GPS) [4]. stages of the project, already realized are: A testbench for VHF Data Broadcast (VDB) receiver has been completed by using Matlab/Simulink as shown in figure 2. Open Core Protocol (OCP) interface has been developed in order to encapsulate all functional blocks. Figure 3 shows a test of OCP interface between scrambler and descrambler. A novel Network-on-chip (NoC) architecture has been proposed, which will be used for partitioning and placement of the SDR system onto hardware FPGA/ VHDL, software (microcontroller) and DSP. The architecture provides flexibility in terms of multiple SDR waveforms through NoC rerouting and IP blocks reconfiguration and reuse. Include BEAM waveform source code into FPGA-embedded soft or hard processors, and accelerate the source code in FPGA fabric piece by piece. References [1] [2] M. N. O. Sadiku and C. M. Akujuobi, Software-defined radio: a brief overview, IEEE Potentials, Vol. 23, No. 4, pp , [3] [4] G. Girau, A. Tomatis, F. Dovis, and P. Mulassano, Efficient software defined radio implementations of GNSS receivers, IEEE International Symposium on Circuits and Systems, pp , New Orleans, USA, May, Figure 1 Based on the work which has been finished, the future work needs to be completed is: Implement VDB receiver onto Xilinx FPGA. This task includes two parts. The first one is implementing all of the functional blocks with System Generator/Synplify DSP, and translating them into VHDL languages. The second is encapsulating all the functional blocks with OCP interface, partitioning and placing the receiver onto our NoC architecture using FPGA. Figure 2 1 Skywin Telecom is a RW project labellized Pole of competitiveness. For more information, visit POLYTECH NEWS 41 11

12 DOSSIER Le pôle des technologies de l information NUMEDIART (www.numediart.org) y Prof. T. Dutoit A Mons et à Louvain-la-Neuve, des chercheurs tentent de repousser les limites de nos habitudes numériques en produisant de nouveaux outils utilisables de manière créative, et destinés en priorité à un usage artistique. Sous la bannière du programme d excellence NUMEDIART, des prototypes sont ainsi produits tous les trois mois, et construisent par touches impressionnistes les contours de ces nouveaux outils Commencé en septembre 2007, le programme d excellence NUMEDIART est financé par la Région Wallonne à raison de 5 MEU sur 5 ans, auxquels doivent s ajouter 5 MEU complémentaires que les promoteurs du projet devront trouver sur d autres financements. Plus qu un nouvel axe de recherche, NUMEDIART est également un nouvel axe de collaboration, une nouvelle manne d applications et surtout une nouvelle motivation pour les équipes de la FPMs. NUMEDIART allie en effet le savoir-faire de la FPMs et de l UCL sur les technologies numériques au service d un tout nouveau domaine : l art scénique. NUMEDIART est organisé autour de trois axes de recherche majeurs. Le premier axe vise l indexation de documents multimédia: comment retrouver une scène vidéo, comment naviguer dans les fichiers sons/vidéos et comment organiser sa base de données multimédia. Intitulé HyForge, ce premier thème fait surtout référence à l industrie et l art du VJing (performance étendue du Disc-jockey au multimédia). Ces trois thèmes à la croisée de l art et du multimédia imposent des défis particuliers, liés à la nécessaire transparence des technologies et à la nécessité de traitements en temps réel. Pour obtenir un rendu à la hauteur de ces défis, la Polytech Mons puise dans les forces actives de plusieurs services du Pôle de Recherche en Technologies de l Information: le service TCTS, promoteur du projet, et les services d Informatique, de Mathématique et Recherche Opérationnelle, et d Electronique et de Microélectronique. Un point original en Région Wallonne : le programme NUMEDIART fonctionne par projets de 3 mois, qui définissent progressivement les contours des trois axes principaux. Les objectifs sont ainsi déclinés sous la forme de projets à court terme, pour une efficacité optimale, intégrant ponctuellement des artistes pour des démonstrations ou performances scéniques. Le point d orgue de ces projets trimestriels est la mise sur pied d ateliers, qui réunissent chercheurs, étudiants et artistes physiquement en un même lieu, pendant une semaine, avec une fréquence soutenue. Ces échanges de savoir-faire, ces débats d idées permettent la création d outils, de logiciels, d algorithmes, et de matériel performants et innovants. Copi, qui est le second axe de Numédiart, a pour objectif majeur de créer des instruments de lutherie numérique, capables de créer, non seulement de nouveaux sons, mais surtout de nouveaux modes d interaction entre l artiste et son instrument. Enfin, le dernier thème, CoMedia, place le ou les artistes au centre même des technologies numériques. Leur corps, leurs gestes, leurs mouvements, leur voix orchestrent directement le spectacle; le danseur/chanteur interagit avec un environnement multimédia de façon naturelle. 12 POLYTECH NEWS 41

13 POLYTECH NEWS Le pôle des technologies de l information DOSSIER COMEDIA : Corps et Média y interview de Dr Céline Mancas-Thillou Céline Mancas-Thillou est chargée de recherche à la FPMs après avoir obtenu sa thèse de doctorat en sciences appliquées à la FPMs en Elle travaille sur l axe Comedia du projet Numediart pour les parties traitement d image/vidéo et traitement du signal de capteurs embarqués. PolytechNews l a interviewée pour mieux comprendre les tenants et les aboutissants de cette thématique Analyse des signaux de différentes ceintures-respiromètres sur une chanteuse avec le logiciel Max/MSP. PN : Céline, Comedia est un axe de recherche qui vise à rapprocher artistes et contenu multimédia pour une meilleure synchronisation mais est-ce que la technologie ne va pas supplanter l artiste? CT : Non, Comedia vise au contraire la transparence de la technologie pour mettre en lumière le ou les artistes eux-mêmes. De plus, dans bon nombre de représentations d arts numériques, la technologie (image, vidéo, lumière, chant, musique) fait partie intégrante du spectacle et créer des outils visant à une meilleure cohabitation permet de viser de nouveaux objectifs et d enrichir plus encore ce qu il est possible de faire actuellement. Ainsi par exemple, nous venons de mener une étude sur les moyens d analyser la respiration humaine avec différents capteurs (sur la gorge, sur le nez, sur l abdomen) pour des objectifs complètements différents. Dans un premier cas, la respiration permettait de composer en temps réel une musique en relation avec l artiste ; dans le second, la respiration interagissait avec le traitement du son et les éclairages dans un opéra récemment créé en première mondiale au festival à Aix-en-Provence cet été : Passions, de Pascal Dusapin. C est donc l artiste, avec toute sa sensibilité et son expressivité, qui est au cœur de la représentation et qui dirige la technologie, comme un chef dirige son orchestre. CT : Très bonne question! L efficacité des algorithmes développés dépend du besoin des artistes, des conditions de la scène et de l aspect temps réel nécessaire à l usage de cette interaction. Plusieurs pistes ont été entamées. Le travail avec des artistes au cours de périodes courtes de trois mois en est un premier exemple. En effet, lors du premier trimestre 2008, nous avons travaillé avec Sonia Paço-Rocchia, artiste indépendante. Nous avons testé l interaction de capteurs (flexomètres, accéléromètres) embarqués sur son corps. Nous avons également collaboré avec Daniel Danis au second trimestre. Daniel est un artiste québécois, dont le prochain spectacle nécessite la manipulation 3D d objets virtuels à distance. Ainsi, nous avons cherché à représenter la position du corps de l artiste dans l espace et en temps réel, au moyen de diodes infrarouges. Pour répondre également au mieux à ces demandes, nous disposons d un petit local pour faire nos tests avec le matériel utilisé sur scène et enfin, des tests «grandeur nature» sont faits périodiquement entre les chercheurs et/ou avec les artistes afin de recadrer régulièrement les objectifs et répondre aux contraintes. PN : Les spectacles d arts numériques sont assez éphémères et les besoins d un spectacle à l autre changent complètement. Comment arrivez-vous à mener une recherche constructive et évolutive? CT : Ce ne sont pas les artistes qui conditionnent notre recherche mais les thèmes nécessaires aux spectacles. En effet, les demandes touchent au traitement du signal, au traitement de l image et de la vidéo, problèmes centraux en recherche à l heure actuelle. Par exemple, lors du 3 ème trimestre 2008, nous avons travaillé avec plusieurs chercheurs en Europe et notamment l équipe de l université de Gênes qui a conçu le logiciel Eyesweb (http://www.infomus.org/eywmain.html). Nous l avons adapté à la localisation d artistes sur scène en temps réel, au moyen de traitement d images, de diodes infrarouges et de capteurs électromagnétiques. Sans détailler l ensemble du projet, nous avons été amenés à utiliser des notions comme l attention computationnelle, axe de recherche développé dans le laboratoire depuis plusieurs années. En quelque sorte, les projets NUMEDIART de trois mois sont comme les coups de pinceau d un impressionniste : ils révèlent sur le long terme une trame structurée. PN : Comment travaillez-vous pour simuler les conditions d une scène à l intérieur d un laboratoire de la FPMs ou de l UCL? Détection automatique de personnes dans un flux vidéo. Les flexomètres et la carte Arduino utilisés lors du 1 er trimestre 2008 pour capter la flexion des bras et jambes pour le contrôle de vidéos. «Les projets NUMEDIART, d une durée de trois mois, sont comme les coups de pinceau d un impressionniste : ils révèlent sur le long terme une trame structurée» POLYTECH NEWS 41 13

14 DOSSIER Le pôle des technologies de l information COPI : un élan de recherche en lutherie numérique y Interview de Nicolas d Alessandro Nicolas d Alessandro a réalisé son travail de fin d études en Eramus à la Faculté de Musique de l Université de Montréal, sous la direction du Issu professeur de la partie Caroline néerlandophone Traube (elle aussi de la diplômée Belgique, de Joseph la FPMs!). Léonard Rencontre fait avec ses ce chercheur-musicien, études d ingénieur à qui la présentera FPMs et prochainement poursuit par une sa thèse formation à la FPMs, à sur la les KUL. interfaces Il a toujours de contrôle tourné expressif sa vie professionnelle du son. Nicolas est vers l initiateur l étranger de l axe et ce COPI aux dans 4 coins le programme du globe. NUMEDIART, un axe dédié à la mise au point de nouveaux instruments de musique PN : Si j ai bien compris, le groupe que tu animes dans NUMEDIART cherche à développer de nouveaux instruments de musique. Peuxtu nous en dire un peu plus? NdA : La lutherie numérique, c est en quelque sorte l extension naturelle des techniques de lutherie, c est-à-dire de fabrication d instruments de musique, aux technologies de l information, aujourd hui présentes dans la moindre de nos activités. Dans ce contexte, la production de matériaux sonores n est plus aujourd hui l exclusivité des musiciens ou des luthiers. L intégration de nouvelles technologies implique une participation croissante des ingénieurs. PN : A quels types d applications pratiques cette recherche peut-elle mener? NdA : De plus en plus d acteurs de l informatique musicale s accordent à dire que le protocole MIDI (norme d interconnexion entre contrôleurs et synthétiseurs, datant des années 80, universellement utilisée aujourd hui) vit désormais ses dernières heures de gloire, principalement grâce aux performances de la transmission sans fil (Bluetooth, Wifi). Cependant si le carcan de la transmission MIDI venait à éclater, la plupart des technologies de synthèse «haute qualité» actuelles ne seraient pas prêtes à accueillir des schémas de contrôle plus fluides. Comme je le dis souvent, la synthèse musicale «grand public» est aux mains des claviéristes. Il suffit de voir l engouement des guitaristes pour les «Variax», pourtant assez limitées en comparaison des grands synthés, pour sentir cette frustration. J espère que les travaux que nous menons aujourd hui au sein du pôle en Technologies de l Information de la FPMs permettront, le moment venu, de prendre une place dans cette fenêtre d innovation et de produire ainsi des instruments intéressants «pour tous les autres musiciens». PN : Quels sont les défis majeurs sur le plan scientifique? NdA : J y vois deux axes. D une part, les enregistrements audionumériques sont loin d avoir livré la représentation «dimensionnelle» des qualités expressives associées aux sons. D autre part, la captation et la compréhension des gestes musicaux méritent plus d attention. J ai l impression qu on est trop vite passé aux aspects «intellectuels» de l interaction homme-machine, et que le rapport physique et concret (Jean-Paul Dessy, directeur de l ensemble Musiques Nouvelles à Mons, parle de l intelligence du corps) avec la machine est resté sous-exploré. Ce travail de recherche est en cela très enrichissant, sur un plan personnel. A partir d une tablette graphique et de capteurs de pression, il est possible de créer une large gamme d instruments nouveaux, et d implémenter différentes approches de mapping entre le geste et le son. L objectif est de faire oublier l ordinateur dans le rapport entre musicien et le public. Tout un art PN : en pratique, comment vos avancements seront-ils rendus disponibles? NdA : Nous avons une forte politique d ouverture dans NUMEDIART. D une part, nous nous efforçons de rendre nos développements logiciels et matériels publics, en «open-source». Ainsi par exemple, lors de la dernière session de projets, qui s est déroulée de juillet à octobre 2008, et nous a permis de travailler durant tout un mois à Paris avec plus de 70 autres chercheurs venus de toute l Europe, nous avons jeté les bases d une nouvelle librairie audio dans Max/MSP. Nous travaillons également dans PureData (www.puredata.org), un environnement de développement graphique passionnant, gratuit, et qui tourne sur Windows, Mac et Linux. À travers NUMEDIART, nous contribuons à le développer. Mais nous passons également beaucoup de temps à faire connaître nos développements, soit au travers de demi-journées de présentation de nos résultats, soit plus largement à l occasion de séminaires que nous animons avec des musiciens. Un exemple de «patch» réalisé dans Max/MSP lors de la première session de projets NUMEDIART. Lorsqu on l active, ce patch permet de modifier une voix en temps réel, avec des paramètres de contrôle accessibles à l utilisateur. «L objectif est de faire oublier l ordinateur dans le rapport entre le musicien et le public.» 14 POLYTECH NEWS 41

15 POLYTECH NEWS Le pôle des technologies de l information DOSSIER HyFORGE : la navigation hypermédia se met au service de l art y interview de Laurent Couvreur Exemple d interface audio réalisée lors de la session #2 des projets NUMEDIART (d avril à juin 2008). Un morceau de musique est analysé par des outils de traitement du signal «fait-maison», qui en retrouvent automatiquement les passages similaires (refrains, couplets, intros, fills, etc.), et les font apparaître dans des couleurs identiques. La thématique HyFORGE du programme NUMEDIART vise au développement d une ambitieuse interface de navigation hypermédia, permettant de manipuler de manière innovante toutes sortes de contenus hétérogènes. Rencontre avec Laurent Couvreur, chercheur confirmé à la FPMs, qui défriche ce champ complexe et nous explique la raison d être de ce projet. PN : Vos recherches portent sur l organisation et la navigation au sein de contenus hétérogènes, tant sonores que visuels. Quelles sont les difficultés liées à l indexation de contenus non structurés comme des sons ou des images? Quelle approche avez-vous adoptée pour surmonter les éventuels écueils? LC : On peut se demander pourquoi l homme est si performant dans l interprétation de données sonores et visuelles. Pour faire court, l homme applique divers mécanismes cognitifs qui permettent de discriminer les sources à partir des stimuli perçus (mécanisme bottom-up), et de confronter les éléments mis en évidence avec des modèles acquis (mécanisme topdown). La compréhension de ces mécanismes n est encore que partielle et leur mise en oeuvre n est possible que dans des conditions contrôlées (par exemple, en reconnaissance automatique de la parole). Un «Google» du multimédia, dans lequel les descripteurs (les mots-clés permettant d indexer les images, les vidéos, et les sons) seraient obtenus de façon automatique, est donc encore hors de portée. Sans oublier que les données multimédias démontrent une extrême variabilité liée tant à la nature des sources qu aux conditions d acquisition, ce qui complique encore la tâche. Dans le cadre du projet HyFORGE, nous adoptons une autre approche qui repose sur le paradigme «Human- In-The-Loop». Les outils logiciels doivent exploiter le fait que l utilisateur est le meilleur outil de recherche. Plutôt que de s efforcer à extraire des clefs sémantiques d indexation à partir des contenus, les outils de recherche doivent fournir à l utilisateur une vue globale de l ensemble des contenus et lui permettre d affiner sa recherche de manière progressive et interactive par des mécanismes de navigation au sein des contenus eux-mêmes. PN : Vous parlez de «navigation de proche en proche» et de regroupement par similarité de données, pouvez-vous expliquer ce que recoupent ces concepts? POLYTECH NEWS 41 15

16 DOSSIER Le pôle des technologies de l information LC : Le regroupement de données par similarité est une méthode pour structurer les contenus entre eux. En organisant de manière topologique et hiérarchique les contenus similaires au sein de noyaux, nous obtenons une partition des contenus plus efficace pour la navigation. L utilisateur peut alors évoluer dans cette structure plus rapidement en se rapprochant des noyaux qui correspondent à sa requête et en s éloignant des autres. Nous nous proposons de regrouper les similarités sur base de diverses caractéristiques extraites des contenus et de créer des liens hypermédias entre des contenus similaires en appliquant des algorithmes d auto-organisation. CECN : votre démarche fait mention d une approche inter-médias, comment comptez-vous procéder concrètement en ce sens et en quoi cela va-t-il influencer notre modèle de pensée et nos habitudes de navigation? LC : Un axe de recherche du projet HyFORGE est d étudier des mesures de similarité entre contenus multimédias hétérogènes. Dans une démarche de composition artistique, l utilisateur est souvent désireux de trouver des contenus sonores et visuels en relation esthétiquement. Aussi, une séquence d images peut devenir un critère de recherche dans des données audio, et un morceau de musique peut servir de clé de recherche dans des données vidéo. CECN : Quel type de collaboration artistique envisagez-vous dans le cadre de M15/Numédiart pour le développement de votre projet? LC : Dans sa définition première, le projet HyFORGE n est pas artistique mais peut servir à des artistes tels que des compositeurs ou des video jockeys. Cependant, nous sommes convaincus que l approche que nous proposons peut faciliter le processus de recherche esthétique et ainsi créer une émotion visuelle ou sonore dont pourront se servir les artistes. Par exemple, nous avons développé un outil de traitement de signal audio permettant la compression temporelle, c est-à-dire que les données audio peuvent être écoutées de manière accélérée en minimisant la distorsion et en maximisant la qualité perceptuelle. Si cet outil est initialement dédié à la recherche de contenus sonores, il pourrait être détourné pour générer des effets sonores en temps réel sur scène avec les voix des acteurs. Grâce au vocodeur de phase temps-réel développé lors de la session #1 des projets NUMEDIART (de janvier à mars 2008), il est possible d accélérer la lecture d un fichier son en inclinant son MacBook. «Les outils logiciels doivent exploiter le fait que l utilisateur est le meilleur outil de recherche, plutôt que de s efforcer à extraire des clefs sémantiques d indexation à partir des contenus, les outils de recherche doivent fournir à l utilisateur une vue globale de l ensemble des contenus et lui permettre d affiner sa recherche de manière progressive et interactive» Le projet OLIMP : tirer le maximum de son PC pour le maximum d effets y Michel Bagein, Prof. Pierre Manneback Dans les performances scéniques interactives contemporaines, l artiste peut prolonger les effets artistiques par des productions multimédias. Les multiples possibilités de transformation de l image et du son ouvrent de passionnantes perspectives. La réalisation des effets sonores ou visuels a cependant longtemps nécessité des capacités de traitement spécialisées, impliquant de coûteux équipements. Aujourd hui, la puissance de calcul hébergée dans les PCs permet de mettre de nombreuses techniques numériques à la portée des artistes, pour peu que l utilisation des ressources de calcul soit optimisée. Les PCs actuels comprennent des processeurs graphiques à haute performance (GPU), ainsi que plusieurs cœurs de traitement (dual-core, quad-core). Ils pourront comprendre bientôt des centaines de cœurs. Exploiter au mieux ces puissances GPU et multi-core, pour le bénéfice de l art scénique, tel est le défi que veut rencontrer le projet d action de recherche concertée OLIMP. OLIMP est un projet de 5 ans, qui permettra l engagement de deux chercheurs en électronique et en informatique. Il offrira également des bourses de post-doctorat et de professeur invité. 16 POLYTECH NEWS 41

17 POLYTECH NEWS Le pôle des technologies de l information DOSSIER Objectif «Convergence et Compétitivité» : innover avec les Fonds Européens y Prof. Joël Hancq et Prof. Patrice Mégret L appel à projets «Fonds structurels européens » visait la valorisation du potentiel des centres de recherche afin de les inciter à mettre leurs compétences au service des entreprises de manière à les accompagner dans leur démarche d innovation technologique. Dans le cadre de cet appel, le Pôle de recherche en Technologies de l Information s est donc associé à ses centres de recherche partenaires que sont MULTITEL et le CETIC pour proposer divers projets. Parmi ceux-ci, le portefeuille de projets MEDIATIC, dont MULTITEL est le chef de file, a été retenu car il répondait aux objectifs définis par la Région et l Europe, à savoir : générer des gains de valeur ajoutée substantiels pour les entreprises régionales; s assurer d un effet de levier important des Fonds européens via des actions dont l efficacité a été démontrée sur les périodes de programmation antérieures; renforcer les synergies entre les différents programmes cofinancés. Ainsi, conformément à la volonté du Gouvernement wallon, MEDIATIC s inscrit dans la dynamique du Plan Marshall notamment par des objectifs complémentaires à ceux poursuivis par les Pôles de Compétitivité. Toutes les plates-formes sont construites autour d un modèle unique dans lequel de nombreuses entreprises sont initialement consultées pour définir les besoins en innovation dans ces diverses technologies. Nous en présentons deux en particulier. Parmi d autres portefeuilles retenus et pour lequel le Pôle est partenaire, citons «TIC» dont le chef de file est le CETIC. 3D-MEDIA : Réalité virtuelle (photo Projet RW CINEMA) Ce portefeuille de projets est développé autour de cinq plates-formes ouvertes orientées vers les systèmes intelligents de détection, de mesure, de reconnaissance et de décision et cela, depuis la capture de l information. Elles concernent : l aéronautique et le transport, via la plate-forme TRANS-MEDIA (voir article page suivante); la santé et l environnement, via la plate-forme ENVIMEDIA (voir article page suivante); la traçabilité, via la plate-forme TRACE-MEDIA, qui vise le développement de technologies pour l identification, le suivi et la localisation d objets, de personnes ou de véhicules (traçabilité, sécurisation, gestion des actifs); l acquisition et la gestion de données «hétérogènes distribuées» (image, son, parole, mouvement, ), via la plate-forme INTER-MEDIA, qui visent les interfaces homme-machine pour des applications comme le web, la téléphonie, l automobile, ; le cinéma 3D et le multimédia, via la plate-forme 3D-MEDIA, qui visent la production, le traitement et la diffusion de contenu audio-visuel 3D ou HD. Des complémentarités sont ainsi établies : avec les Pôles de Compétitivité du Plan Marshall à savoir, la santé (Bio Win), l aéronautique et le spatial (Skywin) et le transport et la logistique (Logistics in Wallonia); avec le secteur des TIC, ses clusters «TIC» et en particulier le projet cluster «TWIST» (Technologies Wallonnes pour l Image, le Son et le Texte), récemment créé, ainsi qu avec des initiatives locales de développements nouveaux comme la plate-forme VIRTUALIS à Mons. 3D-MEDIA : Gestion des données audio-visuelles Photo (Projet RW IRMA) Quelques chiffres concernant le projet MEDIATIC : Opérateurs : MULTITEL, MUWAC, FPMs, FUCAM, SIRRIS, CENTEXBEL, UCL, ULg Chef de file : MULTITEL Montant total de la subvention FEDER + RW : ,13 ( ,50 Convergence ,63 Compétitivité) Pour le Pôle TI : (9 chercheurs) POLYTECH NEWS 41 17

18 DOSSIER Le pôle des technologies de l information La plate-forme TRANS-MEDIA y Prof. Patrice Mégret et Damien Kinet La plate-forme Trans-media est dédiée au domaine des technologies capteurs pour l aéronautique et le transport. Son activité a pour objectif d être en phase avec les besoins des industriels du secteur, tels Sonaca, Alenia Space, Sabca, Figure 1 : Boeing 787 Dreamliner Figure 2 : Fibre optique intégrée dans un matériau composite Figure 3 : Système d interrogation de capteurs à réseaux de Bragg basé sur la réflectométrie temporelle optique Dans ce contexte, il a été demandé au pôle TI, par l intermédiaire du Service d Electromagnétisme et de Télécommunications, de développer un système d interrogation de capteurs (température, contrainte, ) à fibres optiques (avec ou sans réseaux de Bragg) intégrés dans des matériaux composites pour des applications orientées principalement pour l aéronautique. Le principal avantage des capteurs basés sur la fibre optique est de pouvoir réaliser des capteurs (quasi-) distribués, c est-à-dire donnant une mesure en un grand nombre de points situés tout le long d une même fibre. Il est évident que le système d interrogation de ce type de capteur est loin d être trivial. Le secteur aéronautique utilise de manière intensive les matériaux composites afin de réduire le poids permettant ainsi une consommation moins importante de carburant avec pour effet immédiat un impact moins prononcé sur le changement climatique. C est d ailleurs cette démarche qui a conduit au Boeing 787 Dreamliner (fig. 1) aux Etats-Unis d Amérique. Dans un souci de réduction des coûts de maintenance tout en garantissant un niveau de sécurité élevé, l utilisation de la fibre optique intégrée directement dans le matériau composite, en tant que capteur, est devenue un axe de recherche incontournable. En fonction de ce qui vient d être écrit ci-dessus, il devient évident que le système d interrogation qui sera développé devra répondre aux demandes des industriels (précision, rapidité, ). Les défis majeurs à relever sont donc, d une part, d incorporer la fibre optique dans le matériau composite sans modifier ses propriétés mécaniques (fig. 2) et, d autre part, de réaliser un système d interrogation des capteurs (quasi-) distribués efficace, fiable et surtout de coût compétitif par rapport aux technologies classiques. Une technique prometteuse d interrogation est celle basée sur la réflectométrie optique (fig. 3). La plate-forme ENVI-MEDIA y Prof. Patrice Mégret et Ir Damien Kinet La plate-forme Envi-media abordera la thématique spécifiquement dédiée aux applications liées à la santé, le bien-être, la sécurité et l environnement. Ces thèmes sont en ligne avec plusieurs directives récentes de la Commission européenne en matière de protection et monitorage de l environnement et de la santé des citoyens européens. Envi-média répond donc à des besoins déjà identifiés par l Europe et par les états membres mais pour lesquels il n existe pas encore de solution globale implémentée au niveau local. Concrètement, ce projet vise la conception, la réalisation et l optimisation d une plate-forme technologique «Système de Capteurs pour la Santé et l Environnement» intergicielle (middleware) et intégrant une variété de capteurs hétérogènes (caméra, laser, sonomètres, ). Cette thématique relativement large se décline en quatre projets phares élaborés en concertation avec les industriels du secteur installés en région wallonne : un système de capteurs DIAL-Lidar utilisé pour la détection de polluants atmosphériques ; un système multi-capteur pour la mesure de la pollution sonore et des vibrations ; un textile intelligent intégrant des capteurs pour les tests de confort, suivi à distance et hospitalisation à domicile ; un laser pour l analyse des tissus, la microchirurgie et la dermatologie. Dans ce contexte, il a été demandé au pôle TI, par l intermédiaire du Service d Electromagnétisme et de Télécommunications, de développer des lasers à fibre spécifiquement conçus et optimisés pour la détection des polluants et pour les applications médicales. Depuis quelques années, le laser à fibre (fig. 1) a montré des avantages indéniables par rapport au laser «classique» qui sont sa compacité, sa qualité du faisceau, sa faible consommation en énergie, Au regard de ces avantages, nous comprenons mieux l utilité d un laser à fibre dans la réalisation d un LIDAR (Light Detection and Ranging) (fig. 2) basé sur la technologie DIAL (DIfferential Absorption lidar) permettant le monitoring d espèces chimiques dans l air (un développement spécial pour une application embarquée sera aussi envisagé) ainsi que dans le développement d un système d imagerie OCT (Tomographie Optique Cohérente) (fig. 3) basé sur cette même technologie et permettant d atteindre des performances meilleures que d autres sources lasers standards, avec des coûts souvent moindres. Des développements plus poussés permettront aussi d adapter ce système aux applications endoscopiques (fig. 4). Figure 1 : Laser à fibre en anneau Figure 2 : Principe du DIAL/LIDAR Figure 3 : Système OCT pour l imagerie rétinale d une souris Figure 4 : OCT Endoscopique 18 POLYTECH NEWS 41

19 POLYTECH NEWS Le pôle des technologies de l information DOSSIER Comment faire se rencontrer doctorants et entreprises? y Prof. Pierre Manneback, Prof. Tom Mens (UMH), Sébastien Noël EuroDocInfo est une rencontre annuelle entre doctorants et représentants d entreprises dans le domaine de l informatique. Pour le thésard, cette rencontre est une occasion unique de valoriser son doctorat et de lui donner une meilleure visibilité. Pour l entreprise, c est l opportunité de se présenter, de prendre connaissance des résultats de travaux de recherches approfondies en informatique et de recruter de futurs docteurs. L objectif est de susciter les transferts technologiques du monde scientifique vers celui de l entreprise. EuroDocInfo09 (EDI 09 en abrégé) est organisé conjointement par l École Doctorale Thématique Grascomp (Graduate School in Computer Science) de la Communauté Française et par l École Doctorale régionale des Sciences pour l Ingénieur de la région de Lille Nord-de-France. Nous avons étendu cette année le comité scientifique à la région flamande, ainsi qu aux universités de Calais et Valenciennes. De ce fait, l anglais sera la langue officielle. La deuxième édition d EuroDocInfo aura lieu les 22 et 23 janvier 2009 à Mons, dans les locaux de l Université de Mons-Hainaut et de la Faculté Polytechnique. Il s agit en effet d une organisation conjointe entre l Institut d Informatique de l UMH et le Pôle en Technologies de l Information de la FPMs. Le colloque comportera des sessions de présentations des travaux des jeunes doctorants, mais aussi des conférences invitées de directeurs de recherche, tant des entreprises que du secteur public, ainsi que des stands et présentations d entreprises. Un livret reprenant les résumés des travaux et le Curriculum Vitae de chaque doctorant sera édité et diffusé à tous les participants. Les subsides à l organisation proviendront de l Académie Wallonie-Bruxelles, de l institut français INRIA de recherche en informatique, des écoles doctorales et des entreprises. Le comité d organisation dynamique, composé majoritairement de jeunes chercheurs FPMs et UMH, fera sans nul doute de ces rencontres un franc succès : compte-rendu dans un prochain numéro! Le métier de chercheur y Thibaut Lust Je suis aspirant FNRS et je réalise une thèse de doctorat en optimisation combinatoire multicritère. En optimisation combinatoire, on recherche la solution optimale parmi un ensemble fini de solutions admissibles. Ainsi, une manière très simple de déterminer cette solution optimale est d énumérer toutes les solutions admissibles et de retenir la solution présentant la meilleure évaluation. Facile! Malheureusement, cela n est pas aussi simple que cela Le meilleur chemin pour un voyageur de commerce L un des plus célèbres problèmes d optimisation combinatoire est celui dit du voyageur de commerce : étant donné un ensemble de clients localisés dans différentes villes, un voyageur de commerce doit visiter une et une seule fois chaque client, et revenir à son point de départ. Le but est de trouver la solution qui minimise la longueur totale du tour effectué. Tentons donc d énumérer l ensemble des tournées possibles. Si le problème concerne 25 villes, en supposant que l évaluation d une solution prenne une microseconde, il faudra attendre 10 milliards d années avant de garantir l obtention de la solution optimale! La méthode énumérative n est donc efficace que si le nombre de villes à visiter est très faible. Heureusement, différentes méthodes ont été développées pour améliorer la méthode énumérative, mais ces méthodes restent lentes et il faut plus de temps à prouver que la solution est optimale qu à trouver cette solution optimale! La majorité des spécialistes conjecturent fortement que ces méthodes, applicables à différents problèmes d optimisation combinatoire dits difficiles, retournent la solution optimale en un temps exponentiel en fonction du nombre de données (le nombre de villes pour le problème du voyageur de commerce). Mon travail consiste à générer des méthodes qui ne garantissent pas l obtention de la solution optimale, mais qui permettent de trouver une solution de bonne qualité en un temps acceptable, méthodes communément appelées heuristiques. Je m attaque à des problèmes d optimisation combinatoire un peu particuliers puisqu ils sont multicritères, c est-à-dire qu une solution est évaluée selon plusieurs critères. Ainsi, pour le problème du voyageur de commerce, une solution peut être non seulement évaluée selon la distance, mais aussi selon le coût, le temps, etc. Ces problèmes multicritères sont plus complexes car il faut déterminer toutes les solutions qui établissent un compromis entre les différents critères. Les applications des problèmes d optimisation combinatoire sont nombreuses. Par exemple, le problème du voyageur de commerce apparaît comme un sous-problème de nombreux autres problèmes d optimisation combinatoire. Citons le problème de tournées de véhicules où, vu le flot de véhicules, il s agit de déterminer les clients devant être desservis par chaque véhicule et l ordre dans lequel chaque véhicule doit visiter les clients affec- POLYTECH NEWS 41 19

20 DOSSIER Le pôle des technologies de l information tés à sa tournée ; l ordonnancement de robots devant forer des trous dans un circuit intégré ; le problème de séquencement de génomes ; le problème de manœuvrement de satellites devant photographier un ensemble d objets célestes (où le critère est la minimisation du fuel utilisé par les satellites pour réaliser une manœuvre), etc. Les problèmes d optimisation combinatoire sont donc fréquemment rencontrés en industrie, sous un très grand nombre de formes, et nécessitent le développement de méthodes performantes. Optimisation d une radiothérapie Dans mon travail de recherche, j ai récemment rencontré le problème du voyageur de commerce dans un autre problème d optimisation combinatoire: un problème de radiothérapie où on cherche à configurer un collimateur servant à exposer les régions voulues du patient à des doses de radiations. Dans ce problème, on cherche à décomposer une matrice entière positive (modélisant les flux de radiations) en une combinaison linéaire de matrices binaires (modélisant les lames du collimateur). Les deux critères sont le temps durant lequel le corps est exposé aux radiations (proportionnel à la somme des coefficients de la décomposition) et le temps de la séance de radiothérapie (proportionnel au nombre de matrices utilisées). De l art avec le problème du voyageur de commerce? Cette représentation de Mona Lisa a été réalisée en un seul trait de crayon, correspondant au chemin le plus court passant par points! Exemple de décomposition d une matrice entière positive en une combinaison linéaire de matrices binaires (où les 1 doivent être consécutifs). On voit que pour la première décomposition, le nombre de matrices binaires utilisées est de 4, tandis que la somme des coefficients vaut 9. Pour la deuxième décomposition, le nombre de matrices binaires utilisées n est plus que de trois, mais la somme des coefficients a augmenté et vaut 14. La première décomposition est préférable du point de vue du temps d exposition, la seconde conduit à une séance plus courte. BONE SCHOOLS y Prof. Véronique Moeyaert Les étudiants électriciens de la finalité Multimédia et Télécommunications de la FPMs et les étudiants du nouveau Master international en anglais Telemedia bénéficient directement des apports du réseau d excellence européen BONE. En effet, le Service d Electromagnétisme et de Télécommunications a organisé la semaine du 13 au 17 octobre 2008 deux événements imbriqués liés à BONE : une Master School visant à mettre en pratique le cours n 1 Optical fibre propagation développé dans BONE et une Summer School, apparentée à une école doctorale, dont la thématique était The role of electronics and signal processing in optics (cf. fpms.ac.be/bone_schools/index.aspx). Cours donné par le Professeur Kevin Heggarty de TELECOM-Bretagne La Master School (13-17/10/2008) a comporté deux jours de cours intensifs dispensés par les Prof. Patrice Mégret et Marc Wuilpart de la FPMs, mais également par des professeurs français (Telecom-Bretagne, Brest), anglais (USWAN, Swansea) et espagnol (UC3M, Madrid). Ce cursus pouvait être complété sur base volontaire par des séances de travaux pratiques et un examen en ligne. En cas de réussite de cette épreuve, les étudiants du réseau BONE ayant suivi le cursus complet sont en mesure de valoriser cette activité en acquérant des crédits ECTS dans le cadre de leur formation doctorale. Les étudiants de la FPMs concernés par ces matières ont été associés à cet événement, inclus dans leur cursus classique. Grâce à la compétence des services techniques de la FPMs, 25 étudiants de Telecom-Bretagne ont également suivi les cours par vidéoconférence et un archivage vidéo des cours a été réalisé. Etudiants de la finalité Multimédia & Télécommunications La Summer School (15-17/10/2008) a rassemblé, quant à elle, des experts et des doctorants de 13 nationalités autour d un thème de recherche commun. Des chercheurs expérimentés ont présenté des tutoriaux, tandis que des sessions dédiées étaient prévues pour permettre aux doctorants du réseau BONE de présenter leurs résultats préliminaires sous forme d interventions orales ou de poster. Ce type d événement s inscrit parfaitement dans la politique de rayonnement international de la Faculté et dans l internationalisation de nos offres de cours. 20 POLYTECH NEWS 41

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