SCHEMA DIRECTEUR DE GESTION DES EAUX PLUVIALES

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1 SERVICE DES EAUX PHASE 2 : Etude diagnostique hydraulique et qualitative MODELISATION MATHEMATIQUE DES RESEAUX PLUVIAUX - DIAGNOSTICS ET PROPOSITIONS D AMENAGEMENTS JUILLET 2006 N R3

2 SOMMAIRE 0. INTRODUCTION ET PRESENTATION INTRODUCTION LE CONTEXTE REGLEMENTAIRE LE CODE CIVIL LA LOI SUR L EAU LE DIMENSIONNEMENT DES OUVRAGES DE COLLECTE DES EAUX PLUVIALES PRESENTATION ET CHOIX DES MODELES PLUVIOMETRIE ANALYSE DE L HOMOGENEITE DES PLUIES DONNEES DISPONIBLES ET CHOIX DES STATIONS D ANALYSE COMPARAISON DES PLUIES SUR LES VOLUMES COMPARAISON DES PLUIES SUR LES AUTRES CARACTERISTIQUES DES PLUIES CONCLUSION ET CHOIX DES PLUIES FREQUENCES DE RISQUE ET NIVEAUX DE SERVICE CARACTERISTIQUES ET DUREE DES PLUIES DE PROJET RETENUES POUR LES SIMULATIONS CONSTRUCTION DES MODELES DONNEES HYDROLOGIQUES DONNEES HYDRAULIQUES PARAMETRES DE MODELISATIONS CALAGE PARTICULARITES ET HYPOTHESES COMMUNES A TOUS LES MODELES ZONES D URBANISATION FUTURE PRISES EN COMPTE DES PUITS D INFILTRATION VOLUMES DES BASSINS DE RETENTION INFLUENCES DES AMENAGEMENTS SUR LES DEBITS DE CRUE DANS LA LEYSSE ET AUTRES COURS D EAU IMPORTANTS DIFFERENCE ENTRE RESEAUX PLUVIAUX URBAINS ET RESEAUX FLUVIAUX CHALLES LES EAUX MODELES 1 ET PRESENTATION GENERALE DESCRIPTION DU RESEAU LES ZONES D URBANISATION FUTURE LES DONNEES DISPONIBLES...31 SOGREAH / CHY OGN - CRR R3 JUILLET

3 4.2. LA MODELISATION HYPOTHESES PARTICULIERES CALAGE SIMULATION EN SITUATION ACTUELLE SIMULATIONS EN SITUATION FUTURE ET PROPOSITIONS D AMENAGEMENTS MODELE MODELE BARBY MODELE PRESENTATION GENERALE DESCRIPTION DU RESEAU LES ZONES D URBANISATION FUTURE LES DONNEES DISPONIBLES LA MODELISATION HYPOTHESES PARTICULIERES CALAGE SIMULATION EN SITUATION ACTUELLE SIMULATION EN SITUATION FUTURE ET PROPOSITIONS D AMENAGEMENTS RESOLUTION DES DEBORDEMENTS EN N RESOLUTION DES DEBORDEMENT EN N RESOLUTION DES DEBORDEMENTS EN AVAL DU BASSIN DE RETENTION EXISTANT LA RAVOIRE MODELES 4, 5 ET PRESENTATION GENERALE DESCRIPTION DU RESEAU LES ZONES D URBANISATION FUTURE LES DONNEES DISPONIBLES LA MODELISATION HYPOTHESES PARTICULIERES CALAGE SIMULATIONS EN SITUATION ACTUELLE SIMULATION EN SITUATION FUTURE ET PROPOSITIONS D AMENAGEMENTS MODELE MODELE MODELE ZONES URBANISATION FUTURES SAINT BALDOLPH MODELES 7, 8 ET PRESENTATION GENERALE DESCRIPTION DU RESEAU LES ZONES D URBANISATION FUTURE LES DONNEES DISPONIBLES LA MODELISATION HYPOTHESES PARTICULIERES CALAGE SIMULATIONS EN SITUATION ACTUELLE...46 SOGREAH / CHY OGN - CRR R3 JUILLET

4 SIMULATIONS EN SITUATION FUTURE SANS AMENAGEMENTS PROPOSITIONS D AMENAGEMENTS MODELE MODELE MODELE COGNIN MODELE N PRESENTATION GENERALE DESCRIPTION DU RESEAU LES ZONES D URBANISATION FUTURE LES DONNEES DISPONIBLES LA MODELISATION HYPOTHESES PARTICULIERES CALAGE SIMULATION EN SITUATION ACTUELLE PROPOSITIONS D AMENAGEMENTS BARBERAZ MODELES N 11,12 ET PRESENTATION GENERALE DESCRIPTION DU RESEAU LES ZONES D URBANISATION FUTURE LES DONNEES DISPONIBLES LA MODELISATION HYPOTHESES PARTICULIERES CALAGE SIMULATIONS EN SITUATION ACTUELLE SIMULATION EN SITUATION FUTURE SANS AMENAGEMENTS PROPOSITIONS D AMENAGEMENTS MODELE MODELE MODELE LA MOTTE SERVOLEX MODELES N 14 ET PRESENTATION GENERALE DESCRIPTION DES RESEAUX LES ZONES D URBANISATION FUTURE LES DONNEES DISPONIBLES LA MODELISATION HYPOTHESES PARTICULIERES CALAGE SIMULATIONS EN SITUATION ACTUELLE SIMULATION EN SITUATION FUTURE SANS AMENAGEMENTS PROPOSITIONS D AMENAGEMENTS CHAMBERY LE HAUT MODELES 16 ET PRESENTATION GENERALE DESCRIPTION DES RESEAUX LES ZONES D URBANISATION FUTURE LES DONNEES DISPONIBLES...60 SOGREAH / CHY OGN - CRR R3 JUILLET

5 11.2. LA MODELISATION HYPOTHESES PARTICULIERES CALAGE SIMULATIONS EN SITUATION ACTUELLE SIMULATIONS EN SITUATION FUTURE ET PROPOSITIONS D AMENAGEMENTS MODELE MODELE BASSENS MODELE PRESENTATION GENERALE DESCRIPTION DU RESEAU LES ZONES D URBANISATION FUTURE LES DONNEES DISPONIBLES CONDITIONS D ECOULEMENT CALAGE HYPOTHESES PARTICULIERES SIMULATION EN SITUATION ACTUELLE SIMULATION EN SITUATION FUTURE (HORIZON POS) SANS AMENAGEMENTS PROPOSITIONS D AMENAGEMENTS (SITUATIONS ACTUELLE ET FUTURE) SCENARII D AMENAGEMENTS MISE EN PLACE DE BASSINS DE RETENTION ASSAINISSEMENT DES ZONES D URBANISATION FUTURE AMENAGEMENT PRECONISE CONCLUSION JACOB BELLECOMBETTE MODELES 20 ET PRESENTATION GENERALE DESCRIPTION DES RESEAUX LES ZONES D URBANISATION FUTURE LES DONNEES DISPONIBLES LA MODELISATION HYPOTHESES PARTICULIERES CALAGE SIMULATION EN SITUATION ACTUELLE SIMULATION EN SITUATION FUTURE SANS AMENAGEMENTS PROPOSITIONS D AMENAGEMENTS SAINT ALBAN LEYSSE MODÈLES 22 À PRESENTATION GENERALE DESCRIPTION DU RESEAU LES ZONES D URBANISATION FUTURE LES DONNEES DISPONIBLES LA MODELISATION HYPOTHESES PARTICULIERES CALAGE SIMULATIONS EN SITUATION ACTUELLE SIMULATIONS EN SITUATION FUTURE SANS AMENAGEMENTS PROPOSITION D AMENAGEMENT MODELE SOGREAH / CHY OGN - CRR R3 JUILLET

6 MODELE MODELE MODELE ZONE DES LANDIERS - MODELE N PRESENTATION GENERALE DESCRIPTION DES RESEAUX LES ZONES D URBANISATION FUTURE LES DONNEES DISPONIBLES LA MODELISATION HYPOTHESES PARTICULIERES CALAGE SIMULATIONS EN SITUATION ACTUELLE SIMULATIONS EN SITUATION FUTURE ET PROPOSITIONS D AMENAGEMENTS PRIS EN COMPTE DES AMENAGEMENTS EN COURS DE REALISATION SCENARIO 1 : MISE EN PLACE DE BASSINS DE RETENTION ET REDIMENSIONNEMENT SCENARIO 2 : REDIMENSIONNEMENTS SEULS, SANS BASSINS DE RETENTION SCENARIO 3 : BY PASS LE LONG DE LA VOIE SNCF (REDIMENSIONNEMENT ET MISE EN PLACE DE BASSINS DE RETENTIONS) BISSY MODELE N PRESENTATION GENERALE DESCRIPTION DU RESEAU LES ZONES D URBANISATION FUTURE LES DONNEES DISPONIBLES LA MODELISATION HYPOTHESES PARTICULIERES CALAGE SIMULATIONS EN SITUATION ACTUELLE PROPOSITIONS D AMENAGEMENTS RESOLUTION DES DEBORDEMENTS EN 48, 51, RESOLUTION DES DEBORDEMENTS EN RESOLUTION DES DEBORDEMENTS EN 9, 11, 12, 27, 28 ET RESOLUTION DES DEBORDEMENT EN N SYNTHESE DES SCENARII PRECONISES CHANTABORD MODELE N PRESENTATION GENERALE DESCRIPTION DU RESEAU LES ZONES D URBANISATION FUTURE LES DONNEES DISPONIBLES LA MODELISATION HYPOTHESES PARTICULIERES CALAGE SIMULATION EN SITUATION ACTUELLE PROPOSITIONS D AMÉNAGEMENTS RESOLUTION DES DEBORDEMENTS EN N1 ET N RESOLUTION DES DEBORDEMENTS EN 45, 32, SOGREAH / CHY OGN - CRR R3 JUILLET

7 AMENAGEMENTS PRECONISES : ERIER MODELE N PRESENTATION GENERALE DESCRIPTION DU RESEAU LES ZONES D URBANISATION FUTURE LES DONNEES DISPONIBLES LA MODELISATION HYPOTHESES PARTICULIERES CALAGE SIMULATION EN SITUATION ACTUELLE SIMULATION AVEC LES AMENAGEMENTS DE BISSY ET CHANTABORD PROPOSITIONS D AMENAGEMENTS SONNAZ MODELES 30, 31 ET PRESENTATION GENERALE DESCRIPTION DU RESEAU LES ZONES D URBANISATION FUTURE LES DONNEES DISPONIBLES MODELISATION CALAGE SITUATION ACTUELLE SIMULATION EN SITUATION FUTURE ET PROPOSITIONS D AMENAGEMENTS MODELE MODELE MODELE ANNEXE : CHIFFRAGE DES AMENAGEMENTS ANNEXES HORS RAPPORT : * Pl de diagnostics et pl d aménagements :voir liste ci-après * Notes de calculs des simulations :voir liste ci-après SOGREAH / CHY OGN - CRR R3 JUILLET

8 Liste des pl Plan n 4 : plan général des bassins versants modélisés Pl de diagnostics des écoulements en situation actuelle : Numéro des pl Nom des modèles Numéro des modèles 5.1 Challes Les Eaux 1 et Barby La Ravoire 4, 5 et St Baldolph 7, 8 et Cognin Barberaz 11, 12 et La Motte Servolex 14 et Chambéry le haut 16 et Bassens Jacob Bellecombette 20 et St Alban - Leysse 22, 23, 24 et Zone des Landiers Erier 27, 28, Sonnaz 30, 31 et 32 Pl des propositions d aménagements : Numéro des pl Nom des modèles Numéro des modèles 6.1 Challes Les Eaux 1 et Barby La Ravoire 4, 5 et St Baldolph 7, 8 et Barberaz 11, 12 et Chambéry le haut Bassens St Alban - Leysse 22, 23, 24 et Zone des Landiers Bissy Chantabord Erier Sonnaz 30, 31 et 32 SOGREAH / CHY OGN - CRR R3 JUILLET

9 Liste des annexes hors rapport (notes de calculs des simulations) Annexe 1 : Annexe 2 : Annexe 3 : Annexe 4 : Annexe 5 : Annexe 6 : Annexe 7 : Annexe 8 : Annexe 9 : Annexe 10 : Annexe 11 : Annexe 12 : Liste des modèles pluies de projet Caractéristiques des bassins versants Grille de lecture des données d entrée et des résultats du logiciel Canoé Correspondances entre noms des modèles et scenarii Modèle 1 Challes Les Eaux - données d entrée logiciel Canoé - résultats Canoé scenario 1 - résultats Canoé scenario 2 Modèle 2 Challes Les Eaux - données d entrée logiciel Canoé - résultats Canoé Modèle 3 Barby - données d entrée logiciel Canoé - résultats Canoé Modèle 4 La Ravoire - données d entrée logiciel Canoé - résultats Canoé Modèle 5 La Ravoire - données d entrée logiciel Canoé - résultats Canoé Modèle 6 La Ravoire - données d entrée logiciel Canoé - résultats Canoé Modèle 7 St Baldoph - données d entrée logiciel Canoé - résultats Canoé SOGREAH / CHY OGN - CRR R3 JUILLET

10 Annexe 13 : Annexe 14 : Annexe 15 : Annexe 16 : Annexe 17 : Annexe 18 : Annexe 19 : Annexe 20 : Annexe 21 : Annexe 22 : Annexe 23 : Modèle 8 St Baldoph - données d entrée logiciel Canoé - résultats Canoé Modèle 9 St Baldoph - données d entrée logiciel Canoé - résultats Canoé Modèle 10 Cognin - données d entrée logiciel Canoé - résultats Canoé Modèle 11 Barberaz - données d entrée logiciel Canoé - résultats Canoé Modèle 12 Barberaz - données d entrée logiciel Canoé - résultats Canoé Modèle 13 Barberaz - données d entrée logiciel Canoé - résultats Canoé Modèle 14 La Motte Servolex - données d entrée logiciel Canoé - résultats Canoé Modèle 15 La Motte Servolex - données d entrée logiciel Canoé - résultats Canoé Modèle 16 Chambéry Le Haut - données d entrée logiciel Canoé - résultats Canoé Modèle 17 Chambéry Le Haut - données d entrée logiciel Canoé - résultats Canoé Modèle 19 Bassens - données d entrée logiciel Canoé - résultats Canoé scenario 1 - résultats Canoé scenario 2 - résultats Canoé scenario 3 - résultats Canoé scenario 4 SOGREAH / CHY OGN - CRR R3 JUILLET

11 Annexe 24 : Annexe 25 : Annexe 26 : Annexe 27 : Annexe 28 : Annexe 29 : Annexe 30 : Annexe 31 : Annexe 32 : Annexe 33 : Modèle 20 Jacob Bellecombette - données d entrée logiciel Canoé - résultats Canoé Modèle 21 Jacob Bellecombette - données d entrée logiciel Canoé - résultats Canoé Modèle 22 St Alban Leysse - données d entrée logiciel Canoé - résultats Canoé Modèle 23 St Alban Leysse - données d entrée logiciel Canoé - résultats Canoé Modèle 24 St Alban Leysse - données d entrée logiciel Canoé - résultats Canoé Modèle 25 St Alban Leysse - données d entrée logiciel Canoé - résultats Canoé Modèle 26 Zone des Landiers - données d entrée logiciel Canoé - résultats Canoé scenario 1 - résultats Canoé scenario 2 - résultats Canoé scenario 3 Modèle 27 Zone de Bissy - données d entrée logiciel Canoé - résultats Canoé scenario 1 - résultats Canoé scenario 2 - résultats Canoé scenario 3 - résultats Canoé scenario 4 Modèle 28 Zone de Chantabord - données d entrée logiciel Canoé - résultats Canoé scenario 1 - résultats Canoé scenario 2 Modèle 29 Erier - données d entrée logiciel Canoé - résultats Canoé SOGREAH / CHY OGN - CRR R3 JUILLET

12 Annexe 34 : Modèle 30 Sonnaz -Ragès - données d entrée logiciel Canoé - résultats Canoé Annexe 35 : Annexe 36 : Modèle 31 Sonnaz - données d entrée logiciel Canoé - résultats Canoé scenario 1 - résultats Canoé scenario 2 Modèle 32 Sonnaz - données d entrée logiciel Canoé - résultats Canoé SOGREAH / CHY OGN - CRR R3 JUILLET

13 0. INTRODUCTION ET PRESENTATION 0.1. INTRODUCTION Le territoire de Chambéry Métropole regroupait, en 2004, 16 communes représentant environ ha et habitants : Barberaz, Barby, Bassens, Challes les Eaux, Chambéry, Cognin, Jacob Bellecombette, La Motte Servolex, La Ravoire, Saint Alban Leysse, Saint Baldoph, Saint Jean d'arvey, Saint Jeoire Prieuré, Sonnaz, Verel Pragondran, Vimines. Ces collectivités se sont regroupées au sein de la Communauté d'agglomération Chambéry Métropole pour permettre la gestion en commun de plusieurs compétences dont notamment celle concernant le cycle de l'eau. Un Schéma Directeur Général de l'assainissement a déjà été réalisé sur la Communauté d'agglomération au cours des années D le cadre du projet Grand Lac, Chambéry Métropole se doit également de disposer d'un schéma directeur général de gestion des eaux pluviales, constituant, en même temps que le schéma directeur d'assainissement, un outil d'aide à la décision pour réduire les risques d inondation et les flux polluants rejetés au milieu naturel. Depuis janvier 2006, Chambéry Métropole s est agrandi avec 8 nouvelles communes. Celles-ci ne sont pas encore intégrées d le Schéma Directeur Global de Gestion des Eaux pluviales et ne sont donc pas traitées d le cadre de la présente étude. L'organisation générale de l'étude s'articule autour de 3 phases principales : - Phase 1 : état initial - Phase 2 : Etude diagnostique hydraulique et qualitative - Phase 3 : Zonage des Eaux Pluviales et Elaboration du Schéma Directeur. Le présent rapport présente la modélisation mathématique des réseaux pluviaux d le cadre de la phase LE CONTEXTE REGLEMENTAIRE Les orientations d aménagement qui seront données par le schéma directeur doivent prendre en compte la réglementation actuelle qui s appuie essentiellement sur le code civil et la loi sur l eau. SOGREAH / CHY OGN - CRR R3 JUILLET

14 LE CODE CIVIL Les articles 640, 641, et 681 concernent en particulier les eaux pluviales. Ils donnent des obligations concernant la gestion quantitative des eaux de ruissellement en matière d urbanisation. L article 640 stipule que «les fonds inférieurs sont assujettis envers ceux qui sont plus élevés à recevoir les eaux qui en découlent naturellement s que la main de l homme y ait contribué». Les nouvelles constructions sont donc tenues de ne pas aggraver les écoulements en régulant les débits de ruissellement. Cet article est à la base des choix d aménagement pour les zones d urbanisation future. L article 641 précise que tout propriétaire a le droit d user et de disposer des eaux pluviales qui tombent sur son fond et l article 681 que tout propriétaire doit envoyer ces eaux pluviales sur son terrain ou sur la voirie mais en aucun cas vers une propriété voisine LA LOI SUR L EAU Jusqu en 1992, les eaux pluviales faisaient l objet d une réglementation portant uniquement sur la gestion quantitative des flux. La reconnaissance progressive des problèmes posés par leur pollution a été traduite d la loi sur l eau à travers l obligation d effectuer un zonage des eaux pluviales et la réglementation des rejets pluviaux. L article 35 de la loi sur l eau fait référence au code des communes qui impose aux communes de délimiter après enquêtes publiques (article L du code) : - «les zones ou des mesures doivent être prises pour limiter l imperméabilisation des sols et pour assurer la maîtrise du débit et de l écoulement des eaux pluviales et de ruissellement ; - les zones où il est nécessaire de prévoir des installations pour assurer la collecte, le stockage et si besoin, le traitement des eaux pluviales et de ruissellement lorsque la pollution qu elles apportent au milieu aquatique risque de nuire gravement à l efficacité des dispositifs d assainissement.» Comme pour l assainissement des eaux usées, le zonage des eaux pluviales est un document qui sera annexé aux POS/PLU de chaque commune, afin de constituer un outil de base pour une urbanisation maîtrisée. D autre part, en application de l article 10 de cette loi sur l eau et en vertu des décrets («procédures») et («nomenclature») du 29 mars 1993, les installations, ouvrages, travaux ou activités susceptibles d avoir des effets sur le régime ou sur la pollution des eaux sont soumis à déclaration ou autorisation. Notamment, la création d un nouveau rejet nécessite la réalisation d un Dossier Loi sur l Eau dès lors que le débit du rejet est supérieur à 5% du débit du cours d eau récepteur (article de la nomenclature) ou lorsque la superficie desservie est supérieure à 1 ha (article de la nomenclature) LE DIMENSIONNEMENT DES OUVRAGES DE COLLECTE DES EAUX PLUVIALES En ce qui concerne le dimensionnement des aménagements, plusieurs directives en donnent des principes. SOGREAH / CHY OGN - CRR R3 JUILLET

15 - La circulaire interministérielle de 1977 (Instruction Technique) : Elle donne des principes pour le dimensionnement des réseaux d assainissement. Cette référence a été longtemps utilisée. - La loi de décentralisation de 1982 : Elle trfère les responsabilités aux communes et rend l Instruction Technique de 1977 caduque. Néanmoins cette dernière continue d être utilisée à défaut d autres directives. - La norme NF EN de novembre 1996 relative aux réseaux d évacuation et d assainissement à l extérieur des bâtiments donne des recommandations de périodes de retour pour le dimensionnement : Fréquence de mise Lieu Fréquence d inondation en charge 1 an Zones rurales 10 2 Zones résidentielles 20 2 à 5 Centres villes ou ZI Passages souterrains routiers ou ferrés 50 Tableau 0-1: Norme NF EN Le Document du CERTU «La Ville et son Assainissement» de juin 2003 : Ce document n est pas une loi, mais il donne des préconisations pour aider les collectivités locales et les services de l Etat d leurs choix et leurs actions. Cet ouvrage propose notamment une définition des niveaux de pluies associés à des seuils (périodes de retour) dont les valeurs sont à définir et relèvent d une décision politique. Ces périodes de retour correspondent aux seuils entre les niveaux de fonctionnement suivant [CERTU, 2003] : Niveau 1 (pluies faibles) : la priorité est donnée à la protection du milieu récepteur, tous les effluents doivent être traités. Niveau 2 (pluies moyennes) : fonctionnement s débordement, avec surverses et impacts limités et contrôlés sur le milieu récepteur. Les eaux restent d le réseau mineur (collecteur, fossé, noue). Niveau 3 (pluies fortes) : débordements localisés acceptés, détérioration sensible du milieu récepteur acceptée. Les eaux pluviales excèdent les capacités des ouvrages et rejoignent le «réseau majeur» (voiries, espaces publics). Priorité au risque d inondation. Niveau 4 (pluies exceptionnelles) : Priorité à la protection des personnes PRESENTATION ET CHOIX DES MODELES Le bassin versant de l agglomération chambérienne est traversé de nombreux cours d eaux (Leysse, Hyères, Mère, Albanne ). Il en résulte de nombreux réseaux indépendants ayant chacun leur exutoire propre d un cours d eau. Ces réseaux sont de tailles très variées et drainent des bassins versants de tailles également très différentes, allant de quelques hectares à plusieurs dizaines, voire centaines d hectares. SOGREAH / CHY OGN - CRR R3 JUILLET

16 Un choix des bassins versants à modéliser a donc été nécessaire car il est tout à fait illusoire de modéliser un petit bassin versant sur lequel aucun désordre n a jamais été signalé. Les facteurs pris en compte d le choix des réseaux à modéliser sont donc les suivants : - existence de problèmes d inondation passés dus au réseau, - importance du réseau (diamètre et longueur des canalisations) et donc des bassins versants correspondants, - existence de zones d urbanisation futures importantes. Il a ainsi été identifié 31 modèles pluviaux indépendants, représentant environ 300 sous-bassins versants et 60 km de réseaux modélisés. Ces bassins versants sont représentés sur le plan général des bassins versants modélisés (plan n 4). ooo SOGREAH / CHY OGN - CRR R3 JUILLET

17 1. PLUVIOMETRIE 1.1. ANALYSE DE L HOMOGENEITE DES PLUIES En hydrologie urbaine, les évènements pluvieux sont généralement décrits par la loi intensité, durée, fréquence de Montana de la forme : Avec : I : intensité de la pluie en mm/h T : durée de la pluie en heure I=aT - b a et b : coefficients de Montana définis pour une région donnée et une période de retour donnée. Sur un territoire comme celui de l agglomération de Chambéry, les caractéristiques des pluies peuvent être différentes suivant la position géographique, notamment en raison de l influence du relief. Nous allons donc chercher s il existe une homogénéité des pluies par secteur ou sur l ensemble du territoire DONNEES DISPONIBLES ET CHOIX DES STATIONS D ANALYSE Nous disposons de plusieurs stations pluviométriques sur le territoire d étude : - la station météorologique de l aéroport de Vogl : station de Météo France, avec données existantes au pas de temps 6 minutes depuis 1979, - les pluviographes du SICEC (données au pas de temps 6 minutes), installés entre 1998 et 2000 et destinés à la gestion des cours d eaux du bassin chambérien : ils sont au nombre de 7 et les sites d implantation sont Challes les Eaux, La Motte Servolex (école d agriculture), Vogl, Chambéry Bissy, La Féclaz, Saint Cassin, Serraz. - Les pluviométres de Météo France (données au pas de temps journalier) installés à proximité des pluviographes du SICEC. L objectif de la présente analyse pluviométrique est de comparer les pluies historiques tombées sur différents secteurs du territoire. Compte tenu du verrou formé par Montagnole / Jacob Bellecombette et la montagne des Monts, nous avons retenu 3 secteurs : la partie Sud de l agglomération, entre Bassens et Challes les Eaux, la partie Nord entre Chambéry et la Motte SOGREAH / CHY OGN - CRR R3 JUILLET

18 Servolex et le site de Vogl, qui est hors du territoire d étude mais sur lequel est implanté la station de Météo France pour laquelle nous avons le plus de données. Nous exploiterons donc les données de la station Météo France et celles des 4 premiers pluviographes du SICEC cités plus haut (Challes les Eaux, La Motte Servolex - école d agriculture, Vogl et Chambéry Bissy). En effet, les autres pluviographes sont des pluviographes de plus haute altitude (et hors du territoire d étude) qui ne se prêtent pas à la présente analyse COMPARAISON DES PLUIES SUR LES VOLUMES D un premier temps, nous avons comparé les volumes de pluies sur les 3 sites de la zone d étude. Les volumes ont été comparés entre Vogl, La Motte-Servolex et Challes-Les-Eaux et sur deux séries de données : - Celles des pluviographes du SICEC entre les années 2000 et 2004 (seules années disponibles et complètes), - Celles des pluviomètres de Météo-France sur les mêmes secteurs et pour les mêmes années. En effet, les pluviographes du SICEC sont installés depuis peu de temps et leurs données nécessitent d être validées et calées. Les tableaux 1 et 2 ci-après permettent de constater que les volumes annuels et semestriels (été / hiver) sont comparables sur les trois pluviomètres considérés, les volumes à La Motte étant néanmoins légèrement supérieurs (d environ 20%) : Meteo France SICEC années Challes La Motte Vogl Challes La Motte Vogl moyenne Tableau 1-1: Volumes annuels en mm SOGREAH / CHY OGN - CRR R3 JUILLET

19 Méteo France SICEC Challes La motte vogl Challes La Motte Vogl 2000-ete hiver ete hiver ete hiver ete hiver ete hiver moyenne été moyenne hiver Tableau 1-2: Volumes semestriels en mm D autre part, les valeurs obtenues par les données du SICEC et de Méteo-France sont relativement proches, ce qui permet de valider les données du SICEC. Afin de vérifier l existence d une pluviométrie plus importante sur le secteur Nord (pluviographe de La Motte), nous avons intégré d l analyse le pluviographe de Chambéry Bissy, qui est situé non loin de celui de la Motte. Le tableau ci-dessous, issu des données des pluviographes du SICEC récapitule les résultats de cette nouvelle analyse et permet de constater la similarité des pluies en terme de volume moyen annuel, de minimum et de maximum entre Challes les Eaux, Bissy et Vogl, contredisant ainsi l existence d une pluviométrie plus importante sur le secteur Nord. Année Challes Bissy La Motte Vogl moyenne minimum maximum Tableau 1-3: Volumes annuels en mm La supériorité des pluies enregistrées à la fois sur le pluviographe du SICEC et sur la station Météo France à La Motte Servolex n a pas pu être expliquée. Elle peut être liée à l existence d un courant localisé particulier d le prolongement du col de l Epine (mais cela reste à vérifier ) ou à une géographie particulière propre au site d implantation des appareils de mesure. SOGREAH / CHY OGN - CRR R3 JUILLET

20 Bien que les volumes annuels et semestriels soient relativement semblables sur les 3 sites d étude, les pluies peuvent avoir des caractéristiques différentes sur un pas de temps plus court. C est pourquoi une approche plus précise est nécessaire COMPARAISON DES PLUIES SUR LES AUTRES CARACTERISTIQUES DES PLUIES Pour étudier la pluviométrie sur la zone d étude de manière plus précise, la comparaison a porté sur d autres caractéristiques de la pluie et propre à des épisodes orageux. Les caractéristiques considérées sont les suivantes : - la durée de l orage - le volume - l intensité moyenne - le maximum d intensité A partir des données des pluviographes du SICEC au pas de temps 6 minutes sur 5 (2000 à 2004), des pluies particulièrement intenses (intensité supérieure à 3 mm en 6 minutes) ont été extraites et analysées selon ces caractéristiques. Le tableau suivant résume cette analyse : volume en mm Intensité maximum (en mm/6mn) Intensité moyenne (en mm/6mn) durée (en heure, minutes) VOGLANS (20 pluies) moyenne :21:09 max :18:00 min :12:00 CHALLES (21 pluies) moyenne :13:22 max :12:00 min :12:00 LA MOTTE (31 pluies) moyenne :28:19 max :54:00 min :18:00 Tableau 1-4: comparaison sur les caractéristiques des pluies Bien qu à La Motte la fréquence des pluies intenses soit plus élevée (31 pluies), les valeurs moyennes sont très proches à Vogl, Challes et La Motte. SOGREAH / CHY OGN - CRR R3 JUILLET

21 Les caractéristiques des pluies sont relativement similaires, excepté à La Motte. Cette deuxième approche sur les pluies confirme en effet qu il y aurait globalement des pluies plus importantes à La Motte (tant en nombre qu en intensité ou volume) s qu il y ait pour autant des justifications évidentes de ce phénomène (courant d air préférentiel?). Etant donné par ailleurs le caractère localisé de ce phénomène (non confirmé aux pluviographes de Bissy et Vogl), nous n en tiendrons pas compte pour les simulations CONCLUSION ET CHOIX DES PLUIES Cette analyse faite sur les pluies du territoire de l agglomération de Chambéry, bien que menée sur une courte période de mesures (4 de disponibilité seulement), ne justifie pas de considérer des pluies fondamentalement différentes sur les différents secteurs du territoire. Les valeurs des coefficients de Montana utilisées sur toute la zone d étude seront donc celles de la station météo de Vogl. Ces coefficients ont en effet été établis par Météo France à partir d une période de mesure relativement longue (23 ), ce qui permet de les valider. T a b Tableau 1-5: Coefficients de Montana pour une pluie de 30 minute à 6 heures (Station de Vogl, données Météo France, période ) 1.2. FREQUENCES DE RISQUE ET NIVEAUX DE SERVICE Comme le préconise le Document du CERTU «La Ville et son Assainissement» de juin 2003, 3 périodes de retour d événement pluvieux sont à considérer pour les simulations mathématiques. Ces périodes de retour correspondent aux seuils entre les niveaux de fonctionnement suivant : - Niveau 1 (pluies faibles) : la priorité est donnée à la protection du milieu récepteur, tous les effluents doivent être traités. o Seuil T1 - Niveau 2 (pluies moyennes) : fonctionnement s débordement, avec surverses et impact limité et contrôlé sur le milieu récepteur. Les eaux restent d le réseau mineur (collecteur, fossé, noue). o Seuil T2 - Niveau 3 (pluies fortes) : débordements localisés acceptés, détérioration sensible du milieu récepteur acceptée. Les eaux pluviales excèdent les capacités des ouvrages et rejoignent le «réseau majeur» (voiries, espaces publics). Priorité au risque d inondation. SOGREAH / CHY OGN - CRR R3 JUILLET

22 o Seuil T3 - Niveau 4 (pluies exceptionnelles) : Priorité à la protection des personnes. Cette hiérarchisation des priorités fait apparaître la notion de «réseau mineur» et «réseau majeur» : - «réseau mineur» : ouvrages d évacuation classiques (collecteurs, fossés, noues ) - «réseau majeur» : utilisation des cheminements de surface préférentiels pour l évacuation à moindre risque (voiries, espaces publics). Cette utilisation du «réseau majeur» est souvent préférable à un surdimensionnement de réseau et est naturellement beaucoup moins coûteux. Les seuils sont logiquement différents selon qu il s agisse du réseau pluvial ou du réseau unitaire. Les seuils proposés et retenus par Chambéry Métropole sont présentés d le tableau ci-après. Cette proposition est basée sur la norme NF EN de 1996 : Réseau séparatif EP Réseau Unitaire Seuil proposé Justification Seuil Justification (centre ville) proposé Niveau 1 (pas de surverses) T1 = 2 à 5 Seuil définissant la limite T1 = 1 à 2 Débordement DO < 1 ou de mise en charge mois 2 mois (norme NF EN 752-2) T2 = 10 T3 = 20 à 30 Niveau 2 (surverses localisées, réseaux EP suffisants) Fréquence utilisée classiquement jusqu à présent pour le dimensionnement (et donc T2 = 2 seuil de dimensionnement actuel de nombreux réseaux) correspond au seuil de débordement du Trop Plein de l UDEP Niveau 3 (débordements localisés, utilisation du «réseau majeur») Seuil définissant la capacité du réseau en T3 = 20 à 30 charge à adopter pour les nouveaux réseaux (norme NF EN 752-2) Niveau 4 (débordements généralisés) Tableau 1-6: proposition de seuils Pas de distinction à ce stade entre unitaire ou EP Les aménagements proposés sur le réseau séparatif eaux pluviales reposeront donc sur les objectifs suivants : Limitation des mises en charge des réseaux pour la pluie biennale Aucun débordement pour la pluie décennale SOGREAH / CHY OGN - CRR R3 JUILLET

23 Apparition éventuelle de faibles débordements pour une pluie supérieure à la décennale sur les réseaux existants Dimensionnement des nouveaux aménagements pour une pluie vicennale en centre ville et décennale en zone rurale (recommandations de la norme EN 752-2). Aucun aménagement ne sera donc proposé d le cas d un faible dysfonctionnement pour une pluie d occurrence supérieure à 10 sur un réseau existant où l utilisation du «réseau majeur» est possible. Le diagnostic des réseaux existants d le cadre des simulations hydrauliques suivantes sera réalisé pour la pluie d occurrence décennale CARACTERISTIQUES ET DUREE DES PLUIES DE PROJET RETENUES POUR LES SIMULATIONS Sauf pour quelques cas particuliers signalés ci-dessous, les pluies simulées sont des pluies double triangle d une durée totale de deux heures (durée de pluie couramment utilisée pour des bassins versants semblables et correspondant à la réalité puisque la durée moyenne constatée d l analyse pluviométrique ci-dessus est d environ 1h30). Ces pluies comprennent une période de pluie de faible intensité au début et à la fin et une période de pluie intense dont la durée correspond au temps de concentration du bassin versant calculé par la formule de Kirpich suivante : t c = L P Avec t c le temps de concentration en minutes L le plus long chemin hydraulique en mètres P la pente en m/m En choisissant une durée de pluie intense de l ordre du temps de concentration, on se place d la situation la plus défavorable pour le réseau. Les temps de concentration des principaux modèles simulés ci-après sont de l ordre de grandeur de la demi-heure. Pour certains petits modèles, dont la surface est d une dizaine d hectare, les pluies modélisées sont des pluies simple triangle, car les pluies doubles triangles génèrent des débits de pointe trop importants et ne permettent pas de caler les modèles. SOGREAH / CHY OGN - CRR R3 JUILLET

24 2. CONSTRUCTION DES MODELES Les calculs de simulation effectuées sont réalisés à partir du logiciel CANOE qui permet de représenter l ensemble des phénomènes hydrauliques engendrés par la pluie depuis le ruissellement sur les bassins versants jusqu à la propagation du débit à l exutoire du collecteur. La construction d un modèle nécessite de fournir deux types de données : les données hydrologiques et les données hydrauliques DONNEES HYDROLOGIQUES Les données de pluie utilisées résultent de l étude pluviométrique précédente. Les bassins versants globaux ont été décomposés en sous bassins versants les plus homogènes possibles quant à leur taille et leur urbanisation. Le découpage s est fait en premier lieu sur la base de la carte IGN au 1/25000, puis a été affinée par des visites de terrains. Les sous bassins versants sont définis sur CANOE par leur superficie, leur point de raccordement et leur coefficient de ruissellement. Canoé propose plusieurs possibilités pour intégrer le coefficient de ruissellement : - saisie du coefficient d imperméabilisation avec précision de la parti directement raccordée au réseau (mais aucune maîtrise du ruissellement généré par la partie non imperméabilisée) - saisie d un coefficient de ruissellement constant unique (qu il convient de bien choisir, mais dont on a la maîtrise) - saisie, pour les bassins versants ruraux, des paramètres de la loi de Horton (mais souvent difficile à caler en absence de données mesurées pluie / débit. De plus, cette loi génère des écarts de débits qui peuvent être très importants d une pluie à l autre) - saisie de bassins versants «mixtes» (mais tout aussi difficiles à caler) Le choix a été fait de traiter les modèles avec le coefficient de ruissellement constant, qui est un paramètre unique, facile à caler et dont on a la maîtrise. La détermination de ce coefficient sur chaque sous-bassin versant résulte de l exploitation des photos aériennes disponibles, des visites de terrains et de l expérience : - zone naturelle (forêt, prés ) : entre 5 % et 10 % selon la pente et la couverture végétale - Zone d urbanisation de très faible densité (1 à 5 logements /ha) : 10 % à 15 % SOGREAH / CHY OGN - CRR R3 JUILLET

25 - Zone résidentielle (18 à 40 logements /ha) : 25 % à 35 % - Zone de pavillons en bande (40 à 60 logements/ha) : 40 % à 50 % - Zone de centre ville : 75 % (à adapter suivant espaces verts) - Zone industrielle : 60 % à 75 % - Routes : 90 % Pour les sous bassins versants comportant plusieurs types de zones, une répartition au prorata des surfaces a été opérée. Les valeurs retenues par modèle et sous-bassins versants sont consignées d un fichier présenté en annexe DONNEES HYDRAULIQUES Les données géométriques nécessaires au montage d un modèle sont les suivantes : - les cotes radier - les cotes du terrain naturel - le type de canalisations et leur sections - longueurs des tronçons - coefficients de rugosité La valeur du coefficient de rugosité de Strickler dépend de la nature du revêtement de la conduite et de son ancienneté. Le coefficient de Strickler retenu pour une conduite classique en béton est de 65 à 70. Les données topographiques sont issues de la base de données de Chambéry Métropole et de la campagne topographique réalisée d le cadre de cette étude par le cabinet COLLET. Sur quelques cas d incohérences constatées, les cotes et sections ont été contrôlées par des visites de terrain PARAMETRES DE MODELISATIONS. Les simulations sont effectuées en mode «Barre de Saint Venant». Cette option permet de prendre en compte le stockage d les conduites et les mises en charges par l aval. Elle retrace donc mieux la réalité que des modèles de type «Muskingum» qui ont tendance à surdimensionner les réseaux. Par contre, ce type de simulation conduit parfois à des instabilités de calcul. Par ailleurs, l activation de l option «points de débordement» permet de simuler les volumes débordés sur le réseau dès lors que le niveau piézomètrique dépasse la cote du sol (la désactivation de cette option revient à considérer un tampon verrouillé, ce qui peut parfois être le cas). SOGREAH / CHY OGN - CRR R3 JUILLET

26 2.4. CALAGE Le calage des modèles se fait principalement par ajustement des coefficients de ruissellement, les autres paramètres étant considérés être fiables (réseau bien connu, coefficient de Strickler bien appréhendé, surface de bassins versants bien définis). D la mesure du possible les calages ont été fait grâce aux observations de fonctionnement du réseau (points de débordements constatés historiquement, mesures des débits lors de pluies particulières ). Néanmoins, d beaucoup de cas aucune donnée de ce type n était disponible. Le «calage» a donc consisté à vérifier, avec des coefficients de ruissellement jugés cohérents, que les conditions d écoulement en état actuel étaient satisfaisantes (partant du principe qu un réseau avec inondations fréquentes était a priori connu des services gestionnaires du réseau ou des riverains). Les résultats des études antérieures (schéma directeur d assainissement de Saunier/Hydrolac, étude SOGREAH sur le secteur de Bissy, etc ) ont également servi de points de comparaison. Les volumes ruisselés, les volumes débordés, ainsi que les débits obtenus à l exutoires ont été comparés pour des pluies semblables. A noter que les comparaisons de débits avec les résultats de l étude Saunier/Hydrolac ont été faites en modélisant le réseau avec l option «s débordement» (réseaux en charge au-delà du niveau du sol) de manière à se placer d les mêmes conditions. SOGREAH / CHY OGN - CRR R3 JUILLET

27 3. PARTICULARITES ET HYPOTHESES COMMUNES A TOUS LES MODELES 3.1. ZONES D URBANISATION FUTURE Les zones d urbanisation future ont été identifiées grâce aux POS, PLU disponibles et en intégrant également des éléments du SCOT (voiries futures par exemple). Elles correspondent principalement aux zones NA et ZAC du POS et aux zones AU du PLU. Les zones U des POS et PLU sont également considérées comme complètement urbanisées en situation future. Les simulations en situation future sont donc basées sur ces éléments des POS / PLU. Les documents d urbanisme pris en compte pour chaque commune sont les suivants : Commune POS /PLU date du document Barberaz POS novembre 2002 Barby POS 10/03/1998 Bassens PLU 07/06/2006 Challes Les Eaux POS 15/03/2004 Chambéry PLU 19/07/2004 Cognin POS (+ extraits PLU) 04/07/2000 Jacob Bellecombette POS 26/03/1999 La Motte Servolex PLU 22/03/2004 La Ravoire PLU 27/09/2004 Saint Alban Leysse PLU mai 2002 Saint Baldoph POS 09/03/1999 Saint Jean d'arvey POS 12/10/2000 Saint Jeoire Prieuré PLU 26/11/2002 Sonnaz PLU 08/11/2004 Verel Pragondran POS 22/02/2001 Vimines PLU 09/02/ PRISES EN COMPTE DES PUITS D INFILTRATION Les zones totalement assainies par puits d infiltration ont été soustraites des bassins versants. Les zones où les habitations ainsi que la chaussée sont assainies par puits d infiltration avec surverse d le réseau ont été prises en compte avec des coefficients de ruissellement plus faible (par exemple de l ordre de 20 % pour un lotissement suivant le cas). SOGREAH / CHY OGN - CRR R3 JUILLET

28 3.3. VOLUMES DES BASSINS DE RETENTION Les volumes des bassins de rétentions donnés d ce rapport ont été calculés par modélisation pour une pluie vicennale. Cependant, les volumes peuvent varier selon les hypothèses choisies concernant la durée intense et la durée totale des pluies modélisées : une pluie longue mais avec une pointe d intensité faible d un bassin de rétention avec un faible débit de fuite aura tendance à surdimensionner l ouvrage ; à l inverse, cette même pluie d un ouvrage avec un débit de fuite important (cas de Bassens par exemple) va sous-dimensionner le bassin. Les volumes peuvent également être très différents lorsqu il s agit d une pluie réelle, suivant la géométrie de cette dernière. C est pourquoi les volumes définis pour les bassins de rétention ont un caractère très théorique (car ils sont déterminés à partir de pluies synthétiques théoriques) et sont donnés avec une fourchette (intervalle de confiance) de +/- 10%. Ce choix de 10% se justifie par l illustration ci-après : D le cas de La Ravoire, deux simulations ont été effectuées sur le modèle 6_f11 pour voir l incidence de la durée totale de la pluie sur le volume de remplissage du bassin de rétention. D le cas d une pluie de durée de 2 heures, le volume de remplissage est de 3500 m3 alors qu avec une pluie de durée de 4h, ce volume est de 3670 m3, soit 4.8 % de plus. D le cas de Bissy deux simulations sur le modèle 27_f03 (scénario 1) ont été effectuées pour voir l incidence du choix de la durée intense sur le volume de remplissage du bassin de rétention. D le cas d une pluie de période intense de 30 minutes, le volume de remplissage du bassin BR 27.1 est de m3 alors qu avec une pluie de période intense de 15 minutes ce volume passe à m3, soit 8% de moins. Lorsque des zones d urbanisations futures existent en amont d un bassin de rétention projeté, il est étudié la possibilité de raccorder ces zones directement au bassin, moyennant un «survolume» de rétention par rapport à la situation actuelle (calculé sur la base d un ratio par hectare imperméabilisé) et une participation financière de l aménageur de la zone. Cette solution est souvent préférable à une multiplication de petits bassins de rétention qu il faudra entretenir et qui globalement consomment un foncier plus important. D ces cas, l aménageur devra également intégrer (le cas échéant) le nécessité de redimensionner le réseau d amenée au bassin (ces redimensionnements n ont pas été pris en compte d la présente étude car ils dépendent de la disposition et du découpage des zones d urbanisation futures) INFLUENCES DES AMENAGEMENTS SUR LES DEBITS DE CRUE DANS LA LEYSSE ET AUTRES COURS D EAU IMPORTANTS DIFFERENCE ENTRE RESEAUX PLUVIAUX URBAINS ET RESEAUX FLUVIAUX Les aménagements proposés d cette étude sur les réseaux pluviaux urbains ont pour but de limiter les débordements d les réseaux pluviaux urbains, qui apparaissent le plus souvent lors d épisodes orageux estivaux, courts et intenses. A l opposé, la géographie et le climat de l agglomération de Chambéry conduisent à provoquer des crues sur les cours d eau plutôt en hiver ou au printemps, notamment sur des épisodes cumulant pluie et fonte des neiges : ces crues sont donc liées à des pluies de type hivernale, longues s être nécessairement intenses. SOGREAH / CHY OGN - CRR R3 JUILLET

29 Les périodes de retour d évènements importants (récurrence 10 à 100 ) ne se situent donc en général pas aux mêmes périodes de l année sur les réseaux urbains et sur les cours d eau et elles sont associées à des pluies de caractéristiques totalement différentes. Par ailleurs, les temps de concentration des bassins versant pluviaux (de l ordre du ¼ heure à l heure) sont très inférieurs à ceux des cours d eau (de l ordre de la journée pour la Leysse). La probabilité d avoir à la fois une crue décennale ou centennale d un cours d eau (Leysse, Hyères ) et un épisode du même ordre de période de retour sur les réseaux pluviaux est donc très faible. Ce phénomène est illustré par une modélisation qui a été effectuée sur le modèle de Bissy avec les aménagements préconisés d le scénario 3 (cf. chapitre 16 modèle 27_f19) : - la pluie modélisée est la pluie survenue entre le 21 et le 22 février 1999 enregistrée par le pluviographe du SICEC de La Motte Servolex et qui a provoqué des débits importants d le Leysse : débit moyen journalier au pont du Tremblay de 90 m3/s et débit maximal instantané de 146 m3/s (pour mémoire : les débits Q10 et Q100 estimé au pont du Tremblay sont respectivement de 193 m3/s et 305 m3/s (source : Schéma Directeur d Assainissement des Eaux Usées phase 1 Saunier/Hydrolac de novembre 2000) et la crue du 14 février 1990 a généré un débit moyen journalier au même point de 160 m3/s et un débit maximal instantané de 221 m3/s, données Banque Hydro). - la modélisation montre que non seulement aucun débordement n apparaît sur le réseau mais encore que le bassin de rétention «placoplâtre» ne se remplit pas. Les bassins de rétention prévus sur ce modèle n ont donc aucune influence sur les débits de crue de la Leysse. En conclusion concernant la présente étude : - les bassins de rétention préconisés sur les réseaux pluviaux urbains ne sont pas de nature à contribuer à la lutte contre les inondations dues aux crues des cours d eau (mis à part le cas particulier du Nant Petchi à Bassens, voir chapitre correspondant), - l augmentation des capacités des collecteurs pluviaux s tamponnage par un bassin de rétention avant rejet a très peu de risque d augmenter les débits de crue des cours d eau et n aggravent donc pas les risques d inondations actuelles liées aux cours d eau. Nous préconisons donc d les aménagements à réaliser sur les réseaux pluviaux de ne pas se contraindre à tamponner les débits avant rejet d un cours d eau important (notamment la Leysse et l Hyères) si celui-ci a une capacité d écoulement suffisante à évacuer son propre débit moyen augmenté des débits de pointe des réseaux pluviaux. A noter que ces conclusions et préconisations ne s appliquent pas à des cours d eau de petite taille, ni nécessairement à d autres régions soumises à des régimes hydrauliques différents. SOGREAH / CHY OGN - CRR R3 JUILLET

30 MODELISATIONS Les modélisations effectuées sont présentées ci-après par commune et modèle. Lorsqu un même modèle regroupe plusieurs communes, il est présenté sous le nom de la commune dont le bassin versant concerné est le plus grand. En annexe est présenté un tableau permettant de repérer facilement le modèle ou la commune. Les pl des diagnostics des réseaux et des propositions d aménagements correspondant à chaque modèle sont regroupés en annexe hors rapport. SOGREAH / CHY OGN - CRR R3 JUILLET

31 4. CHALLES LES EAUX MODELES 1 ET PRESENTATION GENERALE DESCRIPTION DU RESEAU Le réseau de Challes les Eaux se compose d une partie en unitaire, reliée au réseau de Chambéry et d une partie en séparatif composée de plusieurs sous réseaux se rejetant d la Mère. Le bassin versant du modèle 1 s étend sur 52 ha au Sud de Challes les Eaux et se décompose en 7 sous bassins versants. Le réseau draine essentiellement des zones résidentielles de type pavillonnaire ainsi que des zones occupées par des champs notamment en amont et en aval du bassin versant. Le réseau se jette d un fossé qui rejoint la Mère. Le bassin versant du modèle 2 s étend sur 90 ha au Nord de Challes-les-Eaux, à la limite de la commune de Barby et se décompose en 5 sous bassins versants. Le réseau draine des zones boisées en amont ainsi que quelques lotissements et une partie du quartier Roc Noir en aval. Le réseau se compose de canalisations de petits diamètres (D300 et D400) à l exception de l exutoire qui comprend 2 canalisations en parallèle (un D600 et un D700) en aval du quartier Roc Noir jusqu au cours d eau de la Mère LES ZONES D URBANISATION FUTURE La commune de Challes les Eaux comprend de nombreuses zones d urbanisation futures essentiellement au sud de la commune dont certaines sont déjà en cours d urbanisation LES DONNEES DISPONIBLES Elles sont constituées par : - La base de données des réseaux de Chambéry Métropole - La carte IGN au 1/ Les photos aériennes - Le POS de Challes-les-Eaux SOGREAH / CHY OGN - CRR R3 JUILLET

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