Quelles sont les attitudes des patients vis-à-vis des médicaments génériques? Illustration par la metformine

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Quelles sont les attitudes des patients vis-à-vis des médicaments génériques? Illustration par la metformine"

Transcription

1 recherche Quelles sont les attitudes des patients vis-à-vis des médicaments génériques? Illustration par la metformine Rev Med Suisse 2013 ; 9 : B. Allenet A. Golay Dr Benoît Allenet Université Joseph Fourier Grenoble 1 CNRS Pôle Pharmacie, CHU de Grenoble Grenoble (France) Dr Benoît Allenet Pr Alain Golay Service d enseignement thérapeutique pour maladies chroniques Département de médecine communautaire et de premier recours HUG, 1211 Genève 14 What are patients attitudes towards generic drugs? The example of metformin The success of cost containment with generic drugs is based on consumer s willingness to accept substitution. This investigation reveals 3 major themes that can explain attitudes of patients towards generics : 1) personal beliefs and knowledge (coming from the media issues, family, friends) are fragmented and sometimes erroneous, with a background of suspicion on the quality of the generics ; 2) relation with the prescriber (indirectly pharmacist) is central to build up patient s trust ; suspicious professionals generate an anxious patient ; 3) previous experience from the consumer with generics. Starting from patients experiences and beliefs allows to anticipate their resistance to the generic and to adapt drug prescription choices. La réussite de la politique du générique se joue sur la propension du consommateur final à accepter la substitution. La présente enquête nous révèle trois thèmes majeurs pouvant expliquer les attitudes des patients face aux génériques : 1) les connaissances et croyances individuelles (issues des médias, de l entourage, des professionnels) parcellaires et parfois erronées, entachées d un fond de suspicion sur la qualité des génériques ; 2) le lien avec le prescripteur (indirectement le dispensateur) central de la mise en confiance du patient ; un professionnel non convaincu génère un patient soucieux et 3) les expériences antérieures du consommateur avec les génériques. Ainsi, partir du vécu et des croyances des patients permet d anticiper leurs résistances au générique et ainsi d adapter les choix thérapeutiques de manière raisonnée. introduction Face à la pression médico-économique supportée par les systèmes de santé, les gouvernements sont dans l obligation de trouver des systèmes de régulation des coûts pharmaceutiques. La prescription de génériques fait partie de ces politiques. Le médicament générique se définit, selon l article de la directive européenne 2001/83/CE, comme une spécialité présentant la même composition qualitative et quantitative en principes actifs que le produit princeps. C est essentiellement la démonstration que le médicament générique présente un profil pharmacocinétique superposa ble au médicament princeps qui assoie le statut du générique. L identité des propriétés pharmacocinétiques s évalue par le paramètre de bioéquivalence, dont l intervalle toléré de -20%/r25% résulte d une ligne directrice de l European Medicines Agency (EMA). 1 De fait, la définition du médicament générique admet qu un médicament sous forme de comprimé puisse être générique sous forme de gélule, pourvu que la bioéquivalence soit démontrée. Dans un rapport de 2010, l OMS cite la sous-utilisation des génériques comme une des causes d inefficience économique des systèmes de soins. Etudiant la situation de dix-sept pays de richesse moyenne, les auteurs estiment que la substitution pourrait réduire les coûts en moyenne de 60%. 2 De fait, la politique médico-économique du générique met en évidence des rendements très variables selon les systèmes de soins. 3 Ce rendement est en grande partie lié à la qualité de l accompagnement de cette politique : la communication auprès des acteurs sur les enjeux médico-économiques, sur le processus de mise sur le marché assurant la qualité des produits ; la mise en place des incitations financières adaptées aux opérateurs du marché prescripteur, dispensateur, consommateur final. En Suisse, depuis janvier 2001, l article 52a de la loi sur l assurance-maladie (LAMal) autorise le pharmacien, moyennant rétribution forfaitaire, à substituer le médicament original par un produit générique, sous l hypothèse que le patient soit d accord et que le médecin en soit informé. L article 38a de l Ordonnance sur les prestations de l assurance des soins (OPAS), 4 du 1 er avril 2006, est encore plus Revue Médicale Suisse 8 mai

2 incitatif, puisqu il entraîne un doublement de la quote-part payée par le patient si celui-ci se fait remettre un original de la liste des spécialités (LS) alors qu un générique moins cher d au moins 20% est disponible. De fait, cet article ne laisse pas le choix aux prescripteurs, qui doivent s adapter d une manière ou d une autre à cette nouvelle réglementation. Concernant les douze premières molécules génériques du marché suisse (en termes de chiffre d affaires), les taux de substitution varient de 7,8 (losartan) à 94,5% (simvastatine), avec un taux moyen de 63%. 5 La réussite de la politique de substitution par un générique se résume à l attitude finale du consommateur potentiel : achète-t-il ou non? Sa propension à accepter la substitution est multicritère. Elle dépend du profil du consommateur potentiel ainsi que des informations dont il dispose, théoriques ou expérientielles sur le coût à consentir et les résultats escomptés. 6 Cette décision est en général accompagnée par le médecin. En effet, la consommation de génériques est principalement issue d une prescription. Le choix de substitution ou de non-substitution est induit par le prescripteur ; on parle de relation d agence dans laquelle le patient délègue le pouvoir de décision de consommation au médecin, puis la décision est entérinée ou non par le phar macien, après négociation avec le patient. Les arguments liés à l acceptation de la substitution peuvent être objectifs : le recours au générique varie selon l âge 7 et, de manière corollaire, le type de pathologie, 8 le type de classe thérapeutique, 9 mais aussi la complexité du traitement ainsi que la confusion liée au changement de références 10 et le niveau d instruction. 11 Finalement, l impact financier de la substitution, 12 notamment selon leur couverture d assurance, 13 est primordial. Ces arguments peuvent être subjectifs. L objectif de cet article est de décrire les attitudes et croyances des patients face aux médicaments génériques. Nous prendrons comme illustration le cas de la metformine. méthode Afin de mettre en évidence les attitudes et croyances, nous avons opté pour une approche qualitative. Compte tenu des connaissances parcellaires sur le sujet, nous visons une production qualitative exploratoire et non une production représentative du phénomène. Le recueil des données s est opéré sur la base d une série d entretiens semi-structurés auprès de douze acteurs de santé : six patients consommateurs de médicaments antidiabétiques oraux, trois pres cripteurs et trois pharmaciens. Nous avons opéré la sélection de nos candidats selon la technique des choix raisonnés, favorisant les profils extrêmes afin de proposer une image exhaustive de la problématique. 14 Nous avons mené au préalable une recherche bibliographique ciblée sur la base de données électroniques Pub- Med. La recherche a été restreinte aux langues anglaise et française, aux articles originaux et de revues. Les mots-clés étaient : generic, medication substitution. Nous avons complété cette première phase par une recherche manuelle. Sur la base de cette recherche, nous avons composé le guide d entretiens avec les patients sur trois thèmes : 1) la connaissance des génériques (quelle définition?); 2) les 1006 Revue Médicale Suisse 8 mai 2013 sources d information sur ces produits (médias, soignants, autres?) et 3) l expérience pratique de la consommation de génériques (efficacité? tolérance? organisation du traitement? lien avec les soignants ). La grille d entretiens avec les soignants comportait deux thèmes : 1) la connaissance des génériques (quelle définition?/quels enjeux?) et 2) la pratique de prescription/de dispensation des génériques. Ces entretiens avec des professionnels ont visé à expliciter les informations issues des entretiens avec les patients. Les entretiens, d une durée de 30 minutes, ont été menés par un seul chercheur, enregistrés puis retranscrits. L analyse opérée, de type thématique, 15 a été développée sur la base de la confrontation des analyses des deux co-auteurs. résultats Concernant le profil des six patients, trois étaient des femmes et trois des hommes. L âge moyen était de 50 ans (minimum 45 ; maximum 55). Tous étaient diabétiques de type 2, depuis en moyenne dix ans (minimum un an et demi ; maximum 25). Ils avaient tous une expérience de traitement par antidiabétiques oraux. Concernant les prescripteurs, l âge moyen était de 40 ans. Leur pratique était spécialisée dans le champ de la diabétologie. Concernant les pharmaciens, deux travaillaient en officine et un à l hôpital. Trois thèmes majeurs ressortent de l analyse des entretiens : 1) les connaissances théoriques et croyances individuelles (connaissances issues des médias, de l entourage, des professionnels de santé rencontrés) ; 2) le lien avec le prescripteur (et indirectement le dispensateur) et 3) les expériences antérieures du consommateur. Le tableau 1 synthétise les entretiens avec les patients selon ces trois thèmes et croise ces données avec celles issues de la revue de bibliographie. Nous explicitons ces résultats dans la partie discussion, en nous reportant aux données issues des entretiens avec les professionnels. discussion L idée que se fait le patient sur se construit sur la base de connaissances et croyances propres ou véhiculées par la société, du lien entretenu avec ses référents dans le domaine (les professionnels de santé, dans le cas présent) et enfin, sur ses expériences propres. Concernant les connaissances et croyances du patient sur le médicament générique, c est le doute qui prévaut : «C est soi-disant une copie parfaite du normal, mais j y crois pas». Le médicament, dans sa représentation sociale ambivalente du «médicament-poison», est porteur symbolique d effets bénéfiques et aussi de dangers (effets indésirables, dépendance). 28 La méconnaissance par le patient de sa composition confère au générique un doute : «Parce qu il n est pas, dans les représentations collectives, le fruit de la recherche médicale mais celui de la maîtrise des dépenses de santé, le générique est appréhendé principalement sur le versant négatif de la double nature du médicament, c està-dire comme un produit chimique et, par conséquent, porteur d une toxicité. Cette interprétation explique la crainte de leur consommation». 29 Revue Médicale Suisse 5 janvier

3 Tableau 1. Attitudes des consommateurs vis-à-vis de médicaments génériques Entretiens avec des patients La connaissance Littérature «Ben, le générique, c est un remplacement, celui qui remplace le principal» Défaut de connaissance sur la qualité du processus de «Le médicament générique, c est la même chose produit en série, donc c est moins cher» mise sur le marché, identique à celle des originaux 16 «J ai toujours pris du Metfin. Je n ai jamais pris de générique» «C est strictement la même molécule qui est tombée dans le domaine public et qui devrait être moins chère» «J ai encore entendu récemment que certains génériques étaient plus chers que les originaux C est pas le but!» «En tout cas, Glucophage n a jamais été changé. Je sais pas si ça existe en générique» Les croyances «C est soi-disant une copie parfaite du normal, mais j y crois pas» Générique et princeps ne sont pas perçus comme «Mais il y en a beaucoup qui veulent pas, parce que tout d un coup, il y a quelque chose équivalents 10 dans leur tête C est pas aussi bien apparemment. Pour autant encore une fois, si c est exactement la même chose» «Bon parfois c est pas aussi bon parce que ce sont des contrefaçons sur les molécules Les génériques sont perçus comme moins efficaces ou d origine. C est surtout pour celles qu on achète sur internet» induisant plus d effets indésirables «Tout le monde veut te filer des génériques et puis évidemment ils coûtent moins cher, c est ça. Et je ne sais pas pourquoi. C est psychologique, parce que je pense qu ils ont moins d effets» Le lien avec le médecin «Je suis pas à même de juger si c est un générique Je laisse le docteur faire» En lien avec l acceptation de la substitution par le patient : qualité du lien personnel avec le prescripteur 20 «C est le médecin, le pharmacien (qui m ont expliqué), c est pour lutter contre les coûts Qualité de la communication du médecin sur les de la santé» génériques 21 «Mon information est issue d une émission de télé, pas du médecin ni du pharmacien» Qualité de l information reçue par le patient 22 Le lien avec le pharmacien «La pharmacie me tue : les médicaments sont chers et il faut les payer maintenant et Rôle majeur et parfois ambigu du pharmacien dans la attendre deux mois pour se faire rembourser» substitution 23,24 «La pharmacienne, elle voulait me filer de la metformine, et j ai dit à mon mari : tu retournes, c est pas ça» «Je dis, mais si le médecin il m a prescrit du Glucophage, donnez-moi du Glucophage, donnez-moi pas de générique (le ton monte). Je sais pas pourquoi, voyez ce que je veux dire?» «C est la pharmacienne qui a fait le travail de conversion» Les expériences antérieures «De toute façon, j ai eu du Glucophage au début et puis je me suis laissé convertir à ça. Mais j avais dit à la pharmacienne, tu es bien gentille mais ça vaut rien» «Elle a voulu me donner le générique, c est la metamorfine, Mais du coup après, vu que j avais l habitude, j ai dit non, je reste avec Metfin» Le refus de substitution est fortement associé à la satisfaction issue de la consommation du princeps L expérience de recours au générique est associée de manière significativement positive avec le taux d acceptation de la substitution 25,26 «J étais sous Glucophage depuis 2007, puis le médecin m a passé sous Metfin ; j ai eu de fortes L expérience antérieure d un effet indésirable est un frein diarrhées alors non, c est pas valable» majeur à la substitution 20 «C est dans ma tête, une question d habitude, je pense» Environ 15 à 20% des patients ayant vécu une substitution «L emballage est différent, ça c est clair. Mais c est en prenant que je me rends compte. déclarent une expérience globale négative 10,27 Ça vaut rien ça vaut peut-être mais pas ce que le normal fait» De plus, un prix bas est en général perçu comme signe de moindre qualité. «Le médicament générique, c est la même chose, produit en série, donc c est moins cher». L incertitude envers la qualité du produit générique, le différentiel de qualité perçue par rapport au princeps sont décrits dans la grande consommation. 30 De ce fait, la propension est plus forte chez les consommateurs de génériques à s informer, lire les notices et mettre en cause le rapport bénéfice-risque des produits : «Je dirais les gens sont assez vigilants avec les génériques, donc lisent assez, voire plus, les notices que celles des originaux». Ces doutes sont relayés par les différents médias généralistes et spécialisés. En France par exemple, selon le récent rapport de l Académie nationale de médecine intitulé «place des génériques dans la prescription» : 31 «La bioéquivalence entre produits référent et générique ne signifie pas qu il y a automatiquement une équivalence thérapeutique, en particulier lors de la substitution d un générique par un autre». ( ) «La qualité des produits devient plus difficile à assurer et impose aux autorités compétentes des efforts importants en termes d inspection sur place». ( ) «La production délocalisée avec une multiplication de sous-traitants rend les contrôles, sur place, difficiles. Les vérifications pharmaceutiques sur le produit fini sont, alors, d autant Revue Médicale Suisse 8 mai

4 plus importantes que le marché des faux médicaments se développe considérablement, notamment en Chine». Ces éléments peuvent alors être relayés par les professionnels de santé. A l inverse, les produits génériques avec un nom fantaisiste, souvent appelés me too, du fait de leur imitation du produit d origine, sont perçus, avec le temps, comme des marques à part entière, avec des attributs propres de notoriété, d image et de prix plus faible. 32 Dans notre recueil de données, Metfin n est pas perçu comme un générique : «Il y a assimilation de Metfin comme l original. Il a pris la place de l original. Il y a des originaux qui sont en train de disparaître complètement». Une relation médecin-patient déstabilisée La relation construite entre le patient et son médecin implique que ce dernier représente le patient dans ses choix, grâce à son expertise, sous contrainte de son éthique professionnelle : «Je suis pas à même de juger si c est un générique Je laisse le docteur faire». Cette relation se joue sur la confiance. Un traitement efficace peut être assimilé à un traitement personnalisé, c està-dire un médicament adapté à l individu, par un travail itératif du médecin, dans le temps. C est un support symbolique de la relation médecin-patient, dans lequel la confiance dans le médicament est aussi celle accordée au système de santé en général. 29 La forme personnalisée du traitement se trouve remise en cause par l arrivée du générique, qui bouscule le travail d ajustement opéré et peut engendrer une désappropriation de son traitement de la part du patient. De fait, ce risque perçu par le prescripteur peut induire une inertie thérapeutique. 33 La relation se joue sur la qualité du transfert d informations entre les protagonistes. La conviction, chez le patient, que le médicament générique est égal au médicament de base se fonde sur les connaissances du pharmacien et/ou du médecin. Cependant, ces connaissances ne semblent pas optimales et le scepticisme des professionnels reste important. Selon un sondage de mars 2012, auprès de 203 médecins généralistes, 63% sont d accord avec la proposition suivante : «les médicaments génériques sont des médicaments éprouvés sur le plan de l efficacité et de la sécurité». 34 Cette position est retrouvée dans la littérature, indiquant la suspicion qu une part non négligeable des médecins développent concernant le processus de mise sur le marché des génériques. 35,36 On retrouve la même tendance du côté des pharmaciens. 23,24 Dans le contrat entre le médecin et son patient, le hasard moral peut apparaître quand le médecin représente ses propres intérêts aux dépens de ceux du patient : rester sur des habitudes de prescription propres, notamment de produits originaux, sans considération de coût. 37,38 Tout dépend des incitations financières sous-jacentes (NB : en Suisse, on ne dispose d aucun mécanisme public incitant le médecin à prescrire un générique ; cette incitation financière est donnée au pharmacien d officine). Dans ce contexte, seules des mesures incitatrices tenant compte de l intérêt collectif peuvent induire le prescripteur sur le choix d un générique : «Dans une vision globale de santé publique, si on peut diminuer les coûts, c est bien aussi ; c est pour le patient, selon sa franchise d assurance». Au vu de ces trois angles d analyse, les patients chroniques peuvent légitimement se sentir mal à l aise avec la substitution. 39 Au final, c est l expérience qui prime «Si les gens font une mauvaise expérience avec un générique au départ, après, ils refusent en bloc les génériques». «L emballage est différent, ça c est clair. Mais c est en prenant que je me rends compte. Ça vaut rien ça vaut peut-être mais pas ce que le normal fait.» La résistance au changement, du princeps vers le générique, est un jour levée, en général grâce aux efforts du pharmacien, parfois dans la résistance : «La pharmacienne, elle voulait me filer de la metformine, et j ai dit à mon mari : tu retournes, c est pas ça», parfois dans la coopération : «C est la pharmacienne qui a fait le travail de conversion». L expérience du générique se passe bien, en général : «une fois qu ils ont adopté le générique, ça se passe souvent bien». Parfois, l irruption du générique dans la prise en charge peut déstabiliser la fidélité du patient à son traitement, du fait de la perte de sentiment de compatibilité avec lui (ce n est plus du «sur-mesure»), d où les ressentis de perte d efficacité ou d effets indésirables. 29 C est surtout la perte d efficacité qui est exprimée : «De toute façon, j ai eu du Glucophage au début et puis je me suis fait donner ça. Mais j avais dit à la pharmacienne, tu es bien gentille mais ça vaut rien». Concernant les effets indésirables, «souvent, ils vont trouver avec le générique des effets indésirables qu ils avaient peut-être avec l original mais n avaient pas forcément reconnus en tant que tel». Dans une étude scandinave, un tiers des patients revenus du générique au princeps avaient subi une expérience négative sous générique. 10 «Pour rependre l exemple de la metformine, ce sont les diarrhées que les gens n avaient pas avec le Glucophage C est toujours compliqué de savoir si c est vraiment lié au médicament ou si la personne». limites Nos données sont issues d un échantillon de recherche qualitative visant à décrire un phénomène. Le choix raisonné des patients entrevus peut être sujet à un biais de nonexhaustivité. Nous avons fait le choix de compléter cette photographie par l avis de prescripteurs et de dispensateurs, afin de croiser les regards et, ce faisant, pallier ce biais. L analyse thématique a été développée par les deux coauteurs, afin d en assurer la robustesse. Au final, les données qualitatives recueillies restent à confirmer par un recueil de données de plus grande envergure Revue Médicale Suisse 8 mai 2013 Revue Médicale Suisse 5 janvier

5 > > > Implications pratiques La suspicion latente des patients vis-à-vis des médicaments génériques renvoie le professionnel à sa responsabilité de diffusion d une information juste et sincère, sur la base des données scientifiques disponibles La prescription (la dispensation) d un générique de manière non accompagnée peut déstabiliser la relation thérapeutique L expérience antérieure du patient avec le générique détermine son désir d accepter la substitution. Partir du vécu des patients permet d anticiper leurs résistances à l irruption du générique dans leur vie et, ainsi, d adapter les choix thérapeutiques de manière raisonnée Bibliographie 1 Guideline on the investigation of bioequivalence, doc. ref. : CPMP/EWP/QWP/1401/98 Rev. 1/Corr ** 20 January document_library/scientific_guideline/2010/01/ WC pdf 2 World Health Organisation. The World health report 2010 : Health systems financing : The path to universal coverage. Geneva, Kanavos P, Vandoros S, Irwin R, et al. Medical Technology Research Group. Differences in costs of and access to pharmaceutical products in the EU. Brussels : Policy Department Economic and Scientific Policy European Parliament, Ordonnance du DFI du 29 septembre 1995 sur les prestations dans l assurance obligatoire des soins en cas de maladie (Ordonnance sur les prestations de l assurance des soins, OPAS). RS Modification diffusée sur le site de l Office fédéral de la santé publique consulté le 6 mars D Agostino F. Médicaments génériques : droit/devoir de substitution, quote-part et potentiel d économie. Analyse de la législation suisse et comparaison avec d autres pays d Europe. Master of Advanced Studies in Health Economics and Management (MASHEM) Oct ; Mémoire N pdf 6 Allenet B, Sailly JC. La mesure du bénéfice en santé par la méthode du consentement à payer. J Econ Med 1999;17(Suppl.): Shrank WS, Stedman M, Ettner SL, et al. Patient, physician, pharmacy, and pharmacy benefit design factors related to generic medication use. J Gen Intern Med 2007;22: * Chong C, March G, Clark A, et al. A nationwide study on generic medicines substitution practices of Australian community pharmacists and patient acceptance. Health Policy 2011;99: Vallès JA, Barreiro M, Cereza G, et al. A prospective multicenter study of the effect of patient education on acceptability of generic prescribing in general practice. Health Policy 2003;65: Kjoenniksen I, Lindbaek M, Granas AG. Patients attitudes towards and experiences of generic drug substitution in Norway. Pharm World Sci 2006;28: Figueiras M, Marcelino D, Cortes M. People s views on the level of agreement of generic medicines for different illnesses. Pharm World Sci 2008;30: Barrett LL. Physicians attitudes and practices regarding generic drugs (http://assets.aarp.org/rgcenter/ health/phys_generic.pdf). (Accessed on 14/03/2008). 13 Decollogny A, Eggli Y, Halfon P, et al. Determinants of generic drug substitution in Switzerland. BMC Health Services Research 2011;11: /11/17 14 Berthier N. Les entretiens. In : N. Berthier, ed. Les techniques d enquête. Paris : Armand Colin, 1998; Huberman AM, Miles BW. Analyse des données qualitatives : recueil de nouvelles méthodes. Bruxelles : De Boeck-Wesmael, Pereira JA, Holbrook AM, Dolovich L, et al. Are brand-name and generic warfarin interchangeable? A survey of Ontario patients and physicians. Can J Clin Pharmacol 2005;12(Suppl.):e Hassali MA, Shafie AA, Jamshed S, et al. Consumers views on generic medicines : A review of the literature. Int J Pharm Pract 2009;17: Shrank WH, Cox ER, Fischer MA, et al. Patients perceptions of generic medications : Although most Americans appreciate the cost-saving value of generics, few are eager to use generics themselves. Health Aff (Millwood) 2009;28(Suppl.): * Babar Z, Grover P, Stewart J. Evaluating pharmacists views, knowledge, and perception regarding generic medicines in New Zealand. Res Social Adm Pharm 2011;7: Hassali MA, Kong DC, Stewart K. Generic medicines : Perceptions of consumers in Melbourne, Australia. Int J Pharm Pract 2005;13(Suppl.): Shrank WH, Cadarette SM, Cox E, et al. Is there a relationship between patient beliefs or communication about generic drugs and medication utilization? Med Care 2009;47(Suppl.): Quintal C, Mendes P. Underuse of generic medicines in Portugal : An empirical study on the perceptions and attitudes of patients and pharmacists. Health Policy 2012;104: Babar Z, Awaisu A. Evaluating community pharmacists perceptions and practices on generic medicines : A pilot study from Peninsular Malaysia. J Generic Med 2008;5: Allenet B, Barry H. Opinion and behaviour of pharmacists towards the substitution of branded drugs by generic drugs : Survey of 1,000 French community pharmacists. Pharm World Sci 2003;25(Suppl.): Kobayashi E, Karigome H, Sakurada T, et al. Patients attitudes towards generic drug substitution in Japan. Health Policy 2011;99: Sharrad AK, Hassali MA. Consumer perception on generic medicines in Basrah, Iraq : Preliminary findings from a qualitative study. Res Social Adm Pharm 2011; 7: Hakonsen H, Eilertsen M, Borge H, et al. Generic substitution : Additional challenge for adherence in hypertensive patients? Curr Med Res Opin 2009;25: Allenet B, Guignon AM, Maire P, Calop J. Intégration des représentations de la personne âgée face à ses médicaments pour améliorer son observance. J Pharm Clin 2005;24(Suppl.): * Sarradon-Eck A, Blanc MA, Faure M. Des usagers sceptiques face aux médicaments génériques. Une approche anthropologique. Rev Epidemiol Sant Pub 2007; 55: Erdem T, Zhao Y, Valenzuela A. Performance of store brands : A cross-country analysis of consumer store-brand preferences, perceptions, and risk. J Mark Res 2004;41: DES%20GÉNÉRIQUES%20DANS%20LA%20PRES CRIPTION%20F.pdf 32 Kapferer JN. Les marques, capital de l entreprise : créer et développer des marques fortes. Paris : Eyrolles, Baudrant-Boga M, Allenet B. Inertie thérapeutique : et le patient dans tout ça? Médecine des maladies métaboliques 2011;5:S medicamentsgeneriques.info/wp-content/uploads/ 2010/03/ENQUETE_MEDECINS_GEMME.pdf 35 Lagarce L, Lusson-Brisset C, Bruhat C, et al. Médicaments génériques, le point de vue des médecins : enquête d opinion réalisée auprès des médecins libéraux du Maine-et-Loire. Thérapie 2005;60(Suppl.): Granlund D. Are private physicians more likely to veto generic substitution of prescribed pharmaceuticals? Soc Sci Med 2009;69: Coscelli A. The importance of doctors and patients preferences in the prescription decision. J Ind Econ 2000;48: Allan GM, Lexchin J, Wiebe N. Physician awareness of drug cost : A systematic review. PloS Med 2007; 4(Suppl.): Shrank WH, Hoang T, Ettner SL, et al. The implications of choice : Prescribing generic or preferred pharmaceuticals improves medication adherence for chronic conditions. Arch Intern Med 2006;166: * à lire ** à lire absolument Revue Médicale Suisse 8 mai

Coûts à charge de l assurance maladie

Coûts à charge de l assurance maladie Hôpitaux Universitaires de Genève Que faut-il penser des génériques? Pr Pascal BONNABRY Pharmacien-chef Etre les premiers pour Colloque du vous mardi 28 juillet 2015 Coûts à charge de l assurance maladie

Plus en détail

L influence du capital marque sur le risque perçu de la substitution d un médicament de marque par un médicament générique : proposition d un modèle

L influence du capital marque sur le risque perçu de la substitution d un médicament de marque par un médicament générique : proposition d un modèle L influence du capital marque sur le risque perçu de la substitution d un médicament de marque par un médicament générique : proposition d un modèle Widiane Ferchakhi, Jean-Jack Cegarra To cite this version:

Plus en détail

Tout savoir sur le médicament générique. Par le laboratoire Zydus France avec la participation de votre pharmacien.

Tout savoir sur le médicament générique. Par le laboratoire Zydus France avec la participation de votre pharmacien. Tout savoir sur le médicament générique Par le laboratoire Zydus France avec la participation de votre pharmacien. * P le m thé, votre partenaire générique Laboratoire de médicaments génériques, Zydus

Plus en détail

CONSULTATION PHARMACEUTIQUE ET ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DES PATIENTES

CONSULTATION PHARMACEUTIQUE ET ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DES PATIENTES CONSULTATION PHARMACEUTIQUE ET ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DES PATIENTES Emilie Petit-Jean, Danielle Prébay Pharmaciens Centre Paul Strauss Le 16/10/2014 à Strasbourg et le 23/10/2014 à Nancy INTRODUCTION

Plus en détail

Utilisation d Internet : résultats de l enquête effectuée auprès des médecins du Canton de Genève

Utilisation d Internet : résultats de l enquête effectuée auprès des médecins du Canton de Genève Utilisation d Internet : résultats de l enquête effectuée auprès des médecins du Canton de Genève SOMMAIRE 1 Introduction... 3 2 Matériel et méthodes... 3 3 Résultats... 4 4 Discussion... 9 4.1 Accès Internet

Plus en détail

Sophie LIABEUF Pharmacologie Amiens

Sophie LIABEUF Pharmacologie Amiens UE 6 INITIATION À LA CONNAISSANCE DU MÉDICAMENT Sophie LIABEUF Pharmacologie Amiens Règles de prescription Informations médicales concernant le patient (ATCD, âge, ) / situation socio-économique / situation

Plus en détail

Marketing pharmaceutique et pratique médicale

Marketing pharmaceutique et pratique médicale Marketing pharmaceutique et pratique médicale présenté Par Etienne Durand Caroline Lavoie CLAMP (www.leclamp.com) Journée d étude Contrôle du coût des médicaments : cible prioritaire pour les finances

Plus en détail

«Les antibiotiques c est pas automatique», 12 ans après, quels sont les changements laissés par ce slogan percutant?

«Les antibiotiques c est pas automatique», 12 ans après, quels sont les changements laissés par ce slogan percutant? «Les antibiotiques c est pas automatique», 12 ans après, quels sont les changements laissés par ce slogan percutant? Thèse présentée et soutenue publiquement Le 17 juin 2014 Pour obtenir le Diplôme d État

Plus en détail

QUEL AVENIR POUR LA PHARMACIE HOSPITALIERE EN SUISSE?

QUEL AVENIR POUR LA PHARMACIE HOSPITALIERE EN SUISSE? QUEL AVENIR POUR LA PHARMACIE HOSPITALIERE EN SUISSE? Regard critique sur nos filières de formation Symposium GSASA, Berne, 12 mai 2009 André Pannatier 1 PLAN 1. Les filières de formation de base et postdiplôme

Plus en détail

Le nouveau paradigme de l évaluation des médicaments en vie réelle

Le nouveau paradigme de l évaluation des médicaments en vie réelle Académie de Pharmacie 2 décembre 2015 Le nouveau paradigme de l évaluation des médicaments en vie réelle Lucien Abenhaim Laser Analytica London School of Hygiene & Tropical Medicine 1 Questions Définitions

Plus en détail

Journées 10-11 avril 2013 Atelier de réflexion Formation initiale et continue. Atelier. Analyse pharmaceutique à l hôpital et en officine :

Journées 10-11 avril 2013 Atelier de réflexion Formation initiale et continue. Atelier. Analyse pharmaceutique à l hôpital et en officine : Journées 10-11 avril 2013 Atelier de réflexion Formation initiale et continue Atelier Analyse pharmaceutique à l hôpital et en officine : similitudes et différences Marie Moreau, Ornella Conort Journées

Plus en détail

Pharmaciens d officine

Pharmaciens d officine Pharmaciens d officine 6 juillet 2012 Médicaments génériques Renforcement du dispositif «Tiers payant contre génériques» à compter du 9 juillet 2012 Références : Convention nationale pharmaceutique publiée

Plus en détail

LA PRESCRIPTION ANTIBIOTIQUE : UNE APPROCHE SOCIO- COMPORTEMENTALE

LA PRESCRIPTION ANTIBIOTIQUE : UNE APPROCHE SOCIO- COMPORTEMENTALE LA PRESCRIPTION ANTIBIOTIQUE : UNE APPROCHE SOCIO- COMPORTEMENTALE Prof. Céline Pulcini Service de Maladies Infectieuses CHRU de Nancy 5 février 2015 DU ATB Grenoble BON USAGE DES ANTIBIOTIQUES Définition

Plus en détail

Pascal LACHAISE Paul TORNER. Matthieu PICARD

Pascal LACHAISE Paul TORNER. Matthieu PICARD La communication médecins/ pharmaciens/patients Enquête sur les attentes des différents acteurs. Quelles solutions pour améliorer la concertation médecin/pharmacien pour le bénéfice du patient? Pascal

Plus en détail

Conciliation médicamenteusem Expérience brestoise

Conciliation médicamenteusem Expérience brestoise Conciliation médicamenteusem Expérience brestoise Maud PERENNES interne en pharmacie Axel CARDE pharmacien chef de service Hôpital d Instruction d des Armées de Brest 17 novembre 2011 Centre Hospitalier

Plus en détail

Questions/Réponses. Médicaments génériques : lever l opacité

Questions/Réponses. Médicaments génériques : lever l opacité Questions/Réponses Médicaments génériques : lever l opacité 1. Pourquoi prescrire des médicaments génériques? 2. Pourquoi les médicaments génériques sont-ils décriés? 3. Alors qu est-ce qu un médicament

Plus en détail

PRISE DE POSITION SUR LE RÈGLEMENT SUR L ACCÈS À LA MARIHUANA À DES FINS MÉDICALES ADOPTÉ PAR LE GOUVERNEMENT FÉDÉRAL

PRISE DE POSITION SUR LE RÈGLEMENT SUR L ACCÈS À LA MARIHUANA À DES FINS MÉDICALES ADOPTÉ PAR LE GOUVERNEMENT FÉDÉRAL NUMÉRO 131 : JUILLET 2002 PRISE DE POSITION SUR LE RÈGLEMENT SUR L ACCÈS À LA MARIHUANA À DES FINS MÉDICALES ADOPTÉ PAR LE GOUVERNEMENT FÉDÉRAL I - Introduction Au niveau international, l Organisation

Plus en détail

GENERIQUES EN TUNISIE

GENERIQUES EN TUNISIE GENERIQUES EN TUNISIE Situation comparaison avec biosimilaires et problèmes de substitution Pr A.TOUMI 04 novembre 2011 Loi n 2008-32 du 13 mai 2008, modifiant et complétant la loi n 73-55 du 3 Août 1973

Plus en détail

Les freins et les réticences à la nonprescription. consultation de médecine générale

Les freins et les réticences à la nonprescription. consultation de médecine générale Les freins et les réticences à la nonprescription médicamenteuse en consultation de médecine générale Enquête qualitative par focus-groups de médecins généralistes francs-comtois Anne Stoessel - François

Plus en détail

Un médicament SOIGNE s il est pris correctement MAIS il peut être un POISON s il n est pas pris avec quelques précautions

Un médicament SOIGNE s il est pris correctement MAIS il peut être un POISON s il n est pas pris avec quelques précautions Un médicament SOIGNE s il est pris correctement MAIS il peut être un POISON s il n est pas pris avec quelques précautions CLCV Impasse Jonquet rue du Refuge 34000 Montpellier Tél. : 04 67 60 31 10 fax

Plus en détail

Éducation thérapeutique du patient Rôle du pharmacien

Éducation thérapeutique du patient Rôle du pharmacien Éducation thérapeutique du patient Rôle du pharmacien Fabienne BLANCHET La Baule - 12 octobre 2010 1 L éducation thérapeutique du patient «Selon l OMS, l éducation thérapeutique du patient vise à aider

Plus en détail

Haute Autorité de santé COMMISSION DE LA TRANSPARENCE

Haute Autorité de santé COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Haute Autorité de santé COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 13 avril 2005 Suite à la demande du ministre chargé de la santé et de la sécurité sociale, la Commission réexamine la spécialité CARDIOCALM, comprimé,

Plus en détail

LA CONTRIBUTION DU DROIT DANS LA FORMATION DES MÉDECINS ET DES AUTRES PROFESSIONNELS DE LA SANTÉ

LA CONTRIBUTION DU DROIT DANS LA FORMATION DES MÉDECINS ET DES AUTRES PROFESSIONNELS DE LA SANTÉ LA CONTRIBUTION DU DROIT DANS LA FORMATION DES MÉDECINS ET DES AUTRES PROFESSIONNELS DE LA SANTÉ Prof. Dominique Sprumont Institut de droit de la santé Université de Neuchâtel Institut de Droit de la santé

Plus en détail

L'insertion du pharmacien dans son environnement social

L'insertion du pharmacien dans son environnement social L'insertion du pharmacien dans son environnement social Note méthodologique L étude est basée sur deux approches différentes : 1. une recherche-action qui comporte des groupes de parole avec des personnes

Plus en détail

Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve

Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve COFER, Collège Français des Enseignants en Rhumatologie Date de création du document 2010-2011 Table des matières ENC :...3 SPECIFIQUE :...3 I Différentes

Plus en détail

Médicaments approuvés : Les Canadiens veulent y avoir accès sans tarder

Médicaments approuvés : Les Canadiens veulent y avoir accès sans tarder Médicaments approuvés : Les Canadiens veulent y avoir accès sans tarder (Ottawa, Canada Le 17 mars 2008) Selon une enquête menée récemment auprès des citoyens canadiens à l échelle nationale, la grande

Plus en détail

Placebo Effet Placebo. Pr Claire Le Jeunne Hôtel Dieu- Médecine Interne et Thérapeutique Faculté de Médecine Paris Descartes

Placebo Effet Placebo. Pr Claire Le Jeunne Hôtel Dieu- Médecine Interne et Thérapeutique Faculté de Médecine Paris Descartes Placebo Effet Placebo Pr Claire Le Jeunne Hôtel Dieu- Médecine Interne et Thérapeutique Faculté de Médecine Paris Descartes Plan Définitions Placebo dans les essais thérapeutiques Effet placebo Médicaments

Plus en détail

LES GENERIQUES. «Les génériques sont moins efficaces..» «Les génériques sont moins sûrs»

LES GENERIQUES. «Les génériques sont moins efficaces..» «Les génériques sont moins sûrs» LES GENERIQUES Agnès CERTAIN Emmanuelle ORRU BRAVO Pharmaciens Hôpital Bichat-Claude Bernard DCI + Nom de laboratoire Nom de fantaisie + Gé Mythes «Les génériques sont moins efficaces..» «Les génériques

Plus en détail

glossaire Appellation commerciale Voir nom de marque.

glossaire Appellation commerciale Voir nom de marque. glossaire Accessibilité financière Le coût d un traitement par rapport au revenu de la population. dans cette enquête, le salaire journalier minimum d un employé non-qualifié du secteur public est comparé

Plus en détail

Les services en français, Un facteur de qualité des services de santé

Les services en français, Un facteur de qualité des services de santé Les services en français, Un facteur de qualité des services de santé Argumentaire et cadre d analyse d impact à l attention des Réseaux locaux d intégration des services de santé (RLISS) et des fournisseurs

Plus en détail

Actualités - Dernières nouvelles

Actualités - Dernières nouvelles François PESTY Pharmacien, Expert Conseil en organisation et informatisation du circuit du médicament, gestion de la pharmacie Actualités - Dernières nouvelles 06/05/2010 La lecture code réalisée par le

Plus en détail

Impact de la publicité sur les professionnels

Impact de la publicité sur les professionnels Suivi pharmaceutique, Approche critique de l information, publicité et conflits d intérêts, 2 ème année MUP Impact de la publicité sur les professionnels Prof. Pascal BONNABRY Pharmacien-chef Pharmacie

Plus en détail

Evolution de l introduction des statines chez les diabétiques âgés au Québec entre 2000 et 2008

Evolution de l introduction des statines chez les diabétiques âgés au Québec entre 2000 et 2008 Evolution de l introduction des statines chez les diabétiques âgés au Québec entre 2000 et 2008 ML Laroche 1, E Demers 2, MC Breton 2, JP Gregoire 2, J Moisan 2 1- EA 6310 HAVAE, Université, Limoges, France

Plus en détail

Rapport de l Académie nationale de Pharmacie

Rapport de l Académie nationale de Pharmacie Rapport de l Académie nationale de Pharmacie La préparation des doses à administrer - PDA : la nécessaire évolution des pratiques de dispensation du médicament INTRODUCTION Il est généralement admis que

Plus en détail

04.062 é Loi sur l'assurance-maladie. Révision partielle (Managed Care)

04.062 é Loi sur l'assurance-maladie. Révision partielle (Managed Care) Conseil national Session d'hiver 007 0.06 é Loi sur l'assurance-maladie. Révision partielle (Managed Care) Extrait du projet du (voir aussi le message du du 5 septembre 00 pour information) Décision du

Plus en détail

MÉDICAMENTS M INS CHERS

MÉDICAMENTS M INS CHERS MÉDICAMENTS M INS CHERS 10 conseils malins! www.fmsb.be MÉDICAMENTS M INS CHERS 10 conseils malins! 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 DIALOGUEZ AVEC VOTRE MÉDECIN ET VOTRE PHARMACIEN... p 4 SANS ORDONNANCE, CHOISISSEZ

Plus en détail

L administration de médicaments

L administration de médicaments L administration de médicaments Édition révisée 2015 Table des matières Introduction 2 Autorisation 2 Compétence 3 Sécurité 3 Schéma décisionnel : L ordre est-il clair, complet et pertinent? 4 Schéma décisionnel

Plus en détail

Les médecins généralistes : Quel positionnement par rapport aux médicaments génériques?

Les médecins généralistes : Quel positionnement par rapport aux médicaments génériques? Les médecins généralistes : Quel positionnement par rapport aux médicaments génériques? Etude de Conférence de Presse 17 mars 2010 Paris, hôtel de Crillon GEMME = «Générique Même Médicament» L association

Plus en détail

Les médicaments génériques

Les médicaments génériques Les médicaments génériques ou Copies ou Médicaments essentiellement similaires Dr. Pascal Bonnabry, PD Pharmacien-chef Février 2002 Aspects pharmacologiques et pharmaceutiques Les génériques Pharmacocinétique

Plus en détail

ROLES DU PHARMACIEN HOSPITALO-UNIVERSITAIRE: VISION D AVENIR

ROLES DU PHARMACIEN HOSPITALO-UNIVERSITAIRE: VISION D AVENIR ROLES DU PHARMACIEN HOSPITALO-UNIVERSITAIRE: VISION D AVENIR Dr. Pascal BONNABRY, PD Pharmacie des HUG Genève PRESSIONS D EVOLUTION Externes Situation économique Besoin de rentabilité Concurrence Législation

Plus en détail

Le médicament générique, un médicament comme un autre

Le médicament générique, un médicament comme un autre Le médicament générique, un médicament comme un autre DOSSIER DE PRESSE - MÉDICAMENTS GÉNÉRIQUES : DISTINGUER LE VRAI DU FAUX - AVRIL 2012 10 idées reçues à propos des médicaments génériques Les génériques

Plus en détail

STRICTEMENT CONFIDENTIEL

STRICTEMENT CONFIDENTIEL STRICTEMENT CONFIDENTIEL DÉCLARATION DE L ASSURÉ À LA SUITE D UNE RÉCLAMATION 1 Cette déclaration est strictement confidentielle et ne sera transmise qu à l assureur, l avocat ou l expert en sinistre à

Plus en détail

Partagée : Infirmières et infirmiers Pharmaciens et pharmaciennes Pharmaciens communautaires exerçant leur profession sur le territoire du Québec

Partagée : Infirmières et infirmiers Pharmaciens et pharmaciennes Pharmaciens communautaires exerçant leur profession sur le territoire du Québec ORDONNANCE COLLECTIVE : Ajustement des antidiabétiques oraux Série : 2000 N 2077 Sommaire : Ajustement des antidiabétiques oraux (ADO) au centre de jour de diabétologie pour les usagers dont les glycémies

Plus en détail

Tarif et modifications tarifaires dans la loi sur l assurance-maladie (LAMal)

Tarif et modifications tarifaires dans la loi sur l assurance-maladie (LAMal) Tarif et modifications tarifaires dans la loi sur l assurance-maladie (LAMal) Extrait d un exposé du Dr Willy Oggier, Gesundheitsökonomische Beratungen AG, Küsnacht Structure Comment les négociations tarifaires

Plus en détail

Prix et qualité des médicaments et de la prescription : les médicaments génériques et biosimilaires et la prescription en DCI

Prix et qualité des médicaments et de la prescription : les médicaments génériques et biosimilaires et la prescription en DCI Prix et qualité des médicaments et de la prescription : les médicaments génériques et biosimilaires et la prescription en DCI Paul M. Tulkens, Dr Med., Sp. Biol. Clin. Cellular and Molecular Pharmacology

Plus en détail

RESUME HOPITAUX BELGES HUGO ROBAYS 2 EN COLLABORATION AVEC TIENE BAUTERS 2 FRANKY BUYLE 2 PIERRE CHEVALIER 1 BARBARA CLAUS 2 MICHELINE GOBERT 1

RESUME HOPITAUX BELGES HUGO ROBAYS 2 EN COLLABORATION AVEC TIENE BAUTERS 2 FRANKY BUYLE 2 PIERRE CHEVALIER 1 BARBARA CLAUS 2 MICHELINE GOBERT 1 POLITIQUE SCIENTIFIQUE BELGE PROGRAMME DE RECHERCHE: COHÉSION SOCIALE RESUME CHOIX ET CONSOMMATION DES MEDICAMENTS DANS LES HOPITAUX BELGES ACTIVITES DU COMITE MEDICO-PHARMACEUTIQUE MARIE-CHRISTINE CLOSON

Plus en détail

12/03/2013. Les obstacles à un traitement efficace : défaut d observance et inertie médicale L HYPERTENSION ARTERIELLE L HYPERTENSION ARTERIELLE

12/03/2013. Les obstacles à un traitement efficace : défaut d observance et inertie médicale L HYPERTENSION ARTERIELLE L HYPERTENSION ARTERIELLE Les obstacles à un traitement efficace : défaut d observance et inertie médicale Docteur Pierre Durieux Santé Publique et Informatique Médicale, HEGP et Faculté de médecine Paris Descartes DIU Hypertension

Plus en détail

PRENOM : HALA. Nom, Prénom et grade du directeur de thèse TOURNOIS Nadine, Professeur en Sciences de Gestion, Université de Nice

PRENOM : HALA. Nom, Prénom et grade du directeur de thèse TOURNOIS Nadine, Professeur en Sciences de Gestion, Université de Nice Nice, le 16 juin 2014 NOM : JA BARY E-MAIL PRENOM : HALA HALAJABARY@YAHOO.COM Nom, Prénom et grade du directeur de thèse TOURNOIS Nadine, Professeur en Sciences de Gestion, Université de Nice Page 1 :

Plus en détail

L évolution de l acte pharmaceutique: réflexions à partir du modèle québécois

L évolution de l acte pharmaceutique: réflexions à partir du modèle québécois ACADÉMIE NATIONALE DE PHARMACIE L évolution de l acte pharmaceutique: réflexions à partir du modèle québécois Pour information, pharmacien B.Sc., M.Sc., FCSHP Conseiller en Gestion Pharmaceutique et de

Plus en détail

gestions hospitalières n 499 - octobre 2010 [dossier] 529

gestions hospitalières n 499 - octobre 2010 [dossier] 529 gestions hospitalières n 499 - octobre 21 [dossier] 529 MOTS CLÉS Hôpital Médicament Dispensation Sécurisation Codeàbarres Événementindésirable Diminution Évaluation Résultats TECHNOLOGIE du médicament

Plus en détail

Cité générations Groupe médical d Onex Un nouveau modèle de soin pour la médecine ambulatoire

Cité générations Groupe médical d Onex Un nouveau modèle de soin pour la médecine ambulatoire Cité générations Groupe médical d Onex Un nouveau modèle de soin pour la médecine ambulatoire Né du souhait de mieux répondre aux grands défis de notre système de santé, Cité générations est un nouveau

Plus en détail

Le programme de soutien des soins primaires pour diabétiques de London : Des soins pour diabétiques différents

Le programme de soutien des soins primaires pour diabétiques de London : Des soins pour diabétiques différents Le programme de soutien des soins primaires pour diabétiques de London : Des soins pour diabétiques différents S U C C E S S S T O R Y 1 Diabetes Care with a Difference: The London Primary Care Diabetes

Plus en détail

Indicateur n 4-2 : Indicateur de suivi de la consommation de médicaments

Indicateur n 4-2 : Indicateur de suivi de la consommation de médicaments 144 Partie II Objectifs / Résultats Objectif 4 : Renforcer l efficience du système de soins et développer la maîtrise médicalisée des dépenses Indicateur n 4-2 : Indicateur de suivi de la consommation

Plus en détail

Programme qualité. de l association suisse des services d aide et de soins à domicile. Projet 02 Octobre 2001

Programme qualité. de l association suisse des services d aide et de soins à domicile. Projet 02 Octobre 2001 Programme qualité de l association suisse des services d aide et de soins à domicile Projet 02 Octobre 2001 A propos de la consultation auprès des associations cantonales 24.10.2001-21.11.2001 1. Situation

Plus en détail

Questions et réponses (FAQ)

Questions et réponses (FAQ) Questions et réponses (FAQ) Nouvelle convention tarifaire avec les pharmaciens: rémunération basée sur les prestations (RBP) Idée de base du système 1. Quelle est la philosophie à la base de la RBP? Les

Plus en détail

Pr Pascal BONNABRY Pharmacien-chef

Pr Pascal BONNABRY Pharmacien-chef Hôpitaux Universitaires de Genève Pharmacie hospitalière: défis actuels et futurs Pr Pascal BONNABRY Pharmacien-chef Etre les premiers pour Séminaire MAS vous Sion, 6 octobre 2014 Missions GSASA Fournir

Plus en détail

Programme de formation complémentaire FPH de pharmacien consultant pour la prescription en ambulatoire

Programme de formation complémentaire FPH de pharmacien consultant pour la prescription en ambulatoire Programme de formation complémentaire FPH de pharmacien consultant pour la prescription en ambulatoire Programme de formation complémentaire FPH de pharmacien consultant pour la prescription en ambulatoire

Plus en détail

L enseignement et la recherche en pharmacoépidémiologie. faculté de pharmacie. Jocelyne Moisan, Ph.D. Jean-Pierre Grégoire, Ph.D.

L enseignement et la recherche en pharmacoépidémiologie. faculté de pharmacie. Jocelyne Moisan, Ph.D. Jean-Pierre Grégoire, Ph.D. L enseignement et la recherche en pharmacoépidémiologie dans une faculté de pharmacie Jocelyne Moisan, Ph.D. Jean-Pierre Grégoire, Ph.D. Chaire sur l adhésion aux traitements, Faculté de pharmacie de l

Plus en détail

Procédures d enregistrement des médicaments

Procédures d enregistrement des médicaments Vie du Médicament Procédures d enregistrement des médicaments Avis scientifiques Essais cliniques ATU Inspections AMM Vigilances Contrôle Veille Sanitaire Procédures d enregistrement Soumission du dossier

Plus en détail

Le projet de recherche : fonctions, pratiques et enjeux. Bernard Schneuwly Université de Genève

Le projet de recherche : fonctions, pratiques et enjeux. Bernard Schneuwly Université de Genève Le projet de recherche : fonctions, pratiques et enjeux Bernard Schneuwly Université de Genève Faire de la science Une institution sociale avec des règles Une règle fondatrice: l évaluation par les pairs

Plus en détail

MOTS-CLES Auto-évaluation Conduite du changement Qualité Stratégie de réseau Unité Centralisée pour la Préparation des Cytotoxiques (UCPC)

MOTS-CLES Auto-évaluation Conduite du changement Qualité Stratégie de réseau Unité Centralisée pour la Préparation des Cytotoxiques (UCPC) Conduite du changement : Evaluation de l impact de la mise en place d un référentiel d auto-évaluation au sein des pharmacies hospitalières du réseau ONCOLOR Auteurs : JACOB C.*, MAY I.*, GRANDHAYE JP.**,

Plus en détail

Coopération Médecin Pharmacien Une nouvelle gouvernance clinique de proximité

Coopération Médecin Pharmacien Une nouvelle gouvernance clinique de proximité Coopération Médecin Pharmacien Une nouvelle gouvernance clinique de proximité EA SIS 4128 V. Siranyan Docteur en pharmacie 1 M. Chanelière Docteur en médecine La relation Médecin- Pharmacien Au quotidien

Plus en détail

Argumentaire économique pour un régime public universel d assurance médicaments

Argumentaire économique pour un régime public universel d assurance médicaments Argumentaire économique pour un régime public universel d assurance médicaments Journée d étude de l Union des consommateurs sur le contrôle du coût des médicaments, UQAM, 21 octobre 2010. Par Marc-André

Plus en détail

Efficacité et risques des médicaments : le rôle du pharmacien

Efficacité et risques des médicaments : le rôle du pharmacien Société vaudoise de pharmacie, février 2008 Efficacité et risques des médicaments : le rôle du pharmacien Olivier Bugnon, Professeur adjoint en Pharmacie communautaire, Ecole de Pharmacie Genève-Lausanne;

Plus en détail

Prise de position sur les biosimilaires. Résumé

Prise de position sur les biosimilaires. Résumé Prise de position sur les biosimilaires Résumé Les médicaments biotechnologiques, appelés également biomédicaments, occupent une place importante dans le traitement de maladies comme le cancer, la polyarthrite

Plus en détail

Essais cliniques de phase 0 : état de la littérature 2006-2009

Essais cliniques de phase 0 : état de la littérature 2006-2009 17 èmes Journées des Statisticiens des Centres de Lutte contre le Cancer 4 ème Conférence Francophone d Epidémiologie Clinique Essais cliniques de phase 0 : état de la littérature 2006-2009 Q Picat, N

Plus en détail

RGO: CAFÉ OU DÉCAFÉINÉ

RGO: CAFÉ OU DÉCAFÉINÉ RGO: CAFÉ OU DÉCAFÉINÉ QUESTION : Est-ce que le café décaféiné est une alternative au café chez les patients qui souffrent d un RGO? AUTEUR : Alexis Du Cap (JUILLET 2009) SUPERVISEUR : Guylène Thériault

Plus en détail

Formation sur la sécurisation du circuit du médicament

Formation sur la sécurisation du circuit du médicament Formation sur la sécurisation du circuit du médicament Virginie Roué, Ingénieur Qualité-Risques Réseau AQuaREL Santé Dr Brigitte Paulmier, Pharmacien coordonnateur de la gestion des risques CH Saumur CONTEXTE

Plus en détail

Approche centrée e sur le patient

Approche centrée e sur le patient Approche centrée e sur le patient Objectifs Prendre conscience des différences de type d approche Connaître le concept de l approche centrée sur le patient Savoir utiliser un outil d approche centrée sur

Plus en détail

Introduction à l Economie de la Santé - Recherche sur les Effets des

Introduction à l Economie de la Santé - Recherche sur les Effets des Introduction à l Economie de la Santé - La Pharmaco-économie et la Recherche sur les Effets des médicaments Gary M. Oderda, d Pharm.D., M.P.H. Professor, Department of Pharmacotherapy Director, Pharmacotherapy

Plus en détail

Le sondage santé comprend trois parties. Les questions concernent - le système de santé - les assureurs-maladies - les assurés

Le sondage santé comprend trois parties. Les questions concernent - le système de santé - les assureurs-maladies - les assurés Le sondage santé comprend trois parties. Les questions concernent - le système de santé - les assureurs-maladies - les assurés Sur les 1210 personnes interrogées, 1043 personnes sont en âge de voter, soit

Plus en détail

Filière d études sanctionnée par un diplôme pour les enseignant-e-s de culture générale exerçant dans les écoles professionnelles (DCG)

Filière d études sanctionnée par un diplôme pour les enseignant-e-s de culture générale exerçant dans les écoles professionnelles (DCG) Filière d études sanctionnée par un diplôme pour les enseignant-e-s de culture générale exerçant dans les écoles professionnelles (DCG) Description des modules Modules Module 1 Identifier le contexte de

Plus en détail

Le guide du bon usage des médicaments

Le guide du bon usage des médicaments Le guide du bon usage des médicaments Les médicaments sont là pour vous aider mais......ils ont parfois du mal à vivre ensemble. Votre médecin et votre pharmacien peuvent adapter votre traitement pour

Plus en détail

Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière

Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière Les pages qui suivent constituent les Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière. Elles représentent l expression consensuelle de ce que

Plus en détail

L évaluation médico-économique. Les études microéconomiques. Julien GUIGNET CHU/CH Montmorillon

L évaluation médico-économique. Les études microéconomiques. Julien GUIGNET CHU/CH Montmorillon L évaluation médico-économique Les études microéconomiques Julien GUIGNET CHU/CH Montmorillon Arbitrage et Aide à la décision (1) Ressources limitées du secteur sanitaire Nécessité de faire des choix Développement

Plus en détail

E-Health evaluation at stake

E-Health evaluation at stake E-Health evaluation at stake Les enjeux de l évaluation en e-santé Myriam Le Goff-Pronost, Telecom Bretagne Myriam.legoff@telecom-bretagne.eu Réalisations et perspectives en matière de e-santé pour les

Plus en détail

KOL Management. - Séminaires de Réflexion et de Formation - - Extraits du «Book» de Référence - Confidentiel 2014. Smart Pharma Consulting

KOL Management. - Séminaires de Réflexion et de Formation - - Extraits du «Book» de Référence - Confidentiel 2014. Smart Pharma Consulting KOL Management - Séminaires de Réflexion et de Formation - - Extraits du «Book» de Référence - Smart Pharma Institute of Management A division of Smart Pharma Consulting 1, rue Houdart de Lamotte 75015

Plus en détail

Support Clinique. APT au cœur des unités de soins: l opportunité de la e prescription pour une délivrance de qualité. S. Piérard (CHU Vésale)

Support Clinique. APT au cœur des unités de soins: l opportunité de la e prescription pour une délivrance de qualité. S. Piérard (CHU Vésale) Support Clinique APT au cœur des unités de soins: l opportunité de la e prescription pour une délivrance de qualité S. Piérard (CHU Vésale) AFPHB 25 juin 2015 C.H.U. Charleroi Les différents sites Hôpital

Plus en détail

1 -Observatoire national des prescriptions et consommations des médicaments dans le secteur ambulatoire et hospitalier

1 -Observatoire national des prescriptions et consommations des médicaments dans le secteur ambulatoire et hospitalier 1 -Observatoire national des prescriptions et consommations des médicaments dans le secteur ambulatoire et hospitalier 2 -MutualitéSociale Agricole (MSA) et post-amm Patrick CHOUTET Assises du Médicament

Plus en détail

*Dans tout le document lire : infirmier/infirmière

*Dans tout le document lire : infirmier/infirmière *Dans tout le document lire : infirmier/infirmière F L O R E N C E A M B R O S I N O, C É C I L E B A R R I È R E, G A L A D R I E L B O N N E L, C H R I S T O P H E D E B O U T, P A S C A L L A M B E

Plus en détail

Faciliter la transition de la guérison à la palliation en favorisant la communication entourant le choix de soins 16 avril 2009 19e congrès du Réseau

Faciliter la transition de la guérison à la palliation en favorisant la communication entourant le choix de soins 16 avril 2009 19e congrès du Réseau Faciliter la transition de la guérison à la palliation en favorisant la communication entourant le choix de soins 16 avril 2009 19e congrès du Réseau de soins palliatifs du Québec, Montréal Julia Sohi

Plus en détail

Promotion to Pharmacists: Towards a Direct Selling Development

Promotion to Pharmacists: Towards a Direct Selling Development Brochure More information from http://www.researchandmarkets.com/reports/40123/ Promotion to Pharmacists: Towards a Direct Selling Development Description: Traditional keystone for sales of health and

Plus en détail

COMITÉ PERMANENT DE LA SANTÉ DE LA CHAMBRE DES COMMUNES. Examen du plan décennal pour consolider les soins de santé

COMITÉ PERMANENT DE LA SANTÉ DE LA CHAMBRE DES COMMUNES. Examen du plan décennal pour consolider les soins de santé COMITÉ PERMANENT DE LA SANTÉ DE LA CHAMBRE DES COMMUNES Examen du plan décennal pour consolider les soins de santé Jeff Poston Directeur exécutif Association des pharmaciens du Canada Ottawa, Ontario 13

Plus en détail

Dr M. CHANELIERE Collège Lyonnais des Généralistes Enseignants Lyon 1 EA4129

Dr M. CHANELIERE Collège Lyonnais des Généralistes Enseignants Lyon 1 EA4129 Internet, télémédecine et soins de premier recours: utopie ou réalité? Dr M. CHANELIERE Collège Lyonnais des Généralistes Enseignants Lyon 1 EA4129 Dr V. SIRANYAN Institut des Sciences Pharmaceutiques

Plus en détail

L accès au marché d un médicament :

L accès au marché d un médicament : L accès au marché d un médicament : Avant de se retrouver derrière le comptoir d une pharmacie, un médicament passe par différentes phases, de la découverte de la molécule à la fixation de son prix par

Plus en détail

Baromètre de confiance à l égard des professionnels de santé

Baromètre de confiance à l égard des professionnels de santé Baromètre de confiance à l égard des professionnels de santé Sondage Viavoice pour le Groupe Pasteur Mutualité VIAVOICE «Mieux comprendre l opinion pour agir» Études et conseil en opinions 9 rue Huysmans

Plus en détail

A la Recherche de la Sécurité Perdue des Patients

A la Recherche de la Sécurité Perdue des Patients A la Recherche de la Sécurité Perdue des Patients Patrick Triadou, Hôpital Necker, Université Paris Descartes patrick.triadou@nck.aphp.fr P Triadou 1ères Rencontres Internationales : Gouvernance des Risques

Plus en détail

Politique d assurance de la qualité du point de vue de la politique régulatoire

Politique d assurance de la qualité du point de vue de la politique régulatoire Politique d assurance de la qualité du point de vue de la politique régulatoire Dr. Heinz Locher Assemblée générale Sommaire 1. Liste des tâches ( Mandat de l intervenant) 2. L angle de vue top down :

Plus en détail

ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE

ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE Déchets : outils et exemples pour agir Fiche méthode n 1 www.optigede.ademe.fr ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE Origine et objectif de la fiche : Les retours d expérience des collectivités

Plus en détail

Nous vous présentons...

Nous vous présentons... Nous vous présentons... les services de gestion de régimes d assurance médicaments et la pharmacie d Express Scripts Canada. SM Un moyen pratique et sûr d optimiser votre régime d assurance médicaments

Plus en détail

Les Assises du Médicament MAI 2011

Les Assises du Médicament MAI 2011 Propositions Pour Les Assises du Médicament MAI 2011 1 OBJECTIFS Être force de proposition pour la consolidation du statut de Visiteur Médical (VM) Informer le grand public des missions du VM. 2 Visite

Plus en détail

Les remontées du terrain. Dr Roland HAIZE Centre hospitalier PICAUVILLE

Les remontées du terrain. Dr Roland HAIZE Centre hospitalier PICAUVILLE Les remontées du terrain Dr Roland HAIZE Centre hospitalier PICAUVILLE Les programmes d Evaluation des Pratiques Professionnelles Pertinence des hospitalisations en HDT HO *Formalisation de certificats

Plus en détail

Dépenses de santé et régulation

Dépenses de santé et régulation Chapitre 2 : Dépenses de santé et régulation Docteur Georges WEIL UE7 - Santé Société Humanité Année universitaire 2010/2011 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits réservés. Sommaire Généralités

Plus en détail

Compliance (syn. Adhérence - Observance) IFMT-MS-Sémin.Médict.Nov.05 1

Compliance (syn. Adhérence - Observance) IFMT-MS-Sémin.Médict.Nov.05 1 Compliance (syn. Adhérence - Observance) IFMT-MS-Sémin.Médict.Nov.05 1 Qu est ce que la compliance? Une maladie a été diagnostiquée Le diagnostic est correct Le traitement a été bien indiqué, bien choisi,

Plus en détail

Attentes économiques et éléments de mesure pour les projets d intégration clinique.

Attentes économiques et éléments de mesure pour les projets d intégration clinique. Attentes économiques et éléments de mesure pour les projets d intégration clinique. Jean Lachaine, professeur agrégé, Faculté de pharmacie, Université de Montréal Pourquoi avoir des critères économiques

Plus en détail

ENQUÊTE EXPLORATOIRE SUR LES PERMANENCES D ACCÈS AUX SOINS DE SANTE EN FRANCE

ENQUÊTE EXPLORATOIRE SUR LES PERMANENCES D ACCÈS AUX SOINS DE SANTE EN FRANCE ENQUÊTE EXPLORATOIRE SUR LES PERMANENCES D ACCÈS AUX SOINS DE SANTE EN FRANCE Objectifs de l enquête et méthodologie Harold ASTRE (ANAP) Cédric COUTRON (ANAP) Claire GEORGES (Collectif PASS) Questionnaires

Plus en détail

REFINEMENT FRENCH FRANÇAIS. Justification de la recherche

REFINEMENT FRENCH FRANÇAIS. Justification de la recherche REFINEMENT FRENCH FRANÇAIS Justification de la recherche Le projet REFINEMENT (REsearch on FINancing systems Effect on the quality of MENTal health care) vise à étudier la relation entre modèles de financement

Plus en détail

Un regard international: Politiques et expériences étrangères

Un regard international: Politiques et expériences étrangères Un regard international: Politiques et expériences étrangères Valérie Paris - OCDE Rencontres Economiques, Mardi 16 octobre 2012 «Le système de santé français à l épreuve de la crise» LES POLITIQUES DE

Plus en détail

aroline MASCRET Mission Juridique Pôle «Actes et Produits de Santé» Haute Autorité de Santé

aroline MASCRET Mission Juridique Pôle «Actes et Produits de Santé» Haute Autorité de Santé Champ référentiel 1.2 Chapitre 1, domaine 2 : Juridique La loi Informatique et Liberté aroline MASCRET Mission Juridique Pôle «Actes et Produits de Santé» Haute Autorité de Santé La protection des données

Plus en détail

Code of Conduct. H+ Les Hôpitaux de Suisse CODE OF CONDUCT

Code of Conduct. H+ Les Hôpitaux de Suisse CODE OF CONDUCT CODE OF CONDUCT Collaboration du personnel des hôpitaux, cliniques et institutions de soins suisses avec les entreprises de l industrie des produits thérapeutiques 1/12 1 Situation de départ 1.1 Bases

Plus en détail