Recensement des acteurs-actions en Santé Environnement. Etat des lieux non exhaustif pour définir des pistes en Prévention Santé Environnement

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Recensement des acteurs-actions en Santé Environnement. Etat des lieux non exhaustif pour définir des pistes en Prévention Santé Environnement"

Transcription

1 Recensement des acteurs-actions en Santé Environnement Etat des lieux non exhaustif pour définir des pistes en Prévention Santé Environnement Félicie DAVID Chargée de communication Santé-Environnement - INPES Mai 2013

2 2 Recensement des acteurs-actions en Santé environnement Etat des lieux non exhaustif pour définir des pistes en Prévention Santé Environnement PREAMBULE... 5 SANTE ENVIRONNEMENT, UN DOMAINE DE SANTE PUBLIQUE?... 6 I L ENVIRONNEMENT, UN DETERMINANT IMPORTANT DE LA SANTE L incidence de l environnement sur la santé Des pathologies directement imputables à l environnement De nombreuses incertitudes scientifiques demeurent La réduction des inégalités environnementales, un enjeu de santé majeur Cadre réglementaire Le champ des PNSE La loi de santé publique La problématique des risques environnementaux et les Français Les risques environnementaux : une préoccupation majeure Perception des risques environnementaux Caractéristique spécifique : le décalage entre perception des risques et réalité épidémiologique II CONTEXTE SE A L INPES Stratégie santé environnement Un cadre à définir Le programme Santé Environnement Historique Santé Environnement Des accidents de la vie courante à la santé environnementale Récapitulatif par thématique Positionnement de l Inpes par rapport à Santé Environnement Un champ d intervention polymorphe plus qu une thématique Une prévention investie au niveau local TOUR D HORIZON «ACTEURS ACTIONS» I MONOXYDE DE CARBONE - CO Contexte de santé publique Définition Epidémiologie Connaissances, perceptions et comportements Contexte réglementaire PNSE Textes principaux de référence Les acteurs et leurs actions Actions nationales Actions des institutions Actions vers les professionnels du bâtiment et du chauffage Actions vers les professionnels de santé Actions des organismes mutualistes et assurances Actions des entreprises privées Actions des associations Actions locales Actions des ARS (ex DRASS-DDASS) Actions en situation d urgence (AZF, Tempêtes, ) Actions vers les collectivités locales, les organismes sociaux et de santé Actions des associations Actions vers les professionnels du chauffage et du bâtiment Pistes envisagées pour la prévention CO Accompagner les acteurs locaux Faciliter la mise en œuvre d action de communication II POLLUTION DE L AIR INTERIEUR - PAI Contexte de santé publique Définition Epidémiologie... 27

3 Connaissances, perceptions et comportements Contexte réglementaire PNSE Textes principaux de référence Les acteurs et leurs actions Actions nationales Actions des Ministères Actions des agences sanitaires Actions des associations Actions vers les professionnels accueillants du public Actions de ou vers les professionnels de santé Actions vers les professionnels du bâtiment Actions des entreprises privées Actions locales Actions des ARS Actions des collectivités locales vers les professionnels vers les scolaires Actions des associations Zoom : Pollution de l air et mobilité active Pistes Prévention Pollution de l air intérieur Soutenir la mise en réseau Valoriser les actions locales III RISQUES SOLAIRES Contexte de santé publique Définition Epidémiologie Connaissances, perceptions et comportements Contexte réglementaire Plan national Cancer Textes de référence Les acteurs et leurs actions Les actions nationales Les institutions, principalement Inca Institut National du Cancer et INPES Actions des associations Professionnels de santé Actions des mutuelles Actions des entreprises privées Actions locales Actions des associations Actions des collectivités locales ZOOM Les villes engagées dans le réseau Ville-Santé OMS La Synthèse des résultats de l enquête réalisée auprès des villes du Réseau français des Villes-Santé de l OMS (2008) mais non publiée, montre qu une vingtaine de villes mènent des actions de prévention solaire Actions des mutuelles et caisses d assurance maladie Actions des associations vers le public scolaire ou centres de loisirs Actions des professionnels de la santé vers le public scolaire ou centres de loisirs Actions des mutuelles et caisses d assurance Maladie Pistes Prévention solaire Développer les partenariats pour relayer le message de proximité Collaborer plus étroitement avec les professionnels de santé Engager une réflexion pour un message sanitaire fort IV RISQUES AUDITIFS Contexte de santé publique Définition Epidémiologie Connaissances, perceptions et comportements Contexte réglementaire Plans nationaux Textes principaux de référence Les acteurs et leurs actions Actions nationales Action des institutions... 51

4 Actions des associations Action vers des professionnels de collectivités Action vers des professionnels de santé Action vers des professionnels musicaux Actions vers les scolaires Les actions locales Les Actions des ARS Actions locales à destination des collectivités Actions d'information à destination des exploitants Actions d'information à destination des riverains Action des associations Actions des collectivités Actions des mutuelles Actions des entreprises privées Pistes Prévention Risques auditifs Engager un partenariat avec les acteurs identifiés Cibler les jeunes Optimiser les actions de terrain V RADON Contexte de santé publique Définition Epidémiologie Connaissances, perceptions et comportements Contexte réglementaire PNSE Textes de référence Les acteurs et leurs actions Actions nationales Les institutions (Ministères, agences sanitaires, organismes de recherches) Actions des associations Actions des Entreprises Actions locales Actions des ARS Actions des établissements de soins Actions des collectivités locales Pistes Prévention Radon Des actions locales portées par les élus et réalisées en partenariat... 71

5 5 Préambule Ce document a été rédigé par Félicie DAVID, chargée de communication dans le cadre du programme Santé Environnement de l INPES. Le sujet Santé Environnement est traité à l Inpes depuis La finalité du présent rapport est d effectuer un état des lieux, une photographie globale des acteurs et des actions agissant tant au niveau national que local afin de pouvoir positionner l action de prévention de l Inpes au sein de ce champs d intervention complexe et en constante évolution. Les objectifs sont de recenser des acteurs et leurs actions de prévention, notamment les campagnes de communication et d en dégager des pistes pour que les futures actions puissent intégrer une adéquation nationale-locale ; autrement dit qu il y ait un bénéfice réciproque, une complémentarité entre ces deux échelles. Le recensement Acteurs Actions a été réalisé, par le biais de recherche internet et de contacts avec les acteurs entre avril et novembre Six régions ont particulièrement été rencontrées : Aquitaine, Bretagne, Ile-de-France, Nord Pas-de-Calais, Rhône-Alpes, Provence-Alpes Côtes-d Azur. Compte tenu de la multitude d actions existantes, notamment au niveau local, cette démarche de recensement n est pas exhaustive. Merci au RESE, réseau d échange en Santé Environnementale, qui administre l intranet du Ministère chargé de la Santé sur ce thème. Ce site a été une ressource essentielle pour réaliser ce document.

6 6 Santé Environnement, un domaine de santé publique? I L environnement, un déterminant important de la santé Extrait : Cahier des charges - programme SE, Inpes Elsa Stoll «La santé est un processus qui confère aux populations les moyens de réaliser leurs ambitions et de satisfaire leurs besoins, mais aussi d évoluer dans le milieu ou de s adapter à celui-ci.» (OMS, 1986) Cette définition a introduit un lien évident entre la santé et l environnement pris au sens large. Plus tard, naquit le concept de santé environnementale : «Elle recouvre les aspects de la santé humaine, y compris qualité de vie, qui sont déterminés par les facteurs physiques, biologiques, sociaux et psychosociaux de l environnement.» (OMS, 1993) 1 Le champ de la santé environnementale se caractérise par une grande diversité dans la nature des risques et la gravité des effets constatés. «Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé» 2. La santé environnementale, telle que définie dans le Plan National Santé Environnement, concerne les effets sur la santé provoqués par une exposition aux agents chimiques, physiques et biologiques présents dans les différents milieux, y compris le milieu de travail, ainsi que ceux des événements météorologiques extrêmes L incidence de l environnement sur la santé 1.1. Des pathologies directement imputables à l environnement Parmi les nombreux facteurs qui déterminent la santé humaine et le développement de pathologies, l environnement joue un rôle fondamental. La qualité des milieux (air, eau, sols), les nuisances (bruit, insalubrité ), les changements environnementaux (climatiques, UV ) sont autant d éléments qui favorisent, voire déterminent l apparition de certaines pathologies. Certaines pathologies sont indubitablement associées à l environnement. C est le cas du saturnisme qui résulte d une exposition au plomb, de la légionellose, ou encore de certains cancers comme ceux liés à l amiante. C est le cas également de la pollution atmosphérique dont les effets sur la santé sont avérés. L Organisation Mondiale de la Santé (OMS) estime ainsi à le nombre annuel de décès anticipés liés à la pollution atmosphérique urbaine en France, en Europe (exposition à long terme à la pollution atmosphérique, toute sources confondues 4 ). Outre les effets sanitaires objectifs liés à la pollution de l environnement, la dégradation des milieux de vie constitue une gêne, un mal-être au quotidien pour la population. On peut citer l exemple du bruit dans les zones urbaines : 54% des ménages habitant une agglomération de plus de habitants se disent gênés par le bruit De nombreuses incertitudes scientifiques demeurent Pour d autres pathologies, il n existe pas de consensus au niveau scientifique sur leur origine génétique ou environnementale. La relation entre l exposition à une pollution donnée et ses effets sur la santé est difficile à établir. Les pathologies sont en effet le plus souvent la résultante d une exposition à divers facteurs, à des polluants parfois en très faibles concentrations, pendant des durées variables qui peuvent être très longues. La vulnérabilité individuelle déterminée notamment par la génétique, l âge, le sexe, l état de santé, le bien-être général, rend les individus plus ou moins 1 Extrait du Cahier d initiatives girondines n Loi N du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique. Termes repris dans la Loi constitutionnelle relative à la Charte de l environnement, qui place, désormais, les principes de sauvegarde de notre environnement au même niveau que les Droits de l Homme et du Citoyen de 1789 et les droits économiques et sociaux du préambule de Plan National Santé Environnement 2 (PNSE 2) Kunsli N, Kaiser R, Medina S et al. Public health impact of outdoor and traffic-related air pollution : european assessment. The lancet 2000 ; 356 : Mesurer la qualité de vie dans les grandes agglomérations. Insee 2002

7 7 sensibles aux différents facteurs. Il est donc difficile de déterminer avec précision les causes d une pathologie donnée, et, inversement, les conséquences sanitaires d une exposition à un facteur donné. Ceci est d autant plus marqué qu aujourd hui nous connaissons très mal les phénomènes de multi exposition ainsi que les interactions entre les différents polluants. Ainsi, comme l indique le rapport d expertise collective de l Inserm 6, commandité par l Afsset (aujourd hui ANSES), «une séparation trop tranchée entre mécanismes génétiques et environnementaux semble cependant particulièrement réductrice de nos jours».toutefois, malgré les incertitudes sur leur impact quantitatif, des actions sont nécessaires afin de réduire les impacts sur la santé des dégradations de notre environnement La réduction des inégalités environnementales, un enjeu de santé majeur Réduire les inégalités environnementales est aujourd hui un enjeu majeur, qui figure d ailleurs parmi les priorités du PNSE 2. Les inégalités environnementales peuvent être abordées selon deux grands axes : - Les inégalités en terme de vulnérabilité des individus : Les hommes ne sont pas égaux devant la maladie et la mort selon plusieurs facteurs, qu ils soient individuels (âge, santé), comportementaux, socio-économiques, environnementaux ou en terme d accès aux soins. La vulnérabilité tient compte notamment de la sensibilité des personnes aux effets d'événements néfastes et leur capacité à résister et à s'adapter. Par exemple, un enfant est plus exposé aux risques solaires qu un adulte ou encore, certains individus en situation de précarité sont davantage concernés par la pollution de l air intérieur (lieux insalubres dans lesquels on trouve de la peinture de plombs qui peuvent causer des cas de saturnisme) que des personnes qui vivent dans des lieux aux normes. Certains groupes de personnes sont clairement identifiés comme plus vulnérables face à l environnement : les enfants, femmes enceintes et femmes en âge de procréer ; les personnes atteintes de pathologies chroniques vulnérables à certains déterminants environnementaux ; les personnes vulnérables du fait de leur condition économique et sociale, avec une approche principalement portée sur l habitat indigne. - Les inégalités en terme d exposition : Il s agit ici des inégalités liées au contexte géographique de chacun. Plus précisément, certaines personnes sont davantage exposées à des nuisances environnementales du fait du milieu dans lequel elles vivent. Les quatre grandes sources d inégalités d exposition géographique sont les suivantes : accès à l eau potable et à des ressources de bonne qualité ; proximité de zones à fortes densité d activité et contaminations passées susceptibles de générer une surexposition de la population ; les nuisances liées au bruit et notamment les points noirs de bruit ; exposition à certaines substances ou agents d origine naturelle présents dans l environnement. 2. Cadre réglementaire 2.1. Le champ des PNSE En France, les nombreux plans d'action décidés ou mis en œuvre par le gouvernement ont participé à la construction du champ santé environnement. L'appréhension globale de ce champ a appelé de nouvelles méthodes de travail et une mise en réseau des acteurs intervenant aujourd'hui dans la veille, l'expertise ou l'information des publics et le dialogue avec la société. En 2003, le premier plan santé environnement (PNSE) a introduit la santé environnement dans le dispositif de sécurité sanitaire français. Le deuxième plan a été adopté en 2009, en concertation avec les parties prenantes du Grenelle de l'environnement. L élaboration des PNSE est basée sur une définition de la santé environnement qui exclut les risques relevant d un comportement individuel. Les actions ont ainsi été définies en considérant la santé environnement comme étant l ensemble des interactions entre l homme, son environnement et les 6 Inserm-Afsset, Cancer et environnement-expertise collective, octobre 2008

8 8 effets sur sa santé liés à son mode de vie (exposition professionnelle ) et à la contamination des différents milieux (eau, air, sol ). Le PNSE 1 ( ) Le PNSE a permis l émergence politique de la thématique santé environnement et sa prise en compte par l ensemble de la société. Il se déclinait en trois objectifs majeurs : Garantir un air et une eau de bonne qualité Prévenir les pathologies d origine environnementale et notamment les cancers Mieux informer le public et protéger les populations sensibles. Le PNSE 2 ( ) Le PNSE 2 s inscrit dans la continuité de PNSE 1, bénéficiant des enseignements de son évaluation à mi-parcours et de son impulsion. Il a été adopté en 2009, en concertation avec les parties prenantes du Grenelle de l'environnement. Le PNSE 2 comporte 12 actions majeures et s articule autour de deux axes majeurs : 1/ Réduire les expositions responsables de pathologies à fort impact sur la santé Cet axe se concentre sur les substances chimiques ou les agents biologiques ou physiques d origine environnementale auxquels la population est exposée via l air, l eau, l alimentation et les sols. Les principaux sous objectifs sont : Réduire les émissions de particules dans l air Réduire les émissions dans l air et dans l eau de 6 substances jugées particulièrement importantes au vu de leur toxicité et de l exposition de la population Améliorer la qualité de l air intérieur des bâtiments Développer des modes de transport respectueux de la santé Réduire les expositions aux substances cancérigènes, mutagènes ou reprotoxiques (CMR) en milieu de travail 2/ Réduire les inégalités environnementales Le PNSE 2 a également pour objectif la prise en compte et la gestion des inégalités environnementales, c'est-à-dire la limitation des nuisances écologiques susceptibles d induire ou de renforcer des inégalités de santé. Les inégalités environnementales y sont abordées selon plusieurs axes : Les inégalités de sensibilités aux agents pathogènes en fonction de l âge : les enfants, sont particulièrement sensibles aux facteurs environnementaux Les inégalités de sensibilité aux agents pathogènes en fonction de l état de santé particulier de chacun (asthme, allergie, personne ayant déjà eu un cancer, etc.) Les inégalités liées au contexte socio-économique (résorption de l habitat indigne) Les inégalités géographiques et l inhomogénéité des altérations de l environnement sur le territoire Le Plan National Santé Environnement n a pas vocation à intégrer l ensemble des mesures prises dans le domaine de la santé environnement, ni à se substituer aux différents plans existants. Il vise à établir des priorités en matière de santé environnement en donnant une vision globale et une cohérence à l ensemble. C'est pourquoi, lorsque des plans spécifiques traitent d un sujet évoqué dans le PNSE 2 (plan chlordécone, plan radon, plans nationaux pour l inclusion et du plan d éradication de l habitat indigne ), le PNSE 2 s y réfère mais sans redétailler chacune des actions spécifiques de ces plans. Ainsi, d autres plans comportent des mesures qui peuvent avoir un rapport direct avec le PNSE : le plan cancer 7 ; le plan santé travail , le plan en faveur des personnes sourdes ou malentendantes , etc. 7 Plan national Cancer ; Rapport au président de la République. Recommandations pour le plan cancer

9 La loi de santé publique La loi de Santé publique du 9 août 2004 comporte 100 objectifs 8 dont 9 se réfèrent aux problématiques des accidents de la vie courante et de la santé environnementale, et 2 ont un lien direct avec le programme de l Inpes. L objectif 23 «Habitat» : réduire de 30 % la mortalité par intoxication au monoxyde de carbone ; L objectif 24 «Bruit» : réduire les niveaux de bruit entraînant des nuisances sonores quelles que soient leurs sources (trafic, voisinage, musiques amplifiées). A noter, cette loi évoque également l environnement par la réduction de l exposition de la population aux polluants atmosphériques : les objectif 20 et 21, hors champs du programme Inpes. Les travaux menés à l occasion du Grenelle de l environnement ont également apporté, en sus de ce cadre règlementaire, de nouvelles orientations notamment en ce qui concerne la sensibilisation des professionnels de santé aux problématiques de santé environnementale ou encore l impact des nouvelles technologies sur la qualité de vie (ex : les champs électromagnétiques via la téléphonie mobile). 3. La problématique des risques environnementaux et les Français Les problématiques environnementales représentent une source d inquiétude de plus en plus importante chez les Français. D autre part, les risques environnementaux se caractérisent par un décalage entre la perception de la population et la réalité épidémiologique Les risques environnementaux : une préoccupation majeure Depuis les années 70, l environnement n a cessé de prendre de l importance dans l esprit des Français. Ainsi, le baromètre de l IRSN 9, montre qu en 2010, malgré la crise économique et l épidémie de grippe A, les Français confirment leurs préoccupations environnementales (21%), qui se trouvent juste derrière les craintes du chômage (41%) et celles de la misère et de l exclusion (35%). Cette inquiétude grandissante au sujet des risques environnementaux s observe depuis 2006 et est en constante évolution. Le concept d environnement, est rattaché avant tout à la transmission d un patrimoine pour les générations futures (48,4%) puis à la protection de la nature (42,6 %) 10. L inquiétude croissante de la population française vis-à-vis des risques environnementaux peut sans doute s expliquer par la mise en évidence de liens avérés entre santé et environnement par les scientifiques mais aussi par l ampleur médiatique prise sur ces sujets, souvent diffusée dans un contexte de controverse. Un sentiment d information mitigé sur les risques environnementaux Des disparités importantes existent en termes de connaissance des différents risques environnementaux. Ainsi, selon le baromètre santé environnement de l Inpes, les Français ont le sentiment d être plutôt bien informés des risques sur la santé liés à la qualité de l eau du robinet, à la pollution de l air extérieur, au bruit, au monoxyde de carbone. En revanche certains thèmes comme la légionellose, les risques liés à certaines peintures au plomb, les conséquences de la pollution de l air intérieur ou la pollution des sols sont peu connus : un enquêté sur dix n a jamais entendu parler de ces thématiques. Un thème se distingue très nettement des autres : 61,9 % des Français n ont jamais entendu parler du radon. Si l on exclut la thématique du radon, près de sept personnes sur dix (67,2 %) ont déjà entendu parler de tous les sujets environnementaux listés. 6 % des Français «n ont jamais entendu parler» d au moins un tiers des sujets évoqués. Le niveau d information est fortement associé à l âge et au niveau 8 Loi N du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique 9 Baromètre IRNS, La perception des risques et de la sécurité par les Français, Baromètre santé environnement Inpes, 2007

10 10 d instruction : les personnes les moins bien informées sont surtout les jeunes de ans, et les personnes de niveau d étude inférieur au bac. Même s ils se sentent plutôt bien informés des risques sanitaires liés à l environnement, les Français ne sont pas pour autant satisfaits de l information dont ils disposent. En effet, plus d un Français sur deux (51,4 %) se déclare insatisfait de l information reçue. Ces résultats soulignent l importance de mettre à disposition du public une information davantage accessible, cohérente et compréhensible Perception des risques environnementaux En ce qui concerne la perception des risques, au final, 3 groupes se distinguent : Les risques perçus comme présentant un risque élevé pour plus de 80% de la population : l amiante est de très loin la problématique environnementale perçue comme présentant les risques les plus élevés. Viennent ensuite le monoxyde de carbone, les peintures au plomb et l exposition solaire. Il convient de noter que ces thématiques sont celles qui ont fait l objet des actions de communication les plus importantes par l ensemble des parties prenantes ; Les risques perçus comme présentant un risque élevé pour 7 Français sur 10 : les risques liés aux légionnelles, à la pollution des sols, l utilisation des produits ménagers, de bricolage, de jardinage ou au bruit ; Les risques qui divisent l opinion : la perception des risques liés à la pollution à l intérieur des habitations, la téléphonie mobile et les produits cosmétiques divisent fortement l opinion. La téléphonie mobile est par ailleurs le sujet sur lequel le public se montre le plus sceptique dans la confiance dans l expertise scientifique (la moitié des personnes interrogées ne font pas confiance aux experts) Caractéristique spécifique : le décalage entre perception des risques et réalité épidémiologique La perception des risques par les citoyens ne répond pas uniquement à des données objectives de mortalité ou de probabilité de survenue d un événement. De nombreux paramètres subjectifs interviennent, ce qui conduit parfois à un décalage entre la perception des risques que peut avoir la population et les données épidémiologiques et scientifiques disponibles. Le degré d impact individuel ou collectif des risques entre fortement en jeu, de même que le sentiment de maîtrise ou pas qu en a l individu : un risque subi sera jugé moins acceptable qu un risque assumé de plein gré, un risque crée par l Homme sera jugé moins acceptable qu un risque naturel, un risque peu connu est jugé moins acceptable qu un risque connu, un risque qui comporte une grande part d incertitude est jugé moins acceptable qu un autre risque, etc. 11 Les baromètres de l IRSN 12 montrent ainsi que les risques individuels (tabagisme, drogue, obésité, alcoolisme, accidents de la route) sont perçus comme élevés par la population car pouvant porter atteinte à l intégrité physique de la personne. Les risques dus aux pollutions diffuses (pollution de l air ou de l eau, pesticides, retombées en France de Tchernobyl, radioactivité,) ou les risques technologiques attachés à des sites identifiables (déchets radioactifs ou chimiques, installations chimiques, etc.) sont également perçus comme élevés par la population dans la mesure où ils peuvent porter atteinte à un grand nombre de personnes, de milieux naturels ou de biens et où ils constituent un risque qui leur est imposé, sans possibilité d action directe dessus. Les risques émergents comme la téléphonie mobile ou les cosmétiques, sujets à de nombreuses polémiques, ont quant à eux tendance à diviser l opinion. 11 Cahier des charges - programme SE, Inpes Elsa Stoll 12 Baromètre IRSN La perception des risques et de la sécurité par les Français. Résultats d ensemble. Fontenay-aux-Roses, rapport IRSN-DSDRE n 12, Juillet 2009

11 11 Un des rôles de prévention en Santé environnement de l Inpes est d inciter et de favoriser le changement de comportements pour créer des environnements favorable à la santé via des campagnes d informations, des actions de sensibilisation (actions locales, formation, ). II Contexte SE à l Inpes 1. Stratégie santé environnement 1.1. Un cadre à définir Extrait : Cahier des charges - programme SE, Inpes Elsa Stoll L étendue du champ de la santé environnementale est très large et ne permet pas à l Inpes d aborder tous les types de risques. Il a été nécessaire de prioriser pour les actions de prévention à mener en fonction des données épidémiologiques disponibles et des priorités de santé publique identifiées dans la Loi de santé publique et des plans nationaux. D autre part, si la santé environnementale recouvre de multiples thématiques, les thèmes abordés au sein de l INPES se doivent d être en adéquation avec les missions et prérogatives qui lui incombent. Suite à une réorganisation, la direction des programmes a été créée au sein de l Inpes. Elle est organisée en différents pôles répartis selon différentes thématiques. Les risques environnementaux sont rattachés au pôle «Promotion de la santé environnementale, maladies infectieuses et urgences sanitaires» Le programme Santé Environnement Les actions de préventions menées par l Inpes correspondent à trois axes stratégiques qui ont été retenus afin de définir le programme santé environnement de l Institut. Axe 1 : Promouvoir un habitat «sûr» et «sain» L Homme passe en moyenne 70 à 90% de son temps en milieu intérieur, et notamment au sein de son logement. Le temps passé à l intérieur du domicile est d autant plus long aux stades de la vie où l on est le plus vulnérable, c est-à-dire aux âges les plus jeunes et les plus avancés. Le domicile constitue un lieu particulièrement à risque, que soit en terme accidentel ou environnemental (concentration de polluants : produits chimiques, allergènes, etc.). Une bonne hygiène de l habitat en général permet dans une certaine mesure de limiter la propagation des virus et l exposition à certains polluants. Exemples de thématiques : La pollution de l air intérieur, Le monoxyde de carbone Axe 2 : Prévenir les risques sanitaires liés aux activités quotidiennes et de loisirs L exposition quotidienne et la diversification des activités de loisirs exposent la population à de nombreux risques pour sa santé. Leur réduction constitue une priorité pour l Inpes. Exemples de thématiques : L exposition à la musique amplifiée chez les jeunes, les risques liés à l exposition aux UV. Axe 3 : Les nouvelles problématiques traitées en santé environnementale Certaines problématiques dans le domaine de la santé environnementale prennent rapidement de l importance pour différentes raisons : développements technologiques rapides qui peuvent engendrer des risques pour la santé, incertitudes scientifiques dont se saisit l opinion publique, mise à l agenda politique de certains sujets, etc. La prise en compte de ces sujets émergents est nécessaire en terme de prévention. Exemples de thématiques : les ondes électromagnétiques des téléphones portables, les substances chimiques Parallèlement à ces trois objectifs, un certain nombre d axes transversaux sont conduits afin de sensibiliser la population à ces problématiques et de développer les connaissances.

Bulletin de veille sanitaire octobre 2012

Bulletin de veille sanitaire octobre 2012 CELLULE DE L INVS EN RÉGION BRETAGNE Bulletin de veille sanitaire octobre 01 Les intoxications au monoxyde de carbone survenues en Bretagne en 011 Page 1 Introduction Page Matériel et méthode Le système

Plus en détail

Santé Environnement PRSE Bretagne

Santé Environnement PRSE Bretagne L influence de l environnement sur la santé est bien réelle En Bretagne > 20 % des décès par cancer du poumon attribuables au radon, gaz radioactif d origine naturelle émis par les sous-sols granitiques

Plus en détail

AIR BAG : DES MESURES D'URGENCE POUR LA QUALITÉ DE L'AIR

AIR BAG : DES MESURES D'URGENCE POUR LA QUALITÉ DE L'AIR AIR BAG : DES MESURES D'URGENCE POUR LA QUALITÉ DE L'AIR ÉLÉMENTS DE COMMUNICATION Vous trouverez dans ce document les éléments qui doivent vous aider à bâtir votre communication : des explications supplémentaires

Plus en détail

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DES RELATIONS SOCIALES, DE LA FAMILLE, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA VILLE MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SPORTS SANTÉ SANTÉ PUBLIQUE

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DES RELATIONS SOCIALES, DE LA FAMILLE, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA VILLE MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SPORTS SANTÉ SANTÉ PUBLIQUE SANTÉ SANTÉ PUBLIQUE Santé environnementale MINISTÈRE DE L INTÉRIEUR, DE L OUTRE-MER ET DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SPORTS Direction de la sécurité civile Sous-direction

Plus en détail

Séminaire LCSQA "Épisodes de pollution et mesures d urgence"

Séminaire LCSQA Épisodes de pollution et mesures d urgence Séminaire LCSQA "Épisodes de pollution et mesures d urgence" Jeudi 22 mai 2014 Messages sanitaires Marie FIORI (chargée du dossier Qualité de l air extérieur) Sous-direction de la Prévention des risques

Plus en détail

Démarche de prévention des risques psychosociaux à la Banque de France

Démarche de prévention des risques psychosociaux à la Banque de France DIRECTION GÉNÉRALE DES RESSOURCES HUMAINES PARIS, LE 25 JANVIER 2010 DIRECTION DES RELATIONS SOCIALES Démarche de prévention des risques psychosociaux à la Banque de France Dans le cadre de sa responsabilité

Plus en détail

Le niveau 3 - alerte canicule correspond à une vigilance météorologique orange pour le paramètre canicule.

Le niveau 3 - alerte canicule correspond à une vigilance météorologique orange pour le paramètre canicule. ANNEXE FICHE 10 : NIVEAU 3 - ALERTE CANICULE Le niveau 3 - alerte canicule correspond à une vigilance météorologique orange pour le paramètre canicule. I. MESURES PRISES AU NIVEAU 3 - ALERTE CANICULE 1.

Plus en détail

Le Plomb dans l eau AGENCE NATIONALE POUR L AMÉLIORATION DE L HABITAT

Le Plomb dans l eau AGENCE NATIONALE POUR L AMÉLIORATION DE L HABITAT Le Plomb dans l eau De quoi s agit-il? De quoi parle-t-on? Où le trouve-t-on? Quelle est son origine? Responsabilités Quels sont les effets néfastes du plomb dans l eau sur la santé? Comment les détecter?

Plus en détail

Diagnostic stratégique. Programme 2012-14

Diagnostic stratégique. Programme 2012-14 Diagnostic stratégique Programme 2012-14 Version 5, lundi 11 avril 2011 1 Diagnostic stratégique Rappel de l objectif Première étape de l élaboration d une programmation pluriannuelle, parfois appelée

Plus en détail

l entretien des chaudières

l entretien des chaudières Préservez et améliorez les performances de votre installation de chauffage : l entretien des chaudières L H A B I T A T I N D I V I D U E L pour un chauffage sûr et efficace Votre logement est équipé d

Plus en détail

Catégorie d initiative 4 : Organiser une campagne de communication sur le réemploi et la réparation Synthèse des 3 initiatives

Catégorie d initiative 4 : Organiser une campagne de communication sur le réemploi et la réparation Synthèse des 3 initiatives Catégorie d initiative 4 : Organiser une campagne de communication sur le réemploi et la réparation Synthèse des 3 initiatives Descriptif : Mise en place d une campagne de communication visant à promouvoir

Plus en détail

Présentation et proposition d engagement. Conseil Municipal de Courtry 13/06/2013

Présentation et proposition d engagement. Conseil Municipal de Courtry 13/06/2013 COMMUNAUTE D AGGLOMERATION MARNE ET CHANTEREINE AGENDA 21 - DEVELOPPEMENT DURABLE PLAN CLIMAT ENERGIE TERRITORIAL Présentation et proposition d engagement Conseil Municipal de Courtry 13/06/2013 DE QUOI

Plus en détail

POLITIQUE FAMILIALE DU CANTON DE WESTBURY

POLITIQUE FAMILIALE DU CANTON DE WESTBURY POLITIQUE FAMILIALE DU CANTON DE WESTBURY «Penser et agir famille» LES OBJECTIFS 1. Accueillir les familles avec respect et ouverture d esprit dans toutes leurs formes et leurs différences. 2. Stimuler

Plus en détail

Le Plan cancer 2009-2013 en France : pilotage et bilan d étape

Le Plan cancer 2009-2013 en France : pilotage et bilan d étape Le Plan cancer 2009-2013 en France : pilotage et bilan d étape Symposium Plan cancer Bruxelles, 26 novembre 2012 Catherine Morin, responsable du suivi du Plan cancer - INCa Sommaire de la présentation

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE. Campagne régionale de prévention des intoxications au monoxyde de carbone

DOSSIER DE PRESSE. Campagne régionale de prévention des intoxications au monoxyde de carbone DOSSIER DE PRESSE Campagne régionale de prévention des intoxications au monoxyde de carbone www.intoxco-npdc.fr Septembre 2014 SOMMAIRE Communiqué de presse.. 3 Pourquoi une alerte SMS... 4 Chiffres clés

Plus en détail

Prévention des intoxications Entretien des chaudières

Prévention des intoxications Entretien des chaudières Journée Information «Monoxyde de Carbone» 18 juin 2012 Clermont-Ferrand Prévention des intoxications Entretien des chaudières Textes réglementaires et pratiques des professionnels Ministère de l'écologie,

Plus en détail

LE PROJET QUALITE-GESTION DES RISQUES- DEVELOPPEMENT DURABLE

LE PROJET QUALITE-GESTION DES RISQUES- DEVELOPPEMENT DURABLE LE PROJET QUALITE-GESTION DES RISQUES- DEVELOPPEMENT DURABLE 1 LA POLITIQUE QUALITE-GESTION DES RISQUES Depuis 2003, la Direction s engage à poursuivre, la démarche qualité et à développer une gestion

Plus en détail

Environnement. Franchir une nouvelle étape dans la prévention des risques sanitaires liés à l'environnement

Environnement. Franchir une nouvelle étape dans la prévention des risques sanitaires liés à l'environnement Santé Environnement Franchir une nouvelle étape dans la prévention des risques sanitaires liés à l'environnement Ministère de la Santé et de la Protection sociale Ministère de l Écologie et du Développement

Plus en détail

N O R D - P A S D E C A L A I S

N O R D - P A S D E C A L A I S NORD-PAS DE CALAIS NORD-PAS DE CALAIS Ensemble pour une éco-rénovation responsable de notre habitat Avant-propos Dans une région où le poids du parc de logements anciens publics et privés prédomine, l

Plus en détail

Des missions reconnues, un agrément ministériel pour la surveillance de l air en Limousin

Des missions reconnues, un agrément ministériel pour la surveillance de l air en Limousin Des missions reconnues, un agrément ministériel pour la surveillance de l air en Limousin Surveillance de la qualité de l air en région Limousin Mise en oeuvre et gestion des dispositifs techniques adaptés

Plus en détail

Le plan départemental de prévention des déchets d Eure et Loir

Le plan départemental de prévention des déchets d Eure et Loir Le plan départemental de prévention des déchets d Eure et Loir Le contexte Le nouveau PEDMA, approuvé en avril 2011, définit plusieurs priorités aux horizons 2015 et 2020, dont la réduction de la production

Plus en détail

Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite

Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite Les projets académiques 2003-2006 (prorogé jusqu en 2007) et 2007-2010 étaient organisés autour des quatre mêmes priorités

Plus en détail

de l air pour nos enfants!

de l air pour nos enfants! B u l l e t i n d e l O Q A I n 1 Crèches et lieux d enseignement : de l air pour nos enfants! Le programme de l OQAI «Lieux de vie fréquentés par les enfants» a débuté en 2006. Une première phase de recueil

Plus en détail

DOCUMENT DE TRAVAIL. Projet de révision de l annexe à la Recommandation n o R (92) 14 rév. du Code d éthique sportive

DOCUMENT DE TRAVAIL. Projet de révision de l annexe à la Recommandation n o R (92) 14 rév. du Code d éthique sportive Strasbourg, 7 août 2009 EPAS(2009)19rév DOCUMENT DE TRAVAIL Projet de révision de l annexe à la Recommandation n o R (92) 14 rév. du Code d éthique sportive «Qui joue loyalement est toujours gagnant.»

Plus en détail

Centre Antipoison et de Toxicovigilance Strasbourg Tél: 03 88 37 37 37

Centre Antipoison et de Toxicovigilance Strasbourg Tél: 03 88 37 37 37 Centre Antipoison et de Toxicovigilance Strasbourg Tél: 03 88 37 37 37 Les CAP français en 2009 Réponse téléphonique Toxicovigilance Flesch Françoise QU EST CE QU UN CENTRE ANTIPOISON Art D.711-9-1 1 (Décret

Plus en détail

Ministère des sports. Le ministre des sports

Ministère des sports. Le ministre des sports Ministère des sports Direction des sports Mission sport et développement durable Personnes chargées du dossier : Arnaud JEAN Tél. : 01 40 45 96 74 Mel: arnaud.jean@jeunesse-sports.gouv.fr Fabienne COBLENCE

Plus en détail

Descriptif du dispositif - décembre 2003 -

Descriptif du dispositif - décembre 2003 - www.respiralyon.org Descriptif du dispositif - décembre 2003 - Communiqué de presse du 24 novembre 2003 Lancement du dispositif RESPIRALYON La qualité de l air dans l agglomération lyonnaise est l une

Plus en détail

ANNEXE XXIII. Maladies en relation avec la pollution atmosphérique

ANNEXE XXIII. Maladies en relation avec la pollution atmosphérique ANNEXE XXIII Maladies en relation avec la pollution atmosphérique Maladies respiratoires 1. Asthme Cette maladie, à composante génétique, est influencée par l'environnement. Le terrain allergique, génétiquement

Plus en détail

Qu est ce que le plan d organisation de la réponse de sécurité civile (ORSEC)?

Qu est ce que le plan d organisation de la réponse de sécurité civile (ORSEC)? Les plans de secours sont organisés et mis en oeuvre par une direction unique, le directeur des opérations de secours (DOS) qui est le préfet du département concerné. Qu est ce que le plan d organisation

Plus en détail

Point d'avancement sur l'étude de faisabilité : Etat des lieux sanitaire et sociodémographique

Point d'avancement sur l'étude de faisabilité : Etat des lieux sanitaire et sociodémographique Point d'avancement sur l'étude de faisabilité : Etat des lieux sanitaire et sociodémographique Contexte Présentation de l étude Protocole Réalisation de l étude pilote Le contexte Contexte Contexte réglementaire

Plus en détail

A quoi sert un plan de communication

A quoi sert un plan de communication Séminaire-atelier Bujumbura 8-9 Octobre 2014 La Communication Parlementaire A quoi sert un plan de communication 1. La communication c est quoi? Même si ces concepts sont connus il n est pas inutile de

Plus en détail

CONVENTION DE PARTENARIAT ENTRE L AMF ET RTE

CONVENTION DE PARTENARIAT ENTRE L AMF ET RTE CONVENTION DE PARTENARIAT ENTRE L AMF ET RTE CONVENTION DE PARTENARIAT ENTRE L ASSOCIATION DES MAIRES DE FRANCE ET RTE Entre L Association des Maires de France, sise 41 quai d Orsay, 75343 Paris cedex

Plus en détail

2) Qu est-ce que la cohésion sociale et l inclusion?

2) Qu est-ce que la cohésion sociale et l inclusion? Chantier sur la cohésion sociale et l inclusion dans le cadre des Ateliers des savoirs partagés JUIN 2013 1) Mise en contexte Dans le cadre des Ateliers des savoirs partagés à Saint-Camille, 4 chantiers

Plus en détail

CONTACTS PRESSE Inpes : Sandra Garnier Tél : 01 49 33 23 06 Email : sandra.garnier@inpes.sante.fr Service de presse du ministère de la santé et des

CONTACTS PRESSE Inpes : Sandra Garnier Tél : 01 49 33 23 06 Email : sandra.garnier@inpes.sante.fr Service de presse du ministère de la santé et des Grippe : un nouveau dispositif de communication Dossier de presse 24 Août 2009 CONTACTS PRESSE Inpes : Sandra Garnier Tél : 01 49 33 23 06 Email : sandra.garnier@inpes.sante.fr Service de presse du ministère

Plus en détail

Un Agenda 21 pour Talence 2009-2011

Un Agenda 21 pour Talence 2009-2011 Un Agenda 21 pour Talence 2009-2011 Un Agenda 21 pour Talence La Déclaration de Rio et les textes européens et français encouragent les collectivités territoriales à adopter des plans d actions en faveur

Plus en détail

FACE AUX DÉFIS ÉCOLOGIQUES

FACE AUX DÉFIS ÉCOLOGIQUES L ENVIRONNEMENT EN FRANCE 2 FACE AUX DÉFIS ÉCOLOGIQUES des initiatives locales et des actions de long terme VERS UN RAPPROCHEMENT DES ACTIVITÉS ÉCONOMIQUES ET DE L ENVIRONNEMENT? INTRODUCTION L OBSERVATION

Plus en détail

Ensemble nous aurons l air meilleur!

Ensemble nous aurons l air meilleur! Les bons gestes au quotidien pour préserver la qualité de notre air Ensemble nous aurons l air meilleur! Saviez-vous que nous avons besoin d un litre et demi d eau et de 14 000 litres d air par jour pour

Plus en détail

Bilan d'émissions de gaz à effet de serre SNI

Bilan d'émissions de gaz à effet de serre SNI Bilan d'émissions de gaz à effet de serre SNI Direction du patrimoine Le 12/12/2014 SNI - 125 avenue de Lodève - CS 70007-34074 Montpellier Cedex 3 Tél. : 04 67 75 96 40 - www.groupesni.fr Siège social

Plus en détail

INNOVATION ET HABITAT PARTICIPATIF :

INNOVATION ET HABITAT PARTICIPATIF : INNOVATION ET HABITAT PARTICIPATIF : Complément au chapitre VII «Valorisation du Patrimoine Régional et Projets Innovants» du cadre d intervention régional sur l habitat et le logement, adopté par délibération

Plus en détail

Mesdames et Messieurs les directeurs généraux des Agences Régionales de Santé (pour attribution)

Mesdames et Messieurs les directeurs généraux des Agences Régionales de Santé (pour attribution) - 1 - SECRETARIAT D ETAT A LA SANTE MINISTERE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI ET DE LA SANTE Secrétariat général des ministères chargés des affaires sociales Direction Générale de la Santé Sous-direction «Prévention

Plus en détail

Charte. pour. de la coopération décentralisée. le développement durable

Charte. pour. de la coopération décentralisée. le développement durable Charte de la coopération décentralisée pour le développement durable Mise en œuvre des principes de l Agenda 21 dans les coopérations transfrontalières, européennes et internationales des collectivités

Plus en détail

Le Conseil général élabore un agenda 21

Le Conseil général élabore un agenda 21 J e u d i 1 7 n o v e m b r e 2 0 1 1 dossier de presse Le Conseil général élabore un agenda 21 pour le département de la Loire Par Bernard BONNE, Président du Conseil général et Jean GILBERT, Conseiller

Plus en détail

Cahier des charges. Décembre 2012 MAPA 2013-001. Parc naturel régional du Haut-Jura. Maison du Parc du Haut-Jura. 29, le village 39 310 LAJOUX

Cahier des charges. Décembre 2012 MAPA 2013-001. Parc naturel régional du Haut-Jura. Maison du Parc du Haut-Jura. 29, le village 39 310 LAJOUX Accompagnement dans l élaboration de la stratégie de communication du Parc naturel régional du Haut-Jura Marché de Prestation de Service Marché A Procédure Adaptée MAPA 2013-001 Cahier des charges Décembre

Plus en détail

Diagnostic des causes et conséquences de la précarité énergétique en Belgique, Espagne, France, Italie et Royaume-Uni

Diagnostic des causes et conséquences de la précarité énergétique en Belgique, Espagne, France, Italie et Royaume-Uni Diagnostic des causes et conséquences de la précarité énergétique en Belgique, Espagne, France, Italie et Royaume-Uni WP2 - Deliverable 5 Mentions légales Le contenu de cette publication n'engage que la

Plus en détail

C est quoi un logement insalubre?

C est quoi un logement insalubre? LOGEMENT INSALUBRE C est quoi un logement insalubre? C est un logement qui présente un danger pour la santé des occupants, compte tenu de la dégradation du bâti ou de la présence de substances dangereuses

Plus en détail

FICHE ROL DEPARTEMENT DU TARN RELEVE D OBSERVATION LOGEMENT (ROL) I:\ENVIR\CB\2008\HABITAT\guide as\fiche ROL.doc

FICHE ROL DEPARTEMENT DU TARN RELEVE D OBSERVATION LOGEMENT (ROL) I:\ENVIR\CB\2008\HABITAT\guide as\fiche ROL.doc FICHE ROL DEPARTEMENT DU TARN RELEVE D OBSERVATION LOGEMENT (ROL) I:\ENVIR\CB\2008\HABITAT\guide as\fiche ROL.doc Le ROL est un document à usage des intervenants de terrain non techniciens du bâtiment.

Plus en détail

Les énergies fossiles et renouvelables

Les énergies fossiles et renouvelables Les énergies fossiles et renouvelables Plan : Introduction : définition 1) En quoi consiste les deux sortes d'énergies? Sous quelle forme les trouve t-on? 2) Quels sont les avantages et les inconvénients?

Plus en détail

Plan d action de développement durable 2009-2015. Le développement durable, une question de culture

Plan d action de développement durable 2009-2015. Le développement durable, une question de culture Plan d action de développement durable 2009-2015 Le développement durable, une question de culture Révisé en mars 2013 Note importante Le gouvernement du Québec a autorisé le 29 février 2013 par décret

Plus en détail

Bien vivre, dans les limites de notre planète

Bien vivre, dans les limites de notre planète isstock Bien vivre, dans les limites de notre planète 7e PAE le programme d action général de l Union pour l environnement à l horizon 2020 Depuis le milieu des années 70, la politique environnementale

Plus en détail

PERMANENCE DES SOINS AMBULATOIRES : PRÉSENTATION DU NOUVEAU DISPOSITIF ET DE LA CAMPAGNE DE COMMUNICATION RÉGIONALE

PERMANENCE DES SOINS AMBULATOIRES : PRÉSENTATION DU NOUVEAU DISPOSITIF ET DE LA CAMPAGNE DE COMMUNICATION RÉGIONALE PERMANENCE DES SOINS AMBULATOIRES : PRÉSENTATION DU NOUVEAU DISPOSITIF ET DE LA CAMPAGNE DE COMMUNICATION RÉGIONALE DOSSIER DE PRESSE 12 DÉCEMBRE 2012 Contact Presse : Agathe LOBET Courriel : agathe.lobet@ars.sante.fr

Plus en détail

Appel à projets 5,2. Se déplacer Se nourrir Se loger Le reste

Appel à projets 5,2. Se déplacer Se nourrir Se loger Le reste Appel à projets " Plan Climat Régional» Soutien de l investissement participatif dans les énergies renouvelables et la maîtrise de l énergie au bénéfice des territoires 1 Contexte : Les grands objectifs

Plus en détail

LE CONTEXTE DU LOGEMENT EN FRANCE

LE CONTEXTE DU LOGEMENT EN FRANCE LE CONTEXTE DU LOGEMENT EN FRANCE 60 000 000 d habitants 30 000 000 de logements, dont : 26 000 000 de résidences principales, 2 000 000 de logements vacants, 2 000 000 de résidences secondaires, Sur les

Plus en détail

La Charte des jardins collectifs du Pays de Grasse

La Charte des jardins collectifs du Pays de Grasse La Charte des jardins collectifs du Pays de Grasse Auribeau-sur-Siagne Grasse Mouans-Sartoux Pégomas La Roquette-sur-Siagne Préambule... Le besoin de retrouver ses racines, une alimentation plus sûre,

Plus en détail

Définir une stratégie de communication. Adapter la communication au territoire et à la collectivité

Définir une stratégie de communication. Adapter la communication au territoire et à la collectivité détaillé Réf. Internet Pages Partie 1 Définir une stratégie de communication Définir et partager une politique de communication Cerner les enjeux de la communication publique territoriale...2662 Établir

Plus en détail

Pourtant, la preuve est faite, de manière scientifique, que le tabagisme passif comporte des risques réels pour la santé.

Pourtant, la preuve est faite, de manière scientifique, que le tabagisme passif comporte des risques réels pour la santé. Si plus des trois quarts des personnes se disent gênées par la fumée des autres, les risques liés au tabagisme passif restent largement sous-estimés : les non-fumeurs sont seulement 15 % à craindre, pour

Plus en détail

SANDRINE. La prévention des problèmes de santé liés à la pollution intérieure des habitations. Projet européen

SANDRINE. La prévention des problèmes de santé liés à la pollution intérieure des habitations. Projet européen SANDRINE La prévention des problèmes de santé liés à la pollution intérieure des habitations Projet européen SANDRINE Projet à l initiative de : Inter-Environnement Wallonie & Société Scientifique de Médecine

Plus en détail

L INSEE EN BREF. L Insee en bref. Le recensement de la population. À quoi sert le recensement de la population? Combien sommes nous? Qui sommes nous?

L INSEE EN BREF. L Insee en bref. Le recensement de la population. À quoi sert le recensement de la population? Combien sommes nous? Qui sommes nous? L INSEE EN BREF L Insee en bref Le recensement de la population À quoi sert le recensement de la population? Combien sommes nous? Qui sommes nous? La population des 36 680 communes françaises Quelles régions

Plus en détail

Clin d'oeil sur la Région Interview Du nouveau sur notre site Parution ActualitésManifestations Appels à projet

Clin d'oeil sur la Région Interview Du nouveau sur notre site Parution ActualitésManifestations Appels à projet Clin d'oeil sur la Région Interview Du nouveau sur notre site Parution ActualitésManifestations Appels à projet Journées santé environnement Dans le cadre du Programme Régional de Santé Publique, quatre

Plus en détail

Département du Val-de-Marne. Charte départementale de partenariat sécurité routière. entre l État,

Département du Val-de-Marne. Charte départementale de partenariat sécurité routière. entre l État, Département du Val-de-Marne Charte départementale de partenariat sécurité routière entre l État, la Caisse Régionale d Assurance Maladie d Ile-de-France (CRAMIF) et la profession du transport routier de

Plus en détail

En collaboration avec LA GESTION DES RISQUES AU SEIN DU SECTEUR PUBLIC LOCAL EN 2013

En collaboration avec LA GESTION DES RISQUES AU SEIN DU SECTEUR PUBLIC LOCAL EN 2013 En collaboration avec LA GESTION DES RISQUES AU SEIN DU SECTEUR PUBLIC LOCAL EN 2013 MARS 2013 INTRODUCTION, METHODOLOGIE Primo France, association dédiée à la gouvernance et à la gestion du risque public,

Plus en détail

Pratique du chauffage

Pratique du chauffage Pratique du chauffage EN 26 FICHES-OUTILS Jack Bossard Jean Hrabovsky Philippe Ménard Dunod, 2014 5 rue Laromiguière, 75005 Paris www.dunod.com ISBN 978-2-10-057799-6 PRÉFACE Au nom de l AICVF, Association

Plus en détail

Plan d action des médecins et infirmier(e) de l académie

Plan d action des médecins et infirmier(e) de l académie Plan d action des médecins et infirmier(e) de l académie 1 Le cap fixé : - le projet académique 2011-2015 - et sa lecture par et pour l action des médecins et infirmier(e)s de l E.N Deux postulats : Le

Plus en détail

Profitez au mieux de votre logement économe en énergie. Bâtiment basse consommation. Ce qu il faut savoir et comment vous adapter

Profitez au mieux de votre logement économe en énergie. Bâtiment basse consommation. Ce qu il faut savoir et comment vous adapter CONSEILS AUX PARTICULIERS Bâtiment basse consommation Profitez au mieux de votre logement économe en énergie Ce qu il faut savoir et comment vous adapter Que vous apporte un bâtiment économe en énergie?

Plus en détail

«Politique des ARS pour les seniors»

«Politique des ARS pour les seniors» «Politique des ARS pour les seniors» Claude EVIN, Directeur Général de l Agence Régionale de Santé d Ile-de-France XX/XX/XX L ARS, acteur majeur de la politique de santé et d accompagnement au service

Plus en détail

«Votre sécurité, est notre priorité»! D é t e c t e r... E n r e g i s t r e r... C o n s u l t e r... V o i r... T r a n s m e t t r e...

«Votre sécurité, est notre priorité»! D é t e c t e r... E n r e g i s t r e r... C o n s u l t e r... V o i r... T r a n s m e t t r e... D é t e c t e r... E n r e g i s t r e r... C o n s u l t e r... V o i r... T r a n s m e t t r e... A l e r t e r... «Votre sécurité, est notre priorité»! Copyright photo: Dôme Sécurité exerce dans le

Plus en détail

Conduire : un acte de travail Prévention du risque routier

Conduire : un acte de travail Prévention du risque routier Santé, Sécurité, Environnement Conduire : un acte de travail Prévention du risque routier Formation initiale AP Formation ACMO 2010 Le risque routier : un risque professionnel majeur Les accidents de la

Plus en détail

L expérience des Collectivités Locales marocaines en matière d application et de respect du Droit de l Environnement

L expérience des Collectivités Locales marocaines en matière d application et de respect du Droit de l Environnement Royaume du Maroc Ministère de l Intl Intérieur Direction Générale G des Collectivités s Locales L expérience des Collectivités Locales marocaines en matière d application et de respect du Droit de l Environnement

Plus en détail

Diagnostic Gaz. Objectifs. Formation. Programme. Sessions 2014 Contactez-nous. Méthode pédagogique. Application du diagnostic selon les domaines :

Diagnostic Gaz. Objectifs. Formation. Programme. Sessions 2014 Contactez-nous. Méthode pédagogique. Application du diagnostic selon les domaines : Diagnostic Gaz Application du diagnostic selon les domaines : Tuyauteries fixes Organe de coupure supplémentaire GPL en récipient Robinet de commande d appareil Les lyres GPL Volume, Ouvrant Ventilation

Plus en détail

Principes européens et code de conduite. Préparer et gérer des restructurations pour un avenir durable

Principes européens et code de conduite. Préparer et gérer des restructurations pour un avenir durable Principes européens et code de conduite Préparer et gérer des restructurations pour un avenir durable Une proposition du réseau IRENE Préambule Le réseau IRENE réunit des praticiens, experts, chercheurs,

Plus en détail

Projet de loi «Engagement national pour l environnement» Guide «simplifié» des principales mesures

Projet de loi «Engagement national pour l environnement» Guide «simplifié» des principales mesures Projet de loi «Engagement national pour l environnement» Guide «simplifié» des principales mesures Titre 1 : Bâtiments et urbanisme Chapitre 1 : amélioration de la performance énergétique des bâtiments

Plus en détail

1 RÉPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTÈRE DE L EMPLOI, DE LA COHÉSION SOCIALE ET DU LOGEMENT ARRÊTÉ

1 RÉPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTÈRE DE L EMPLOI, DE LA COHÉSION SOCIALE ET DU LOGEMENT ARRÊTÉ 1 RÉPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTÈRE DE L EMPLOI, DE LA COHÉSION SOCIALE ET DU LOGEMENT NOR : SOCU 00611881A ARRÊTÉ relatif au diagnostic de performance énergétique pour les bâtiments existants proposés à

Plus en détail

Projet pilote : Création d un tableau de bord 0-5 ans pour Municipalité amie des enfants (MAE)

Projet pilote : Création d un tableau de bord 0-5 ans pour Municipalité amie des enfants (MAE) Projet pilote : Création d un tableau de bord 0-5 ans pour Municipalité amie des enfants (MAE) Réflexion sur les enjeux municipaux et pistes d action en lien avec le dossier de la petite enfance André

Plus en détail

Guide méthodologique

Guide méthodologique Communauté d Agglomération de NIORT du GRAND NANCY PLAN DE DEPLACEMENTS URBAINS Plan de Déplacement Entreprise Guide méthodologique Septembre 2007 m u n i c i p a l i t é s e r v i c e 7 1, a v e n u e

Plus en détail

REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL

REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL 1 REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL DEFINITION DE LA PROFESSION ET DU CONTEXTE DE L INTERVENTION L assistant de service social exerce de façon qualifiée, dans le cadre d un mandat

Plus en détail

L HABITAT INDIGNE définition loi MOLLE

L HABITAT INDIGNE définition loi MOLLE L HABITAT INDIGNE définition loi MOLLE NON DÉCENCE Défaut de CONFORT et de SÉCURITÉ MANQUEMENT À LA SALUBRITÉ GÉNÉRALE Défaut d'hygiène et de SALUBRITÉ INSALUBRITÉ DANGER pour la SANTÉ publique DANGER

Plus en détail

BAROMÈTRE ACTINEO/CSA 2013 SUR LA

BAROMÈTRE ACTINEO/CSA 2013 SUR LA BAROMÈTRE ACTINEO/CSA 2013 SUR LA QUALITÉ DE VIE AU BUREAU - Synthèse de l Institut CSA Contacts Pôle Opinion Corporate Laurence Bedeau Directrice du Pôle (laurence.bedeau@csa.eu) Baptiste Foulquier Chargé

Plus en détail

Plan d'actions communes inter-instituts

Plan d'actions communes inter-instituts Plan d'actions communes inter-instituts AFSSET, INERIS, INRETS, InVS, IRSN "Les instituts d'expertise nationaux face aux évolutions de la gouvernance des activités et situations à risques pour l'homme

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE. 23 novembre 2010

DOSSIER DE PRESSE. 23 novembre 2010 DOSSIER DE PRESSE 23 novembre 2010 GROUPAMA, 1 er assureur des communes, au Salon des Maires et des Collectivités Locales 2010 : une édition placée sous le signe de l innovation et de la prévention RELATIONS

Plus en détail

Idées reçues ou vérités?

Idées reçues ou vérités? Sous le haut patronage et en présence du président de la République 1 re convention de la société face au cancer Ligue contre le cancer dimanche 23 novembre 2008 à la Grande Arche de la Défense Idées reçues

Plus en détail

Plate-forme énergie. Filière de la biomasse forestière

Plate-forme énergie. Filière de la biomasse forestière Plate-forme énergie Filière de la biomasse forestière Mars 2013 Table des matières 1. Principes généraux... 0 2. Ce qu on entend par économie d énergie... 1 3. Réflexion sur les sources d énergie à privilégier...

Plus en détail

La démarche environnementale de Dalkia Centre Méditerranée

La démarche environnementale de Dalkia Centre Méditerranée La démarche environnementale de Dalkia Centre Méditerranée Dalkia, le leader européen des services énergétiques Dalkia filiale de EDF et de Veolia Environnement, place les enjeux environnementaux au cœur

Plus en détail

Principaux résultats du questionnaire «Les Villes-Santé : quels enjeux pour les politiques urbaines?»

Principaux résultats du questionnaire «Les Villes-Santé : quels enjeux pour les politiques urbaines?» Nombre de réponses Principaux résultats du questionnaire «Les Villes-Santé : quels enjeux pour les politiques urbaines?» Erwan Le Goff Doctorant en Géographie aménagement de l espace UMR 9 CNRS Espaces

Plus en détail

Prévention des conduites addictives : des sciences sociales aux pratiques locales

Prévention des conduites addictives : des sciences sociales aux pratiques locales Colloque régional de prévention des addictions Mardi 31 mars 2015 Clermont-Ferrand Prévention des conduites addictives : des sciences sociales aux pratiques locales Appels à communication Le Pôle de référence

Plus en détail

Plan Canicule. En été, les périodes de canicule sont particulièrement propices aux coups de chaleur et plusieurs facteurs peuvent y contribuer.

Plan Canicule. En été, les périodes de canicule sont particulièrement propices aux coups de chaleur et plusieurs facteurs peuvent y contribuer. Plan Canicule Fiche 3.2 : Les travailleurs En été, les périodes de canicule sont particulièrement propices aux coups de chaleur et plusieurs facteurs peuvent y contribuer. Facteurs environnementaux Ensoleillement

Plus en détail

L ENERGIE CORRECTION

L ENERGIE CORRECTION Technologie Lis attentivement le document ressource mis à ta disposition et recopie les questions posées sur une feuille de cours (réponds au crayon) : 1. Quelles sont les deux catégories d énergie que

Plus en détail

Le Grenelle de l Environnement : un engagement de la France et une chance pour les collectivités

Le Grenelle de l Environnement : un engagement de la France et une chance pour les collectivités Le Grenelle de l Environnement : un engagement de la France et une chance pour les collectivités Le projet de loi relatif à la mise en œuvre du Grenelle de l Environnement entend réaffirmer de nouvelles

Plus en détail

PLAN DE RÉNOVATION ÉNERGÉTIQUE DE L HABITAT

PLAN DE RÉNOVATION ÉNERGÉTIQUE DE L HABITAT PLAN DE RÉNOVATION ÉNERGÉTIQUE DE L HABITAT Quel rôle pour les collectivités locales? MINISTÈRE DU LOGEMENT ET DE L'ÉGALITÉ DES TERRITOIRES MINISTÈRE DE L'ÉCOLOGIE, DU DÉVELOPPEMENT DURABLE ET DE L ÉNERGIE

Plus en détail

LES AVERTISSEURS DE MONOXYDE DE CARBONE

LES AVERTISSEURS DE MONOXYDE DE CARBONE Service régional de prévention incendie MRC de La Nouvelle-Beauce 700, Notre-Dame Nord, Bureau B Sainte-Marie, (Québec) G6E 2K9 Téléphone: (418) 387-3444 Télécopieur: (418) 387-7060 preventionincendie@nouvellebeauce.com

Plus en détail

PROMOTION DE LA SANTE

PROMOTION DE LA SANTE PROMOTION DE LA SANTE Charte d'ottawa La première Conférence internationale pour la promotion de la santé, réunie à Ottawa, a adopté le 21 novembre 1986 la présente "Charte" en vue de contribuer à la réalisation

Plus en détail

METAMORPHOSE un projet pour Lausanne. Vevey / 20 mai 2008

METAMORPHOSE un projet pour Lausanne. Vevey / 20 mai 2008 METAMORPHOSE un projet pour Lausanne Vevey / 20 mai 2008 Programme de législature: une continuité Quatre thématiques principales : 1 Les équipements sportifs à Lausanne 2 Les quartiers à haute valeur environnementale

Plus en détail

Etat des lieux. Les chiffres incendie. En France, l'incendie c'est :

Etat des lieux. Les chiffres incendie. En France, l'incendie c'est : Etat des lieux Les chiffres incendie En France, l'incendie c'est : 1 incendie toutes les 2 minutes 10000 victimes chaque année qui causent 800 décès 250000 sinistres d'incendies d habitation déclarés aux

Plus en détail

Enquête publique sur les changements climatiques -------- Compléments aux graphiques

Enquête publique sur les changements climatiques -------- Compléments aux graphiques Enquête publique sur les changements climatiques -------- Compléments aux graphiques Les résultats de l enquête sont analysés d après le nombre de variables explicatives pouvant influencer le comportement,

Plus en détail

2.0 Interprétation des cotes d évaluation des risques relatifs aux produits

2.0 Interprétation des cotes d évaluation des risques relatifs aux produits 2.0 Interprétation des cotes d évaluation des risques relatifs aux produits L interprétation des cotes attribuées dans le cadre des évaluations des risques relatifs aux produits décrite plus loin repose

Plus en détail

Exposition de la Population aux Polluants atmosphériques en Europe Projet PEOPLE à Bruxelles

Exposition de la Population aux Polluants atmosphériques en Europe Projet PEOPLE à Bruxelles Exposition de la Population aux Polluants atmosphériques en Europe Projet PEOPLE à Bruxelles Description du projet Parmi les activités liées à la santé qui sont menées à l Unité d Emissions et de Santé

Plus en détail

Les Français et les nuisances sonores. Ifop pour Ministère de l Ecologie, du Développement Durable et de l Energie

Les Français et les nuisances sonores. Ifop pour Ministère de l Ecologie, du Développement Durable et de l Energie Les Français et les nuisances sonores Ifop pour Ministère de l Ecologie, du Développement Durable et de l Energie RB/MCP N 112427 Contacts Ifop : Romain Bendavid / Marion Chasles-Parot Département Opinion

Plus en détail

SOLUTIONS TECHNOLOGIQUES D AVENIR

SOLUTIONS TECHNOLOGIQUES D AVENIR CPTF et CSC CYCLES COMBINES A GAZ (CCG) COGÉNÉRATION DÉVELOPPEMENT DES RENOUVELABLES SOLUTIONS DE STOCKAGE CPTF ET CSC Le parc thermique est un outil essentiel pour ajuster l offre et la demande, indispensable

Plus en détail

Ligue contre la Violence Routière

Ligue contre la Violence Routière Ligue contre la Violence Routière La Ligue contre la violence routière, notre confrère français, vient de lancer la voiture citoyenne. Elle tient compte aussi bien de la protection de l environnement que

Plus en détail

Organisation de la gestion de crise à Mayotte. Préfecture de Mayotte- SIDPC Mise à jour août 2011

Organisation de la gestion de crise à Mayotte. Préfecture de Mayotte- SIDPC Mise à jour août 2011 Organisation de la gestion de crise à Mayotte Préfecture de Mayotte- SIDPC Mise à jour août 2011 SOMMAIRE INTRODUCTION AVANT LA CRISE PENDANT LA CRISE APRES LA CRISE 2 Service interministériel de défense

Plus en détail

I. L étude Usages & Attitudes

I. L étude Usages & Attitudes I. L étude Usages & Attitudes 1. Historique En 1997, entreprise leader de la distribution de boissons sur le marché hors domicile, France Boissons souhaite réaliser un état des lieux de son secteur d activité

Plus en détail

On s active pour un Québec sans pétrole

On s active pour un Québec sans pétrole On s active pour un Québec sans pétrole Le pétrole est une énergie non-renouvelable, polluante et de plus en plus chère. Pourtant notre mode de vie en est totalement dépendant. C est une réalité qui n

Plus en détail