Le rituel automnal des primes maladie

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1 Vendredi-dimanche septembre 2013 Numéro 170 Créé en 1950 Vendu en kiosques et par abonnement Prix 4,50 CHF (TVA 2,5% incl.) - 4,00 EUR Rédacteur en chef: François Schaller BAROMÈTRE TRIMESTRIEL EN NET REPLI Retour des IPO attendu pour la fin de l année PAGE SMI DOW JONES % +0.36% JA-PP/JOURNAL CASE POSTALE 5031 CH-1002 LAUSANNE Le pôle de développement sans influence sur l emploi AFFAIRE CONDAMIN-GERBIER Procédure simplifiée et risque politique PAGE 3 APPLICATION DE FATCA PAR LA SUISSE L inutilité d un référendum PAGE 2 SECTEUR MEDTECH ET DIGIFACTURE L impact technologique ciblé PAGE 5 4 e FORUM D AFFAIRES FRANCO-SUISSE L optimisateur d échanges PAGE 7 IPO DE LEDERMANN IMMOBILIEN SUR SIX La valorisation correcte PAGE 5 ACTIVITÉ DE SERVICE DE GESTION Temenos cède Active Bank PAGE 4 LE PHILOSOPHE ALAIN LAURENT À GENÈVE Modèle suisse presque parfait PAGE 8 AG EXTRAORDINAIRE DE S+B HIER La victoire de Viktor Vekselberg PAGE 6 L emblème durable redoré PIERIN MENZLI. J. Safra Sarasin l a nommé à la tête de la recherche sur le développement durable afin de permettre à la banque bâloise de gestion privée de conserver une longueur d avance dans ce domaine. L investissement durable avait fini par devenir emblématique de l ancienne banque de gestion privée Sarasin qui a fusionné en juin avec la filiale suisse du groupe bancaire brésilien Safra pour donner naissance à J. Safra Sarasin. Les départs et nombreux changements intervenus entretemps à la tête du groupe bâlois avaient suscité des interrogations sur ce positionnement original. Alors que le thème de l investissement socialement responsable (ISR) tend timidement mas sûrement à se généraliser. A la faveur des engagements pris auprès des investisseurs institutionnels. Or J. Safra Sarasin a annoncé jeudi la nomination de Pierin Menzli (38 ans) à la direction du service d analyse de son pôle Investissement Durable. Le nouveau responsable a été analyste auprès d une autre société pionnière dans ce domaine en Suisse, Sustainable Asset Management (SAM) et cofondateur de la société Contrast Capital, à laquelle la banque bâloise a attribué un mandat exclusif à long terme. Chez SAM, Pierin Menzli a aussi été en charge de l évaluation de l indice Dow Jones Sustainabilité Index (DJSI). Pour Jan Poser (interview p.4), responsable de l asset management de J. Safra Sarasin, ce mandat doit permettre à la banque de conserver une longueur d avance sur ses concurrents dans ce domaine. PAGE 4 DATA CENTERS. La Suisse les attire avec intensité. Mais l intérêt des cantons et des régions s avère très inégal. TIAGO PIRES Depuis quelques années, la Suisse se profile comme une localisation privilégiée pour les centres de données. Des projections évoquent 63% de progression des surfaces dédiées aux data centers entre 2011 et Depuis le scandale du programme de surveillance américain Prism, cette tendance s est accentuée. L attractivité de la Suisse s explique par un environnement favorable à l hébergement de centres de calculs: loi stricte sur les questions DÉBAT RELANCÉ SUR LES COÛTS DE LA SANTÉ Le rituel automnal des primes maladie ALAIN BERSET. Le conseiller fédéral a présenté hier à Berne les hausses prévues cette année. Quelques jours après que son contreprojet à la caisse unique a été rejeté par les Chambres. PAGE 9 ÉDITORIAL FRANÇOIS SCHALLER Tout portait à penser que l affaire était terminée. Que la détention préventive, puis la libération conditionnelle de Pierre Condamin-Gerbier avait mis fin à une sorte de feuilleton franco-suisse de l été. On se rend compte aujourd hui que la deuxième saison ne fait peut-être que commencer. Sur un thème judiciaire assez innovant: est-ce souhaitable ou non que le dénonciateur improvisé des politiciens français supposés détenir des comptes clandestins en Suisse fasse l objet d une procédure pénale simplifiée reposant sur un accord des parties (y compris le Ministère public de la Confédération)? Des voix se sont déjà élevées pour regretter qu un scénario de ce genre prive le droit d une précieuse jurisprudence. D autres s étonnent que l on puisse envisager une issue aussi arrangeante alors qu une commission parlementaire demandait l autre jour à Berne que les banques soient poursuivies en Suisse lorsqu elles transgressaient des lois à l étranger. Il est vrai que la tentation est grande, et semble légitime de faire un exemple. Ce n est pas parce que les banques peuvent être critiquables, ou qu elles sont abondamment critiquées que certaines de leurs ressour- de protection de données, non alignement politique rassurant, coûts modérés en matière d approvisionnement énergétique et stabilité politique intérieure sécurisant la protection des informations. Dans cet environnement, le récent vol de données de Swisscom n est qu un épisode isolé sans influence sur l image générale. Malgré ces conditions-cadres, les centres de données présentent également des inconvénients, notamment dans la création d emplois. Le secteur n est pas perçu La dissuasion par le ridicule ces humaines (ou ex) peuvent ou doivent violer le secret professionnel au nom d un whistleblowing de circonstance, public et aux motivations douteuses. Pierre Condamin- Gerbier est-il le bon exemple pour autant? Sa personnalité semble tellement étrange et fragile psychologiquement qu un procès, aboutissant en plus à une peine sévère, serait à coup sûr mal interprété. Transformant le coupable présumé en victime programmée d un grand complot bancaire orienté vengeance et terreur, avec instrumentalisation éhontée de la justice, complicité de la Confédération, etc. La question reste ouverte. Si Condamin-Gerbier parvient à bien s en tirer, on pourra toujours se dire que ses comportements auront au moins eu le mérite involontaire d avoir changé quelque chose dans les fantasmagories françaises sur la Suisse. Les dignes représentants de l establishment politique qui l ont soutenu comme un héros salutaire ont finalement donné l impression de s être tellement fourvoyés qu il sera beaucoup plus difficile, et pendant longtemps, d énoncer les énormités habituelles sur le coffre-fort helvétique sans s exposer au ridicule. comme générateur important en ressources humaines. A ce titre, l exemple de l implantation avortée d un centre pour Yahoo fait figure de cas d école. Le data center d une valeur de 30 millions de francs devait être géré par une dizaine d informaticiens seulement. Cette faiblesse en matière de création d emplois complique les discussions entre les promotions économiques cantonales ou supra-cantonales et les régions favorables aux data centers. Pour l association Swiss Internet Industry Association, cette question Genève ne pose pourtant aucune difficulté étant donné que les centres de données attirent d autres sites de calculs: l investissement crée de la prospérité. La nécessité de vastes terrains est également problématique, tant les structures sont d une grande ampleur pour un ratio d employés très bas. Pour autant, certaines régions prospectent activement les sociétés d hébergement. En offrant un prix énergétique compétitif et des terrains importants, le Valais se pose en candidat naturel pour leur implantation. PAGE 7 L égalité des genres favorise la croissance La progression de l égalité des chances hommesfemmes est au point mort. Et c est un mauvais indicateur économique. CHRISTINE LAGARDE* Dans bien des pays, le débat sur l égalité des sexes est axé sur l idée que les femmes accèdent rarement aux postes de responsabilité et n ont pas les mêmes possibilités de carrière que les hommes. Mais ce «plafond de verre» n est qu une petite partie du problème. La question primordiale est de savoir si les femmes peuvent participer à la vie active dans les mêmes conditions que leurs homologues masculins. Sont-elles en mesure de contribuer pleinement à la croissance économique? La récente étude du Fonds Monétaire International, Women, Work, and the Economy montre qu en dépit de quelques avancées, la progression des femmes sur le plan de l égalité des chances est au point mort. C est une mauvaise nouvelle, car cela signifie moins de croissance un manque à gagner qui peut représenter 27% du PIB par habitant dans certains pays. Le nombre de femmes au travail dans le monde est bien inférieur à celui des hommes seule la moitié des femmes en âge de travailler ont un emploi. Ce sont les femmes qui accomplissent la plupart des tâches non rémunérées et, quand elles le sont, elles sont surreprésentées dans le secteur informel et comptent parmi la population la plus démunie. Elles continuent à être payées moins que les hommes pour le même emploi, y compris dans les pays de l OCDE, où la disparité est de l ordre de 16%. SUITE PAGE 22 * Directrice générale du FMI 9HRLEMB*jeiaae+[F\A\K\D\T

2 PAGE 2 vendredi 27 septembre 2013 FORUM SYRIE: Micheline Calmy-Rey regrette le silence du DFAE Micheline Calmy-Rey dit «regretter le silence du DFAE» sur la Syrie, alors que la Suisse «aurait tout intérêt à ce que le droit international humanitaire soit respecté». Selon l ex-conseillère fédérale, «la voix de la Suisse compte dans le domaine humanitaire». Le rôle de la Suisse est «de dénoncer les violations du droit humanitaire» en Syrie, a déclaré hier Micheline Calmy-Rey à la radio RTS. Interrogée sur les points communs entre l actuel ministre des affaires étrangères et elle-même, elle a qualifié Didier Burkhalter de «plus discret», davantage engagé «dans la direction des positions européennes» et exerçant «moins de communication». Micheline Calmy-Rey s est dite par contre «ravie» de l intervention d Ueli Maurer devant l Assemblée générale de l ONU à New-York. Le discours du président de la Confédération, «pourtant membre de l UDC et donc critique envers la Genève internationale», était engagé en faveur de cette dernière. Ueli Maurer a dit qu il allait essayer de mettre à nouveau Genève en compétition avec d autres sites, au premier plan. (ats) Le référendum sans grand effet Les banques se conformeront à Fatca car elles ne prendront pas le risque d être encore la cible de l IRS et d être catégorisées au niveau mondial. GUILLAUME DE BOCCARD* L accord Fatca a définitivement été approuvé ce lundi par les Chambres fédérales après un renvoi au Conseil des Etats pour modifier les dates d entrée en vigueur et d application. Seul le lancement d un référendum et le rejet par le peuple de l accord pourrait venir entraver l application du modèle 2 par les établissements financiers suisses. Bien que Fatca constitue une ingérence d un Etat étranger dans le droit suisse, les lobbys souverainistes ou les défenseurs d une place financière suisse indépendante seraient inspirés d analyser les conséquences d un rejet de l accord par la Suisse avant de se lancer dans la collecte des cinquante mille signatures. Contrairement à certaines idées préconçues, Fatca n est pas un accord particulier entre la Suisse et les Etats-Unis, ni un moyen pour régler le différend fiscal existant entre ces deux pays et ne présente aucun lien avec la Lex USA. Fatca est une loi américaine ayant pour but l imposition effective des personnes soumises de manière illimitée à l impôt US. Cette loi s applique unilatéralement à tous les établissements financiers mondiaux indépendamment de leurs pays de résidence et de l acceptation par leurs gouvernements respectifs d un accord Fatca bilatéral. L approbation ou le rejet par la Suisse de l accord Fatca n auraient en finalité pas d incidence sur l applicabilité de Fatca aux établissements financiers suisses, hormis le fait certes important que les obligations découlant de Fatca soient désormais inscrites dans la loi suisse et que des sanctions suisses seront directement applicables aux établissements Quand le thermomètre fixe les taux de TVA LANCER ET SOUTENIR LE RÉFÉRENDUM non-participants. L intérêt en revanche d adhérer à un accord intergouvernemental avec les Etats- Unis est de simplifier la mise en œuvre de Fatca et surtout de pouvoir redéfinir les catégories d établissements financiers en fonction du paysage financier suisse. Les principaux avantages sont d inclure les institutions de prévoyance dans la catégorie des bénéficiaires exemptés ne devant pas s inscrire auprès de l IRS, ni remplir d obligations Fatca. Les banques dites locales, dont un des critères est d avoir 98% de clientèle locale, pourront englober les résidents des pays membres de l Union européenne dans la définition de local; cet élargissement géographique permettra à de certains établissements bancaires de prétendre à l enregistrement en qualité d établissement non rapporteur avec bon nombre de facilités par rapport aux établissements dits rapporteurs. Tout aussi important est d inclure les conseillers en placement, c est-à-dire les gérants indépendants ou de fonds (si le fonds géré est considéré comme véhicule de placement collectif qualifié au sens de Fatca), et les véhicules de placement collectif particuliers dans la catégorie des établissements non rapporteurs. Comme pour les banques locales, les absences de reporting fiscal aux autorités US et de mise CONTRE FATCA RELÈVE PLUS D UNE IDÉOLOGIE LÉGITIME DE DÉFENSE DE NOTRE SYSTÈME LÉGISLATIF QUE DU PRAGMATISME. en œuvre d un éventuel prélèvement à la source de 30% sur les revenus de source US constitueront un avantage par rapport au système originel du Fatca. Enfin les propriétés par étage constituées sur la base de l art. 712l al. 2 CC bénéficieront aussi d un régime particulier. Seul bémol, les Trustees professionnels et les Family office n ont pas obtenu de statut particulier et devront appliquer les règles standards. En somme, les banques se conformeront à Fatca indépendamment de l entrée en vigueur de l accord, puisque le Fatca s applique unilatéralement et qu elles ne prendront pas le risque d une part d être encore la cible de l IRS et d autre part d être catégorisées au niveau mondial comme établissement non participant. Quant aux autres établissements financiers mentionnés de 1 à 4, il serait préjudiciable de ne pas leur permettre de bénéficier des avantages prévus par l accord, ce qui induirait une charge administrative et réglementaire disproportionnée au regard de l activité déployée, voire insurmontable en terme financier et de ressource humaine. Lancer et soutenir le référendum contre l accord Fatca relèvent donc plus d une idéologie légitime de défense de notre système législatif que du pragmatisme, et n apportent aucune réponse aux besoins de la place financière suisse face à la pression américaine. On pourra toujours discuter de l opportunité d adhérer au modèle 2, alors que l échange automatique d information conforme au modèle 1 s impose comme standard international, et de l absence de réciprocité, il n en demeure pas moins que la Suisse a eu raison de prendre les devants sur la thématique de Fatca en négociant des conditions cadres plus favorables et en permettant aux établissements financiers d aborder cette problématique avec un cadre réglementaire, nous l espérons, figé. *De Boccard Conseil, Genève La proposition de taxer les différents aliments à l emporter selon leur température de vente plaide par l exemple pour l application d un taux unique. MARCO TADDEI* La créativité de nos élus en matière de TVA est sans limites. Dernier exemple en date, la proposition de la Commission de l économie et des redevances du Conseil national (CER-CN) d imposer les denrées alimentaires «à l emporter» en fonction de leur température. Les mets chauds seraient soumis au taux de TVA normal de 8%, les aliments froids au taux réduit de 2,5%. Comment en est-on arrivé là? La proposition parlementaire, qui fait l objet d une procédure de consultation jusqu à fin septembre, est une tentative de réponse à un problème bien connu: celui de l inégalité de traitement des denrées alimentaires (mets, boissons non alcoolisés), ancrée dans le droit de la TVA. Ce dernier en effet, opère une distinction entre les denrées alimentaires destinées à être emportées ou livrées, imposées au taux réduit, et les prestations de la restauration, soumises elles au taux normal. Boire de l eau minérale n est donc pas un acte fiscalement neutre: le taux d imposition varie de 5,5%, selon le lieu de consommation. Pour mettre fin à cette disparité criante, GastroSuisse a lancé en septembre 2011 l initiative populaire «Stop à la TVA discriminatoire pour la restauration». Le texte demande que les prestations de la restauration soient imposées au même taux que la livraison de denrées alimentaires. Cette exigence doit être inscrite dans la Constitution fédérale. Le Conseil fédéral rejette l initiative sans lui opposer de contreprojet. A ses yeux, le texte va trop loin puisqu il préconise de mettre sur un pied d égalité les prestations de la restauration et toutes les livraisons de denrées alimentaires. En quoi, s interroge le gouvernement, une pizza congelée, achetée dans un supermarché, concurrencerait-elle une pizza consommée dans un restaurant? Autre défaut rédhibitoire: les pertes fiscales engendrées par la mise en œuvre de l initiative: si l on imposait les prestations de la restauration au taux réduit, la Confédération se priverait de 700 à 750 millions de recettes par an. Moins catégorique que le Conseil fédéral, la CER-CN envisage d opposer un contre-projet indirect à l initiative de GastroSuisse. D où sa proposition de faire dépendre le taux de TVA de la température des mets «à l emporter». A l examen, celle-ci apparaît comme une idée incongrue, qui crée plus de problèmes qu elle n en résout. Le premier, fondamental, est d ordre conceptuel: qu est-ce qui est chaud et qu estce qui est froid en droit fiscal? Et quid des mets tièdes? Les juristes vont se régaler. L Administration fédérale des contributions ne manquera pas de s engouffrer dans la brèche: une nouvelle brochure «Températures» viendra s ajouter aux 1500 pages de publications officielles existantes. Loin de supprimer les distorsions de concurrences existantes, la mesure proposée va au contraire, et paradoxalement, engendrer de nouvelles disparités fiscales au sein de la branche «à l emporter», entre notamment les vendeurs de hot-dogs (met chaud, nouvellement soumis au taux de 8%) et les vendeurs de sandwichs (met froid, soumis au taux de 2,5%). On relèvera au passage que la hausse d impôt qui frappe les mets chaud fait fi des habitudes de consommation, où manger sur le pouce devient une pratique de plus en plus courante. En ajoutant un nouveau critère de délimitation (chaud/froid) pour la détermination des taux de TVA, la CER-CN apporte une couche de complexité supplémentaire au système de la TVA. Et cette complexité complique la tâche des entreprises de la branche concernée qui, habituées à gérer un seul taux de TVA, devront désormais administrer deux taux. On le voit, partant d un objectif louable, le contre-projet de la CER-CN cumule toutes les tares. Pas étonnant que les milieux concernés, non seulement Gastro- Suisse mais également les associations représentant les hôteliers, les boulangers-confiseurs et les bouchers, aient réservé un accueil glacial à cette proposition. Retour à la case départ donc. Mais alors que faire pour sortir de l impasse? N en déplaise aux parlementaires, le modèle dit du taux unique (un taux et peu d exceptions), qui a été rejeté aux Chambres fédérales en décembre 2011, représente la seule solution à même d établir l égalité de traitement pleine et entière des denrées alimentaires en matière de TVA. Ce modèle, qui assurerait à la fois croissance, simplification, sécurité juridique et transparence, recèle un autre avantage majeur: il répond parfaitement aux exigences de l initiative de GastroSuisse. *Vice-directeur de l Union suisse des arts et métiers L EAI vu de France Le rapport moral sur l argent dans le monde fournit une importante synthèse des débats qui ont traversé le monde de la finance au cours de l année écoulée. HENRI SCHWAMM* Le Rapport moral sur l argent dans le monde, publié chaque année depuis 1994 par l Association française d économie financière, est toujours attendu avec impatience parce qu il fournit une importante synthèse des débats qui ont traversé le monde de la finance au cours de l année écoulée. L édition 2013 vient de sortir de presse. Jean Merckaert, rédacteur en chef de la revue Projet, y revient d un point de vue français sur la genèse du concept d échange automatique d informations fiscales (EAI). Il aura fallu, selon lui, la conjonction de fortes tensions budgétaires, du renflouement européen de Chypre, de l affaire Cahuzac et de l Offshore Leaks pour qu «enfin s impose en Europe l idée d un échange automatique et généralisé d informations fiscales». Deux dates marquantes: le 9 avril 2013, la France, l Allemagne, le Royaume-Uni, l Italie et l Espagne, puis la Belgique, les Pays-Bas, la Pologne et la Roumanie décident d appliquer entre eux l échange prévu avec les Etats-Unis (au titre du Foreign Account Tax Compliance Act / Fatca) et demandent à la Commission européenne d en faire une norme européenne. Le Luxembourg annonce qu il y consentira à partir de 2015 dans le cadre de la directive sur la fiscalité de l épargne, c est-à-dire limité aux intérêts. Si le champ de la directive devait s élargir, le Luxembourg acquiescerait, à condition que la Suisse en fasse autant. L Autriche reste le seul Etat parmi les Vingt-Huit à défendre le secret bancaire. Le 19 avril 2013, les ministres des finances du G20 réunis à Washington déclarent vouloir élever l EAI au rang de nouvelle norme internationale. «Le lendemain, précise Jean Merckaert, les banquiers suisses se disent prêts (eux aussi) à l envisager.» «Le tournant est considérable», estime l auteur, qui ne passe pourtant pas pour un homme se laissant facilement impressionner par les effets d annonce. Seul l assouplissement quasi simultané de la position du Luxembourg et de la Suisse a permis à l Union européenne (UE) de se faire la promotrice de l EAI. Jean Merckaert entend pourtant raison garder. Car de nombreuses interrogations restent en suspens: quelles informations seront transmises? La question se justifie d autant plus que de nombreux Etats ne connaissent pas l identité véritable des détenteurs de comptes ou de sociétés qu ils hébergent. À l appui de son affirmation, l auteur cite une révélation d Offshore Leaks: Triple 888 Fortune Limited, société sise aux îles Vierges, compte parmi ses administrateurs des banquiers de BNP Paribas Jersey et des entreprises domiciliées aux îles Vierges et aux îles Caïman. Parmi ses actionnaires figure la filiale d une banque suisse spécialisée dans la fourniture de prête-noms, UBS Nominees. Un véritable ovni juridique! Qui s avérerait parfaitement «indétricotable» pour l administration fiscale qui voudrait ( ) remonter jusqu aux bénéficiaires économiques réels» (A. Michel, dans Le Monde du 5 avril 2013). Ces structures juridiques opaques sont légions à travers le monde. Il est question de mettre en place dans chaque pays un registre public des trusts et un registre du commerce exigeant. Le Royaume-Uni s y est engagé. Cette obligation vaudra-t-elle également pour les Etats américains du Delaware et du Nevada et pour Hongkong? Quel usage fera-t-on des données transmises? Combien d intermédiaires financiers seront mis en cause? Les Etats membres de l UE se contenteront-ils d un accord entre eux? Les pays en développement bénéficieront-ils d un accord sur l EAI? Rien n est moins sûr puisque l OCDE n y semble guère favorable, au motif que le dispositif est complexe et qu il faut éviter que les données fiscales tombent entre toutes les mains. Les pays qui refuseraient cet échange automatique seront-ils «blacklistés»? Rien aujourd hui ne le présage. Enfin, quelle est la position de la France? Elle pourrait répliquer le Fatca, comme l y incitent de nombreux parlementaires. Le président Hollande a préféré s en remettre à l UE, autrement dit attendre l accord des Vingt-Huit. L OCDE a été chargée par le G20 de répondre à la plupart de ces questions. * Université de Genève

3 SUISSE vendredi 27 septembre 2013 PAGE 3 SUISSE Sceptique sur la procédure AFFAIRE CONDAMIN-GERBIER. Une procédure simplifiée enverrait un mauvais signal. Selon SwissRespect. SwissRespect estime qu une procédure simplifiée contre l ancien collaborateur bancaire inculpé de renseignement économique équivaudrait à édulcorer une éventuelle sanction. Et à encourager la délation, y compris lorsqu elle est mensongère. L opinion de JeanDaniel Balet, membre du comité de l association qui veut défendre les intérêts de la Suisse. Pensez-vous qu une procédure simplifiée soit appropriée pour juger Pierre CondaminGerbier, qui affirme avoir inventé sa liste de noms d hommes politiques français fraudeurs du fisc? Sans connaître les résultats de l enquête qu il faut attendre avant de se prononcer, je pense qu il faut distinguer deux cas de figure concernant les raisons qui ont amené Pierre Condamin-Gerbier à nuire à la réputation de la Suisse. Si ce monsieur a effectivement été mis sous pression par des autorités françaises pour qu il travestisse la vérité devant la commission parlementaire, alors la Suisse devrait enquêter sur ce point et ex- primer sa réprobation envers de tels actes. Au passage, il s agirait d une accusation grave portée contre des juges français, qui pourraient à leur tour réagir. Et l autre cas de figure? En revanche, s il a agi de manière égoïste, par exemple pour se mettre en valeur ou à l abri, je jugerai déplacé de mettre en place une procédure simplifiée. Cela reviendrait à édulcorer la gravité de son comportement, à vouloir blanchir quelqu un qui a nui à la réputation de notre pays. Cela donnerait l impression que la Suisse exonère les faux lanceurs d alerte et encourage la délation. Ce serait ridicule dans le contexte actuel, en particulier vu le récent vote du Conseil des Etats. Quel vote? Le Conseil des Etats a accepté un postulat qui demande au Conseil Fédéral d examiner la possibilité de poursuivre des collaborateurs bancaires ayant violé des lois étrangères à l étranger. C est simplement stupéfiant: il faut laisser les Etats éventuellement concer- nés juger les auteurs de crimes ou de délits commis sur leur territoire. Je rappelle que si ce qu on reproche à ces employés n est pas répréhensible en Suisse, il n y a pas de raison qu ils soient condamnés en Suisse. Trouvez-vous que les banques sont bien défendues par les autorités? Dès qu il s agit du monde bancaire, on a tendance à rendre condamnable des comportements légaux selon le droit suisse et à légaliser des agissements criminels comme l utilisation de données bancaires volées par d autres pays, que semble vouloir autoriser le Conseil fédéral. Les banques sont systématiquement attaquées, par exemple sur la question des rétrocessions. Personne ne s est intéressé aux rétrocessions pratiquées dans le monde de l assurance ou de l immobilier. Tout a été focalisé sur les banques, une nouvelle fois. INTERVIEW: SÉBASTIEN RUCHE La procédure simplifiée en bref Nouveauté du code de procédure civile instaurée en 2011, la procédure simplifiée s applique pour des affaires dont la valeur litigieuse ne dépasse pas francs. Visant à accélérer la procédure, son principe est simple: à certaines conditions, un prévenu qui reconnaît les faits qui lui sont reprochés peut négocier sa peine. Toutes les parties prenantes doivent être d accord. L accusé échappe à un procès public et ne peut pas faire appel de sa plainte. Utilisée à plusieurs reprises dans des affaires de vol de données bancaires, la procédure simplifiée a été critiquée par le Tribunal pénal fédéral au motif qu elle empêchait la constitution d une jurisprudence. Le TPF veut éviter un recours systématique à cette procédure. Lors de la libération de son client, l avocat de Pierre Condamin-Gerbier a laissé entendre qu il souhaitait obtenir une procédure simplifiée. (SR) La clause est bloquée par le Sénat américain CONFLIT FISCAL. Le protocole révisé de 2009 autorisera les demandes sur des cas de soustraction fiscale. La convention de 1996 contre les doubles impositions (CDI) actuellement en vigueur entre la Suisse et les Etats-Unis est une épée de Damoclès au-dessus des fraudeurs, car elle comporte une clause d échange de renseignements entre Etats. Ratifié en Suisse, le protocole révisé de 2009, qui autorisera aussi les demandes sur des cas de soustraction fiscale, est en revanche toujours bloqué par le Sénat américain. Dans le cadre du programme unilatéral américain, les banques devront livrer des données sur leurs agissements, à l exception du nom ou du numéro de compte des clients. Les Etats-Unis ne pourront obtenir ces données que sur la base de l assistance administrative permise par une convention en vigueur. C est en cela que la CDI et le programme sont liés. La CDI américano-suisse de 1996 donne notamment au contribuable des droits en matière de dégrèvements fiscaux, rappelle le Secrétariat d Etat aux questions financières internationales (SFI). En revanche, cet accord ne recense pas des obligations fiscales pour les contribuables américains, celles-ci découlant du droit fiscal américain. Toute «US Person» résidant à l étranger doit remplir chaque année une déclaration fiscale, à partir d un certain revenu, faute de quoi elle se rend punissable en vertu du droit américain. Si les Etats-Unis veulent des renseignements sur un contribuable américain soupçonné de ne pas remplir ses obligations fiscales, ils peuvent faire une requête d assistance administrative auprès de l Administration fédérale des contributions (AFC), sur la base de la CDI. La ratification traîne du fait de l entêtement du sénateur Rand Paul, membre du mouvement ultraconservateur Tea Party, qui voit d un très mauvais oeil une extension des compétences des autorités fiscales via la nouvelle CDI. (ats)

4 PAGE 4 vendredi 27 septembre 2013 SUISSE GAM: nouveau directeur distribution Asie-Pacifique GAM Holding Group (GAM) annonce la nomination de Henry Choon à la tête de l unité distribution et marketing en région Asie-Pacifique, à compter du 4 novembre. Le nouveau responsable, qui a occupé diverses positions exécutives dans le secteur de la gestion d actifs, rejoindra l équipe de Hong Kong, composée d une quarantaine de collaborateurs, précise le groupe. Basé à Zurich, le gestionnaire de fortune issu de la scission de Julius Bär Holding GAM est présent dans 10 pays et compte quelque 1000 employés. BC ZOUG: Petra Kalt à la direction générale La Banque cantonale de Zoug a nommé Petra Kalt à la direction générale, à compter du 1 er novembre Simultanément, la banque revoit son organisation. M me Kalt sera responsable des divisions marketing, gestion des partenaires & informatique, exploitation et projets stratégiques, qui seront regroupées dès le 1 er novembre dans la nouvelle division services et gestion des partenaires. Avec l arrivée de M me Kalt, la direction générale de la ZGKB comprendra cinq membres. GOLDBACH: rayneer.tv renforce le réseau vidéo Goldbach Audience, filiale du groupe Goldbach spécialisée dans le développement, l exploitation et la commercialisation de plateformes en ligne et de logiciels et services de publicité sur Internet, prend en charge la plateforme rayneer.t. Elle élargit ainsi son réseau vidéo, qui permet aux clients de présenter de façon efficace des produits et des prestations sur des plateformes publicitaires d envergure, précise la société. Rayneer.tv propose des programmes musicaux personnalisés pour le petit écran. Le profil gestion durable restauré J. SAFRA SARASIN. La banque bâloise annonce de nouveaux experts et un mandat après une transition mouvementée. Entretien. Le groupe bâlois de gestion privée J. Safra Sarasin (130 milliards sous gestion à fin 2012) a annoncé jeudi la nomination en novembre de Pierin Menzli (38 ans) à la direction du service d analyse de son pôle Investissement Durable. Il sera rejoint par Philipp Mettler (49 ans). La banque a en outre octroyé un mandat exclusif de longue durée à Contrast Capital dont Pierin Menzli a été cofondateur. Entretien avec Jan Poser, responsable depuis cet été de l asset management de J. Safra Sarasin, après avoir été économiste en chef et responsable analyse actions de Sarasin. Selon mes chiffres sur Sarasin, l asset management réunissait un peu plus de 31 milliards de francs sous gestion en Quels volumes gérez-vous actuellement? Le chiffre n a pas changé mais il recouvre notre unité d asset management de Londres qui ne relève pas de mes attributions. L unité dont j ai la responsabilité gère actuellement quelque 21 milliards de francs, compte tenu des mandats de conseils (advisory). J. Safra Sarasin vient de nommer un nouveau responsable à la tête du service d analyse durable. Or la banque est numéro un en Suisse dans la gestion durable ou ISR (Investissement Socialement Responsable). Combien gère ce segment? 14 milliards de francs dans l asset management de J. Safra Sarasin. Alors que le private banking gère quatre autres milliards dans ce segment. Pour nous, le pôle durable reste prioritaire dans la mesure où ce marché est celui qui croît le plus JAN POSER. Les critères négatifs entravent la performance pour le responsable Asset Management. dans la gestion active, soit de quelque 7% à 10% par an. A la faveur également de diverses initiatives, de l ONU, de l UE, etc. qui indiquent que ce domaine est en voie de passer du stade de marché spécifique (niches) à une forme d investissement plus classique. Lors d une visite au Brésil en avril j ai d ailleurs pu constater avec satisfaction un très grand intérêt des investisseurs institutionnels de ce pays pour cette forme d investissements depuis que le pays a souscrit à l initiative de l ONU. Un intérêt peut-être même plus important qu en Suisse. Alors que le reste du marché de l asset management enregistre surtout de la croissance dans ses approches passives. Enregistrez-vous des afflux nets de fonds dans l asset management et dans le pôle durable? Nous ne communiquons pas de chiffres à cet égard. Mais nous enregistrons des afflux successifs dans ce pôle de croissance. Dans l asset management, nous déployons aussi des approches d investissement quantitatives mais le segment durable reste le plus important. D ailleurs la banque a pour devise «Private banking Suisse durable depuis 1841». Mais dans la gestion privée, la part du segment durable est bien plus faible? Certes. Mais c est l ensemble de notre approche d investissement - y compris dans l advisory ou les conseils - qui est basé sur une approche durable. Soit l analyse financière, la construction des portefeuilles, le processus d investissement. Jusqu au reporting pour montrer à nos clients l apport de la durabilité à la performance financière ainsi que dans le bilan écologique (réduction de CO2 induite par le portefeuille en regard du benchmark, etc). Une approche que l arrivée prochaine de Pierin Menzli à la tête de l analyse durable va encore renforcer. Votre approche quantitative intègre-t-elle aussi les critères de l ISR? Tout à fait. Nous sommes par exemple en voie de lancer un fonds sur les matières premières qui exclut certaines denrées de base comme le blé. Il y a une réelle demande pour ce type d investissement. Mais d une manière générale, notre approche dans les denrées de base repose sur le retour à la moyenne (mean reversion) et a donc plutôt pour effet de réduire la spéculation et les variations de prix. Mais dans une approche quantitative, il est plus difficile d appliquer les critères de l ISR sur des contrats à terme par exemple qui impliquent bien sûr aussi les sous-jacents. Il convient par conséquent plutôt de marier les deux approches, durable et quantitative, dans le cadre de l analyse fondamentale des sociétés. Et c est là notre objectif. Les études académiques sur la corrélation entre performance d investissement et durabilité sont parfois divergentes. Quels enseignements en tirez-vous? On peut tout de même conclure que le recours excessif aux critères d exclusions dans l investissement durable contribue à détruire la performance alpha (ndlr: spécifique au gérant). Il convient par conséquent d inclure les informations relevant de cette approche dans l analyse financière pour dégager des évaluations (screening) positives. C est la sélection positive en effet qui permet de secréter de la performance alpha. Les études tendent en outre à faire état d une efficacité supérieure des principes de l ISR dans l obligataire car ils permettent de mettre en évidence certains risques. Avez-vous des exemples? Avant la crise, notre analyse pays nous avait incités à ne pas investir dans les obligations de la Grèce, de l Italie, de l Espagne ou du Portugal. Ni dans les compagnies de transport aérien ou les banques d investissement car nous étions arrivés à la conclusion que leurs modèles d affaires n était pas durables. Et que l utilisation des ressources naturelles et humaines de ces pays ne favorisait pas non plus un développement durable. Nous avions décelé des problèmes de risk management chez BP avant l accident du Golfe du Mexique. Nous restons d ailleurs négatifs sur ces secteurs d investissements, que nous n excluons pourtant pas catégoriquement. Mais les sociétés doivent répondre à des exigences de durabilité élevées pour que nous puissions y être investis. Comment évolue la clientèle de l asset management depuis l intégration? Compte tenu de l actionnariat et de la composante brésilienne de J. Safra Sarasin, nous répondons actuellement à une demande plus globale. De la part d investisseurs plus sophistiqués aussi - un segment en forte croissance - tels que les organismes de charité ou les fonds souverains qui, tel celui de la Norvège, extraient une ressource naturelle non durable comme le pétrole pour investir dans le domaine durable. La Suisse veut devenir un pôle international de l asset management Je suis très convaincu par ces perspectives. L asset management dégage des marges assez stables, certes inférieures à celles de la gestion privée, mais qui trouvent en Suisse les ressources humaines propices à son développement. Quel rôle est appelé à jouer Contrast Capital à la faveur du mandat à long terme octroyé à la société? Il s agit d un partenariat. Nous avons élu Contrast Capital comme Strategic Advisor dans le cadre d un mandat à long terme exclusif. Leur vue globale des meilleures pratiques dans ce domaine nous aidera à améliorer nos procédures et à procurer des produits innovateurs à nos clients. Cette initiative stratégique doit donc nous permettre d étendre notre longueur d avance dans l investissement durable. INTERVIEW: PIOTR KACZOR Changements réglementaires au centre de l industrie des dérivés 34 e BÜRGENSTOCK. Les mécanismes à mettre en place apportent plus de volume d affaires et génèrent aussi davantage de charges. CHRISTIAN AFFOLTER Les nouvelles réglementations touchant le négoce des contrats à terme et des options changent la structure de cette industrie d une manière si profonde qu elles ont été au centre de la journée d hier de la 34 e édition de la rencontre Bürgenstock. Celleci se tient à Genève. L industrie se trouve confrontée à un paradoxe. Elle compte parmi les rares où la réglementation apporte plus de volume d affaires. Mais le prix à payer est un travail beaucoup plus important de mise en conformité et de transmission de données à l adresse des autorités de surveillance. Et malgré le fait qu un nombre croissant d acteurs agit à l échelle globale, les régulateurs continuent de formuler des exigences avec une optique régionale, voire nationale, multipliant ainsi les démarches nécessaires. La CFTC aux Etats-Unis, qui surveille notamment le négoce de swaps en matières premières, ainsi que les dérivés sur taux d intérêt et sur devises, semble être réceptive à cette problématique. Le membre de la commission Scott O Malia y a en tout cas beaucoup insisté dans sa note d ouverture de la conférence. Il ne perd pas de vue qu une réglementation excessive risque d inciter bon nombre d acteurs à quitter les Etats-Unis pour des places avec des règles moins strictes, processus largement connu et discuté sous le terme d»arbitrage réglementaire». Son objectif est plutôt de le limiter, voire de l éliminer totalement. Ce qui demande également un peu d humilité: «Nous devons accepter que la CFTC n est pas l autorité réglementaire pour le monde entier, et nous engager activement dans les discussions avec d autres régulateurs. Nous devons coopérer plutôt qu aller au-delà des objectifs, garantir l harmonisation des systèmes réglementaires.» Il a également relevé que l analyse des coûts et bénéfices des mesures est assez peu développée au sein de la CFTC, impliquant notamment le risque que les établissements surveillés répercutent les coûts ainsi générés sur leurs clients. L un des principaux changements actuellement en train de se concrétiser est celui des contreparties centrales (CCP), qui devraient notamment éviter un nouveau scénario Lehman en mutualisant les risques. Les grandes chambres de compensation (clearing houses) présentes hier pour une table ronde ont toutes confirmé avoir remis un dossier de candidature auprès de la CFTC (le délai de remise est arrivé à échéance le 15 septembre). Une période de traitement des dossiers de six mois a ainsi débuté. Par rapport à ce processus, le souci principal des acteurs est l échelonnement des autorisations accordées. «Une mise sur le marché dans un seul mouvement de toutes les maisons ayant été admis serait le scénario idéal», notamment pour garantir l égalité de traitement, a estimé le président exécutif de la partie forex de LCH Clearnet Gavin Wells. Ce qui se complique encore plus si les autorités de régulation des principaux marchés devaient se coordonner. Une consolidation au sein des 85 CCP potentielles ayant remis un dossier paraît d ores et déjà inévitable, a souligné Bernie Kennedy, qui participe au développement de l activité clearing de LME. Car le volume est un critère déterminant. «Baisser les coûts n est guère possible dans cet environnement, il faut alors tenter de les contenir», a résumé le responsable de la gestion des risques d OCC Michael Walinskas. LES ACTEURS OPÈRENT À L ÉCHELLE GLOBALE ET SE TROUVENT CONFRONTÉS À DES RÉGULATEURS RÉGIONAUX OU NATIONAUX. PARTNERS GROUP: investissement à Portland Partners Group a investi pour ses clients dans un centre commercial de m 2 situé à Portland, aux Etats-Unis, a-t-il annoncé hier. Le gérant de fortune spécialisé dans le Private Equity n a pas dévoilé le montant de cet investissement. Partners Groups a effectué cette opération dans le Lloyd Center en collaboration avec le groupe immobilier américain Cypress Equities Real Estate Investment. Le centre commercial comprend six grandes surfaces commerciales, 150 commerces, ainsi qu une patinoire couverte et des salles de cinéma. Partners Groups table sur son important potentiel de valeur ajoutée. CREALOGIX: contrat avec une banque française Le développeur de logiciels financiers Crealogix annonce avoir conclu un contrat avec une grande banque française, non identifiée, portant sur l ensemble de ses solutions de banque électronique en ligne mobile et fixe, CLX.E-Banking, dès Le montant de la transaction reste inconnu. Le groupe zurichois précise que l établissement, qui compte parmi les plus importants en France, dispose de clients répartis dans différents pays européens et asiatiques. La suite CLX.E-Banking comprend une palette de fonctionnalités de gestion de patrimoine ainsi que les solutions de sécurité pour lutter contre la cybercriminalité. TEMENOS: vente d Active Bank L éditeur de logiciels bancaires Temenos situé à Genève a cédé sa branche de service de gestion ActiveBank au spécialiste des solutions logicielles et services dans le domaine bancaire Third Financial basé à Londres. Temenos avait incorporé cette activité dans son portefeuille lors de l acquisition de l entreprise Financial Objects, en Le directeur général de Third Financial déclare que «ActiveBank vient compléter notre stratégie de croissance en augmentant notre base de clients au Royaume-Uni et à l international.» BARIX: Ronni Guggenheim nommé directeur général Barix a un nouveau directeur général en la personne de Ronni Guggenheim, a annoncé hier le développeur de systèmes de téléconférence audio sur IP. Il prendra dès début octobre la succession du fondateur du groupe Johannes Rietschel, qui restera le président du conseil d administration et le responsable de la technologie de Barix. Ronni Guggenheim occupait auparavant la direction de Minicom Digital Signage et ComQi, prestataire de services pour la technologie de signalétique numérique. Il était également directeur général de nexius.

5 SUISSE vendredi 27 septembre 2013 PAGE 5 ESPACE REAL ESTATE: recul confirmé Espace Real Estate, spécialisé dans le développement immobilier, annonce avoir enregistré au premier semestre 2013 un bénéfice net en baisse de 8,9% sur un an à 4,5 millions de francs. Ce recul était programmé en raison du manque à gagner lié aux cessions d immeubles l an dernier, au taux de vacance ainsi qu à l assainissement de quatre sites, assure le groupe. L achèvement de lotissements devrait amener de nouveaux revenus sur la seconde partie de l année, qui ne suffiront vraisemblablement pas à compenser le retard accumulé au regard de l an dernier. La valeur du portefeuille immobilier a gagné 5,5% à 546,6 millions de francs sur six mois, tandis que la valeur des immeubles de rendements a progressé de 13,2% à 471,9 millions. Le volume des projets et constructions en cours représente 204 millions de francs. NATIONALE: assurance avec homegate Nationale Suisse lance dans toute la Suisse, en collaboration avec le portail immobilier homegate.ch, la première assurance destinée à garantir le paiement du loyer et des engagements hypothécaires en cas de baisse des revenus. Cette nouvelle assurance permet d en minimiser les risques et de continuer à s acquitter des mensualités. En cas d incapacité de travail ou de chômage, les indemnités représentent généralement entre 70% et 80% du revenu antérieur. Dans ces conditions, les frais fixes tels que loyer ou intérêts hypothécaires, qui représentent souvent jusqu au tiers du revenu, risquent de devenir une lourde charge. L assurance proposée par les deux partenaires garantit le versement d un montant mensuel fixe «pendant une période définie» en cas de chômage ou d incapacité de travail. En cas de décès, un montant en capital est versé. HBM: VNI +6,3% grâce à Ophthotech La société de participation HBM Healthcare (HBM), cotée sur SIX, a annoncé hier que sa valeur nette d inventaire (VNI) a augmenté de 4,96 francs, soit de 6,3%, suite à l entrée en Bourse de l une des sociétés qui composent son portefeuille, Ophthotech Corporation. Grâce à l émission de 7,6 millions d actions au prix de 22 dollars, Ophthotech Corporation, désormais cotée au Nasdaq, a engrangé un produit total d émission de 167 millions de dollars. Le titre a clôturé sa première séance de cotation à 26,30 dollars, soit en hausse de 19,5%, précise HBM. Avant l entrée en Bourse, HBM avait investi 19,5 millions de dollars à un prix moyen de 5,69 dollars par action Ophthotech. Sur la base de la dernière ronde de financement privé, la participation était valorisée à 44,2 millions de dollars, soit à 12,89 dollars par action, rappelle HBM. SYMETIS: avancée d un programme La société de techniques médicales Symetis annonce jeudi avoir obtenu de l australien Endoluminal Sciences une licence d utilisation pour une solution permettant de réduire les fuites paravulvaires (PVL). Cette technologie devrait permettre au groupe vaudois d améliorer son système d implantation de valve aortique transcathéter (TAVI), dans les gammes «Acurate TA» et Acurate «TF». Symetis se concentre sur le développement de solutions de remplacement aussi peu invasives que possible pour les valves cardiaques, un marché que l entreprise estime à 2 milliards de dollars. La société de droit privé tire son financement de nombreux fonds européens, parmi lesquels Truffle Capital, Novartis Venture Fund, Wellington Partners, Aravis Venture, Vinci Capital, Banexi Ventures, Endeavour Vision, NBGI Ventures et BiomedInvest. Potentiel ciblé de la digifacture MEDTECH. La technologie représente un soutien substantiel aux solutions personnalisées. Pas seulement pour les grandes valeurs établies. STÉPHANE GACHET ZURICH Le déploiement de l additive manufacturing, ou digifacture, atteint une nouvelle étape avec la publication de la première étude institutionnelle, publiée par Morgan Stanley en septembre. Le blue paper n est pour une fois pas consacré à la technologie en tant que telle, mais à son principal domaine d application actuel, le medtech. Un secteur qui compte déjà pour 40% de l ensemble des brevets déposés concernant l utilisation de l imprimante 3D au cours des deux dernières années. «Plus qu aucun autre champ d application.» Plus encore, Morgan Stanley met en exergue le potentiel de développement «substantiel» que présente la digifacture dans le domaine spécifique des solutions personnalisées. Une véritable nouvelle ère pour les technologies médicales. Le broker pointe surtout la nécessité d observer ces développements de la manière la plus ciblée, toutes les spécialités n étant pas susceptibles de profiter avec la même intensité des possibilités de l imprimante 3D. L orthopédie et la prosthétique, par exemple, ont déjà réalisé des avancées visibles avec des produits early stage qui constituent «une réelle dynamique en termes de revenu et de contrôle des coûts». En favorisant le flux tendu, la réduction des inventaires et la production d implants personnalisés. Certaines données de fabricants d imprimantes 3D suggèrent que les coûts de production d une prothèse de hanche pourraient être réduits de 65%, par exemple. En extrapolant ce chiffre sur le britannique Smith & Nephew, Morgan Stanley stipule qu une réduction limitée à 20% constituerait déjà un potentiel d augmentation du free cash flow entre 8,4 et 10,8%. Une amélioration de 15% au niveau des inventaires ajouterait encore un levier situé entre 1,5 et 12,2%. «Au final, l importance des effets dépend largement de la rapidité d implémentation de la technologie.» D autres applications, potentiellement plus porteuses encore, sont déjà en voie de développement. Il est question de recherche sur les organes vitaux, mais à beaucoup plus long terme, aucune solution n étant attendue avant au moins une décennie. Morgan Stanley marque encore en préambule toute l influence que l imprimante 3D pourrait avoir sur la (re)structuration de certains sous-secteurs, la dentisterie en particulier. «Nous pensons que l impact de la technologie va se renforcer notablement et que la rapidité d adaptation déterminera le futur leadership de la spécialité.» Pour l instant, il ne s agit encore que d une projection opportuniste, puisqu il reste «peu probable que l imprimante 3D présente une quelconque influence à court terme sur les valorisations medtech». Toujours est-il que les thèmes de réflexion sont ouverts à moyen terme, déjà sur un horizon de deux à cinq ans, pour autant, l approche nécessite une sélection fine des bénéficiaires potentiels. La toile de fond n en demeure pas moins bien tendue: d une part le secteur medtech recherche une nouvelle dynamique depuis près de cinq ans, depuis la généralisation des mesures d austérité en matière de remboursement et depuis la chute de productivité globale des investissements R&D. Avec pour effets la pression sur la croissance organique et la rentabilité des fabricants. Le second postulat est l amélioration constante de l impression 3D et des matériaux utilisables, rendant la technologie toujours plus susceptible de répondre à des besoins industriels ciblés. Un environnement particulièrement bien adapté au medtech, dont l une des préoccupations a toujours été l amélioration du design en lien avec la fabrication. Une approche exacerbée avec l émergence des solutions personnalisées. Morgan Stanley insiste sur la nécessité de rester hautement sélectif. Et la question de reconnaitre aujourd hui déjà les domaines d investissement les plus opportunistes ne trouve pas une réponse stricte et univoque, le positionnement de chaque fabricant devant être considéré dans le champ de sa propre spécialité. Ainsi, dans le domaine de l implant dentaire, il faudra privilégier la restauration. Dans l orthopédique, le reconstructif présente aussi une certaine primauté, dans les applications sur la hanche, le genou et d autres petites articulations. L orthopédique en traumatologie devra être limité au crânien et maxillo-facial. Il faut enfin aussi considérer le prosthétique. A moyen terme (deux à cinq ans), Morgan Stanley ajoute l ophtalmologie avec les lentilles correctrices, le traitement des plaies et les stents. En termes de valeurs potentiellement impactées, l étude, qui se limite à l Europe, conclut à un panorama assez large. Le domaine dentaire est naturellement représenté par les valeurs domestiques Nobel Biocare et Straumann. Les prothèses auditives comptent trois concurrents: Sonova, William Demant et le danois GN Store Nord. L orthopédique se limite à Smith & Nephew et quelques américains, Stryker, Zimmer et, dans une certaine mesure, Medtronic. Les grandes valeurs établies pourraient toutefois ne pas être les seuls à profiter de l émergence de la digifacture. L étude souligne plusieurs risques: le rythme d adoption de la technologie, la capacité de la technologie d être disruptive et de transformer durablement l équilibre actuel. Un exemple, le dentaire. Il n est pas exclus que l imprimante 3D permette à des opérateurs de taille aujourd hui limitée de s imposer avec des stratégies de type produits uniques ou design novateur, impossible à réaliser avec les méthodes d usinage traditionnelles. Il est possible aussi que la concurrence se renforce sur les produits haut de gamme à forte marge, qui sont pour l instant dominés par des grands fabricants d implants, dont Nobel Biocare précise le rapport. Il n est pas exclus enfin que l imprimante 3D donnent aux cabinets dentaires (plus encore aux chaînes de cabinets) la possibilité d internaliser la réalisation des implants et de renforcer notablement leur marge bénéficiaire. Dans la configuration actuelle, Morgan Stanley estime à 80% la marge brute réalisée sur un implant vendu par Nobel Biocare ou Straumann. L ENVIRONNEMENT CONCURRENTIEL POURRAIT ÊTRE AFFECTÉ DANS LES APPLICATIONS À TRÈS FORTES MARGES. L IMPLANT DENTAIRE PAR EXEMPLE. Le positionnement singulier LEDERMANN. L IPO s effectuera de 0,9 à une fois l actif net. Jusqu à 130 millions de francs de fonds propres seront levés. PHILIPPE REY ZURICH L entrepreneur zurichois Urs Ledermann ne vendra aucune action de sa société Ledermann Immobilien AG (Ledermann), qui procède à son entrée sur le marché suisse des actions SIX Swiss Exchange. Le bookbuilding a démarré sous la conduite d UBS Investment Bank et la Banque Cantonale de Zurich (BCZ). Jusqu à 1,380 million de nouvelles actions seront émises à un prix unitaire compris entre 89 et 103 francs, soit environ une décote de 10% jusqu à une fois l actif net. L offre de base comprend 1,2 million de nouvelles actions. Le total d actions offertes représente jusqu à 41% du capital après l IPO, si bien que le président du conseil d administration Urs Ledermann restera actionnaire majoritaire. Une période d interdiction de vente (Lock-up) de 18 mois a été fixée pour lui. Ledermann Immobilien lèvera approximativement 120 à 130 millions de francs. La période de souscription a débuté hier et durera jusqu au 7 octobre. Ledermann n est pas contraint par les banques à lever des fonds propres supplémentaires. Le but de l IPO présenté hier à la presse est le financement de la stratégie de croissance et un renforcement de la structure de financement. Le produit des nouvelles actions permettra d acquérir des objets immobiliers, servira à la finition des projets en cours et déjà planifiés ainsi qu à un développement sélectif pour tiers. Ledermann possède un portefeuille immobilier essentiellement centré sur l habitation (à concurrence de 77% à présent), à 100% dans le canton de Zurich, à 90% dans la ville de Zurich et 80% dans le quartier de Seefeld au sens large (8 e arrondissement), qui recèle un pouvoir d achat élevé et une qualité supérieure à la moyenne s agissant de la clientèle. Le portefeuille de Ledermann est développé progressivement depuis Sa valeur de marché est évaluée par Wüest & Partner à 626,4 millions de francs. Avec un rendement net de 3% à 3,5%. Ce portefeuille a une qualité élevée selon Urs Ledermann et Michael Müller, CEO. Il comprend 60 objets, qui génèrent des revenus de loyers annuels, nets, de 20,5 millions de francs. Son taux de vacance s élève à 0,6%. Ledermann est financé de manière conservatrice (100% en hypothèques concernant l endettement) en entretenant des relations avec dix banques. Le taux d intérêt moyen de la dette atteint 2,5% avec une duration de 7,8 années (indications au 30 juin 2013). Le taux d autofinancement se montait à 30% à fin juin (un actif net de 195,5 millions). Le produit de l IPO permettra de le rehausser à plus de 40%. Ledermann vise un ratio de fonds propres d au moins 35%. Tous les actifs immobiliers sont durablement entretenus et renouvelés. Des investissements sont régulièrement effectués pour maintenir la substance et la qualité du portefeuille par des rénovations, transformations et nouvelles constructions. A cet effet, Ledermann investira approximativement 100 à 130 millions de francs Clariant OMS opérationnel à Houston Clariant a inauguré, près de Houston/Texas, son siège mondial d activités pétrolières et minières (Oil & Mining Services, OMS). Le site comprend un centre d excellence global pour la division OMS, un centre régional pour les technologies minières et une installation de formation pour clients et collaborateurs, a précisé Clariant, hier soir dans un communiqué. «Cet investissement constitue une étape décisive pour la croissance et le développement d une offre durable pour nos clients ces prochaines décennies en Amérique du nord», a déclaré John Dunne, senior vice president et directeur général de Clariant OMS, cité dans le communiqué. lors des dix prochaines années. Ces investissements permettront d augmenter le cash-flow opérationnel du groupe, qui atteint 10 à 14 millions de francs par an dans la configuration actuelle. Ledermann a un positionnement juste, qui lui procure un cash-flow stable même en cas de recul des prix immobiliers, d après Urs Ledermann. Outre un rendement raisonnable des fonds propres, Ledermann a pour objectif la redistribution de 80% du cashflow. Le prix d IPO correct Les aubaines n existent plus depuis longtemps dans le secteur immobilier. Cela se reflète notamment par des taux de rendement à un seul chiffre des fonds propres. Néanmoins, une correction du marché a eu lieu dans une certaine mesure en ce qui concerne les sociétés immobilières cotées en Suisse. Celles-ci se négocient à présent grosso modo à leur valeur d actif net ou valeur nette d inventaire (VNI), voire légèrement au-dessous, avant impôts latents. La valorisation de ces fonds fermés correspond ainsi à un fonds de placement immobilier ouvert. Ledermann Immobilien ne peut pas aujourd hui venir sur le marché des actions à plus d une fois l actif net. Une fois les fonds propres, voire un léger discount, représente un prix d IPO raisonnable. Dans le cas particulier, la qualité du portefeuille est bonne et étayée par un esprit entrepreneurial. Ledermann privilégie un développement réussi à long terme, avec un prix initial d émission correct. Ledermann apparaît certes moins diversifié que d autres sociétés cotées ou fonds immobiliers. Toutefois, sa concentration peut signifier, en l occurrence, une force, en étant focalisé sur une région foncièrement stable. Son portefeuille ne résulte pas d une folle expansion mais d un développement qui paraît pérenne. C est pourquoi Ledermann peut constituer un complément intéressant à d autres actifs immobiliers dans un portefeuille d investissements et dans une optique à long terme. Même si l idéal consiste à acheter ce type de sociétés avec une décote de la valeur boursière sur l actif net. (PR)

6 PAGE 6 vendredi 27 septembre 2013 SUISSE VILLARS MAÎTRE CHOCOLATIER: nouveau directeur général La société Villars Maître Chocolatier située à Fribourg est dirigée par le président du conseil d administration Daniel Warnet. Il succède ainsi à Alexandre Sacerdoti qui s est retiré le 24 juillet, indique La Liberté. Daniel Warnet avait dirigé la fabrique de 1997 à 2001, soit peu après sa reprise par le groupe familiale Bongrain en Le quotidien fribourgeois précise que la production de la société du groupe français Bongrain a été transférée dans l ancien site de la société Dyna rachetée à Nestlé. Seule la boutique Villars subsiste dans le bâtiment historique de la route de la Fonderie. Selon la Feuille officielle suisse du commerce, la société a opéré une augmentation du capital-actions de 18 à 31 millions de francs. ALLSEAS: manifestation syndicale à Châtel-Saint-Denis Une délégation syndicale s est rassemblée hier à Châtel-Saint-Denis (Fribourg) pour protester contre le comportement du groupe actif dans la construction sous-marine et l installation de pipelines Allseas. Précisément, les syndicats demandent à la société de respecter ses obligations et celle de la Suisse au titre des conventions internationales et reconnaisse les droit syndicaux de son personnel. A ce titre, le président de la fédération internationale des ouvriers du transport a remis une lettre à Allseas expliquant les protestations. «Nous voulons envoyer à un message à la multinationale afin qu elle change son attitude. Son comportement n est plus acceptable et nous demandons un dialogue entre les différentes parties.» En parallèle de Châtel-Saint- Denis, une manifestation a été organisée à Mumbai (Inde) aux seins des bureaux de la société. À Perth en Australie, les syndicalistes du MUA remettront une lettre de protestation au bureau de l entreprise, alors qu aux États-Unis, les membres du SIU (Seafarers International Union - syndicat international des gens de mer) remettront quant àeux une lettre au bureau de Allseas à Houston. STARRAG: départ de Daniel Rosenthal Daniel Rosenthal, membre de la direction de Starrag Group, quitte l entreprise. Son départ intervient d un commun accord et devrait être effectif dans le courant du quatrième trimestre M. Rosenthal va se consacrer à un nouveau défi professionnel. Il était depuis 2005 CFO du groupe Dörries Scharmann, racheté par Starrag Group début Après le rachat, M. Rosenthal a été responsable de l intégration de Dörries et a dirigé l unité Business Unit 3, qui comprend les marques Berthiez, Dörries, Droop+Rein et Scharmann. Après son départ, son domaine d activités sera intégré dans l unité Corporate Center. PAVATEX: nouvelle usine inaugurée dans les Vosges Le fabricant fribourgeois de panneaux en fibres de bois Pavatex a inauguré hier son nouveau site de production à Golbey, dans les Vosges (F). Le projet représente un investissement de 60 millions d euros (74 millions de francs) et permettra dès l an prochain la production de tonnes de matières par an. Le site de production de Golbey est en service depuis le 14 avril. Pavatex va y produire des panneaux isolants en fibres de bois de très haute qualité. Cette nouvelle usine permettra de satisfaire la demande croissante des consommateurs en France et partout en Europe. (ats) AXPO TRADING: siège déplacé à Dietikon Axpo Trading, une entité du groupe énergétique Axpo, déplace son siège de Laufenburg à Dietikon. L opération interviendra début octobre et a pour but de regrouper les activités opérationnelles avec le siège statutaire, a-t-il indiqué hier. Axpo Trading prévoit de vendre l actif immobilier qu elle détient à Laufenburg. IBIS: inauguration de l hôtel Genève Centre Nations L Hôtel ibis Genève Centre Nations a fêté son inauguration hier soir en présence de Jacques Gad et Françoise Roblin représentant la société propriétaire, Benoît-Etienne Domenget, directeur général de Accor Suisse, et plus de cent invités. Ouvert en février 2013, cet hôtel économique a été construit sur le terrain de l ex-hôtel Grand-Pré, fermé en décembre Il s agit du 10 e hôtel du groupe Accor en ville de Genève et du 23 e dans l agglomération transfrontalière. Situé à quelques minutes de la Gare Cornavin, des organisations internationales et du Centre International de Conférences Genève CICG, il dispose de 216 chambres. LAUSANNE: succès pour le premier Forum romand des énergies Quelque 180 personnes - députés, membres d exécutifs communaux et chefs d entreprises - de tous les cantons de Suisse occidentale ont participé mercredi soir à Lausanne au 1er Forum romand des énergies. Il est ressorti des différents exposés que la transition énergétique n est pas un mythe mais bien une réalité, que c est un instrument de notre prospérité, qu elle n est pas un problème, mais une solution. GASTROSUISSE: Klaus Künzli va se retirer en 2014 Klaus Künzli, président de GastroSuisse, la Fédération de l Hôtellerie et de la Restauration, quittera ses fonctions dès juin 2014, un an avant la fin de son dernier mandat. M. Künzli a décidé de démissionner à l occasion de la prochaine assemblée des délégués afin de «garantir un changement échelonné, sans anicroche au sein de l organe de direction stratégique», indique le groupe hier. AGENDA VENDREDI 27 SEPTEMBRE IPS: résultats S1 Perfect Holding: résultats S1 KOF: baromètre conjoncturel septembre BC Nidwald: CP orientation stratégique, Stans Crealogix: CPB 2012/13 Zwahlen et Mayr: résultats S1 L augmentation de capital acceptée S+B. Elle a été soutenue par 69,1 millions de voix. Contre 1,8 million opposées. Réunis en assemblée générale extraordinaire, les actionnaires du groupe sidérurgique germano-lucernois Schmolz+Bickenbach ont accepté hier après-midi l augmentation de capital proposée. Les administrateurs proposés par les héritiers de la famille fondatrice et l investisseur russe Victor Vekselberg ont également été élus sans problèmes. L augmentation de capital a été soutenue par 69,1 millions de voix, contre 1,8 million opposées et avec abstentions. Le capital-actions sera ainsi augmenté de 438,2 millions de francs au total. Les actionnaires devaient également se prononcer sur la composition de leur nouvel organe de surveillance. Les candidats étaient proposés par l entité représentant les familles fondatrices, Schmolz+Bickenbach KG (S+B KG), et Renova, le véhicule d investissement du milliardaire russe Victor Vekselberg. Ceux-ci détiennent ensemble 40,68% du groupe. Ainsi, Vladimir Kuznetsov, Marco Musetti, Edwin Eichler, Michael Büchter, Hans Ziegler et Heinz Schumacher ont été élus à une confortable majorité. Le résultat a été légèrement plus serré en ce qui concerne Oliver Thum, le seul candidat qui n était pas soutenu par le conseil d administration sortant. Avec l élection de ce conseil d administration, Victor Vekselberg Important partenariat franco-suisse au Chili Sunpower et Etrion lancent un projet d exploitation d une centrale solaire. Le coût de l opération se monte à 200 millions d euros. Sunpower, la filiale solaire du géant pétrolier français Total, et le groupe suisse Etrion ont annoncé hier le lancement au Chili d un projet de construction et d exploitation d une centrale solaire, pour un montant total de 200 millions d euros. Cette centrale photovoltaïque, baptisée Salvador, sera réalisée dans le désert d Atacama (nord) et disposera d une puissance maximale de 70 mégawatts, ont précisé les partenaires dans un communiqué. Salvador est présentée par ses promoteurs comme la plus importante centrale solaire au monde fonctionnant avec un modèle dit «marchand». Cela signifie que l électricité qu elle produira, plutôt que d être revendue à un fournisseur d électricité via un contrat de long terme et à un prix plus ou moins garanti, sera vendue directement sur le marché «spot», c està-dire de gré à gré et à un prix fluctuant en fonction des cours de l électricité au Chili. Cependant, la centrale pourrait Schmolz+Bickenbach (six mois) -4,18% hier. Telekurs conclure ultérieurement des contrats d achat d électricité classiques avec des électriciens. Etrion et Total, via Sunpower, posséderont respectivement 70% et 20% de la centrale, les 10% restants iront à l espagnol Solventus Energias Renovables. «Le projet Salvador représente une étape majeure dans l exploitation des capacités de l énergie solaire dans le monde et confirme que le solaire devient compétitif par rapport aux sources d énergie conventionnelles», a estimé Philippe Boisseau, qui dirige entre autres les activités solaires de Total. Le projet sera financé à hauteur de 70% par l OPIC, organisme d aide au développement du gouvernement américain, le solde étant à la charge des trois entreprises, au prorata de leur participation. Etrion exploite déjà plusieurs centrales solaires, en Italie, d une capacité totale de 60 mégawatts et les héritiers de la famille fondatrice ont ainsi largement consolidé leur contrôle sur le groupe sidérurgique. L augmentation de capital votée vise à réduire la dépendance du groupe par rapport à ses créanciers. Une part du produit de l opération servira en effet à rembourser certains engagements financiers. Cette augmentation de capital n était pas contestée, contrairement à son ampleur, qui avait été l objet d une lutte de pouvoir depuis l assemblée générale de fin juin dernier. Les héritiers des fondateurs de Schmolz+Bickenbach (société allemande qui avait fusionné avec Swiss Steel en 2006) et Victor Vekselberg exigeaient une hausse du capital de 434 millions de francs. Les actionnaires indépendants avalisaient quant à eux la proposition des administrateurs, à savoir une augmentation de 330 millions seulement. Parallèlement, les deux parties étaient en désaccord sur l offre publique d achat (OPA) publiée le 12 juillet par Renova. Celle-ci prévoit, par le biais de sa filiale Venetos, 2,85 francs nets par action de 3,50 francs de valeur nominale. Le 23 juillet, un accord a été conclu afin de parvenir à une solution négociée. Il stipulait que S+B KG et Renova pourraient mener un examen des comptes de la société. En contrepartie, le conseil d administration du sidérurgiste serait autorisé à faire examiner par un organisme indépendant les conditions de l OPA. Le 2 août, le différend entre les parties est arrivé en fin de course, lorsque la quasi-totalité des administrateurs, dont le président Hans-Peter Zehnder, ont annoncé leur démission. Le conseil a confirmé ce départ en bloc, ajoutant que Manfred Breuer - qui avait précédemment affiché la volonté de garder sa fonction - jettera lui aussi l éponge. (ats) VLADIMIR KUZNETSOV, MARCO MUSETTI, EDWIN EICHLER, MICHAEL BÜCHTER, HANS ZIEGLER ET HEINZ SCHUMACHER ONT ÉTÉ ÉLUS À UNE CONFORTABLE MAJORITÉ. LA CENTRALE POURRAIT CONCLURE ULTÉRIEUREMENT DES CONTRATS D ACHAT D ÉLECTRICITÉ CLASSIQUES AVEC DES ÉLECTRICIENS. La perte de 3 millions de francs après correctif EDISUN. Le groupe n exclut pas d autres dépréciations et table sur une nouvelle perte l année prochaine. Accord finalisé GSMN. L accord prévoit l intégration de Schmerzklinik Basel. Le groupe de cliniques privées Genolier Swiss Medical Network (GSMN), filiale à 100% d Aevis, a annoncé hier soir la conclusion d un accord prévoyant l intégration de Schmerzklinik Basel. Le montant de la transaction n a pas été communiqué, mais il est précisé que celle-ci ne concerne pas l immobilier. L accord porte sur l intégration de 100% des actions de Schmerzklinik Basel, une clinique privée située dans le canton de Bâle- Ville et spécialisée dans le traitement de la douleur. Elle a réalisé en 2012 un chiffre d affaires de 16 millions de francs. Schmerzklinik Basel restera locataire de son bâtiment via un bail à long terme. La transaction sera partiellement payée en actions Aevis. L intégration de Schmerzklinik Basel «cadre parfaitement dans la stratégie de GSMN», informe le groupe. Elle représente «un pas supplémentaire vers la réalisation des objectifs à long terme du GSMN». KUDELSKI: Foxtel choisi MediaLive NAGRA, l unité TV digitale de Kudelski, a décroché un nouveau client: Foxtel a choisi MediaLive pour en faire sa plateforme de service. La solution permet aux clients d accéder à une large palette d applications interactives et garantit la rapide commercialisation de nouveaux produits, a indiqué NAGRA, hier soir. Le spécialiste de l énergie solaire Edisun Power a subi une perte nette de près de 3 millions de francs au premier semestre 2013, en raison d un correctif de valeur sur des installations en Espagne, en France et en Allemagne de 1,8 million de francs, a-t-il annoncé hier. Le groupe n exclut pas d autres dépréciations et table sur une nouvelle perte l année prochaine. Au premier semestre 2012, Edisun avait déjà subi une perte nette de 0,2 million de francs. Le résultat brut d exploitation (EBITDA) est resté quasiment stable sur les six premiers mois de l année à 2,1 millions de francs, à cause de la baisse des recettes en Espagne et des mauvaises conditions météorologiques en Europe de l Est, a souligné Edisun dans un communiqué. Les amortissements supplémentaires réalisés sur des installations mises en service au second semestre 2012 à Majorque et à Huelva, ainsi que des correctifs de valeurs ont fait plonger le résultat d exploitation (EBIT) à -1,6 million de francs, contre un bénéfice d exploitation de 0,7 million un an plus tôt. Malgré une puissance installée de 25% supérieure à celle de l année précédente (+3,1 mégawatts), la production d électricité n a augmenté que marginalement et n a représenté que 4 millions de francs, un montant stable par rapport au premier semestre Le groupe a cependant réussi à améliorer ses flux de trésorerie, qui sont passés à 0,6 million de francs, après avoir été négatifs de 0,7 million un an plus tôt. Edisun a indiqué ne «pas exclure de nouveaux correctifs de valeur à la fin 2013». «Compte tenu de l évolution de la situation en Espagne, les mesures d austérité adoptées ne suffiront pas pour que le groupe puisse présenter comme prévu un résultat net positif en Le conseil d administration et la direction se voient donc contraints d envisager de nouvelles mesures de réduction des coûts», a averti le groupe. LA PRODUCTION D ÉLECTRICITÉ N A AUGMENTÉ QUE MARGINALEMENT ET N A REPRÉSENTÉ QUE 4 MILLIONS DE FRANCS.

7 SUISSE vendredi 27 septembre 2013 PAGE 7 Le cluster sans création d emploi DATA CENTERS. La Suisse se profile comme un pôle de compétences en matière de protection des données grâce une législation stricte. TIAGO PIRES Depuis quelques années, la Suisse connaît un véritable boom d implantation de centres de données. Les sociétés Equinix, IBM, Brainserve et Safe Host ne sont que quelques noms d une liste importante de data centers. Selon une étude de l Institut für Wirtschaftsstudien à Bâle (IWSB), le volume global des données double tous les deux ans environ. En comparaison européenne, la Suisse se classe au sixième rang, derrière le Royaume- Uni, l Allemagne et la France. Le document IWSB précise que les analystes de la société Broadgroup tablent sur une expansion de 63% des surfaces de centres de données en Suisse entre 2011 et Depuis le scandale du programme de surveillance américain Prism, elle se profile d ailleurs progressivement comme un pôle de compétences dans le domaine sécuritaire informatique. «Aujourd hui, les problématiques liées au big data et au bring your own device sont nombreuses, explique Barbara Ben Hamadi, chargée de communication et de projets événements pour le cluster de promotion des TIC de Suisse occidentale Alp ICT. Sources de préoccupations des entreprises, les problématiques concernant la protection des données représentent un challenge important pour les sociétés IT locales de se distinguer sur la scène internationale en proposant des solutions innovantes et avant-gardistes.» Cette attractivité s explique par l environnement favorable à l implantation de sites de traitement de calculs. «Les avantages comparatifs de la Suisse sont multiples, juge Barbara Ben Hamadi: la loi sur les questions de protection des données, sa neutralité politique qui peut être un facteur rassurant, les coûts modérés de l approvisionnement en électricité issus en grande partie de l énergie hydraulique et la possibilité d engager du personnel hautement qualifié domestique ou en provenance de pays limitrophes. C est pourquoi, un nombre important de data centers de renommée sont déjà présents en Suisse.» Selon le directeur général de la structure de promotion économique Greater Geneva Berne area (GGBa), Philippe Monnier, la stabilité nationale est un aspect appréciable. «Nos lois sont aussi plus favorables aux data centers, au contraire des Etats-Unis et de leur Patriot Act. De fait, cette caution législative accroit la sécurité des données.» Pour Heinrich Meyer du Swiss Internet Industry Association (SIMSA), l argument du Patriot Act n est toutefois pas pertinent: «La justice américaine n hésite pas à mettre la pression sur un pays pour obtenir ce qu elle désire. Le conflit fiscal est une preuve tangible de cette intimidation.» Pour lui, l avantage majeur de la Suisse réside dans sa stabilité gouvernementale, une donnée rare à l heure actuelle. «C est pourquoi une société hébergeant toutes les données d une grande banque russe a décidé de s implanter en Suisse.» Le récent vol de données de Swisscom ne reflète qu un épisode isolé minimisant son influence sur l image. Le prix de l énergie et la fiabilité des raccordements figurent également parmi les avantages. «D autant plus que la Suisse, précise Philippe Monnier, n est pas située sur une faille sismique. Les catastrophes naturelles majeures ne représentent pour ainsi dire aucune menace.» Les conditions-cadres sont idéales. Mais les centres de calculs présentent un inconvénient. Le secteur n est pas perçu comme un important générateur d emploi. A titre d exemple, le centre de Yahoo, qui devait s implanter à Avenches aurait été géré par une dizaine d employés. Pour un investissement d une valeur de 30 millions de francs. «Il est difficile de définir un ratio d employés au mètre carré, mais il n est pas très élevé, avoue Philippe Monnier. En d autres termes, pas mal d espace pour peu d emplois.» Pour Heinrich Meyer, la question des emplois n est toutefois pas problématique: «Grâce à l attractivité de la Suisse, les implantations vont se succéder. L investissement sera suivi par de nombreuses autres sociétés créant davantage de places de travail.» Barbara Ben Hamadi lui fait écho: «De prime abord, ce domaine n est pas perçu comme un important générateur d emplois. La Suisse dispose néanmoins de nombreux organismes de soutien à l innovation comme Alp ICT pouvant déboucher sur des projets créateurs en ressources humaines si le marché existe et force est constaté qu il existe! Le pari est donc lancé.» Hormis la question des places de travail, le type restreint d emplois est pointé du doigt. Comptant essentiellement des ingénieurs-informaticiens, le réservoir de personnel pourrait rapidement s épuiser. «Des techniciens, des fournisseurs, des électriciens et des climaticiens pourraient se voir adapter leurs offres en fonction des besoins. De nouveaux postes en génie civil, d experts en sécurité et big data pourraient également voir le jour. Ceci permettrait d engager de nouvelles compétences.» Si la Suisse présente un bilan énergétique favorable, l implantation d une forte concentration de data centers pourrait aussi impacter fortement la consommation d énergie. «Ils sont particulièrement gourmands en électricité, explique Heinrich Meyer. Les centrales sont obligées de produire davantage pour alimenter les structures.» D ailleurs, la chargée de communication d Alp ICT, Barbara Ben Hamadi, avance que «des efforts sont déjà entamés en termes consommation énergétique lorsque l on sait que de l énergie hydraulique est utilisée pour alimenter ces datacenters à hauteur de 60%.» Au-delà de ces inconvénients, les différentes promotions économiques ne négligent pas l apport de ces sociétés. Sans parler de priorités, Philippe Monnier précise que le GGBa «prospecte un peu dans ce domaine mais sans plus. En Suisse, un des seuls cantons qui a de la place pour accueillir des grands data centers est le Valais. Donc ce canton a un avantage naturel pour ce type d implantation.» En effet, le canton offre des conditions-cadres optimales: des terrains à profusion et un prix énergétique très compétitif. Le chef du département de l Economie Jean-Michel Cina affirmait d ailleurs dans une interview à L Agefi en juin que le canton pouvait offrir «un prix de l énergie attractif, un avantage fiscal avec une forme de tax holiday et un soutien à la reconversion professionnelle.» La société Ad Valem installée au Bouveret est la preuve de cet attrait. Le chef du service du développement économique, Eric Bianco précise que «le canton du Valais accorde une importante plus particulière aux projets à forte valeur ajoutée et créateurs d emplois. Un projet de centre de données est susceptible de correspondre à de telles attentes. Sa contribution à la diversification des activités économiques est intéressant, car elle contribue à renforcer la compétitivité du canton.» Concernant la faible création d emplois, il déclare que «Le potentiel de création d emplois direct peut effectivement s avérer limité. Cependant, les retombées indirectes résultant de l implication de prestataires locaux sont intéressantes. L exploitation d un centre de données crée des emplois durables, d autant que l on calcule généralement sur des durées de 10 à 15 ans.» Le cluster de promotion des acteurs TIC de Suisse occidentale Alp ICT confirme la prospection dans ce secteur informatique. «La demande d hébergement de données est bien réelle. Réussir à gérer ne serait-ce que nos propres données nationales sur le territoire suisse serait peut-être une façon de réduire les difficultés juridiques rencontrées lorsque celles-ci sont stockées sur un autre continent. Pour l heure, l existence d une forte demande et des compétences pour y répondre sont un signe positif qui trouvera très certainement un écho favorable d un point de vue politique dans les prochaines années pour développer encore plus ce marché. En effet, la Suisse a la capacité d être reconnue comme une place mondiale, un coffre-fort des données.» Le renforcement des échanges FAFS. La manifestation genevoise vise à favoriser l implantation d entreprises suisses en France et vice-versa. Le 4 e Forum d Affaires Franco- Suisse (FAFS) s est achevé hier à l hôtel Starling de Genève. Organisée par la Chambre France- Suisse pour le Commerce et l Industrie (CFSCI), la manifestation a attiré, pendant deux jours, près de 200 responsables d entreprises, réunis autour de tables rondes, conférences et rendez-vous individuels. L occasion de parler plus en détails de ce forum genevois avec son responsable, Romain Duriez. Le directeur de la CFSCI depuis 2007 revient sur les objectifs et spécificités du rendez-vous professionnel, et évoque les tendances de l édition A qui s adresse ce forum? Le FAFS est exclusivement réservé aux professionnels, en particulier aux entreprises. Les participants sont des CEO, des responsables de marché export ainsi que des responsables marketing et communication. Sur les 200 entreprises présentes, la répartition entre celles suisses et celles françaises est parfaitement équilibrée. Les structures présentes cette année sont actives dans des domaines très larges, allant de la prestation de services au secteur du bâtiment et des travaux publics, sans oublier le milieu industriel. Nous trouvons donc de petites entreprises, mais aussi de grandes structures, comme Losinger Marazzi, UBS, TGV Lyria, Pernod Ricard ou encore Smart- Box. Quels sont les temps-forts de cette 4 e édition? Il y a tout d abord le village d experts, qui est un espace à disposition des entreprises présentes pendant toute la durée du forum. Il s agit d un groupe de spécialistes de la promotion économique, qui comprend aussi bien des fiscalistes que des juristes, tant du côté français que suisse. Parmi eux, il faut mentionner la CCI de Lyon, Ubifrance, Switzerland Global Enterprise, la FER GE et la CCIG. ROMAIN DURIEZ. L édition 2013 a accueilli plus de 600 rendez-vous B to B en une seule journée. Mais le cœur de la manifestation reste les plus de 600 rendez-vous B to B, soit des entretiens individuels entre des entreprises suisses et françaises pour discuter partenariat commercial, industriel et financier. Quel est l objectif de ces rendez-vous individuels? Il s agit d apporter un premier niveau d informations, mais qui est déjà relativement précis car enrichi du témoignage de spécialistes, qui ont fait la démarche de passer la frontière pour développer leur activité dans le pays voisin. Ces rendez-vous très prisés sont réservés un mois avant le forum via une plateforme web dédiée. Quelles sont les principales difficultés rencontrées par les entreprises suisses et françaises lors de leur implantation? Réaliser un chantier ou effectuer une prestation de service en Suisse pour une entreprise uniquement basée en France, ou l inverse, est devenu un véritable challenge, qui passe par un formalisme administratif relativement lourd, d autant plus s il s agit d opérations ponctuelles. Il n y pas plus de difficultés d un côté par rapport à l autre, mais je pense que les réseaux d appui aux entreprises présents en France sont d une aide précieuse dans l accompagnement de ces dernières. Vous faites référence aux chambres de commerce et d industrie en France? Absolument. C est un réseau bien armé en termes de compétences, à l image de celle de Paris, qui compte près de 5000 collaborateurs. Le niveau de charges des entreprises en France explique l importance de telles structures. Les institutions équivalentes en Suisse sont auto financées et donc moins équipées pour soutenir les entreprises locales. Il s agit de deux philosophies différentes, qui ne sont pas comparables. Les données relatives aux implantations dans les deux pays confirment-elles ce constat? A ce jour, nous dénombrons 1200 entreprises suisses ayant une filiale en France, dont 500 dans la seule région Rhône-Alpes, ce qui représente un total de emplois sur le territoire français. A l inverse, un peu moins de 900 implantations françaises sont aujourd hui présentes en Suisse, soit environ emplois. Le FAFS a-t-il des concurrents directs? Nous n en avons pas malgré la présence d autres salons, comme celui «Bitoubi», qui aura lieu à Palexpo-Genève le mois prochain. Ces évènements sont certes comparables au nôtre, mais ils ne sont pas aussi spécialisés que nous. Notre manifestation est unique, car exclusivement axée sur les rapports franco-suisses. Notre forum généraliste et multisectoriel est une formule qui fonctionne bien car elle répond à des besoins précis et croissants. Quelles sont vos attentes pour les prochaines éditions? Notre ambition est de continuer à assumer notre mission première, à savoir ne pas être une finalité mais un moyen, un vecteur indispensable pour le développement entrepreneurial. Nous devons continuer à proposer aux chefs d entreprises et décideurs un cadre privilégié, où ils peuvent se rencontrer et échanger, de manière efficace et professionnelle. La concentration de nombreux rendez-vous B to B sur une période courte reste une donnée essentielle, complétée par l ensemble des informations nécessaires au développement sur le marché visé. INTERVIEW: DAMIEN GROSFORT L optimisation du réseau d affaires Véritable plateforme de rencontres à vocation résolument opérationnelle, l édition 2013 du Forum d Affaires Franco-Suisse (FAFS), qui s est achevée hier à l hôtel Starling de Genève, a accueilli plus de 200 entreprises suisses et françaises. Les représentants de ces dernières ont pu échanger au cours des 620 rendez-vous B to B individuels, qui se sont déroulés pendant la seule matinée. Afin d apporter des solutions aux problématiques quotidiennes des chefs d entreprises suisses et français dans leur développement des deux côtés de la frontière, le FAFS avait organisé de nombreuses tables rondes tout au long de la journée. Elles étaient consacrées en particulier à l implantation et au développement commercial en Suisse et en France, ainsi qu à la réalisation de chantiers et de prestations de service dans les deux pays. Une trentaine de conférences a par ailleurs été proposée aux professionnels présents. Parmi les interventions les plus suivies, on HYETIS: collaboration avec Safe Host Safe Host, spécialiste romand des data centres, et Hyetis, première marque de smartwatch conçue et fabriquée en Suisse, ont décidé d unir leur talents pour offrir une solution de cloud hautement sécurisée et indépendante aux clients de Hyetis. La collaboration permettra le stockage en cloud et la gestion des données via des applications mobiles. La première app de Hyetis, Story-TELL prévue pour une sortie au mois d octobre est un exemple de cette synergie axée autour de l amélioration de l expérience utilisateur. «La situation géographique stratégique de la Suisse ainsi que sa culture traditionnelle de la confidentialité est mise au service des clients de Hyetis pour offrir la possibilité de gérer et utiliser en toute confidentialité les données au travers de cet accord», selon un communiqué. relèvera celle de l avocat Cécile Bersot, consacrée aux réglementations en France, ainsi que celle de son confrère Jean-Marc Vionnet, axée sur la fiscalité suisse. Les entreprises présentes au FAFS, actives dans des domaines extrêmement variés, illustrent toute l étendue de la problématique et le fort besoin d informations. Etaient ainsi présentes Swiss, Losinger Marazzi, UBS, Renault, mais aussi Baloise Assurance et Protectas. Le village d experts, composé de spécialistes économiques, a rencontré un franc succès, les représentants et dirigeants d entreprises pouvant s adresser aussi bien aux Douanes suisses et françaises qu aux collaborateurs de Switzerland Global Enterprise ou de la CCI de Lyon. Une journée riche et studieuse, qui a permis aux participants d élargir et de diversifier leur réseau d affaires, et de mieux maîtriser la marche à suivre sur chacun des marchés suisses et français. (DG)

8 PAGE 8 vendredi 27 septembre 2013 SUISSE Syrie: les espoirs de Genève 2 LAUSANNE. La résolution de la crise va exiger de la communauté internationale d être particulièrement créative. OLIVIER GRIVAT «Avec le printemps arabe et l hiver islamiste, la crise syrienne nous interpelle, car elle intervient dans un contexte général de mutation qui touche le monde méditerranéen,» a analysé mercredi soir, lors d un débat tenu au Centre Général Guisan à Pully, l ancien ministre des Affaires étrangères de Mauritanie, le professeur Mohammad-Mahmoud Ould Mohamedou Mohamedou. En compagnie du professeur Alexandre Vautravers, rédacteur en chef de la Revue militaire suisse, la détérioration graduelle de la crise syrienne depuis mars 2011 a fait l objet d un vaste tour d horizon. Avec le constat que le gouvernement de Bacher el-assad a marqué de points grâce au soutien du Hezbollah et à une opposition au régime syrien de plus en plus divisée. «Dans ce contexte critique de recours à l arme chimique, je crois en Genève 2, mais il va falloir faire preuve d une certaine inventivité et être créatif pour débloquer la situation,» professe l ancien ministre mauritanien. Organisé par l ancien attaché militaire suisse William Gargiullo, en liaison avec le Centre de Politique de Sécurité à Genève (GCSP), le débat public a insisté sur les conséquences économicopolitiques des 2 millions de réfugiés qu accueillent le Liban, la Jordanie, la Turquie et l Irak et qui fait de la crise syrienne, selon la formule du CICR, «un conflit civil en voie d internationalisation.» Pour Alexandre Vautravers, un tournant a été pris lors du massacre de civils causé le 21 août par des armes chimiques et qui a provoqué un nouvel exode: «Sur les 1,8 million de réfugiés qui ont fui ces derniers douze mois, plus de la moitié a moins de 17 ans. Cela va obliger le UNHCR à augmenter ses budgets de 30%. Pour le petit Liban qui accueille réfugiés, cela correspond à plus de 15% de sa population!» Pour le professeur de relations internationales, la volonté de masquer le recours aux armes chimiques par un pilonnage d artillerie prouve la volonté de détruire des preuves accablantes et accable son auteur: «C est bien dans la logique de terre brûlée du président Assad.» Le rôle de la Turquie, forte d une flotte aérienne de mille avions, a été souligné, de même que celui d Israël qui se trouve dans le clan des perdants avec la nouvelle donne qui voit le président russe damer le pion à l allié traditionnel qu est le président américain pour l Etat juif. Dans ce conflit où l accord de Genève pourrait servir de modèle dans l avenir, non seulement il n existe pas d issue militaire, mais toute action de l une ou l autre des parties est vouée à l échec. Elle place son auteur dans une situation encore pire par rapport à une approche concertée fondée sur le respect du droit international. Le modèle suisse presque parfait ALAIN LAURENT. Le philosophe et historien des idées partage son analyse sur le libéralisme en Suisse et dans le monde. L écrivain et philosophe français Alain Laurent était mercredi soir de passage à Genève pour donner une conférence à l Institut Libéral. Auteur de nombreux ouvrages, il a co-écrit avec Vincent Valentin une anthologie sur le libéralisme nommé Les penseurs libéraux. Il évoque pour L Agefi le modèle suisse et revient également sur différents aspects du libéralisme sur le plan international. La Suisse est très souvent décrite comme étant un Etat très libéral. Vous faites dans votre ouvrage une distinction très nette entre plusieurs courants de libéralisme. Est-ce que la Suisse s inscrit véritablement dans une définition propre à un libéralisme excessif? Certainement pas. Ce qui est certain, c est un pays plus libéral que la plupart des Etats qui l entourent et même d une manière générale des Etats membres de l Union européenne. Comme il y a toujours de l Etat en Suisse, et un Etat qui est tout de même suffisamment présent, je ne vois pas pourquoi on pourrait soutenir que c est un libéralisme excessif. Je suis un petit peu mal placé pour évaluer chaque aspect du libéralisme suisse mais certains d entre eux sont connus de tout le monde. Sur le plan du droit fiscal, de la liberté d entreprendre et du droit du travail, c est un pays nettement plus libéral que son grand voisin français, et sans doute davantage que l Italie et l Allemagne. Que pensez-vous des libertés en Suisse? Il y a en Suisse une liberté économique presque totale. Mais comme le libéralisme ne s attache pas uniquement à l économie, il est intéressant d en concevoir les autres aspects. Sur le plan politique, avec la démocratie directe, les citoyens ne sont pas contraints par un diktat et peuvent s exprimer librement. Pour un certains nombres de libéraux classiques actuels, ALAIN LAURENT. Le philosophe est favorable à un salaire minimal si les impôts sont réduits. dont moi-même, tout ça n est évidemment pas parfait. Les libéraux ont toujours été critiques vis-à-vis de la tyrannie de la majorité. En démocratie directe, c est toujours la majorité qui l emporte. Mais au détriment complet de l autre option. Or ce n est pas entièrement satisfaisant pour un libéral. Il est attaché à la souveraineté de l individu. Les autres n ont pas à décider à sa place. La tendance en Suisse est d instaurer des contraintes législatives. Le peuple va voter en novembre une initiative des Jeunes socialistes appelant à limiter les hauts salaires à 12 fois les plus bas revenus d une entreprise, et l année prochaine sur l instauration d un salaire minimal. Est-ce que cela vous paraît être de bonnes solutions? Cela dépend des sujets. Fixer une limite aux hauts salaire, ça me paraît être une absurdité totale. Il faut toujours faire attention quand on veut instaurer une réglementation quelconque. On peut toujours contrevenir aux règles. Je suis pour ma part un libéral plutôt hétérodoxe, parfois un peu de gauche. Ce qui est scandaleux, ce n est pas la proportion des salaires mais la concentration des richesses. Ce qu il ne faut pas, c est une concentration durable des richesses, sous forme de caste. Pour Warren Buffet, que tout le monde connait, son idée est de ne pas faire transférer toute sa réussite économique à ses héritiers. Il dépense ses fonds sous forme de dons philanthropiques, si chers Stabilisation en cours CONJONCTURE. L indice prévisionnel CREA recule de 0,1 point par rapport au trimestre précédent. L activité économique en Suisse devrait connaître une évolution plate au dernier trimestre 2013, indique hier l Institut de macroéconomie appliquée (CREA) de l Université de Lausanne, dans son baromètre conjoncturel trimestriel. L indice prévisionnel recule de 0,1 point par rapport au trimestre précédent, pour s établir à 100 points. L institut estime que la Suisse offre toujours une résistance appréciable à la conjoncture internationale, avec un PIB en progression de 0,6% d avril à fin juin, emmené par le marché domestique, des taux d intérêts au plancher et une inflation négligeable. Le regain de confiance des investisseurs et des exportateurs a progressé sensiblement plus vite que celui des ménages au cours des mois d été. La poursuite de la croissance des exportations reste conditionnée à l amorce de reprise en zone euro. La construction affiche également de bonnes perspectives. A l inverse du chiffre d affaires nominal et des entrées de commandes, en avance de respectivement 0,8% et 5,4%, les réserves de travail se sont tassées de 4,8% au second trimestre. En terme d emploi, la baisse du taux d inoccupation affichée au second trimestre correspond avant tout à une tendance saisonnière, le nombre de chômeurs repartant à la hausse au cours des mois d été. La situation en Suisse romande reste en retrait de celle de l ensemble du territoire national, avec un repli sur les derniers trois mois de l année estimé de 0,2 point à 99,5 points, dénotant une sous-exploitation durable des capacités de production de la région. aux Américains. En ce qui concerne le salaire minimum, j y suis beaucoup plus favorable. Même si de nombreux libéraux sont contres. Quand des gens ne gagnent pas un salaire suffisant, ils sont aidés par l Etat. Et ces fonds sont arrachés aux revenus moyens. La redistribution repose selon moi sur un vol. La redistribution n est pas possible à mettre en oeuvre seulement en taxant les riches, il n y en a pas assez. Il faut donc taxer les classes moyennes pour y parvenir, voire des strates de la société à faibles revenus. L idée de restribution n est pas saine parce qu elle fonctionne sur l extorsion des individus. Comment combattre la pauvreté? Les travailleurs pauvres en France reçoivent beaucoup d argent de l Etat. Et on rend certaines choses gratuites pour eux. Or jamais rien n est gratuit. D autres doivent bien payer pour qu une prestation existe. Je suis donc favorable à un salaire minimum pour qu ils puissent vivre honorablement. Mais à condition que l Etat ne les aide plus du tout. Impliquant évidemment une baisse générale des impôts et un arrêt de la redistribution. Pour moi l existence de l impôt est plus grave que le salaire minimum. En Suisse, nous avons déjà la possibilité d instaurer des salaires minimaux à travers des conventions collectives de travail (CCT), négociées par les associations patronales et les syndicats... Alors le système ne doit pas changer. Et le modèle suisse est donc presque parfait. INTERVIEW: GRÉGOIRE BARBEY L imposture de l idée néo-libérale Il est de bon ton aujourd hui de parler de politiques néo-libérales. Comment percevez-vous cette appellation? Est-elle justifiée? Je la perçois d une façon très négative. C est pour moi une imposture. Les problèmes de sémantique sont persistants. Le terme de néo-libéralisme a été forgé par des anti-libéraux, il y a tout juste une trentaine d années. En 1930, avant la Seconde guerre mondiale, des colloques d intellectuels ont créé ce mot puis il a été oublié. Il n a ressurgi qu au cours des années Le libéralisme est revenu d actualité à ce moment-là en France et en Italie, qui jusqu ici avaient des partis communistes et une pensée marxiste très présents dans les moeurs. Dans tous les pays où il y avait de forts partis communistes, des idées libérales ont de nouveau suscité l intérêt. En Angleterre et aux Etats-Unis, il y a eu Reagan et Thatcher qui ont mené des politiques plutôt libérales. Jusqu aux années 1980, les politiques étaient particulièrement étatistes. Ce n est qu après cette période qu on a commencé à parler de privatisation, de dérégulation et de mondialisation, qui se sont imposés dans les faits. C est à partir de là qu est revenu le terme de néo-libéralisme. J y suis tout à fait hostile. Les adversaires intellectuels et politiques de toutes ces mesures n avaient jamais vu ça auparavant. Pour eux, c était inédit. Or c est faux. L hostilité à l emprise de l Etat sur l économie et la société existait déjà depuis longtemps. Adam Smith, Frédéric Retour de la pensée libérale française Est-ce que les partis se réclamant du libéralisme adoptent-ils véritablement une position politique en adéquation avec cette philosophie? Il y a un premier problème sur cette thématique. Le mot libéralisme a eu une signification qui s est diversifiée au fil des siècles et des lieu. Aux Etats-Unis, le libéralisme renvoie à une idée de gauche, plutôt social-démocrate. C est assez surprenant car le libéralisme en Europe est diamétralement opposé à la version américaine. Mais cette dernière signification du libéralisme s est diffusée en Europe également. Au Parlement européen, j aurais tendance à dire que le groupe Libéral défend plutôt une position proche de l idéologie américaine. En Autriche, c est un parti d extrême-droite qui utilise l appellation libérale. Il faut donc faire attention avec les étiquettes. D ailleurs des partis libéraux, il n y en a pas partout. La France par exemple est à l extrême opposé de la pensée libérale. Au Royaume- Uni, les libéraux sont plutôt de centre-gauche. Ce sont les Tories qui mènent une politique beaucoup plus libérale et conservatrice. Il n y a d ailleurs pas un seul parti libéral qui soit seul au pouvoir en Europe. En Australie pourtant ce sont les libéraux qui ont remporté totalement les élections. Au Canada, il y a également une formation libérale, mais elle est très à gauche. Cette extrême diversité provient de l éclatement de la pensée libérale, à la fin du XIX e siècle. Aux Etats-Unis, l echo s est aussi fait ressentir mais aucun parti de ce type n a pour autant émergé. S il devait y avoir une internationale libérale comme il y a une internationale socialiste, cela serait très animé tant les pensées sont au final très différentes. Le Parti libéral allemand (FDP) a été éjecté du Parlement dimanche. L annonce d un déclin Bastiat, ou encore Benjamin Constant luttaient contre cette forme d étatisme. Tous ceux qui ont voulu réinscrire des idées libérales dans la société ne pouvaient pas conserver les mêmes mesures et les mêmes applications qu un siècle auparavant, c est évident. Qu est-ce qui a changé dans le libéralisme? Pas les principes, ils sont restés les mêmes. Ce sont juste les «mises à jour», pour parler en termes informatiques, qui ont évoluées. Pour la liberté du travail, les possibilités de licenciement ou le fait que les salariés et leurs employeurs puissent librement contracter, ce sont des idées vieilles comme le monde. On en parlait déjà en Au final le libéralisme est resté sur le même socle, simplement avec des applications différentes. De ce point de vue-là, le néo-libéralisme devrait signifier le retour du libéralisme. Il faut bien comprendre que les idées libérales ont commencé à s effacer dans toute l Europe peu de temps avant la Première guerre mondiale. C est aussi le fait de l émergence des revendications ouvrières, et des partis socialistes. Au début du XX e siècle, il n y a plus de gouvernements libéraux en Europe. Subsistent uniquement des mesures étatiques et interventionnistes. C est pourquoi dans les années 1980, on peut dire que le libéralisme est de retour, mais sans se départir de ses principes de base. (GB) du libéralisme européen? Des politiciens suisses s en sont inquiétés dans la presse alémanique... Je ne crois pas du tout au déclin du libéralisme, bien qu en France il ne pourrait pas décliner plus bas. Je vais prendre cet exemple parce que François Hollande et les siens vont faire beaucoup de bien au libéralisme. Depuis quelques mois en France, il y a un thème de contestation qui monte: c est le ras-lebol fiscal. Ca n a pas été lancé par des politiciens, ce sont les gens qui ont démontré leur ras-le-bol face à une imposition jugée trop lourde. C est la prise de conscience que l Etat ne peut pas faire n importe quoi. Surtout en matière fiscale. L impôt devrait servir à payer les frais de l Etat lui-même, et à rien d autre. Il y a une sorte de redécouverte de ce que les libéraux ont toujours défendu, le moins d impôt possible. Il y a un autre ras-le-bol qui surgit du peuple français, c est l excès de réglementations bureaucratiques, qui tue la liberté d entreprendre. Pour créer une entreprise, c est incroyablement difficile. Les jeunes entrepreneurs veulent aujourd hui moins d intervention de l Etat. Vous croyez donc en un possible retour en force du libéralisme? Cela dépend des contextes. Jusqu alors j étais pessimiste en France, mais aujourd hui avec ces revendications spontanées, j ai repris confiance. En Allemagne néanmoins, les revendications libérales de base ont été en partie satisfaites par les réformes Schröder, l ancien Chancellier socialiste. Angela Merkel de la CDU a également procédé à des changements qui vont dans ce sens. Donc c est plus difficile pour un parti libéral d avoir une certaine originalité par rapport à des partis qui intègrent déjà une forme de libéralisme dans leur idéologie et leurs actes. (GB)

9 SUISSE Les primes augmenteront de 2,2% l année prochaine CAISSES MALADIE. Dans le souci d éviter une trop forte hausse à l approche de la votation sur la caisse unique. Les primes d assurance maladie standards, soit pour un adulte avec une franchise de 300 francs et une couverture accident, renchériront de 2,2% en moyenne l an prochain, a annoncé jeudi le conseiller fédéral Alain Berset. La hausse représente 8,42 francs par mois, a précisé le ministre de la Santé à Berne devant les médias. Les primes pour enfants augmenteront en moyenne de 2,4%, celles pour les jeunes adultes de 3%. Pour expliquer la hausse supérieure à la moyenne qui frappe les ans, Alain Berset a notamment évoqué la solidarité et la lutte contre la sélection des «bons risques». Cette catégorie participe beaucoup à la compensation des risques, a également reconnu Pascal Strupler, directeur de l Office fédéral de la santé publique (OFSP). La moitié des assurés ayant opté pour un modèle d assurance de base économique, de type HMO ou médecin de famille, verront également leur facture mensuelle augmenter davantage que la moyenne. Les hausses ne dépassent toutefois pas 5%, a précisé Alain Berset. Il s agit là aussi d «éviter une sélection des bons risques via ces modèles», a-t-il ajouté. L OFSP a demandé à certaines caisses de revoir à la hausse leurs primes pour 2014, a par ailleurs révélé Alain Berset. Les primes proposées par ces assureurs n auraient pas suffi à couvrir les coûts estimés pour l année prochaine sans puiser dans les réserves. Pour le ministre vaudois de la santé Pierre-Yves Maillard, la hausse modérée de cette année marque surtout «un grand souci d éviter une trop forte hausse à la veille d une votation sur la caisse unique». La faîtière des caisses maladie santésuisse dément, argumentant qu un tel calcul représenterait un grand désavantage pour les caisses, qui devraient compenser l année d après, selon son porte-parole Paul Rhyn. Un scénario approchant a pourtant eu lieu lors de la dernière votation sur une caisse unique (rejetée par le peuple en 2007), avec une augmentation de seulement 2,2% l année concernée, puis jusqu à 8,7% en Reto Dietschi, directeur de l association d assureurs maladie curafutura, attribue pour sa part la hausse modérée aux mesures prises par les assureurs et au niveau fédéral, comme la baisse du prix des médicaments. Cette année, les cantons ont également été appelés à donner leurs estimations de l évolution des coûts de la santé et donc de la hausse des primes, a poursuivi pour sa part Pascal Strupler. Les assureurs ont de leur côté dû donner davantage d information sur l état effectif de leurs réserves, qui passent de 3,8 milliards à 6 milliards de francs. «Les réserves latentes des assureurs sont enfin mises en évidence», s est réjoui M. Maillard. L écologie et le judaïsme: une perspective athlétique La Communauté israélite de Genève (CIG) fête ce dimanche la Journée Européenne de la Culture Juive avec pour thème central «La nature dans le judaïsme». LEVI-SERGIO MUTEMBA Y aurait-il un réchauffement du débat écologique à Genève? L environnement paraît être au cœur de tous les débats. Lundi, le canton de Genève a annoncé une petite révolution consistant à transformer progressivement ses zones industrielles en «écoparcs». Quelques jours plus tôt, un collectif des plus hétéroclites («Appel de Genève II) avait sollicité les autorités, invitant celles-ci à organiser la fermeture des centrales nucléaires suisses «avant qu un accident ne se produise». Il paraît aussi que le Canton songerait à créer des hameaux d appartements containers. S inspirant de Zurich, qui s est doté en 2005 d un appartement container de neuf étages. Une idée originale hollandaise Mercredi dernier (dans un contexte quelque peu L instabilité chronique La hausse des primes pour l année prochaine peut paraître modérée. Elle s inscrit néanmoins dans une réalité dynamique qui n a pas fléchi depuis l introduction de la loi sur l assurance maladie en 1996: entre-temps la prime de référence aura augmenté de plus de 128%, soit onze fois plus vite que l indice des prix à la consommation sur la même période. Les prévisions d augmentation des coûts font également état d un nouveau choc durant les années à venir. Clairement, la déresponsabilisation institutionnalisée du financement sous la LAMal et les incitations qui en découlent ne sont pas tenables. Or, la politique officielle s accroche au statu quo et fait diversion en pénalisant une fois les rabais pour les franchises plus élevées, une autre ceux pour électoral, certes), Nathalie Hardyn, directrice adjointe de la Chambre de commerce, d industrie et des services de Genève, a fait part de son opinion selon laquelle Genève devrait renouveler sa stratégie en matière de développement durable. Enfin, dans sa dernière version de mai 2013 (pour validation par le Conseil d Etat), le Concept cantonal de la protection de l environnement, document faîtier de la politique environnementale du Canton de Genève pour la période , rappelle à juste titre que, à l échelle planétaire, les changements climatiques, l exploitation intensive des ressources ainsi que les pollutions et atteintes d origine humaines constituent autant de défis globaux à relever. «Ces derniers se répercutent à l échelle locale, même si, dans ce domaine, des avancées ont aussi été accomplies», précisent les experts du Département de l intérieur, de la mobilité et de l environnement du Canton de Genève, dans le document précité. Mais ce que ce dernier comporte d essentiel réside dans la nécessité de «réduire notre emprise environnementale, en maîtrisant Les disparités cantonales restent importantes en «Selon les cantons, on continuera de payer trop ou trop peu de primes par rapport aux coûts», déplore Michael Jordi, secrétaire général de la Conférence des directeurs cantonaux de la santé. La plus forte hausse a lieu en Appenzell Rhodes-Extérieures, avec 3,8% en moyenne pour un adulte. Au bas du classement, les Jurassiens s en sortent avec une augmentation de 1%. Neuchâtel (+1,5%), Vaud (+1,7%), Berne (+1,9%) et Fribourg (2%) se trouvent également au-dessous de la moyenne. En revanche, le Valais (+2,4%) et Genève (+2,8%) connaîtront des hausses nettement plus marquées. (ats) les modèles du médecin de premier recours. La gauche s en frotte les mains. La sage décision du Conseil des Etats, la semaine dernière, de ne pas opposer de contre-projet à la dernière tentative d instaurer une caisse maladie unique ne rassure qu à très court terme. Les conflits de répartition vont encore s intensifier, lorsqu il faudra trancher entre de nouvelles hausses d impôts ou le renoncement partiel à d autres tâches de l État pour subventionner plus largement les primes (à défaut de les fiscaliser), ce que demandent déjà la gauche et les syndicats, et le rationnement des prestations, que personne ne veut. L instabilité chronique de ce qui a été conçu comme un self-service à volonté finira bien par forcer un choix. (Pierre Bessard) les impacts de nos activités» mais surtout en «valorisant les ressources de notre environnement». Il s agit de connaître ce que l on gaspille ou protège et dans quel but. En dépit de toute la rhétorique autour des questions environnementales, pratiques, habitudes et comportements propres à préserver l environnement ne sont de loin pas partagées par la plupart des individus. La motivation manque. Peut-être parce que la connaissance de ce qu est vraiment la nature et son potentiel (à l état brut) pour le développement de l homme. Or, dimanche 29 septembre, il se pourrait que les raisons de préserver la nature soient plus évidentes qu ailleurs. (Ou plus naturelles ) En effet, à l occasion de la Journée Européenne de la Culture Juive (2013), le thème de la Nature y sera central. Ce sera surtout l occasion de prendre conscience que les préoccupations écologiques ne datent pas d hier. Qu elles ont même un fondement rationnel, fondement qu exprime une dimension insoupçonnée du symbolisme religieux, judaïque en l occurrence. Loin d être associée à une série de conférences cérébralistes, la Journée de la Culture Juive est athlétique au plus haut degré. Au sens noble et grec de athlos, qui signifie combat. Combat du mental et du corps avec (et non contre) une nature plus forte que l homme et imposant un respect spontané. Quelle meilleure façon que d entreprendre parcours pédestre à la découverte de l histoire des Juifs, en compagnie de l historien Jean Plançon, pour parvenir spontanément à considérer la Nature comme un héritage plutôt qu à gaspiller. Même lorsqu il s agira de développer le thème du développement durable, ce sera sous la perspective esthétique, théâtrale, dès lors que c est une comédienne, Guila Clara Kessous, qui tentera d apporter ses réponses à la question: «Qu as-tu fait de frère l Univers?» Enfin, juste avant le concert de musique liturgique par le Chœur de la Communauté israélite de Zurich, le Grand Rabbin de la CIG, Izhak Dayan, s exprimera sur le thème de l Ecologie et du judaïsme. Une occasion de rappeler la signification profonde du nouvel an des arbres (Tou Bishvat) et de la capacité de cette fête particulière à éveiller une conscience écologique innée chez les Juifs. vendredi 27 septembre 2013 PAGE 9 Le programme contre le commerce illicite ARMEMENT. Berne a rendu publique sa stratégie qui renforce l engagement international. La Suisse place parmi ses priorités de politique étrangère la lutte contre le commerce illicite d armes légères. Au lendemain d une déclaration dans ce sens de Didier Burkhalter devant l Assemblée générale de l ONU, Berne a rendu publique sa stratégie qui renforce l engagement international de la Suisse contre ce type d armes. Comme l a encore montré le Conseil des Etats en adoptant une motion de sa commission, soutenue par le gouvernement, visant à faciliter l exportation d armes, il n est pas question d interdire le commerce de fusils d assaut, lance-missiles portatifs ou mortiers de petit calibre. La Suisse est le 5 e pays exportateur d armes légères et de petit calibre. Le Traité sur le commerce des armes, signé mercredi par le secrétaire d Etat américain John Kerry, fixe des standards permettant de réguler le commerce mondial d armes conventionnelles. «Des compromis difficiles ont dû être faits pour qu aboutisse ce traité juridiquement contraignant pour ses signataires. Ils ne devraient pas en amoindrir l importance», a dit le ministre suisse des affaires étrangères. Devant la 68 e session de l Assemblée générale des Nations unies à New York, le conseiller fédéral a précisé que la Suisse a préparé un modèle de déclaration interprétative portant sur certaines dispositions du traité. «Nous aimerions (les) partager et (en) discuter avec les Etats membres intéressés», a précisé M.Burkhalter. Selon lui, le traité, adopté en avril dernier par 154 voix contre trois (Syrie, Corée du Nord, Iran) et 23 abstentions, dont des principaux exportateurs (Russie, Chine) ou acheteurs de ces armes (Egypte, Inde, Indonésie), «doit pouvoir s appuyer sur une base institutionnelle solide». Et d ajouter que «la Suisse est prête à aider à établir le secrétariat de ce traité. Elle est aussi prête à l accueillir à Genève, dans le cadre du réseau existant dans la sécurité et les droits de l homme». Le traité devrait entrer en vigueur dès la 50 e ratification, soit à l horizon du printemps prochain, selon des diplomates. La Suisse, dont l engagement pour encadrer le commerce des armes n est pas nouveau, va redoubler d efforts, à en croire sa nouvelle stratégie publiée jeudi. Berne profitera notamment de sa présidence, l an prochain, de l Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) pour porter ce thème au premier plan. Renforcer la transparence ou améliorer les contrôles est un des aspects de la lutte à poursuivre. La Suisse veut aller encore plus loin en s attaquant non plus seulement à l offre mais à la demande, donc aux causes de la violence. Le problème doit donc être intégré aux stratégies de coopération régionales et nationales. «De grands défis nous attendent», a lancé Didier Burkhalter à New York. Financièrement, ce renforcement de la lutte contre le commerce illicite d armes se traduira par la hausse, de 4 à 5 millions par an, des budgets à disposition. Ce chiffre ne reflète cependant pas l intégralité de la contribution helvétique, dont l estimation est difficile en raison de la nature multidimensionnelle des projets, précise le Département fédéral des affaires étrangères dans sa stratégie. En plus de l engagement de personnel, tant au DFAE qu au Département fédéral de la défense ou celui de justice et police, où la création de deux postes est proposée, les moyens consacrés sous diverses formes atteignent quelques millions supplémentaires. Plus d un demi-million de personnes, civiles avant tout, perdent la vie chaque année dans le monde à cause d armes dites légères. Ce chiffre comprend victimes directes de conflits, près de homicides volontaires, plus de homicides involontaires et victimes d interventions légales. (ats) IMMOBILIER MILITAIRE: 505,5 millions libérés L immobilier militaire bénéficiera cette année de 505,5 millions de francs. Après le Conseil des Etats, le National a accepté jeudi par 133 voix contre 22 et 25 abstentions de libérer cette somme, malgré les protestations de la gauche. Le crédit accord est en effet supérieur de 100 millions à celui de l an dernier et de plus de 200 millions à celle de Barbara Gysi (PS/SG) a donc demandé de limiter la facture à 400 millions. A ses yeux, ce montant est amplement suffisant et supérieur à la moyenne des sept dernières années. Pas question donc pour la gauche de trop ouvrir le porte-monnaie d autant plus que la réforme de l armée devrait déboucher sur des larges coupes dans les biens immobiliers. Et au risque que l argent non dépensé finisse par être utilisé pour financer l avion de combat Gripen. En vain. La proposition a été rejetée par 132 voix contre 49. Elle équivaut à des économies de bouts de chandelle qui nous coûteront cher à l avenir, a fait valoir Luc Barthassat (PDC/GE). (ats) RÉSIDENCES: les Etats contre la location forcée L Etat ne doit pas prendre des mesures contraignantes pour améliorer l occupation des résidences secondaires. Par 22 voix contre 14, la Chambre des cantons a enterré jeudi une motion du National réclamant des propositions pour lutter contre les lits froids favorisant notamment les locations de vacances. Avec les restrictions auxquelles est soumise la construction de résidences secondaires, il faut prendre des mesures pour pouvoir continuer à répondre à la demande. Favoriser l occupation des logements existants est un bon moyen de soutenir le secteur touristique et d exploiter pleinement leur potentiel économique, a expliqué Didier Berberat (PS/NE) au nom de la commission. (ats)

10 PAGE vendredi 27 septembre 2013 MARCHES & PRODUITS 10 MARCHÉ OBLIGATAIRE La BCVs lève 150 millions Sur le marché primaire en francs suisses, la Banque Cantonale du Valais, BCVs (rating BCZ: AA-), a émis un emprunt de 150 millions de francs, avec un coupon de 1,50% et une échéance au Le pricing est de mid swaps +10 points de base (pb), soit un rendement de 1,532%. La Banque Cantonale du Valais pilote elle-même l émission. African Bank Ltd. (rating Moody s: Baa3, avec perspective négative) a lancé une émission obligataire d un montant de 105 millions de francs, assortie d un coupon de 5,50% et arrivant à maturité le Elle est pricée à mid swaps +498 pb, soit un rendement de 5,50%. UBS et Credit Suisse dirigent l opération. Sous la direction de la BCZ, Ll Canton de Lucerne (rating S&P: AA+; BCZ: AA+) lève 100 millions de francs via un emprunt qui détache un coupon de 2,00% et court jusqu au Il est pricé à mid swaps -4,75 pb, soit un rendement de 1,927%. Sur le marché en monnaies étrangères, China Uranium Development Company Ltd. a lancé un emprunt subordonné (rating de l instrument, Moody s: A3; Fitch: A) à 5 ans en dollars. Le pricing se situe dans la zone de Treasuries +240 pb. HSBC, JPMorgan et China Development Bank, entre autres, mènent l opération. Development Bank of Japan (rating S&P: AA-, avec perspective négative; Moody s: Aa3, avec perspective stable) lève 500 millions de dollars via un emprunt à 5 ans. Il est pricé aux environs de mid swaps +40 pb. Le syndicat d émission est composé de Deutsche Bank, JPMorgan et Nomura.BCV MARCHÉ DES CHANGES L euro recule face au dollar L euro baissait hier face au dollar dans un marché attentiste et prudent alors que les investisseurs redoutent que les négociations en cours à Washington sur le budget américain mènent à une impasse. L euro valait hier soir 1,3484 dollar contre 1,3525 dollar mercredi. La monnaie unique européenne gagnait du terrain face à la devise japonaise, à 133,43 yens contre 133,13 yens la veille. Le dollar montait face à la devise nippone, à 98,95 yens contre 98,40. La livre sterling baissait un peu face à l euro, à 84,20 pence pour un euro, et reculait face au dollar, à 1,6014 dollar pour une livre. La devise helvétique montait face à l euro, à 1,2277 franc pour un euro, mais baissait face au dollar, à 0,9105 franc pour un dollar. La devise chinoise a fini à 6,1206 yuans pour un dollar contre 6,1195 yuans la veille. SMI DU JOUR: +0.08% :00 11:00 SIX SWISS EXCHANGE - MARCHÉ SUISSE Les incertitudes politiques en Europe influencent la cote L indice principal gagne 0,08% à 8061,36 points. Le SLI perd 0,12% à 1230,80 points et le SPI prend 0,05% à 7646,30 points. SONOVA: +0.99% :00 15:00 17: :00 11:00 13:00 15:00 17:00 La Bourse suisse a fini sur un léger gain jeudi. Après avoir glissé dans le rouge peu après l ouverture, le marché y a évolué durant la matinée, avant de se reprendre dans le sillage de données US meilleures que prévu et d une ouverture positive à Wall Street. Les demandes hebdomadaires d allocations de chômage ont baissé, alors que les analystes attendaient une hausse. Dans l ensemble, les investisseurs sont restés sur la retenue. Cela s explique par divers facteurs d incertitudes: en Europe, Angela Merkel doit négocier une coalition en Allemagne, alors qu en Italie, les ministres proches de Silvio Berlusconi menacent de démissionner si ce dernier est déchu de son statut de sénateur. Le SMI a SMI 10 JOURS: +0.58% ZURICH: l objectif de cours en hausse Bernstein a, dans le cadre d une étude sectorielle sur les assureurs européens, revu à la hausse l objectif de cours de Zurich de 245 à 250 francs précédemment. Actuellement, les cours sont soutenus avant tout par les résultats, soulignent les analystes. L environnement de marché reste néanmoins exigeant. Ils entrevoient un léger potentiel d appréciation pour le groupe zurichois et confirme leur recommandation «market perform». S+B: recommandation maintenue Vontobel a mis en révision son objectif de cours de 3,10 francs pour l action Schmolz+Bickenbach (S+B), afin de tenir compte de l augmentation de capital, dont les conditions ont été publiées aujourd hui. L analyste Patrick Rafaisz attend de voir quelle orientation stratégique sera donnée par l actionnaire Renova. Le broker maintient sa recommandation à «hold». ARYZTA: croissance similaire prévue Le boulanger industriel Aryzta publie lundi 30 septembre ses résultats pour l exercice 2012/13 (jusqu à fin juillet). Le groupe devrait avoir enregistré au dernier trimestre de son exercice une croissance similaire à celle des trimestres précédents. Il ne devrait donc pas avoir de difficulté à réaliser son objectif de bénéfice par action de l année dernière, estime Helvea. Les analystes se concentreront sur les prévisions pour l exercice en cours, dont le dernier relevé faisait état d un retour à une croissance SCHMOLZ + BICKEN.: -4.18% :00 11:00 13:00 15:00 17:00 terminé sur un petit gain de 0,08% à 8061,36 points. Le SLI a perdu 0,12% à 1230,80 points et le SPI a gagné 0,05% à 7646,30 points. Sur les 30 blue chips, seize ont reculé et quatorze avancé. La meilleure performance du jour a été réalisée par Sonova (+1,0%). Les pharma ont aussi progressé, Roche (+0,8%) plus nettement que Novartis (+0,1%). La FDA a renforcé l avertissement d hépatite B pour le MabThera/Rituxan, un médicament de Roche pour le traitement du cancer du sang. Il existe un risque que le traitement du groupe bâlois réactive le virus de l hépatite B, selon la FDA. Actelion a gagné 0,4%. Aux bancaires, CS a fini sur un gain de 0,4%, après avoir fait partie des plus gros perdants la veille. UBS SMI ANNUEL: % ROCHE: +0.87% :00 11:00 13:00 15:00 17:00 et Julius Bär ont perdu respectivement 0,6% et 0,8%. Aux assurances, Swiss Re (-0,1%) a fini juste dans rouge, tout comme Zurich (-0,1% à 233,50 francs), après un relèvement de l objectif de cours de 245 à 250 francs, par Bernstein, qui voit encore du potentiel pour le titre, mais estime que l environnement sectoriel reste exigeant. Bâloise et Swiss Life ont cédé respectivement 0,9% et 0,3%. Les gros perdants sont les valeurs du luxe Richemont (-1,9%) et Swatch (-0,8%). Geberit (-0,9%), Schindler (bon: -0,7%) et Holcim (-0,7%) complètent le tableau. Sur le marché élargi, Schmolz + Bickenbach a perdu 4,2%. Edisun a chuté de 16,7% après ses chiffres semestriels marqués par une perte nette. EPS à deux chiffres. La légère reprise de la conjoncture en Europe et un niveau avantageux des prix du blé devraient soutenir l entreprise. Les investisseurs attendent également une mise à jour du programme «Aryzta Transformation Initiative» (ATI). LEONTEQ: le titre à 96 francs Credit Suisse a relevé son objectif de cours pour l action Leonteq de 80 à 96 francs, prenant ainsi en compte la stabilité du modèle d affaires et l amélioration du rendement des fonds propres, ainsi que la volonté récemment manifestée par la société de se recentrer sur son métier de base, les produits structurés. La recommandation «outperform» est confirmée. TEMENOS: l action à 17,50 francs Credit Suisse entame la couverture du groupe Temenos avec la recommandation «underperform» et un objectif de cours de 17,50 francs. Cela implique potentiel de baisse de 23%, écrit l analyste Felix Remmers. Selon lui, les objectifs fixés à moyen terme d une croissance des licences de plus de 10% sont optimistes. Il table plutôt sur le fait que cette croissance a atteint son sommet en 2013 et pourrait se ralentir en 2014, atteignant 5,5%. Cela correspond à une nette différence par rapport au consensus. Il part ainsi du principe que les banques vont renforcer la sous-traitance de leurs activités phares, mais Temenos n en profitera guère car un produit qui pourrait répondre à cette demande lui fait défaut. RESSOURCES BASE: -2.24% :00 11:00 LES TITRES DU SMI 13:00 15:00 17:00 No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol ABB N % / Actelion N % / Adecco N % / CIE FIN RICHEMONT N % / CS Group N % / Geberit N % / Givaudan N % / Holcim N % / Julius Baer Grp N % / Nestle N % / Novartis N % / Roche Hldg G % / SGS N % / Swiss Re N % / Swisscom N % / Syngenta N % / The Swatch Grp % / Transocean N % / UBS N % / Zurich Insur Grp N % / GAGNANTS ET PERDANTS AU SMI No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. LES CINQ GAGNANTS Roche Hldg G % / Nestle N % / Actelion N % / CS Group N % / Swisscom N % / LES CINQ PERDANTS CIE FIN RICHEMONT N % / Geberit N % / Julius Baer Grp N % / The Swatch Grp % / Holcim N % / GAGNANTS ET PERDANTS AU SPI EXTRA No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. LES CINQ GAGNANTS Orascom Devl Hldg N % / Perrot Duval Hldg % / Logitech Intl N % / Myriad Group N % / EFG Intl N % / LES CINQ PERDANTS Edisun Power Euro N % / Swmtl Holding % / Leclanche N % / Perfect Hldg N % / Repower PS % / PRINCIPAUX INDICES SUISSES LOISIRS: +1.21% :00 11:00 13:00 15:00 17:00 No. val. Nom Valorisation +/-% H/B 52S INDICES PRINCIPAUX SMI % / SPI % / SPI EXTRA (total return) % / SLI Swiss Leader Pr % / SMI Mid Pr % / INDICES SECTORIELS Alimentation % / Assurances % / Banques % / Biens de consommation % / Chimie % / Commerce de détail % / Industrie % / Immobilier (total return) % / Loisirs % /

11 MARCHÉS & PRODUITS vendredi 27 septembre 2013 PAGE 11 Alcatel-Lucent progresse de plus de 6% Le titre de l équipementier télécoms Alcatel-Lucent prenait plus de 6% hier à la Bourse de Paris, porté par des rumeurs évoquant une alliance avec son concurrent finlandais Nokia. Finalement, la valeur a gagné 6,28% à 2,69 euros dans un marché en légère baisse (-0,21%). Plusieurs sources de presse évoquent une réflexion engagée par Nokia pour s allier avec le français après la vente prévue début 2014 de sa division téléphones portables à l américain Microsoft. L éventualité d un rapprochement avec Nokia «fait clairement monter le titre Alcatel-Lucent», a constaté Tangi Le Liboux, un analyste d Aurel BGC. Mais cela ne constitue pas vraiment une «surprise» dans la mesure où Nokia «avait indiqué avoir engagé une réflexion stratégique sur son avenir et, dans ce cadre là, il est tout à fait normal qu elle étudie un rapprochement avec Alcatel-Lucent et notamment sa partie mobile», a-t-il poursuivi. Début septembre, Moody s avait estimé que le finlandais, désormais recentré sur les équipements télécoms, pourrait être intéressé par l achat d actifs du français Alcatel-Lucent, qui cherche à se spécialiser pour survivre. Le groupe français a en effet présenté en juin un plan stratégique qui prévoit une plus grande spécialisation de ses activités, au profit des réseaux IP et de l accès très haut débit mobile et fixe, et au détriment des autres équipements de télécoms. RECOMMANDATIONS H&M: objectif maintenu Bernstein réitère sa recommandation «sous-performance» sur H&M et fixe l objectif de cours à 195 couronnes suédoises, bien que le groupe a dévoilé des résultats meilleurs que prévu pour le troisième trimestre de l exercice 2012/2013, grâce notamment au succès rencontré par les collections d été. Il affiche une marge brute de 58,8%, contre 58,2% un an plus tôt et supérieure aux prévisions des analystes. Les ventes trimestrielles du groupe s élèvent à 32 milliards de couronnes suédoises, ou 3,7 milliards d euros, en hausse de 12%, ou de 2% en données comparables. LAGARDÈRE: UBS neutre UBS maintient son opinion «neutre» sur Lagardère tout en relevant son objectif de cours sur le titre de 20 à 23 euros. «Les récents résultats semestriels nous rendent plus confiants sur le fait que le redressement de l activité de sports est en marche et que la division pourrait faire mieux que prévu», indique l analyste. D après UBS, l activité pourrait même renouer avec les bénéfices dès l exercice 2014, une année qui pourrait également être marquée par une amélioration des performances dans les livres d éducation et la distribution selon lui.l intermédiaire explique aussi envisager une prochaine résolution entourant le dossier Canal+, une opération qui - si elle devait se concrétiser - pourrait se traduire par une redistribution aux actionnaires comme cela avait déjà été le cas pour EADS V pts / pts L M M J V L M M J Tui Travel a pris 3,93% à 370,4 pence. Le voyagiste a révisé en hausse son objectif annuel de résultat opérationnel V L M M J V L M M J Le premier titre de la liste a été Deutsche Telekom (+2,27% à 10,81 euros). A suivi K+S (+2,17% à 20,02 euros) V L M M J V L M M J Orange a pris la tête du CAC 40 (+3,34% à 9,43 euros) bénéficiant de l effervescence à l occasion du déploiement de la 4G. La Bourse de Paris, toujours en proie à l hésitation, a achevé la séance en léger repli (-0,21%). L indice CAC 40 a perdu 8,63 points à 4.186,72 points, dans un volume d échanges faible de 2,3 DIVERS EUROPE La Bourse de Bruxelles a légèrement avancé (+0,16%), terminant à 2.827,04 points après une séance une nouvelle fois marquée par la chute de ThromboGenics. Après avoir lâché plus de 8% la veille, le groupe de biotechnologies a encore perdu 5,49% à 19,56 euros, atteignant son plus bas niveau en deux ans. Autre valeur à la peine: LONDRES FOOTSIE +0.21% FRANCFORT DAX pts / pts -0.02% PARIS CAC pts / pts -0.21% TOKYO NIKKEI pts / pts +1.22% M J V M M J V M M J Les poids lourds comme Fast Retailing et SoftBank ont affiché de solides progressions de 3,44% à yens et de 3,67% à La Bourse de Tokyo a terminé la journée d hieren nette hausse, portée par un repli du yen face au dollar et à l euro. La Bourse de Londres a clôturé en hausse, profitant de bonnes nouvelles en provenance des États- Unis, portée par Tui Travel, Compass et BAE Systems. L indice FTSE-100 des principales valeurs a pris 14,06 points, soit 0,21% par rapport à la clôture de mercredi, à 6565,59 points. Tui Travel a pris 3,93% à 370,4 pence. Le voyagiste a révisé en hausse son objectif annuel de résultat opérationnel, après une bonne saison estivale. Compass a gagné 2,35% à 849,5 pence. Le groupe de restauration La Bourse de Francfort a de nouveau terminé quasiment à l équilibre. A la clôture, l indice vedette Dax a reculé de 0,02% à 8664,10 points, tandis que l indice des valeurs moyennes MDax a pris 0,26% à ,18 points. Du côté des valeurs, le premier de la liste a été Deutsche Telekom (+2,27% à 10,81 euros). A suivi K+S (+2,17% à 20,02 euros), le fabricant d engrais rebondissant après plusieurs séances de forte baisse. Egalement recherché, le groupe de chimie-pharmacie Merck le groupe de distribution à bas prix Colruyt a lui cédé 3,96% à 42,31 euros. L opérateur de télécoms Belgacom a terminé en tête de l indice Bel-20 avec une hausse de 2,72% à 19,86 euros. La Bourse de Lisbonne a terminé en baisse de 0,01% à 6039,40 points. Portugal Telecom enregistre la meilleure performance, en hausse de 2,11% à 3,431 euros. L électricien EDP reste à l équilibre à 2,72 euros tandis que le pétrolier Galp cède 0,28% à 12,42 L indice Nikkei des 225 valeurs vedettes a repris 1,22%, soit 178,59 points à ,12. Il avait perdu du terrain durant les trois précédentes séances. L indice élargi Topix de tous les titres du premier tableau a pour sa part regagné 9,34 points (+0,77%) à 1220,49. La journée a été plutôt active avec 3,05 milliards d actions échangées sur le premier marché. L action du premier constructeur d automobiles, Toyota, a monté de 0,62% à 6510 yens. Son concurrent Honda a dans le même temps grimpé de 0,91% à 3870 yens tandis que Nissan s est effrité de 0,10% à 1016 yens. Du côté des valeurs technologiques, le titre Sony s est élevé de collective a confirmé ses prévisions après un bon quatrième trimestre grâce aux bonnes performances en Amérique du Nord et dans les pays émergents. BAE Systems a pour sa part progressé de 1,45% à 468 pence. UBS indique dans une note que le groupe de défense aurait soumis son offre aux Émirats Arabes Unis pour fournir 60 avions de combat Eurofighter Typhoon. Le secteur de l énergie a en revanche continué à décliner, avec Centrica (-2,32% à 366,9 pence) ou SSE (-1,95% à 1460 pence). (+0,61% à 114,70 euros), qui a nommé Belen Garijo à la tête de sa branche pharmaceutique Merck Serono. Le constructeur automobile Daimler a lui fini en baisse de 0,17% à 57,73 euros Deutsche Bank (-0,58% à 34,35 euros) a encore souffert des déclarations la veille de l un de ses deux patrons, Anshu Jain. Parmi les valeurs moyennes, Rheinmetall a cédé 0,15% à 42,06 euros. Enfin, le groupe de tourisme TUI AG a gagné1,73% à 9,23 euros. milliards euros. La veille, il avait terminé à l équilibre. Du côté des valeurs, Alcatel-Lucent a pris 6,28% à 2,69 euros, galvanisé par des rumeurs évoquant une alliance avec le concurrent finlandais Nokia. Le titre Orange a pris la tête du CAC 40 (+3,34% à 9,43 euros), bénéficiant de l effervescence du secteur à l occasion du déploiement de la 4G. De son côté, Bouygues a perdu 0,70% à 27,13 euros, ne profitant pas de l annonce de sa filiale, l opérateur Bouygues Telecom, qui prévoit de couvrir 63% de la population en 4G le 1er octobre, jour de son grand déploiement, contre 40% programmé jusqu ici. LVMH a perdu 0,20% à 147,1 euros après la nomination du jeune créateur de mode, Jonathan Anderson, comme directeur artistique de sa marque de maroquinerie espagnole Loewe. Les valeurs bancaires, parmi les plus réactives aux évolutions de l indice, ont peiné, Société Générale perdant 0,71% à 37,06 euros, Crédit Agricole 0,95% à 8,24 euros et BNP Paribas 1,05% à 50,84 euros. Vinci a gagné 0,60% à 43,29 euros, dynamisé par le projet de vendre la totalité de son pôle de parkings, Vinci Parks, dont il pourrait tirer entre 1,5 et 2 milliards. Le titre Eiffage a reculé de 0,57% à 40,85 euros. Gecina (+1,04% à 92,96 euros) a profité du relèvement de la recommandation par Goldman Sachs. Enfin Cellectis a décroché de 20,92% à 4,65 euros, handicapé par le creusement de ses pertes. euros et le distributeur Jeronimo Martins 1,21% à 15,49 euros. BCP est le seul titre bancaire en hausse de 1,05% à 0,096 euro. BES recule de 0,12% à 0,819 euro et BPI de 0,42% à 0,944 euro. La Bourse de Madrid a terminé en hausse de 0,32% à 9272,4 points. Santander a gagné 0,48% à 6,08 euros, BBVA a pris 0,07% à euros mais CaixaBank a cédé 0,27% à 3,326 euros. L assureur Mapfre a chuté de 3,09% à 2,668 euros. 0,62% à 2101 yens. Sharp a vu son action, sujette à des mouvements brusques, progresser de 2,56% à 361 yens et Panasonic de 0,73% à 960 yens. Par ailleurs, des titres qui comptent, comme Fast Retailing (groupe propriétaire de la marque de vêtements Uniqlo) et SoftBank (opérateur de télécommunications), ont affiché de solides progressions, de respectivement 3,44% à yens et 3,67% à 6780 yens. Ont aussi été fort appréciées jeudi les actions de la société d équipements d intérieur Lixil sur laquelle courait des rumeurs de rachat du groupe allemand d accessoires pour salle de bain Grohe. PRINCIPAUX INDICES EUROPÉENS No. val. Nom Valorisation +/-% Haut/Bas 52 semaines DJ Stoxx 50 (Europe) % / DJ Stoxx (Europe) % / DJ Euro Stoxx 50 (Europe) % / DJ Euro Stoxx P (Europe) % / AEX (Hollande) % / Euronext BEL-20 (Belgique) % / OMX (Danemark) % / DAX (Allemagne) % / Mid Cap Index (Allemagne) % / OMXH (Finlande) % / FTSE 100 (Grande-Bretagne) % / FTSE Act 250 (Grande-Bretagne) % / FTSE Aim Index (Grande-Bretagne) % / IGBM (Espagne) % / MIBTEL (Italie) % / Oslo OBX Index (Norvège) % / CAC 40 (France) % / CAC MID & S. (France) % / OMXS 60 (Suède) % / ATX (Autriche) % / Athen Index Compos (Grèce) % / BUX Index (Hongrie) % / ISE National 100 (Turquie) % / PSI 20 (Portugal) % / PX Ind (Tchèquie) % / RTSI Index (Russie) % / Warsaw Wig Ind (Pologne) % / GAGNANTS ET PERDANTS AU DJ EURO STOXX 50 No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. LES CINQ GAGNANTS Orange % / Deutsche Telekom N % / RWE % / Telefonica % / Muench Rueckvers N % / LES CINQ PERDANTS Intesa Sanpaolo % / Unicredit % / Axa % / ING Groep % / BNP Paribas-A % / GAGNANTS ET PERDANTS AU NIKKEI 225 No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. LES CINQ GAGNANTS SKY Per JSAT Hldgs % / Tokyo Electr Power % / Nippon Sheet Glass % / Nippn Light Mtl % / Kawasaki Heavy Ind % / LES CINQ PERDANTS Advantest % / Mitsui Chemicals % / Kuraray Co Ltd % / ANA HD % / Takeda Pharma % / PRINCIPAUX INDICES ASIE/MOYEN-ORIENT No. val. Nom Valorisation +/-% Haut/Bas 52 semaines Nikkei 225 (Japon) % / Topix Index Sec 1 (Japon) % / Hang Seng (Hong Kong) % / Straits Times Index (Singapour) % / Bangkok SE Set Ind (Thaïlande) % / KOSPI 100 Index (Corée du Sud) % / Taiwan Weighted Stk (Taïwan) % / All Ordinaries Idx (Australie) % / Shanghai Composit (Chine) % / Mumbai Sensex (Inde) % / Vietnam St Exch Idx (Viýt Nam) % / KLSE Composite (Malaisie) % / Tel-Av TASE-100 Ind (Israël) % / Saudi Share Price (Arabie Saoudite) % / Kuwait 100 Index (Koweït) % / DIVERS ASIE La Bourse de Shanghai a dévissé de 1,94% succombant encore à des prises de bénéfices. L indice composite a perdu 42,71 points à 2155,81, dans un volume d affaires de 125,7 milliards de yuans (15,20 milliards d euros). Les prises de bénéfices sont accentuées à quelques jours des débuts d une semaine de congés dans le pays, à partir du 1 er octobre, à l occasion de la Fête nationale chinoise. La séance a été encore marquée par la retombée de l euphorie autour de la zone franche de la ville qui doit ouvrir dimanche. Avec cette zone franche, la Chine espère attirer les sociétés étrangères en y simplifiant la fiscalité et les échanges. Elle devrait même autoriser l accès à des sites internet comme Facebook ou Youtube censurés dans le reste du pays. Les titres liés à cette zone franche constituaient un baromètre pour l ensemble du marché au cours des dernières séances, a rappelé Deng Wenyuan de Soochow Securities. Depuis que les gains engrangés par le secteur s amenuisent, la Bourse de Shanghai ne peut échapper à une consolidation à court terme, a-t-il ajouté. Shanghai Material Trading s est effondré de 10%, la limite de variation quotidienne autorisée, à 15,75 yuans, à l instar de Shanghai Waigaoqiao Free Trade Zone Development à 57,74 yuans. Shanghai Xinhua Media a dégringolé de 9,65% à 6,93 yuans, Bestv New Media de 8,71% à 44,66 yuans et Chinese Universe Publishing and Media de 6,24% à 20,12 La Bourse de Hong Kong a fini jeudi en baisse de 0,36%, affectée par la crise budgétaire qui se profile aux Etats-Unis. L indice Hang Seng a cédé 84,60 points à ,03, dans un volume de 53,29 milliards de dollars de Hong Kong (4,99 milliards d euros). Du côté des valeurs, le groupe Li & Fung a chuté de 3,1% à 11,42 dollars de Hong Kong et Cathay Pacific de 2,2% à 15,02 dollars.

12 PAGE 12 vendredi 27 septembre 2013 MARCHÉS & PRODUITS RECHERCHE DESJARDINS: la fin de la décennie perdue Après une décennie perdue, la Bourse semble offrir de meilleures possibilités, selon les études économiques du groupe canadien Desjardins. Les dernières années ont été difficiles pour les investisseurs, particulièrement ceux qui ont opté pour les marchés boursiers. Longtemps considérée comme le meilleur placement traditionnel sur un horizon de long terme, la Bourse américaine a offert un rendement pratiquement nul depuis le début du nouveau millénaire. À l inverse, le marché obligataire a produit un excellent rendement au cours des dernières années. Alors que les grandes économies mondiales font toujours face à des défis de taille, faut-il s attendre à ce que ces tendances se poursuivent au cours de la prochaine décennie? L étude des dernières décennies et des principaux déterminants des rendements des grandes classes d actifs nous permet de tirer certaines conclusions, analyse Desjardins dans une note cette semaine. En premier lieu, il en ressort que la dernière décennie a été très particulière et qu il est trop tôt pour annoncer un nouveau paradigme pour les investisseurs. En particulier, il semble presque impossible que le marché obligataire continue d afficher des rendements spectaculaires maintenant que les taux d intérêt ont atteint des creux historiques et que des hausses commencent à se matérialiser. Il apparaît aussi que, même en utilisant des hypothèses économiques relativement conservatrices, les marchés boursiers pourraient afficher un rendement significativement plus élevé que celui observé depuis le début des années 2000 maintenant que les ratios cours/bénéfice sont revenus à des niveaux plus normaux. NOUVEAUX PRODUITS VONTOBEL: tracker automobile Vontobel a émis hier au Scoach le certificat tracker sur le secteur automobile américain. Le Voncert US Automotive Market Basket (ISIN CH ), émis en euros, arrive à échéance le 19 septembre Parmi les membres du panier, notons les actions Toyota Motor, Ford Motor, General Motors, Johnson Controls, Michelin ou encore Goodyear Tire & Rubber. NOTENSTEIN: express actions internationales Notenstein Privatbank émet au Scoach le certificat express sur les actions Barrick Gold Corp, Delta Air Lines, Tata Motors, ULTA SA- LON COSMETICS & FRAGR, échéance 19 mars Le note NPAAUE, émis en dollars, est assorti d un coupon conditionnel de 2,25% ainsi que d une barrière knock-in de 52,50%, de même que la barrière Trigger Coupon. VONTOBEL: tracker ferroviaire Vontobel a émis hier au Scoach le certificat tracker VZNAE en euros sur le secteur ferroviaire nord-américain. Le Voncert North America Railway Basket (ISIN CH ), émis au prix nominal de 100,00 francs, arrive à échéance le 19 septembre Parmi les membres du panier, notons les actions CSX Corp, Union Pacific Corp, Norfolk Southern Corp, Canadian Natl. Railway Corp, Canadian Pacific Railway ou encore Kansas City Southern. JULIUS BÄR: 9,00% p.a. BRC Anadarko Julius Bär a lancé hier au Scoach le convertible à barrière 9,00% p.a. JB Barrier Reverse Convertible (BRC) sur Anadarko Petroleum, avec observation continue de la barrière de protection conditionnelle, fixée à 80% (75,84 dollars) du prix d exercice, échéance 19 septembre VONTOBEL: Barrier Discount Certificate Vontobel émet le certificat Barrier Discount Certificate ISIN CH sur l argent (troy ounce Silver), au prix d émission de 20,7888 dollars, ou 92,3024% du nominal, assorti d une barrière fixée à 80%, échéance 19 septembre AVIS FINANCIER La sage prévention des crises TURQUIE. La récession mondiale n a engendré que peu d impact. La croissance était de 9% en MEHMET SIMSEK* Indépendamment de la divergence des différents États dans l élaboration des politiques, tous partagent cette même responsabilité consistant à garantir la stabilité financière. Ceci implique une coordination véritable et efficace des politiques, ainsi qu un cadre global de gouvernance macro-prudentielle, à la fois sur le plan domestique et international. Le fait est que le prix à payer pour la prévention des crises financières s avère bien inférieur aux coûts que celles-ci impliquent une fois déclarées. Les crises financières sont après tout directement liées à l importance des baisses de production et des hausses du chômage; aspect tout aussi important, elles altèrent par ailleurs souvent gravement la cohésion sociale. Cinq années après la survenance de la catastrophe, les retombées de la crise financière et la récession engendrée par l effondrement de la banque américaine d investissement Lehman Brothers perdurent. Dans de nombreux pays développés, le PIB réel demeure aujourd hui encore inférieur au niveau d avant-crise. Les taux de chômage et déficits budgétaires sont par ailleurs plus élevés, tandis que les ratios dette publique / PIB s élèvent à des niveaux records. Les politiques macro-prudentielles ne sauraient constituer un substitut aux politiques macroéconomiques saines; elles sont néanmoins essentielles à la prévention des bulles d actifs et autres distorsions sur les marchés financiers, et réduisent par conséquent le risque de chocs négatifs à la fois pour les marchés et pour l économie réelle. La crise financière turque de 2001 a par exemple principalement découlé de l absence de cadre de réglementation et de supervision efficace à l endroit du secteur bancaire. Cette crise a conduit à un bond de 30 points de pourcentage du ratio de la dette publique. Le PIB réel a connu une contraction de 5,7%, et le taux de chômage une augmentation de 4,9 points de pourcentage. Depuis, les efforts de la Turquie se sont axés sur la stabilité financière et les réformes structurelles, qui ont permis de renforcer la performance économique et d accroître la résilience du pays face aux chocs. Au cours de la crise financière mondiale, la Turquie n a en effet pas eu à dépenser un centime de l argent du contribuable en direction de la recapitalisation ou de la réhabilitation des banques. Le coût des sauvetages bancaires effectués au cours de la crise turque autoinfligée survenue il y a 12 ans s était en revanche élevé à près de 25% du PIB. Grâce aux solides fondamentaux de la Turquie ainsi qu au cadre macro-prudentiel en place en 2008, la crise financière mondiale n a engendré aucun impact durable pour l économie turque. La reprise s est révélée rapide et solide, la croissance du PIB réel ayant tourné autour de 9% en Le taux de chômage en Turquie connaît actuellement son niveau le plus bas depuis dix ans, le ratio de la dette publique s élevant quant à lui bien en-dessous de son niveau d avant-crise. L expérience turque démontre combien l élaboration d un cadre macro-prudentiel doit prendre en compte les liens financiers à la fois domestiques et internationaux. Il s agirait avant tout pour le cadre international de neutraliser les risques et les effets d entraînement générés par les institutions financières les plus importantes sur le plan systémique. Le développement et la mise en œuvre des normes bancaires de Bâle III sont indispensables à la mise en place de marges de capital contra-cycliques, ainsi qu à une meilleure absorption des pertes de la part de ces institutions. En termes de mesures intérieures, l architecture institutionnelle d un pays se révèle un élément clé dans la garantie d une stabilité financière ainsi que d une coordination et d une coopération efficaces en matière de politiques. La Turquie a mis en place un Comité de stabilité financière ayant pour tâche de superviser l application efficace et opportune des politiques intéressant directement le secteur financier, ainsi qu un Conseil de coordination économique chargé de l identification et de l évaluation des problématiques LE TAUX DE CHÔMAGE CONNAÎT SON NIVEAU LE PLUS BAS DEPUIS DIX ANS. LA DETTE PUBLIQUE EST EN-DESSOUS DE SON NIVEAU D AVANT-CRISE. affectant la stabilité économique dans son ensemble. Ces deux organes travaillent à optimiser l élaboration et la mise en place opérationnelle des politiques macro-prudentielles. Le plan de ciblage de l inflation mis en œuvre par la Banque centrale turque a par exemple été revu afin qu y soient incorporées les considérations de stabilité financière, un nouveau cadre de politique monétaire étant en vigueur depuis la fin de l année Cette politique monétaire repose désormais sur une boîte à outils plus complète, faisant notamment intervenir le taux directeur, la fourchette de taux d intérêt, les ratios de réserves nécessaires, ainsi que le mécanisme d option de réserves. L Agence turque de régulation et de supervision des banques (BRSA) ainsi qu un certain nombre d autres autorités recourent elles aussi à des mesures de nature macro-prudentielle. En 2011, la BRSA a par exemple adopté une réglementation à ratio prêt-valeur des emprunts hypothécaires, afin de limiter l expansion rapide du crédit entraînée par la croissance des prêts à la consommation. Deux ans plus tôt, en 2009, la BRSA avait adopté une autre mesure importante excluant pour les ménages la possibilité d emprunter en devise étrangère, les préservant ainsi des effets de volatilité liés aux taux de change. S agissant du secteur bancaire, un certain nombre de tests de résistance sont effectués depuis 2004, un ratio cible d adéquation du capital à hauteur de 12% étant en place depuis Même lors de la crise, les ratios bancaires d adéquation du capital s élevaient audessus de l exigence de 8% énoncée par Bâle II, la répartition des profits des banques faisant par ailleurs l objet d une surveillance étroite de la part de la BRSA depuis D importants fonds de réserve sont ainsi apparus sur les bilans des banques, le rendement des capitaux propres demeurant élevés. La Turquie a également revu ses lois fiscales afin de pénaliser l excès d emprunt externe de la part des sociétés non financières, ainsi que d introduire un certain nombre d incitations significatives destinées à encourager l épargne à long terme des ménages. Malgré la mise en place de ces mesures, la situation demeure préoccupante. Face à l explosion de la crise mondiale, les principales économies développées ont mis en œuvre des politiques monétaires non conventionnelles, ce qui a fait apparaître des flux de capitaux considérables en direction des économies émergentes, abaissant les coûts de l emprunt et facilitant l accès au crédit. Bien que les bilans du secteur public des États à marché émergent soient plus solides que jamais - le faible niveau de déficits et de dette s accompagnant de larges réserves de change - l endettement des ménages et des entreprises s est accentué. Ceci a accru la vulnérabilité de nombreux marchés émergents en cas d inversement brutal des flux de capitaux. Ceci se vérifie particulièrement dans le cas des pays émergents qui, comme la Turquie, présentent un important déficit de la balance courante. Le déficit extérieur de la Turquie correspondant à 6% du PIB, les autorités ont choisi d adopter un cadre macro-prudentiel combinant politiques d atténuation de la volatilité des taux de change à très court terme et mesures destinées à accroître l épargne domestique ainsi qu à promouvoir la compétitivité internationale du secteur réel à long terme. Il y a là un modèle dont les autres économies émergentes auraient tout intérêt à s inspirer. * Ministre turc des Finances Project Syndicate AVIS AUX PORTEURS DE PARTS DE TOWER FUND (le «Fonds») Publication des modifications principales selon l'article 133 alinéa 3 OPCC appor-tées au prospectus et aux Informations Clés pour les Investisseurs du TOWER FUND, un Fonds Communs de Placement de droit luxembourgeois. Il est porté à la connaissance des porteurs de parts du Fonds, que le conseil d administration de la société de gestion (la «Société de Gestion») du Fonds a décidé de procéder aux modifications suivantes : 1. Compartiment TOWER FUND GLOBAL EQUITY La Société de Gestion a décidé de changer la dénomination du Compartiment pour refléter au mieux la nouvelle politique d investissement. Le nouveau nom du Compartiment sera TOWER FUND DEFENSIVE INCOME EQUITY. Le Compartiment investira dans des actions du monde entier mais en privilégiant celles qui payent un dividende élevé. La classe de part actuelle libellée en US Dollars deviendra une classe de part de distribution payant un dividende semestriellement. Les porteurs de parts des Compartiments concernés ont la possibilité, en cas de désaccord sur ce changement, de demander le rachat ou la conversion, sans frais, de leurs parts durant un mois à partir de la date de publication de cet avis, soit jusqu au 31 octobre Calcul des dividendes La Société de Gestion a décidé de modifier la méthode de calcul du paiement de dividende pour ne distribuer que les revenus nets du fonds. Ce changement s applique à tous les Compartiments payant un dividende. Ces changements seront reflétés dans le prospectus et les informations clés pour l investisseur de septembre Le texte intégral des modifications, le prospectus, les Informations Clés pour les Investisseurs, le règlement ainsi que les rapports annuels et semestriels du fonds peuvent être obtenus gratuitement auprès du représentant en Suisse. Zurich, le 27 septembre 2013 Le représentant et le service de paiement en Suisse LEUMI PRIVATE BANK SA, DIANASTRASSE 5, 8022 ZURICH Taux: légère tension en zone euro Les taux d emprunt sont très légèrement remontés hier sur le marché de la dette en zone euro en l absence de nouvelles fortes, avec en toile de fond les incertitudes sur le plafond de la dette aux États-Unis. Le taux d emprunt à 10 ans de l Allemagne a ainsi terminé à 1,830% à 18H00 à la clôture (16H00 GMT). Mercredi, il avait fini à 1,822% sur le marché secondaire, où s échange la dette déjà émise. Situation similaire pour la France, dont le taux s est établi à 2,365% contre 2,351% la veille. «Aujourd hui, il ne se passe rien, c est normal que le marché consolide un peu», estime Laurent Geronimi, directeur de la gestion chez Swiss Life Gestion Privée. De son côté, le taux à 10 ans de l Espagne s est inscrit à 4,342% contre 4,282% mercredi, celui de l Italie ayant clôturé à 4,337% contre 4,239% la veille. La remontée plus nette du taux italien est due notamment aux incertitudes politiques planant actuellement sur le pays, note M. Geronimi. Plus globalement, ajoute-t-il, «la problématique de la dette ressort», avec notamment un débat accru aux États-Unis. Le secrétaire au Trésor américain Jacob Lew a prévenu mercredi les élus du Congrès que les mesures exceptionnelles utilisées par le gouvernement américain pour éviter le défaut de paiement seraient épuisées le 17 octobre. Aux États-Unis, la dette américaine étant sur le point d atteindre son maximum légal, le Congrès doit impérativement voter des crédits pour que l État fédéral continue de fonctionner normalement après la fin de l exercice 2013, soit lundi 30 septembre à 23h59. «Il y a toujours une incertitude substantielle concernant l impact des débats budgétaires aux États- Unis sur l économie réelle» et indirectement sur certains actifs tels que les titres des pays jugés plus solides, confirment dans une note les économistes de Crédit Agricole CIB. Les investisseurs ont pris note de la 3e estimation du Produit intérieur brut américain au deuxième trimestre, maintenue à 2,5%, de la baisse inattendue des nouvelles inscriptions hebdomadaires au chômage aux États-Unis et d un recul moins fort que prévu des promesses de vente de logements aux Etats-Unis. Hors zone euro, le taux britannique (Gilt) à 10 ans s est détendu à 2,748% contre 2,753% mercredi. Aux États-Unis, le taux à 10 ans remontait à 2,642% contre 2,628% mercredi et celui à 30 ans à 3,687% contre 3,669% la veille. Le taux à 3 mois était en baisse à -0,01% contre 0,01%. Sur le marché interbancaire, l Euribor est resté inchangé à 0,221%, et le Libor à 0,248%.

13 OPTIMISER Rating S&P : AA %* (5.72%* p.a.) En souscription jusqu au , 14h30 *Données indicatives qui seront fixées définitivement lors du fixing initial Barrier Reverse Convertibles Multi sous-jacents NESTLÉ, NOVARTIS, ROCHE CHF N de valeur In Fine 7.40 %* 7.20 %* 6.75 %* 6.25 %* 6.25 %* ABB, RICHEMONT, ROCHE Nominal : CHF Barrier Reverse Convertibles RICHEMONT HOLCIM ADECCO ZURICH N de valeur In Fine N de valeur Continue Continue N de valeur Continue N de valeur Continue Définition Nous attirons votre attention sur le fait que les communications sur ce numéro sont enregistrées. Lorsque vous nous appelez, nous considérons que vous acceptez cette procédure. Le fonctionnement des produits est expliqué sur notre site LEAD MANAGER : Banque Cantonale Vaudoise, Lausanne. FOR, DROIT APPLICABLE: Lausanne, droit Suisse. RESTRICTION DE VENTE : La diffusion de ce document et/ou la vente de ces produits peuvent être sujettes à des restrictions ( par ex. USA, US persons, UK, UE, Guernsey ) ; elles ne sont autorisées que dans le respect de la législation applicable. MATÉRIALISATION : La Valeur est constituée sous forme de droit-valeur inscrit dans le système de virement de SIX SIS SA. Elle n est ainsi pas matérialisée et toute impression et livraison de titres individuels sont exclues. RISQUES : La valeur des produits à l expiration peut être inférieure au prix d achat. Les risques liés à certains placements, en particulier les dérivés, ne conviennent pas à tous les investisseurs. Avant toute opération, l investisseur est invité à procéder à un examen spécifique de son profil de risque et à se renseigner sur les risques inhérents, notamment en consultant la brochure «Risques particuliers dans le négoce de titres» de SwissBanking ( disponible dans nos locaux ou sur notre site interne : ). Les performances antérieures ne garantissent pas des performances actuelles ou futures. Ces produits ne sont pas une participation à un placement collectif de capitaux au sens de la loi fédérale sur les placements collectifs de capitaux ( LPCC ) et ne sont par conséquent pas soumis ni à autorisation ni à surveillance de l Autorité de surveillance des marchés financiers ( FINMA ). Ainsi, l investisseur ne peut pas prétendre à la protection de la LPCC. L investisseur est exposé au risque de défaut de l émetteur. La valeur des produits structurés ne dépend pas uniquement de l évolution du / des sous-jacent( s ), mais également de la solvabilité de l émetteur, laquelle peut changer pendant la durée des produits. La survenance de situations de marché extraordinaires, d urgence ou d inconvertibilité peut affecter les dates et les autres conditions mentionnées dans ce document. L investisseur est soumis aux spécifications légales ou contractuelles des marchés sur lesquels le sous-jacent est traité ainsi que celles prévues par l émetteur ou auxquelles celui-ci est soumis. Ce document n est pas un prospectus d émission au sens des articles 652a et 1156 du Code suisse des obligations ni un prospectus simplifié au sens de l art 5 al. 2 LPCC. Ce document est informatif. Il n est ni une offre, ni une invitation, ni une recommandation pour l achat ou la vente de produits spécifiques.

14 PAGE 14 vendredi 27 septembre 2013 MARCHÉS & PRODUITS MARCHÉ OTC-X LES REMONTÉES MÉCANIQUES EN VUE Les intervenants sur la plateforme OTC-X de la Banque cantonale bernoise (BCBE) ont été actifs durant la semaine écoulée. Le volume hebdomadaire a été comparativement plus élevé et le marché a été largement étayé, a relevé un courtier de la BCBE, jeudi dans son commentaire à AWP. Les titres Montana Tech et Seilbahn Weissenstein ont à nouveau tenu la vedette. Dans l ensemble, les indices ont peu évolué et les variations de cours sont restées contenues. Le Premium et le Liquidity ont gagné respectivement 0,2% et 0,1%. Le Top50 et le All Share ont perdu respectivement 0,1% et 0,2%. Parmi les sous-indices, celui de l Immobilier a le plus fortement baissé, de 1,6%. Le sous-indice des Banques est resté inchangé et celui de l Alimentation et boissons a gagné 0,5%. Sociétés de participation (+0,4%) et Industrie (+0,2%) ont aussi progressé. 193 transactions ont été réalisées durant la semaine, pour un volume en hausse à 4,1 mio CHF contre 3,5 millions de francs la semaine précédente. Cinq titres ont franchi la barre des francs de volume. Montana Tech, en plein programme de rachat d actions, a suscité l intérêt des investisseurs: en 14 transactions, le volume a atteint près de 1,7 million. Le cours demandé a augmenté de 1,5% à 3,40 francs et le titre s est échangé à 4 francs, la valeur fixée dans le cadre du programme de rachat d actions. WIR Bank a suscité une transaction à 420 francs pour un volume de 1,1 million de francs. Le cours demandé a progressé de 1,0% à 419 francs. Plus loin, on trouve Regiobank Solothurn, avec un volume de près de francs et dix transactions entre 3075 et 3150 francs. Le cours demandé a baissé de 1,0% à 3050 francs. Rheintal-Assets et Kongress und Kursaal Bern ont tous deux dépassé francs. Seilbahn Weissenstein, dont le titre est traité sur OTC- X depuis le 16 septembre, a suscité 56 transactions à des cours entre 90 et 105 francs pour un volume de francs. Le cours demandé est resté stable à 90 francs. Au niveau des nouvelles d entreprises, des sociétés de remontées mécaniques ont publié leurs résultats 2012/13: Lenzerheide Bergbahnen a maintenu ses recettes globales, mais le bénéfice annuel a chuté d un quart. L action s est échangée entre 23,50 et 24,90 francs et le cours demandé est resté stable à 22,30 francs. Savognin Bergbahnen a bouclé son bénéfice avec un résultat équilibré. Le chiffre d affaires et les charges d exploitation ont augmenté. Le cours demandé est resté inchangé à 115 francs et le titre n a pas été traité cette semaine. Luftseilbahn Unterterzen-Flumserberg a vu son résultat d exploitation baisser et a dégagé une perte nette, en raison des mauvaises conditions météo, a expliqué la société. Le titre s est échangé entre 90 et 150 francs et le cours demandé est resté stable à 90 francs. La société immobilière Espace Real Estate a vu son bénéfice net diminuer au 1 er semestre. La valeur du portefeuille d immeubles et des immeubles de rendement a augmenté. Le cours demandé a augmenté de 0,4% à 137 francs et le titre s est échangé entre 137 et 138 francs. L indice Nikkei toujours plus haut L indice des 225 valeurs vedettes japonaises a repris hier 1,22% à ,12 points. GEERT RUYSSCHAERT * La bourse japonaise repartait hier matin à la conquête des hautes sphères. Le premier ministre Abe poursuit quant a lui sa quête de solutions pour remettre l économie japonaise sur les rails. Au début de cette année, il avait déjà annoncé un certain nombre de mesures, s inspirant manifestement des théories keynésiennes. Le but? Stimuler la demande par le biais d incitants fiscaux et de dépenses accrues, a un moment où tant les consommateurs que les entreprises se montrent trop regardants. Malheureusement, la marge de manoeuvre dont dispose à cet égard le Japon est limitée. Le pays affiche en effet déjà un endettement qui équivaut a environ 240% de son produit intérieur brut, autrement dit de la valeur de son économie. Difficile dans ces conditions d augmenter les dépenses... De plus, les effets positifs obtenus risquent d être en partie annihilés par une augmentation de la TVA. Et donc Shinzo Abe envisage d autres remèdes pour consolider l optimisme naissant des derniers mois. Dans cette optique, il pense à des mesures structurelles - le fameux troisième pilier de son plan de réforme. Il voudrait dans ce contexte examiner la piste d une éventuelle réduction d impôt en faveur des entreprises afin de leur donner une bouffée d oxygène. Le déficit budgétaire ainsi créé devrait alors être compensé par un accroissement des revenus rendu possible par la relance de l économie. Le premier ministre nourrirait également l ambition de faire davantage investir en actions le fonds de pension japonais. Le vieillissement rapide de la population place le Japon devant un énorme défi en termes de pensions. Or il devient difficile de financer ces dernières au moyen d obligations d Etat rapportant trois fois rien. Les entreprises offrent un rendement nettement supérieur, mais induisent en contrepartie une volatilité bien plus importante. Une certaine prudence s impose donc. Bien sûr, il est évident que des achats de la part des fonds de pension japonais pourraient donner un coup de pouce aux bourses. Et comme les entreprises du pays réalisent une part substantielle de leurs revenus à l étranger, les fonds de pension pourraient ainsi ancrer davantage leur financement dans l évolution de l économie mondiale, laquelle est toujours sur la bonne voie. *BNP Paribas Fortis LES ACTIONS OFFRENT UN RENDEMENT BIEN SUPÉRIEUR AUX OBLIGATIONS MAIS INDUISENT UNE VOLATILITÉ PLUS IMPORTANTE. Le ralentissement des nouvelles cotations Les introductions en bourse ont diminué au troisième trimestre dans le monde, comparé aux trois mois précédents. Un redémarrage se profile toutefois pour le 4e trimestre 2013 et le début de l année 2014, estime une étude le cabinet d audit Ernst & Young. Pour le troisième trimestre 2013, les capitaux levés lors de ces opérations (IPO) ont baissé de 47% en valeur par rapport au trimestre précédent, pour atteindre les 24,4 milliards de dollars (22,2 milliards de francs), selon l étude. «Ce troisième trimestre est dans la lignée de nos données historiques qui montrent en général un recul de l activité durant les mois d été», a commenté Franck Sebag, chez Ernst & Young. «Le montant global des IPO devrait cependant progresser dans les prochains mois, en particulier dans les échanges européens, britanniques et allemands notamment, ainsi qu en Asie du Sud- Est», a ajouté Franck Sebag. Un marché européen qui poursuivra donc son redressement, après une augmentation sur les neuf premiers mois de l année de plus de 200% de la valeur globale des IPO par rapport à la même période en Les secteurs de l immobilier et des valeurs technologiques sont les plus actifs en Europe. «Avec la stabilisation de la conjoncture économique et le contrôle de la dette, nous pensons que les conditions sont favorables à une augmentation des introductions durant le dernier trimestre», a estimé Franck Sebag. Le cabinet d audit estime que le nombre d IPO devrait se situer entre 200 et 250 pour le dernier trimestre 2013, pour une valeur globale tournant entre 30 et 40 milliards de dollars. (ats) DEMB: Benckiser veut la décotation du titre La société allemande à capitaux familiaux Joh. A Benckiser souhaite retirer «dès que possible» de la Bourse d Amsterdam le spécialiste néerlandais des cafés et thés D.E Master Blenders, dont elle détient plus de 95% des parts à l issue d une OPA amicale, a-t-elle annoncé hier. Benckiser a en effet annoncé détenir 95,27% des parts de DEMB, coté à la Bourse d Amsterdam, ce qui équivaut à environ 7 milliards d euros. La société allemande va déposer une offre pour le rachat des parts restantes. WORLD DUTY FREE: IPO à Milan en octobre La société de distribution World Duty Free, à naître de la scission d avec sa maison-mère Autogrill, entrera à la Bourse de Milan le 1 er octobre, a indiqué hier Autogrill. L entrée en Bourse aura lieu sur le Mercato Telematico Azionario de Borsa Italiana. La scission, annoncée au début de l année, prendra effet le même jour, précise le groupe italien, contrôlé par la famille Benetton. World Duty Free regroupera les activités duty-free et ventes de détail de voyage jusqu ici gérées par Autogrill. LE MARCHÉ HORS-BOURSE HELVETICA No. val. Nom Demandé Offert No. val. Nom Demandé Offert No. val. Nom Demandé Offert INDUSTRIE ET FINANCE Kurzentrum Rheinfelden AG Crédit Mutuel Le Sentier P Lagerhäuser Buchs AG EA Oberuzwil N Licht- und Wasserwerk EB Entlebuch Bank N Lorze AG EK Affoltern AG LZ Medien N EK Küttigen AG Magazzini General N Gew. Bank Maennedorf N Montana Tech N Lienhardt & Partner N Montena SA Fribourg P SP & LK Bucheggberg Montena SA Fribourg N SP & LK Frutigen AG N Neue Zurcher Zeitung SP & LK Guerbethal Oblig. Infranor 7% SP & LK Muensingen N Parking Riponne SA SP & LK Oftringen AG N Parking St. François SA SP & LK Riggisberg N SLK Wynigen Triba Partner Bank PCL Holding Ports Francs SA, Genève Rebonds SA 3.5% Salines (Mines) de Bex SA P TRANSPORTS Seiler Hotel N Air Zermatt AG P Sihl Manneg Immob Air Zermatt AG N Sonotel Ouchy SA N Arosa Bergbahnen Sté Genevoise Invest. Immob Aletsch AG St.Galler Tagblatt CGN Nav Lac Léman Tersa Rheinfelden Montreux-Oberland Bernois Thermalbad Zurzach AG P Remontees Mec Crans Typon Holding N Saas-Fee Bergbahnen AG N UD Print Télé Champéry-Crosets Unione Farmaceutica Télé Nendaz Vallée de l Orbe Energie Télé Villars-Gryon Usine Métall. Vallorbe SA N Téléverbier SA P Wasserwerke AG Zug N Transports Montreux-Vevey Riviera Welinvest N Zuckerfabrik Aarberg-Frauenfeld Zuercher Freilager Agruna AG Aubonne Sté éléctrique N -A Aubonne Sté éléctrique N Auto Holding Avancon FM Bex SA AZ Medien Bad Schinznach Beau-Rivage SA Caran d Ache N Casino Baden N Casino Interlaken Casino-Kursaal Montreux 100 N Cendres & Métaux N Chemie Holding SA Cie Bain, Yverdon Cooperative Serpentine Dolder Hotel AG Energie Electrique du Simplon SA EES Effingerhol AG Espace Real Estate Explosifs (Sté Suisse) N EW Altdorf EW Brig-Naters N EW Jona Rapperswil N EW Uznach Febex SA FTB Holding SA Générale Beaulieu Genturica SA Gestione Stalvedro GHL Immobilière SA Priv. P Gondrand SA Bâle Priv. P Gotthard Raestetten AG Goule Sté éléctrique P Griesser Holding SA N Griston AG Grottes de Vallorbe SA P Holdigaz SA Imbrex AG N Imm. Pharmapark SA Klinik Linde N Kongress Kursaal Bern AG Konkordia N Kurhotel Weissbad BANQUES Acrevis Bank N Alpha Rheintal Bank Bank in Huttwil BBO Brienz Oberhasli N Bernerland Bank AG Biene Bank I/Rheintal BS Bank Shaffhausen Clientis Bank Leerau Clientis Bank im Thal N Clientis Bank Toggenburg Le marché hors-bourse Helvetica vous est offert par: Bondpartners SA Avenue de l Elysée Lausanne Tél

15 No. val. Nom Devise Dernier No. val. Nom Devise Dernier No. val. Nom Devise Dernier No. val. Nom Devise Dernier Alken Fund Alken Fund - Absolute Return Europe A EUR EUR % Alken Fund - European Opport. EUR EUR % Alken Fund - European Opport. A EUR EUR % Alken Fund - European Opport. H EUR EUR % Alken Fund - European Opport. U EUR EUR % Alken Fund - European Opport. Z EUR EUR % Alken Fund - Small Cap Europe EUR EUR % Banque CIC (Suisse) SA Tél Fonds en obligations CIC CH Corporates Bond CHF B 2/1 CHF % CIC CH Europe Bond B 2/1 EUR % CIC CH Governments Bond CHF B 2/1 CHF % CIC CH High Yields Bond CHF Primus B 2/1 CHF % Fonds en actions CIC CH Large Caps Swiss Equities Active B 2/1 CHF % CIC CH Small & Mid Caps Swiss Equities Active B 2/1 CHF % Fonds stratégiques FONDS DE PLACEMENT CIC CH Strategy (CHF) B 2/1 CHF % Piguet Galland & Cie SA Tél Piguet Global Fd Int l Bd Cap. 4 CHF % Piguet Global Fd Int l Bd Cap. 4 EUR % Piguet Global Fd Int l Bd Cap. 4 USD % Piguet Global Fd Int l Bd Dist. 4 CHF % Piguet Global Fd Int l Bd Dist. 4 CHF % Piguet Global Fd Int l Bd Dist. 4 EUR % Piguet Global Fd Int l Bd Dist. 4 USD % Piguet International Fund - World Equities CHF D 4 CHF % Piguet International Fund - World Equities EUR 4 EUR % Piguet International Fund - World Equities USD 4 USD % Banque Privée Edmond de Rothschild SA Genève Représentant en Suisse de: Edmond de Rothschild Prifund Tél Compartiments monétaires PRIFUND - MM (CHF) - A 1/1 CHF % PRIFUND - MM (EUR) - A 1/1 EUR % PRIFUND - MM ($) - A 1/1 USD % Compartiments obligataires PRIFUND - BOND (CHF) - A 2/3 CHF % PRIFUND - BOND ($) - A 2/3 USD % PRIFUND - BOND ($) - B 2/3 USD % PRIFUND - BOND (GBP) - A 2/3 GBP % PRIFUND - BOND (GBP) - B 2/3 GBP % Compartiments actions PRIFUND - SWISS EQUITIES - A 2/3 CHF % PRIFUND - SWISS EQUITIES - B 2/3 CHF % PRIFUND - EUROPEAN EQUITIES - A 2/3 EUR % PRIFUND - EUROPEAN EQUITIES - B 2/3 EUR % PRIFUND - USA EQUITIES - A 2/3 USD % PRIFUND - USA EQUITIES - B 2/3 USD % Compartiments de stratégie PRIFUND - QUAM MULTIMGR A 2/3 CHF % PRIFUND - QUAM MULTIMGR B 2/3 CHF % PRIFUND - QUAM MULTIMGR A 2/3 CHF % PRIFUND - QUAM MULTIMGR. 5 - A 2/3 CHF % PRIFUND - Return Plus (CHF) - A 1/3 CHF % PRIFUND - Return Plus (CHF) - B 1/3 CHF % PRIFUND - STRATEGY (CHF) - A 2/3 CHF % PRIFUND - STRATEGY (CHF) - B 2/3 CHF % PRIFUND - QUAM MULTIMGR A 2/3 EUR % PRIFUND - QUAM MULTIMGR B 2/3 EUR % PRIFUND - QUAM MULTIMGR A 2/3 EUR % vendredi 27 septembre 2013 PAGE 15 ORDRE DES INFORMATIONS DE FONDS: NUMÉRO DE VALEUR SUISSE, NOM DU FONDS, CONDITIONS D ÉMISSION/CONDITIONS DE RACHAT, DEVISE COMPTABLE DU FONDS, DERNIÈRE VALEUR D INVENTAIRE, PERFORMANCE DANS L ANNÉE COURANTE PRIFUND - STRATEGY (EUR) - A 2/3 EUR % PRIFUND - STRATEGY (EUR) - B 2/3 EUR % PRIFUND - NATURAL RESOURCES - A 2/3 USD % PRIFUND - NATURAL RESOURCES - B 2/3 USD % PRIFUND - QUAM MULTIMGR A 2/3 USD % PRIFUND - QUAM MULTIMGR B 2/3 USD % PRIFUND - QUAM MULTIMGR A 2/3 USD % PRIFUND - QUAM MULTIMGR B 2/3 USD % PRIFUND - QUAM MULTIMGR. 5 - A 2/3 USD % PRIFUND - Return Plus ($) - A 1/3 USD % PRIFUND - STRATEGY ($) - A 2/3 USD % PRIFUND - STRATEGY ($) - B 2/3 USD % Compartiments de gestion alternative à risques particuliers PRIFUND Alpha DIVERSIFIED - A 2/3 CHF % PRIFUND Alpha DIVERSIFIED - B 2/3 CHF % PRIFUND Alpha EUROPA - A 2/3 CHF % PRIFUND Alpha EUROPA - B 2/3 CHF % PRIFUND Alpha UNCORR. (CHF) - G 2/3 CHF % PRIFUND Alpha DIVERSIFIED - A 2/3 EUR % PRIFUND Alpha DIVERSIFIED - B 2/3 EUR % PRIFUND Alpha EMERGING MKTS - A 2/3 EUR % PRIFUND Alpha EMERGING MKTS - B 2/3 EUR % PRIFUND Alpha EUROPA - A 2/3 EUR % CIC CH Strategy (EUR) B 2/1 EUR % PRIFUND - BOND (CHF) - B 2/3 CHF % PRIFUND - QUAM MULTIMGR. 5 - A 2/3 EUR % PRIFUND Alpha EUROPA - B 2/3 EUR % Autres fonds PRIFUND - BOND (EUR) - A 2/3 EUR % PRIFUND - Return Plus (EUR) - A 1/3 EUR % PRIFUND Alpha TRADERS - A 2/3 EUR % CIC CH Convert Bond B 2/1 EUR % PRIFUND - BOND (EUR) - B 2/3 EUR % PRIFUND - Return Plus (EUR) - B 1/3 EUR % PRIFUND Alpha TRADERS - B 2/3 EUR % L ANALYSE TECHNIQUE Les rendez-vous de la semaine LUNDI Taux MARDI Matières premières MERCREDI Forex JEUDI Marché suisse: grandes capitalisations VENDREDI Indices actions Copyright 2012 Management Joint Trust SA Les prix peuvent être retardés jusqu à 20 minutes selon les Bourses. Source: MJT Statistics Lire et interpréter les graphiques: Prendre une décision Tendance Fingraphs vous propose 3 horizons Les deux enveloppes présentes sur les d investissement (long, moyen et court graphiques ci-dessus représentent la terme) afin de percevoir l environnement tendance suivie. Une tendance haus- dans lequel évolue le marché. sière est illustrée par un Bull et une tendance baissière par un Bear. Objectifs Un objectif probable en temps et en prix est automatiquement calculé en permanence. Cet objectif est illustré par un faisceau vert ou rouge selon la tendance et par une éllipse, qui représente la projection dans le temps pour atteindre cet objectif. coaching sur Indicateur de risques Exagération du prix Un indicateur représentant le risque Lorsque la petite enveloppe vient oscille entre une zone Overbought rencontrer la grande enveloppe, (rouge: risque élevé) et Oversold ceci représente une exagération (vert: risque faible). Un retournement du prix, et un mouvement contraire de la tendance est probable lorsque est probable. l'indicateur sort de ces zones Avertissement: Les analyses réalisées par la société Management Joint Trust SA depuis 1969, contributrice de cette page au travers de son site fingraphs.com, n'ont aucune valeur contractuelle et ne constituent en aucun cas une offre de vente ou une sollicitation d'achat de valeurs mobilières ou autre produit financier. La responsabilité de la société Management Joint Trust SA ainsi que ses dirigeants et salariés ne saurait être engagée en cas d'erreur, d'omission ou d'investissement inopportun. Les informations, graphiques, chiffres, opinions indicatives présentés sur cette page s adressent à des investisseurs disposant des connaissances et expériences nécessaires pour comprendre et apprécier les informations qui y sont développées. Ces dernières sont diffusées à titre purement indicatif, Management Joint Trust SA ne peut en garantir l exactitude ou la fiabilité.

16 PAGE 16 vendredi 27 septembre 2013 FONDS DE PLACEMENT ORDRE DES INFORMATIONS DE FONDS: NUMÉRO DE VALEUR SUISSE, NOM DU FONDS, CONDITIONS D ÉMISSION/CONDITIONS DE RACHAT, DEVISE COMPTABLE DU FONDS, DERNIÈRE VALEUR D INVENTAIRE, PERFORMANCE DANS L ANNÉE COURANTE No. val. Nom Devise Dernier No. val. Nom Devise Dernier No. val. Nom Devise Dernier No. val. Nom Devise Dernier PRIFUND Alpha UNCORR. (EUR) - A 2/3 EUR % BGF European A EUR 2/1 EUR % RFP Special Europe Plus A 2/2 EUR % CB-Accent Lux Bond EUR Fund B 2 EUR % PRIFUND Alpha UNCORR. (EUR) - B 2/3 EUR % BGF Global Allocation Hedged A2 CHF 2/1 CHF % RFP Swiss Equity Plus A 2/2 CHF % CB-Accent Lux Cima Diversified EUR B 2 EUR % PRIFUND Alpha VOLATILITY - A 2/3 EUR % BGF LatinAm A USD 2/1 USD % RFP Swiss Equity Plus I 2/1 CHF % CB-Accent Lux Darwin Selection Fund B 2 EUR % PRIFUND Alpha VOLATILITY - B 2/3 EUR % PRIFUND Alpha UNCORRELATED - G 2/3 GBP % BGF Local Emg Mkts Short Dur Bond A2 USD 2/1 USD % BGF US FlexEquity A USD 2/1 USD % Carmignac Gestion CB-Accent Lux Erasmus Bond B 2 EUR % CB-Accent Lux European Equity Fund B 2 EUR % PRIFUND Alpha DIVERSIFIED - A 2/3 USD % PRIFUND Alpha DIVERSIFIED - B 2/3 USD % PRIFUND Alpha EMERGING MKTS - A 2/3 USD % PRIFUND Alpha EMERGING MKTS - B 2/3 USD % PRIFUND Alpha EUROPA - A 2/3 USD % PRIFUND Alpha TRADERS - A 2/3 USD % PRIFUND Alpha TRADERS - B 2/3 USD % PRIFUND Alpha UNCORR. ($) - A 2/3 USD % PRIFUND Alpha UNCORR. ($) - B 2/3 USD % PRIFUND Alpha VOLATILITY - A 2/3 USD % PRIFUND Alpha VOLATILITY - B 2/3 USD % Compartiment lié au secteur de l immobilier à risques particuliers PRIFUND Alpha PROPERTY SECURITIES - A 2/3 CHF % PRIFUND Alpha PROPERTY SECURITIES - B 2/3 CHF % PRIFUND Alpha PROPERTY SECURITIES - A 2/3 EUR % PRIFUND Alpha PROPERTY SECURITIES - B 2/3 EUR % PRIFUND Alpha PROPERTY SECURITIES - A 2/3 USD % PRIFUND Alpha PROPERTY SECURITIES - B 2/3 USD % Leumi Private Bank 1, rue de la Tour de l'ile, Genève Tél: Fax: Tower Fund Emerging Markets Equity R USD 4/1 USD % Tower Fund Emerging Markets Equity R EUR 4/1 EUR % Tower Fund European Equity R EUR 4/1 EUR % Tower Fund Global Asset Allocation R USD 4/1 USD % Tower Fund Global Asset Allocation R EUR HDG 4/1 EUR % Tower Fund Global Equity R USD 4/1 USD % Tower Fund Global High Yield Bd D USD 4/1 USD % BGF WdGold A USD 2/1 USD % BGF WdMining A USD 2/1 USD % BSI SA Tél Fax Fonds en monnaies BSI-Multinvest-Cash CHF 2/1 CHF % BSI-Multinvest-Cash EUR 2/1 EUR % BSI-Multinvest-Cash USD 2/1 USD % Fonds en obligations BSI-Multibond CHF 2/1 CHF % BSI-Multibond EUR 2/1 EUR % BSI-Multibond USD 2/1 USD % BSI-Multinbond Global Dynamic CHF 2/1 CHF % BSI-Multinvest-Short Term Bonds CHF 2/1 CHF % BSI-Multinvest-Short Term Bonds EUR 2/1 EUR % BSI-Multinvest-Short Term Bonds USD 2/1 USD % BSI-Multinvest-Long Term Bonds EUR 2/1 EUR % BSI-Multinvest-Long Term Bonds USD 2/1 USD % BSI-Multinvest-Long Term Bonds CHF 2/1 CHF % BSI-Multinvest Global Dynamic Bond EUR 2/1 EUR % BSI-Multinvest Global Dynamic Bond USD 2/1 USD % BSI-Multinvest Global Dynamic Bond CHF 2/1 CHF % Fonds en actions BSI-Multieuropa 2/1 EUR % BSI-Multihelvetia 2/1 CHF % BSI-Multinippon 2/1 JPY % BSI-Multinvest - Swiss Stocks 2/1 CHF % Représentant pour la Suisse: BGG, Banque Genevoise de Gestion S.A. Tél Certains fonds possèdent des parts de distribution et/ou des parts en autres devises, la liste complète est disponible sur le site Carmignac Capital Plus A CHF acc 2/2 CHF % Carmignac Capital Plus A EUR acc 2/2 EUR % Carmignac Capital Plus A USD acc 2/2 USD % Carmignac Commodities A CHF acc 2/2 CHF % Carmignac Commodities A EUR acc 2/2 EUR % Carmignac Commodities A USD acc 2/2 USD % Carmignac Court Terme A CHF acc 2/2 CHF % Carmignac Court Terme A EUR acc 2/2 EUR % Carmignac Court Terme A USD acc 2/2 USD % Carmignac Emergents A CHF acc 2/2 CHF % Carmignac Emergents A EUR acc 2/2 EUR % Carmignac Emergents A USD acc 2/2 USD % Carmignac Emergents D EUR inc 2/2 EUR % Carmignac Emerging Discovery A CHF acc 2/2 CHF % Carmignac Emerging Discovery A EUR acc 2/2 EUR % Carmignac Emerging Discovery A USD acc 2/2 USD % Carmignac Emerging Patrimoine A CHF acc 2/2 CHF % Carmignac Emerging Patrimoine A EUR acc 2/2 EUR % Carmignac Emerging Patrimoine A USD acc 2/2 USD % Carmignac Emerging Patrimoine D EUR inc 2/2 EUR % Carmignac Euro Entrepreneurs A EUR acc 2/2 EUR % Carmignac Euro Patrimoine A EUR acc 2/2 EUR % Carmignac Euro-Patrimoine A CHF acc 2/2 CHF % Carmignac Euro-Patrimoine A USD acc 2/2 USD % Carmignac Euro-Patrimoine D EUR inc 2/2 EUR % CB-Accent Lux Far East Equity Fund B 2 USD % CB-Accent Lux New World B 2 EUR % CB-Accent Lux Swan Bond Opportunity B 2 EUR % CB-Accent Lux Swan Flexible B 2 EUR % CB-Accent Lux Swan High Yield B 2 EUR % CB-Accent Lux Swiss Equity Fund B 2 CHF % CB-Accent Lux US Equity Fund B 2 USD % Pegaso Capital Partners S.A. Tél Pegaso Capital Strategic Bond Class I EUR EUR % Pegaso Capital Strategic Bond Class R EUR EUR % Pegaso Capital Strategic Bond Class I USD Hedged USD % Pegaso Capital Strategic Bond Class R USD Hedged USD % Pegaso Capital Strategic Trend Class I EUR EUR % Pegaso Capital Strategic Trend Class R EUR EUR % CREDIT SUISSE Fonds d allocation d actifs CS Triamant Balanced 2/1 CHF % CS Triamant Balanced 2/1 EUR % CS Triamant Cap Gains Oriented 2/1 CHF % CS Triamant Cap Gains Oriented 2/1 EUR % CS Triamant Income Oriented 2/1 CHF % CS Triamant Income Oriented 2/1 EUR % Dynagest SA Tél Tower Fund Global High Yield Bd R USD (cap) 4/1 USD % BSI-Multinvest - US Stocks 2/1 USD % Carmignac Global Bond A CHF acc 2/2 CHF % Tower Fund Global High Yield Bd R EUR HDG 4/1 EUR % BSI-Multinvest Global Themes 2/1 USD % Carmignac Global Bond A EUR acc 2/2 EUR % DMC Fund - Dynagest Expo Bonds Europe DF R (EUR) 3/3 EUR % Tower Fund Investment Grade Bd R EUR 4/1 EUR % BSI-Multinvest-Asian Stocks CHF 2/1 CHF % Carmignac Global Bond A USD acc 2/2 USD % DMC Fund - Dynagest Expo Bonds Europe DF R (CHF couv.) 3/3 CHF % Tower Fund Investment Grade Bd D USD 4/1 USD % BSI-Multinvest-Asian Stocks EUR 2/1 EUR % Carmignac Global Bond D EUR inc 2/2 EUR % DMC Fund - Dynagest Expo Bonds USD DF R (USD) 3/3 USD % Tower Fund Loc Cur Emerg Mkt Debt D USD 4/1 USD % BSI-Multinvest-Asian Stocks USD 2/1 USD % Carmignac Grande Europe A CHF acc 2/2 CHF % DMC Fund - Dynagest Expo Bonds USD DF R (CHF couv.) 3/3 CHF % Tower Fund US Equity R USD 4/1 USD % Fonds stratégiques Carmignac Grande Europe A EUR acc 2/2 EUR % DMC Fund - Dynagest Expo Bonds EURO MAS R (EUR) 3/3 EUR % Banque Sal. Oppenheim Jr. & Cie (Suisse) SA Tél BSI Multinvest Strategy Balanced (CHF) 2/1 CHF % BSI Multinvest Strategy Balanced (EUR) 2/1 EUR % Carmignac Grande Europe A USD acc 2/2 USD % Carmignac Grande Europe D EUR inc 2/2 EUR % DMC Fund - Dynagest Expo Bonds EURO MAS I (EUR) 3/3 EUR % DMC Fund - Dynagest Expo Bonds USD MAS R (USD) 3/3 USD % Pharma/wHealth FCP Fund 2 USD % BBGI GROUP SA Tél BSI Multinvest Strategy Income (CHF) 2/1 CHF % BSI Multinvest Strategy Income (EUR) 2/1 EUR % BSI Life Invest /1 CHF % Carmignac Investissement A CHF acc 2/2 CHF % Carmignac Investissement A EUR acc 2/2 EUR % Carmignac Investissement A USD acc 2/2 USD % DMC Fund - Dynagest Expo Bonds USD MAS I (USD) 3/3 USD % GAM Tél Liste complète sous BBGI Commodities (USD) 1/1 USD % BBGI Equities Swi. Behavioral Val. 2/1 CHF % BBGI Islamic Share Energy (USD) 2/1 USD % BBGI Share Clean Energy (USD) 2/1 USD % BBGI Share Gold USD 2/1 USD % BBGI Swiss Physical Gold Cl CHF 2/1 CHF % BBGI Swiss Physical Gold Cl CHF hedged 2/1 CHF % BBGI Swiss Physical Gold Cl EUR 2/1 EUR % BBGI Swiss Physical Gold Cl EUR hedged 2/1 EUR % BBGI Swiss Physical Gold Cl USD 2/1 USD % BBGI Tactical Switzerland A 2/1 CHF % BBGI Tactical World A 2/1 USD % Berger, van Berchem & Cie Tél Tél Fonds en actions BVB - Global Equity Select. A 2/1 CHF % BVB - Global Equity Select. B 2/1 CHF % BlackRock Asset Management Suisse SA Tél BSI - Multinvest Alternative UCITS 2/1 EUR % Autres fonds BSI-Multinvest-Absoluta Daily EUR 2/1 EUR % BSI-Multinvest-Absoluta Daily USD 2/1 USD % BSI-Multinvest-Absoluta Daily CHF 2/1 CHF % Fonds en investissements alternatifs BSI - MM Directional Fd CHF 2/1 CHF % BSI - MM Directional Fd EUR 2/1 EUR % BSI - MM Directional Fd USD 2/1 USD % BSI - MMF - Yd Enhanc. CHF 2/1 CHF % BSI - MMF - Yd Enhanc. EUR 2/1 EUR % BSI - MMF - Yd Enhanc. USD 2/1 USD % CACEIS (Switzerland) S.A. Tél AS Equities Fund - Opportunity Switzerland (CHF) 2/2 CHF % As Equities Fund Flexibility Switzerland 2/2 CHF % Bruellan Dynamic - Tactical 2/5 EUR % DM Swiss Equity Asymmetric Cl A 2/1 CHF % DM Swiss Equity Asymmetric Cl Q 2/1 CHF % Dynamic Ratchet Bond - Japan 2 JPY % Carmignac Investissement D EUR inc 2/2 EUR % Carmignac Patrimoine A CHF acc 2/2 CHF % Carmignac Patrimoine A EUR acc 2/1 EUR % Carmignac Patrimoine A USD acc 2/2 USD % Carmignac Patrimoine D EUR inc 2/2 EUR % Carmignac Profil Réactif 100 A EUR acc 2/2 EUR % Carmignac Profil Réactif 50 A EUR acc 2/2 EUR % Carmignac Profil Réactif 75 A EUR acc 2/2 EUR % Carmignac Sécurité A CHF acc 2/2 CHF % Carmignac Securite A EUR acc 2/2 EUR % Carmignac Sécurité A USD acc 2/2 USD % Carmignac Sécurité D EUR inc 2/2 EUR % Cornèr Banca SA - Lugano Tél Fax Fonds de placement suisses CB-Accent Income Fund 2 CHF % CB-Accent Income Fund 2 EUR % CB-Accent Short Term Maturity Fund 2 CHF % CB-Accent Short Term Maturity Fund 2 EUR % CB-Accent Short Term Maturity Fund 2 USD % GAM GLOB. DIVERSIFIED OEIC ACC GBP % GAM STAR ABSOLUTE EUROPE EUR DIST EUR % GAM STAR ASIA-PAC EQ EUR ACC EUR % GAM STAR ASIAN EQ USD ACC USD % GAM STAR CAPITAL APPRECIATION US EQ USD DIST USD % GAM STAR CAT BOND USD ACC USD % GAM STAR CHINA EQUITY USD ACC USD % GAM STAR COMPOSITE GLB EQ CHF ACC CHF % GAM STAR CONT EURO EQ EUR ACC EUR % GAM STAR CREDIT OPPORTUNITIES EUR ACC EUR % GAM STAR DISCRETIONARY FX CHF ACC CHF % GAM STAR DYN GLB BD USD ACC USD % GAM STAR EM ASIA EQ USD ACC USD % GAM STAR EM MKTS RATES EUR ACC EUR % GAM STAR EUROPEAN EQ EUR ACC EUR % GAM STAR FLEX. GLB PTF CHF ACC CHF % GAM STAR GLOBAL CONVER. BOND USD ACC USD % GAM STAR GLOBAL EQ INFL FOCUS II USD ACC USD % GAM STAR GLOBAL QUALITY USD ACC USD % GAM STAR GLOBAL RATES USD ACC USD % Fonds en actions Rare Earth Elements Fund (CHF) 2/1 CHF % Fonds de placement étrangers GAM STAR GLOBAL SELECTOR II EUR ACC EUR % BGF Emerging Europe A2 EUR 2/1 EUR % RFP Small & Mid Caps Switzerland 2/2 CHF % CB-Accent Lux Asian Century B 2 EUR % GAM STAR JAPAN EQUITY EUR ACC EUR %

17 FONDS DE PLACEMENT ORDRE DES INFORMATIONS DE FONDS: NUMÉRO DE VALEUR SUISSE, NOM DU FONDS, CONDITIONS D ÉMISSION/CONDITIONS DE RACHAT, DEVISE COMPTABLE DU FONDS, DERNIÈRE VALEUR D INVENTAIRE, PERFORMANCE DANS L ANNÉE COURANTE No. val. Nom Devise Dernier No. val. Nom Devise Dernier No. val. Nom Devise Dernier No. val. Nom Devise Dernier GAM STAR KEYNES QUANT ST USD ACC USD % GAM STAR LOCAL EM RATES AND FX USD ACC USD % Oddo Asset Management Tél PA Energy & Metals Fund Ah 2/1 CHF % Indices vendredi 27 septembre 2013 PAGE Target Investment Fund B 2/2 CHF % Target Investment Fund Obligationen B 2/2 CHF % GAM STAR NORTH OF SOUTH EM EQ EUR ACC EUR % GAM STAR TECHNOLOGY USD ACC USD % GAM STAR US ALL CAP EQ USD ACC USD % GAM STAR WORLDWIDE EQ USD ACC USD % GAM UK DIVERSIFIED ACC GBP % Représentant en Suisse: BANQUE GENEVOISE DE GESTION S.A. 15 Rue Toepffer, 1206 Genève, Suisse Oddo Active Equities EUR A EUR % Oddo Avenir Euro A EUR % Oddo Avenir Europe A EUR % Oddo Avenir Europe D EUR % PA Commodity Index TR (PACI) 2/1 USD % PA Emerging Markets Index 2/1 USD % PA Energy & Metals TR Index 2/1 USD % PACI Energy 2/1 USD % PACI Grains 2/1 USD % PACI Industrial Metals 2/1 USD % Target Investment Fund Sustainable B 2/2 CHF % AUTRES FONDS BDekafonds EUR % Dekar. Int Ant EUR % Interzins EUR % IAM Independent Asset Management Tél Fax Fonds en actions IAM EMERGING Mkt. Fd - A 2/1 CHF % IAM EUROPEAN Eq. Fd - A 2/1 CHF % IAM Global Eq. Fd - A 2/1 CHF % IAM GOLD&METALS Fd - A 2/1 CHF % IAM IMMO Sec. Fd - A 2/1 CHF % IAM SWISS Eq. Fd - A 2/1 CHF % Fonds d allocation d actifs IAM ASSET Alloc. Fd - A 2/1 CHF % Martin Currie Global Funds Représentant en Suisse: First Independent Fund Services S.A. Tél Martin Currie GF - Pan-European Alpha Fund Martin Currie GF - Global Resources Fund USD % Martin Currie GF - Greater China USD % Oddo Commodities Convertibles A EUR % Oddo Convertibles A EUR % Oddo Convertibles Taux A EUR % Oddo Génération Europe A EUR % Oddo Haut Rendement 2017 A EUR % Oddo Haut Rendement 2017 D EUR % Oddo Haut Rendement monde 2018 A EUR Oddo Haut Rendement monde 2018 D EUR Oddo Obligations Optimum C EUR % Oddo Proactif Europe A EUR % Picard Angst Asset Management AG Tél. +41 (0) Fonds de placement matières premières All Commodity Tracker Plus A USD 2/1 USD % All Commodity Tracker Plus Ah hdg CHF 2/1 CHF % All Commodity Tracker Plus C USD 2/1 USD % All Commodity Tracker Plus Ch hdg CHF 2/1 CHF % All Commodity Tracker Plus P USD 2/1 USD % All Commodity Tracker Plus Ph hdg CHF 2/1 CHF % PA Energy & Metals Fund A 2/1 USD % PACI Precious Metals 2/1 USD % PACI Softs 2/1 USD % Marchés émergents Emerging Markets Fund A1 CHF 2/1 CHF Emerging Markets Fund A1 EUR 2/1 EUR Emerging Markets Fund A1 USD 2/1 USD UBS Vitainvest Fonds UBS (CH) Vitainvest - 25 Swiss 6/6* CHF % UBS (CH) Vitainvest - 50 Swiss 6/6* CHF % UBS (CH) Vitainvest - 12 World 6/6* CHF % UBS (CH) Vitainvest - 25 World 6/6* CHF % UBS (CH) Vitainvest - 40 World 6/6* CHF % UBS (CH) Vitainvest - 50 World 6/6* CHF % Banque Vontobel SA Tél Trouvez rapidement votre solution d investissement: Vontobel ETSF CHF % Zurich Invest Tél Fax Target Investment Fund - 25 B 2/2 CHF % Target Investment Fund - 35 B 2/2 CHF % LÉGENDES Conditions appliquées lors de l émission de parts: 1) Pas de commission d émission et/ou de taxes en faveur du fonds. (l émission a lieu à la valeur d inventaire) 2) Commission d émission en faveur de la direction du fonds et/ou du distributeur 3) Frais de transaction en faveur du fonds (participation à la couverture des frais lors du placement de nouvelles ressources entrées). 4) Plus commission d'émission Conditions appliquées lors du rachat de parts: 1) Pas de commission de rachat et/ou de taxes en faveur du fonds (le rachat a lieu à la valeur d inventaire). 2) Commission de rachat en faveur de la direction du fonds et/ou du distributeur (peut être différente pour le même fonds en fonction de la filière de distribution). 3) Frais de transaction en faveur du fonds (participation à la couverture des frais lors de la vente de placements). 4) Combinaison de 2) et 3). 5) Conditions particulières lors du rachat de parts LÉGENDES DES FONDS UBS *) Cours de la veille **) Mise à jourmensuelle 1) Plus commission d'emission 2) Plus commission d'emission et de rachat 3) Plus commission d'émission et de rachat en faveur du fonds de placement 4) +/- frais d'achat/de vente de titres en faveur du fonds de placement 5) Plus frais d'achat de titres en faveur du fonds de placement 6) Ni commission d'émission ou de rachat au profit du fonds (L'émission/rachat ont lieu à la valeur d'inventaire) 6#) Ni commission d'émission, ni frais au profit du fonds dans le cadre du pilier 3a. (L'émission a lieu à la valeur d'inventaire) 7) Emission provisoirement suspendue PUBLICATION DES FONDS DANS L AGEFI Les banques et sociétés financières désireuses de faire figurer leurs fonds de placement dans L Agefi peuvent nous contacter par à ou par fax au +41 (0) Martin Currie GF - Japan USD % PA Energy & Metals Fund Ae 2/1 EUR % Target Investment Fund - 45 B 2/2 CHF % Les informations sont fournies sans garanties. OPTIONS SUISSES No. val. Symbol Echeance Strike Ratio Précédent Vol. Clôture Vola. No. val. Symbol Echeance Strike Ratio Précédent Vol. Clôture Vola. No. val. Symbol Echeance Strike Ratio Précédent Vol. Clôture Vola. No. val. Symbol Echeance Strike Ratio Précédent Vol. Clôture Vola. No. val. Symbol Echeance Strike Ratio Précédent Vol. Clôture Vola. SMI EXPANDED ZURCTT C NESCMM C NESRS C UBSYC C LOGRZ C WKUBS C CSGPC C VTUBBJ C MUSVB - C SOAPC - C ABB N ABBCAA C ABBDZ C ABBJS C ABBKD C ABBKS C ABBUC C ABBWQ C ABBXO C ABZKM C ABZKT P ACTELION N ATZKA C ADECCO N ZURCTT C NESCMM C NESRS C UBSYC C LOGRZ C WKUBS C CSGPC C VTUBBJ C MUSVB - C SOAPC - C ARYZTA N TARYC C BALOISE HLDG N BALKN C BALKX C URBAL C BALZC C BALZI C BALZU C BARRY CALLEBAUT N BARJD C BARPP C CLARIANT N CLNWX C VTCLNF C VFCLN C CLNKE C MCLNC - C CLNKR C CLNKJ C SCLNN C VTCLAZ C FCLNH - C CS GROUP N MCSGA - C CSGPC C CSGTV C CSGTX C CSGWI C CSGUT C CSGRF C VTCSGJ P VTCSGX C XLCSG C EFG INTL N EFGUD C GALENICA N VTGALP C GALDU C GAM HLDG N FGAMY - P GEORG FISCHER N FIZKL C TFINB P FFINF - C GIVAUDAN N GIVZH P VTGIVB P GIVKY C FGVBA - C HELVETIA HLDG N HELUM C HOLCIM N HOLJD C JULIUS BAER GRP N SBAEB P BAZKH C VTBAAJ P LOGITECH INTL N LOGRZ C LOGUY C LOGUX C FLOGB - C VTLOGA C LOGUT C LOGZQ C LGNKA C LOGUA C VTLOGS P LONZA GRP N FLONI - C LONJK C NESTLE N NESCBB C NESCMM C NESRS C NESKY C NESZS C NESZT C VTNESY C VTNEAL C NESJL C NESUP C NOBEL BIOCARE N VTNODM P NOVARTIS N NOVPB C NOVFS C NOVYCS C NOVZR C NOVZV P NOZKM C NOVKD C NOVKE C NOVKJ C NOZZG C OC OERLIKON CORP N OERWV C OERWW C VTOERS C FOERO - C OERCF C OERJB C MOERD - C PANALPINA WELTTRA N PWTUG C RICHEMONT CFRUK C CFRUT C TCFRF P UICFR C RIETER HLDG N VTRIES C ROCHE HLDG G ROGCGG C VTROAE C ROZZX C ROZKO C ROGUP C ROGUR C ROGKC C ROGKE C ROGZH C ROZKU C SCHINDLER HLDG PS VTSCHK C SGS N XSGSK C SONOVA HLDG N SOOJA C FSOAA - C SULZER N SUNUK C SUNWL C SUNJC C VTSUNQ C VTSUNH C SUNUC C SUNUT C VTSUAA C SUNJH C SWISS LIFE HLDG N SLZKJ C VTSLHG C MSLHE - C VTSLAD C VTSLAB C VTSLBE C MSLHQ - P SLHUC C SLHCF C WASLH C SWISSCOM N SCZKQ C SCZZA C SCMUG C SCMUH C VTSCMS C SYNGENTA N SOSYG - C SYKKR C MSYNL - C SYNZR C SYNUK C TSYND C XSYNO C TEMENOS GRP N TEMUI C TEMUA C TEMXO C TEMXL C FTEMA - C TEMZC C TEMUN C TEMUU C TEMWL C FTEMB - C UBS N UBSDM C UBSUZ C UBSXR C UBSCS C UBSIN C UBSWP C UBSYB C UBSYC C UBSYI C UBSYK C VALIANT HLDG N VATJC C ZURICH INSUR GRP N ZURCTT C ZURCAE C ZURCAM C UPZUR C RUZUR C VTZURT C ZURZL C MZURF - C MZURK - C VTZURR P

18 ACTIONS SUISSES (SWX) A ABB N % / Absolute Invest % / Accu Hldg N / Acino Hldg N % / Actelion N % / Addex Therapeutic N % / Adecco N % / Adecco N 2L % / Adval Tech Hldg N / Advanced Digital N % / AEVIS Holding N % / AFG Arbonia N % / AIRESIS N % / Allreal Hldg N % / Alpha PetroVision N % / Alpine Select N % / Alpiq Hldg N % / ALSO Holding N % / Altin N % / Ams % / APEN N % / APG SGA N % / Aryzta N % / Ascom Hldg N % / Autoneum N % / B BACHEM HLDG N -B % / Baloise Hldg N % / Barry Callebaut N % / Basilea Pharmaceu N % / BB Biotech N % / BC Jura % / BCV N % / BEKB / BCBE N % / Belimo Hldg N % / Bell N % / Bellevue Grp N % / BFW Liegensch N -A % / Bk Coop % / Bk Linth N LLB / BKW N % / BL Kant Bk Zert % / Bobst Grp N % / Bondpartners / Bossard Hldg % / Bq Prof Gestion % / Bque Cant Geneve % / Bque Cant Valais % / Bque Pr Rothschild % / Bucher Ind N % / Burckhardt Compre N % / Burkhalter Hldg N % / BVZ Hldg N % / C Calida Hldg N % / Carlo Gavazzi % / Castle Altern N 2L % / Castle Alternativ N % / Castle PE N 2L % / Castle Private Eq N % / Cham Paper Grp N % / Charles Voegele Hld % / CI COM Pr % / Cicor Technologie N % / CIE FIN RICHEMONT N % / Cie Fin Tradition % / CKW N % / Clariant N % / COLTENE HLDG N % / Comet Hldg N % / Conzzeta % / Cosmo Pharmaceutic % / CPH Chem&Pap H N-A % / Crealogix Hldg N % / CS Group N % / Cytos Biotechnolo N % / D Daetwyler Hldg % / Datacolor N / DKSH Hldg N % / DOTTIKON ES HLDG N / Dufry N % / E Edisun Power Euro N % / EEII / EFG Intl N % / Elma Electronic N % / Emmi N % / EMS-CHEM HLDG N % / Energiedienst Hld N % / ENR Russia Invt % / Evolva Hldg N % / F Feintool Intl N % / Flughafen Zuerich N % / Forbo Hldg N % / Forbo Hldg N 2L % / G Galenica N % / GAM Hldg N % / Gategroup Hldg N % / Geberit N % / Geberit N 2L / Georg Fischer N % / Givaudan N % / Goldbach Grp N % / Gottex Fnd Man Hld % / Graubuendner KB PS % / Groupe Minoteries N / Grp Baumgartner N / Gurit Hldg % / H HBM Healthcare N % / HBM Healthcare N 2L % / Helvetia Hldg N % / Highlight Ev&En / HOCHDORF Hldg N % / Holcim N % / Huber + Suhner N % / Huegli Hldg % / Hyp Bk Lenzburg N / I I.P.S. Packaging % / Implenia N % / INFICON HLDG N % / Infranor Inter / INTERROLL HLDG N % / Intershop Hldg % / Intersport PSC N / Intl Minerals % / IVF HARTMANN Hldg N % / J Julius Baer Grp N % / Jungfraubahn Hld N % / K Kaba Hldg N % / Kardex N % / KB Basel PS % / Komax Hldg N % / Kudelski % / Kuehne+Nagel Int N % / Kuoni R Hldg N -B % / L Leclanche N % / LEM Hldg N % / Leonteq N % / Liechtenst Landesbk % / LifeWatch N % / Lindt & Spruengli N % / Lindt&Spruengli PS % / Loeb Holding BE PS % / Logitech Intl N % / Lonza Grp N % / Looser Hldg N % / Luzerner KB N % / M MCH Group N % / METALL ZUG N -B % / Meyer Burger N % / Micronas Semicond N % / Mikron Hldg N % / Mobilezone hldg % / Mobimo Hldg N % / Myriad Group N % / N Nebag N % / Nestle N % / Nestle N 2L / NEW VALUE N % / New Venturetec % / NEWRON PHARMA % / Nobel Biocare N % / NORINVEST HLDG N / Novartis N % / Novartis N 2L /- - O OC Oerlikon Corp N % / Orascom Devl Hldg N % / Orell Fuessli Hld N % / Orior N % / OTI Energy / P Panalpina Welttra N % / Pargesa Hldg % / Partners Grp Hldg N % / Pax Anlage Basel N / Peach Property N % / Pelikan Hldg / Perfect Hldg N % / Perrot Duval BP / Perrot Duval Hldg % / Phoenix Mecano % / Private Equity N % / Progressnow inv N % / PSP Swiss Propert N % / Publigroupe N % / Publigroupe N 2L / R Repower / Repower PS % / Rieter Hldg N % / Roche Hldg % / Roche Hldg G % / Romande Energie N % / S Santhera Pharma N % / Schaffner Hldg N % / Schindler Hldg N % / Schindler Hldg N 2L / Schindler Hldg PS % / Schindler Hldg PS2L / Schlatter Industr N % / Schmolz + Bicken N % / Schw Natl Vers N % / Schw National Bk N / Schweiter Technolog % / SGS N % / ShaPE Cap N % / ShaPE Cap N 2L % / SHL Telemedicine R % / Siegfried Hldg N % / Sika % / Sonova Hldg N % / Sopracenerina N % / St.Galler KB N % / Starrag Group Hd N % / Straumann Hldg N % / Sulzer N % / Swiss Fin&Prop N / Swiss Life Hldg N % / Swiss Prime Site N % / Swiss Re N % / Swisscom N % / Swisslog Hldg N % / Swissquote Grp Hl N % / Swmtl Holding % / Syngenta N % / Syngenta N 2L / T Tamedia N % / Tecan Grp N % / Temenos Grp N % / Temenos Grp N 2L / The Swatch Grp % / The Swatch Grp N % / The Swatch N 2L / THERAMetrics hldg N % / Titlisbahnen N % / Tornos Hldg N % / Transocean N % / Transocean N 2L /- - U U-blox Hldg N % / UBS N % / UBS Swiss Swissreal % / USI Grp N % / V Valartis Group % / Valiant Hldg N % / Valora Hldg N % / VD Assur Hldg N -B % / Vetropack % / Vetropack 2L / Vic-Jungfrau C N % / Villars Hldg N / Von Roll Hldg % / Vontobel Hldg N % / VP Bank % / VZ Holding N % / W Walter Meier N % / Warteck Invest N % / Weatherford Intl N % / Y Ypsomed Hldg N % / Z Zehnder Grp % / Zueblin Imm Hldg N % / Zug Estates N -B % / Zuger KB % / Zurich Insur Grp N % / Zwahlen&Mayr Aigle / ACTIONS SUISSES (VIRT-X) ABB N % / Actelion N % / Adecco N % / Baloise Hldg N % / CIE FIN RICHEMONT N % / Clariant N % / CS Group N % / Dufry N % / Geberit N % / Givaudan N % / Holcim N % / Julius Baer Grp N % / Kuehne+Nagel Int N % / Lonza Grp N % / Nestle N % / Novartis N % / Roche Hldg G % / SGS N % / Sonova Hldg N % / Swiss Life Hldg N % / Swiss Prime Site N % / Swiss Re N % / Swisscom N % / Syngenta N % / The Swatch Grp % / Transocean N % / UBS N % / Zurich Insur Grp N % / NORD AMERICAINES Abbott Laboratories / Baxter Internationa / Dow Chemical / General Electric / Intl Minerals % / Pepsico / Pfizer % / PG&E / Philip Mrrs Int % / Royal Bank Canada / Schlumberger / Unisys / Zimmer Hldgs % / AUTRES Ams % / Anglo American / BASF N % / Come % / Commerzbank % / Cosmo Pharmaceutic % / Formulafirst / Gold Fields % / Gottex Fnd Man Hld % / IShs SMI (DE) % / Liechtenst Landesbk % / NEWRON PHARMA % / Robeco / Saint Gobain % / SCOR SE % / SHL Telemedicine R % / Siemens N % / Volkswagen / Volkswagen Vz % / BERNOISES ACRON HELVETI VII N / ACRON HELVETIA I N / ACRON HELVETIA II N / ACRON HELVRTI III N / ARBB / Art & Fragrance N % / BEKB / BCBE N / Bern Boerse BIRW % / Berner Oberl-Bahnen / Biella-Neher Hldg N % / BLS N % / BV Hldg N % / Cablisys Hldg / CBC Schweiz N / Dual RealEstate / Fortimo Grp N / Fundamenta Real N % / Gutenberg Group / ImmoMentum N % / Kleinkraftwerk Bi N / Logan Capital / Matador Pr Eq / Next Generation N / Novavest N / Pretium N -A % / Q Cap / QINO CAP PARTNERS / QINO FLAGSHIP / Rapid Hldg N % / Rotim Immobil N / SE Swiss Estates N % / SE Swiss Estates PS % / The Swatch Grp / The Swatch Grp N / Thurella N / Valiant Hldg N / Valora Hldg N / Vic-Jungfrau C N / Ypsomed Hldg N / FONDS SUR INDICES ETF Am Switz UC ETF CHF % / ComS ATX IC / ComS C Bu Fut I IC / ComS C BuF DS I IC / ComS C BuF L I IC / ComS C BuF S I IC / ComS C Com EWI IC / ComS C EONIA I IC / ComS C FED ERI IC / ComS CAC 40 IC / ComS CAC 40 Lev IC / ComS CAC40 SGR IC / ComS DAX IC / ComS DivDAX IC / ComS DJIA IC / ComS ES SD30 IC / ComS ES50 D Lev IC / ComS ES50 D Sh IC / ComS ES50 IC / ComS FAZ Index IC / ComS FR DAX IDD / ComS FR ES 50 IDD / ComS FTSE100 IC / ComS HSCEI IC / ComS HSI IC / ComS igcc 3-5 IC / ComS igcc 5-7 IC / ComS igcc 7-10 IC / ComS igcc Ov IC / ComS ilsd 3m1 IC / ComS ilsd Ov IC / ComS ilsd1-3 IC / ComS ilsd10-15 IC / ComS ilsd15+ IC / ComS ilsd25+ IC / ComS ilsd3-5 IC / ComS ilsd5-7 IC / ComS ilsd7-10 IC / ComS is I-L E-I IC / ComS isgc1-5 IC / ComS isgc10+ IC / ComS isgc3m-2 IC / ComS isgc5-10 IC / ComS M East Eu IC / ComS M EMU IC / ComS M Eu IC / ComS M Eu Lg IC / ComS M Eu Md IC / ComS M Eu Sm IC / ComS M Jap IC / ComS M N Amer IC / ComS M Pac IC % / ComS M Pac xjap IC / ComS M Rus30 C IC / ComS M Taiw IC / ComS M USA IC / ComS M USA Lg IC / ComS M USA Md IC / ComS M USA Sm IC / ComS M Wld IC / ComS MSCI Em IC / ComS Nasdaq 100 IC / ComS Nikkei 225 IC % / ComS NY A Gold IC / ComS S&P 500 IC / ComS S&P S40I IC / ComS S600 AP IC / ComS S600 Bank IC / ComS S600 BR IC / ComS S600 Chem IC / ComS S600 CM IC / ComS S600 FB IC / ComS S600 FS IC / ComS S600 HC IC / ComS S600 IGS IC / ComS S600 Ins IC / ComS S600 Media IC / ComS S600 OG IC / ComS S600 PHG IC / ComS S600 RE IC / ComS S600 Ret IC / ComS S600 Tech IC / ComS S600 Tele IC / ComS S600 TL IC / ComS S600 Util IC / ComS SDAX IC / ComS SE600 IC / ComS ShortDAX IC / ComS SMI IC % / ComS SPI IC / ComS TOPIX IC / DBX GLBL DIV 100 1D % / DBX GLBL ILU CHF / DBX GLBL INFRA 1C / DBX S&P500 1C / DBX S&P500 x2 1C / DBX S&P500 x2 SH 1C / DBX SEL FRONTIER 1C % / DBX SHORTDAX 1C % / DBX SHORTDAX x2 1C % / Dbxt CAC 40 SH 1C % / Dbxt DAX 1C % / Dbxt DB ESHF 5C / Dbxt DB HFI ETF 5C % / Dbxt DBCB DJUBS 4C / Dbxt DBCB LE 4C / Dbxt DBLCI OYB 4C / Dbxt E/N DE RE 1C / Dbxt ES50 1C / Dbxt ES50 1D / Dbxt ES50 DS 1C / Dbxt ES50 LEV 1CC / Dbxt ES50 SH 1C / Dbxt ESS D30 1D % / Dbxt FTSE MIB 1D % / Dbxt FTSE VIETN 1C % / Dbxt FTSE100 SH 1C / Dbxt LEVDAX 1C / Dbxt MACI MEX 1C / Dbxt MSCI BRIC 1C / Dbxt MSCI CAN 1C / Dbxt MSCI CHINA 1C % / Dbxt MSCI EEE 1C / Dbxt MSCI EMSD 1C % / Dbxt MSCI EU M 1C / Dbxt MSCI EU SM 1C / Dbxt MSCI INDIA 1C / Dbxt MSCI MALAY 1C % / Dbxt MSCI THAI 1C % / Dbxt RUSSEL MID 1C / Dbxt SLI 1D / Dbxt SMI 1D % / Dbxt SMI SHD 1C / Dbxt STO E 600 1C / Dbxt2 Gl SU 4CC % / ETFX DAX Gold USD / ETFX DAXgl Enrg EUR / ETFX DAXgl Ship USD / ETFX DAXglob USD / ETFX DJ Glb Sel USD / ETFX DJ-UBS USD / ETFX S-N Gl Agr USD / ETFX WNA Glb USD / FTSE MIB EUR / ISh Eu Co Bn La EUR % / ISh Eu In Li EUR-Ac / ISh MSCI Em Ma USD / ISh MSCI Eu Mi EUR / ISh MSCI Wo Mi USD / ISh S&P500 Min USD / IShares S&P CHF-Acc % / IShrs SLI R CH % / IShrs SMI R CH % / IShrs SMIM R CH % / IShrs SwDGB % / IShrs SwDGB % / IShrs SwDGB % / IShs Agribus USD-Ac / IShs Em Asi Loc USD / IShs Em Loc Gov USD % / IShs Em Mks Div USD / IShs Eu Gov Bd EUR / IShs Eu Ye Co EUR / IShs Eur Agg Bd EUR / IShs Eur Crp Bd EUR % / IShs Eur Crp Bd EUR / IShs EUR Divid EUR % / IShs Eur Gov Bd EUR % / IShs Eur Gov Bd EUR / IShs Eur Gov Bd EUR / IShs Eur Gov Bd EUR / IShs Eur Gov Bd EUR / IShs EUR Ma La EUR / IShs EUR Mr Lg EUR / IShs Eur Pro Ye EUR % / IShs EUR ST EUR-Acc / IShs EUR STO Sm EUR % / IShs EUR STOX50 EUR % / IShs EUR STOXX EUR / IShs FTSE 100 GBP % / IShs FTSEur 100 EUR / IShs FTSEuro 80 EUR / IShs Gd CHF Hdg A % / IShs Gl Co Bn USD / IShs Glb Gov Bd USD / IShs Gld Prd USD-Ac / IShs MSCI EUR-Acc / IShs MSCI Europ EUR % / IShs MSCI ex-uk EUR / IShs MSCI Ja CHF-Ac % / IShs MSCI Wl CHF-Ac % / IShs Ol & Gs USD-Ac / IShs SMI (DE) % / IShs STOXX Euro EUR / IShs UK Divid GBP % / IShs UK Proper GBP % / IShs USD Em Mks USD / IShs USD Hi Yld USD / JB PhysGd A (CHF) % / JB PhysGd AX (CHF) % / JB PhysPallad A CHF % / JB PhysPalladAX CHF / JB PhysPlatin A CHF % / JB PhysPlatinAX CHF / JB PhysSilver A CHF % / JB PhysSilverAX CHF / L U ETF L SMI C CHF % / L ETF D S SMI C CHF % / PS FTSE Swit EUR / RaiffETF-SGoldHCHFh % / RaiffETF-SGoldOACHF % / RaiffETF-SGoldOHCHF % / SPDR Ba Eur Gov EUR / SPDR Bar Cor Bd EUR / SPDR Bar Emg Mk USD / SPDR Bar Eur Hg EUR / SPDR Bar Stg Ag GBP / SPDR Bar US Ag USD / SPDR Citi Asia USD / SPDR Em Lat USD-Ac / SPDR EM Sma USD Ac / SPDR Eu.Sm.Cap / SPDR Gl Re Est USD / SPDR Mer Ly Mkt USD / SPDR MSCI Co.Di / SPDR MSCI Co.St / SPDR MSCI EM USD Ac / SPDR MSCI EM USD-Ac / SPDR MSCI Em USD-Ac / SPDR MSCI Eur Energ / SPDR MSCI Europ.ETF % / SPDR MSCI Financ / SPDR MSCI Hlt / SPDR MSCI Indust / SPDR MSCI Mat / SPDR MSCI Techno / SPDR MSCI Telecom / SPDR MSCI USD Ac / SPDR MSCI USD Acc / SPDR MSCI Util / SPDR S&P 400 USD-Ac % / SPDR S&P 500 USD / SPDR S&P Emg USD / SPDR S&P Eur EUR / SPDR S&P UK Div GBP / SPDR S&P US Div USD / SPDR US LV USD-Ac / SPDR US Trea USD / SSgA Bar Agg Bd EUR / SSgA Bar Cor Bd GBP / SSgA Bar Eu Gov EUR / UBS (Ir) MSCI USD-A / UBS CM Agr CHF-A-Ac / UBS CM Agr CHF-I-Ac / UBS CMCI CHF-A-Ac % / UBS CMCI CHF-I-Ac / UBS DJ COM CHF-A-Ac % / UBS DJ COM CHF-I-Ac / UBS ETF MSCI USD-A / UBS ETF S&P USD-A / UBS Glb Pure USD-A / UBS HFRX CHF-A-Acc % / UBSETFPldm USD Adis / UBSETFPldm USD Idis / UBS Silver USD Adis / UBS Silver USD Idis / UBS MSCI USA USD-A / UBS MSCI USD-A-Dis / UBS MSCI Wrl USD-A / UBS Sol Glb USD-A / UBS Sol Oil USD-A / UBS ETF BCU35YT AD / UBS ETF BCU57YT AD / UBS ETF BCU710Y AD / UBS ETF EMU SmC AD / UBS ETF ES50A % / UBS ETF ES50A % / UBS ETF FTSE100 AD % / UBS ETF MAJ2035 AD / UBS ETF M EMESR AD / UBS ETF M EMESR AD / UBS ETF MEI2035 AD / UBS ETF MJI2035 AD % / UBS ETF MJI2035 AD % / UBS ETF M NASR AD / UBS ETF M Pa SR AD / UBS ETF M Turk AD / UBS ETF M Wd SR AD / UBS ETF M Wd SR AD / UBS ETF BCU13YT AD / UBS ETF MiE 13 AD / UBS ETF MiE 35 AD / UBS ETF MiE 510 AD / UBS ETF MiE 710 AD / UBS ETF MiE LC AD / UBS ETF MiE LC AD / UBS ETF MSCI Em AD % / UBS ETF MSCI EMU AD % / UBS ETF MSCI Jap AD % / UBS ETF MSCI USA AD % / UBS ETF MSCI Wld AD % / UBS SLI R CHF Adis % / UBS SLI R CHF Idis / UBS SMI R CHF Adis % / UBS SMI R CHF Idis / UBS ETF STO GRE AD / UBSGlCHFh CHF Adis % / UBSGlCHFh CHF Idis % / UBS ETF Gl USD Adis % / UBSETFPltn USD Adis % / UBSETFPltn USD Idis / SBIDG1-3 CHF Adis % / SBIDG1-3 CHF Idis / SBIDmGv3-7 CHF Adis % / SBIDmGv3-7 CHF Idis / UBSSlrCHFh CHF Adis / UBSSlrCHFh CHF Idis / UBSETFSMIM CHF Adis % / UBSETFSMIM CHF Idis / UBSSPIMid CHF Adis % / UBSSPIMid CHF Idis / UBS ETFSPI CHF Adis % / UBS ETFSPI CHF Idis / UBSSXI RE CHF Adis % / UBSSXI RE CHF Idis / UBSSXIREFd CHF Adis % / UBSSXIREFd CHF Idis / SBIDG7-15 CHF Adis / SBIDG7-15 CHF Idis / UBSSXILSc CHF Adis / UBSSXILSc CHF Idis / CMCIOilSFCHAdis / SBIDSPf1-5 CHF Adis % / SBIDSP5-10 CHF Adis / Va FTSE Jap ETF USD % / Van FTSE As ETF USD / Van FTSE Em ETF USD / Van FTSE Eu ETF EUR % / Vang FTSE ETF USD % / Vang FTSE ETF USD % / Vn Hg Dv ETF USD / ZKB Gold ETF A CHF % / ZKB Gold ETF H CHF % / ZKB Pallad ETF CHF % / ZKB Platin ETF CHF % / ZKB Silver ETF ACHF % / ZKB Silver ETF HCHF % / FONDS IMMOBILIERS BONHOTE IMMOB % / CS Re Est Fd Inters % / CS Re Est Fd Siat % / CS RE LivPlus % / CS Real Est PP % / FIR Fds Imm Romand % / Immo Helvetic % / Immofonds % / LA FONCIERE % / Realstone Sw Pr % / Schroder Imm Pl % / SOLVALOR % / SWC(CH)RE IFCA % / Swissinvest RE Inv % / UBS Swiss Res Anfos % / UBS Leman Foncipars % / UBS Swiss Mix Sima % / UBS Swiss Swissreal % / No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. vendredi 27 septembre ACTIONS SUISSES PAGE Source de données

19 DJ EURO STOXX 50 ZÜRICH Air Liquide % / Allianz N % / Anheus.-Busch InBev % / ASML Hldg % / Axa % / Banco Santander % / BASF N % / Bayer N % / BBVA % / BMW % / BNP Paribas-A % / Carrefour % / CRH PLC % / Daimler N % / Danone % / Deutsche Bank N % / Deutsche Post N % / Deutsche Telekom N % / E.ON N % / EADS % / Enel % / Eni % / Essilor Intl % / GDF Suez % / Generali % / Iberdrola % / Inditex % / ING Groep % / Intesa Sanpaolo % / L Oreal % / Lvmh % / Muench Rueckvers N % / Orange % / REPSOL % / Roy.Philips % / RWE % / Saint Gobain % / Sanofi % / SAP % / Schneider Electric % / Siemens N % / Ste Generale-A % / Telefonica % / Total % / Unibail-Rodamco % / Unicredit % / Unilever Cert % / Vinci % / Vivendi % / Volkswagen Vz % / DAX FRANCFORT Adidas N % / Allianz N % / BASF N % / Bayer N % / Beiersdorf % / BMW % / Commerzbank % / Continental % / Daimler N % / Deutsche Bank N % / Deutsche Boerse N % / Deutsche Post N % / Deutsche Telekom N % / Dt.Lufthansa N % / E.ON N % / Fresenius % / Fresenius Med Care % / HeidelbergCement % / Henkel Vz % / Infineon Technolo N % / K+S N % / Linde % / LANXESS % / Merck / Muench Rueckvers N % / RWE % / SAP % / Siemens N % / ThyssenKrupp % / Volkswagen Vz % / CAC 40 PARIS Accor % / Air Liquide % / Alstom % / ArcelorMittal Reg % / Axa % / BNP Paribas-A % / Bouygues % / Cap Gemini % / Carrefour % / Credit Agricole % / Danone % / EADS % / EDF % / Essilor Intl % / GDF Suez % / Gemalto % / Kering % / L Oreal % / Lafarge % / Legrand % / Lvmh % / Michelin % / Orange % / Pernod Ricard % / Publicis Groupe % / Renault % / SAFRAN % / Saint Gobain % / Sanofi % / Schneider Electric % / Solvay % / Ste Generale-A % / Stmicroelectronics % / Technip % / Total % / Unibail-Rodamco % / Vallourec % / Veolia Environn % / Vinci % / Vivendi % / FTSE 100 LONDRES Aberdeen Asset Mgmt % / Admiral Group % / Aggreko % / AMEC % / Anglo American % / Antofagasta % / Arm Holdings % / Associat Brit Foods % / Astrazeneca % / Aviva % / B Sky B Group % / Babcock Intl grp % / BAE Systems % / Barclays % / BG Group % / BHP Billiton % / BP % / Brit Amer Tobacco % / Brit Land Co REIT % / BT Group % / Bunzl % / Burberry Group % / Capita % / Carnival % / Centrica % / Coca-Cola HBC N % / Coca-Cola HBC N % / Compass Group % / Croda Intl PLC % / Diageo % / Easyjet % / Experian % / Fresnillo % / G4S % / GKN % / GlaxoSmithKline % / Glencore Xstrat % / Hammerson REIT % / Hargreaves Lans % / HSBC Hldg % / IMI PLC % / Imperial Tobacco % / Intercont Hotels % / No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol Intertek Group % / Intl. Cons. Air Grp % / ITV % / Johnson Matthey PLC % / Kingfisher % / Land Sec R.E.I.T % / Legal & General % / Lloyds Banking Grp % / LSE Group % / Marks & Spencer % / Meggitt % / Melrose % / Mondi % / Mondi % / Morrison Supermkts % / National Grid % / Next % / Old Mutual % / Pearson % / Persimmon Plc % / Petrofac % / Prudential % / Randgold Resources % / Reckitt Benck Grp % / Reed Elsevier PLC % / Resolution NPV % / Rexam % / Rio Tinto % / Rolls-Royce Hldgs % / Royal Bk Scotl Gr % / Royal Dutch Shell-A % / Royal Dutch Shell-B % / RSA Insur Grp % / SABMiller % / Sage Grp % / Sainsbury % / Schroders % / Severn Trent % / Shire % / Smith & Nephew % / Smiths Group % / Sports Direct % / Sports Direct % / SSE % / Standard Chartered % / Standard Life % / Tate & Lyle % / Tesco PLC % / Travis Perkins % / TUI Travel % / Tullow Oil % / Unilever % / United Utilities Gr % / Vedanta Resources % / Vodafone Grp % / Weir Group % / Whitbread % / William Hill % / Wolseley % / WPP % / AEX AMSTERDAM Air France - KLM % / Aegon % / Ahold % / Akzo Nobel % / ArcelorMittal Reg % / ASML Hldg % / Corio % / DSM % / Fugro % / Gemalto % / Heineken % / ING Groep % / Koninklijke KPN NV % / PostNL % / Roy.Philips % / Randstad Holding % / Reed Elsevier NV % / Royal Dutch Shell-A % / Royal Imtech % / SBM Offshore % / TNT Express % / Unibail-Rodamco % / Unilever Cert % / Wolters Kluwer % / Ziggo % / MIB30 MILAN A2A % / Ansaldo Sts % / Atlantia % / Autogrill % / Azimut Holding % / Banca Mps % / Banco Popolare % / Bca Pop. Emilia R % / Bca Pop. Milano % / Buzzi Unicem % / Campari % / Diasorin % / Enel % / Enel Green Power % / Eni % / Exor % / Ferragamo % / Fiat % / Fiat Industrial % / Finmeccanica % / Fondiaria-Sai % / Generali % / GTECH % / Intesa Sanpaolo % / Luxottica Group % / Mediaset % / Mediobanca % / Mediolanum % / Parmalat % / Pirelli & C % / Prysmian % / Saipem % / Snam % / Stmicroelectronics % / Telecom Italia % / Tenaris % / Terna % / Tod s % / UBI Banca % / Unicredit % / IBEX35 MADRID Abertis % / Acciona % / Acerinox % / ACS % / Amadeus IT Hold -A % / ArcelorMittal Reg % / Banco Sabadell % / Banco Santander % / Bankinter % / BBVA % / Bco Popular Espanol % / Bolsas y Mercados % / Caixabank % / DIA % / Ebro Foods % / Enagas % / Endesa % / Ferrovial % / Fomento Constr % / Gas Natural SDG % / Grifols A % / Iberdrola % / Inditex % / Indra Sistemas -A % / Intl. Cons. Air Grp % / Jazztel % / Mapfre % / Mediaset Espana % / OHL % / Red Electrica Corp % / REPSOL % / Sacyr % / Tecnicas Reunidas % / Telefonica % / Viscofan % / BEL20 BRUXELLES Ackermans % / Ageas % / Anheus.-Busch InBev % / Befimmo % / Bekaert % / Belgacom % / Cofinimmo % / Colruyt % / D Ieteren % / Delta Lloyd % / Elia System Op % / GBL % / GDF Suez % / Groupe Delhaize % / KBC Gr % / Solvay % / Telenet Group Hold % / ThromboGenics % / UCB % / Umicore % / RTX MOSCOU FGC UES / Gazprom / LUKOIL / MMC Norilsk Nickel / NOVATEK / Rosneft Oil / RosteleCom / RusHydro / Russian Grids / Sberbank % / Severstal / Surgutneftegas / Uralkaliy / VTB Bank / DOW JONES NEW YORK M % * / American Express % * / AT&T % * / Boeing Co % * / Caterpillar % * / Chevron % * / Cisco Systems % * / Coca-Cola Co % * / Du Pont Nemours&Co % * / Exxon Mobil % * / General Electric % * / Goldman Sachs Group % * / Home Depot % * / IBM % * / Intel % * / Johnson & Johnson % * / JPMorgan Chase % * / McDonald s % * / Merck % * / Microsoft % * / Nike -B % * / Pfizer % * / Procter&Gamble % * / Travlr Comp % * / Unitedhealth Group % * / Utd Technologies % * / Verizon Comm % * / Visa-A % * / Wal-Mart Stores % * / Walt Disney Disney % * / SP 500 NEW YORK M % * / Abbott Laboratories % * / AbbVie % * / Abercrombie Ftch-A % * / Accenture % * / ACE N % / Actavis % * / Adobe Systems % * / ADT Corporation % * / Aes % * / Aetna % * / AFLAC % * / Agilent Tech % * / AGL Resources % * / Air Prod.&Chemicals % * / Airgas Inc % * / Akamai Technologies % * / Alcoa % * / Alexion Pharm % * / Allegheny Tech % * / Allergan % * / Allstate % * / Altera Corp % * / Altria Group % * / Am Electric % * / Amazon.Com %* / Ameren % * / American Express % * / American Intl Group % * / American Tower REIT % * / Ameriprise Fincl % * / AmerisourceBergen % * / AMETEK % * / Amgen % * / Amphenol-A % * / Anadarko Petroleum % * / Analog Devices % * / Aon % * / Apache % * / Apple % * / Applied Materials % * / Aptmnt Inv REIT-A % * / Archer-Daniels Mid % * / Assurant % * / AT&T % * / Autodesk Inc % * / Automatic Data Proc % * / Autonation % * / Autozone % * / Avalonbay Com REIT % * / Avery Dennison % * / Avon Products % * / Baker Hughes Inc % * / Ball % * / Bank of America % * / Bank of NY Mellon % * / Baxter Internationa % * / BB&T % * / Beam % * / Becton Dickinson&Co % * / Bed Bath & Beyond % * / Bemis Co % * / Berkshire Hathawy-B % * / Best Buy % * / Biogen IDEC % * / Blackrock % * / Boeing Co % * / BorgWarner % * / Boston Prop REIT % * / Boston Scientific % * / Bristol Myers Squib % * / Broadcom-A % * / Brown Non Vtg-B % * / C.H.Robinson Wldwde % * / CA % * / Cablevision NY-A % * / Cabot Oil & Gas % * / Cameron Intl % * / Campbell Soup % * / Capital One Finl % * / Cardinal Health % * / CareFusion % * / CarMax % * / Carnival % * / Caterpillar % * / CBRE Group-A % * / CBS-B % * / Celgene Corp % * / Centerpoint Energy % * / CenturyLink % * / Cerner Corp % * / CF Industries Hldg % * / Charles Schwab % * / Chesapeake Energy % * / Chevron % * / Chipotle Mexican % * / Chubb % * / Cigna Corp % * / Cincinnati Financl % * / Cintas % * / Cisco Systems % * / Citigroup % * / Citrix Systems % * / Cliffs Natural Res % * / Clorox Co % * / CME Group-A % * / CMS Energy Corp % * / Coach % * / Coca-Cola Co % * / Coca-Cola Entpr % * / Cognizant Tech So-A % * / Colgate-Palmolive % * / Comcast-A % * / Comerica Inc % * / Computer Sciences % * / ConAgra Foods % * / ConocoPhillips % * / Consol Energy % * / Consolidated Edison % * / Constellation Brd-A % * / Corning Inc % * / Costco Whsl % * / Covidien % * / CR Bard % * / Crown Castle Intl % * / CSX % * / Cummins % * / CVS Caremark % * / D R Horton % * / Danaher % * / Darden Restaurants % * / DaVita Hlth Care % * / Deere & Co % * / Dell % * / Delphi Automotive % * / Delta Air Lines % * / Denbury Resources % * / Dentsply Intl % * / Devon Energy % * / Diamond Offshore % * / DIRECTV % * / Discover Fncl Srvcs % * / Discovery Comm-A % * / Dollar General % * / Dollar Tree % * / Dominion Res % * / Dover Corp % * / Dow Chemical % * / Dr Pepper Snap % * / Dte Energy % * / Du Pont Nemours&Co % * / Duke Energy % * / Dun & Bradstreet % * / E TRADE Fncl % * / Eastman Chemical % * / Eaton Corp -NPV % * / EBay % * / Ecolab Inc % * / Edison Intl % * / Edwards Lifescns % * / Electronic Arts % * / Eli Lilly & Co % * / EMC % * / Emerson Electric % * / Ensco -A % * / Entergy % * / EOG Resources % * / EQT % * / Equifax Inc % * / Equiy Res REIT-SBI % * / Estee Lauder-A % * / Exelon % * / Expedia % * / Expedit Intl Wash % * / Express Scrpts Hldg % * / Exxon Mobil % * / F5 Networks % * / Family Dollar Store % * / Fastenal % * / Fedex % * / Fidelity National % * / Fifth Third Bancorp % * / First Solar % * / Firstenergy % * / Fiserv Inc % * / FLIR Systems % * / Flowserve % * / Fluor (new) % * / FMC Corp % * / FMC Technologies % * / Ford Motor % * / Forest Laboratories % * / Fossil Group % * / Franklin Resources % * / Freeport Mcmoran % * / Frontier Comm-B % * / GameStop-A % * / Gannett Co % * / Gap % * / Garmin N % / General Electric % * / General Mills % * / General Motors % * / Genl Dynamics Corp % * / Genuine Parts Co % * / Genworth Financl-A % * / Gilead Sciences % * / Goldman Sachs Group % * / Goodyear T & Rubber % * / Google-A % * / H&R.Block % * / Halliburton % * / Harley-Davidson % * / Harman Ind Inc % * / Harris % * / Hartford Fin Serv % * / Hasbro Inc % * / HCP REIT % * / Health Care REIT % * / Helmerich&Payne % * / Hershey % * / Hess % * / Hewlett-Packard % * / Home Depot % * / Honeywell Intl % * / Hormel Foods % * / Hospira % * / Host Hotels REIT % * / Hudson City % * / Humana % * / Huntington Bancshs % * / IBM % * / Illinois Tool Works % * / Ingersoll-Rand % * / Integrys Eng Grp % * / Intel % * / IntercontalExch % * / Interpublic Group % * / Intl Flavors&Fragr % * / Intl Game Technolog % * / Intl Paper % * / Intuit % * / Intuitive Surgical % * / Invesco % * / Iron Mountain % * / Jabil Circuit % * / Jacobs Engin Group % * / JC Penney % * / JDS Uniphase % * / JM Smucker % * / Johnson & Johnson % * / Johnson Controls % * / Joy Global % * / JPMorgan Chase % * / Juniper Networks % * / Kansas City So % * / Kellogg % * / Keycorp % * / Kimberly-Clark % * / Kimco Realty REIT % * / Kinder Morgan % * / KLA-Tencor % * / Kohl s % * / Kraft Foods Grp % * / Kroger % * / L-3 Communications % * / Laboratory Corp % * / Lam Research Corp % * / L Brands % * / Legg Mason % * / Leggett & Platt % * / Lennar-A % * / Leucadia National % * / Life Tech % * / Lincoln Natl % * / Linear Technology % * / Lockheed Martin % * / Loews % * / Lorillard % * / Lowe s Com % * / LSI % * / Lyondellbasell Ind % * / M&T Bank % * / Macerich REIT % * / Macy s Inc % * / Marathon Oil % * / Marathon Petro % * / Marriott Intl-A % * / Marsh & McLennan % * / Masco % * / MasterCard-A % * / Mattel % * / McCormick Non Vtg % * / McDonald s % * / McGraw Hill Fin % * / Mckesson % * / Mead Johnson % * / MeadWestvaco % * / Medtronic % * / Merck % * / Metlife % * / Microchip Tech % * / Micron Technology % * / Microsoft % * / Molex Inc % * / Molson Coors-B Nvtg % * / Mondelez Int-A % * / Monsanto % * / Monster Beverage % * / Moody s % * / Morgan Stanley % * / Mosaic % * / Motorola Soltn % * / Murphy Oil % * / Mylan % * / Nabors Industries % * / NASDAQ OMX Grp % * / Natl Oilwell Varco % * / NetApp % * / Netflix % * / Newell Rubbermaid % * / Newfield Exploratn % * / Newmont Mining % * / News Corp-A % / NextEra Energy % * / Nielsen Holdings % / Nike -B % * / Nisource % * / Noble Corp N % / Noble Energy % * / Nordstrom % * / Norfolk Southern % * / Northeast Utilities % * / Northern Trust % * / Northrop Grumman % * / NRG Energy % * / Nucor % * / NVIDIA % * / NYSE Euronext % * / O Reilly Auto % * / Occid.Petrol Corp % * / Omnicom Group Inc % * / Oneok % * / Oracle % * / Owens Illinois % * / Paccar % * / Pall % * / Parker-Hannifin Co % * / Patterson Cos % * / Paychex Inc % * / Peabody Energy % * / Pentair N % / People s Untd % * / Pepco Holdings % * / Pepsico % * / PerkinElmer % * / Perrigo % * / Petsmart % * / Pfizer % * / PG&E % * / Philip Mrrs Int % * / Phillips % * / Pinnacle West Cap % * / Pioneer Natural Res % * / Pitney Bowes % * / Plum Crk Timb REIT % * / PNC Finl Ser % * / PPG Industries % * / PPL % * / Praxair % * / Precision Castparts % * / Priceline.com % * / Principal Financial % * / Procter&Gamble % * / Progressive (Ohio) % * / Prologis REIT % * / Prudential Financl % * / Publ Svcs Enterpr % * / Public Storage REIT % * / PulteGroup % * / PVH % * / QEP Resources % * / Qualcomm % * / Quanta Services % * / Quest Diagnostics % * / Ralph Lauren-A % * / Range Resources % * / Raytheon % * / Red Hat % * / Regeneron Pharma % * / Regions Financial % * / Republic Services % * / Reynolds American % * / Robert Half Intl % * / Rockwell Automation % * / Rockwell Collins % * / Roper Industries % * / Ross Stores % * / Rowan Companies -A % * / Ryder System % * / Safeway Inc % * / Salesforce.com % * / Sandisk % * / SCANA % * / Schlumberger % * / Scripps Ntwks-A % * / 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20 Total Syst Service % * / Travlr Comp % * / TripAdvisor % * / Twenty-First Cent-A % * / Tyco Intl N % / Tyson Foods -A % * / Union Pacific % * / United Parcel Svc-B % * / Unitedhealth Group % * / Unum % * / Urban Outfitters % * / US Bancorp % * / US Steel % * / Utd Technologies % * / Valero Energy % * / Varian Med Systems % * / Ventas REIT % * / Verisign % * / Verizon Comm % * / Vertex Pharmaceutic % * / VF % * / Viacom-B % * / Visa-A % * / Vor Rlt Tr REIT-SBI % * / Vulcan Materials % * / Wal-Mart Stores % * / Walgreen % * / Walt Disney Disney % * / Washington Post -B % * / Waste Management % * / Waters % * / WellPoint % * / Wells Fargo % * / Western Digital % * / Weyerhaeuser REIT % * / Whirlpool % * / Whole Foods Market % * / Williams Companies % * / Windstream Hldgs % * / Wisconsin Energy % * / WPX Energy-A % * / WW Grainger % * / Wyndham Worldwide % * / Wynn Resorts % * / Xcel Energy % * / Xerox Corp % * / Xilinx % * / XL Group % * / Xylem % * / Yahoo % * / Yum Brands % * / Zimmer Hldgs % * / Zions Bancorp % * / Zoetis-A % * / TOPIX70 TOKYO AEON / Ajinomoto Co Inc / ANA HD / Asahi Glass Co / Asahi Group HD / ASAHI KASEI / Bank of Yokohama / Bridgestone Corp / Centl Japan Railway / Chubu El / Dai Nippon Printing / China Coal Energ-H / China Constrct Bk-H / China Life Ins -H / China Merchants / China Mobile / China Ovs Ld & Inv / China Res Enterp / China Res Land / China Unicom (HK) / CITIC Pacific / CLP Hldgs / CN Petro & Chem -H / CN Resources Power / CNOOC / Cosco Pacific / Galaxy Entertain / Hang Lung Prop / Hang Seng Bk / Henders Land Dev / Hengan Intl Grp / HK Ex & Clearing / Hong Kong&China Gas / HSBC Hldg / Hutchison Whampoa / ICBC-H / Kunlun Energy / Lenovo Group / Li & Fung / MTR Corp / New World Dev Co / PetroChina -H / Ping An Ins -H / Power Assets / Sands China / Sino Land Co / Sun Hung Kai Pties / Swire Pacific -A / Tencent Hldgs / Tingyi (CIs) Hldg / Want Want China / Wharf (Hldgs) / KOSPI 50 SÉOUL AmoreG / AMOREPACIFIC / BS Finl Grp / Daewoo Engr & Const / Doosan Hvy Ind / DSME / Emart / HANA FINL GR / Hanjin Sh Hldg / HANWHA LIFE / Hyundai Eng & Cons / HYUNDAI GLOVIS / Hyundai Heavy Ind / Hyundai Merchant / Hyundai Mobis / Hyundai Motor / HYUNDAI STEEL / Indl Bank Of Korea / Kangwon Land / KBFinancialGrp / Kepco / Kia Motors / Korea Zinc / KT / Dai-Ichi Life / DAIICHI SANKYO / Daikin Industries / Daito Trust Cons / DAIWA HOUSE IND / Daiwa Sec Grp / Denso / Eisai Co Ltd / Fast Retailing / Fujitsu / Hoya / INPEX / Isuzu Motors / ITOCHU / JFE Holdings / JGC Corp / Kansai El Power / Keyence Corp / Kirin Holdings / Kubota Corp / Kyocera / M bishi Chem Hldgs / Marubeni Corp / Mitsubi Heavy Ind / Mitsubishi Electric / Mitsui Fudosan Co / MS&AD Insurance / Murata Mfg / Nidec / Nikon Corp / Nintendo Co Ltd / Nitto Denko Corp / ORIENTAL LAND / ORIX CORP / OSAKA GAS / Otsuka Hldgs / Resona Holdings / RICOH / SECOM / Sekisui House / SMC Corp / SUMITOMO CORP / Sumitomo El Ind / Sumitomo Metal Mng / Sumitomo Realty Dev / Suzuki Motor / T&D Holdings / Tokyo Electr Power / Tokyo Electron / TOKYO GAS / Toray Ind Inc / UNICHARM / West Japan Railway / Yamada Denki / YAMATO HOLDINGS / YAMATO HOLDINGS / HSI HONG KONG AIA Group / Bank of China -H / Belle Intl Hldgs / Bk of Comm -H / Bk of East Asia / BOC Hong Kong / Cathay Pac Airways / Ch Shenhua Engy -H / Cheung Kong (Hldgs) / KT&G Corp / LG CHEM / Lg Corp / LG Display / LG Electronics / LG Hhold & Health / LOTTE CHEMICAL / LOTTE SHOPPING / Ncsoft / NAVER / OCI / POSCO / S-Oil / Samsung C&T / Samsung Card / Samsung Electro-M / Samsung Electron / Samsung Engineering / Samsung Fire & M / Samsung Heavy Ind / SAMSUNG LIFE / Samsung SDI / Samsung Sec / Shinhan Fin Grp / SK Holdings / SK hynix / SK Innovation / Sk Telecom / Woori Fin Hldgs / STRAITS TIMES SINGAPOUR CapitaLand / CapitaMalls Asia / CapitaMall Trust / Citydev / ComfortDelGro Corp / DBS Group Hldgs / Genting Spore / Glb Logistic Pp / Golden Agri-Resourc / Hongkong Land Hldgs / Hutchison Port / Jardine Cycle &Carr / Jardine Math.Hold / Jardine Strategic / Keppel Corp / Neptune Orient Line / Noble Group / Olam Intl / OCBC / Sembcorp Ind / SembCorp Marine / SIA Engineering Co / Singapore Airlines / Singapore Exchange / Spore Press Hldgs / Spore Tech Eng / SingTel / StarHub / Utd Overseas Bk Ltd / Wilmar Intl / BOVESPA SAO PAULO All Amer Lat NM % / Ambev Pfd % / B2W Cia Digital NM % / Banco do Brasil NM % / BMF Bovespa NM % / BR Malls Part NM % / BR Properties NM % / Bradesco N % / Bradesco Pfd N % / Bradespar Pfd N % / Braskem Pfd-A N % / BRF NM % / Brookfield NM % / CCR NM % / Cemig N % / Cemig Pfd N % / CESP Pfd-A N % / CESP Pfd-B N % / CETIP NM % / Cia Bras Pfd N % / Cia Hering NM % / Cielo % / Comgas Pfd-A % / Copel Pfd-B N % / Cosan NM % / CPFL Energia NM % / Eletrobras N % / Eletrobras Pfd-B N % / Eletropaulo Pfd N % / Embraer NM % / Embratel Par % / Embratel Par Pfd % / Energias do Brsl NM % / Fibria NM % / Gafisa NM % / Gerdau Pfd N % / Hypermarcas NM % / Inepar Pfd N % / Itausa Pfd N % / Itauunibanco Pfd N % / JBS NM % / Klabin Pfd N % / Light NM % / Localiza Rent NM % / Loja Americanas Pfd % / Lojas Renner NM % / Marfrig NM % / MMX Mineracao NM % / Natura Cosmetics NM % / Oi N % / Oi Pfd N % / Petroleo Bras Pfd % / Rossi NM % / Sabesp NM % / Santander Br Uts N % / Sid Nacional % / Souza Cruz % / Suzano Papel Pfd-A % / Telefonica Br Pfd % / Tim Part NM % / Tran Paulsta Pfd N % / Ultrapar NM % / Usiminas N % / Usiminas Pfd-A N % / Vale N % / Vale Pfd-A N % / Vanguarda Agro NM % / No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. MÉTAUX PRÉCIEUX Argent (NY Mercantile Exchange - Comex) USD/once [28.35 g] / / / / / Chiffre d affaire 398 Contrats ouverts 280 Palladium (NY Mercantile Exchange - Globex) USD/once [28.35 g] / / / / / Chiffre d affaire 2565 Contrats ouverts Platine (NY Mercantile Exchange - Globex) USD/once [28.35 g] / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Or (NY Mercantile Exchange - Comex) USD/once [28.35 g] / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts MÉTAUX/BIENS INDUSTRIELS Aluminium Highgrade (London Metal Exchange) USD/tonne / / / / / Chiffre d affaire 21 Contrats ouverts 4516 Cotton (NY Mercantile Exchange Globex) USD/livre [453.6g] lb / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Cuivre Grade A (London Metal Exchange) USD/tonne / / / / / Chiffre d affaire 2 Contrats ouverts 5318 Etain (London Metal Exchange) USD/tonne / / / / / Chiffre d affaire 0 Contrats ouverts 612 Laine (Sydney Futures Exchange) AUD/kg kg / / / / / Chiffre d affaire 0 Contrats ouverts 0 Nickel (London Metal Exchange) USD/tonne / / / / / Chiffre d affaire 4 Contrats ouverts 1535 Plomb (London Metal Exchange) USD/tonne / / / / / Chiffre d affaire 0 Contrats ouverts 3560 No. Val. Matière première Clôture TAUX SWAP 2 ans 3 ans 4 ans 5 ans 7ans 10 ans FRANC SUISSE EURO LIVRE STERLING DOLLAR AMERICAIN TAUX LIBOR Jour ouvrable 1 mois 3 mois 6 mois 12 mois FRANC SUISSE EURO LIVRE STERLING DOLLAR AMERICAIN YEN INDICES DE RÉFÉRENCE Taux d'intérêt Clôture Echéance Rendement Suisse (10 ans) USA (10 ans) USA (30 ans) Allemagne (10 ans) Angleterre (10 ans) France (10 ans) Italie (10 ans) Espagne (10 ans) OBLIGATIONS Indices obligataires Valeur du marché Valeur nominale Mio. Fr Veille Mio. Fr. Veille Indice Swiss-Bond SWX Veille Clôture % jour % YtD Rendement En Bourse Débiteurs nationaux Débiteurs étrangers Total Hors Bourse Débiteurs nationaux Débiteurs étrangers Total Chiffre d affaires global OBLIGATIONS MATIÈRES PREMIÈRES (SPOTS) Zinc Highgrade (Singapore Exchange - Derivatives Trading) USD/tonne / / / / / Chiffre d affaire 0 Contrats ouverts 0 AGRICULTURE Avoine (Chicago Board Of Trade) USD/boisseau [35.24 l/14.51kg] bsh / / / / / Chiffre d affaire 850 Contrats ouverts Blé (Chicago Board Of Trade) USD/boisseau [35.24 l/27.22kg] bsh / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Cacao (NYE - ICE Futures US Inc) USD/10 tonnes / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Café (NYE - ICE Futures US Inc) USD/livre [453.6 g] lb / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Café Robusta (NYSE Euronext LIFFE) USD/t - 10 tonnes / / / / / Chiffre d affaire 0 Contrats ouverts Maïs (Chicago Board Of Trade) USD/boisseau [35.24 l/25.40 kg] bsh / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Orange, jus (NYE - ICE Futures Inc) USD/livre [453.6 g] lb / / / / / Chiffre d affaire 1256 Contrats ouverts Riz (Chicago Board Of Trade) USD/100 livres [45.36 kg] cwt / / / / / Chiffre d affaire 225 Contrats ouverts 9054 Soja, grains (Chicago Board Of Trade) USD/boisseau [35.24 l/27.22 kg] bsh / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Soja, huile (Chicago Board Of Trade) USD/livre [453.6g] lb / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts No. Val. Matière première Clôture Soja, farine (Chicago Board Of Trade) USD/tonne tonnes / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Sucre, No. 11 (NYE - ICE Futures Inc) USD/livre [453.6 g] livres / / / / / Chiffre d affaire 14 Contrats ouverts 14 Sucre blanc (NYSE - Euronext LIFFE) USD/tonne - 5 tonnes / / / / / Chiffre d affaire 0 Contrats ouverts ENERGIE NYFE Continuous Commodity Index (NY ICE Futures) Pétrole brut (WTI Light Sweet Crude Oil - London ICE Futures) USD/baril [ l] bbl / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Huile de chauffage (NY Mercantile Exchange Globex) USD/US gallon [3.785 l] gallons / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Essence sans plomb (NY Mercantile Exchange) USD/US gallon [3.785 l] gallon / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Gaz naturel (NY Mercantile Exchange) USD/MMBTU [1.05 GJ] MMBTU / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts CO2 (Europena Climate Exchange, Londres) EUR/tonne tonnes / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Charbon Rotterdam (ICE Futures Europe, Londres) USD/tonne - 5 tonnes / / / / / Chiffre d affaire 0 Contrats ouverts No. Val. Matière première Clôture No. Val. Date Veille Ouverture H/B jour Vol. Cloture Variation No. Val. Date Veille Ouverture H/B jour Vol. Cloture Variation No. Val. Date Veille Ouverture H/B jour Vol. Cloture Variation SBI AAA-BBB T SBI Dom AAA-BBB T SBI DNG AAA-BBB T SBI DG AAA-BBB T SBI D AAA-BBB 1-3 T SBI D AAA-BBB 3-5 T SBI D AAA-BBB 5-7 T SBI D AAA-BBB 7-10T SBI D AAA-BBB 10+ T SBI FOR AAA-BBB T SBI FS AAA-BBB T SBI FG AAA-BBB T SBI FC AAA-BBB T SBI F AAA-BBB 1-3 T SBI F AAA-BBB 3-5 T SBI F AAA-BBB 5-7 T SBI F AAA-BBB 7-10T SBI F AAA-BBB 10+ T Indice Swiss-Liquid Credit Suisse Index % jour % YtD Swap Rendement Echéance LSI Total Index LSI AAA Index LSI AA Index LSI A Index LSI BBB Index LSI Public Index LSI Financial Index LSI Industria Index LSI Utility Index DEVISES DEVISES PRINCIPALES (Cours de référence à 18h30) 1 CHF 1 EUR 1 USD 1 GBP 100 JPY Suisse (CHF) Euro (EUR) USA (USD) Royaume-Uni (GBP) Japon (JPY) Canada (CAD) Australie (AUD) AUTRES DEVISES (Cours de référence à 18h30) 1 CHF 1 EUR 1 USD 1 GBP 100 JPY Europe/Afrique Suède (SEK) Norvège (NOK) Danemark (DKK) Tchéquie (CZK) Hongrie (HUF) Pologne (PLN) Russie (RUB) Turquie (TRY) Egypte (EGP) Afrique du Sud (ZAR) Asie/Moyen-Orient/Pacifique Israël (ILS) Arabie Saoudite (SAR) Inde (INR) Thaïlande (THB) Singapour (SGD) Chine (CNY) Hong Kong (HKD) Corée du Sud (KRW) Nouvelle Zélande (NZD) Amérique Centrale / Amérique du Sud Mexique (MXN) Argentine (ARS) Brésil (BRL) Chili (CLP) DEVISES À TERME Veille Ouverture H/B jour Clôture Variation Franc suisse (CME) Mio.Fr.; Cent/Fr / / / Chiffre d affaire 226 ; Contrats ouverts Euro (CME) Mio. Euro; Cent/Euro / / / Chiffre d affaire ; Contrats ouverts Livre sterling (CME) Mio. ; Cent/ / / / Chiffre d affaire 1172 ; Contrats ouverts Dollar Index (NYCE) Index 1000 $ / / / Chiffre d affaire ; Contrats ouverts Yen (CME) 12.5 Mio. Yen; Cent/Yen / / / Chiffre d affaire ; Contrats ouverts Dollar canadien (CME) 0,1 Mio. $ can.; Cent/$ / / / Chiffre d affaire ; Contrats ouverts COURS DTS No. Val Monnaie Veille Clôture FRANC SUISSE EURO LIVRE STERLING DOLLAR YEN MATIÈRES PREMIÈRES (FUTURES) MÉTAUX PRÉCIEUX Argent (Comex) USD/once [28.35 g] Palladium (Nymex) USD/once [28.35 g] Platine (Nymex) USD/once [28.35 g] Or (Comex) USD/once [28.35 g] MÉTAUX Cuivre (LME) USD/tonne Etain (LME) USD/tonne Nickel (LME) USD/tonne Zinc (LME) USD/tonne ENERGIE Pétrole - North Sea Brent Crude Oil (IET) USD/baril [ l] bbl Pétrole - Light Sweet Crude Oil (Nymex) USD/baril [ l] bbl C02 (ECX) EUR/tonne 5.46 DEVISES - FUTURES - OBLIGATIONS vendredi 27 septembre ACTIONS EUROPE-MONDE PAGE Source de données

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