Référentiel des pratiques SI

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1 Référentiel des pratiques SI Édition DSI partagent leurs expériences et leurs priorités de demain

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3 Référentiel des pratiques SI Édition DSI partagent leurs expériences et leurs priorités de demain

4 TABLE DES MATIÈRES INTRODUCTION UNE MISSION À 5 DIMENSIONS COMPOSANT UN QUOTIDIEN COMPLEXE FAIRE FONCTIONNER ET SÉCURISER LE SI Fournir et maintenir chaque jour un SI opérationnel Sécuriser le système d information TRAVAILLER AVEC LES MÉTIERS La DSI au service des métiers L informatique comme catalyseur de changement pour les Métiers La DSI en partenaire pour co-élaborer l offre de produits et services La DSI comme partenaire de réflexion Une relation ambivalente L image de la DSI et l art de la transformer PILOTER LA GOUVERNANCE DES DONNÉES Entre souplesse et coercition : un curseur difficile à placer Un enjeu d organisation avant d être un enjeu technique À nouvelles données, nouvelle gouvernance Quelques conseils pour faciliter la gouvernance des données INSUFFLER DE L'INNOVATION Des pratiques innovantes et des technologies de pointe déjà entrées dans les mœurs Une prudence vis-à-vis de certaines tendances Innover aussi au niveau des processus PARTICIPER À LA DIRECTION DE L'ENTREPRISE La relation avec la DG, voire avec le CA Les processus d'élaboration budgétaire Copyright 2013 EBG-Elenbi PwC Micropole CIO IBM

5 2. UNE FONCTION EN RÉINVENTION FORCES ET FAIBLESSES Les forces partagées par la quasi-totalité des DSI Les forces plus contrastées Les faiblesses ou axes d'amélioration quasi systématiques Un message d espoir pour toutes les DSI! Les opportunités marquantes Les menaces qui planent LES NOUVELLES ATTRIBUTIONS DE LA DSI Avant tout piloter des prestataires Négocier et suivre des contrats Organiser le système d information Guider l entreprise dans sa transformation numérique LES FACTEURS CLÉS DE SUCCÈS DE LA DSI LES ENJEUX DE LA DSI POUR 2013 ET À L HORIZON MAÎTRISER ET RÉDUIRE LES COÛTS FAIRE PROGRESSER L ORGANISATION CONSOLIDER LES FONDAMENTAUX AMÉLIORER LA CONNAISSANCE ET LA RELATION CLIENT CONCLUSION ANNUAIRE DES CONTRIBUTEURS LES PARTENAIRES DU RÉFÉRENTIEL Copyright 2013 EBG-Elenbi PwC Micropole CIO IBM 3

6 INTRODUCTION Quoi de plus transverse, dans l entreprise, que les Systèmes d'information? À l heure de l économie de la connaissance, ils sont devenus l outil de travail universel. Cette omniprésence leur confère de facto un caractère stratégique. Les DSI auraient beau jeu de s en enorgueillir. Pourtant, peu de «divas» parmi eux. Pour la plupart, ils prennent simplement à cœur de fournir le meilleur SI possible à leurs collègues, pour leur permettre de travailler efficacement. Bien qu essentielle, leur fonction reste donc assez méconnue. L ambition de ce livre est de la mettre en pleine lumière, en faisant ressortir ses bonnes pratiques. Nous avons donné la parole à ceux qui sont en première ligne : près de quatre-vingts DSI d entreprises, généralement membres de l EBG, nous ont présenté leur vision. Partageant leur ressenti quotidien au travers d exemples concrets, ils témoignent à la fois de problématiques communes et d une diversité de réponses. Leurs bonnes pratiques ne sont pas des recettes toutes prêtes, mais plutôt le fruit de leur analyse face à un quotidien exigeant. Nous avons écrit ces pages à l image des manifestations de l EBG, dans un esprit de franchise et de transparence. Comme nous, vous serez sans doute frappés de la clarté et de la simplicité avec lesquelles les DSI nous invitent à la réflexion. Nous leur adressons nos chaleureux remerciements, ainsi qu aux partenaires de cet ouvrage, CIO, IBM, Micropole et PwC. Dans le respect de la neutralité commerciale qui est la règle de nos publications, ils ont su, par leurs contributions, donner son vrai sens au mot «partenariat». Enfin, nous remercions également les experts qui nous ont apporté leurs lumières sur certains aspects particuliers. Ce livre commence par un panorama des missions de la DSI. Ancrée dans des fondamentaux (assurer un système d information opérationnel), elle déploie de plus en plus des fonctions à valeur ajoutée, par exemple en termes de gouvernance des données ou d innovation. La deuxième partie du référentiel s attachera aux mutations de la DSI : déjà passée du statut de pure fonction support à celui de fonction stratégique, elle troque ses attributs de poste de coût pour ceux d un créateur de valeur et se voit confier des responsabilités nouvelles. Enfin, la troisième partie se concentrera sur les enjeux internes de la DSI dans le contexte , et les réponses qu elle y apporte. Mais laissons sans plus tarder la parole aux DSI. Bonne (re)découverte des Systèmes d'information! 4

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8 Section 1 Il est bien loin le temps du «service informatique» où des techniciens s assuraient «simplement» de la bonne marche des machines. La mission de la DSI revêt aujourd hui de multiples facettes, certaines historiques, d autres plus récentes, mais toutes contribuant à la création de valeur pour l entreprise. 6

9 UNE MISSION À 5 DIMENSIONS COMPOSANT UN QUOTIDIEN COMPLEXE

10 1.1 FAIRE FONCTIONNER ET SÉCURISER LE SI COMMENT ÉVALUEZ VOUS LA RÉPARTITION DE VOTRE ACTIVITÉ? Conseiller la Direction générale sur la création de valeur au travers des NTIC Autre Assurer le bon fonctionnement du système d information 11% 4% 32% Travailler aux projets métiers 33% 21% Concevoir et mettre en place la future architecture du SI Le DSI est absorbé par des tâches très opérationnelles de bon fonctionnement du système d information et de concrétisation des projets des métiers. Son rôle de consultant de la direction générale sur la création de valeur grâce aux technologies reste infime Fournir et maintenir chaque jour un SI opérationnel Les DSI ont différents mots pour le dire, mais le bon fonctionnement du système d information reste leur première mission, reconnue d ailleurs comme telle : Assurer d abord l essentiel, un SI qui marche : verbatims «Un de nos points forts est que notre run est robuste» Christophe LERAY, Directeur des Opérations et des Systèmes d'information, PMU «Notre SI est opérationnel et fonctionne» Stéphane KERSULEC, Directeur des Systèmes d'information, Club Med «Notre principale force est que nos services de base à l utilisateur fonctionnent bien : la bureautique, la messagerie et globalement toute l informatique de production» Thierry ROCHE, Directeur des Systèmes d'information, APEC Même s ils ne s en occupent pas directement (en moyenne, les DSI n y consacrent que 32 % de leur temps), ce bon fonctionnement est au cœur de leurs préoccupations et des priorités qu ils fixent à leurs équipes. 8 Copyright 2013 EBG-Elenbi PwC Micropole CIO IBM

11 Le SI quotidien, première mission de la DSII «La DSI se doit d assurer le quotidien, en permettant le bon fonctionnement général des opérations, et ce dans le but de collecter, produire, enrichir et délivrer des données disponibles à l analyse quotidiennement.» Fabrice BENAUT, CIO Global (Head of IS and Operations), IFR-GFK Avis d expert : assurer un SI opérationnel passe par la prévision des modes dégradés «Les entreprises investissent beaucoup pour garantir un SI nominal performant. Mais peu se sont valablement outillées de modes dégradés pour pouvoir faire face à un incident majeur. Or, avec la complexité du SI, c est le risque de défaillance qui augmente mécaniquement, que ce soit au niveau du matériel, des applications ou des données. Compte tenu de cette forte probabilité qu advienne, un jour, une défaillance potentiellement grave, les entreprises ont tout à gagner à s y préparer en amont. Pour cela, il convient de concevoir une architecture informatique tolérante aux défaillances.» Gilbert GRENIÉ, Partner, PwC Section 1 Jean-Paul Alibert, VP Directeur Général de la division IPG, Hewlett- Packard «Les objectifs fixés par le groupe à l IT sont étroitement liés aux nombreuses transformations de l entreprise, suite aux réorganisations et aux rachats. L IT est un facteur majeur de réussite des acquisitions, notamment parce que nous faisons en sorte de mettre en place le système HP dans toutes les nouvelles entités. On peut aller jusqu à dire que la réussite d une acquisition dépend de la réactivité de l IT. On constate une intrication de plus en plus étroite entre le business et l IT. On peut même parler de dépendance. Aujourd hui, certains de nos processus clés sont dépendants du bon fonctionnement de l IT à l heure près. On ne peut donc pas se permettre de ne pas avoir une informatique à la fois robuste et réactive. Or, ce n est pas simple d avoir un système à la fois très agile et très stable. La complexité croissante des technologies rend cette équation encore plus délicate.» Sécuriser le système d information La sécurité est une mission régalienne à laquelle toutes les DSI sont confrontées avec une acuité diverse. Serge SAGHROUNE, RSSI d Accor, nous le rappelle : «Notre raison d être est de protéger le SI, d une manière générale, pour avoir un fonctionnement sans aucune interruption. C est d autant plus critique que nous devons faire face à plus de tentatives d intrusions quotidiennes.» Cette mission est d autant plus complexe qu elle est multiforme. Pour que le SI fonctionne, il faut, comme l indique Monsieur SAGHROUNE, qu il soit à l abri des interruptions, celles-ci pouvant être dues à des défaillances ou à des actes de malveillance ; mais la sécurité implique aussi que la confidentialité des données soit garantie, condition sine qua non pour que la Direction Générale Copyright 2013 EBG-Elenbi PwC Micropole CIO IBM 9

12 Part du budget SI alloué à la sécurité en moyenne 6,30% et les utilisateurs soient en confiance. C est cette triple dimension de la sécurité qu évoque Monsieur CAZIER, Directeur de l Informatique et des Systèmes de Communications du Conseil Général de la Creuse : Agir sur les trois facettes de la sécurité du SI «Le premier aspect est la confidentialité : certains dispositifs vont désormais nous permettre d aller beaucoup plus loin que la simple gestion par mot de passe, via un système d authentification fort. La deuxième problématique est l intégrité des données : elle implique notamment de mettre en place un PRA (Plan de Reprise d Activité) et des procédures de sauvegarde élaborées, et de stocker les données dans des répertoires partagés et non plus sur les postes de travail des agents. Enfin, il y a la question de la disponibilité, passant QUELLES SONT VOS PRIORITÉS EN MATIÈRE DE SÉCURITÉ? non oui 100% 90% 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0% Localisation des données Conformité réglementaire Incidence du Patriot Act Intélligence économique Traçabilité Anonoymisation des données Mobilité BYOD Réseaux sociaux Réversibilité des contrats de Cloud Nomination d un CIL (correspondant) Communication sur les failles de sécurité Loi sur les secret des affaires Obligation (prochaine) de Hacktivistes MPA (ménaces permanantes avancées) Plan de Reprise d Activité Les préoccupations des DSI en matière de sécurité demeurent classiques avec un trio de tête comprenant la protection contre les intrusions, la traçabilité, et la conformité réglementaire. Etonnamment le PRA arrive également en tête de liste, signe que ce besoin demeure le caillou dans la chaussure des DSI. A l inverse, on remarque la faible sensibilité autour du Patriot Act, de la loi sur le secret des affaires, ou de la nomination d un CIL dans le cadre de la protection des données personnelles. 10 Copyright 2013 EBG-Elenbi PwC Micropole CIO IBM

13 par des systèmes redondés, pour une sauvegarde de qualité de l information.» Laurent CAZIER, Directeur de l Informatique et des Systèmes de Communications, Conseil Général de la Creuse Avis d expert : La DSI et la sécurité, un processus sans fin «Les menaces montent en flèche sur les Systèmes d'information avec l arrivée du BYOD, l ouverture aux réseaux sociaux en passant par le Cloud Computing et les menaces persistantes avancées. Face à ces risques, la sécurité demeure un processus et non un état stable atteint une fois pour toutes. Les équipes métiers sont alors les arbitres en matière de gestion des risques. Le défi est de les mobiliser alors que la sécurité ne génère aucun revenu. Au final, la collaboration entre le RSSI et la DSI doit amener à déployer des protections qui ne ralentissent pas le business par des accumulations de contraintes pesant sur les utilisateurs. Concernant la sécurité des données, la DSI en supporte souvent seule la responsabilité, ce qui implique qu elle soit au fait du régime juridique de protection de la confidentialité et des droits des utilisateurs.» Jean-Pierre Blettner, Directeur des rédactions CIO et R&T Section 1 «La Direction Générale accorde une importance considérable aux informations, mais pas à la nature des données, aspect considéré en effet plus mineur, ce qui est normal. En définitive, c est en fait la filière informatique qui a en charge la problématique de la sécurité des données.» Didier DECELLE, Délégué Performance et Système d Information, EDF. Cette mission est d autant plus ardue que chaque nouvelle percée technologique apporte de nouveaux questionnements. Il en va ainsi du Cloud Computing, qui amène la DSI à sécuriser des systèmes sur lesquels, physiquement, elle n a plus directement la main. Sécuriser sans posséder l infrastructure, un vrai dilemme «Le fait d utiliser du SaaS est l un de nos points de préoccupation principaux en termes de sécurité. En effet, nous sommes amenés à faire héberger des données en dehors de notre système. Nous nous retrouvons donc à devoir gérer la sécurisation d informations sur des systèmes dont nous ne sommes pas propriétaires.» Patrick BERGERON, VP Global Gouvernance & Solutions Delivery, McCormick. À ce titre, la localisation des données est une question importante. D autant plus que la législation européenne impose des règles de sécurité très strictes, notamment pour l hébergement des données à caractère personnel : «en ce qui concerne les transferts de données à caractère personnel hors de l EEE [NDLR : Espace Copyright 2013 EBG-Elenbi PwC Micropole CIO IBM 11

14 Économique Européen], le principe est celui de l interdiction du transfert si le pays de destination n assure pas un niveau de protection adéquat, sous réserve d exceptions très encadrées.» 1 Les entreprises que nous avons rencontrées sont bien conscientes de cette problématique. Des infrastructures dans le nuage, oui, mais en France «La DSI fonctionne intégralement sur la base du Cloud Public, l ensemble des infrastructures de la société étant externalisées auprès de prestataires français. La question du lieu de stockage des données ne s est pas spécifiquement posée, mais la DSI aurait certainement hésité à confier la gestion de ses systèmes critiques à des sociétés étrangères.» Fromageries Bel, Yves GAUGUIER, Directeur des Systèmes d'information, Fromageries Bel Si le Cloud est peut-être l innovation la plus visible ayant des conséquences sur la sécurisation du SI, c est loin d être la seule. Un autre exemple nous est donné par EDF, au travers de la dématérialisation des processus. Optimisation et sécurisation des processus Achats grâce à la signature électronique «Une dernière action conséquente de l activité de la DSI concerne les signatures électroniques. En effet, la Direction des achats étant centralisée pour EDF comme ERDF, il a été décidé en 2011 que toutes les commandes seraient signées par les donneurs d ordre de la demande d achat. Dans la mesure où ces derniers sont dispersés sur l ensemble du territoire français, l envoi de parapheurs peut occasionner des risques de déperdition. La DSI a donc mis en place un dispositif de jalonnement des commandes afin de les localiser, incluant un système de validation. La signature électronique et sécurisée de ces commandes constitue l ultime phase du projet. Dans ce cadre, les managers envoient un message lorsqu ils sont prêts à signer et reçoivent un mot de passe leur permettant de procéder à la signature.» Didier DECELLE, Délégué Performance et Système d Information, EDF La technologie n est pas la seule dimension qui change la donne en termes de sécurité. De nouveaux paradigmes d évolution du business apparaissent, qui obligent la DSI à repenser cette dernière. Ainsi, comment assurer la sécurité dans des organisations de plus en plus ouvertes sur leur environnement? La sécurité, c est aussi bien gérer l ouverture «L une des caractéristiques du métier de Bouygues Immobilier est d être un chef d orchestre, assemblant et coordonnant des compétences : bureaux d études, architectes, maîtres d œuvre... Bon nombre des informations de notre SI viennent de ces personneslà. Pour l instant, elles nous envoient de l information que nous ressaisissons. Mais nous avons pour ambition de leur donner accès 1 Source : Cloud Computing, 30 entreprises détaillent leurs retours d expériences, EBG, mai Copyright 2013 EBG-Elenbi PwC Micropole CIO IBM

15 à notre système de façon sécurisée, pour qu elles puissent saisir directement l information. Nous avons suffisamment confiance en elles pour les équiper de tablettes. La protection anti-intrusion est très importante pour Bouygues Immobilier, qui, en tant que filiale du Groupe Bouygues accède à un réseau intragroupe. La sécurité doit donc être efficace sur l ensemble des entités.» Pascal CHRÉTIEN, Directeur des Systèmes d'information, Bouygues Immobilier Pour une approche pragmatique de la sécurité «Nous sommes passés d une approche très dogmatique et fermée à la nouveauté, à la conscience qu un partage des données s avérait nécessaire. En effet, la proportion de projets mondiaux progresse et les scientifiques ont besoin de partager leurs travaux. C est pourquoi ils peuvent utiliser des outils de type Dropbox. Dans ce contexte, nous essayons de les sensibiliser aux questions de confidentialité et nous intéressons à la thématique du BYOD : déclaration des machines, antivirus,... Ce qui est plus sensible (données patients, par exemple) sort de ce cadre : nous utilisons d autres outils.» Michaël PRESSIGOUT, Directeur délégué aux Systèmes d'information, Institut Pasteur Section 1 Au croisement des mutations techniques et économiques, les nouveaux modes de travail et les nouvelles aspirations des salariés imposent des questions inédites aux entreprises en matière de sécurité. On peut citer, entre autres, la mobilité croissante des collaborateurs, le télétravail ou encore le phénomène BYOD (Bring Your Own Device) qui consiste en l utilisation de terminaux personnels pour accéder au SI de l entreprise. Quand la mobilité et le BYOD rebattent les cartes de la sécurité «L intérieur de l entreprise est actuellement assimilé à une zone de confiance, et l extérieur à une zone de risque. Une part importante de la démarche sécurité est par conséquent consacrée à la sécurité d infrastructure et périmétrique. Or, comme de plus en plus d utilisateurs travaillent en mobilité, la frontière entre l intérieur et l extérieur de la société est plus complexe à définir. En outre, les collaborateurs, qui accédaient auparavant aux données par le biais des terminaux de l entreprise, sont désormais happés par le phénomène Bring Your Own Device. Par conséquent, la démarche ne doit plus viser à protéger le terminal, dans la mesure où il n appartient plus à l entreprise, mais à sécuriser les données en circulation.» François LOUÂPRE, Responsable Sécurité, AG2R «La mobilité et le BYOD font partie de nos enjeux majeurs en termes de sécurité : nous voulons permettre aux smartphones et tablettes de nos collaborateurs de se connecter aux systèmes d agenda, et carnet d adresses de l entreprise. S il n est pas prévu Copyright 2013 EBG-Elenbi PwC Micropole CIO IBM 13

16 d accès à SAP, des réflexions sont toutefois en cours pour ouvrir les applications métiers, même si la prudence reste de mise.» Pierre GRESSIER, Directeur des Systèmes d'information BtoC, 3 Suisses Parmi les risques que la DSI doit maîtriser, certains sont assez inattendus, ou liés à des circonstances exceptionnelles. C est ce qui est arrivé à EDF pendant l épisode de la grippe aviaire. Des pare-feux pour éviter les intrusions ou vols de données «L intelligence économique constitue une priorité de longue date de la DSI, qui se traduit par la mise en place de pare-feux sans cesse améliorés. Cette démarche pose parfois des difficultés avec l utilisation du mode SaaS. La DSI a notamment dû réfléchir aux modalités d accès aux données durant la pandémie de la grippe aviaire, alors qu une majorité de collaborateurs étaient contraints de rester chez eux. Dans ce cadre, un tunnel VPN avait été mis en place.» Didier DECELLE, Directeur des Systèmes d'information, EDF Avis d expert : être proactif face aux tentatives de pénétration de son système d information «Pour des raisons de conformité et de maîtrise des risques, les organisations mettent en œuvre des solutions de gestion des informations et des événements de sécurité (SIEM) dont le but est d améliorer la visibilité du «qui fait quoi et quand» sur le SI, et d éditer automatiquement les rapports d audits. Ces solutions se révèlent peu efficaces pour détecter le comportement malveillant d utilisateurs internes ou d intrus extrêmement doués dans la capacité à effacer leurs traces. Surveiller de manière plus intelligente la sécurité du SI devient nécessaire. L analyse automatisée en temps réel des traces et des actions en provenance de multiples sources internes, du contenu des flux transitant sur le réseau d entreprise et de sources externes sur l expertise de l analyse des menaces de l internet (ex : adresses IP du Darknet, base de données exhaustive des vulnérabilités,..), permet d identifier les menaces réelles. La sécurité intelligente permet d agir avant que l attaque n aboutisse, y compris pour les menaces furtives qui autrement seraient noyées dans la masse des événements. Ainsi, les Analystes Sécurité disposent des informations précises et qualifiées à transmettre aux équipes techniques pour intervention immédiate afin de remédier en cas de tentative d attaque ou d attaque effective sur le SI, et de fournir les preuves en cas d enquête. La sécurité intelligente permet d être proactif par rapport aux menaces externes ou internes. Enfin, quand l entreprise serait parfaitement protégée contre les risques extérieurs, cela ne suffirait pas. Un autre continent reste à parcourir par les RSSI (Responsables de la Sécurité des Systèmes d'information) : la sécurisation contre les menaces internes.» Sophie Tacchi, Trusted Identity Manager, IBM 14 Copyright 2013 EBG-Elenbi PwC Micropole CIO IBM

17 La sécurité consiste aussi à se prémunir contre les menaces venant de l intérieur «Notre SI est très bien conçu pour la protection contre les intrusions venant de l extérieur. Ces principes sont en cours en transposition, vis-à-vis utilisateurs connectés en interne, car les données disponibles sont parfois personnelles et sensibles.» Denis PETONNET, Directeur des Systèmes d'information, Orange Laurent CAZIER, Directeur de l Informatique et des Systèmes de Communications, Conseil général de la Creuse «Nous agissons sur la base du leitmotiv suivant : la sécurité fait intervenir trois notions. Il y a d abord la confidentialité : certains dispositifs vont nous permettre d intervenir à un degré supérieur, sans nous contenter de la gestion simple par mot de passe, via un système d authentification fort. La deuxième problématique repose sur l intégrité des données : elle implique notamment PRA (Plan de Reprise d Activité), sauvegarde élaborée, abandon des données stockées sur les postes de travail des agents et migration vers des répertoires partagés. Enfin, nous avons la question de la disponibilité, laquelle vient mettre en cause les systèmes redondés, pour une sauvegarde de qualité de l information. Nous agissons en permanence sur ces trois axes et essayons d avoir systématiquement à l ordre du jour l une de ces problématiques. Ce qui nous amène à développer tous les deux ans des audits que nous proposons à la Direction Générale, orientés vers un thème particulier. Il s agit cette année du fonctionnement de notre PRA. Pour les applications les plus difficiles à redémarrer, nos temps de reprise sont de l ordre de 45 à 50 minutes. Certaines fonctions ont un redémarrage immédiat, parce qu elles sont backupées sur plusieurs sites et avec des technologies différentes.» Parmi ces multiples menaces, il en est une sur laquelle les DSI restent circonspects : l incidence du Patriot Act 2 sur la sécurité et la confidentialité des données. Pour rappel, le Patriot Act est une loi anti-terroriste, votée en 2001, autorisant les services de sécurité américains à accéder aux données personnelles stockées sur des serveurs hébergés aux États-Unis, quelle que soit la nationalité des entreprises qui les exploitent, ainsi qu aux données hébergées en Europe par des sociétés de droit américain. Or, avec l essor du Cloud Computing, les entreprises ne savent plus, justement (sauf clauses spécifiques dans les contrats), où leurs données sont stockées physiquement. Par ailleurs, nombre de prestataires de Cloud, et non des moindres, sont des sociétés de droit américain. Théoriquement, il y a donc une probabilité réelle pour que les données stockées dans le nuage par les entreprises puissent être consultées à leur insu par les autorités américaines 3. Certaines entreprises réfutent ce risque. Selon le DSI d'un grand groupe de cosmétique, les choses sont très claires : «nos données ne sont pas sensibles à ce point, nous ne sommes pas paranos». Section 1 2 USA Patriot Act (Uniting and Strengthening America by Providing Appropriate Tools Required to Intercept and Obstruct Terrorism Act) 3 Source : dentialite-donnees-cloud-jamal-labed-directeur-general-cofondateur-easyvista.html Copyright 2013 EBG-Elenbi PwC Micropole CIO IBM 15

18 Yves DUBREUIL- CHAMBARDEL, Directeur des Systèmes d'information, DCNS «Bien entendu, la sécurité est un enjeu extrêmement important pour nous. Nous devons en permanence trouver un point d équilibre entre la volonté de s ouvrir à nos partenaires et nos clients et la nécessaire protection de nos données. Grâce à un système de tags pour signaler le niveau de criticité des données du système, nous avons mis en place une défense en profondeur dans le SI. Auparavant, la défense était périmétrique et s apparentait à une grosse muraille. À présent, nous cloisonnons en prenant davantage en compte les différents niveaux de sensibilité des données. C est un véritable changement.» Quoi qu il en soit, en matière de risque, les DSI sont unanimes : inutiles de céder à la panique. Sans oublier qu en appliquant le principe de précaution à l excès, les entreprises s exposent à voir surgir un nouveau risque : l empêchement de toute innovation. Sécuriser, ce n est pas faire tomber des couperets mais créer de bonnes conditions «Je refuse de bloquer la créativité des entreprises pour des raisons de sécurité. Nous essayons le plus souvent de dire oui : nous donnons simplement les conditions pour que tout se passe bien.» Serge SAGHROUNE, Responsable Sécurité des Systèmes d'information d Accor Hôtels Chasser les chimères sécuritaires qui brident l innovation «Un enjeu fort consiste à pouvoir accompagner l évolution de l entreprise. Il est indispensable que le RSSI intervienne afin d éviter que l entreprise refuse l innovation pour de fausses raisons liées à la sécurité. À titre d exemple, il n est pas pertinent de se priver a priori de l utilisation du Cloud Computing sous prétexte que cette solution ne serait pas sécurisée. Il convient au contraire de mettre en perspective les gains que le Cloud serait susceptible d apporter à l entreprise et les risques qu il comporte. Le RSSI se fait aussi le promoteur du changement.» François LOUÂPRE, Responsable Sécurité, AG2R Quel est le meilleur antidote à l excès de sécurisation? Sans doute l empathie avec les utilisateurs. C est en tout cas l avis de Frédéric CHARLES, de la Lyonnaise des Eaux. Pour que la sécurité ne bloque pas l innovation, il faut savoir se placer du point de vue de l utilisateur «Il s agit en fait de se demander en quoi la sécurité est susceptible d empêcher l innovation. Dans cette optique, c est la sécurité à l intérieur de l entreprise qu il nous faut repenser : il y a des expériences grand public beaucoup 16 Copyright 2013 EBG-Elenbi PwC Micropole CIO IBM

19 plus intelligentes que ce que j y vois en général dans les applications et progiciels. Je pourrais citer la gestion des utilisateurs et la politique des mots de passe conduites par Google et Facebook, par exemple. En réalité, c est l expérience utilisateur qu il nous faut réexaminer, afin de procéder à la remise en cause du concept de «sécurité» et ne plus considérer seulement cette dernière comme un mal nécessaire. Frédéric CHARLES, Responsable de la Stratégie et de la Gouvernance, à la Direction des Systèmes d'information, Lyonnaise des Eaux. Cette empathie peut passer par la co-construction de l offre de sécurité par la DSI et les utilisateurs, comme en témoigne l exemple de PwC : Avis d expert : co-construire les dispositifs de sécurité nécessaires et suffisants Ce qu on voit parfois chez nos clients, c est qu il arrive un moment où la volonté de sécuriser les postes de travail peut devenir contre-productive et aboutir à empiler des couches et des applications de sécurité au détriment, finalement, de l usage, de la performance et de l accessibilité de ces postes pour les activités quotidiennes des utilisateurs. C est pourquoi il nous paraît de plus en plus nécessaire d intégrer les aspects sécurité le plus en amont possible dans la conception, et de faire travailler ensemble et en mode collaboratif les équipes d architecture, de développement, d intégration et de sécurité, ainsi que les représentants des utilisateurs, afin d aboutir par construction à une solution qui offre le meilleur alliage possible en terme de performance d usage et de sécurité, au lieu de sécuriser le poste et son usage «après coup» avec le risque en procédant ainsi d une dégradation substantielle de la performance vue par l utilisateur. Un autre avantage de cette démarche, outre la performance, est que chacun comprend les contraintes de l autre et qu on arrive à un meilleur dialogue et finalement un niveau de satisfaction globale plus élevé sans détriment pour le niveau de sécurité effectivement atteint.» Gilbert GRENIÉ, PwC. Section 1 Copyright 2013 EBG-Elenbi PwC Micropole CIO IBM 17

20 1.2 TRAVAILLER AVEC LES MÉTIERS LES PRINCIPAUX CLIENTS INTERNES DE LA DSI 25% 20% 15% 10% 5% 0% Direction commerciale Direction générale Direction marketing Direction de la production Direction administrative et financière Direction des ressources humaines Direction de la logistique Direction de la stratégie Directionde l audit Autre La direction commerciale se distingue par sa plus forte consommation de services fournis par la DSI. Les autres directions sollicitent de manière à peu près équivalente la DSI, à l exception de la DRH La coopération avec les Métiers s impose tout naturellement, du simple fait que l informatique est devenue un outil de travail essentiel pour toutes les Directions. L Informatique, de plus en plus omniprésente sur le cœur de métier «Plus particulièrement dans un contexte de forte évolution des métiers, qui s associe à un changement conséquent du mode de contractualisation de l eau, nous concentrons nos efforts sur l alignement stratégique. L informatique se fait de plus en plus présente, que ce soit sur les processus industriels (avec le pilotage des usines et le fluvial notamment) ou sur le métier luimême.» Frédéric CHARLES, Responsable de la Stratégie et de la Gouvernance, à la Direction des Systèmes d'information, Lyonnaise des Eaux. La coopération entre la DSI et les métiers prend alors différentes formes, selon les situations. 18 Copyright 2013 EBG-Elenbi PwC Micropole CIO IBM

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