MINISTÈRE D'ÉTAT MINISTÈRE DE L'INTERIEUR ET DE LA SÉCURITÉ DIRECTION GÉNÉRALE DE LA POLICE NATIONALE

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1 MINISTÈRE D'ÉTAT MINISTÈRE DE L'INTERIEUR ET DE LA SÉCURITÉ DIRECTION GÉNÉRALE DE LA POLICE NATIONALE Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité Laboratoire de Criminalistique Numérique Projets et infrastructures informatiques DITT février 2015

2 Sommaire Partie A. LES ACTIVITÉS D'INVESTIGATION A.I. STATISTIQUES DES ACTIVITÉS D'INVESTIGATION A.I.a. ÉVOLUTION MENSUELLE A.I.b. TYPES D'ARNAQUE A.I.c. PAYS DE RÉSIDENCE DES VICTIMES A.II. ACTIVITÉS MENÉES A.II.a. ACTIVITÉS OPÉRATIONNELLES A.II.b. ACTIVITÉS STRATÉGIQUES A.III. PERSPECTIVES A.III.a. À COURT TERME A.III.b. À MOYEN ET LONG TERMES Partie B. LES ACTIVITÉS DE SOUTIEN AUX INVESTIGATIONS B.I. STATISTIQUE DES ÉQUIPEMENTS REÇUS B.I.a. LISTE DES SERVICES AYANT SOLLICITÉS LE LCN B.I.b. DOSSIERS REÇUS ET EQUIPEMENTS ANALYSÉS B.I.c. STATISTIQUES DES RÉQUISITIONS B.I.d. STATISTIQUES PAR SERVICE DE POLICE EMETTEUR B.I.e. OBSERVATIONS B.II. FORMATIONS / SENSIBILISATIONS B.III. PERSPECTIVES B.III.a. Objectifs B.III.b. Plans d action Partie C. LA CONDUITE DES PROJETS ET LA GESTION DES INFRASTRUCTURES CONCLUSION DITT Rapport d activité 2014

3 Direction de l'informatique et des Traces Technologiques PLCC PLATEFORME DE LUTTE CONTRE LA CYBERCRIMINALITÉ Lutte contre toute infraction liée aux technologies et au cyberespace. Investigation et sensibilisation LCN LABORATOIRE DE CRIMINALISTIQUE NUMÉRIQUE Extraction et analyse de données numériques de tout type. Analyse de données opensource. Appui technologique aux investigations GESTION DE PROJETS TECHNOLOGIQUES POUR LA SÉCURITÉ Les technologies au service de la sécurité VIDÉO PROTECTION URBAINE ABIDJAN 2000 Caméras n 01 Centre de commandement central n 06 Centres de commandement secondaires Grandes fonctions n Régulation du trafic n Gestion automatique des infractions n Reconnaissance de plaque minéralogique n Sécurité publique CENTRE D'APPEL D'URGENCE 112 Numéro unique d'urgence 50 Positions d'agent call taker 04 Positions de coordonnateur métier DITT Rapport d activité 2014

4 PRÉAMBULE La Direction de l'informatique et des Traces Technologiques (DITT) est la Direction Centrale de la Police Nationale (Police Scientifique) en charge de la cybercriminalité, du soutien technologique aux investigations et de la conduite des projets technologiques liés à la sécurité. Elle compte en son sein deux Sous-directions et fonctionne avec un effectif de xx personnes au 31 décembre Les activités de la DITT reposent sur onze (11) services répartis comme suit : Services rattachés pour l'administration et le soutien : 1. Service Administratif et Documentation ; 2. Service Logistique ; 3. Service Sécurité et Moyens Généraux ; 4. Service Coopération-Formation. Sous-direction de l'informatique (SDI) en charge de la conduite des projets et de la gestion de l'existant : 5. Service Infrastructures ; 6. Service Projets et Développements. Sous-direction des Traces Technologiques (SDTT) en charge du soutien technologique aux investigations : 7. Laboratoire de Criminalistique Numérique (LCN) ; 8. Service Analyses. Plateforme de Lutte contre la Cybercriminalité (PLCC) en charge des enquêtes de cybercriminalité : 9. Service Enquêtes ; 10. Service Coopération Policière ; 11. Service Communication et Statistiques. Le présent rapport d'activité réduit, décline deux (02) grandes missions de la DITT, à savoir : A. LES ACTIVITES D'INVESTIGATION PLCC - Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité B. LES ACTIVITES DE SOUTIEN AUX INVESTIGATIONS LCN - Laboratoire de Criminalistique Numérique La troisième mission qu est la conduite des PROJETS ET L'INFRASTRUCTURE du MEMIS, n est pas abordée de façon détaillée ici DITT Rapport d activité 2014

5 RÉSUMÉ Comme indiqué en préambule, les activités de la DITT se déclinent suivant trois axes : LES ACTIVITÉS D'INVESTIGATION Comparé à 2013, l'importante augmentation du préjudice global (+43,85%, de 3,6 à 5,18 milliards) est essentiellement le fait d'une grosse arnaque de plus de 1,5 milliards de F CFA. L on constate par contre une faible augmentation du nombre d'affaires (+2,17%, de 552 à 564 cas). Les arnaques classiques telles que «l'arnaque aux sentiments» (-54,14%) et «la spoliation de compte mail» (-33,33%), font place à des infractions plus techniques telles que «le détournement de transfert d'argent» (+207,7%) et «les fraudes sur paiement par téléphone mobile» (+74,4 %). L émergence de ces infractions liées aux paiements par téléphone s'explique par un usage généralisé de ces nouveaux services de paiement par mobile, qui gagneraient à être plus sécurisés par les opérateurs qui les fournissent. Le ratio de victimes résidant en Côte d'ivoire est de plus en plus important : 77,13% en 2014, contre 40,94% en Cela s explique toujours par ces nouvelles arnaques liées aux services de paiement par téléphone mobile, dont les victimes résident essentiellement en Côte d Ivoire. Globalement et naturellement, les résidents des pays francophones restent les principales cibles des actes de cyber-délinquance perpétrés depuis la Côte d'ivoire. Enfin, signalons que le nombre de personnes interpellées est en augmentation (+32,86%) par rapport à La collaboration internationale se poursuit tant au niveau des investigations communes, que sur la sensibilisation. Le fait marquant en 2014, c est le rôle central que joue désormais la Côte d Ivoire en Afrique par son soutien à des pays frères tels que le Burkina Faso, le Niger ou le Cameroun. A travers FRANCOL, notre pays a été présent auprès de la quasi-totalité des pays francophones africains, soit en les recevant à Abidjan, soit en animant des rencontres de partage d expérience. Enfin la formation des agents a connu quelques ratés car nous n avons pu honorer des formations offertes (Algérie, Russie), faute de budget de déplacement. LES ACTIVITÉS DE SOUTIEN AUX INVESTIGATIONS Le Laboratoire de Criminalistique Numérique (LCN) de la DITT, a la charge d apporter un soutien technologique aux services d investigation par du «Digital Forensic» et de l analyse des données d extraction numérique. En 2014, en plus des analyses de relevés d appels téléphoniques, 453 équipements (réseaux, ordinateurs, smartphones/tablette, enregistreurs vidéo, cartes SIM et unité de stockage, etc.) ont été traités, pour 137 affaires. L assistance du LCN s est étendue à de nombreux services d investigation ivoiriens incluant la Gendarmerie Nationale et la CENTIF DITT Rapport d activité 2014

6 Depuis juillet 2014, le LCN monitore la gestion des réquisitions judiciaires. Le constat est sans équivoque : seulement 40,77% des demandes ont été satisfaites. Ce taux qui concerne les réquisitions de toute la police nationale sur six, varie de 0% à 55,82%, selon l opérateur. Même pour les demandes satisfaites, les délais de réponse sont très souvent long, les résultats n arrivant qu à un moment où ils ne sont plus utiles à l enquêteur. Cette situation réduit grandement la capacité des services de police à résoudre rapidement les enquêtes. En matière de collaboration, le LCN a répondu à des requêtes venant de représentations diplomatiques (États-Unis, France, Suisse, etc.), mais également à des sollicitations d INTERPOL pour assister des confrères (Niger, Guinée). La collaboration a également été initiée avec des universités et centres de recherche nationaux et étrangers, notamment l Institut de Criminologie de l Université de Lausanne (Suisse) sur le projet WANGRIN et l Institut de Lutte Contre la Criminalité Économique (ILCE Suisse). LES PROJETS ET L'INFRASTRUCTURE TIC En plus de maintenir en bon état de marche les systèmes existants du Ministère d État Ministère de l Intérieur et de la Sécurité (MEMIS - sites web, applications collaboratives, Datacenter, etc.), la DITT a contribué à la mise en place du centre d appel d urgence dont l installation du système de gestion sera finalisée en Comme activité majeur, la DITT a également piloté pour le compte du MEMIS et en partenariat avec l ANSUT et le BNETD, l appel d offre ainsi que les négociations avec le partenaire retenu pour la mise en place du projet de vidéo-protection de la ville d Abidjan. Ce projet connaitra un début de réalisation en DITT Rapport d activité 2014

7 Partie A. LES ACTIVITÉS D'INVESTIGATION LA PLATEFORME DE LUTTE CONTRE LA CYBERCRIMINALITE PLCC DITT Rapport d activité 2014

8 La Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité (PLCC) est le fruit de l'accord de partenariat signé en 2011 et actualisé le 27 janvier 2014, entre la Direction Générale de la Police Nationale (DGPN) et l'agence de Régulation des Télécommunications de Côte d'ivoire (ARTCI). C'est une entité intégrée à la Direction de l'informatique et des Traces Technologiques (DITT) de la Police Nationale, qui en assure la gestion. La PLCC est la structure en charge de la lutte contre la cybercriminalité en Côte d'ivoire. Outre les enquêtes judiciaires qui couvrent la recherche et la mise à disposition de la justice des présumés cybercriminels, elle a entre autres pour mission de : porter une assistance technique aux services d'investigations en matière de cybercriminalité ; sensibiliser et informer le grand public ; former les acteurs ayant un lien ou agissant contre la cybercriminalité ; contribuer à la définition et à la mise en œuvre des mesures techniques, organisationnelles et réglementaires. La PLCC est appuyée pour l'exécution de ses missions, du CI-CERT et du Laboratoire de Criminalistique Numérique (LCN) de la DITT. Elle a un effectif de 20 agents dont 05 officiers de police judiciaires enquêteurs. Cette première partie du rapport 2014 de la DITT est consacrée aux activités de la PLCC sur la même période. Les chiffres communiqués sont basés sur les informations collectées par la PLCC au cours de cette période et sont confrontés aux chiffres de l'année Cette partie s'articule comme suit : les statistiques ; les activités menées ; les perspectives DITT Rapport d activité 2014

9 A.I. STATISTIQUES DES ACTIVITÉS D'INVESTIGATION A.I.a. ÉVOLUTION MENSUELLE 1. Nombre d'affaires et préjudices cumulés par nombre préjudices (CFA) nombre préjudices (CFA) Janvier F F Février F F Mars F F Avril F F Mai F F Juin F F Juillet F F Août F F Septembre F F Octobre F F Novembre F F Décembre F F Total F F Nombre d'affaires par Préjudices par DITT Rapport d activité 2014

10 2. Analyse Comparé à l'année précédente (2013), une augmentation du nombre d'affaires (+2,17%) est à noter. L'augmentation sensible du préjudice global (43,85%) est essentiellement le fait d'une grosse arnaque de plus de 1,5 milliards de F CFA. Par ailleurs, nous constatons une hausse du nombre d'affaires pendant les vacances scolaires (Juillet Septembre). Cela s'explique par le nombre important des cybers-délinquants encore élèves ou étudiants. A.I.b. TYPES D'ARNAQUE 1. Nombre d'affaires par type d'arnaque Type d'arnaque nombre % nombre % 1 Détournement de transfert ,3% 39 7,1% 2 Arnaque Aux Sentiments ,7% ,8% 3 Fraude sur porte monnaie électronique (mobile) 75 13,3% 43 7,8% 4 Spoliation De Compte Mail 34 6,0% 51 9,2% 5 Chantage à la vidéo 29 5,1% 21 3,8% 6 Usurpation D'identité 26 4,6% 35 6,3% 7 Vol d'appareil de TICs 21 3,7% 0 0,0% 8 Fausse promesse d'emploi (sms, mail) 21 3,7% 0 0,0% 9 Achat/Vente en ligne 18 3,2% 36 6,5% 10 Arnaque Aux Grains, Œufs, 17 3,0% 0 0,0% 11 Menace de mort, diffamation, injures (sms, mail) 27 4,8% 15 2,7% 12 Arnaque à l héritage 12 2,1% 29 5,3% 13 Harcèlement 11 2,0% 7 1,3% 14 Fraude Informatique 20 3,5% 31 5,6% 15 Location et vente de mobilier et d'immobilier 5 0,9% 0 0,0% 16 Arnaque à la loterie 3 0,5% 3 0,5% 17 Fausse promesse d'imigration 3 0,5% 0 0,0% 18 Intrusion dans un système d'informations 3 0,5% 0 0,0% 19 Transfert Frauduleux 3 0,5% 0 0,0% 20 Fraude sur Simbox 2 0,4% 0 0,0% 21 Hameçonnage 1 0,2% 0 0,0% 22 Fraude Sur Carte Bancaire 1 0,2% 0 0,0% 23 Destruction d'appareils de TICs 1 0,2% 0 0,0% Total ,0% ,0% DITT Rapport d activité 2014

11 2. Préjudices cumulés par type d'arnaque Type d'arnaque montant (CFA) % montant (CFA) % 1 Achat/Vente en ligne ,0% ,6% 2 Arnaque aux Sentiments ,8% ,1% 3 Fraude sur Simbox ,9% ,1% 4 Usurpation d'identité ,5% ,2% 5 Fraude Informatique ,7% ,1% 6 Arnaque à l'héritage ,7% ,5% 7 Fraude sur porte monnaie électronique (mobile) ,9% ,1% 9 Détournement de transfert ,9% ,2% 10 Arnaque Aux Grains, Œufs, ,8% ,4% 11 Arnaque à la loterie ,6% ,2% 12 Spoliation de compte mail ,4% ,0% 13 Transfert frauduleux ,3% ,3% 14 Fraude sur carte bancaire ,3% ,3% 16 Chantage à la video ,1% ,6% 17 Fausse promesse d'emploi ,1% ,1% 18 Fausse promesse d'immigration ,0% ,1% 19 Vol D'appareil Des Tics ,0% ,0% 20 Intrusion dans un système d'informations ,0% ,0% 21 Harcèlement 0,0% ,1% 23 Hameçonnage 0,0% ,9% Total % % 3. Top 5 des types d'arnaque Détournement de transfert Arnaque Aux Sentiments Fraude sur porte monnaie électronique Spoliation De Compte Mail Chantage à la vidéo Evolution nombre d'affaires par type d'affaire DITT Rapport d activité 2014

12 Autres affaires 35% Détournement de transfert 21% Chantage à la vidéo 5% Fraude sur porte monnaie électronique 13% Arnaque Aux Sentiments 20% Spoliation De Compte Mail 6% Part par type d'affaire - nombre Usurpation d'identité 8% Fraude Informatique 7% Achat/Vente en ligne 36% Fraude sur Simbox 20% Arnaque aux Sentiments 29% Part par type d'affaire - préjudice i Détournement de transfert L arnaque consiste en un retrait d argent destiné initialement à autrui. Généralement, l arnaqueur acquiert frauduleusement des informations sur les codes de transfert et se fait établir de faux documents correspondant à l identité du vrai destinataire. ii Arnaque aux sentiments Cette arnaque consiste à établir une relation de confiance avec la future victime tout en la séduisant. Il s en suit des sollicitations financières et matérielles farfelues DITT Rapport d activité 2014

13 iii Fraude sur porte-monnaie électronique (paiement par mobile) C est une arnaque qui a de multiples procédés : appel ou SMS émis par le délinquant à l endroit de la victime, lui demandant de composer des codes afin de bénéficier d un bonus ou valider une réception. Ces codes mouvementent en réalité le compte ciblé. A l insu de la victime, sa carte SIM est désactivée frauduleusement, puis réactivée sur une nouvelle carte. Le numéro est désormais détenu par le délinquant qui peut alors disposer des crédits de communication et du solde du porte-monnaie électronique. iv Spoliation de compte mail Le délinquant prend le contrôle du compte de messagerie de la victime, la plupart du temps avec des méthodes «d hameçonnage» permettant le vol des mots de passe. Il usurpe alors l identité de la victime afin de la diffamer ou d extorquer de l'argent à ses contacts. v Chantage à la vidéo/téléphone Cette arnaque consiste à établir une relation de confiance avec la future victime tout en la séduisant. Il s en suit des rapports sexuels ou séances de masturbation par webcam interposée. Le délinquant enregistre alors des vidéos compromettantes de sa victime, qu il utilise pour le chantage. vi Achat/vente Les articles proposés en ligne par l arnaqueur sont commandés et payés, mais jamais expédié au client (victime). Dans l autres sens, un faux chèque ou une fausse référence de paiement sont émis pour payer une marchandise proposée en ligne, qui est ensuite effectivement livrée. Le vendeur n est jamais payé. vii Fraude sur SIMBOX La fraude consiste en un contournement des canaux normaux de télécommunication à l'international. Cette technique frauduleuse qui transforme des appels internationaux en appel local cause d énormes préjudices aux opérateurs de téléphonie. 4. Analyse Bien que les préjudices restent élevés, il faut noter une baisse sensible du nombre d'affaires pour les arnaques classiques telles que l'arnaque aux sentiments (-54,14%) et la spoliation de compte mail (- 33,33%). Nous constatons par contre une hausse du nombre d infractions liées aux services de téléphonie tels que le détournement de transfert d'argent (+207,7 %) et les fraudes sur porte-monnaie électronique (paiement par téléphone mobile) (+74,4 %). Cela s'explique par un usage généralisé de ces nouveaux services, qui gagneraient à être plus sécurisés par les opérateurs des TIC DITT Rapport d activité 2014

14 A.I.c. PAYS DE RÉSIDENCE DES VICTIMES 1. Nombre d'affaires et préjudice par pays de résidence Pays nombre nombre % % montant % montant % 1 Cote d'ivoire ,1% ,9% 1 France ,0% ,4% 2 France 92 16,3% ,7% 2 Cote d'ivoire ,6% ,1% 3 Canada 12 2,1% 18 3,3% 3 Canada ,8% ,9% 4 Suisse 7 1,2% 6 1,1% 4 Belgique ,9% ,8% 5 Belgique 4 0,7% 31 5,6% 5 Suisse ,0% ,4% 6 Allemagne 1 0,2% 3 0,5% 6 Allemagne ,3% ,6% 7 Angleterre 1 0,2% 1 0,2% 7 Usa ,2% ,0% 8 Australie 1 0,2% 0,0% 8 Italie ,1% ,2% 9 Centrafrique 1 0,2% 0,0% 9 Luxembourg ,1% ,8% 10 Espagne 1 0,2% 1 0,2% 10 Pologne ,1% 0,0% 11 Guinée 1 0,2% 2 0,4% 19 Guinée ,0% ,9% 12 Italie 1 0,2% 5 0,9% 11 Espagne ,0% ,0% 13 Luxembourg 1 0,2% 4 0,7% 12 Australie ,0% 0,0% 14 Mali 1 0,2% 2 0,4% 13 Sénégal ,0% ,0% 15 Mauritanie 1 0,2% 0,0% 14 Algérie 0,0% ,3% 16 Pologne 1 0,2% 0,0% 15 Angleterre 0,0% ,0% 17 Sénégal 1 0,2% 0,0% 16 Brésil 0,0% ,0% 18 Tanzanie 1 0,2% 1 0,2% 17 Burkina faso 0,0% ,0% 19 Usa 1 0,2% 1 0,2% 18 Gabon 0,0% ,0% 20 Algerie 0,0% 1 0,2% 20 Jordanie 0,0% ,0% 21 Bresil 0,0% 1 0,2% 21 Kenya 0,0% ,1% 22 Burkina faso 0,0% 1 0,2% 22 Mali 0,0% ,4% 23 Gabon 0,0% 1 0,2% 23 Madagascar 0,0% ,1% 24 Jordanie 0,0% 1 0,2% 24 Mexique 0,0% ,1% 25 Kenya 0,0% 1 0,2% 25 Tanzanie 0,0% ,0% 26 Madagascar 0,0% 1 0,2% Total % % 27 Mexique 0,0% 1 0,2% 28 Sénégal 0,0% 1 0,2% 29 Tunisie 0,0% 1 0,2% Total % % Pays 2. Top 5 des pays d'origine des victimes Côte d'ivoire France Canada Suisse Belgique Evolution nombre d'affaires par pays DITT Rapport d activité 2014

15 nombre % préjudice % Cote d'ivoire ,1% ,6% France 92 16,3% ,0% Canada 12 2,1% ,8% Suisse 7 1,2% ,0% Belgique 4 0,7% ,9% Canada 2% Suisse 1% Belgique 1% Autres pays 3% France 16% Côte d'ivoire 77% Part par pays - nombre d'affaires Canada % Belgique % Suisse % Côte d'ivoire % France % Part par pays - préjudice 3. Analyse Le ratio de victimes résidant en Côte d'ivoire est de plus en plus important : 77,13 % cette année contre 40,94% l'année précédente. Cela s explique par le fait des nouvelles arnaques liées aux services de paiement par téléphone mobile. Globalement et naturellement, les résidents des pays francophones restent les principales cibles des actes de cybercriminalités perpétrés depuis la Côte d'ivoire DITT Rapport d activité 2014

16 A.II. ACTIVITÉS MENÉES A.II.a. ACTIVITÉS OPÉRATIONNELLES 1. Interpellations interpellés déférés interpellés déférés Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre Total L'on constate une augmentation du nombre de personnes interpellées (+32,86%) tandis que le nombre de personnes déférées reste constant. i 2. Collaborations Inter-états BELGIQUE: Police (Investigation commune) ; BURKINA FASO: Police, Banques (Formation dispensée par la DITT et la DPEF) ; CAMEROUN: Police, Gendarmerie (Séminaire Francopol modéré par la DITT) ; CANADA: Québec Police (Demande d information, séminaire conjoint Francopol) ; FRANCE: Police, Gendarmerie (investigation commune, demande d information, Formation reçue par la DITT/PLCC, partage d expérience) ; NIGER: Police and INTERPOL (investigation commune, support technique par DITT) ; ESPAGNE: Police (Demande d information) ; SUISSE: Police (Investigation commune, demande d information, formation reçue par la DITT) ; USA: FBI (Investigation commune, demande d information, formation reçue par la DITT) ; FRANCOPOL: (Séminaires, partage d expérience) ; INTERPOL Bureau Régional; INTERPOL Digital Crime Center Singapore (Demande d information). ii Structures locales Opérateurs de téléphonie/isp COMIUM; MOOV - Côte d'ivoire ; MTN Côte d'ivoire ; ORANGE / CI-TELECOM DITT Rapport d activité 2014

17 Autres opérateurs CENTIF ; Compagnie Ivoirienne d'électricité - CIE ; Douanes ; Facebook ; MONEY-GRAM ; Office National d'identification - ONI ; SOciété de Distribution d'eau de Côte d'ivoire - SODECI ; WESTERN-UNION. 3. Publications et mails 1er semestre 2e Semestre Total Articles Site Web Facebook et Twitter Mails échangés A.II.b. ACTIVITÉS STRATÉGIQUES 1. Sensibilisations Sensibilisations animées par la PLCC : Date Activité Thème 1 Février Émission radio RNC (Catholique) «Le Phishing» 2 14 février Conférence, Collège le Figuier «Cybercriminalité : quels dangers pour la jeunesse» 3 24 février Conférence Groupe Hotters-CI «caissières» «Enjeux de la lutte contre la cybercriminalité» 4 Février Réception groupes d'étude d'élèves du Lycée Blaise Pascal Exposé sur la cybercriminalité 5 Mars Interview radio ONUCI-FM Dossier enquête sur la cybercriminalité 6 24 avril Lancement campagne de sensibilisation brouteur.com 7 29 au 30 avril Conférence/sensibilisation des gérants et usagers des cybercafés (organisé par le MPTIC) 8 14 mai France 2 : 52 minutes 9 18 au 23 mai TF1 : TF1 Reportages Droit et obligations des gérants et usagers de cybercafés Coopération policière. En collaboration avec l'oclctic juin Conférence CBID/Radio RNW État des lieux de la cybercriminalité en Côte d'ivoire au 06 septembre Lancement de BEST 2014 Plateforme d informations et de formation dédié au web et aux médias octobre Campagne de sensibilisation à International English School Of Abidjan (IESA) Octobre Lancement Bodiel au 25 novembre Tournage France 5 Internet pour tous Les dangers sur la cybercriminalité novembre Journée de sensibilisation Assamela La cybercriminalité : quels dangers pour les jeunes décembre Campagne de sensibilisation à Treichville Medias sociaux et cybercriminalité DITT Rapport d activité 2014

18 2. Formations techniques Formations au profit ou dispensées par la PLCC Date Activité Formateur 1 Février Formation interne sur les techniques de recherche via Google PLCC 2 17 au 18 avril 3 18 au 23 mai 4 10 au 13 juin 5 7 au 12 Septembre 6 8 au 12 septembre 7 12 au 17 octobre Formation/sensibilisation sur la cybercriminalité à l'attention des agents du Ministère des PTIC Formation Technique à l'attention des agents de la PLCC et du Laboratoire Formation technique à l'attention des agents de la préfecture de police d'abengourou (Est Côte d'ivoire) Formation technique à l attention des agents de la préfecture de police Yamoussoukro (Centre Côte d Ivoire) Formation technique à l attention des agents de la préfecture de police de San-Pedro (Sud-ouest Côte d Ivoire) Formation technique à l attention des agents de la préfecture de police de Gagnoa PLCC Coopération française et OCLCTIC PLCC et Laboratoire PLCC et Laboratoire PLCC et Laboratoire PLCC et Laboratoire Faute de budget pour les déplacements, certaines formations offertes n ont pu être honorées (Algérie, Russie, France) 3. Séminaires internationaux Jordanie (Amman), 09 au 14 février Présentation de la cybercriminalité africaine et des méthodes d'investigation en Côte d'ivoire, organisé par le FBI à l'endroit des attachés légaux du FBI en zone Afrique-Moyen Orient. Ghana (Accra), 21 au 26 avril Séminaire sur l'investigation numérique, organisé par l'ambassade des États-Unis au Ghana à l'endroit des services de police et judiciaire de la sous-région. Ouganda (Kampala), 27 et 28 mai Rencontre régionale pour la prévention et la lutte contre la cybercriminalité en Afrique de l'est, organisée par le Commonwealth et l'onudc. Côte d'ivoire (Abidjan), du 03 au 04 juin Atelier du comité technique sur la cybercriminalité francophone, organisé par FRANCOPOL, INTERPOL et la DITT, à l'endroit des polices de lutte contre la cybercriminalité des pays francophones. Étaient présents : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Canada, Cap Vert, Niger, Sénégal, Togo. Non policiers : Ministère PTIC, Orange CI, Responsable sécurité Western Union Angleterre. Cameroun (Yaoundé), du 25 au 28 novembre Atelier du comité technique sur la cybercriminalité francophone, organisé par FRANCOPOL, INTERPOL et la DITT, à l'endroit des polices de lutte contre la cybercriminalité des pays Francophones d Afrique centrale. Étaient présents le Burundi, le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, le Congo Démocratique, le Gabon, le Tchad DITT Rapport d activité 2014

19 A.III. PERSPECTIVES A.III.a. À COURT TERME 1. Objectifs Constat 1 : Même si les informations communiquées ici par la PLCC ne permettent pas de l étayer, nous observons un phénomène migratoire des cyber-délinquants vers les pays de la sous-région, mais également vers des petites villes de la Côte d'ivoire. Les chiffres montrent également une augmentation du ratio des victimes résidant en Côte d'ivoire. Constat 2 : La conjonction de la généralisation des nouveaux services de paiement par téléphone mobile, et l'intensification de la coopération entre la PLCC et les sociétés de transfert d'argent classiques que sont Western Union et Moneygram, entraîne un changement de mode de paiement des escrocs. Ils reçoivent de moins en moins le fruit de leurs forfaits via ces entreprises, lorsqu'il s'agit d'arnaque où la victime réside en Côte d'ivoire. Les transferts d'argent à l'international par téléphone mobile devraient donc faire l objet d une attention particulière en vue d anticiper un changement d habitude des arnaqueurs. Ces deux observations nous commandent : l'intensification de la formation/sensibilisation des agents de police exerçant sur tout le territoire national ; la présence de la PLCC à Abidjan et de façon ponctuelle dans les autres villes, à l'occasion d'action de sensibilisation ou d'investigation ; l'intensification de la recherche des cyber-délinquants sur internet (cyber-patrouilles) ; l'intensification de la sensibilisation sur les textes en vigueur depuis juin 2013 ainsi que sur les aspects de coopération judiciaire internationale ; l'intensification de la coopération policière et judiciaire avec les pays de la sous-région, plus particulièrement ceux partageant la langue française ; la coopération avec les entreprises de télécommunication au niveau groupe afin que les filiales locales soient sensibilisées à la sécurisation des nouveaux services «transfrontaliers» ; Le renforcement des capacités humaines et matérielles de la PLCC ; Une meilleure prise en charge des plaintes en ligne ; Amélioration des statistiques à travers de nouveaux indicateurs tels que les lieux de commission des infractions, les âges des mis en cause, les modes opératoires, etc. 2. Plan d action Augmentation des effectifs Sensibilisation et présence dans les autres villes DITT Rapport d activité 2014

20 A.III.b. À MOYEN ET LONG TERMES Les stratégies de lutte contre la cybercriminalité doivent avoir pour épicentre les questions plus générales de l'identité numérique et de l anonymat lors de l'usage des services connectés. 1. L'anonymat La résolution de cette question a débuté par d'identification des abonnés des services TIC, et doit se prolonger avec l'identification des cybercafés et de leurs usagers. L'accès à ces informations, conformément aux exigences de la loi sur la protection des données à caractère personnel, aura un apport déterminant dans la résolution des affaires de cybercriminalité. 2. L'identité numérique Ce concept peut se percevoir soit à travers des supports d'identité biométriques, soit par la mise à disposition de services en ligne de vérification de documents d'identification. Il existe une abondante littérature sur ce sujet, mais nous ne citerons les deux cas suivants : Le Pakistan où les opérateurs doivent désormais connecter leurs équipements avec la base nationale d identification nommée NADRA (National Database and Registration Authority) 1. L'Inde où la police de New Dehli a récemment requis l'obligation de vendre des cartes SIM biométriques en lieu et places des cartes SIM traditionnelles. L'objectif étant de lutter contre le crime, notamment les escroqueries sur internet 2. 1 Delhi police push for biometric ID for SIM registration: 2 National Database & Registration Authority : https://www.nadra.gov.pk/index.php/products/cards/cnic DITT Rapport d activité 2014

Sommaire. Rapport d activités PLCC

Sommaire. Rapport d activités PLCC Sommaire I. STATISTIQUES SUR LES PLAINTES... 3 A) NOMBRES DE MAILS TRAITES... 3 B) NOMBRES DE PLAINTES... 3 1) Tableau des plaintes en fonction du type d'arnaque... 3 2) Tableau des plaintes par pays de

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