INFORMATION & PRÉVENTION. Les cancers du côlon et du rectum

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1 INFORMATION & PRÉVENTION Les cancers du côlon et du rectum G R A N D P U B L I C

2 Les cancers du côlon et du rectum Les cancers du côlon et du rectum (gros intestin qui va de l intestin grêle à l anus) sont parmi les plus fréquents des cancers en France avec les cancers du sein, des poumons et de la prostate. Ils représentent près de 15 % des cas de cancer avec plus de nouveaux cas diagnostiqués chaque année, et touchent les hommes et les femmes. Les cancers du côlon et du rectum sont responsables, chaque année, de plus de décès. C est à partir de 45 ans que le risque de voir ce cancer apparaître augmente. Certaines personnes, heureusement rares, sont cependant plus exposées que d autres : > celles qui ont des antécédents familiaux, retrouvés par l interrogatoire et la réalisation d un arbre généalogique. Des anomalies génétiques peuvent en effet parfois être à l origine de certains cancers colorectaux : en particulier des formes associées à de nombreux polypes (polypose). Déterminer l anomalie génétique en question, par un prélèvement sanguin du patient atteint du cancer et des membres de sa famille, permet le plus souvent d éviter les coloscopies répétées aux membres de la famille qui ne sont pas porteurs de l anomalie, et de surveiller régulièrement ceux qui le sont. Ces formes de cancer colorectal familial ne s observent que dans 5 à 8 % des cas. > encore plus rarement, celles présentant une polypose rectocolique familiale*. La polypose rectocolique familiale et le cancer du côlon familial sans polypose sont deux maladies dues à des anomalies génétiques récemment identifiées. Le diagnostic de ces maladies est évoqué lorsque au moins trois personnes, et notamment lorsqu elles sont jeunes, sont atteintes dans une même famille. Comment les prévenir? L égalité devant le risque d un cancer n existe pas. L alimentation et le mode de vie peuvent toutefois jouer un rôle protecteur pour le cancer du côlonrectum qui menace, de plus en plus avec l âge, toutes les personnes. L alimentation L alimentation joue un rôle dans le développement des cancers du côlon. Un déséquilibre alimentaire peut favoriser leur apparition. L effet néfaste d un apport calorique trop important et de la bière est clairement établi, tandis que le rôle protecteur de la consommation régulière de légumes et d un exercice physique régulier est aussi reconnu comme pouvant diminuer les risques. Que choisir? Facteurs potentiellement protecteurs Légumes Exercice physique Facteurs favorisant Régime trop riche en calories (obésité) Régime trop riche en graisses (obésité) Régime trop riche en viande rouge * cf glossaire p

3 Les sujets à risque On peut classer la population en trois groupes : > un groupe à risque moyen : tous les sujets de plus de 45 ans, même s ils n ont jamais présenté de troubles digestifs. > un groupe à risque élevé : constitué par certaines familles (plus le nombre de parents atteints d un cancer colique s élève, plus le risque de cancer est important) et les patients aux antécédents de maladie inflammatoire de l intestin (dans ce cas, le risque dépend de l évolution de l inflammation et de l âge du sujet). > un groupe à risque très élevé : les patients atteints de polypose rectocolique familiale et les membres des familles où il existe une transmission génétique de cancers du côlon, sans polypose préalable. Peut-on les dépister? LE TEST HÉMOCCULT II > C est un test simple qui permet d analyser les selles pour repérer des saignements microscopiques anormaux dus à l existence de gros polypes ou d un cancer. Il est recommandé de le réaliser tous les deux ans à partir de 45 ans et au moins jusqu à 74 ans. > Ce test, en vente dans les pharmacies, peut vous être prescrit par votre médecin traitant qui vous expliquera comment le réaliser vous-même, à la maison. > Il s agit de déposer, dans des conditions précises, un peu de vos selles sur une plaquette prévue à cet effet. 6 plaquettes seront réalisées et vous les adresserez par la poste à un centre de lecture, dans une enveloppe réservée à cet envoi. Le centre de lecture vous enverra très rapidement les résultats dont vous discuterez avec votre médecin. Le dépistage se fait par la recherche de sang dans les selles grâce au test Hémoccult II. En effet, les petits cancers et les gros adénomes* saignent souvent. Si on détecte ce sang avant même qu il ne soit visible à l œil nu, on augmente les chances d avoir un traitement efficace. Ce test Hémoccult II, bien qu il ne détecte pas tous les cancers (1 cancer sur 2) et les gros adénomes (1 sur 5) a démontré qu il pouvait être efficace pour réduire la mortalité qu entraîne ce cancer. Par ailleurs, au-delà de 50 ans, il est souhaitable de faire pratiquer, annuellement, par votre médecin généraliste, un toucher rectal, lors d un examen médical. Si le test Hémoccult II est négatif (absence de sang détectable), vous serez invité(e) à le renouveler tous les deux ans. Si des troubles tels que constipation ou diarrhée, fatigue anormale, douleurs au ventre, apparaissent dans l intervalle de ces deux ans, consultez votre médecin. En cas de positivité du test, témoignant de la présence de sang, il est indispensable de faire pratiquer un examen plus approfondi, la coloscopie, qui permet de découvrir la cause du saignement. Actuellement, des recherches sont en cours sur des tests de dépistage plus sensibles et plus spécifiques, basés sur des méthodes de biologie moléculaire. * cf glossaire p

4 POPULATION FACTEURS DE RISQUE DÉPISTAGE Risque moyen Personne de plus Hémoccult (le + fréquent) de 45 ans tous les 2 ans Risque > Parent au 1 er degré > Coloscopie 5 ans élevé ayant été atteint avant l âge du jeune (avant 45 ans) diagnostic chez le parent atteint > Antécédent personnel > Coloscopie tous de polype les 1 à 3 ans (en fonction du type de polype) > Antécédent personnel > Coloscopie de cancer du côlon tous les ans puis tous les 2 ans > Antécédent de > Coloscopie tous maladie inflammatoire les ans à tous chronique de l intestin les deux ans (évolution > à 10 ans) Risque Dans les deux cas : très élevé > Polypose rectocolique > Détection familiale génétique > Cancer colique > Coloscopie si héréditaire sujet porteur sans polypose d anomalie génétique Comment les diagnostiquer? Diagnostiquer un cancer du côlon n est pas chose facile, les symptômes n apparaissant souvent que lorsque la tumeur a déjà atteint un certain volume. Le cancer du côlon est souvent précédé d une tumeur bénigne : l adénome* (ou polype). En grossissant, en particulier au-delà de 1 cm de diamètre, le risque qu il se transforme en cancer devient plus important. Au cours de l évolution de cet adénome, quelques symptômes peuvent alerter. Parmi les plus fréquents : des troubles du transit : constipation soudaine ou qui s aggrave, diarrhée qui se prolonge ou alternance de diarrhée et de constipation, des saignements qui ne sont pas toujours visibles dans les selles, des douleurs : coliques évoluant par crises de 2 ou 3 jours, accompagnées parfois de gargouillements abdominaux. Le diagnostic se fait par : > un toucher rectal qui permet d évaluer l extension d un cancer rectal bas, situé à moins de 10 cm de l anus. > une coloscopie qui permet d établir le diagnostic. Elle est réalisée sous anesthésie et permet, par l exploration complète du rectum et du côlon, de voir la lésion, d apprécier sa situation, son étendue en circonférence et en hauteur, de faire des biopsies* et de rechercher des lésions associées (autres adénomes*). Elle s avère nécessaire chez les sujets dont le test Hémoccult II est positif, ou présentant des symptômes évocateurs comme ceux cités ci-dessus. Elle permet de déterminer si les patients sont atteints d un adénome ou d un cancer colorectal. * cf glossaire p

5 Après le diagnostic : le bilan d extension Une fois que l on a diagnostiqué un cancer, il faut en préciser l étendue. On pratique alors des examens complémentaires : > L échographie endorectale* est l examen de référence pour juger de l étendue locale d un cancer rectal. Elle détermine au mieux le traitement qui sera utilisé. > La radiographie thoracique recherche d éventuelles métastases* pulmonaires. > L échographie abdominale a pour but de dépister des métastases* hépatiques qui s observent d emblée dans 15 à 20 % des cas. Comment les traiter? Pour traiter le cancer colorectal, plusieurs techniques sont employées. On évite une opération mutilante chaque fois que cela est possible. Le choix du traitement dépend de la localisation du cancer et de son étendue. La chirurgie C est le principal traitement, dans la plupart des cas. La possibilité de rétablir la continuité de l intestin (sans poche) dépend de la localisation et de l extension de la lésion. Elle est maintenant la règle. En cas de cancer du rectum, l intervention qui consiste à enlever le rectum permet le plus souvent de respecter la fonction du sphincter (muscle qui resserre l anus). Cependant, en cas de tumeur située trop près de l anus, son ablation est inévitable. La chirurgie est encore possible dans certains cas de métastases limitées en nombre : métastases hépatiques ou métastases pulmonaires. La radiothérapie Dans le cancer du rectum, elle est systématiquement associée à la chirurgie car elle diminue les récidives locales. Le plus souvent, cette radiothérapie est réalisée avant la chirurgie. La chimiothérapie Pour les cancers du côlon, la chimiothérapie a bénéficié, ces dernières années, de grands progrès. Elle peut être indiquée : soit après la chirurgie, comme traitement complémentaire afin d éliminer d éventuelles cellules cancéreuses que l examen clinique n aurait pu détecter ; soit dans les formes évoluées ou dans les cas de rechute. La chimiothérapie complémentaire, ou adjuvante a des indications bien précises, afin de ne pas surtraiter les lésions débutantes, mais de ne pas faire perdre de chance aux autres. Les modalités en sont bien définies. Le traitement classique associe deux produits dont l efficacité se potentialise : le 5Fluoro-uracil et l acide folinique. C est un protocole efficace et relativement bien supporté, même chez le sujet âgé. D autres produits sont en cours d expérimentation, mais les résultats n en seront pleinement évalués que vers La chimiothérapie des formes évolutives dépend de l état général du patient et des traitements précédemment reçus. Plusieurs médicaments actifs sont actuellement disponibles, dont l oxaliplatine, l irinotécan (campto ) et les recherches se poursuivent toujours. * cf glossaire p

6 Quelle est la surveillance après traitement? La surveillance comprendra un examen clinique médical régulier auquel seront associés, tous les ans, pendant les 5 premières années : une radiographie thoracique une échographique abdominale une coloscopie un dosage de marqueur biologique*, l ACE (antigène carcino-embryonnaire). En conclusion Le cancer colorectal est un cancer fréquent qui a largement bénéficié des progrès thérapeutiques, tant chirurgicaux que médicaux, permettant d éviter souvent une mutilation et de prévenir des récidives. La surveillance des personnes à risque et la mise en place d un dépistage systématique permettront encore de réduire le taux de mortalité actuel. Brochure réalisée en collaboration avec le Dr Guy Launoy, Directeur du Registre des tumeurs digestives du Calvados (Caen), le Pr Hélène Sancho-Garnier et le Dr Françoise May-Levin (Ligue nationale contre le cancer). Glossaire Adénome ou polype : tumeur bénigne (par opposition à carcinome qui est une tumeur maligne, c est-à-dire cancéreuse) qui peut être souvent enlevée par voie endoscopique. Biopsie : prélèvement d un fragment de tissu pour l examiner au microscope Chromosome : structure située dans le noyau des cellules et support de l information génétique. Echographie endorectale : échographie réalisée à l aide d une sonde introduite dans le rectum Marqueur biologique tumoral : substance secrétée par certains types de cellule et présente dans le sang. En cas de croissance anormale de ces cellules, la production du marqueur est anormalement élevée. Le marqueur constitue un bon indice de l activité de ces cellules. C est un outil précieux de surveillance de certains cancers, mais pas un outil de diagnostic. Il existe différents types de marqueurs, suivant le type de cellules. Pour le cancer du côlon-rectum, le marqueur usuel est l ACE (antigène carcino-embryonnaire). Métastase : localisation à distance d une tumeur cancéreuse propagée par voie sanguine ou lymphatique. Polypose rectocolique familiale : maladie due à une anomalie génétique. * cf glossaire p

7 Le cancer Le cancer se caractérise par un développement anarchique et ininterrompu de cellules anormales dans l'organisme qui aboutit à la formation d'une tumeur ou grosseur. Cette population de cellules agresse et détruit l'organe dans lequel elle est implantée et peut migrer dans d'autres parties du corps (on parle alors de métastases). Si la prolifération n'est pas stoppée, le cancer se généralise plus ou moins rapidement. Quelques chiffres En France, le cancer est la seconde cause de mortalité après les maladies cardio-vasculaires et plus de décès lui sont imputables chaque année. C'est la première cause de décès prématuré (avant 65 ans) et la première cause de mortalité chez l'homme. Environ nouveaux cas de cancer sont diagnostiqués chaque année. Actuellement, un cancer sur deux en moyenne (toutes localisations confondues) peut être guéri. Le cancer n'est pas contagieux. Le cancer n'est pas héréditaire, sauf dans de très rares cas, mais il existe des terrains (prédispositions familiales) qui fragilisent le sujet vis-à-vis des facteurs toxiques, notamment ceux liés au mode de vie, qui peuvent le favoriser. Environ 70 % des cancers (plus de 85 % des cancers du poumon) sont attribuables à des modes de vie et aux comportements. La prévention et le dépistage sont donc essentiels. Le rôle du médecin Le médecin généraliste a un rôle fondamental dans les stratégies de prévention et de dépistage. N'hésitez pas à le consulter. Il est là pour vous informer sur les facteurs de risque, les moyens de dépistage et de prévention. En général, plus un cancer sera décelé tôt, plus vite il sera soigné et aura des chances de guérir. Prévention et dépistage La prévention des cancers tend à diminuer ou supprimer l'exposition à des facteurs de risques. Les actions de prévention ont souvent un caractère éducatif et collectif comme par exemple la lutte contre le tabagisme, l'alcoolisme, les expositions professionnelles... Le dépistage consiste à détecter des lésions précancéreuses ou cancéreuses à un stade très précoce, avant même que le patient n'en ressente les premiers symptômes. Par exemple, le cancer du sein peut être dépisté au moyen d'examens tels que la mammographie ; le cancer du col de l'utérus par le frottis cervical... Plus le diagnostic est précoce, moins les traitements sont lourds et plus les chances de guérison sont grandes. Les connaissances s'améliorent en permanence, il faut donc s'informer régulièrement auprès d'un médecin, en consultant des brochures ou le site sur les facteurs de risques, les examens à pratiquer, les signes d'alarme qui peuvent révéler la maladie. Les signes d alarme 1. La peau : apparition ou modification de forme, de couleur, d'épaisseur d'un grain de beauté ou d'une tache ocrée. 2. Changements dans le fonctionnement des intestins (constipation, diarrhée) ou de la vessie (fréquente envie d'uriner). 3. Persistance d'une voix enrouée ou de toux. 4. Troubles permanents pour avaler de la nourriture. 5. Une enflure ou une boule non douloureuse et qui ne disparaît pas (dans le sein, au cou, dans l'aine, dans les testicules). 6. Apparition de sang dans les urines, les selles, en dehors des règles chez les femmes. 7. Perte de poids, anémie, fatigue inhabituelle

8 Qu est-ce que La Ligue? Créée en 1918, La Ligue Contre le Cancer est une association à but non lucratif, régie par la loi de 1901 et reconnue d utilité publique. Elle est organisée en une fédération de 102 comités départementaux. Leurs missions? Informer et accompagner toutes personnes susceptibles d être concernées par le cancer : malades, anciens malades et leurs proches, grand public, responsables de santé publique, médecins et chercheurs. L activité de La Ligue et de ses comités s exerce dans trois directions : - La recherche - L information, la prévention et le dépistage - L accompagnement des malades et de leur famille. LA RECHERCHE La recherche, prioritaire pour accroître demain le nombre de guérisons, représente plus de 60 % des fonds attribués par La Ligue. Elle s organise autour de différents pôles : recherche fondamentale, recherche clinique (amélioration des traitements) et recherche épidémiologique (étude des facteurs de risque pour l amélioration des conditions de prévention et de dépistage). Elle est pilotée par un Conseil scientifique national et des Conseils scientifiques départementaux et régionaux. L INFORMATION, LA PRÉVENTION ET LE DÉPISTAGE Second volet de l action menée par La Ligue : l information du public pour la prévention et le dépistage. L objectif est triple : sensibiliser chacun au danger de certaines pratiques (consommation de tabac, d alcool, exposition prolongée au soleil...) ; alerter sur les facteurs de risques ; informer sur l identification de certains symptômes. De nombreux moyens de communication adaptés aux publics concernés sont mis en place. L ACCOMPAGNEMENT DES MALADES ET DE LEUR FAMILLE Les comités de La Ligue apportent leur soutien aux malades, aux anciens malades et à leur famille : un soutien matériel, moral et psychologique. En organisant les Etats Généraux des malades atteints de cancer, La Ligue a donné en 1998 et en 2000 une très forte impulsion pour que les malades soient mieux pris en charge. En donnant la parole aux malades, La Ligue a permis que soient connus et pris en compte leurs attentes et leurs besoins pour l amélioration de la qualité des soins et de la qualité de vie. DEVENEZ LIGUEUR L action de La Ligue repose sur la générosité des Français et leur engagement dans le cadre du bénévolat. Vous pouvez vous aussi nous aider à lutter contre le cancer : - en adhérant au comité départemental de La Ligue le plus proche de chez vous ; - en participant à des opérations organisées par votre comité départemental ; - en soutenant notre effort par vos dons ; - en faisant une donation ou un legs (La Ligue est habilitée à recueillir dons, donations et legs, exonérés de tous droits de succession). Un sérieux et une transparence reconnus La Ligue adhère au Comité de la Charte de déontologie des organisations sociales et humanitaires faisant appel à la générosité du public, depuis sa création

9 Notes :

10 18 19

11 La Ligue vous aide et vous informe :. Ecoute Cancer (Service d'écoute anonyme). Internet Votre comité départemental Ligue Nationale contre le Cancer 14, rue Corvisart Paris Tél La Ligue tient à votre disposition les coordonnées des comités départementaux. Réalisation graphique : Recherche Prévention Action pour les malades

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