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1 $&L.hL,. TIj%aluation du **# Projet majeur relatif à l appréciation mutuelle des valeurs culturelles de l Orient et de l Occident Unesco

2 Évaluation du Projet majeur relatif à l'appréciation mutuelle des valeurs culturelles de l'orient et de l'occident ( )

3 Évaluation du Projet majeur 4elatif à l appréciation mutuelle des - valeurs culturelles de l Orient et de l occident Unesco

4 Publié en 1968 par l'organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture, place de Fontenoy, 75 Paris-7e Imprimé par Maison d'édition S. C., Marcinelle (Belgique) O Unesco 1968 SHC.68/D.4o/F

5 Préface La présente publication fait suite à une résolution adoptée par la Conférence générale de l'unesco à sa quatorzième session en 1966 (année où a pris fin, après dix années d'exécution, le Projet majeur relatif à l'appréciation mutuelle des valeurs culturelles de l'orient et de l'occident); cette résolution recommandait qu'a la lumière des résultats de i'estimation initiale entreprise en 1964 et au sujet de laquelle le Directeur général avait présenté un rapport à la Conférence générale, on continue de s'efforcer d'évaluer le Projet et on publie les résultats de ce travail. La Conférence a reconnu que les dix années d'exécution du Projet majeur ont constitué une période d'exploration pendant laquelle on n'a fait qu'aborder, sans plus, un problème très complexe». Elle a noté que (le Projet a permis une compréhension mutuelle plus profonde entre les cultures et un choix plus éclairé des méthodes de lutte contre l'ignorance et les préjugés D à l'égard des autres cultures. Elle a reconnu que, (bien qu'il soit très souvent difficile de préciser et de mesurer l'apport propre du Projet, le Projet a incontestablement contribué à des activités constructives entreprises essentiellement par les États membres. D Elle a remercié a les organisations internationales non gouvernementales pour la part inestimable qu'elles ont prise à l'exécution du Projet». En même temps, la Conférence générale a noté les problèmes qui se sont - posés au cours de l'exécution du Projet et qu'indique le Rapport du Directeur général. Déhir ou redéfinir les objectifs du Projet s'est révélé une tâche complexe. Le programme apphqué par les États membres, les organisations non gouvernementales et le Secrétariat a eu tendance à être une juxtaposition d'activités au lieu de constituer un ensemble intégré portant la marque d'une approche interdisciplinaire. Il a été difficile, dans les échanges culturels Orient- Occident, de maintenir la réciprocité qui devait initialement caractériser le Projet. La Conférence a aussi noté que le Projet a touché davantage les érudits et les milieux spécialisés que le grand public. \ 1 -. l

6 L évaluation actuelle s inspire des considérations de la Conférence générale et des problèmes SUT lesquels elle avait attiré l attention. Elle constitue davantage un compte rendu de ce qui a été fait et des méthodes employées et davantage un examen des tendances de l étude et de la présentation des cultures occidentales et orientales, qu une évaluation au sens strict du terme des résultats obtenus. L Organisation tient à exprimer sa gratitude aux Êtats membres et aux commissions nationales, aux organisations internationales intergouvernementaies et aux organisations non gouvernementales qui ont pris part à l exécution du Projet majeur et dont la coopération a permis au Secrétariat de mener à bien la présente évaluation.

7 Table des matières Introduction 9 Études et recherches de base Entretiens internationaux 17 Études sociologiques 23 Vers l institutionalisation 26 Bourses pour l étude des cultures 17 Éducation scolaire et extrascolaire 39 Éducation scolaire 39 Éducation extrascolaire 46 Bourses accordées à des spécialistes de l enseignement 49 Information du grand public 51 DiEusion des littératures, des arts plastiques et de la musique Rôle des moyens d information Contribution des États membres, des organisations intergouvernementales et des organisations internationales non gouvernementales à la mise en œuvre du Projet majeur Activités des États membres 67 Activités des organisations intergouvernementales 76 Activités des organisations internationales non gouvernementales 78 Conclusion 81 Annexes I. Résolution adoptée par la Conférence générale lors de sa quatorzième session p=is, 1966) Comité consultatif du Projet majeur Quelques faits et quelques chiffres IOO 67

8 Introduction Le Projet majeur relatif à l'appréciation mutuelle des valeurs culturelles de l'orient et de I'Occident a été adopté par la Conférence générale de l'unesco, à sa neuvième session (New Delhi, novembre 1956)~ et mis en œuvre le ~er janvier 1gj7. Une durée de dix années lui avait alors été assignée. Cette expérience s'est, en conséquence, terminée le 31 décembre Le but de ce Projet était essentiellement de favoriser le rapprochement et l'entente entre les peuples d'orient et d'occident, grâce à une meilleure appréciation réciproque de leurs valeurs culturelles. Il s'agissait de développer la connaissance, la compréhension et le respect entre ces peuples au moyen d'une vaste action interdisciplinaire menée simultanément sous la forme d'études et de recherches de base dans les domaines de l'éducation et de l'information et, par là, de contribuer à créer et à développer les conditions morales et intellectuelles qui peuvent faciliter l'accès à différentes cultures et la perméabilité réciproque des cultures. Ainsi, l'objet du Projet majeur était de familiariser les hommes de l'orient et de l'occident avec l'idée d'une solidarité reconnaissant le caractère universel de chaque culture et le rôle qu'elle doit jouer dans le développement de l'humanité. En outre, le Projet majeur, en tendant à éliminer les préjugés et à introduire un certain (< tact ) dans l'appréciation des cultures, invitait les peuples d'orient et d'occident non seulement à découvrir ou à approfondir leurs similitudes, mais aussi à respecter leurs différences, expressions d'une personnalité propre à chacun, à chaque peuple, à chaque région et qui peuvent être une source de valeurs et d'enrichissement pour tous. Le Projet ayant été conçu, dès le départ, comme une initiative à la fois interdépartementale et interdisciplinaire, son exécution a exigé le concours, d'une part, d'un certain nombre de départements ou de services qui figuraient dans la structure administrative de l'unesco en 1957 (Département des sciences sociales, Département de l'éducation, Département de l'information, Service 9

9 Introduction des échanges de personnes), et, d'autre part, de la plupart des divisions ou sections alors existantes du Département des activités culturelles dont le Projet lui-même relevait (Section de la philosophie et des sciences humaines, Division des arts et lettres, Division des monuments et musées). C'est pourquoi la mise en œuvre de ce Projet fut confiée à une unité de coordination ayant pour tâche d'harmoniser l'application du programme au sein des différents départements et divisions de l'unesco. En outre, un Comité consultatif international, dont les membres furent désignés titre personnel par le Directeur général, était chargé de conseiller celui-ci sur les méthodes les plus propres à favoriser la réalisation des fins du Projet majeur. Ce comité a tenu six sessions entre 1917 et Le Projet majeur relatif à l'appréciation mutuelle des valeurs culturelles de l'orient et de l'occident a donné lieu à une série d'évaluations, de caractère analytique, parues dans plusieurs numéros du bulletin de liaison bimestriel Orient-Occident, publié par l'unescoa. Il s'agit d'études très complètes sur l'exécution du Projet majeur par le Secrétariat lui-même et sur les initiatives prises dans le monde entier au titre du projet. Celui-ci a, d'autre part, fait l'objet d'un jugement qualitatif d'ensemble de la part du Comité consultatif international du Projet majeur à sa sixième et dernière session (Paris, décembre 1965)~ et cette appréciation figure dans le rapport final de ce comités. En outre, à l'occasion de la quatorzième session de la Conférence générale de l'unesco (octobre-novembre 1966)~ le Directeur général a présenté deux documents intitulés, le premier, << Évaluation des activités de l'unesco ( ) et perspectives d'avenir»4 où une place est faite au Projet majeur Orient-Occident, et, le deuxième, c( fivaluation du Projet majeur relatif à l'appréciation mutuelie des valeurs culturelies de l'orient et de l'occident. Rapport du Directeur général»6 I. On trouvera, dans l'annexe 2, la liste des membres du Comité consultatif international du Projet majeur. 2. Vol. VI1 : no 4, aodt 1964 : Le programme Unesco de traductions d'œuvres littéraires orientales; no 5, octobre 1964 : Les échanges de personnes et le Projet majeur; no 6, décembre 1964 : Les institutions associées pour l'étude et la présentation des cultures. Vol. VI11 : no 2, avril 1965, et no 3, juin 1965 : Le Projet majeur et l'enseignement scolaire; no 4, août 1965 : Le Projet majeur et l'information; no 5, octobre 1965 : Le Projet majeur et les sciences sociales; no 6, décembre 1965 : Entretiens internationaux organisés au titre du Projet majeur. Vol. IX : no 2, avril 1966 : Le Projet majeur et l'éducation extrascolaire; no 3, juin 1966 : Activités des organisations internationales non gouvernementales; no 4, août 1966, et no 5, octobre 1966 : Activités des États membres; no 6, décembre 1966 : Évaluation du Projet majeur : conclusion. 3. Doc. Unesco/CLT/Ijo du 14 janvier Doc. Unesco/14C/4 du IO octobre Doc. Unesco/xqC/70 du 25 octobre IO

10 Introduction Enfin, toujours à 170ccasion de la quatorzième session de la Conférence générale de l'unesco, un groupe de travail a été désigné par la Commission du programme pour procéder à une évaluation de certaines activités de l'unesco, dont la mise en œuvre du Projet majeur. Les jugements portés par ce groupe de travail, les conclusions et les recommandations auxquelles il a abouti figurent dans un document de la Conférence généralel. Si l'on prend en considération le fait que, pour évaluer et décrire dans le bulletin Orient-Occident la contribution des États membres et des organisations internationales non gouvernementales à la mise en œuvre du Projet majeur, des questionnaires détaillés ont été adressés, en août 1965, à tous les États membres et à quarante-six organisations internationales non gouvernementales, et que quarante-deux États membres, deux membres associés et vingt-trois organisations internationales non gouvernementales ont répondu à ces questionnairesa, on constate que l'évaluation du Projet majeur a été assurée à plusieurs niveaw : Secrétariat, Comité consultatif international du Projet majeur, Conférence générale de l'unesco, États membres et organisations internationales non gouvernementales. Aussi la présente publication ne constitue-t-elle pas, à proprement parler, une évaluation exhaustive de tout ce qui a été entrepris, de 1917 à 1966, au titre du Projet majeur relatif à l'appréciation mutuelle des valeurs culturelles de l'orient et de l'occident. En effet, l'extrême diversité et l'inévitable dispersion des activités exécutées au cours de ces dix dernières années ne permettent guère de procéder à une évaluation véritablement systématique. Aussi bien, il s'agit davantage ici de dégager, de manière synthétique, l'essentiel d'une action qui fut avant tout inteiiectuelle, puisqu'elle a consisté à lancer des idées, à diffiser des connaissances et à susciter des attitudes mentales. D'autre part, et ceci augmente encore les difficultés d'une évaluation de type a classique», la mise en œuvre du Projet majeur n'a jamais été uniquement du ressort du Secrétariat de l'unesco; dès le départ, ce fut également le fait des États membres, dont quarante-quatre créèrent des comités <( Orient- Occident ) au sein de leur commission nationale pour l'unesco, le fait aussi des organisations internationales non gouvernementales et de deux organisations internationales intergouvernementales (le Conseil de l'europe et la Ligue des États arabes), enfin celui de nombre d'institutions savantes, d'universités, de musées, de bibliothèques, de centres culturels, à quoi il conviendrait I. Doc. Unesco/rqC/PRG/~ du rg novembre 1966 (pour le Pfojet majeur, voir notamment p. g à 12 et 22-23). On trouvera à l'annexe I le texte de la résolution générale 12.3 sur l'évaluation du Projet majeur, adoptée par la Conférence générale. 2. Orient-Occident, vol. IX : no 3, juin 1966 : Activités des organisations internationales non gouvernementales; no 4, août 1966 et no 5, octobre 1966 : Activith des États membres. II

11 introduction d'ajouter la contribution individuelle de tous ceux qui, à un titre ou à un autre, se sont intéressés aux objectifs du Projet majeur. C'est pourquoi il a paru qu'il ne serait pas conforme à la vérité de cette expérience décennale que représente la mise en œuvre du Projet majeur de séparer plus ou moins artificiellement l'action menée par le Secrétariat de celle qui, en écho, constitue l'apport original des États membres ou des organisations internationales non gouvernementales. Toutefois, et à titre d'exemples complémentaires, on signalera dans un chapitre distinct quelques-unes des initiatives les plus heureuses inspirées aux États membres et aux organisations internationales non gouvernementales par la mise à exécution du Projet majeur. Celle-ci s'étant située aux trois niveaux suivants : a) études et recherches de base; b) éducation scolaire et éducation extrascolaire; c) information du grand public, les pages qui vont suivre s'ordonneront tout naturellement selon ces trois divisions. Études et recherches de base. Leur importance dans l'histoire du Projet majeur ne saurait être minimisée, puisque aussi bien c'est précisément ce qui a été fait dans ce domaine qui a permis d'orienter et, dans une large mesure, de préparer l'action présente et future de l'unesco en matière d'étude des cultures. 11 convient de distinguer quatre types d'activités nettement définis. En premier lieu, une place doit être faite aux très nombreux entretien$ internationazm consacrés au Projet majeur, qu'ils aient été directement organisés par l'unesco ou préparés par certains États membres, ainsi que par plusieurs organisations internationales non gouvernementales avec l'assistance technique et financière de l'unesco. Encore qu'ils n'aient pas, dans leur ensemble, apporté de solutions définitives aux problèmes de la confrontation et de l'appréciation mutuelle des cultures de l'orient et de l'occident, ces colloques internationaux, en mettant en contact des savants et des penseurs orientaux et occidentaux, ont à la longue favorisé indéniablement le dialogue intellectuel que le Projet majeur avait pour mission d'instaurer. A cet égard, quelques-uns des Actes et rapports finals où sont consignés les résultats de ces entretiens seront toujours intéressants à consulter, sur le plan de la spéculation, sinon sur celui de l'action. Il en va de même des études sociologiques entreprises au titre du Projet majeur. Bien qu'on ait, à juste titre, regretté que la place des sciences sociales dans la mise en œuvre de ce Projet n'ait pas été aussi importante qu'on aurait pu le souhaiter, il reste qu'une enquête comme celle qui fut menée sur le rôle d'intermédiaire culturel joué par des étudiants de pays orientaux ayant reçu une formation universitaire en Occident apporte une contribution, pour modeste qu'elle soit, à la solution du vaste problème des rapports de la société et de la culture dans le monde. Plus significatives, à coup sûr, et plus prometteuses sont les activités 12

12 Introduction conduites par l'unesco, en étroite coliaboration avec nombre d'états membres, en vue de parvenir à une certaine institutionalisation dans le domaine de la présentation et de l'étude des cultures. Il ne fait pas de doute que la création d'institations associées pour I'étude et la présentation des cdtures à Tokyo, à New Delhi, à Téhéran, à Damas et au Caire permet, en dépit des multiples difficultés rencontrées et de retards parfois considérables dans le lancement des programmes, d'escompter la réalisation prochaine de travaux véritablement scientifiques. La chose s'est déjà vérifiée, du reste, pour ce qui est du Centre d'études culturelles d'asie orientale, de Tokyo, qui non seulement a produit un nombre impressionnant de publications, mais qui, en outre, coopère désormais à l'exécution du programme culturel de l'unesco. Pareillement, le développement des études orientales en Amérique latane a permis d'aboutir, sous l'impulsion du Projet majeur, à des résultats plus qu'encourageants : c'est ainsi qu'à l'exemple du Colegio de México, qui possède maintenant une section d'études orientales et qui, avec l'aide de l'unesco, applique depuis quelques années un programme régulier d'enseignement des civilisations et des langues orientales destiné tant aux étudiants mexicains qu'à un petit nombre d'élèves d'autres pays latino-américains, on a vu naître et se fortifier institutionnellement des centres, des sections ou des instituts d'études orientales dans diverses régions de l'amérique latine, et notamment dans des universités de l'argentine, du Brésil, du Chili, de Cuba, de l'équateur, du Pérou et de l'uruguay. Déjà les établissements d'enseignement supérieur de l'amérique centrale montrent un intérêt nouveau et actif pour les cultures de l'orient, tandis que quelques jeunes chercheurs latino-américains se trouvent présentement, afin de s'y spécialiser en y approfondissant leurs connaissances, dans des centres européens d'orientalisme ou en Orient même, grâce à des bourses accordées par l'unesco au titre du Projet majeur. Enfin, a été récement créé un comité de coordination à la fois interuniversitaire et interrégional, pour l'enseignement systématique des cultures orientales dans toute l'amérique latine. Toujours dans le cadre des efforts faits par l'unesco au titre du Projet majeur, en vue d'une institutionalisation destinée à assurer une plus grande harmonie dans l'étude des cultures, il faut citer la fondation, en 1963, de 1'Association internationale pow l'éttlde des civltures balhniqt/es et du Sud-Est earojéen. Celle-ci groupe quatorze pays et a tenu plusieurs réunions importantes. Elle s'est fixé pour but l'étude de la région balkanique et du Sud-Est européen en tant que lieu de rencontre et de communication entre la Méditerranée orientale et l'europe. Enfin, les études et les recherches de base relevant du Projet majeur n'ont pas laissé d'être servies également par les échanges depersonnes. En effet, l'unesco n'a pas attribué moins de cent quatorze bourses en dix ans pour l'étude des régions culturelles. Les bénéficiaires de ces bourses, Occidentaux et Orientaux, '3

13 introduction ont pu de la sorte soit poursuivre et mener à bien leurs recherches, soit acquérir une expérience directe des cultures étrangères dont ils ont, pour la plupart, fait bénacier leurs compatriotes à leur retour chez eux. Après une évaluation du programme d'études et de recherches de base entrepris par l'unesco au titre du Projet majeur, qui constitue en quelque sorte le premier volet d'un triptyque, vient la deuxième partie de la présente publication. Éducation scolaire et extrascolaire. Pour ce qui a trait à l'éducation Jcolaire, ce programme a porté sur deux grands domaines : l'amélioration des manuels et du matériel éducatif d'une part, et l'amélioration des programmes et des méthodes d'enseignement d'autre part. Réunions d'experts, enquêtes, publications, tels furent les moyens mis en œuvre. Les réunions et les stages groupant des spécialistes et des éditeurs d'ouvrages éducatifs, les expériences portant sut l'échange et l'examen de manuels à l'échelon international, les enquêtes et les études sur les manuels considérés du point de vue de la compréhension entre l'orient et l'occident, i'octroi d'une aide aux États membres et aux organisations internationales non gouvernementales pour faciliter l'exécution de projets relatifs à la production et à l'amélioration des manuels, l'élaboration d'une nouvelle documentation de base, les services fournis aux auteurs et la coopération avec les éditeurs de manuels, les programmes spéciaux et les projets expérimentaux exécutés dans les établissements d'enseignement, les cours à l'intention des maîtres, etc., tout cela montre assez bien l'ampleur d'un programme appliqué dix années durant. Il n'en reste pas moins que l'action de l'unesco dans ce domaine n'a peut-être pas été, sans doute en raison de la nature même de ce dernier, aussi profonde ni aussi systématique qu'ailleurs. En outre, il sera facile de constater que, si des résultats positifs ont pu être atteints dans des pays occidentaux, notamment dans la République fédérale d'allemagne, au Danemark, en France, au Royaume-Uni, en Suisse et en Tchécoslovaquie, il n'en a pas été de même pour les États membres de l'orient. Pour ce qui est de l'édacation extrarcolaire, c'est surtout, comme on le verra, par le système des entreprises de jeunesse associées que l'unesco a exercé son action. Réunions, voyages d'études, camps de jeunes, échanges de correspondance, publications et enquêtes, tels furent les moyens auxquels on a fait appel. Cependant, ici encore, on pourra déplorer qu'il n'y ait pas eu d'activités plus marquantes ni surtout de véritable programme dont la cohésion eût évité l'éparpillement de projets menés pour la plupart par des organisations internationales non gouvernementales avec l'encouragement de l'unesco. Information dg grand pnbiic. Troisième et dernier champ d'activité du Projet majeur, i'information du grand public est présentée sous deux aspects : d'une

14 Introduction part, la diffasion des littératures, des artsplastiques et de la musique et, d'autre part, le rôle des moyens d'information (radio, cinéma, télévision, presse, etc.). Si la traduction en anglais et en français d'œuvres des littératures orientales n'est pas, à proprement parler, une initiative due au Projet majeur, puisque le programme de traductions de l'unesco existait avant la création de ce projet, il n'en demeure pas moins que ce programme a été intégré au Projet majeur et s'est développé avec lui au cours des dix dernières années. Cela explique, du reste, l'aspect unilatéral de l'entreprise et qu'il n'y ait pas eu, de la part de l'unesco du moins (car certaines commissions nationales de pays d'orient, elles, ont traduit des œuvres occidentales dans leurs propres langues), un programme de traductions d'œuvres occidentales dans des langues orientales. Au contraire, la publication d'albums d'art et de livres de poche illustrés a fait en général une part égale aux œuvres d'art de l'orient et à celles de l'occident. Pour ce qui est de la production de disques, 1' a Anthologie musicale de l'orient )et 1' a Anthologie musicale de l'afrique B (une vingtaine de disques en tout) sont heureusement venues combler des lacunes de l'occident et en combleront d'autres, puisque ce programme ne s'est pas arrêté avec la fin du Projet majeur. Pour ce qui est des moyens d'information, il a été largement fait appel à la presse, au cinéma, à la radio et à la télévision. On ne manquera pas de noter, en lisant ce chapitre, le nombre impressionnant d'activités de toutes sortes conduites à bonne fin au cours des années aliant de 1957 à Le fait, par exemple, que sept films aient été produits au titre du Projet majeur témoigne en faveur de l'effort tenté dans ce domaine. Enfin, il convient aussi de rappeler, à côté de publications telles que Orient et Occiaknt : peuvent-ils se compendre?, et Fêtes et rencontres, de Georges Fradier, l'instrument de liaison que fut le bulletin Orient-Occident, mis neuf années durant au service direct de l'exécution du Projet majeur. Comme il a été dit dans les premières pages de cette introduction, un quatrième et dernier chapitre est consacré à la contribution des États membres, des organisations intergouvernementales et des organisations internationales non gouvernementales à la mise en œuvre du Projet majeur. Pas plus que les précédents, ce chapitre ne représente un bilan exhaustif; bien plutôt, il met l'accent sur l'apport original de pays et d'organisations qui ont activement participé à l'expérience décennale. Disons, pour terminer, que l'on trouvera dans la conclusion un aperçu du nouveau programme de l'unesco en matière d'étude des cultures, programme qui représente un prolongement du Projet majeur, mais aussi et surtout

15 Introduction une double progression en extension et en profondeur. En effet, d une part, c est dans toutes les directions et non plus seulement dans le sens Orient- Occident que s inscrit désormais la promotion des relations interculturelles et, d autre part, c est au-delà de la simple diffusion de la connaissance des œuvres, vers la compréhension de la création culturelle elle-même, que tend le nouveau programme. 16

16 Études et recherches de base Entretiens internationaux Le Projet majeur a mis en lumière le besoin de susciter des échanges de vues, dans le cadre de réunions internationales, entre spécialistes des sciences humaines et des sciences sociales, artistes et écrivains orientaux et occidentaux. L'Unesco a incité les États membres, de même que les organisations internationales non gouvernementales, à choisir des thèmes de discussion propres à éclairer les relations Orient-Occident ou à permettre des comparaisons entre l'orient et l'occident, ainsi qu'à inscrire à l'ordre du jour de ces réunions des points visant à faire considérer les questions à l'étude sous l'angle des rapports Orient-Occident, de façon qu'eues soient mieux comprises. De plus, l'organisation a encouragé les États membres orientaux à prendre l'initiative de tels débats, en vue de les amener à participer activement au Projet majeur, à soumettre eux-mêmes leur patrimoine culturel à une étude plus approfondie et à le faire connaître au reste du monde. Au cours des stades initiaux de l'exécution du Projet majeur, le Secrétariat, en s'occupant de mettre en application divers programmes, n'a pas fixé de manière impérative les thèmes des débats internationaux que les États memhres devaient organiser. Il a préféré dresser une liste des problèmes culturels d'importance majeure a h de fournir des critères généraux en vue du choix et de l'élaboration par les États membres intéressés des thèmes de discussion. Ces problèmes étaient notamment les suivants : définition des valeurs culturelies propres à chaque groupe; les valeurs fondamentales des grandes cultures de l'orient et de l'occident et leur sigrdication sur le plan de la vie personnelie; les transformations sociales contemporaines en Orient et leur influence sur la vie culturelie; contribution que les universités peuvent apporter à la

17 lhdes et recherches de base compréhension entre l'orient et l'occident; création et confrontation des arts orientaux et occidentaux; problèmes généraux concernant le développement des échanges culturels; facteurs qui favorisent ou qui entravent la communication et la coopération; problèmes interculturels liés au développement des pays qui viennent d'accéder à l'indépendance, etc. Ces questions relèvent des sciences humaines, des sciences sociales, des arts et des lettres, ou ont trait à certains problèmes essentiels soulevés par l'exécution du Projet majeur, tels que la communication entre les cultures et le rôle des universités dans les confrontations Orient-Occident. Conformément à ces critères, les efforts ont été concentrés sur un petit nombre de réunions particuliérement importantes. En choisissant les rencontres qui ont bénéficié de l'aide de l'unesco, on a veillé à ce qu'elles portent sur des thèmes variés et aient lieu dans différentes régions, car de telles réunions, outre la possibilité qu'elles offrent aux participants d'observer sur place la situation existant dans le pays hôte, ont une influence considérable sur les spécialistes et la population de ce pays. Au cours de la dernière phase de l'exécution du Projet majeur, on s'est surtout soucié de favoriser l'organisation de débats sur des sujets en rapport avec l'évaluation de l'œuvre accomplie au titre du Projet, ainsi qu'avec la recherche des moyens d'assurer la continuation de ces activités après la fin du Projet. En collaboration avec les organisations non gouvernementales, les institutions locales ou les États membres intéressés, l'unesco a organisé, sur divers sujets en rapport avec la création, l'évolution, l'adaptation, la diffusion et l'appréciation des cultures de l'orient et de l'occident, les entretiens suivants : En 1957 Influence réciproque des littératures de l'orient et de l'occident sur les écrivains d'aujourd'hui et de demain : valeurs esthétiques et conceptions de la vie (entretien organisé à l'occasion du vingt-neuvième congrès de la Fédération internationale des PEN-Clubs à Tokyo). Histoire des contacts culturels entre l'orient et l'occident (entretien organisé par la Commission nationale japonaise à Tokyo et Kyoto). L'évolution de la conception du bien-vivre en Orient et en Occident (entretien organisé par l'association australienne de psychologie et de philosophie à Canberra). En 1918 L'homme moderne en Orient et en Occident (entretien organisé par la Commission nationale belge à Bruxelles). La religion et la pensée en Orient et en Occident : un siècle d'échanges culturels (entretien organisé à l'occasion du neuvième congrès international de 1'Asso-

18 Études et recherches de base ciation internationale pour l'histoire des religions, en collaboration avec le Conseil scientifique du Japon, à Tokyo). L'expression musicale en Orient et en Occident (entretien organisé par le Conseil international de la musique à Paris). En 1959 East-West philosophy in practical perspective (entretien organisé à l'occasion de la Third East-West Philosophers Conference à Honolulu). Culture et tradition en Orient et en Occident (entretien organisé par l'institut international de philosophie, en collaboration avec l'indian Philosophical Congress, à Mysore). En 1960 L'influence actuelle des grandes religions sur la vie des peuples d'orient et d'occident (entretien organisé par Pax Romana, Mouvement international des intellectuels catholiques, à Manille). L'art contemporain en Orient et en Occident : comparaison des techniques et des sources d'inspiration (entretien organisé à l'occasion du troisième congrès de l'association internationale des arts plastiques, à Vienne). Littératures nationales et littérature universelle (entretien organisé à l'occasion du trente et unième congrès de la Fédération internationale des PEN-Clubs, à Rio de Janeiro). En 1962 Préservation des formes traditionnelles de la musique savante et populaire dans les pays d'orient et d'occident (entretien organisé par le Conseil intemational de la musique et le Comité national iranien pour la musique à Téhéran). Les réactions des Orientaux et des Occidentaux en face des problèmes fondamentaux de la vie moderne (entretien organisé par l'institut culturel du Ramakrishna Mission Institute à Calcutta). Entretien littéraire organisé en l'honneur de Rabindranath Tagore par l'académie indienne des lettres, en collaboration avec la Commission nationale indienne, à New Delhi. En 1963 Le rôle des universités dans la diffusion des connaissances relatives aux civilisations orientales en Occident (entretien organisé par la Commission nationale allemande à Fribourg-en-Brisgau). Les nouvelles expériences du théâtre contemporain en Orient et en Occident et leurs influences réciproques (entretien organisé par la Commission

19 Études et recherches de base nationale japonaise, en collaboration avec l'institut international du théâtre, à Tokyo). La formation des cadres et des dirigeants dans les sociétés traditionnelles et modernes (entretien organisé par l'université de Singapour, à Singapour). En 1964 La participation des classes populaires aux mouvements en faveur de l'indépendance nationale en Orient et en Occident (entretien organisé par la Commission nationale tunisienne, avec le concours de la Commission internationale pour l'histoire des mouvements sociaux, à Tunis). En 1966 Le rôle des universités et des instituts de recherche dans le développement des études orientales en Amérique latine (entretien organisé par la Commission nationale de l'argentine à Mar del Plata). Le rôle de JawaharlaI Nehru dans le monde moderne (entretien organisé par la Commission nationale indienne à New Delhi). En dehors de ces vingt manjfestations, que le Secrétariat a planifiées et exécutées, l'unesco a accordé son aide financière et technique à une vingtaine de réunions, soit au titre du programme de participation, soit à celui du programme de coopération avec les organisations internationales non gouvernementales. Un très grand nombre de ces colloques ont été organisés en liaison avec les assemblées ou les congrès habituels de ces organisations. L'analyse des entretiens mentionnés ci-dessus et celle d'autres débats organisés au titre du Projet majeur font apparaître des tendances intéressantes. Au début, le Secrétariat a encouragé les États membres et les organisations non gouvernementales à entreprendre autant d'activités que possible, a h de créer dans les pays d'orient et d'occident un climat favorable à la compréhension des buts et du sens du Projet majeur et de rechercher les moyens à employer dans le cadre de celui-ci pour améliorer l'appréciation des valeurs culturelles; il a fallu aussi que le Secrétariat, les États membres et les organisations internationales non gouvernementales mettent à l'essai diverses méthodes pour assurer l'exécution du Projet, celui-ci étant pour l'unesco une expérience nouvelle en ce qu'il exigeait une coopération multidisciplinaire dans de nombreux domaines d'études relatifs à des cultures qui se sont développées dans des contextes historiques et sociaux Uérents. C'est dans la seconde moitié de la période décennale de son exécution que des critères plus rigoureux furent appliqués pour le choix des thèmes lors de la planification et de l'organisation des entretiens Orient-Occident. Cela ressort clairement du fait que, mises à part les activités planifiées dont la liste a été donnée plus haut, les réunions tenues avant 1961 ont été peu nombreuses, aiors que durant 20

20 Études et recherches de base les quatre années suivantes, plus de quinze entretiens ont été organisés par des États membres et des organisations non gouvernementales dans le cadre du programme de participation ou du programme de coopération avec les organisations non gouvernementales. Il est impossible d'indiquer le nombre exact des personnes qui ont pris part à ces entretiens culturels, mais une estimation approximative donne le chiffre total de quelque 30 ooo participants et observateurs. La participation aux colloques a été limitée. Il en est allé différemment pour chacun des congrès des organisations internationales non gouvernementales, où elle a été plus grande, et qui ont quelquefois été suivis par un public nombreux. En outre, la plupart des participants étaient des professeurs, des auteurs, des aaistes qui, par l'intermédiaire de leur enseignement ou de leurs écrits, ont souvent communiqué à un vaste public les lumières acquises grâce aux colloques. Pendant les quatre premières années (19j7-1960), les questions le plus fréquemment examinées ont été les problèmes généraux relatifs à la civilisation contemporaine et aux cultures traditionnelles. Onze entretiens ont été organisés, dont un sur la musique, les arts plastiques et les sciences humaines, et deux sur la littérature. D'autre part, l'examen et l'interprétation des valeurs culturelles en Orient et en Occident dans l'optique de l'évolution sociale ont fait l'objet de six réunions, dont quatre avaient trait à l'étude philosophique de l'homme et de son mode de vie dans un contexte culturel, historique et social plus large, et deux à l'étude de la pensée religieuse. Ces six réunions ont surtout tendu à définir les problèmes auxquels l'humanité avait alors à faire face et que l'unesco, en instituant le Projet majeur, se proposait d'aborder sous l'angle des rapports Orient-Occident. Il est intéressant de noter qu'au cours des premières années, le Projet a eu une influence considérable sur les États membres et les organisations internationales non gouvernementales en ce qui concerne les problèmes généraux relatifs aux valeurs culturelles. On peut dire qu'en tenant les six réunions en question, les États membres et les organisations internationales non gouvernementales ont montré qu'ils comprenaient et acceptaient les objectifs et l'esprit du Projet majeur. Après 1961, de nouvelles tendances se sont manifestées : alors que durant la première phase du Projet on avait réfléchi à la signification et à l'importance de l'appréciation mutuelle des valeurs culturelles, ainsi qu'aux problèmes qu'elle sous-entend, la seconde a été consacrée à l'examen des nouvelles situations sociales résultant du fait que de nombreux jeunes États s'étaient constitués et comptaient désormais au nombre des membres de l'organisation. Les thèmes de discussion choisis reflètent cette évolution : sur les neuf réunions organisées pendant cette période, deux ont eu trait aux problèmes sociaux qui se posent dans les pays en voie d'évolution politique et sociale rapide. Il est tout à fait naturel que ces questions aient été examinées en Orient plutôt 21

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