CODE ET MANUEL D APPLICATION POUR LE CALCUL ET L EXECUTION

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "CODE ET MANUEL D APPLICATION POUR LE CALCUL ET L EXECUTION"

Transcription

1 CODE ET MANUEL D APPLICATION POUR LE CALCUL ET L EXECUTION DU BETON ARMI. Rédigé par une Commission d Experts de l UNESCO, DUNOD PARIS 1968

2 CODE ET MANUEL D APPLICATION POUR LE CALCUL ET L EXECUTION DU BETON ARME par Rédigé une Commission d experts de l UNESCO Pour faciliter l exécution de divers projets d assistance technique dans les pays en voie de développement, l UNESCO procède à des études ap rofondies dans des domaines tee que la normalisation, les règles technologiques et les guides pour la conception et la construction d ouvrages techniques, domaines qui semblent se prêter le mieux à la transmission des connaissances technologiques à ces pays. L absence de normes, règles et guides de ce genre, risque d entraver sérieusement le progrès économique. On utilise souvent des nomes ou des règles étrangères qui ne sont pas toujours les plus appropriees, eu égard aux conditions climatiques ou au niveau de développement social et économique des pays intéressés. Aussi la rédaction et la mise au point de tels documents constituent-t-elles une question importante pour le progrès économique des pays en voie de développement. Rédigée par une Commission internationale d experts nommés par U UN ESCO, la première partie ou ((Code pour le calcul et l exécution du béton armé ) constitue une tentative d unification dans un domaine particuiièremeht important pour le développement économique. En effet, l existence d un code international du béton armé devrait faciliter dans une large mesure la Voir suite sur le deuxième rabat tâche des entreprises contribuant aux grands travaux de développement économique dans diverses régions et permettre la réaiisation plus aisée des projets entrepris sous une forme communautaire par les différents pays. A ce titre, nul doute que cet ouvrage intéressera non seulement les pays en voie de développement, mais aussi les ingénieurs et techniciens des pays industrialisés. E&, l unification des règles du béton armé devrait se révéler particulièrement utile dans le domaine de l enseignement et de la formation des ingénieurs et techniciens. Les professeurs des universités techniques et des écoles d ingénieurs, et tout particulièrement les experts chargés de mission pédagogique dans les divers pays en voie de développement, accueilleront sans doute très favorablement cette initiative de ~ UNE~CO, de nature à faciliter singulièrement leur tâche. Dans cet ordre d idées, il est apparu dès le début des travaux de la Commission qu il était indispensable de compléter le Code par une seconde partie, dont l objet serait de faciliter l enseignement ainsi que la mise en a plication des prescriptions du Coz. C est dans cet esprit que U UN ESCO a chargé divers experts de préparer des chapitres complémentaires développant les bases théoriques de certaines prescriptions, ou en facilitant l application pratique. Ces chapitres ont été groupés dans une seconde partie, intitulée G MaNuel d application pour le calcul et l exécution du béton armé n. Les deux parties de l ouvrage sont ainsi susceptibles d intéresser ceux qui, à différents titres, s occupent de la construction en béton armé : maîtres d œuvre, architectes, ingénieurs et constructeurs, bureaux d engineering, d études et de contrôle, professeurs et étudiants des écoles d ingénieurs, membres des commissions nationales de réglementation du béton armé.

3 CODE ET MANUEL D APPLICATION POUR LE CALCUL ET L EXÉCUTION BETON DU ARME 0 9

4 COMPOSITION DE LA COMMISSION Président : Yves SAILLARD, Dr. Ifig., Directeur Technique de la Chambre Syndicale Nationale des C0nstructeur.s en Ciment Armé et Béton Précontraint de France, Secrétaire Permanent du Comité Européen du Béton, 9, rue La Pérouse, Paris (16e). Rapporteurs et Conseils : Jean DESPEYROUX, Ing. Civil, Directeur Technique de la Société de Contrôle Technique et d'expertise de la Construction, 4, rue du Colonel-Driant, Paris (le'). A.M. HAAS, Prof. Dr. Ing., Department of Civil Engineering, Technological University Delft, 25, Oostplantsoen, Delft (Pays-Bas). Telemaco VAN LANGENDONCK, Prof. Dr. Ing., Escola Politecnica de Universidade de Sao-Paulo, Caixa Postal, 30086, Sao-Paulo (Brésil). Franco LEVI, Prof. Dr. Ing., Istituto Universitario di Architettura di Venezia, Président du Comité Européen du Béton et de la Fédération Internationale de la Précontrainte, Corso Casale, 182, Turin (Italie). Alan H. MATTOCK, Prof. Dr. Ing., Department of Civil Engineering, University of Washington, Seattle, Washington, (U.S.A.). Jacques NASSER, Prof. Dr. Ing., Université Américaine de Beyrouth, B.P. 2660, Beyrouth (Liban). André PADUART, Prof. Dr. Ing., Université Libre de Bruxelles, 49, square des Latins, Bruxelles-5 (Belgique). Raymond C. REESE, Ing. Conseil, Ancien Président de 1'American Concrete Institute, Membre de la Commission ACI-318 (Standard Building Code», 743, South Byrne Road, Toledo, Ohio (U.S.A.). Stefan SORETZ, Dr. Ing., Ing.-Conseil, Klopsteinplatz, 1, A: 1030, Vienne (Autriche). Secrétaire : Stéphane BERNAERT, Ing. Civil, Prof. à 1'Ecole Spéciale des Travaux Publics, Paris, M. Sc. (Illinois, U.S.A.), 9, rue La Pérouse, Paris (16e).

5 Pubiié en accord avec l'unesco 0 UNESCO, Touie reproduction même partielle. de cet ouvrage est interdite. Une copie ou'reproduction par quelque proc6d6 que ce soit. photographie. microlilm. bonde magnélique, disque ou outre CO~SIIIU~ une contrefacon possible des peines prévues por 1; io, du I I mars 1957 sur Io proieciion des droils d'auteur.

6 Le présent document comporte, en un volume unique, - d une part le Code pour le calcul et l exécution du béton armé, - d autre part le Manuel d application, destiné à faciliter l utilisation pratique du Code par les projeteurs et les constructeurs. Seul, le Code présente un caractère réglementaire (*). Les divers chapitres du Manuel d application, dont chacun est rédigé sous la responsabilité propre de son auteur, constituent des Commentaires explicatifs, développant certaines bases théoriques des prescriptions du Code ou donnant des indications utiles en vue de leur application. (*) Nota : Toutefois, les paragraphes du Code présentés en petits caractères (identiques à ceux de ce Nota), constituent des commentaires explicatifs, qui, en principe, ne sont pas réglementaires, à moins d une mention particulière dans les documents contractuels.

7 AVANT-PROPOS Pour faciliter l exécution de divers projets d assistance technique dans des pays en voie de développement, l Unesco procède à des études approfondies dans des domaines tels que la normalisation, les règles technologiques et les guides pour la conception et la construction d ouvrages techniques, domaines qui semblent se prêter le mieux à la transmission des connaissances technologiques à ces pays. L absence de normes, règles et guides de ce genre risque d entraver sérieusement le progrès économique. On utilise souvent des normes et des règles étrangères, qui ne sont peut-être pas toujours les plus appropriées, eu égard aux conditions climatiques ou au niveau de développement social et économique des pays intéressés. Aussi la rédaction et la mise au point des normes et règles fondamentales constituent-elles une question d une urgence et d une importance capitales pour le progrès économique des pays en voie de développement. Les pays industrialisés possèdent une masse énorme de connaissances dans le domaine des normes et des règles technologiques, mais pour pouvoir être appliquées dans les pays en voie de développement, ces connaissances doivent être judicieusement triées, soumises à un examen critique et rectifiées par des ingénieurs et chercheurs expérimentés, en coopération avec les associations techniques internationales et les organisations de normalisation. Voilà un terrain particulièrement favorable à l assistance technique, qui peut ainsi contribuer à mettre efficacement et rapidement les connaissances existantes au service du développement. Les pays en voie de développement n ont pas besoin de règles aussi complexes que celles qu on élabore actuellement en Europe et en Amérique. I1 importe, en revanche, de leur fournir d urgence un manuel aussi bien fait et aussi simple que possible, qui puisse constituer un guide efficace pour leurs cadres technologiques toujours plus nombreux. Le présent Code pour le calcul et l exécution du béton armé est l un des premiers recueils de règles technologiques qu on ait faits à l intention des pays en voie de développement. Deux autres études du même genre sont en préparation (I). Nous espérons que ces études constitueront les premiers (1) Roures dans les pays en voie de développemeni, el Recommandations concernanl les barrages el les reservoirs.

8 VI11 AVANT-PROPOS éléments d une longue série de recueils technologiques concernant une vaste gamme de questions techniques applicables à diverses régions géographiques. Le présent (Code pour le calcul et l exécution du béton armé ) a été rédigé, après un examen approfondi, par un groupe de travail international comprenant certains des principaux membres du Comité Européen du Béton et de 1 American Concrete Institute : Y. Saillard (France), président ; J. Despeyroux (France) ; A. M. Haas (Hollande) ; T. van Langendonck (Brésil), F. Levi (Italie) ; A. H. Mattock (États-Unis d Amérique) ; J. Nasser (Liban) ; A. Paduart (Belgique) ; R. C. Reese (États-Unis d Amérique) ; S. Soretz (Autriche) et S. Bernaert (France), secrétaire. L Unesco tient à exprimer sa reconnaissance et sa gratitude à tous les membres du groupe pour l excellent travail qu ils ont accompli avec beaucoup de compétence, d efficacité et de promptitude. Le Code sera révisé dans deux ou trois ans à la lumière de l expérience de son application effective à la conception et à la construction d ouvrages techniques.

9 TABLE GENERALE PREMIERE PARTIE CODE POUR LE CALCUL ET L EXECUTION DU BETON ARME 1. DOMAINE D APPLICATION ET OBJET DU CALCUL 1.1. Domaine d application Objet du calcul Notion de a mise hors-service D Notion d «état-limite ) Processus général du calcul UNITES ET NOTATIONS 2.1. unités Unités de base Unités secondaires Unité de force Unité de travail et d énergie Unité de pression et de contrainte Correspondance entre les unités S.I. et les unités anciennes Notations Lettres minuscules de l alphabet latin Lettres majuscules de l alphabet latin Lettres minuscules de l alphabet grec Exposants Indices Exceptions autorisées... avec. en Annexes, tableau alphabétique des notations du code. 3. DETERMINATION DES CARACTERES DES MATERIAUX 3.1. Acier Dèjinition des aciers utilisés Barres lisses Barres A haute adhérence Treillis soudés Profilés

10 X TABLE DES MATIÈRES Définition des diamètres utilisés Caractères mécaniques de référence de l acier Limite d élasticité de l acier Diagramme de traction de l acier Aciers naturels Aciers écrouis Béton Résistances mécaniques de référence du béton Détermination expérimentale des résistances mécaniques de référence du béton Résistance à la compression Résistance à la traction Détermination forfaitaire des résistances mécaniques de référence du béton Résistance à la compression Résistance à la traction Module de déformation du béton Cas des charges instantanées (module instantané) Cas des charges de longue durée (module différé) CoefJicient de Poisson du béton CoefJicient de dilatation thermique du béton Déformations linéaires difiérées du béton DETERMINATION DE LA SECURITE 4.0. Principe de vérification de la sécurité Détermination des sollicitations caractéristiques Charges permanentes et surcharges fixes d exploitation Surcharges variables d exploitation Surcharges dynamiques d exploitation Surcharges climatiques et actions sismiques Retrait, fluage et variations de température Eflet du procédé de construction Détermination des résistances de base Définition des résistances de base Résistance de base de l acier Résistance de base du béton DETERMINATION DES EFFETS DES CHARGES PERMANENTES. SURCHARGES ET AUTRES ACTIONS 5.1. Structures constituées de pièces linéaires Structures planes Structures planes chargées perpendiculairement à leur plan moyen (dalles)... 44

11 TABLE DES MATIÈRES XI Structures planes chargées parallèlement à leur plan moyen Parois et murs porteurs Evaluation des effets des charges verticales Détermination des charges Répartition des charges Détermination de l excentricité de calcul Excentricité initiale Excentricité complémentaire Excentricité totale de calcul Évaluation des effets des charges horizontales Poutres. cloisons DETERMINATION DES SECTIONS 6.1. Actions et contraintes normales Etat-limite ultime Flexion droite (simple ou composée) Hypothèses fondamentales de calcul Prise en compte du béton en compression Largeur de la zone comprimée Poutres en T sur appuis libres Poutres en T sur appuis continus Poutres en T à goussets Raccourcissement unitaire maximal du béton Diagramme de répartition des contraintes du béton Prise en compte de l armature de traction Prise en compte de l armature de compression Flexion déviée (simple ou composée) Compression centrée Pièces non frettées Hypothèses fondamentales de calcul Raccourcissement unitaire limite du béton et de l acier Prise en compte du béton en compression Prise en compte de l armature de compression.. 2. Pièces frettées Objet du frettage Conditions nécessaires d efficacité du frettage Hauteur maximale de la zone frettée Epaisseur maximale de la zone frettée Nature et disposition des frettes Pourcentage minimal des frettes Prise en compte de l effet de frettage Section de référence d une pièce frettée Contrainte de compression d une pièce frettée Coefficient de frettage Traction centrée... UNESCO.. Béton armé

12 XII TABLE DES MATIÈRES Etat-limite d instabilité Hypothèses fondamentales de calcul Etat-limite d instabilité des poteaux et colonnes en compression centrée État-limite d instabilité des poteaux et colonnes en compression excentrée État-limite d instabilité des plaques chargées parallèlement à leur plan Prise en compte de l effet du fluage Etat-limite de fissuration Hypothèses fondamentales de calcul Définition de l état-limite de fissuration Bases de vérification pratique de la fissuration Classification des ouvrages d après les conséquences de la fissuration Classe (1) Classe (2) Classe(3) Règles générales de vérification de la fissuration Conditions de validité des règles Définition de la section de béton d enrobage de l armature Détermination du diamètre maximal des barres de l armature Prise en compte de l effet du gonflement du béton Règles particulières à certains éléments de structures Poutres de grande hauteur Dalles et structures planes Etat-limite de déformation Hypothèses fondamentales de calcul Définition de l état-limite de déformation Bases de calcul pratique des déformations Valeurs maximales des flèches admissibles Ponts et ouvrages d art Bâtiments à usage public ou privé Règles générales de calcul Cas des pièces fissurées Cas des pièces non fissurées Règles simplifiées pour les bâtiments courants Actions et contraintes tangentes Règles générales de calcul Dénifitions des coutures Hypothèses fondamentales de calcul («Règle des coutures») Effort tranchant Base du calcul de la résistance à l effort tranchant Pourcentage minimal de l armature transversale Règles pratiques de calcul

13 TABLE DES MATIERES XII1 1. Calcul des poutres et nervures Capacité de résistance à l effort tranchant de l armature transversale Capacité de résistance à l effort tranchant du béton de la zone comprimée Capacité totale de résistance à l effort tranchant 2. Calcul des zones d appui des poutres Calcul des jonctions tables-nervures Calcul des dalles et coques Adhérence Définition de l adhérence Adhérence par ancrage Adhérence par entraînement Ancrage des armatures Principes de base des calculs d ancrage Vérification de l ancrage Dimensionnement des coutures d attache Ancrage droit Ancrage d une armature de traction Ancrage d une armature de compression Ancrage par courbure Ancrage d une armature de traction Processus du calcul Condition de non-écrasement du béton Crochets normaux Ancrage des cadres et étriers Ancrage d une armature de compression Danger de l ancrage par courbure en compression Poussée au vide Arrêt des armatures longitudinales Jonction des armatures par recouvrement Recouvrement des armatures de traction Barres sans dispositifs d ancrage (barres droites) Barres avec dispositifs d ancrage (crochets) 52. Recouvrement des armatures de compression Entraînement des armatures Entraînement global de l ensemble des barres d armature Vérification de l entraînement dans l état-limite ultime Torsion Base du calcul de la résistance à la torsion Pourcentage minimal de l armature transversale Règles pratiques de calcul Contribution de l armature transversale à la résistance à la torsion Contribution du béton de la zone comprimée à la résistance à la torsion Capacité tota1e.de résistance à la torsion

14 XIV TABLE DES MATIÈRES Poinçonnement Hypothèses d applicabilité du calcul Détermination de la résistance du poinçonnement Cas particulier d un contour de forme allongée Cas particulier de la présence d une ouverture Cas particulier du voisinage d un bord libre Cas particulier du voisinage d un angle libre os DISPOSITIONS CONSTRUCTIVES 7.0. Conformité des dispositions constructives avec les hypothèses de calcul Dispositions générales relatives aux armatures Utilisation simultanée de diverses nuances ou types d acier Courbures admissibles des barres d armature Condition de non-écrasement du béton Condition de façonnage de l acier Rayons minimaux de courbure Diamètre minimaux des mandrins de cintrage Arrêts des barres d armature I. Dispositifs d arrêts Changements brusques de sections Jonction des barres d armature Jonctions par recouvreme 1. Recouvrement des armatu 2. Recouvrement des armatures de compression Jonctions par soudure Nature des jonctions par soudure Emplacement des jonctions par soudure Résistance des jonctions par soudure Espacements des barres d armature Espacements des barres d une même file verticale d armatures Espacements des barres d un même lit horizontal d armatures Groupements de barres au contact Espacements des barres d une croisée de poutres Enrobage des barres d armature Dispositions communes à toutes les barres d armature Dispositions particulières aux barres d armature principale Groupements de barres au contact Dispositions particulières à divers éléments de structures Dispositions particulières aux poteaux i. Section minimale Armature longitudinale Limite élastique minimale

15 TABLE DES MATIÈRES Poiircentage minimal... Y. Dispositions constructives Armature transversale Diamètre minimal 2. Pourcentage minimal Espacement maximal Dispositions constructives Mise en place de l armature Dispositions particulières aux pièces frettées Dimensions géométriques de la zone frettée Pourcentage minimal des frettes Dispositions des frettes Frettage en hélices ou en cerces Frettage en nappes Dispositions particulières aux pièces fléchies Armature longitudinale de traction Armature longitudinale de compression Armature longitudinale de répartition Armature transversale Changements de sections géométriques Dispositions particulières aux dalles et structures planes Armature de travée Diamètre maximal Espacement maximal Rapport des sections dans les deux directions perpendiculaires Armature de rive Armature d angle Armature de poinçonnement Cadres verticaux ou inclinés Barres relevées Autres dispositifs... xv PRESENTATION DES PROJETS 8.1. calculs Bases des calculs Précision arithmétique des calculs Communication des calculs Dessins Dessins d avant-projet Dessins d exécution Dispositions communes à tous les dessins d exécution Dispositions particulières aux dessins de coffrage Dispositions particulières aux dessins de ferraillage Conditions d exbution

16 XVI TABLE DES MAT&RES 9. EXECUTION DES OUVRAGES 9.1. Dispositions particulières aux coffrages Classement et constitution des cograges Coffrages ordinaires Coffrages soignés Joints des coffrages Etanchéité des coffrages Caractères mécaniques des coffrages Résistance mécanique Flèches et contre-flèches Préparation des coflrages Nettoyage Humidification Huilage Entretien Processus de décoffrage Dispositions particulières aux armatures Essais des aciers Essais en usine avant livraison Essais sur chantier après livraison Contrôle des caractères mécaniques de référence Nombre des éprouvettes Interprétation des résultats Contrôle des caractères de façonnage Nombre des éprouvettes Interprétation des résultats Façonnage des armatures Mode de façonnage Diamètre minimal du mandrin de centrage Aciers doux Aciers mi-durs Aciers durs Vitesse de centrage Interdiction du dépliage Soudage des armatures Mode de soudage Exécution du soudage Mise en place des armatures Dispositions particulières aux bétons Composition du béton Définition Ciments

17 TABLE DES MATIERES XVII Granulats Eau de gâchage Adjuvants Dosages Essais de résistance du béton Nature des essais Prélèvement des échantillons Moules des éprouvettes Nombre des éprouvettes Confection et conservation des éprouvettes Processus d essai Fabrication du béton Approvisionnement du malaxeur Processus de malaxage Transport et mise en œuvre du béton Contrôle avant bétonnage Transport du béton Mise en œuvre du béton Vibration du béton Interruption et reprise de bétonnage Etuvage du béton Cure du béton Bétonnage par temps froid Bétonnage par temps chaud Tolérances Tolérances de dimensions Tolérances d aplomb Tolérances de rectitude Tolérances de ferraillage Tolérances sur la distance minimale des armatures au 178 parement Tolérances sur la position des armatures principales Tolérances sur la position des armatures transversales Stimultanéité de plusieurs tolérances DEUXIÈME PARTIE MANUEL D APPLICATION POUR LE CALCUL ET L EXECUTION DU BETON ARME 1. VALEURS USUELLES DES SURCHARGES ET ACTIONS DU VENT 1.1. Préambule Définitions Les surcharges fixes d exploitation Les surcharges variables d exploitation Les surcharges dynamiques d exploitation Les surcharges climatiques

18 XVIII TABLE DES MATII~RES 1.3. Surcharges variables d exploitation Domaine d application Valeurs nominales des surcharges Terrasses Habitation Bureaux Hôpitaux Ecoles Boutique et magasins de vente Salles de spectacles et lieux publics Entrepôts et ateliers Garages, passages ou cours accessibles aux véhicules Règles particulières aux surcharges variables Loi de dégression des surcharges dans les bâtiments à étages Cloisons légères de distribution susceptibles d être déplacées Toitures Organes mobiles Efforts horizontaux subis par les garde-corps Charges d épreuve Effets du vent Processus de vérification Domaine d application Définitions et principes généraux Direction du vent Exposition des surfaces Maître-couple Action exercée par le vent sur une des faces d un élément de paroi Pression dynamique et coefficient de pression Pression dynamique Définition Pression dynamique normale et pression dynamique Régions Valeurs des pressions dynamiques Réductions Actions extérieures et intérieures Définition Actions extérieures Actions moyennes Actions locales Actions intérieures _ Actions résultantes unitaires sur les parois Actions d ensemble Blocs accolés en une seule file à toiture unique Cas spéciaux

19 TABLE DES MATIÈRES XIX DETERMINATION PROBABILISTE DE LA SECURITE Préliminaires... Rappel des principes des théories probabilistes de la sécurité... Méthode semi-probabiliste de calcul C.E.B.IC.1.B.... Valeurs caractéristiques et valeurs de calcul des charges permanentes. surcharges et autres actions Définition générale Valeurs caractéristiques et valeurs de calcul des charges permanentes Valeurs caractéristiques et valeurs de calcul des surcharges et autresactions... Résistances caractéristiques et résistances de caicui de l acier et du béton Définition générale Résistances caractéristique et résistance de calcul de l acier Résistance caractéristique et résistance de calcul du béton... Mode de vérification de la sécurité Correspondance entre la méthode semi-probabiliste C.E.BJC.1.B. et la méthode simplifiée U.N.E.S.C.O FLEXION DROITE. CALCUL THÉORIQUE Rappel des hypothèses fondamentales de calcul Condition de compatibilité des déformations Prise en compte des bétons en compression Prise en compte de l acier en traction Prise en compte de l acier en compression... Calcul d une section symétrique de forme quelconque Détermination du type de rupture... Y Expression de - en fonction des caractères de la section et h des sollicitations extérieures Expression de limite... 6) Détermination pratique du type de rupture Détermination du moment de rupture Expression des équations d équilibre Expression du moment-plafond Récapitulation. Processus général de calcul le cas : (;)limite < (i)... plafond e cas :

20 xx TABLE DES MATIERES 3.2. Calcul d une section rectangulaire Calcul général Détermination du moment de rupture Expression générale du moment de rupture... Y Expression du moment relatif en fonction de -.. h Dimensionnement et vérification de l armature Données ler cas : f < O Y e cas : O, 50 < - < O, h e cas : O, 75 <?< Calcul d une section rectangulaire en flexion simple Dimensionnement de la section ler cas. La hauteur utile h est imposée au constructeur e cas. La hauteur utile h est laissée au choix du constructeur Vérification de la section l e tentative e tentative e tentative Calcul d une section rectangulaire en flexion composée avec compression Dimensionnement de la section ler cas. La hauteur utile h est imposée au constructeur e cas. La hauteur utile h est laissée au choix du constructeur Vérification de la section l e tentative e tentative e tentative Calcul d une section rectangulaire en compression excentrée Dimensionnement de la section ler cas. La hauteur utile h est imposée au constructeur e cas. La hauteur utile est laissée au choix du constructeur Vérification de la section Calcul d une section rectangulaire en compression simple Dimensionnement de la section Vérification de la section... h

de construction métallique

de construction métallique sous la direction de Jean-Pierre Muzeau Manuel de construction métallique Extraits des Eurocodes à l usage des étudiants Afnor et Groupe Eyrolles, 2012 ISBN Afnor : 978-2-12-465370-6 ISBN Eyrolles : 978-2-212-13469-8

Plus en détail

LE GÉNIE PARASISMIQUE

LE GÉNIE PARASISMIQUE LE GÉNIE PARASISMIQUE Concevoir et construire un bâtiment pour qu il résiste aux séismes 1 Présentation de l intervenant Activité : Implantation : B.E.T. structures : Ingénierie générale du bâtiment. Siège

Plus en détail

Résistance au feu des bétons

Résistance au feu des bétons Chapitre4 Résistance au feu des bétons 4.1 - Comportement aux températures élevées 4.2 - Conductivité thermique 4.3 - Évolution des résistances du béton et de l acier en fonction de la température 41 Chapitre

Plus en détail

SOMMAIRE 1. OBJET... 3

SOMMAIRE 1. OBJET... 3 SOMMAIRE 1 SOMMAIRE 1. OBJET... 3 2. DOMAINE D APPLICATION... 5 3. CALCULS EN ENVIRONNEMENT AGRESSIF... 7 3.1 Généralités... 7 3.2 Vérification des dalles... 12 3.3 Vérification des poutres... 24 3.4 Calculs

Plus en détail

Liste minimale des éléments habituellement demandés par le Groupe Spécialisé

Liste minimale des éléments habituellement demandés par le Groupe Spécialisé Document entériné par le Groupe Spécialisé n 3 le 15 janvier 2013 Liste minimale des éléments habituellement demandés par le Groupe Spécialisé Groupe Spécialisé n 3 «Structures, planchers et autres composants

Plus en détail

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

DISPOSITIONS GÉNÉRALES DISPOSITIONS GÉNÉRALES ÉTAIEMENT 2 MANUTENTION La manutention manuelle est aisée en raison de la légèreté des poutrelles FILIGRANE. Toutefois, en cas de manutention par grue avec élingues ou palonnier,

Plus en détail

Pathologie des constructions

Pathologie des constructions CENTRE UNIVERSITAIRE D AIN-TEMOUCHENT BP N 284 RP AIN-TEMOUCHENT, 46000- ALGERIE Institut des Sciences et de la technologie Département des Sciences fondamentales, appliquées et de la technologie Pathologie

Plus en détail

2.1. SEMELLES DE FONDATION

2.1. SEMELLES DE FONDATION 2.1.1. DESCRIPTION 2.1. SEMELLES DE FONDATION Les semelles de fondations préfabriquées sont de trois types : - avec fût pour pose des colonnes sans étais, - avec fourreaux destinés à recevoir les barres

Plus en détail

3. BASE DES CALCULS 3.1. ACTIONS À PRENDRE EN COMPTE

3. BASE DES CALCULS 3.1. ACTIONS À PRENDRE EN COMPTE 3. BASE DES CALCULS 3.1. ACTIONS À PRENDRE EN COMPTE Les actions qui doivent être prises en compte sont : les charges permanentes G les charges dexploitation (avec les lois de dégression éventuellement)

Plus en détail

Le maçon à son poste de travail

Le maçon à son poste de travail Fiche Prévention - E2 F 01 13 Le maçon à son poste de travail Partie 5 : Stabilisation des murs maçonnés en phase de construction La réalisation de murs en maçonnerie est une opération courante sur les

Plus en détail

SSLS127 Flexion d'une dalle en béton armé (modèle GLRC_DAMAGE) appuyée sur 4 cotés : régime de plaque élastique

SSLS127 Flexion d'une dalle en béton armé (modèle GLRC_DAMAGE) appuyée sur 4 cotés : régime de plaque élastique Titre : SSLS127 Flexion d'une dalle en béton armé (modèl[...] Date : 31/10/2014 Page : 1/14 SSLS127 Flexion d'une dalle en béton armé (modèle GLRC_DAMAGE) appuyée sur 4 cotés : régime de plaque élastique

Plus en détail

Modulation de construction et préfabrication

Modulation de construction et préfabrication Chapitre 5 : LES COMPOSANTS PREFABRIQUES EN BETON POUR LE BATIMENT Les composants préfabriqués pour le bâtiment seront divisés en 2 grandes catégories : Les composants linéaires (pieux, poteaux, poutres

Plus en détail

CHAPITRE VI : RESISTANCE DES MATERIAUX

CHAPITRE VI : RESISTANCE DES MATERIAUX CHAPITRE VI : RESISTANCE DES MATERIAUX A- énéralités : I. Introduction: L étude en RDM est une étape parfois nécessaire entre la conception et la réalisation d une pièce. Elle permet : - de justifier son

Plus en détail

BÉTON ARMÉ : THÉORIE ET APPLICATIONS

BÉTON ARMÉ : THÉORIE ET APPLICATIONS Jean-Louis Granju BÉTON ARMÉ : THÉORIE ET APPLICATIONS SELON L EUROCODE 2 Groupe Eyrolles, 2012, ISBN : 978-2-212-12782-9 Table des matières Remerciements... 2 Préface... 3 Avant-propos... 5 Objectifs...

Plus en détail

DALLES ELEMENTS DE COURS

DALLES ELEMENTS DE COURS CESFA BTP CAO - DAO DALLES ELEENTS DE COURS Contenu : Calcul des actions et des sollicitations Règles de calcul et dimensionnement des dalles Dispositions constructives Page 1 Nous ne traiterons dans ce

Plus en détail

ACIER. Dr. Adamah MESSAN. École Supérieure Polytechnique de Kaya (ESPK) 25/05/2010

ACIER. Dr. Adamah MESSAN. École Supérieure Polytechnique de Kaya (ESPK) 25/05/2010 ACIER Dr. Adamah MESSAN École Supérieure Polytechnique de Kaya (ESPK) Les aciers 1. Propriétés 2. Traitement des aciers 3. Produits et utilisations LES ACIERS 1. Propriétés 1.1 Propriétés physique *Massevolumique:

Plus en détail

LOT 3 CHARPENTE METALLIQUE VERIFICATION DE LA CHARPENTE EXISTANTE AUX SOLLICITATIONS CLIMATIQUES

LOT 3 CHARPENTE METALLIQUE VERIFICATION DE LA CHARPENTE EXISTANTE AUX SOLLICITATIONS CLIMATIQUES CONSTRUCTION DE L ECOLE DES BEAUX-ARTS DE NANTES METROPOLE LOT 3 CHARPENTE METALLIQUE VERIFICATION DE LA CHARPENTE EXISTANTE AUX SOLLICITATIONS CLIMATIQUES STR 03 Janvier 2013 XD -ESBANM - Vérification

Plus en détail

Fondations & soubassements

Fondations & soubassements Fondations & soubassements Henri RENAUD Deuxième édition 2010 Groupe Eyrolles, 2002, 2010 pour la présente édition, ISBN : 978-2-212-12786-7 S o m m a i r e F o n d a t i o n s p a r s e m e l l e s...

Plus en détail

Introduction aux descriptions pour cahier des charges, prescriptions de pose et détails d exécution

Introduction aux descriptions pour cahier des charges, prescriptions de pose et détails d exécution 57 P.2.0.8 Introduction aux descriptions pour cahier des charges, prescriptions de pose et détails d exécution Les prescriptions de pose et les détails d exécution repris dans cette documentation sont

Plus en détail

Réhabilitation de bâtiments anciens

Réhabilitation de bâtiments anciens Long Carbon Europe Sections and Merchant Bars Réhabilitation de bâtiments anciens Remplacer un plancher en bois existant par une dalle massive 1 Introduction Dans les constructions anciennes la plupart

Plus en détail

Tablier. métallique. Une division du Groupe Canam

Tablier. métallique. Une division du Groupe Canam Tablier métallique Une division du Groupe Canam TABLE DES MATIÈRES PAGE NOS SERVICES... 4 NOTES SUR LES TABLEAUX DE CHARGE... 5 P-3615 & P-3606 DIMENSIONS & PROPRIÉTÉS PHYSIQUES... 6 TABLEAUX DES CHARGES

Plus en détail

BLOC A BANCHER (PRODUIT)

BLOC A BANCHER (PRODUIT) AVIS TECHNIQUE BLOC A BANCHER (PRODUIT) Etabli par : Mr Salah GABSI- Ingénieur Génie Civil Vérifié par : Mr Mohamed Nebil ZAHRA- Directeur Généraléral Avis Technique N 001/2014 Date : Novembre/ /2014 Annule

Plus en détail

Fiche n VI-1 "La préfabrication en usine"

Fiche n VI-1 La préfabrication en usine Fiche n VI-1 "La préfabrication en usine" 1. Objet de la présente fiche Cette fiche concerne le contrôle de la réalisation d éléments ou parties d ouvrages, préfabriqués en usine tels que : Poutres préfabriquées

Plus en détail

Calcul des charpentes d acier Tome I

Calcul des charpentes d acier Tome I Calcul des charpentes d acier Tome I 2 e édition, 2 e tirage revu, 2008 RÉVISIONS À l intention des lecteurs de la 2 e édition, 1 er tirage, 2005, les principales révisions apportées au 2 e tirage se trouvent

Plus en détail

Introduction au béton armé selon l Eurocode 2

Introduction au béton armé selon l Eurocode 2 Jean-Louis Granju Introduction au béton armé selon l Eurocode 2 Afnor et Groupe Eyrolles, 2012 ISBN Afnor : 978-2-12-465375-1 ISBN Eyrolles : 978-2-212-13528-2 Le béton armé : comment ça marche? 25 soudure

Plus en détail

dalles de plancher P3 Dalles de plancher

dalles de plancher P3 Dalles de plancher 59 P3 Dalles de plancher Grâce à sa structure cellulaire spécifique, Hebel constitue un isolant thermique de premier ordre. La structure cellulaire typique des dalles de plancher Hebel contenant de petites

Plus en détail

Mur extérieur «mur PAMAflex»

Mur extérieur «mur PAMAflex» A 1. Description Elément préfabriqué hautement isolé composé d une paroi portante en béton de 14 cm d épaisseur, d une couche d isolation de 27 cm de polyuréthane, épaisseur totale du mur de 41 cm. Un

Plus en détail

1 Méthodes et principes généraux de renforcement

1 Méthodes et principes généraux de renforcement 1 Méthodes et principes généraux de renforcement 1-1 Introduction La durée d exploitation d un ouvrage en béton armé est à priori comprise entre 50 et 120 ans selon sa composition et sa fonction. Or, de

Plus en détail

REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTERE DE L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE UNIVERSITE A.

REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTERE DE L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE UNIVERSITE A. REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTERE DE L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE UNIVERSITE A.MIRA - BEJAIA FACULTE DES SCIENCES ET DES SCIENCES DE L INGENIORAT DEPARTEMENT

Plus en détail

RDM Ossatures Manuel d exercices

RDM Ossatures Manuel d exercices RDM Ossatures Manuel d exercices Yves Debard Institut Universitaire de Technologie du Mans Département Génie Mécanique et Productique http://iut.univ-lemans.fr/ydlogi/index.html 26 juin 2006 29 mars 2011

Plus en détail

+33 1 60 57 30 00 +33 1 60 57 30 15 77876 MONTEREAU CEDEX FRANCE SAS

+33 1 60 57 30 00 +33 1 60 57 30 15 77876 MONTEREAU CEDEX FRANCE SAS Câbles Energie SILEC CABLE 0 ENERGIE BT EDF - SOUTERRAIN CABLES DE BRANCHEMENT H1 XDV-AU Documents de normalisation : NF C 33-210, HD 603. Tension nominale Tension assignée : 0.6/1 kv Utilisation Excellent

Plus en détail

PCB 20 Plancher collaborant. Fiche technique Avis technique CSTB N 3/11-678

PCB 20 Plancher collaborant. Fiche technique Avis technique CSTB N 3/11-678 Plancher collaborant Fiche technique Avis technique CSTB N 3/11-678 V1/2011 caractéristiques du profil DÉTAIL GÉOMÉTRIQUE DU 22 728 104 épaisseur (mm) 0,5 0,7 poids (dan/m 2 ) 5,3 7,4 APPLICATION CONSEILLÉE

Plus en détail

Banc d études des structures Etude de résistances de matériaux (RDM) et structures mécaniques

Banc d études des structures Etude de résistances de matériaux (RDM) et structures mécaniques Banc d études des structures Etude de résistances de matériaux (RDM) et structures mécaniques Descriptif du support pédagogique Le banc d essais des structures permet de réaliser des essais et des études

Plus en détail

Cours de Structures en béton

Cours de Structures en béton Cours de Structures en béton Chapitre 1 CONSTRUIRE EN BETON Section 1.7 La préfabrication 1.7.1 Les généralités 1.7.2 Les éléments verticaux 1.7.4 Les éléments précontraints Version 1.0 A Prof. André Oribasi

Plus en détail

Cours 2. La structure porteuse d un bâtiment. 1 - Les fondations. 2 - Les porteurs verticaux. 3 - Les porteurs horizontaux

Cours 2. La structure porteuse d un bâtiment. 1 - Les fondations. 2 - Les porteurs verticaux. 3 - Les porteurs horizontaux La structure porteuse d un bâtiment 1 - Les fondations 2 - Les porteurs verticaux 3 - Les porteurs horizontaux 1) Les Fondations 1-1) Fonctions, définitions Les fondations d un ouvrage sont les éléments

Plus en détail

GLOSSAIRE DU BÉTON ARMÉ

GLOSSAIRE DU BÉTON ARMÉ GLOSSAIRE DU BÉTON ARMÉ Accessoires Articles, à l'exception des barres d'armature; par exemple, les supports de barre. Adhérence Force de liaison entre l'acier d'armature et le béton. Armature en cisaillement

Plus en détail

Déchargement, manutention et stockage des armatures sur les chantiers du bâtiment

Déchargement, manutention et stockage des armatures sur les chantiers du bâtiment Fiche Prévention - E5 F 03 13 Déchargement, manutention et stockage des armatures sur les chantiers du bâtiment La manutention d armatures sur les chantiers du bâtiment est une tâche fréquente, voire quotidienne.

Plus en détail

PROTECTION PARASISMIQUE

PROTECTION PARASISMIQUE POUR SE PRÉMUNIR CONTRE LE RISQUE SISMIQUE En cas de séisme, 90 % des pertes en vie humaines sont dues à l effondrement des constructions. La prévention constitue le meilleur moyen de se prémunir contre

Plus en détail

Cours de béton armé Comportement du béton en flexion simple

Cours de béton armé Comportement du béton en flexion simple Cours de béton armé Comportement du béton en flexion simple BAC3 - HEMES -Gramme 1 Dr Ir P. Boeraeve - Unité 9 Construction - 2007 Conventions/notations Signes : + compression - traction Min Maj NOM 2

Plus en détail

Halle métallique Projet de construction ICOM

Halle métallique Projet de construction ICOM Halle métallique Projet de construction ICOM Professeur accompagnant : Jean-Paul Lebet Assistant : Valentin Gavillet Projet de construction: Halle métallique 2 / 49 TABLE DES MATIÈRES INTRODUCTION... 3

Plus en détail

Commission chargée de formuler des Avis Techniques et Documents Techniques d'application. et autres composants structuraux»

Commission chargée de formuler des Avis Techniques et Documents Techniques d'application. et autres composants structuraux» Commission chargée de formuler des Avis Techniques et Documents Techniques d'application Groupe Spécialisé n 3 «Structures, planchers et autres composants structuraux» Planchers nervurés à poutrelles préfabriquées

Plus en détail

Jean-Marc Schaffner Ateliers SCHAFFNER. Laure Delaporte ConstruirAcier. Jérémy Trouart Union des Métalliers

Jean-Marc Schaffner Ateliers SCHAFFNER. Laure Delaporte ConstruirAcier. Jérémy Trouart Union des Métalliers Jean-Marc Schaffner Ateliers SCHAFFNER Laure Delaporte ConstruirAcier Jérémy Trouart Union des Métalliers Jean-Marc SCHAFFNER des Ateliers SCHAFFNER chef de file du GT4 Jérémy TROUART de l Union des Métalliers

Plus en détail

Université Libanaise Faculté de Génie II. Projet de Fin d Etudes. Diplôme d Ingénieur Civil. Bâtiment a Ras Beirut

Université Libanaise Faculté de Génie II. Projet de Fin d Etudes. Diplôme d Ingénieur Civil. Bâtiment a Ras Beirut Université Libanaise Faculté de Génie II Projet de Fin d Etudes Présenté en vue de l obtention du Diplôme d Ingénieur Civil par Antoun Jhonny Yammine Jhonny Bâtiment a Ras Beirut Responsable de projet

Plus en détail

Recommandation pour la maitrise de la fissuration - Thermo-Hydro-Mécanique

Recommandation pour la maitrise de la fissuration - Thermo-Hydro-Mécanique Recommandation pour la maitrise de la fissuration - Thermo-Hydro-Mécanique Francis Barré Géodynamique & Structure Ferraillage minimum des pièces épaisses (Chap 6) Hydratation à jeune âge Séchage du béton

Plus en détail

Étaiement des balcons

Étaiement des balcons Fiche Prévention - E4 F 07 13 Étaiement des balcons Les étaiements constituent, en général, dans le bâtiment, des opérations essentielles et répétées dont dépendent la stabilité et la solidité des ouvrages

Plus en détail

Résistance au feu de construction et systèmes porteurs en béton et en acier

Résistance au feu de construction et systèmes porteurs en béton et en acier Résistance au feu de construction et systèmes porteurs en béton et en acier Cours pour experts cantonaux en protection incendie Module B Renzo Bianchi Bianchi Conseils S.à.r.l. Berthoud Table des matières

Plus en détail

DISQUE DUR. Figure 1 Disque dur ouvert

DISQUE DUR. Figure 1 Disque dur ouvert DISQUE DUR Le sujet est composé de 8 pages et d une feuille format A3 de dessins de détails, la réponse à toutes les questions sera rédigée sur les feuilles de réponses jointes au sujet. Toutes les questions

Plus en détail

Dalles alvéolées en béton précontraint. Les hourdis, éléments indispensables dans la conception d une maison actuelle!

Dalles alvéolées en béton précontraint. Les hourdis, éléments indispensables dans la conception d une maison actuelle! Dalles alvéolées en béton précontraint Les hourdis, éléments indispensables dans la conception d une maison actuelle! 1. Généralités Les planchers en béton, appelés hourdis, sont aujourd hui devenus des

Plus en détail

Chapitre 15 Isolation en base des bâtiments. Document de référence: Eurocode 8, EN1998-1 Chapitre 10

Chapitre 15 Isolation en base des bâtiments. Document de référence: Eurocode 8, EN1998-1 Chapitre 10 Chapitre 15 Isolation en base des bâtiments. Document de référence: Eurocode 8, EN1998-1 Chapitre 10 But: permettre un mouvement relatif de la base par rapport au sol réduction du déplacement imposé du

Plus en détail

Chapitre 2 : REGLES GENERALES RELATIVES AUX ELEMENTS PREFABRIQUES

Chapitre 2 : REGLES GENERALES RELATIVES AUX ELEMENTS PREFABRIQUES Chapitre 2 : REGLES GENERALES RELATIVES AUX ELEMENTS PREFABRIQUES Les éléments d ouvrages préfabriqués sont réalisés: Soit en usine et sont appelés composants Soit sur le chantier ou bien sur un emplacement

Plus en détail

AFGC délégation Rhône-Alpes. LE PONT SCHUMAN : un 14eme Ouvrage sur la Saône à Lyon. Les études du Génie-Civil

AFGC délégation Rhône-Alpes. LE PONT SCHUMAN : un 14eme Ouvrage sur la Saône à Lyon. Les études du Génie-Civil AFGC délégation Rhône-Alpes LE PONT SCHUMAN : un 14eme Ouvrage sur la Saône à Lyon Les études du Génie-Civil AFGC Délégation Rhône Alpes 19 juin 2014 Par Franck DUBOIS BET Vinci Construction France STRUCTURES

Plus en détail

La construction parasismique : règles pratiques

La construction parasismique : règles pratiques La construction parasismique : 1/6 Les fiches «enseignant» et «élève» citées ci-dessous permettent d illustrer cette fiche «documentation» à travers des expériences ou des études de documents (vidéo ou

Plus en détail

7.2 Mise en œuvre du béton sur chantier

7.2 Mise en œuvre du béton sur chantier 7.2 Mise en œuvre du béton sur chantier Les différentes phases de la mise en œuvre De la sortie de la bétonnière ou du malaxeur à l ouvrage fini, le béton passe par différentes phases : transport, coulage

Plus en détail

CONSTRUCTION PARASISMIQUE EN ACIER

CONSTRUCTION PARASISMIQUE EN ACIER CONSTRUCTION PARASISMIQUE EN ACIER 1. Le matériau 2. Observations post-sismiques 3. Notions générales 4. Les différents types de structures 5. Dalles et diaphragmes 6. Coefficients de comportement 7. Spécifications

Plus en détail

Fondation sur pieux et fondation mixte

Fondation sur pieux et fondation mixte Journée technique du CFMS Groupe de Travail "Fondations d éoliennes" Fondation sur pieux et fondation mixte Journée du 20 octobre 2009 1 Sommaire «Fondation sur pieux et fondation mixte» 1/. Fondation

Plus en détail

PATHOLOGIE DES BALCONS

PATHOLOGIE DES BALCONS PATHOLOGIE DES BALCONS Un balcon est une «plateforme à hauteur de plancher, formant saillie sur une façade, et fermée par une balustrade ou un garde-corps, qui sont généralement en métal ou en béton. C

Plus en détail

Charges & actions sur les structures du génie civil

Charges & actions sur les structures du génie civil Charges & actions sur les structures du génie civil Préambule Les règlements "neige et vent" en vigueur concernés par ce cours sont : - règles nationales : NV 65 modifiée en 1999 et N 84 modifiées en 1995.

Plus en détail

AVIS TECHNIQUE M 001

AVIS TECHNIQUE M 001 AVIS TECHNIQUE M 001 Mur de soutènement TERRACLASS Fournisseur : Société Terre Armée ltée Février 2010 Révision : Juillet 2013 AVIS TECHNIQUE M 001 TERRACLASS 2 1.0 PRÉSENTATION 1.1 Renseignements commerciaux

Plus en détail

DALLES COFFRANTES ISOLANTES POUR CONSTRUCTION PASSIVE ET POSITIVE

DALLES COFFRANTES ISOLANTES POUR CONSTRUCTION PASSIVE ET POSITIVE ISOLATION THERMIQUE EXCEPTIONNELLE Leader des matériaux de construction à haute performance BARRIÈRE THERMIQUE SIMPLICITÉ DE POSE SURCHARGE JUSQU À 1 000 KG / M 2 ET + PORTÉE LIBRE DE 8 M ET + ÉTUDES ET

Plus en détail

LES PLANCHERS. Université Joseph Fourier Grenoble

LES PLANCHERS. Université Joseph Fourier Grenoble LES PLANCHERS L3 GCI Université Joseph Fourier Grenoble Plancher en dalle pleine matériel d'étaiement dense coûteux en matériel, en main d'oeuvre et en temps (cf.cours précédent) Structure monolithique

Plus en détail

Mur de cave «Prémur PAMAflex» avec 20 cm d isolation

Mur de cave «Prémur PAMAflex» avec 20 cm d isolation 1. Description Elément préfabriqué en béton de type prémur isolé composé de 2 parois en béton de 7 cm d épaisseur, d une couche d isolation de 20 cm en polystyrène expansé et d un espace pour le remplissage

Plus en détail

2.7 Le bétonnage par temps chaud par temps froid

2.7 Le bétonnage par temps chaud par temps froid Chapitre Les bétons courants.7 Le bétonnage par temps chaud par temps froid.7.1 - Le bétonnage par temps chaud 3 Granulats Les conditions climatiques lors de la mise en œuvre ont une grande influence sur

Plus en détail

P M L R O G W. sylomer. Gamme de Sylomer Standard. Propriétés Méthode de test Commentaires. Polyuréthane (PUR) Cellulaire mixte

P M L R O G W. sylomer. Gamme de Sylomer Standard. Propriétés Méthode de test Commentaires. Polyuréthane (PUR) Cellulaire mixte Matière : Couleur : Polyuréthane (PUR) Cellulaire mixte Gris Recommandations d usage : Pression (dépend du facteur de forme) Déflexion Pression statique maximum :. N/mm ~ % Pression dyn. maximum :. N/mm

Plus en détail

La Galerie Enrico Navarra

La Galerie Enrico Navarra La Galerie Enrico Navarra Rudy Ricciotti Architecte Romain Ricciotti Ingénieur Lamoureux & Ricciotti Ingénierie Patrick Mazzacane Resp. Développement BFUP Bonna Sabla Résumé La Galerie Enrico Navarra est

Plus en détail

ArcelorMittal Construction Belgium. Arval Plancher collaborant Cofrastra 70

ArcelorMittal Construction Belgium. Arval Plancher collaborant Cofrastra 70 ArcelorMittal Construction Belgium Arval Plancher collaborant Cofrastra 7 PANCHERS COABORANTS COFRASTRA 7 CARACTÉRISTIQUES GÉOMÉTRIQUES Face prélaquée d Épaisseur de la dalle de à cm 7 8 96 7 7 APPICATIONS

Plus en détail

A- GENERALITES p.3. B- PROPRIETES DES BLOCS / PANNEAUX NIDAPLAST RA ET NIDASTYRENE RA p.3. I- NIDAPLAST RA p.3 II- NIDASTYRENE RA p.

A- GENERALITES p.3. B- PROPRIETES DES BLOCS / PANNEAUX NIDAPLAST RA ET NIDASTYRENE RA p.3. I- NIDAPLAST RA p.3 II- NIDASTYRENE RA p. 1 A- GENERALITES p.3 B- PROPRIETES DES BLOCS / PANNEAUX NIDAPLAST RA ET NIDASTYRENE RA p.3 I- NIDAPLAST RA p.3 II- NIDASTYRENE RA p.4 C- DIMINUTION DES EFFORTS APPORTES PAR UN REMBLAI ALLEGE p.4 I- EFFORT

Plus en détail

Prédalles préfabriquées

Prédalles préfabriquées Fiche Prévention - E4 F 06 13 Prédalles préfabriquées Mise en œuvre et stabilité en phase provisoire Les prédalles sont des dalles fabriquées en usine ou sur chantier, constituées de béton armé ou de béton

Plus en détail

Programme d Assurance Qualité (PAQ) pour les bétons des ouvrages d art Canton du Valais

Programme d Assurance Qualité (PAQ) pour les bétons des ouvrages d art Canton du Valais Programme d Assurance Qualité (PAQ) pour les bétons des ouvrages d art Canton du Valais Guide d utilisation Version abrégée Table des matières 1 OBJECTIFS... 2 2 VERSION... 2 3 SPÉCIFICATION DU BÉTON À

Plus en détail

KAB-WATERSTOP-COMBINE

KAB-WATERSTOP-COMBINE KAB-WATERSTOP-COMBINE Le profilé KAB est un waterstop-combiné avec bande hydrogonflante incorporée dans sa partie inférieure pour l étanchéité des joints de reprise. Le waterstop-combiné KAB est un PVC

Plus en détail

Introduction au dimensionnement des ouvrages

Introduction au dimensionnement des ouvrages Chapitre I Introduction au dimensionnement des ouvrages La fonction première d un bâtiment est de mettre à l abri les personnes et les biens face aux aléas climatiques : principalement la pluie, la température,

Plus en détail

CALCULS MULTI PHYSIQUES D UNE STRUCTURE POUR VANNE DE FOND CALCULS FLUIDES ET MECANIQUES D UNE STRUCTURE MECANOSOUDEE. Rédacteur : Sylvain THINAT

CALCULS MULTI PHYSIQUES D UNE STRUCTURE POUR VANNE DE FOND CALCULS FLUIDES ET MECANIQUES D UNE STRUCTURE MECANOSOUDEE. Rédacteur : Sylvain THINAT CALCULS MULTI PHYSIQUES D UNE STRUCTURE POUR VANNE DE FOND CALCULS FLUIDES ET MECANIQUES D UNE STRUCTURE MECANOSOUDEE POUR UNE VANNE DE FOND DE L AMENAGEMENT ROUJANEL Rédacteur : Sylvain THINAT Révision

Plus en détail

Matériaux sous contraintes. Modèles rhéologiques Essais mécaniques

Matériaux sous contraintes. Modèles rhéologiques Essais mécaniques Matériaux sous contraintes Modèles rhéologiques Essais mécaniques Matériaux sous contrainte Contrainte = F/S (Pa = N/m 2 ) F! S Contrainte normale : " F // S contrainte de cisaillement : # Déformation

Plus en détail

Leçon 5 - Constructions à ossature

Leçon 5 - Constructions à ossature Leçon 5 - Constructions à ossature 5.1 Introduction Les constructions à ossature préfabriquée sont composées de colonnes et de poutres. Les éléments contiennent certains détails et accessoires d assemblage.

Plus en détail

RN1569 Déviation de Miramas Construction de l'oa16 15/01/2015

RN1569 Déviation de Miramas Construction de l'oa16 15/01/2015 RN1569 Déviation de Miramas Construction de l'oa16 Sommaire Données générales et contraintes Caractéristiques de l'ouvrage Les études de projet Quelques photos du chantier 2 Données générales et contraintes

Plus en détail

Les différents types de renforcement du Béton Projeté. S. Mathieu, C. Larive

Les différents types de renforcement du Béton Projeté. S. Mathieu, C. Larive Les différents types de renforcement du Béton Projeté S. Mathieu, C. Larive Pourquoi le renforcer? Car c est du béton! Avec les effets des retraits: - plastique (avant prise donc quasi immédiat) - hydraulique

Plus en détail

Protection des structures porteuses par plaques de plâtre

Protection des structures porteuses par plaques de plâtre D01 Protection au feu des structures Protection des structures porteuses par plaques de plâtre Généralités et principes La stabilité au feu des structures évite, en cas d incendie, le risque d un effondrement

Plus en détail

LES ESCALIERS. Les mots de l escalier

LES ESCALIERS. Les mots de l escalier Les mots de l escalier L escalier :ouvrage constitué d une suite régulière de plans horizontaux (marches et paliers) permettant, dans une construction, de passer à pied d un étage à un autre. L emmarchement

Plus en détail

ELASTICITE. l'isotropie du corps considéré: les propriétés élastiques sont les mêmes dans toutes les directions de l'espace;

ELASTICITE. l'isotropie du corps considéré: les propriétés élastiques sont les mêmes dans toutes les directions de l'espace; 7 M1 EASTICITE I.- INTRODUCTION orsqu'un corps est soumis à des contraintes externes, celui-ci subit des déformations qui dépendent de l'intensité de ces contraintes. Si ces dernières sont faibles, on

Plus en détail

Bâtiment tertiaire en bois-béton collaborant

Bâtiment tertiaire en bois-béton collaborant Bâtiment tertiaire en bois béton collaborant J.-M. Ducret, G. Tschanz 1 Bâtiment tertiaire en bois-béton collaborant Mehrgeschossige Gewerbebauten in Holz-Beton-Verbund Bauweise Dr. Ing. Ducret Jean-Marc

Plus en détail

ANNEXE J POTEAUX TESTÉS SELON UN CHARGEMENT STATIQUE ET TESTÉS SELON UN CHARGEMENT CYCLIQUE ET STATIQUE

ANNEXE J POTEAUX TESTÉS SELON UN CHARGEMENT STATIQUE ET TESTÉS SELON UN CHARGEMENT CYCLIQUE ET STATIQUE 562 ANNEXE J POTEAUX TESTÉS SELON UN CHARGEMENT STATIQUE ET TESTÉS SELON UN CHARGEMENT CYCLIQUE ET STATIQUE 563 TABLE DES MATIÈRES ANNEXE J... 562 POTEAUX TESTÉS SELON UN CHARGEMENT STATIQUE ET TESTÉS

Plus en détail

Logiciels Ouvrages d Art. Retrait et auto contraintes Janvier 2014

Logiciels Ouvrages d Art. Retrait et auto contraintes Janvier 2014 Logiciels Ouvrages d Art Retrait et auto contraintes Janvier 2014 SOMMAIRE Calcul du retrait et du gradient thermique... Remarques :... Retrait du béton...4 Calcul du retrait à la mise en service...4 Calcul

Plus en détail

Maisons sur vide sanitaire

Maisons sur vide sanitaire Maisons sur vide sanitaire Henri Renaud Groupe Eyrolles 2008, ISBN : 978-2-212-12195-7 Sommaire Chapitre 2 Procédés de construction d un vide sanitaire 1. Vide sanitaire traditionnel réalisé avec des murs

Plus en détail

La route en béton. Une solution économique et de qualité

La route en béton. Une solution économique et de qualité La route en béton Une solution économique et de qualité Ir Luc Rens Ingénieur conseil FEBELCEM Directeur EUPAVE 1 Introduction Les premières routes en béton belges datent de l entre-deux-guerres : presque

Plus en détail

Sommaire DVD Eurocodes Le référentiel et les outils

Sommaire DVD Eurocodes Le référentiel et les outils Sommaire DVD Eurocodes Le référentiel et les outils Sommaire du cadre juridique de la construction Cadre juridique de la construction o Règles d'urbanisme Documents d'urbanisme Règles d'occupation du sol

Plus en détail

Ce document a été numérisé par le CRDP de Bordeaux pour la

Ce document a été numérisé par le CRDP de Bordeaux pour la Ce document a été numérisé par le CRDP de Bordeaux pour la Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel. Campagne 2012 Ce fichier numérique ne peut être reproduit, représenté, adapté

Plus en détail

Pannes et lisses de bardage

Pannes et lisses de bardage Pannes et lisses de bardage Une division de Groupe Canam TABLE DES MATIÈRES NOS SOLUTIONS ET SERVICES............................................................. 5 Avertissement........................................................................

Plus en détail

Dalles alvéolaires précontraintes

Dalles alvéolaires précontraintes Fiche Prévention - E4 F 09 13 Dalles alvéolaires précontraintes Mise en œuvre et stabilité en phase provisoire Les dalles alvéolaires précontraintes (DAP) sont des dalles fabriquées en usine, constituées

Plus en détail

Note d information n 15

Note d information n 15 Commission chargée de formuler des Avis Techniques Groupe Spécialisé n 2 Groupe Spécialisé n 7 Constructions, façades et cloisons légères Produits et systèmes d étanchéité et d isolation complémentaire

Plus en détail

Le boulon d ancrage sert à fixer les pattes d attache des panneaux de coffrage pour murs alignés d un seul côté.

Le boulon d ancrage sert à fixer les pattes d attache des panneaux de coffrage pour murs alignés d un seul côté. Page 1 / 5 Rapport technique / domaine du bâtiment Contenu : Le coffrage une face Rédaction : Adrian Vonlanthen / Etudiant ETC 3 Date : 7 octobre 2008 Système d ancrage et de stabilisation Les systèmes

Plus en détail

INBTP_TECHNOBAT LECON_013 TECHNOBAT LECON_013

INBTP_TECHNOBAT LECON_013 TECHNOBAT LECON_013 INBTP_TECHNOBAT LECON_013 INBTP_TECHNOBAT LECON_013 www.inbtpmanlio.altervista.org ? inbtpmanlio@gmail.com PROGRAMME LECONS LECON_001 (T) Présentation Notions de technobat LECON_002 (T) Exigences et contraintes

Plus en détail

Halfen GmbH & Co. KG Liebigstrasse 14 40764 Langenfeld. HALFEN Stud Connector HSC

Halfen GmbH & Co. KG Liebigstrasse 14 40764 Langenfeld. HALFEN Stud Connector HSC !!" #$!!" %& ' (")"*+*",+ Numéro d agrément : Z-15.6-204 Demandeur : Objet de l agrément : Halfen GmbH & Co. KG Liebigstrasse 14 40764 Langenfeld HALFEN Stud Connector HSC Durée de validité : 31 décembre

Plus en détail

www.bacacier.com PCB Plancher collaborant Système de plancher mixte acier/béton V1/2013-1-

www.bacacier.com PCB Plancher collaborant Système de plancher mixte acier/béton V1/2013-1- www.bacacier.com PCB Plancher collaborant Système de plancher mixte acier/béton V1/2013-1- SYSTEME D EMBOITEMENT SOMMAIRE PCB Plancher collaborant Recommandations sur chantiers 3 Règles de poses 5 Coffrage

Plus en détail

Les solutions d isolation des sols et des planchers

Les solutions d isolation des sols et des planchers 0 Les solutions d isolation des sols et des planchers F0 00 a Les solutions d isolation des sols et des planchers juin 0 Description Les notions de thermique et d acoustique dont il est fait état dans

Plus en détail

B1 Cahiers des charges

B1 Cahiers des charges B1 Cahiers des charges B1 cahiers des charges 35 B.1 Cahiers des charges Ce chapitre contient les cahiers des charges. Pour plus d informations, nous réfèrons au paragraphe B.3. Mise en oeuvre et B.4 Détails

Plus en détail

LES FONDATIONS PROFONDES

LES FONDATIONS PROFONDES Technologie C:\Documents and Settings\FREDERIC\Mes documents\travail\technologie\fondations PROFONDES\Fondations profondes.docversion 2008 LES FONDATIONS PROFONDES TECHNICIENS SUPERIEURS TRAVAUX PUBLICS

Plus en détail

ACIERS POUR BETON ARME ARMATURES ASSEMBLEES SOUS FORME DE PANNEAUX PLANS

ACIERS POUR BETON ARME ARMATURES ASSEMBLEES SOUS FORME DE PANNEAUX PLANS OCAB Association sans but lucratif Boulevard de la Plaine, 5 B 1050 BRUXELLES www.ocab-ocbs.com PRESCRIPTIONS TECHNIQUES PTV 308 REV 2 2009/3 PTV 308/2 (2009) ACIERS POUR BETON ARME ARMATURES ASSEMBLEES

Plus en détail

par Jacques DURANDEAU Ingénieur de l École Nationale Supérieure d Arts et Métiers Directeur de SETRADEX Conseil

par Jacques DURANDEAU Ingénieur de l École Nationale Supérieure d Arts et Métiers Directeur de SETRADEX Conseil Escaliers mécaniques Trottoirs roulants par Jacques DURANDEAU Ingénieur de l École Nationale Supérieure d Arts et Métiers Directeur de SETRADEX Conseil 1. Définitions... C 3 726-2 2. Constitution... 3

Plus en détail

Poutrelles en I et LVL SolidStart LP

Poutrelles en I et LVL SolidStart LP Poutrelles en I et LVL SolidStart LP Distribués au Canada par Taiga Building Products MATÉRIAUX DE CONSTRUCTION PRODUITS DE BOIS D'INGÉNIERIE Conception utilisant les états limites SolidStart LP Guide

Plus en détail

PARCS CANADA ATELIERS DE LA RUE MILLS. INSPECTION DE L ATELIER No. 1

PARCS CANADA ATELIERS DE LA RUE MILLS. INSPECTION DE L ATELIER No. 1 PARCS CANADA ATELIERS DE LA RUE MILLS INSPECTION DE L ATELIER No. 1 Préparé par Rafik Matta, ing. Ingénieur principal Structure TPSGC Mai 2015 Travaux publics et services gouvernementaux Canada Works and

Plus en détail