Les perspectives de développement et propositions d amélioration de l offre de formation à La Réunion dans le secteur de la sécurité privée

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1 CARIF-OREF Réunion Rapport sectoriel Sécurité Privée Les perspectives de développement et propositions d amélioration de l offre de formation à La Réunion dans le secteur de la sécurité privée Septembre 27

2 SOMMAIRE Préambule p 3 1 les caractéristiques de Sécurité Humaine et de Sécurité Electronique p en métropole p à La Réunion p 8 2 les caractéristiques de l emploi et des salariés p réglementation encadrant l exercice de la profession p en métropole p à La Réunion p 15 3 les caractéristiques du marché du travail à La Réunion p la sécurité humaine p la sécurité électronique p 21 4 l offre de formation à La Réunion p la Sécurité Humaine p la sécurité électronique p 27 5 Diagnostic de l offre de formation P Sécurité Humaine p Sécurité Electronique : p 32 6 Constats et enjeux pour secteur p les atouts p les difficultés p 34 7 les perspectives par métier p les métiers de la sécurité humaine p les métiers de la sécurité électronique p 37 7 Proposition d amélioration de l offre de formation et axes de travail p 38 Annexe p 41 2

3 1 Définition du domaine de la sécurité PREAMBULE / POINTS DE REPERE La sécurité n est pas un domaine cloisonné mais diffus dans l ensemble de l activité économique. Ainsi, si certaines entreprises sont «spécialisées» dans ce domaines et elles peuvent l être de plusieurs façon, d autres ont en leur sein un service dédié à cette activité. Pour d autres encore, les actions ou tâches liées à cette activité sont diluées au sein de plusieurs «postes». Suite à l analyse de la demande de la DFP concernant ce domaine, il a été convenu que l analyse porterait sur les champs suivant : - les services de surveillance et de protection des immeubles d'habitation, bureaux, usines, etc., par des vigiles ou par télésurveillance - les services de transports de fonds - les activités de surveillance, de garde ou de protection - les services de gardes du corps - l'installation des systèmes d'alarme et de surveillance Plusieurs nomenclatures d activité existent, comme par exemple la FAmille Professionnelles (FAP), les Nomenclatures d activité Françaises (NAF), le Répertoire Opérationnel des MEtiers (ROME), PRDF (Programme Régional de Développement des Formations) Chacune d entre elle définit les activités de sécurité d une façon différente dans ses éléments périphériques. Cette étude se situe au croisement des catégories de nomenclature suivantes : Nomenclature Catégorie d activité Détail de la catégorie du champ de l étude Métiers NAF 746 Z : Enquêtes et sécurité - les services de surveillance et de protection des immeubles d'habitation, bureaux, usines par vigiles ou télésurveillance - les services de transports de fonds - les activités de surveillance, de garde ou de protection - les services de gardes du corps FAP ROME 453 A : installation électrique T : Services aux particuliers (emplois familiaux, sécurité,...) C : Electricité/ Electroniques CP 11 : personnel des services aux personnes et collectivités CP 44 : personnel de la mécanique, de l électricité et de l électronique Limite d interprétation des données - l'installation des systèmes d'alarme et de surveillance (entreprise et particuliers) T 3 : agent de gardiennage et de sécurité C 1 : ouvriers qualifiés de l électricité et de l électronique 112 Personnel des services aux entreprises et aux collectivités 442 personnel de la construction électrique et de l électronique T 36 : concierges T 361 : agents de sécurité et de surveillance C14 : ouvriers qualifiés de l'électricité et de l'électronique C142 contrôleurs en électricité et en électronique : agent de gardiennage et d entretien : agent de sécurité et de surveillance : Interconnecteur (trice) en matériel électrique et électromécanique Du fait de ces catégorisations, les données relatives aux caractéristiques des activités, emplois, métiers et qualifications concernés par le champ de l étude se trouvent agglomérés 3

4 à d autres catégories d information et en représentent une part plus ou moins importante. Ainsi, les données étudiées sont plus globales que les champs de l étude. 2 Les métiers spécifiques au domaine Filière Métiers Métier ROME Code ROME IMMEUBLE Agent de gardiennage et d'entretien Agent de gardiennage et d'entretien SURVEILLANCE DISTRIBUTION TÉLÉSURVEILLANCE Agent de sécurité qualifié Agent de sécurité confirmé Agent de sécurité chef de poste Agent de sécurité cynophile Agent de sécurité mobile Agent de sécurité filtrage Agent de sécurité opérateur filtrage Agent de sécurité magasin pré-vol Agent de sécurité magasin vidéo Agent de sécurité, Veilleur de nuit Agent de sécurité, Veilleur de nuit Agent de sécurité, Veilleur de nuit Maître-chien, Agent conducteur de chien Ilotier/Ilotière, Rondier Vigile Vigile Surveillant/Surveillante de magasin agent de télésurveillance Agent de sécurité magasin arrière caisse Surveillant/Surveillante de magasin Agent de sécurité opérateur SCT1 Agent de sécurité opérateur SCT2 (AM=Agent de Maîtrise) CONVOYAGE DE FONDS Convoyeur de fonds ALARME / SURVEILLANCE ELECTRONIQUE Installateur maintenicien d'alarme et de système de surveillance électroniques et vidéos. 3 Point de repère : évolution de l économie globale Agent de télésurveillance Agent de télésurveillance Convoyeur de fonds Technicien de maintenance des systèmes d'alarme et de télésurveillance monteur installateur d'alarme Interconnecteur en électricité et électromécanique technicien sécurité alarme Ci-dessous, des données repères relatives à l activité nationale globale, pour point de comparaison avec le champ de l étude METROPOLE % Evolution du nombre d entreprises en Métropole entre 1992 et 25 (Source : ASSEDIC) % salariés hommes salariées femmes Total salariés Evolution du nombre de salariés en Métropole entre 1992 et 25 (Source : ASSEDIC) Total : % H : +13.3% F : % 17 LA REUNION % % s ervic es total Evolution du nombre d entreprises à La Réunion entre 1993 et 25 (Source INSEE, TER) Evolution du nombre de salariés en Métropole entre 1989 et 23 (Source : INSEE, TER) 4

5 1. LES CARACTERISTIQUES DES ENTREPRISES DE SECURITE HUMAINE ET ELECTRONIQUE En Métropole En résumé entreprises (35 établissements) et + de 25 travailleurs indépendants salariés - CA 25 : 3,82 milliards d euro (+7% / an).sur l ensemble des prestations de surveillance (76% du CA), intervention, Sécurité Electronique, Transport de Fonds. et Sûreté Aéroportuaire. 79% du CA est réalisé dans le privé. (Source : SNES, Enquête 25) Evolution quantitative TOTAL France TOTAL Entrepreneur individuel TOTAL ENTREPRISE TOTAL Autre NAF 746 Z Evolution du nombre d entreprises actives au 31/12 entre 1996 et 24 (Source INSEE, ALISSE) NAF 746 Z - Evolution du nombre d établissements employant des salariés en Métropole entre 1994 et 25 (Source ASSEDIC) Ces données ne tiennent pas compte des défaillances des entreprises. Hors, si l on applique un ratio identique aux autres secteurs d activité, il faut retrancher à ce chiffre environ 3 à 4% du nombre global d entreprises. Soit un nombre d entreprise réel entre 5 et 6 entreprises et indépendants. Notons qu entre 1996 et 24, le nombre, tant le nombre d entreprises actives que le nombre d établissement relavant du champ de l Assedic 1 sont en progression constante, soit une augmentation de près de + 18 % en 11 ans. Le nombre d entreprise progression en moyenne de 453 entreprises annuellement (réel environ 3). L évolution du nombre d entreprises individuelles, qui suivait une progression parallèle à celle de l évolution du nombre de société, marque un palier dès 21. Cette stagnation est en principe favorable à la pérennisation des emplois salariés. Le taux moyen de création d entreprises est de 8.21%. Cette progression, toujours positive connaît un pic en 2/21 en atteignant 14%. En 26, le secteur de la sécurité a perdu un millier d'entreprises. Selon l USP, les causes sont principalement liées à la faiblesse de la profession qui n'a pas su, ou pu, voir les problèmes avant qu'ils n'arrivent. Elle évoque entre autres les problèmes liés à la qualité du service. 1, 16 1, 14 1, 12 1, 1 1, 8 1, 6 1, 4 1, 2 1, / / / / 2 2 / / / / L Assedic prend en compte dans ces statistiques que les établissements relevant de son champ, à savoir : «les établissements affiliés dont le total des effectifs atteint ou dépasse 1 salariés. Ce champ représente près de 75% des salariés affilés à l Assurance chômage au 31 décembre 1999» 5

6 1.1.2 La démographie des entreprises : Des entreprises qui diversifient leurs activités Selon l enquête du SNES 25, les entreprises se positionnent sur en moyenne 2 activités. La surveillance constitue encore la principale activité des sociétés du secteur, pratiquée par près de neuf d entre elles sur dix. Pour sa part, l intervention s est fortement développée au cours des trois dernières années, puisqu elle est proposée par les deux tiers des entreprises en 25. Dans une moindre mesure, la part des entités se consacrant à la télésurveillance et l installation de systèmes tend à se renforcer entre 22 et 25, concernant alors respectivement 23 % et 17 % des entreprises de la profession. qui se tendent à se pérenniser mais restent fragiles 6 entreprises sur 1 ont moins de 5 ans en 25, alors qu il y en avait 7 dans le même cas en 22 (données DARES). La part des entreprises jeunes est donc très élevée mais tend à baisser. Toutefois, leur taux de survie à 5 ans est de 35%, alors qu il est de 56% tout secteur d activité confondu. Les jeunes entreprises restent donc fragiles. dans un secteur dynamique (2 à 3 fois plus d entreprises créées) De même, selon la DARES, si le taux de création d entreprise (= part des entreprises créées dans l année sur le nombre d entreprises totales), baisse légèrement en passant, de 32% à 28%, cela reste tout de même très élevé au regard de ce même taux sur l ensemble de l activité économique qui est de 12%. Le taux de croissance moyen sur la période de 9.4% contre 5.7% tous secteurs confondus. Le taux de valeur ajoutée est 2 fois supérieur (72 68%) à celui des entreprises confondues tous secteurs confondus (38 35%). composé de petites et moyennes entreprises 2 à 499 sal 3% 1 à 199 sal 4% 5 à 99 sal 7% 25 5 sal et + 1% 1 à 4 sal 32% 43% Répartition des entreprises par taille (nombre de salariés) (Source : SNES) + de 5 1% 1 à 499 3% 2 à 49 sal 17% 1 et plus 4% 1 à 19 sal 16% 5 à 9 sal 2% 1 à 19 42% 2 à 99 7% Les entreprises de de 1 salariés représentent 52 % et celles de de 5 salariés : 85%. Selon l ASSEDIC, entre 1992 et 25, la structuration du marché métropolitain a été légèrement très modifiée et les établissement de moins de 1 salariés gagne 3 point en passant à (52%) et ce à la défaveur des 2/49 (-1%), des 5-99 (-2%) et des 1/199 (-1%). Ces données sont cohérentes avec celles du SNES, où les entreprises de de 2 salariés représentent 85 % des entreprises de son champ. 6

7 mais où les grosses entreprises portent : - l effort du salarial En 22, selon la DARES, les entreprises de moins de 5 salariés portent 19.3% des effectifs, alors que les entreprises de 25 salariés et plus regroupent 6.7% des effectifs. Par rapport à l ensemble des secteurs économiques, il y a un peu moins de «moyennes entreprises», et davantage de grandes (+2%). Etat, collectivités territoriales 16% Entreprises 5 salariés et plus 24% Entreprises moins de 2 salariés 29% Entreprises 2 à 499 salariés 31% Répartition des salariés par type d entreprise en 22 (Source : DARES) (Source INSEE, Traitement DARES) - L essentiel du chiffre d affaire En effet, prêt de 53.5 % du chiffre d affaire métropolitain est porté par le 1% d entreprises de + de 5 salariés, alors que les 7% de moins de 2 en génère 11%. Répartition du chiffre d affaire par taille d entreprise (Source : SNES, 25) Les caractéristiques des entreprises de la Sécurité Electronique NB : Du fait de la récence de ce type d activité et l ancienneté des nomenclatures de classification des activités, la sécurité électronique n apparaît pas indépendamment d autres domaines. Ainsi, si l on se réfère au cœur de métiers, à savoir, l électronique et l électricité dédiée à l installation, la programmation et la maintenance des systèmes, ce domaine se classe dans les activité électricité. Pourtant l infime partie qu elle en représente ne nous permettra pas d avoir une vision claire des entreprises et des emplois. Aussi, notre choix a été de rapprocher l évolution du marché à celui des entreprises de sécurité humaine. De ce fait, pour la métropole, nous ne disposons d aucune donnée. Cependant, les entreprises, les emplois et les caractéristiques des salariés réunionnais devraient pouvoir être identifiés au travers des questionnaires. Le marché métropolitain, un fort potentiel prometteur : éléments économiques Selon le cabinet d études Eurostaff : - un taux d'équipement des ménages en systèmes de sécurité encore très limité - Une commande publique (municipalités, institutions ) et privée (banques, distribution ) affichent une volonté croissante de s'équiper en caméras de surveillance et ont de nouveaux besoins. - Un marché en plein essor : + 8 % par an (Source : SNES) Essentiellement du à la vidéosurveillance et télésurveillance. - Des voies d avenir : la biométrie - Réglementation : o Comme dans la sécurité humaine, une règlementation encadre l activité d installation d équipement de systèmes de surveillance électronique et est aujourd hui nécessaire pour exercer. o nombre d installation de vidéosurveillance échappent à la loi CNIL informatique et liberté : Pas de contrôle dans le domaine (autorisation préfectorale) 7

8 1.2 à La Réunion Evolution quantitative Nord Ouest Sud Est Total Entrepreneur individuel Société Autres Total Evolution du nombre d entreprises à La Réunion de 1993 à 25 (Source ASSEDIC) Evolution des entreprises par type entre 1996 et 24 (Source INSEE, ALISEE) A La Réunion, l évolution du nombre d établissement et moins linéaire qu en métropole et marque une réelle stagnation alors qu en métropole il s agit d un ralentissement de progression. Le Bassin Nord est celui dans lequel qui porte le plus d entreprises, atteignant jusqu à 4 entreprises de 21 à 24, période de stagnation. Toutefois, l année 24/25, montre un repli de cette évolution. En revanche, l Est et le Sud de l île montre une progression de ce type d activité : A l inverse de la métropole, il y a à la Réunion plus d entrepreneurs individuels que de société. Ceci peut s expliquer par : - l insularité du marché réunionnais plus à même de favoriser le développement d entreprises de petites tailles - L organisation du marché de la sécurité est ainsi composée de différentes activités plus ou moins imbriquées les unes dans les autres, l une ne va pas sans l autre (ex : surveillance et intervention, ronde de nuit, ou encore pose de se systèmes de surveillance électronique et télésurveillance ). L exploitation des questionnaires indique que les différentes compétences s organisent en réseau de partenaires ou de «sous-traitance». - la nature de l activité, qui faisant à priori davantage appel à de la présence physique peut permettre l intégration sociale des publics à faible ou sans qualification, dont les créateurs d entreprise eux même. Le traitement local des demandes clients sont l opportunité pour les petites entreprises d un travail en réseau. Cette organisation pourrait ne pas avoir, jusqu alors favorisé l implantation de grands groupes métropolitains. - le contexte social : la création d entreprise venant pallier à l offre d emploi La création et la défaillance d entreprises Si le nombre d entreprise du domaine de la sécurité semble marquer un ralentissement, voire une stagnation, jusqu en 25, en revanche la création marque une nette reprise au second semestre de l année 26 ainsi qu au début de l année 27. Pourtant en 25, le nombre d entreprise est resté stable, voire en légère baisse. Ceci signifie que si 14 à semestre 1 25 semestre 2 26 semestre 1 26 semestre 2 27 semestre 1 Nombre d autorisation d ouverture d entreprises Sécurité Source Préfecture 8

9 15 entreprises se sont créées, autant ont défaillies, soit 2% du nombre total d entreprise en 25. Dans le cadre de cette étude, un échantillon d entreprise du domaine a été réalisé. A l issue de l enquête il s avère qu un peu moins de 19% des entreprises avaient fermé La Démographie des entreprises Précautions méthodologiques : La démographie des entreprises est établie sur la base des questionnaires de l enquête réalisée auprès des professionnels du secteur. Un échantillon de 42 entreprises a reçu un questionnaire. Parmi elles, le taux de retour au 31/7/27 avoisine les 24% au 24/7/27, soit 1 entreprises. Taux de retour des questionnaires Sécurité entreprises ayant fermé 17% questionnair e com plété 24% sans retour 29% en attente de réception 3% NB : Il convient d être prudent sur l interprétation de ces données, qui n ont pas pour but d apporter une vision exhaustive précise du secteur mais permettent d apporter des éléments d information qui doivent être débattus avec les professionnels lors des séminaires. Sécurité Humaine Sécurité électronique (surveillance et télésurveillance, intervention, ronde ) (installation et maintenance d alarmes et matériels de télésurveillance) Répondants 5 6 Répartition par taille - de 2 à 49 43% - de 1 à 19 29% - de 9 14% - de 2 à % - o : 3 - de 1 à 9 : 2 - de 1 à 19 : 1 Effectifs Activités Clients - surveillance : 1 % - télésurveillance : 66 % - ronde et intervention : 17 % - protection de personnes : 17 % - Usines/chantiers : 8% - Grandes surfaces : 4% - Convoyage / Banques : 2% - vente de systèmes d alarme : 1 % - installation et maintenance d alarmes : 85 % - télésurveillance, centre d appel : 29 % - Particuliers : 71 % - Usines : 57 % - Banques /: 29 % - Entreprises / GSD : 17 % Les structures «Sécurité Humaine» et «Sécurité Electronique» ne sont pas du tout organisées de la même façon. A - «Sécurité Humaine» : des sociétés multiservices et multi-client Les PME semblent posséder certaines caractéristiques identiques à celles de la métropole : - 1 entreprise possède plusieurs types de prestations, - Clients = essentiellement des entreprises privées ou publiques, - Recrute fortement B - «Sécurité Electronique» : vente et installation chez les particuliers Ce domaine est essentiellement : - Une activité artisanale (ou de TPE) et de PME 9

10 - tourné vers les particuliers pour les artisans et les professionnels pour les PME - tend à se développer à se diversifier (télésurveillance ) de façon complémentaire au cœur de métier. Mais des freins semblent se dessiner. En effet, certaines entreprises qui ont cherché à se diversifier ont été découragées du fait de concurrence la déloyale faite par des entreprise faisant appel à du travail dissimulé (prix divisés par 2). De ce fait, aujourd hui, la diversification semble être davantage ancrée dans les entreprises métropolitaines que réunionnaises. 2 LES CARACTERISTIQUES DE L EMPLOI ET DES SALARIES 2.1 La réglementation encadrant l exercice de la profession par type de personnel Les Dirigeants Les dirigeants des entreprise de sécurité doivent justifier de leur qualification et de leur aptitude professionnelles par : - une certification professionnelle RNCP du domaine de la sécurité attestant de compétences spécifiques et en gestion d'une entreprise, - ou un titre se rapportant à l'activité de sécurité privée et reconnu par un état de l UE ou l'espace économique européen, - ou l'exercice continu pendant une durée de 2 ans, au 9 septembre 25, d'une activité de surveillance et de gardiennage, transport de fonds ou de protection des personnes, à titre individuel ou en tant que dirigeant ou gérant d'une société de sécurité. Les dirigeants en activité au 9 septembre 25, disposent d'un délai de 2 ans pour justifier de leur qualification et de leur aptitude professionnelle. - ou la qualité d'officier (police nationale, militaires, gendarmerie nationale)- - ou la qualité de fonctionnaires civils de catégorie A et B sous réserve de la parution d'un arrêté. Tous les Personnels o Casier judiciaire vierge : avoir été condamné pénalement et être sans sanction disciplinaire ou administrative de radiation, révocation, retrait d'agrément. o Condition de nationalité : France, CEE, Algérie, Centrafrique, Congo, États- Unis, Gabon, Mali, Sénégal, Togo, sinon besoin d autorisation préalable pour investir dans une entreprise française de sécurité privée Par métier - Agents de sécurité : - Obligation de déclaration des embauches. Cette déclaration est à la charge du chef d'entreprise et doit être faite à la Préfecture qui peut opposer un refus au vu du casier judiciaire n 2. - Fouilles et palpations : Les agents de sécurité privée doivent être agréés et habilités et justifier de deux années d'exercice professionnel dans les activités de surveillance et de gardiennage ou en tant qu'adjoint de sécurité ou dans la gendarmerie. 1

11 - Gardiens : - Obligation de détention d'une carte professionnelle - Surveillance des immeubles d'habitation : Réglementation spécifique - Conducteur de chien : - présence permanente obligatoire en présence de chien - Transport de fonds : - agrément obligatoire si somme > la création d entreprise Si une personne remplie les conditions d exercice, elle peut alors créer son entreprise, en veillant à : pas de lien entre les activités de la sécurité - Incompatibilité avec l'activité de détective - Incompatibilité de l'activité de protection des personnes avec les activités de transport de fonds et de surveillance/gardiennage. s inscrire dans une Chambre de commerce et d'industrie CCI qui est le Centre de Formalités des Entreprises CFE. Il permet de souscrire en un même lieu et sur un même document les déclarations dans le domaine juridique, administratif, social et fiscal concernant la création de l entreprise. obtenir l agrément préfectoral : Obtention d'un agrément préfectoral pour exercer l'activité. Une autorisation préfectorale distincte est nécessaire pour l'établissement principal et pour chaque établissement secondaire (Article 94 de la loi du 18 mars 23). si activité de transport de fonds : Inscription au du registre des transporteurs pour l'activité de transfert de fonds En Métropole Evolution quantitative de l emploi salarié : un tassement des recrutements - Dans la famille professionnelle Gardiens et agents de sécurité Après une évolution à la hausse des effectifs depuis 1982 d environ 16.6%, 1989 amorce un important recul, de près de 2%, puisqu en 1991, le niveau des effectifs est en deçà de celui de Si la première partie de la décennie 9 est empreint d une stagnation autour des 18 emplois, sa seconde moitié est quant à elle soumise à un accroissement des affectifs sans précédent. Le secteur passe de 18 en 1995 à environ 222 en 1999 (+23.3%). Le début du XXIème siècle est quant à lui marqué par une stagnation relative autour de E n m illie rs Evolution des effectifs en métropole entre 1982 et 22 (Source INSEE, traitement DARES) 11

12 En 23, selon l exploitation des données ASSEDIC, le secteur compte actifs (salariés et entrepreneurs indépendants) en tant qu «agents de sécurité et d enquête», et donc environ 7 Concierges et gardiens d immeubles. On sait qu entre 1997 et 22, le nombre d agents de sécurité augmente de 14.2%, alors que celui des concierges a baissé de 9.6%. Hors, En 1997, l augmentation a déjà produit son effet et atteint les21 salariés. Ce qui nous permet d établir une hypothèse d évolution du nombre d agents de sécurité de près de 3% entre 1995 et 25. Hypothèse : le départ à la retraite des concierges conjugué à un fort besoin en agents de sécurité - Dans la NAF Selon L ASSEDIC, uniquement dans la NAF 746 Z, durant la période 1993 à 25 l emploi salarié passe d environ 68 à 14, soit une augmentation de 124 %, alors que l activité économique globale connaît une évolution de 34 % de son emploi salariés. Le domaine «enquête et sécurité» connaît également une évolution plus intense que celle de sa famille professionnelle. Sur cette période le taux de croissance annuel moyen est de + 6.9%, alors qu il est de 1.6%, tous secteurs confondus TB - enquêtes et sécurité 19 - Services opérationnels aux entreprises Ensemble des activités tertiaires Evolution des effectifs métropole entre 1993 et 25 (Source : UNEDIC, 25, Exploitation Céreq L année 2 connaît la plus forte progression d effectif avec 15 emplois salariés supplémentaires. Puis depuis 21, l évolution de l emploi salarié marque une stagnation autour des 14 salariés. La reprise s amorce-t-elle en 25? Les entreprises exerçant dans la sécurité et les enquêtes ont donc doublé leurs effectifs tant administratifs qu opérationnels, auxquels il faut ajouter ceux les agents de sécurité exerçant dans des entreprises dont la sécurité n est pas le métier principal. Ces derniers ne sont pas pris en compte. Les secteurs employeurs En 22, les salariés de la famille professionnelle «gardiens et agents de sécurité», se répartissent dans différents secteurs d activité, les plus importants étant ceux des services opérationnels aux entreprises (34%) et les activités immobilières (32%). Il est fort probable que les effectifs exerçant dans les activités immobilières et Autres secteurs 16% J3 Commerce de détail, répar. 3% Q1 Education 3% K Transports 4% R1 Administration publique 8% N3 Services opérationnels 34% M Activités immobilières 32% Les secteurs employeurs d agents de sécurité et de gardiens en 22 (Source INSEE, DARES, 22 (Source INSEE, traitement DARES) l éducation soient des gardiens d immeubles. Soit un effectif global de 77 personnes. Dans cette hypothèse, les autres secteurs d activités totaliseraient 143 personnes répartis de la façon suivante / / / / / /2 2/21 21/22 22/23 23/24 Evolution de l emploi salarié d une année sur l autre Entre 1994 et 25 (Source ASSEDIC) 24/25 12

13 2.2.2 caractéristiques de l emploi et des salariés - L emploi : Des CDI dans le secteur privé Le contrat de travail le plus rependu est le CDI du secteur lucratif à près de 8 %, en stagnation. Entre 1997 et 22, si le nombre d intérimaire passe de 6.1 à 8.4% (+2.3 %), tout secteur confondu, tout comme le nombre de contrats aidés et stagiaires qui passent de 1.7% à 3.6% (+2%) En revanche le nombre de CDI des collectivités baisse de 3.8% (15% vs 11.2 %). principalement comme employé Entre 1993 et 22, le nombre d employé a baissé de 4.6% essentiellement au profit des emplois de «professions intermédiaires», correspondant probablement aux chefs d équipes, chefs de centre et manageurs opérationnels). En 22, les employés représentent 8 emplois sur 1, alors qu ils représentent 1 emploi sur 4 T.S.C. à temps complet et au-delà des 35 heures Entre 1997 et 22, le contrat à temps plein a augmenté de 1.6%, passant à 85.4 % des contrats de la famille professionnelle. Le temps hebdomadaire de travail a quant à lui légèrement diminué, passant de 41 à 38.8 heures (- 5.5 %). avec une ancienneté de 7,5 ans en baisse Si l ancienneté moyenne constatée en 22 est de 7.5 ans, elle perd 1 an entre 1997 et 22. Notons que : - un tiers des salariés ont moins d un d expérience, ce qui augmente entre 1996 et 22 : +5.6 %) - plus des deux tiers ont moins de 5 ans d expérience - 12 % ont 1 d expérience et plus générant un turn-over très important En effet, si le turn-over baisse de 7.5 % entre 1996 et 22, celui-ci reste très important : 72.5 %, alors que TSC il est de 38.6 %. Cela signifie que 7 emplois sur 1 sont occupés par des personnes ayant moins d un an dans la société. Ce turn-over est d autant plus important dans les entreprises de de 25 salariés (77.3 % vs 41.6 TSC). et des salaires relativement bas (+2%/an) 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1,, Employés 82% Ouvriers qualifiés 2% Professions intermédiaires 8% Ouvriers non qualifiés 1% Artisans, commerçants, chefs d'entreprise 3% Cadres, professions libérales 4% CSP des salariés «Enquête et sécurité» en 22 Source INSEE, traitement CEREQ Moins d'un an Moins de cinq ans 1 ans et plus Enquête et Sécurité Tous secteurs confondus Comparaison par ancienneté des salariés «Enquête et Sécurité» par rapport tous secteurs (Source INSEE Enquête Emploi, 22) Source : Etude SNES, 25 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1,, 1 secteur enquête et sécurité tous secteurs confondus Comparaison du turn over des salariés «Enquête et Sécurité» par rapport tous secteurs (Source INSEE Enquête Emploi, 22) Niveaux I et II Niveau III Niveau IV Niveau V Niveau VI proportion des jeunes entrant salaire des jeunes entrants Niveau de formation et salaires des salariés de moins de 3 entrants (Source INSEE, Enquête Emploi, 22)

14 Entre 1997 et 22, les salaires moyens nets passent de 993 à 192 en 5 ans soit + 2%/an. En 22, le salaire brut moyen d un «employé» est de bruts (vs TSC). Globalement, les jeunes touchent le SMIG qu ils soient sans qualification, aient Bac ou CAP. - Les salariés Une profession très masculinisée La population de salariés de la NAF 746Z est composée en 25 de 87% d hommes, (12671) et de 13% de femmes (18863). Par rapport à 1994, la proportion reste stable. Notons que la part des femmes de moins de 49 ans diminue de façon importante. Hypothèse : les nouvelles recrues sont des hommes. femmes 13% hommes 87% d âges variés mais stables En 28, toutes les classes d âge semblent représentées da façon identique dans cette population dans la famille professionnelle (comprend les gardiens d immeubles), à l exception des classes «3/34», «4/44» et «5/54», correspondant à environ 95 salariés, soit 43 % des salariés. Entre 199 et 22, la proportion de personnels de moins de 3 ans augmente de 2 points, en passant de 2 à 22 % (+44 jeunes), alors que dans le même temps, le nombre de personnes de plus de 5 ans augmente d 1 % (+22 séniors). En définitive, c est la proportion des 35/49 ans qui diminue. Toutefois, la catégorie des «3/39 ans» est la plus importante et représente plus de 35 % des salariés. Parallèlement, la part des femmes jeunes à diminué. 4, 35, 3, 25, 2, 15, 1, 5,, moins de 25 ans Répartition par sexe des salariés métro (Source ASSEDIC, 25) 25 à 29 ans 3 à 39 ans 4 à 49 ans 5 ans et plus Comparaison par classe d âge des salariés «Enquête et Sécurité» Par rapport tous secteurs (Source INSEE Enquête Emploi, 22) ayant un bas niveau de qualification Dans cette même famille professionnelle (agents de sécurité + gardiens), les personnes restent peu qualifiées. En effet, en 22, 48 % des salariés ont un niveau de qualification inférieur au niveau VI, (autres sources : 61%). Le nombre de personnes non formées baisse au profit de personnes ayant le Bac (+ 4 %) ou bac et plus (+1 %). La part des personnes ayant Un CAP, BEP, stagne (27/28 %). (Autre source : Insee, Darse : part des niveaux V passe de 14 à 25 %). 5, 45, 4, 35, 3, 25, 2, 15, 1, 5,, Niveaux I et II Niveau III Niveau IV Niveau V Niveau VI TB - enquêtes et sécurité Tous secteurs Répartition par niveau de qualification des salariés métro (Source INSEE, Traitement, DARES, 22) où de gros efforts restent à faire Vis-à-vis des autres secteurs, ce domaine faire office de parent pauvre de la formation. En effet, ce secteur emploie : fois plus de personnes sans qualifications - 2 fois moins de personnes possédant le niveau Bac et plus. 14

15 Chez les jeunes, entre 199 et 22, si le nombre de personnes à très faible niveau de formation augmente (49% vs 55%), les personnes ayant une formation de niveau V baisse pour aller vers le niveau IV, dont la proportion passe de 3.5% à 9.6%). NB : pour la métropole, nous ne possédons pas de statistiques au niveau des agents de sécurité uniquement. 2.3 à La Réunion Evolution quantitative de l emploi salarié Le bassin nord : grand bénéficiaire de ces emplois Si les Bassins d emploi de l ouest, du sud et de l est on une évolution d emploi irrégulière et limitée, le bassin nord bénéficie de l ensemble des retombée de cette activité. Ainsi, il représente à lui seul. L évolution du nombre de salariés montre qu entre 1993 et 25, le nombre d emploi a été multiplié par 4.5, passant de 4 à plus de Nord Ouest Sud Est Total Evolution du nombre de salariés à la réunion entre 1993 et 25 (Soruce ASSEDIC, 27) De 1993 à 2 et de 21 et 24, l évolution moyenne du nombre de salariés est (+ 8/ans en moyenne) à la hausse et suit une pente régulière. En revanche, en 2/21 les recrutements explosent avec 432 embauches. A l inverse, l année 24/25 marque un ralentissement sans précédent dans la création d emplois dans ce domaine (25 embauches) / / / / / / 1999 Evolution d une année à l autre du nombre de salariés à la Réunion entre 1993 et 25 (Source INSEE, traitement OREF Réunion) 1999 / 2 2 / / / / / caractéristiques de l emploi et des salariés - L emploi et les salariés : 2 domaines et 2 typologies de salariés différentes. Sécurité Humaine (surveillance et télésurveillance, intervention, ronde ) Sécurité électronique (installation et maintenance d alarmes et de matériel de télésurveillance) Effectifs Moyenne d âge Types de contrats CDI 93% CDD< 6 5% CDI 1 % intérim 2% Durée des contrats compl et 89% partiel 11% CDI TP 1 1% % 15

16 Niveau de Qualification Sécurité Humaine (surveillance et télésurveillance, intervention, ronde ) = AM 3% Sécurité électronique (installation et maintenance d alarmes et de matériel de télésurveillance) EQ % 91% EQ ENQ 35 6% % T 45 AM 1 % C 1 % Niveau de Formation ss F 61% V 35% IV 3% III 1% IV 4% III 27% V 27% II et I 6% Ancienneté moyenne 1 à 2 17% 3 à 5 83% 3 à 5 5% 1 à 2 5% Effectifs par métier agt sécu 7% maitr chien 15% chef d'équipe 9% Age moyen 3-35 ans 3-35 ans cadres 2% Autre interv. 2% op télésur 2% op télésur v. 36% A - «Sécurité Humaine» : des salariés au profil identique à celui ce métropole Les profils des salariés de La Réunion sont assez similaires à ceux de la Métropole, en effet : - 93% des contrats son des CDI (VS 8% Métropole) - 9 personnes sur 1 sont des Employés Qualifiés ((vs 82% Métropole) - Près de 2 salariés sur 3 n ont pas de formation spécifique (Métropole : 1/2) - 6 employés sur 1 n ont pas de formation spécifique à leur activité (idem Métropole) En revanche l ancienneté moyenne est d environ 3.5/4.5 ans (Vs métropole : 7.5 ans). Ce qu il faut retenir, c est que le secteur de la sécurité humaine, qu il soit en métropole ou à La Réunion, travaille avec les mêmes publics d opérationnels : à savoir des personnes sans qualifications spécifiques. B - «Sécurité Electronique» en 26 : des salariés à haut niveau de formation et qu il a fallu former «sur le tas» - Les salariés de ce domaine d activité très qualifiés, puisqu un salarié sur 3 possède un niveau de formation supérieur au Bac et que tous les salariés possèdent à minima un CAP/BEP. - Les emplois sont à 45% des techniciens (installation et maintenance) et 35% d employés qualifié pour les opérateurs de télésurveillance. Notons la part importante d agents de maitrise et de cadres. - Toutefois, les entreprises indiquent qu il leur a fallu former les personnes sur le tas pour les rendre opérationnelles. resp serv / cadre tech 18% installa teur 46% 16

17 2.3.3 Les recrutements : des difficultés à trouver du personnel compétent et qualifié Sécurité Humaine Sécurité électronique Ont embauchés 1 % 43% recrutements (75 CDD et 24 CDI) 7 Types de contrats et durée des contrats CDD TC 76% CDI TC 23% CDI TP 1% Durée CDD : - de 3 mois 6 à 12 25% 3 à 6 25% 1 à 3 5% Raison du recrutement Difficultés de recrutement Contrats en alternance surc ponct 25% Abs / rplct 25% dvmpt A bs / rplct 5% 33 % dvm pt 67% 1 % 86% % 14% A - «Sécurité Humaine» en 26 : des recrutements pour répondre au développement du secteur Les PME ont recruté en nombre. Si ¾ des contrats sont des CDD à TP, c est dans 25% des pour une augmentation de l activité. On aurait pu s attendre à un taux plus important de recrutement en CDI, du fait de l habitude de secteur (où le CDI est prépondérant) et des motivations qui ont poussées à recruter, puisque 5% des embauches ont pour cause «le développement de l activité des entreprises. Les métiers les plus recruteurs de la Sécurité Humaine ont été (sur cet échantillon) : - Agent de sécurité et de gardiennage (7%) - Maitre chien (15%) - Chef d équipe (9%) B - «Sécurité Electronique» en 26 : peu de recrutements Il montre que ce domaine est : - l activité artisanale ou de la TPE - essentiellement tourné vers les particuliers - Encore frileux au recrutement ou dont l essor tardif du marché ne permet pas les embauches. - qui tend à se développer à se diversifier (télésurveillance ) de façon complémentaire au cœur de métier. Mais des freins semblent se dessiner (En effet, certaines entreprises ont souhaité se diversifier 17

18 3 LES CARACTERISTIQUES DU MARCHE DU TRAVAIL A LA REUNION PRDF PRDF2 Code ROME Libellé ROME Domaine Employé de ménage à domicile Agent de service de collectivité Nettoyeur de locaux et de surfaces Laveur de vitres spécialisé Nettoyage Agent d'entretien et de nettoyage urbain Agent d'entretien et d'assainissement Agent de gardiennage et d'entretien Agent de sécurité et de surveillance Sécurité Cadre technique d'hygiène et sécurité Agent de traitements dépolluants Technicien en environnement des industries de process Cadre technique de l'environnement Environnement Chargé de la protection du patrimoine naturel Parmi les métiers identifiés dans le domaine sécurité, le ROME ne relève pas du champ que nous observons. Il n a pas été étudié. 3.1 La Sécurité Humaine Agent de sécurité et de surveillance (11222) 18 En m illie rs DE OE Evolution de la DE métropolitaine entre 1997 et 24 (Source ANPE) Evolution du nombre d offres d emploi à La Réunion entre 2 et 26 ROME (Source ANPE) Le profil des demandeurs d emploi inscrits au 31/12/ Bassin DE DE opérationnel OE Est Nord Ouest Sud Total à 29 ans 3 A 39 ANS 4 A 49 ANS 5 A 59 ANS Répartition des DE par âge sur le ROME (Source ANPE) 1168 demandeurs d emploi sont inscrits au 31/12/ étaient inscrits au 9/3/27, dont 382 sont en catégorie «opérationnels» (= DE de catégorie 123 possédant une qualification et étant inscrits depuis moins d un an). 18

19 Globalement, les demandeurs d emploi sont : - Inscrits depuis plus d un an pour 54% d entre eux. Alors qu en métropole les DELD baissent de 6% entre 2 et 24, à la réunion ils stagnent. - jeunes (- de 29 ans : 42 %, 29 à 49 ans : 5 %, + de 5 ans : 8%), alors qu en métropole les de 3 ans représentent 25% des DE. - De niveau V (à 47%) et inférieur à V (42%), et sont de ce point de vue une population relativement identique à celle de la métropole. - Et possédant une expérience d employé qualifié à 74% (E non qualif : 23%) Les sorties de l ANPE : en 26, 1799 demandeurs d emploi inscrits sur le ROME sont sortis, dont 17% (35) pour reprise d emploi. Le profil recherché par les entreprises En 26, 467 offres d emploi sur ce ROME ont été enregistrées à l ANPE, sachant que beaucoup d offres ne transitent pas par l ANPE : approche directe. Par rapport à 25, l offre d emploi enregistre une baisse de 55% pour atteindre un niveau d offre inférieur à celui de 2. 74% des offres sont satisfaites, dont 51% en < 1 mois et 99 % < à 3 mois. Un temps de satisfaction supérieur à la moyenne : Contrat aidé 43% Contrat normal 57% Nature des contrats des OE sur le ROME au 31/12/26 (source ANPE) Les entreprises qui cherchent se situent essentiellement dans le nord de l île puis l ouest, pour respectivement pour 57 % et 26 %. En 26, les salariés recherchés sont : - des débutants ou un an d expérience, pour 38 % et 47% des offres (+ de 6 ans : 11%) - ayant une formation de niveau V 91% (niveau précisé dans l annonce dans 46% des cas => le niveau est-il important? Pour des contrats - de statut employé à 98%, - qui sont des CDI dans 54% et des CDD < 6 mois dans 38% des cas. Les difficultés de recrutement? - Enquête BMO : En 26, les entreprises réunionnaises ont exprimés leurs intentions d embauches pour 27 auprès de l ASSEDIC et par l intermédiaire de l enquête BMO. 271 recrutements sont prévus, dont 53% (144) sont estimés difficiles à recruter et 94% seraient des CDI. - La tension estimée de l ANPE : Le taux de tension qualifiée est un rapport entre l offre d emploi enregistrée et le nombre de demandeurs d emploi En 27, Le taux de tension qualifiée = 4%. Selon l ANPE, le métier est donc légèrement en tension. - Les questionnaires : 1/3 des entreprises ont indiqué avoir des difficultés de recrutement sur les métiers d agent de sécurité, par manque notamment de : o détenteurs du «CAP Sécurité», o personnel expérimenté disponible, o problèmes de comportement (motivation, respect des règles de l entreprise ). 19

20 Agent de gardiennage et d'entretien (11221) DEFM ROME Evloution de l OEE et de la DEFM au 31/12 (Source ANPE) OEE - 18 à 29 ans 3 A 39 ANS 4 A 49 ANS 5 A 59 ANS Répartition des DE par âge sur le ROME (Source ANPE) Caractéristiques des demandeurs d emploi : 16 demandeurs d emploi sont inscrits au 31/12/26, 88% d hommes. 176 étaient inscrits au 9/3/27, dont 23 sont en catégorie «opérationnels». Globalement, les demandeurs d emploi sont : - Inscrits depuis plus d un an pour 61% d entre eux. - Population vieillissante (2/3 ont plus de 4 ans), allant dans le même sens qu en métropole - 7/1 on un niveau inférieur à V (68%) et ¼ de niveau V. Ils sont de ce point de vue une population relativement identique à celle de la métropole. - Et possédant une expérience d employé non qualifiés à 54% Caractéristiques de l offre d emploi En 26, 376 offres d emploi dont 36 contrats aidés.sur ce ROME ont été enregistrées à l ANPE. Par rapport à 25, l offre d emploi enregistre une hausse de 1 % et atteindre un niveau d offre supérieur à celui de 21. xx % des offres sont satisfaites. Emploi non salarié % Contrat normal 4% Les entreprises qui cherchent se situent essentiellement dans le nord et l ouest, avec 154 offres dans chaque bassin (total : 82%). En 26, les salariés recherchés sont : - des débutants ou un an d expérience, pour 83% et 15% des offres. - Ne possédant sans formation particulière (niveau non précisé dans 95% des offres). Le niveau ne semble donc pas très important. Pour des contrats - de statut employé à 74% - qui des CDD dans 94% dont 85% inférieurs à 6 mois. Contrat aidé 96% Nature des contrats des OE sur le ROME au 31/12/26 (source ANPE) 2

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