Le corps médical et la prévention des infections associées aux soins.

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Le corps médical et la prévention des infections associées aux soins."

Transcription

1 Le corps médical et la prévention des infections associées aux soins. Dix propositions d élargissement et de renforcement des compétences professionnelles médicales pour une gestion améliorée des risques infectieux associés aux soins Professeur Jacques Fabry Hospices Civils de Lyon Université de Lyon Janvier

2 Synthèse des propositions Proposition 1 - Renforcer le «stage infirmier» et sensibiliser précocement les étudiants en médecine à la sécurité des soins Proposition 2 Mettre en œuvre une évaluation obligatoire de l acquisition des connaissances et des savoir-faire avant le début des stages hospitaliers de D2. Proposition 3 - Introduire la sécurité des patients et la gestion des risques cliniques dans le programme du deuxième cycle (DC2 ou DC3). Proposition 4 - Compléter le programme de l examen national classant: Proposition 5 Introduire la gestion de la sécurité des patients dans le programme des DES et DESC particulièrement s ils conduisent à des formes d exercice médical à risque Proposition 6 - Redéfinir les missions, tâches et compétences professionnelles des professionnels des équipes chargées de la lutte contre les infections nosocomiales et donc celle des praticiens hygiénistes. Proposition 7 - Réviser les ratios indicatifs et standards d encadrement concernant les personnels en charge de l hygiène hospitalière et inciter les établissements à se conformer à ces ratios. Proposition 8 - Créer un DESC «Hygiène, Risques & Qualité» Proposition 9 - Créer d un Master coordonné au niveau national «Hygiène, Risques & Qualité» Proposition 10 Missionner des instances de mise en œuvre 2

3 Introduction En 2005, le ministère de la santé a souhaité disposer de propositions d actions destinées à renforcer la formation des médecins dans le domaine de la prévention des infections nosocomiales. Le rédacteur des présentes propositions a été sollicité pour cela avec le mandat suivant : «Proposer une stratégie de formation ( ) des praticiens hospitaliers à la prévention des infections ( ) liées aux soins dans l esprit du programme national Proposer les modalités de recrutement des praticiens hospitaliers dans ce domaine». Après avoir auditionné un panel d une trentaine d experts impliqués à différents niveaux dans la maîtrise des risques infectieux, le rapporteur a constaté que, sauf sur certains points comme la nécessaire professionnalisation des «hygiénistes», les avis étaient très variés et quelque fois divergents. Il lui a semblé que si ses propositions devaient avoir un impact sur les évolutions à moyen terme des dispositifs assurant la sécurité des patients, il était judicieux d attendre : - les arbitrages sur l évolution territoriale du système de santé 1, - une meilleure expérience de l organisation opérationnelle de la sécurité des patients en milieu de soins 2, - le résultat des travaux européens sur les compétences professionnelles des «infection control practitionners» 3, - et surtout l évolution des esprits vers une conception plus globale de la maîtrise des risques cliniques associés aux soins. Le Groupe de Pilotage du Programme de Lutte contre les Infections Nosocomiales a formulé en 2006 un avis sur certaines dimensions importantes du problème (voir Annexe 1) et les propositions ci-dessous y ont été discutées en juillet En 2008, elles ont été reformulées et discutées avec de nombreux professionnels, avec les responsables concernées du ministère de la santé, ainsi qu avec des conseillers des cabinets des ministres de la santé et des universités. Toutefois elles n engagent que leur rédacteur qui en assume seul la responsabilité. 1. Objectifs à atteindre Rendre tous les médecins acteurs de la sécurité de leurs patients - en renforçant et homogénéisant la formation des étudiants en médecine (aux différents niveaux des cursus généraux et spécialisés) sur les risques infectieux et en introduisant explicitement les pratiques assurant la «sécurité des patients» parmi les objectifs pédagogiques, - en les sensibilisant aux drames que peut représenter une infection ou un autre accident médical pour un patient, ainsi qu à leurs conséquences économiques et médico-légales, - en les préparant à collaborer aux dispositifs de promotion de la qualité et de la sécurité des soins : audit clinique, utilisation d indicateurs, revue de mortalitémorbidité, signalement interne et externe, etc. 1 Constituant une partie significative du projet de loi «Hôpital, Patients, Santé et Territoires». 2 Bien qu il n existe pas de modèle officiel d organisation de la gestion des risques pour les établissements de santé français, les expériences hospitalières sont maintenant assez nombreuses. Elles illustrent la nécessité de s organiser de façon pragmatique et opérationnelle, de fédérer l ensemble des partenaires concernés (cliniciens, pharmaciens, microbiologistes, services logistiques, hygiénistes, vigilants ) en tenant compte de la taille et des caractéristiques de l établissement. 3 Travail réalisé dans le cadre du programme «Improving Patient Safety in Europe» grâce à la collaboration d associations professionnelles et d experts (médecins et infirmières) de 28 pays de la région européenne. Accessible par (section Training). 3

4 - en les préparant à coopérer avec les instances en charge de la sécurité des soins, quel que soit leur mode d exercice : établissement de santé ou médicosocial, réseau ou structure de coopération sanitaire, pratique isolée. Inscrire la sécurité des soins dès les premières expériences cliniques comme un enjeu de formation et contribuer ainsi à la sécurité des patients et des étudiants pendant les stages hospitaliers. Faciliter la communication et le dialogue entre les futurs praticiens et les usagers du système de soins par une meilleure compréhension des besoins d information et de transparence en général et particulièrement en cas d infection ou de tout autre événement indésirable. Renforcer la maîtrise des risques infectieux (IAS et résistance aux antibiotiques) dans les établissements, groupements ou réseaux de santé par la disponibilité de praticiens spécialisés en gestion des risques infectieux 4,5 - ayant des compétences professionnelles acquises en formation initiale et entretenues en formation continue, avec un temps de travail spécifique permettant de constituer une réelle expérience de terrain. Cela suppose que soit élevé le niveau qualitatif des formations des praticiens spécialisés et, le plus souvent, que soit favorisé le partage de ces praticiens entre plusieurs établissements dans le cadre de convention, de groupement ou de communauté hospitalière. Il existe un consensus en faveur d une professionnalisation accrue des praticiens «hygiénistes» avec temps de travail spécifique en hygiène toujours supérieur à 0,5 ETP (pour un ou plusieurs établissements) permettant de maintenir et renouveler leurs compétences et leur expérience dans un domaine très évolutif ; - et assumant un rôle de leader et de conseil auprès des autres praticiens du ou des établissements et réseaux qui relèvent de leur responsabilité, auprès des autorités et instances concernées (directoire, CME et commission médicale entre autres), en relation avec les tutelles et les organismes techniques (CCLIN, ARLIN), au sein de l équipe pluridisciplinaire en charge des risques infectieux, et dans le cadre d un programme d actions élaboré par la structure locale de coordination de la gestion des risques cliniques (département ou pôle de sécurité, CoViRis, CLIN, direction de la qualité, etc.) Renforcer la maîtrise de l ensemble des risques cliniques par une approche transversale de la gestion des risques privilégiant des contenus de formations élargies au domaine Hygiène, Risques et Qualité (HRQ) qui combinent l apprentissage - des méthodes spécifiques des pratiques en «hygiène hospitalière» (surveillance, investigation, harmonisation des pratiques, audit, analyse bio- 4 Traditionnellement dénommés «hygiénistes» en France : beaucoup de nos interlocuteurs considèrent cette dénomination comme trop archaïque au vue des contenus scientifiques de la discipline, sans qu une alternative crédible s impose. Nous continuons à utiliser cette dénomination dans ce rapport alternativement avec «gestionnaires de risques infectieux» qui a été proposé par plusieurs interlocuteurs. 5 Voir aussi «Hygiéniste en milieu hospitalier» N spécial Revue HygièneS, 2001,N 6 Coordonné par J. Hajjar, B. Branger et J. Fabry 4

5 clinique des cas d infections, etc.) constituant le noyau dur de la compétence professionnelle, - des méthodes de gestion de risque (signalement, analyse des risques a priori, analyse des causes racines des événements indésirables, etc.) permettant aux hygiénistes d agir en appui à une organisation intégrée de la gestion des risques cliniques, - et des outils de management et d évaluation de projets leur permettant de structurer le travail de l équipe opérationnelle d hygiène hospitalière (EOHH). Rendre les professions du domaine HRQ plus attractives et plus lisibles tant pour les professionnels en formation que pour ceux qui cherchent une reconversion professionnelle (ceci afin de surmonter la crise actuelle de recrutement dans le domaine) et médicaliser davantage cette fonction. Si différentes catégories professionnelles ont et continueront à avoir un rôle essentiel en hygiène hospitalière 6, un rééquilibrage en faveur des médecins est souhaitable. En effet le praticien «hygiéniste» ou «gestionnaire de risques infectieux» doit être fortement impliqué dans la politique de gestion médicale de l établissement, du groupement ou du réseau de soins. Même si cela n est pas sa seule fonction, il doit capables de raisonner au plus près des problèmes cliniques, de la qualité et de la pertinence des pratiques de soins, de la gestion des antibiotiques, etc. ce qui requièrent une expérience médicale et/ou au moins une expérience hospitalière réelle. 2. Formation générale des médecins Argumentaire : La formation des étudiants en médecine en matière d hygiène hospitalière, comme en matière de gestion des autres aspects de la sécurité des patients est globalement insuffisante dans les UFR de médecine et variable dans ses contenus, ses modalités, son volume. En hygiène hospitalière, elle varie entre une vingtaine d heures dans le meilleur des cas et presque rien, selon les UFR. Le «stage infirmier» (stage d initiation aux soins) est apprécié des étudiants. Il constitue une base pratique pour une initiation à la sécurité des soins ; il pourrait facilement être renforcé et faire l objet d une évaluation. En effet, malgré ce stage, des étudiants en médecine peuvent commencer à pratiquer certains soins sans avoir acquis des bases pratiques minimum pour la sécurité des patients et aussi pour leur propre sécurité. Ces acquis ne font par ailleurs l objet d aucune évaluation préalable aux stages, comme cela est requis dans d autres secteurs de production «à risque» accueillant des étudiants. Des apports théoriques concernant les risques cliniques liés aux soins (dont les infections) peuvent être inclus dans certaines unités d enseignement cliniques ou biologiques ; mais elles ne font pas l objet d un enseignement de synthèse permettant de les problématiser et d en faire l objet d une démarche dynamique d amélioration continue de la qualité des soins. Les infections associées aux soins et les autres événements indésirables cliniques sont faiblement représentés dans le programme de l examen national classant (ECN). Or cela conditionne l intérêt des étudiants pour cette dimension du travail médicale. 6 En témoigne la productivité et le rayonnement des équipes pluridisciplinaires, associant hygiénistes, pharmaciens, microbiologistes, épidémiologistes et infirmières, telles qu elles existent dans les établissements les plus importants et dans les centres de références (CCLIN). 5

6 Les maquettes du troisième cycle (DES, DESC) ne font pas toujours place aux enjeux d hygiène et de sécurité des soins, même lorsqu il s agit de spécialité à haut risque. La réforme en cours du cursus médical et la révision des programmes universitaires offre une opportunité en matière de formation médicale. Propositions : Proposition 1 - Renforcer le «stage infirmier» et sensibiliser précocement les étudiants en médecine à la sécurité des soins Faire précéder le stage infirmier d un séminaire présentiel de formation d une journée sur les pratiques habituelles de sécurité en milieu de soins introduisant de façon concrète et illustrée les problématiques suivantes : transmission des microorganismes, précautions standards, asepsie et hygiène de base, tenue professionnelle, sécurisation de l identité du patient, de la gestion des médicaments et du matériel de soins ; confidentialité, respect des patients et connaissance de leurs droits. Introduire ces problématiques dans le programme du stage infirmier établi par chaque faculté de médecine. Mettre à disposition des étudiants en médecine de l ensemble des facultés de médecine de France, un outil national de formation à distance pour la formation à l hygiène hospitalière et à la sécurité des soins sur les thèmes précédents. En pratique : Programme et outils pédagogiques pourraient faire l objet d une commande à la SFHH qui travaillerait avec d autres sociétés savantes (SFM, SPILF, SFAR ) et s appuierait sur les expériences pédagogiques en cours dans plusieurs universités. Proposition 2 Mettre en œuvre une évaluation obligatoire de l acquisition des connaissances et des savoir-faire avant le début des stages hospitaliers de D2. Le succès à une évaluation formelle (QCM) sanctionné par un certificat obligatoire de «Bonnes pratiques hospitalières» conditionnera la réalisation des stages ultérieurs. En pratique : cette mesure devrait faire l objet d un décret concernant la sécurité des soins. Proposition 3 - Introduire la sécurité des patients et la gestion des risques cliniques dans le programme du deuxième cycle (DC2 ou DC3). Recommander aux UFR de médecine l organisation d un séminaire obligatoire de 12 heures minimum sur les événements indésirables associés aux soins (y compris les infections nosocomiales), leurs mécanismes, leur signalement, leur analyse et leur maîtrise. Recommander que l organisation de ce séminaire fasse place à une participation des usagers et/ou de leurs organisations. En pratique : La Conférences des doyens de facultés de médecins devrait inclure ce séminaire dans les prochaines modifications du programme de deuxième cycle. 6

7 Proposition 4 - Compléter le programme de l examen national classant: Dans les modules 1 ou 7, introduire une nouvelle question : Gestion des risques associés aux soins : Argumenter les principes d une démarche de gestion des risques cliniques. Effectuer le signalement et l analyse des événements indésirables en lien avec les organismes et professionnels concernés. Mettre en place des mesures correctives. Informer le patient en cas d événements indésirables Dans le module 7, modifier le libellé de la question existante :91. Infections associées aux soins : Reconnaître et analyser une infection associée aux soins (infection isolée et épidémie). Savoir appliquer et expliquer les mesures de prévention des infections associées aux soins en ville et en établissement de santé. Savoir appliquer et expliquer les mesures de maîtrise de la résistance aux antibiotiques. Proposition 5 Introduire la gestion de la sécurité des patients dans le programme des DES et DESC particulièrement s ils conduisent à des formes d exercice médical à risque : Introduire la reconnaissance et la maîtrise des infections et autres événements indésirables liés aux soins dans les programmes des spécialités faisant l objet d un DES et notamment : Anesthésie-Réanimation, Gynécologie-obstétrique, Pédiatrie, Spécialités de chirurgie, Spécialités de médecine, Psychiatrie, Médecine générale ; et dans certains DESC donnant accès à des spécialités à risque : Cancérologie, Médecine d urgence, Néonatologie, Chirurgie infantile et autres DESC chirurgicaux, Gériatrie, Réanimation médicale. Les usagers et/ou leurs organisations devraient être associés aux séminaires organisés dans le cadre des DES/DESC lorsque cela est pertinent. En pratique : les propositions 4 et 5 relèvent des mécanismes de révision périodique des programmes des concours et formations à l initiative du ministère de l enseignement supérieur et de la recherche. 3. Les praticiens «hygiénistes» dans le dispositif français de maîtrise des infections associées aux soins de santé Argumentaire : En 2005, 70% établissements de santé ont déclaré disposer d une équipe d hygiène (EOHH) comprenant un praticien (médecin ou pharmacien). La moitié d entre eux (51,8%) seulement déclarent disposer d un temps médical. 7

8 Bilans standardisés établissements 2402 établissements ayant une «équipe d hygiène» (85,6%) 2132 établissements ayant une «équipe d hygiène» avec un temps de médecin et/ou de pharmacien (70%) 1453 établissements ayant une «équipe d hygiène» avec un temps de médecin (51,8%) Le ratio indicatif officieux utilisé par les établissements et les tutelles est de 1 praticien pour 800 lits d hospitalisation complète. Formellement, il semble que ce ratio a été atteint en France en 2005 ce qui est le signe d un réel effort des établissements pour répondre aux «normes» d hygiène. Toutefois on observe des différences importantes selon le statut des établissements avec une variation allant de 0,07 à 1 praticien pour 1000 lits selon la catégorie d établissement. La répartition des praticiens «hygiénistes» qu ils soient médecins ou pharmaciens, est donc très inégalitaires dans le système hospitalier. La conformité au ratio global n est peut-être qu un leurre lié à l addition de temps professionnel limité et dispersé. Médecins et pharmaciens «hygiénistes»: ratios observés médians pour 10 3 lits (2402 établissements, France, 2005) 1 0,9 0,8 0,7 0,6 0,5 0,4 0,3 0,2 0,1 0 CH référence* 1 Centre hospitalier 0,25 Privé MCO 0,2 0,15 0,1 0,1 CH Spécialisés SSR-SLD * CH référence: CHU + CHR + CRLCC + Hôpitaux militaires Autres Hôp. Locaux 0,07 La distribution des ETP de praticiens «hygiénistes» dans les établissements ayant une équipe interne (mono-établissement 7 ) montre en effet une grande variation des temps de travail. Quand un établissement dispose d un temps de médecin hygiéniste en interne, ce temps ne dépasse pas un dixième d ETP dans 59% des établissements (et dans 55% des cas pour les pharmaciens hygiénistes). Ce qui représente un investissement professionnel très limité. L expérience de 7 La distribution des temps de travail dans les établissements utilisant les services d une équipe multiétablissement ne peut être connue. 8

9 terrain confirme la fréquence très élevée des affectations à temps limité d un praticien de l établissement ayant par ailleurs d autres fonctions importantes (biologie, anesthésie, pharmacie, chirurgie, présidence de CME ) et dont la formation dans le domaine HRQ est le plus souvent virtuelle. ETP de médecins déclarés par 1330 équipes d hygiène mono-établissement. France, Quand un établissement dispose d un temps de médecin hygiéniste, ce temps ne dépasse pas un dixième d ETP dans 59% des établissements ,1-0,2-0,3-0,4-0,5-0,6-0,7-0,8 1-1,1-1,2-1,3-1,4-1,5-1,6-1,7 2 2,1 2,5 2,7 3 Une étude démographique précise des tâches des praticiens hygiénistes en exercice ou même une simple étude de consensus 8 devrait être réalisée par le ministère pour estimer les besoins à venir pour offrir un service professionnel 9 à l ensemble des établissements de santé (ainsi que l appui aux établissements médico-sociaux). Elle permettrait de prévoir le nombre de postes à pourvoir en moyenne chaque année et donc le flux de formation à organiser. Une première estimation «à la louche» a conduit à estimer ce nombre à par an (50-60 publics ; privés). Ce n est qu un ordre de grandeur sans valeur réelle. Les praticiens hygiénistes travaillent en général dans le cadre d équipes pluridisciplinaires (médecin ou pharmacien, cadre ou infirmière, technicien), petites équipes assez soudées avec des rôles qui peuvent être interchangeables bien que le médecin (ou pharmacien) assume en général des fonctions de coordination en relation avec le CLIN ou équivalent. Ces dernières années ont vu une tendance à l alourdissement et à la diversification des tâches de ces équipes comme cela est constaté dans d autres pays 10 : surveillance, signalement, investigation, gestion de crises, préparation de crise (ex: grippe aviaire), risques liés aux dispositifs médicaux et aux travaux, communication avec les usagers et le public, etc. sans compter de multiples tâches administratives que l établissement peut leur confier et qui peuvent être à la limite de leurs compétences professionnelles. Pour prendre en compte cet alourdissement de tâches et l extension du travail des équipes d hygiène vers les établissements médico-sociaux, les ratios indicatifs devrait probablement être révisé, tant pour les praticiens (1/800) que pour les cadres et infirmières. C est surtout le ratio indicatif des cadres et infirmières hygiénistes (1/400) qu il est urgent de réviser de façon importante pour répondre aux besoins 8 Sur le modèle de l étude néerlandaise de P.J. van den Broek (JIH 2007, 65, ) 9 Par exemple par un praticien formé s y consacrant au moins à mi-temps. 10 Voir notamment C. O Boyle et al Staffing requirements for infection control programs in US health care facilities: Delphi project. Am J Infect Control 2002, 30: et JD Siegel et al. Guideline for isolation precautions. Atlanta, CDC, 2007 [p ]. 9

10 des établissements, des équipes de soins et des patients ; ce ratio est maintenant un des moins exigeants d Europe. Ratio de infirmières «hygiénistes» en Europe, 2006: législation (L), recommandation (R), observation [ ] Allemagne R Irlande R 1/250 Angleterre R Autriche L 1/250 [1/347] 1/300 Italie Lituanie L L 1/ /200 Belgique L 1/400 Norvège R 1/250 Bulgarie Croatie R L 1/ /250 Pays-Bas R Pologne L 1/250 1/250 [1/400] Espagne R 1/250 Portugal R 1/140 Estonie France R R 1/250 [1/200] 1/400 Slovénie Suisse L R 1/ /250 Hongrie L 1/300 Turquie L 1/250 Absence de législation ou de recommandation: République tchèque, Danemark [1/450], Finlande, Lettonie, Luxembourg, Malte, Slovaquie, Suède, Irlande du Nord, Ecosse, Pays de Galles [1/228]. L élévation du ratio des cadres et infirmières en hygiène qui assurent déjà une partie considérable du travail de terrain, permettra de mieux cibler les missions professionnelles du praticien «hygiéniste» qui doit se recentrer sur l expertise et l évaluation techniques, le management de projet et la coordination d équipes. Cette fonction est partie prenante de la gestion globale des risques cliniques dont elle représente la réalisation la plus avancée. Dans les établissements importants les mieux dotés, le praticien et l équipe d hygiène sont naturellement associés à la gestion des circuits de notification, analyse et retour d analyse des événements indésirables cliniques. Dans les établissements moins dotés, il est fréquent que le praticien en hygiène, en fonction de l expérience qui lui est reconnue, doive aussi assurer un appui technique, voire une coordination de l ensemble des activités «HRQ». Ce type d approche transversale s impose alors pour des raisons d efficacité, de visibilité et de meilleure utilisation des (rares) ressources disponibles. La formation des praticiens en hygiène devra les préparer à contribuer pleinement à la gestion des risques quelque soit son niveau de responsabilité institutionnelle. Propositions : Proposition 6 - Redéfinir les missions, tâches et compétences professionnelles des professionnels des équipes chargées de la lutte contre les infections nosocomiales et donc celle des praticiens hygiénistes. Pour cela on recommande de prendre en compte le consensus européen IPSE 11 WP1 sur les compétences professionnelles des ICP 12 élaboré dans le cadre d un projet DG SanCo en partenariat avec l European Society for Clinical Microbiology 11 Improving Patient Safety in Europe 12 Infection Control Practitionners : Professionnel responsable de la maîtrise des risques infectieux associés aux soins et qui, selon le pays, peut être un médecin ou un cadre infirmier. 10

11 and Infectious Diseases, et l Organisation Mondiale de la Santé présenté en Annexe 2. Dans le cadre de la révision (en cours) de la circulaire DGS/DHOS/E2 n 645 du 29 décembre 2000, on recommande de renforcer l interface du praticien avec la gouvernance de l établissement ou de la communauté (directoire) et avec le corps médical (CME dont le praticien doit être membre consultatif), et de faire place à la contribution des praticiens hygiénistes à la gestion de la qualité et des risques cliniques. C est donc une approche intégrée de la gestion des risques que l on recommande de privilégier en faisant leur place à chaque contributeurs (gouvernance, hygiénistes, vigilants, cliniciens et pharmaciens référents, conseillers qualité et gestionnaires de risques). La mise en place des communautés hospitalières de territoire offrent une excellente opportunité pour structurer et professionnaliser la mise en œuvre des missions ci-dessus à un niveau territorial particulièrement pertinent. Proposition 7 - Réviser les ratios indicatifs et standards d encadrement concernant les personnels en charge de l hygiène hospitalière et inciter les établissements à se conformer à ces ratios. Même si l on positionne le praticien hygiéniste dans un rôle principal de coordination et de référence technique et méthodologique, le ratio actuel de 1 praticien pour 800 lits devrait être (modérément) augmenté compte tenu de la diversification des tâches et du travail plus complexe à réaliser en interétablissements (1/500 à 700 lits en fonction de l environnement et de l étendue des responsabilités). Une étude d observation ou une étude de consensus devrait être réalisée à l initiative du ministère pour préciser ce nouveau ratio cible pour un praticien «hygiéniste» et pour un praticien «hygiéniste» assurant des compétences élargies en gestion des risques cliniques, en tenant compte des activités du ou des établissements de rattachement. La description des ressources des bilans standardisés LIN pourrait évoluer pour suivre, non seulement la disponibilité d un praticien dans l établissement ce qui est le cas aujourd hui, mais aussi le niveau de «professionnalisation» de la fonction (Ex : Disponibilité d un praticien spécialisé formé exerçant au moins à mi-temps et Temps de travail consacré à l établissement). 4. Formation des spécialistes en gestion des risques infectieux Argumentaire : La formation initiale des praticiens en hygiène est très variable : beaucoup ont du se construire un parcours de formation personnel associant un ou plusieurs diplômes d université, des séminaires de formation continue, la participation à des congrès. Les congrès de la SFHH et ceux d autres sociétés savantes jouent un rôle très important pour l actualisation des connaissances des praticiens, comme des infirmières hygiénistes. 11

12 Les formations existantes en France B R L A R P N S Masters traitant de la qualité et de la gestion des risques sanitaires Diplômes d université en hygiène hospitalière et prévention des infections liées aux soins A T B P L T CF L SE M M N Il existe environ 20 diplômes d université (DU ou DIU : diplômes à reconnaissance locale) qui représentent l essentiel de l offre de formation en France et qui ont rendu de grands services. Certains n étant pas organisés chaque année, le nombre de personnes formées chaque année par cette voie est variable entre 250 et 300 personnes. Le public formé est varié : praticiens et infirmières s orientant en hygiène hospitalière, président de CLIN ou autres professionnels intéressés. Globalement les infirmières sont les plus nombreuses. Le volume d enseignement varie entre 50 et 180 heures et les contenus sont variables en fonction des orientations de l équipe organisatrice. Le cœur des pratiques d hygiène (précautions standard et complémentaires, audits, surveillance) est toujours mentionné dans les programmes des conférences. Ces diplômes d université ne comportent que rarement un stage pratique, des exercices de terrain, ou la production de mémoires personnels. Les conditions d évaluation sont très variées. Une tentative antérieure d harmonisation des DU/DIU n a pas été conclusive. Le DU expérimental «Infirmières en hygiène hospitalière» 13 est particulier par ses modalités d organisation coopérative, son volume horaire plus élevé (300h), sa VAE et son stage professionnel. Il ne forme pas de praticien. Plusieurs masters ont des contenus pédagogiques qui concernent la qualité des soins et/ou la gestion des risques et/ou l évaluation en santé, avec quelque fois des UE qui traitent de la maîtrise des risques infectieux. Leur recrutement est mixte : professionnel de santé, gestionnaire hospitalier, ingénieur, étudiant. Par ailleurs la mise en œuvre de masters coordonnés au niveau national est souhaitée en réponse à la dispersion actuelle de l offre de formation. Des synergies sont donc possibles à ce niveau. Dans l ensemble, l offre de formation en France souffre d une grande hétérogénéité, chaque parcours ayant ses qualités spécifiques sans répondre aux exigences d une véritable formation professionnalisante avec une lisibilité nationale indiscutable. Les formations offertes dans les autres pays européens sont elles aussi très variées, mais en général moins nombreuses dans un même pays et davantage centrées sur des compétences professionnelles définies au 13 Organisé par la Faculté de médecine de Saint-Etienne et le CCLIN Sud-Est, et ayant vocation à être organisé dans d autres inter-régions au terme de l évaluation en cours. 12

13 niveau national. A titre d illustration, l Annexe 3 présente trois programmes quasinationaux : - Autriche: Aus- und Fortbildungskurs für Ärzte in Krankenhaushygiene, formation destinée aux médecins hygiènistes, correspondant à 80 ECTS sur deux ans. - Angleterre: Management of Healthcare Associated Infections, formation à distance pour public professionnel multiple, correspondent à 30 ECTS sur trois mois. - Suède : Diploma in infection control, formation principalement destinée aux infirmières (qui constituent l essentiel du potentiel des «Infection Control Practitionners» en Suède) mais aussi accessible aux autres professionnels. Elle comporte 60 ECTS en un an, pouvant être inclus dans un Master of Public Health. La faiblesse quantitative des candidatures aux concours nationaux de praticien en hygiène hospitalière pose un problème sérieux, surtout pour les médecins. Elle traduit évidemment une insuffisante attractivité de la spécialité telle qu elle est définie aujourd hui. Une meilleure définition des responsabilités et missions du praticien en charge de la gestion des risques infectieux peut contribuer à attirer davantage de jeunes praticiens vers ces fonctions. Toutefois la situation démographique des professions médicales ne permet pas d envisager de recruter l ensemble des futurs praticiens hygiénistes par une voie étroite liée au DES (par exemple par un DESC même s il est accessible largement à des internes ayant suivi l un des parcours biologiques, cliniques, épidémiologiques ou pharmaceutiques agréés). Il est donc nécessaire et par ailleurs souhaitable d ouvrir les formations et les recrutements à des professionnels médicaux expérimentés avec au moins 5 années de pratiques (cliniques, biologiques, épidémiologiques ou pharmaceutiques) en établissement de santé ou en réseau de soins, et qui souhaitent réaliser une reconversion professionnelle. Ceci amène à organiser la formation des praticiens «hygiénistes» à travers deux filières parallèles ayant les mêmes objectifs et contenus pédagogiques : l une destinée au étudiants en médecine par le biais de l internat par un DESC du domaine Hygiène, Risques & Qualité, l autre ouverte à des praticiens ayant acquis une expérience professionnelles et souhaitant se reconvertir ou diversifier leur activité, par une spécialité de Master professionnel ayant un intitulé similaire selon le schéma ci-dessous : Schéma d ensemble Etudiants en DES (clinique, biologique ou santé publique) Médecins / Pharmaciens (avec 5 ans d exercice) DESC Hygiène Risques Qualité (DES + 1 an) Mêmes objectifs pédagogiques Masters 2 Hygiène Risques Qualité (VAE + 1 an) Concours national des praticiens hospitaliers 13

14 Propositions : Proposition 8 - Créer un DESC «Hygiène, Risques & Qualité» Ce DESC de classe 1 devrait être accessible aux internes ayant validé 8 semestres d internat clinique, biologique, pharmaceutique ou de santé publique dont deux dans des services pré-qualifiants (liste à établir). Il comporte 300 h de formation théorique (30 ECTS) et pratique obligatoire (correspondant à un enseignement de master 2 professionnel), un semestre de stage dans une équipe en charge de l hygiène hospitalière, et un semestre dans une équipe en charge de la gestion de la qualité et des risques. La formation prendra en compte les missions, tâches et compétences professionnelles officiellement définies pour le système de santé français. Proposition 9 - Créer d un Master coordonné au niveau national «Hygiène, Risques & Qualité» Ce Master professionnel devrait être accessible en deuxième année aux praticiens (médecins, pharmaciens, odontologues, sages-femmes) ayant 5 ans de pratique professionnelle soignante dans le cadre d un établissement de santé. Il comporte les mêmes 300 h de formation théorique (30 ECTS) et six mois de stage professionnel (30 ECTS) dans un service agréé en charge de l hygiène hospitalière ou de la gestion de la qualité et des risques. Il fait une large place aux formations déjà acquises et à la VAE. Il est organisé pour être accessible à des professionnels en cours d emploi. Voir proposition de programme en Annexe 4. Proposition 10 Missionner des instances de mise en œuvre La mise en œuvre de ces propositions relève pour l essentiel de la responsabilité du ministère de la santé (DGS et DHOS, et sous-directions en charge des personnels de santé, de la formation et du recrutement des personnels de santé), et du ministère de l enseignement supérieur et de la recherche. Pour assurer la cohérence entre la mise en œuvre des propositions précédentes et la politique de maîtrise des infections associées aux soins, le Groupe de pilotage du programme national devrait être particulièrement missionné pour la définition des besoins hospitaliers, l évolution des profils de formation et la validation des contenus pédagogiques. Il suivra l évolution des critères utilisés pour l accès au concours de PH en hygiène hospitalière 14. Aujourd hui ces critères sont très larges, ne préjugent pas d une formation spécifique en matière de gestion des risques infectieux et ne permettent pas l accès au concours pour les professionnels en recherche de reconversion professionnelle. L intégration rapide des nouveaux diplômes et particulièrement du Master HRQ devrait permettre de surmonter la pénurie actuelle de praticien «hygiéniste». Sur le plan universitaire, l enseignement et la recherche sur les infections associées aux soins de santé et sur les autres risques cliniques doit avoir une 14 Les conditions actuelles d accès au concours de praticien en hygiène sont les suivantes: DES de biologie médicale, de santé publique, de pharmacie, DESC de pathologie infectieuse, et de biologie des agents infectieux. 14

15 instance de pilotage autonome reconnue 15 d ailleurs réclamée par de nombreux universitaires. En cohérence avec les propositions ci-dessus, nous recommandons la création : - soit d une intersection 16 de CNU, - soit d une sous-section de CNU réunissant l ensemble des enseignants-chercheurs ayant une activité principale dans le domaine «Gestion des risques, qualité des soins & hygiène». 15 Après avoir été porté par la discipline Epidémiologie (46.1), l hygiène hospitalière a été rattachée à la Microbiologie (45.1). Les sections de CNU de ces deux disciplines ont successivement accompagné le développement de l hygiène hospitalière universitaire et ont promu des enseignantschercheurs de grande qualité dans un esprit de pluridisciplinarité. Malgré cela, l une et l autre étant investies dans d autres défis, elles ne sont pas en situation de promouvoir un nouveau champ multidisciplinaire centré sur la sécurité des patients. 16 Bien que les inter-sections n aient pas toujours fait la preuve de leur dynamisme. 15

16 Annexe 1 Questions au Groupe de pilotage du programme Infection nosocomiales (GROUPILIN) sur la formation des praticiens en «Infections nosocomiales & Hygiène hospitalière» 10 réponses 1a. Est-il nécessaire ou souhaitable que les praticiens IN&HH aient une expérience clinique préalable à l exercice de leurs fonctions spécifique de lutte contre les infections nosocomiales? Importance du sujet : 4 Très élevée 6 Elevée 0 Moyenne 0 Faible Réponse : 6 oui, c est indispensable 4 souhaitable, mais non indispensable 0 intérêt modeste 0 indifférent 0 autre réponse (cf. commentaires) 1b. Si vous avez coché 1 ou 2, veuillez préciser si une pratique clinique parallèle à l exercice des fonctions en hygiène hospitalière vous parait : 0 devoir être maintenue 0 devoir être supprimée 8 être limitée dans son importance (ex. au maximum ¼ du temps) 2 laissée au choix du praticien 0 autre réponse (cf. commentaires) 2a. Est-il nécessaire ou souhaitable que les praticiens recrutés en IN&HH aient une compétence préalable en terme d investigations épidémiologiques? Importance du sujet : 7 Très élevée 2 Elevée 1 Moyenne 0 Faible Réponses : 9 oui, c est indispensable 0 Souhaitable, mais non indispensable 1 intérêt modeste 0 indifférent 0 autre réponse (cf. commentaires) 2b. Quelle que soit votre réponse ci-dessus, pensez-vous qu une telle formation : 4 Doit permettre une «autonomie» du praticien dans ce domaine 6 Peut être limitée à la connaissance des concepts de base 0 Peut s acquérir lors des fonctions exercées 0 Peut être et rester rudimentaire 0 Autre réponse (cf. commentaires) 16

17 3a. Au-delà de son expertise sur les risques infectieux, le praticien IN&HH doit-il maîtriser suffisamment les méthodes de gestion de risques (identification, analyse, management) pour contribuer aux activités institutionnelles dans le domaine? Importance du sujet : 3 Très élevée 6 Elevée 1 Moyenne 0 Faible Réponses : 4 Oui, c est indispensable 6 Souhaitable, mais non indispensable 0 intérêt modeste 0 indifférent 0 Autre réponse (cf. commentaires) 3b. Au-delà de son expertise sur les risques infectieux, le praticien en IN&HH doit-il également être placé par l institution en capacité d acteur de la «politique qualité» au sens large (ex.: production d indicateurs, d études, d EPP, contribution, voire coordination de la préparation de l accréditation)? Réponses : 5 Oui, c est nécessaire 3 C est souhaitable, mais non indispensable 1 Cela n est pas souhaitable 0 Cela ne devrait pas se produire 1 Autre réponse (cf. commentaires) 4a. Est-il nécessaire ou souhaitable que les praticiens IN&HH aient une compétence en microbiologie clinique préalable à l exercice de leurs fonctions spécifiques de lutte contre les infections nosocomiales? Importance du sujet : 3 Très élevée 4 Elevée 2 Moyenne 1 Faible Réponse : 5 Oui, c est indispensable 3 Souhaitable, mais non indispensable 1 Intérêt modeste 1 Indifférent 0 Autre réponse (cf. commentaires) 4b. Quelle que soit votre réponse ci-dessus, pensez-vous qu une telle formation : 3 Doit permettre une «autonomie» du praticien dans ce domaine 4 Peut être limitée à la connaissance des concepts de base 1 Peut s acquérir lors des fonctions exercées 1 Peut être et rester rudimentaire 1 Autre réponse (cf. commentaires) 4c. Dans le cas où le praticien est microbiologiste de formation, veuillez préciser si une pratique microbiologique parallèle à l exercice des fonctions en hygiène hospitalière vous parait : 0 devoir être maintenue 0 devoir être supprimée 9 être limitée dans son importance (ex. au maximum ¼ du temps) 1 laissée au choix du praticien 0 Autre réponse (cf. commentaires) 17

18 Annexe 2 Compétences professionnelles européennes pour les praticiens en hygiène hospitalière IPSE European Core curriculum for training for Infection Control Practitioners Version: 18 th May, 2008 Project commissioned by the EC / DG SANCO Project N Grant Agreement N

19 Main professional tasks Elaborating and advocating an infection control programme PM 1 Managing an infection control programme, work plan and projects PM 2 Foundation Skills and Knowledge 1. Understand the organisation of health services and their management 2. Be conversant with health economics 3. Be able to design and use management indicators 4. Develop Leadership skills 5. Develop team work skills 1. Be able to design and use management techniques and indicators 2. Understand the organisation of health services and their management 3. Be conversant with health economics 4. Master the basics of communications theory and practice 5. Be aware of change impact (management of behaviour and organisations 1. Programme Management (PM) Competencies 1. Advocate the importance of healthcare-associated infections (HAI) as a crucial issue of patient safety and highlight their potential human and economic burden to the decision-makers of a healthcare organisation (HO) 2. Prepare and present an outline of an infection control (IC) programme focusing on key elements: mission statement, description of objectives and indicators, presentation of action-plan, rules for the functioning of the IC committee, operating manual, etc. 3. Identify all internal and external stakeholders (including patient advocates) and develop strategies for involving them in the IC programme 4. Establish priorities for IC according to the characteristics of an individual HO, including the safety of Healthcare Workers (HCW) 5. Formulate and propose appropriate indicators in relation to the control of HAI, taking into account the official policy on internal transfer of information and public disclosure of information 6. Foster and promote the advantages of team work in IC 1. Manage or contribute to the management of an IC programme (from conception to evaluation, including budgeting) according to national or local regulations 2. Formulate an organisational structure for controlling HAI and antibiotic resistance (AR) in a HO 3. Review, assess, provide and recommend appropriate resources for IC in the HO: scientific and technical expertise, facilities for infection control, information systems, continuing education, allocated budget 4. Be able to manage system changes related to infection control issues based on knowledge of the HC organisations 5. Identify and negotiate financial resources using cost benefits analyses of infection control activities 6. Organise and support the meetings of an IC committee (ICC) and technical working groups 7. Organise and lead regular review of policies/procedures in collaboration with multi-field experts 8. Support ways to improve team work: provide tools for sharing of responsibilities, reporting, exchange of information, planning of tasks 9. Provide expertise on infection control policy 10. Formulate a suitable strategy for IC internal communications: Disseminate information about laws, regulations and official recommendations Inform healthcare workers (HCW) about new threats: epidemics, new agents, etc. Communicate with hospital contractors and service providers (construction, renovation, maintenance, housekeeping, laundry, etc.) Report IC findings appropriately to ICC, hospital management, clinical departments, units and professionals Improve communication between different levels of care (primary, hospital, long term) Promote collaborative partnerships between professionals 11. Contribute appropriately to external communications on infection control: 1. Communicate with public health authorities when required 2. Communicate with the media 12. Review and evaluate IC programme according to updated legislation, recommendations and latest feedback (audits, surveillance results, etc.) 19

20 Main professional tasks Contributing to quality management QI1 Contributing to risk management QI2 Performing audits of professional practices and evaluating performance QI3 Training of hospitals employees in Infection control QI4 Contributing to research QI5 Foundation Skills and Knowledge 1. Master basics of quality management 1. Master the basics of risk assessment 2. Be conversant with methods of reporting of adverse events 1. Be familiar with educational theory and practice 2. Be aware of change impact (management of behaviour and organisations 1. Master basics of biostatistics and epidemiology 2. Quality Improvement (QI) Competencies 1. Contribute to the on-going accreditation, certification, evaluation and normalisation processes involving the HO 2. Integrate infection control activities within the HO quality promotion and patient safety programme 3. Prepare and conduct audits of professional practices related to IC in clinical wards 4. Implicate HCW, consumers and consumer groups in the establishment and evaluation of IC aspects of quality and patient safety programmes 1. Integrate risk management concepts (such as rapid reporting of adverse events or errors, without sanction) and methods (such as systemic analysis e.g. root causes of adverse events) in IC activities 2. Contribute to the on-going risk management programme of the HO by coordinating IC activities with other safety programmes such as for transfusion, administration of drugs or use of medical devices (coordinated communication, training, data collection or notification, etc.) 1. Understand the different considerations and conditions which lead to the setting of evaluations and audits 2. Plan audits and investigations 3. Prepare protocols for the evaluation of performance 4. Train investigators to be able to assess targeted practices, structures or processes 5. Apply appropriate epidemiological methods during data collection to ensure reliability and reproducibility 6. Analyse data and interpret results related to the evaluation 7. Coordinate the progress of the audits in the targeted units or departments. 8. Disseminate and communicate constructive results to the HCW, administration and other professionals involved 9. Formulate and carry out corrective actions to ensure that evaluation results are acted upon 1. Evaluate HCW needs through consultations and surveys. 2. Integrate within the HO training program for new employees, basic knowledge awareness on IC issues² 3. Design a training program on infection control activities and procedures for hospital employees in order to update their knowledge and awareness according to the latest data (national, local, newly published) 4. Select and provide appropriate training modalities to achieve expected outcomes 5. Evaluate the impact of the training sessions. 1. Understand the methodology of evaluative and research studies [descriptive or analytic studies (cohort, case-control), randomised trial, efficacy or cost-effectiveness of intervention or technology and meta analysis ], and interpret and use the results 2. Apply standard methodologies of research to the investigation of infections and to the evaluation of preventive measures 20

Profils et formations des hygiénistes en Europe

Profils et formations des hygiénistes en Europe XXIIIe Congrès National de la Société Française d Hygiène Hospitalière Lille, 6-8 juin 2012 Profils et formations des hygiénistes en Europe Pierre Parneix www.sf2h.net http://www.infection-prevention.eu/

Plus en détail

Fiche de poste. Présentation du poste. Finalités du poste - Missions. Activités principales. Filière métier :

Fiche de poste. Présentation du poste. Finalités du poste - Missions. Activités principales. Filière métier : Filière métier : Fiche de poste Présentation du poste Intitulé de poste Coefficient de référence CCN51 Métier CCN51 Poste du supérieur hiérarchique Direction de rattachement Localisation géographique IDE

Plus en détail

Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière

Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière Les pages qui suivent constituent les Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière. Elles représentent l expression consensuelle de ce que

Plus en détail

UN NOUVEAU PROGRAMME.. .. LES COMPETENCES PROFESSIONNELLES AU CŒUR DE LA FORMATION

UN NOUVEAU PROGRAMME.. .. LES COMPETENCES PROFESSIONNELLES AU CŒUR DE LA FORMATION UN NOUVEAU PROGRAMME.... LES COMPETENCES PROFESSIONNELLES AU CŒUR DE LA FORMATION LA FORMATION SE DEROULE SUR 3 ANS SOIT 6 SEMESTRES Rentrée en septembre, sortie en juin Semestre 1 -> 15 semaines à l IFSI

Plus en détail

HÔPITAUX CIVILS DE COLMAR

HÔPITAUX CIVILS DE COLMAR HÔPITAUX CIVILS DE COLMAR PROJET D ÉTABLISSEMENT 2013 2018 TOME 4 AUTRES PROJETS PROJET Qualité - Gestion des Risques 2013-2018 Novembre 2014 SOMMAIRE ORIENTATION! PROPOSER DES SOINS ET DES PRESTATIONS

Plus en détail

Coordination générale des soins. Description de la Fonction de Cadre Supérieur de Santé au CHU de LIMOGES

Coordination générale des soins. Description de la Fonction de Cadre Supérieur de Santé au CHU de LIMOGES Coordination générale des soins Description de la Fonction de Cadre Supérieur de Santé au CHU de LIMOGES Janvier 2010 PLAN 1. MISSIONS GENERALES 2. ACTIVITES 2.1 Politique générale du pôle 2.2 Coordination

Plus en détail

Quel est le temps de travail des enseignants?

Quel est le temps de travail des enseignants? Quel est le temps de travail des enseignants? Dans les établissements publics, les enseignants donnent, en moyenne et par an, 779 heures de cours dans l enseignement primaire, 701 heures de cours dans

Plus en détail

Management de la qualité de la prise en charge médicamenteuse

Management de la qualité de la prise en charge médicamenteuse Management de la qualité de la prise en charge médicamenteuse Bertrice LOULIERE, coordonnateur OMEDIT ARS Aquitaine Journée Qualité et Sécurité des Soins dans les établissements de santé 30 septembre 2011

Plus en détail

Assises professionnelles de l infectiologie

Assises professionnelles de l infectiologie Valoriser l infectiologie transversale par l amélioration de la qualité Arnaud Pouillart Hôpitaux pédiatriques de Nice CHU-Lenval 1 Champ de l étude Activités transversales : Expertise, activité intellectuelle

Plus en détail

Master of Science en Sustainable Food Manufacturing Management Un diplôme de Master français

Master of Science en Sustainable Food Manufacturing Management Un diplôme de Master français Master SF2M Sustainable Food Manufacturing Management Présentation aux ENTREPRISES Managers internationaux pour l agroalimentaire Master of Science en Sustainable Food Manufacturing Management Un diplôme

Plus en détail

Formation statutaire des personnels d encadrement pédagogique promotion 2015

Formation statutaire des personnels d encadrement pédagogique promotion 2015 Formation statutaire des personnels d encadrement pédagogique promotion 2015 Les 3 objectifs de la formation 1 - La construction des compétences et des capacités qui relèvent du : cœur de métier ; cadre

Plus en détail

Fiche d évolution. Fiche d évolution du MACRO métier. Infirmier/ière. Infirmier/ière

Fiche d évolution. Fiche d évolution du MACRO métier. Infirmier/ière. Infirmier/ière J1504 - Soins infirmiers spécialisés en bloc opératoire spécialisés en anesthésie J1507 - Soins infirmiers spécialisés 1 Les activités principales L infirmier doit assurer, sous l autorité des médecins,

Plus en détail

VADEMECUM Masters internationaux Projets Masters conjoints Erasmus +

VADEMECUM Masters internationaux Projets Masters conjoints Erasmus + Dernière mise à jour : 09/12/14 Caroline Chu- DDR/Relations internationales VADEMECUM Masters internationaux Projets Masters conjoints Erasmus + Cette note s adresse aux enseignants de l EHESS qui souhaiteraient

Plus en détail

147788-LLP IT-ECVET N.E.T.WORK

147788-LLP IT-ECVET N.E.T.WORK ECVET system for No borders in tourism hospitality European Training and Work N.E.T.WORK 147788--1-IT-ECVET Units of learning outcomes What methods have you used? Le projet a pris en compte, à l avance

Plus en détail

CENTRE HOSPITALIER D HYERES Service Hygiène - 2012 1

CENTRE HOSPITALIER D HYERES Service Hygiène - 2012 1 CENTRE HOSPITALIER D HYERES Service Hygiène - 2012 1 Le réseau de correspondants médicaux et paramédicaux en hygiène hospitalière - la coordination et l animation sont assurées par l EOHH (infirmier et/ou

Plus en détail

POUR DIFFUSION AUX AGENTS. CONSEILLER EN HYGIENE ET PROPRETE (h/f) B- TECHNICIEN TERRITORIAL C- AGENT DE MAITRISE C- ADJOINT TECHNIQUE BOBIGNY

POUR DIFFUSION AUX AGENTS. CONSEILLER EN HYGIENE ET PROPRETE (h/f) B- TECHNICIEN TERRITORIAL C- AGENT DE MAITRISE C- ADJOINT TECHNIQUE BOBIGNY MESDAMES ET MESSIEURS LES DIRECTEURS ET CHEFS DE SERVICE PPRS/DGP/ERH4/CP/FG/DEJ/N 13-21( 1 bis) Equipe RH 4 01 43 93 89 45 POUR DIFFUSION AUX AGENTS POSTE A POURVOIR : DIRECTION ET SERVICE : CATEGORIE

Plus en détail

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE LA POLYCLINIQUE CÔTE BASQUE SUD. 7 rue Léonce Goyetche 64500 SAINT JEAN DE LUZ

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE LA POLYCLINIQUE CÔTE BASQUE SUD. 7 rue Léonce Goyetche 64500 SAINT JEAN DE LUZ COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE LA POLYCLINIQUE CÔTE BASQUE SUD 7 rue Léonce Goyetche 64500 SAINT JEAN DE LUZ Novembre 2003 SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU D ACCREDITATION»... p.3 PARTIE 1 PRESENTATION

Plus en détail

GUIDE ASSISTANT DE PREVENTION

GUIDE ASSISTANT DE PREVENTION GUIDE ASSISTANT DE PREVENTION SOMMAIRE PROFIL DE RECRUTEMENT - STATUT... 1 LES QUALITES ATTENDUES LA FORMATION... 1 ROLE, MISSIONS ET CHAMP D INTERVENTION... 1 A. Rôle et champ d intervention... 1 B. Les

Plus en détail

LETTRE de MISSION d EXPERT sur le PROJET XXXXXXX XXXXX DREIC

LETTRE de MISSION d EXPERT sur le PROJET XXXXXXX XXXXX DREIC o CONVENTION DE PARTENARIAT POUR LA CREATION D UN CENTRE D'EXCELLENCE FRANCO xxxxxxxxxxxx DE FORMATION AUX METIERS DE XXXXXXXXXX LETTRE de MISSION d EXPERT sur le PROJET XXXXXXX XXXXX DREIC A) MISSION

Plus en détail

STAGES EN ETABLISSEMENT SCOLAIRE ET ENSEIGNEMENTS D ACCOMPAGNEMENT MASTER MEEF SECOND DEGRE, DISCIPLINES GENERALES.

STAGES EN ETABLISSEMENT SCOLAIRE ET ENSEIGNEMENTS D ACCOMPAGNEMENT MASTER MEEF SECOND DEGRE, DISCIPLINES GENERALES. STAGES EN ETABLISSEMENT SCOLAIRE ET ENSEIGNEMENTS D ACCOMPAGNEMENT MASTER MEEF SECOND DEGRE, DISCIPLINES GENERALES. I. Stages de M1. A. Calendrier et description. Le stage se décompose en deux parties,

Plus en détail

Valérie Drouvot Direction Générale de la santé / Direction de l hospitalisation et de l organisation des soins - Cellule Infections nosocomiales

Valérie Drouvot Direction Générale de la santé / Direction de l hospitalisation et de l organisation des soins - Cellule Infections nosocomiales L organisation de la lutte contre les infections nosocomiales en France & La place de l usager dans le programme national de lutte contre les infections nosocomiales 2005/2008 Valérie Drouvot Direction

Plus en détail

LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AU CERTIFICAT D APTITUDE AUX FONCTIONS DE DIRECTEUR D ETABLISSEMENT OU DE SERVICE D INTERVENTION SOCIALE

LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AU CERTIFICAT D APTITUDE AUX FONCTIONS DE DIRECTEUR D ETABLISSEMENT OU DE SERVICE D INTERVENTION SOCIALE LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AU CERTIFICAT D APTITUDE AUX FONCTIONS DE DIRECTEUR D ETABLISSEMENT OU DE SERVICE D INTERVENTION SOCIALE 1. RÉFÉRENTIEL PROFESSIONNEL DES DIRECTEURS D ETABLISSEMENT OU DE SERVICE

Plus en détail

Renforcement des EOH : quel ratio selon l'activité des établissements? quelle formation pour les EOH?

Renforcement des EOH : quel ratio selon l'activité des établissements? quelle formation pour les EOH? Renforcement des EOH : quel ratio selon l'activité des établissements? quelle formation pour les EOH? Joseph Hajjar et Pierre Parneix pour le groupe de réflexion de la SF2H Décret du 12 novembre 2010 De

Plus en détail

Les Masters Erasmus Mundus. Journées d information Erasmus + dimension internationale 16 et 17 novembre 2015

Les Masters Erasmus Mundus. Journées d information Erasmus + dimension internationale 16 et 17 novembre 2015 Les Masters Erasmus Mundus Journées d information Erasmus + dimension internationale 16 et 17 novembre 2015 Erasmus + enseignement supérieur Charte Erasmus Ens. Sup obligatoire AC1 - Organiser la mobilité

Plus en détail

L enquête. Communiqué de presse Copenhague, 13 novembre 2014

L enquête. Communiqué de presse Copenhague, 13 novembre 2014 Communiqué de presse Copenhague, 13 novembre 2014 Selon une nouvelle enquête réalisée en Europe par l OMS, les pharmaciens jouent un rôle déterminant dans la lutte contre la résistance aux antibiotiques

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE Rennes le 5 juillet 2016

DOSSIER DE PRESSE Rennes le 5 juillet 2016 DOSSIER DE PRESSE Rennes le 5 juillet 2016 Groupement Hospitalier de Territoire - Haute Bretagne : 11 établissements publics de santé engagés au service de la population Jeudi 30 juin, la convention constitutive

Plus en détail

mise en œuvre d un projet de préfiguration

mise en œuvre d un projet de préfiguration Infirmier clinicien spécialisé : mise en œuvre d un projet de préfiguration Ljiljana JOVIC, Inf. PhD., Directeur des soins Conseillère technique régionale ARS Ile-de-France, UMRS 1123 Inserm, Université

Plus en détail

POLITIQUE DE GOUVERNANCE N o : Le conseil d administration Le :

POLITIQUE DE GOUVERNANCE N o : Le conseil d administration Le : Destinataires : POLITIQUE DE GOUVERNANCE N o : Administrateurs, directeurs, gestionnaires, médecins, employés, bénévoles, stagiaires et fournisseurs Élaborée par : Le conseil d administration Le : Adoptée

Plus en détail

INTÉGRATION DE LA FILIÈRE INFIRMIÈRE DANS LE SCHÉMA UNIVERSITAIRE EUROPÉEN

INTÉGRATION DE LA FILIÈRE INFIRMIÈRE DANS LE SCHÉMA UNIVERSITAIRE EUROPÉEN Coordination Nationale Infirmière 270 Bd Sainte Marguerite 13 009 MARSEILLE 6508 / RC 1249 /1 : 04 91 74 50 70 / : 04 91 74 61 47 http://www.coordination-nationale-infirmiere.org/ coord-nat-inf @ wanadoo.fr

Plus en détail

Lecture critique et pratique de la médecine

Lecture critique et pratique de la médecine 1-00.qxp 24/04/2006 11:23 Page 13 Lecture critique appliquée à la médecine vasculaireecture critique et pratique de la médecine Lecture critique et pratique de la médecine Introduction Si la médecine ne

Plus en détail

Programme National pour la Sécurité des Patients

Programme National pour la Sécurité des Patients Programme National pour la Sécurité des Patients Isabelle Martin Marie-France Angelini Tibert Cellule de coordination des vigilances et des risques liés aux soins Nathalie Lugagne Delpon responsable pôle

Plus en détail

FICHE DE POSTE INTITULE DU POSTE: COORDONNATEUR REGIONAL DE PROJETS ANTILLES. LIEN HIERARCHIQUE : Chef de délégation régionale Amérique Caraïbes (N+1)

FICHE DE POSTE INTITULE DU POSTE: COORDONNATEUR REGIONAL DE PROJETS ANTILLES. LIEN HIERARCHIQUE : Chef de délégation régionale Amérique Caraïbes (N+1) FICHE DE POSTE INTITULE DU POSTE: COORDONNATEUR REGIONAL DE PROJETS ANTILLES LIEN HIERARCHIQUE : Chef de délégation régionale Amérique Caraïbes (N+1) LIENS FONCTIONNELS : - Direction Outremer (DIROM) -

Plus en détail

«INNOVATION PEDAGOGIQUE PAR LA MISE EN PLACE D UNE UNITE DE PHARMACIE EXPERIMENTALE POUR AMELIORER LA QUALITE DE LA FORMATION PROFESSIONNALISANTE»

«INNOVATION PEDAGOGIQUE PAR LA MISE EN PLACE D UNE UNITE DE PHARMACIE EXPERIMENTALE POUR AMELIORER LA QUALITE DE LA FORMATION PROFESSIONNALISANTE» REPUBLIQUE TUNISIENNE MINISTERE DE L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE Université de Monastir Faculté de pharmacie de Monastir «INNOVATION PEDAGOGIQUE PAR LA MISE EN PLACE D UNE UNITE

Plus en détail

Evaluation des Pratiques Professionnelles des médecins Cadre réglementaire

Evaluation des Pratiques Professionnelles des médecins Cadre réglementaire Evaluation des Pratiques Professionnelles des médecins Cadre réglementaire Pr P François Département de Veille Sanitaire du CHU de Grenoble Haute Autorité de santé : Chargé de Mission pour l Evaluation

Plus en détail

Le nouveau tableau de bord de gestion

Le nouveau tableau de bord de gestion Formation Rencontre thématique CTC Conseil 2013 Le nouveau tableau de bord de gestion Contrôler Décider Communiquer CTC Conseil a été créé en 1992, à l initiative de Claude CHEZAUD, son Directeur Général,

Plus en détail

CNPN _ M_MS_2014 / Version _SGG1 CAHIER DES NORMES PEDAGOGIQUES NATIONALES DU MASTER ET MASTER SPECIALISE

CNPN _ M_MS_2014 / Version _SGG1 CAHIER DES NORMES PEDAGOGIQUES NATIONALES DU MASTER ET MASTER SPECIALISE CAHIER DES NORMES PEDAGOGIQUES NATIONALES DU MASTER ET MASTER SPECIALISE 2014 1. NORMES RELATIVES AUX FILIERES (FL) FL1 Définition de la filière Une filière du cycle Master est un cursus de formation,

Plus en détail

Coordonner le parcours de soins des personnes âgées fragiles et/ou dépendantes

Coordonner le parcours de soins des personnes âgées fragiles et/ou dépendantes Coordonner le parcours de soins des personnes âgées fragiles et/ou dépendantes Expérimentation sur un territoire cible : Baillif - Vieux-Habitants Bouillante Patrice RICHARD, Directeur général de l ARS

Plus en détail

Prévention et gestion des risques hospitaliers et politique nationale

Prévention et gestion des risques hospitaliers et politique nationale Prévention et gestion des risques hospitaliers et politique nationale La hiérarchisation des risques, une aide à la décision 2 ème congrès de l Afgris 16 et 17 octobre 2003 Direction de l Hospitalisation

Plus en détail

Formation organisée avec le soutien de la Région Haute-Normandie

Formation organisée avec le soutien de la Région Haute-Normandie ================================== Espace Régional de Formation des Professions de Santé 14, rue du Professeur Stewart 76042 ROUEN Cedex 1 02.32.88.85.45/46 Fax : 02.32.88.83.72 Secretariat.IFCS@chu-rouen.fr

Plus en détail

Description Master General Management

Description Master General Management Description Master General Management L intérêt de ce master, qui s appuie sur un partenariat entre d un côté l école d ingénieur Polytech Annecy Chambéry et de l autre l Institut de Management de l Université

Plus en détail

LA PERFORMANCE DANS LE MEDICO-SOCIAL, ENJEUX, OUTILS, RÔLE DE L ANAP

LA PERFORMANCE DANS LE MEDICO-SOCIAL, ENJEUX, OUTILS, RÔLE DE L ANAP LA PERFORMANCE DANS LE MEDICO-SOCIAL, ENJEUX, OUTILS, RÔLE DE L ANAP Assises de l autonomie 10/06/10 PARIS Agence Nationale d Appui à la Performance des établissements de santé et médico-sociaux L Agence

Plus en détail

Référentiel professionnel pour le Diplôme d État d Ingénierie Sociale DEIS

Référentiel professionnel pour le Diplôme d État d Ingénierie Sociale DEIS Institut du Travail Social de Tours Cellule VAE Référentiel professionnel pour le Diplôme d État d Ingénierie Sociale DEIS Annexe I de l arrêté du 2 août 2006 relatif au Diplôme d État d Ingénierie Sociale

Plus en détail

MASTER. Domaine : ARTS, LETTRES, LANGUES - SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES SCIENCES TECHNOLOGIES SANTE DROIT, ECONOMIE, GESTION

MASTER. Domaine : ARTS, LETTRES, LANGUES - SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES SCIENCES TECHNOLOGIES SANTE DROIT, ECONOMIE, GESTION Niveau : MASTER année 15-16 Domaine : ARTS, LETTRES, LANGUES - SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES SCIENCES TECHNOLOGIES SANTE DROIT, ECONOMIE, GESTION M2 Mention : Parcours : METIERS DE L'EDUCATION, DE L'ENSEIGNEMENT

Plus en détail

Gouvernance et pilotage du Plan Autisme 2013-2016 Suivi de la mise en œuvre du Plan. Proposition commune des associations d usagers

Gouvernance et pilotage du Plan Autisme 2013-2016 Suivi de la mise en œuvre du Plan. Proposition commune des associations d usagers 1 Gouvernance et pilotage du Plan Autisme 2013-2016 Suivi de la mise en œuvre du Plan Proposition commune des associations d usagers (document élaboré sur la base de la note publique rédigée par Saïd Acef)

Plus en détail

Rapport d évaluation de la licence professionnelle

Rapport d évaluation de la licence professionnelle Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation de la licence professionnelle Enseignement de la langue des signes française en milieu scolaire de l Université Paris 8 - Vincennes Saint-Denis

Plus en détail

CADRE SOCIO EDUCATIF

CADRE SOCIO EDUCATIF PAGE 1 SUR 7 Rédacteur Vérificateur(s) Approbateur(s) Nom Véronique MATHIEU Eric LE GOURIERES Michel SENIMON Fonction Cadre socio éducatif Coordonnateur Général des Activités de Soins Directeur du Personnel,

Plus en détail

Les orientations stratégiques en matière de prévention des risques professionnels 2012-2013 s inscrivent dans le cadre : PREAMBULE

Les orientations stratégiques en matière de prévention des risques professionnels 2012-2013 s inscrivent dans le cadre : PREAMBULE Les présentes orientations stratégiques ministérielles ont reçu l avis favorable du CHSCT ministériel de l éducation nationale, en sa séance du 10 octobre 2012 Direction générale des ressources humaines

Plus en détail

L achat de formation en 3 étapes :

L achat de formation en 3 étapes : L achat de formation en 3 étapes : 1- La définition du besoin de formation L origine du besoin en formation peut avoir 4 sources : Une évolution des choix stratégiques de l entreprise (nouveau métier,

Plus en détail

Programme de formations

Programme de formations Programme de formations Member of Group LES DEFIS DE LA QUALITE Pourquoi mettre en place un Système de Management de la Qualité? Faire évoluer les comportements, les méthodes de travail et les moyens pour

Plus en détail

L entretien professionnel annuel

L entretien professionnel annuel L entretien professionnel annuel Informations-repères pour la mise en œuvre du décret du 17 septembre 2007 et de l arrêté du 10 avril 2008 portant sur l appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires

Plus en détail

Rôle en stérilisation de l IBODE et du préparateur

Rôle en stérilisation de l IBODE et du préparateur 1 34 èmes Journées Nationales d Etudes sur la Stérilisation Lyon 04 avril 2012 Rôle en stérilisation de l IBODE et du préparateur Valérie PAGES Marie-Pierre FIZE Cadre Préparatrice Stérilisation CHU TOULOUSE

Plus en détail

ELABORER SON PLAN DE FORMATION GUIDE METHODOLOGIQUE

ELABORER SON PLAN DE FORMATION GUIDE METHODOLOGIQUE ELABORER SON PLAN DE FORMATION GUIDE METHODOLOGIQUE LE PLAN DE FORMATION 2 CONTEXTE L article 7 de la loi de 1984 modifié par l article 7 de la loi du 19 février 2007 stipule que : «Les régions, les départements,

Plus en détail

Formations et diplômes. Rapport d'évaluation. Licence Philosophie. Université Bordeaux Montaigne. Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A)

Formations et diplômes. Rapport d'évaluation. Licence Philosophie. Université Bordeaux Montaigne. Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A) Formations et diplômes Rapport d'évaluation Licence Philosophie Université Bordeaux Montaigne Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A) Formations et diplômes Pour le HCERES, 1 Didier Houssin, président

Plus en détail

Table ronde n 1 Ateliers de Giens 2013

Table ronde n 1 Ateliers de Giens 2013 Table ronde n 1 Ateliers de Giens 2013 Comment promouvoir la place des paramédicaux dans la recherche clinique: type d activités, place et statuts, reconnaissance, formations La recherche clinique fait

Plus en détail

Réduire les risques en santé

Réduire les risques en santé Réduire les risques en santé «Mieux vaut penser le changement que changer le pansement» Marie-Françoise Dumay, Garménick Leblanc, Marc Moulaire, Gilbert Mounier 1 Définition du risque «Possibilité de dommage»

Plus en détail

Session 13 : La préqualification dans le contexte des approvisionnements du Fonds Mondial

Session 13 : La préqualification dans le contexte des approvisionnements du Fonds Mondial Session 13 : La préqualification dans le contexte des approvisionnements du Fonds Mondial Etabli en 2002 Le Fonds Mondial Draine et distribue des ressources supplémentaires pour prévenir et traiter le

Plus en détail

Cadre supérieur de santé formateur en IFCS

Cadre supérieur de santé formateur en IFCS PROFIL DE POSTE Cadre supérieur de santé formateur en IFCS. Informations sur le poste. Date de parution : - 28/04/2015. Lieu : - IFCS région Auvergne CHU Clermont-Ferrand. Type de contrat : - Fonction

Plus en détail

L'entretien est conduit par leur supérieur hiérarchique direct et donne lieu à l'établissement d'un compte rendu.

L'entretien est conduit par leur supérieur hiérarchique direct et donne lieu à l'établissement d'un compte rendu. RAPPORT AU CSFPT SUR L APPLICATION DE L ARTICLE 76-1 DE LA LOI N 86-54 DU 26 JANVIER 1984 PORTANT DISPOSITIONS STATUTAIRES RELATIVES A LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE Bilan de l expérimentation de la

Plus en détail

Master Management des ressources humaines

Master Management des ressources humaines Formations et diplômes Rapport d'évaluation Master Management des ressources humaines Université Toulouse 1 Capitole UT1 Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A) Formations et diplômes Pour le HCERES,

Plus en détail

ACTIVITES PROFESSIONNELLES DE FORMATION : BACHELIER EN GESTION DES RESSOURCES HUMAINES

ACTIVITES PROFESSIONNELLES DE FORMATION : BACHELIER EN GESTION DES RESSOURCES HUMAINES MINISTERE DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE ADMINISTRATION GENERALE DE L ENSEIGNEMENT ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ENSEIGNEMENT DE PROMOTION SOCIALE DE REGIME 1 DOSSIER PEDAGOGIQUE UNITE DE FORMATION ACTIVITES

Plus en détail

CAMPUS SENGHOR du SENEGAL ENDA-MADESAHEL. Mbour, Sénégal. Master Santé Environnementale

CAMPUS SENGHOR du SENEGAL ENDA-MADESAHEL. Mbour, Sénégal. Master Santé Environnementale CAMPUS SENGHOR du SENEGAL ENDA-MADESAHEL Mbour, Sénégal Master Santé Environnementale Les problèmes environnementaux auxquels l Etat, les collectivités locales, les entreprises et la société civile doivent

Plus en détail

3 ème plan autisme : Point d étape, un an après son annonce

3 ème plan autisme : Point d étape, un an après son annonce 3 ème plan autisme : Point d étape, un an après son annonce «Le 3 ème plan autisme vise à répondre à la faiblesse criante de la prise en charge de l autisme en France tout en laissant le choix aux familles

Plus en détail

MASTER ERASMUS MUNDUS

MASTER ERASMUS MUNDUS MASTER ERASMUS MUNDUS POLITIQUES DE L UNION EUROPÉENNE & COOPÉRATION INTERNATIONALE Le Master Études Européennes Aix-Marseille Université 2 avenue Jules-Isaac 13626 Aix-en-Provence cedex master.europe@univ-amu.fr

Plus en détail

Master SCIENCES DE L EDUCATION STRATÉGIE ET INGÉNIERIE DE FORMATION D ADULTES (SIFA) SCIENCES HUMAINES

Master SCIENCES DE L EDUCATION STRATÉGIE ET INGÉNIERIE DE FORMATION D ADULTES (SIFA) SCIENCES HUMAINES SCIENCES HUMAINES Master SCIENCES DE L EDUCATION STRATÉGIE ET INGÉNIERIE DE FORMATION D ADULTES (SIFA) Objectifs former des spécialistes en ingénierie de formation dans les trois niveaux de cette ingénierie

Plus en détail

Premiers éléments de bilan. Commission formation

Premiers éléments de bilan. Commission formation Premiers éléments de bilan Commission formation 1 Modalités d implication de la communauté universitaire 2 1ers jalons vers l offre de formation de la nouvelle université Sommaire 3 L affirmation en perspective

Plus en détail

Le programme s efforce de promouvoir les femmes aux postes de direction.

Le programme s efforce de promouvoir les femmes aux postes de direction. POUR QUI? Directeurs et directrices d institutions éducatives, sociales ou socio-sanitaires Professionnel-le-s engagé-e-s dans l un des domaines de la santé ou du travail social et occupant une fonction

Plus en détail

Rapport d évaluation de la licence professionnelle

Rapport d évaluation de la licence professionnelle Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation de la licence professionnelle Métiers de la sécurité de l Université Lille 2 - Droit et Santé Vague E 2015-2019 Campagne d évaluation 2013-2014

Plus en détail

FAIRE LA RECHERCHE: À PROPOS DES

FAIRE LA RECHERCHE: À PROPOS DES Site Pitié-Salpêtrière FAIRE LA RECHERCHE: À PROPOS DES OBSTACLES RENCONTRES PAR LA DÉMARCHE D OBJECTIVATION SUR LE TERRAIN L expérience du pôle MSN Bourmaleau. J Lefebvre. S LES MOTIVATIONS - L institution:

Plus en détail

Rapport relatif à la procédure de mobilisation des experts pour la production d expertise dans le champ sanitaire

Rapport relatif à la procédure de mobilisation des experts pour la production d expertise dans le champ sanitaire Rapport relatif à la procédure de mobilisation des experts pour la production d expertise dans le champ sanitaire Document soumis au conseil d administration du 19 décembre 2013 En tant qu agence sanitaire

Plus en détail

CNPN du Cycle de la Licence Cahier des Normes Pédagogiques Nationales de la Licence d Etudes Fondamentales et de la Licence Professionnelle 2014

CNPN du Cycle de la Licence Cahier des Normes Pédagogiques Nationales de la Licence d Etudes Fondamentales et de la Licence Professionnelle 2014 CNPN du Cycle de la Licence Cahier des Normes Pédagogiques Nationales de la Licence d Etudes Fondamentales et de la Licence Professionnelle 2014 CAHIER DES NORMES PÉDAGOGIQUES NATIONALES DE LA LICENCE

Plus en détail

ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT

ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT Recommandations Isabelle Berthon Introduction (1) La Haute Autorité de santé et l Institut National de Prévention et d Education Pour la Santé ont publié en juin 2007

Plus en détail

Evaluation des masters de l'ecole nationale supérieure des sciences de l information et des bibliothèques (ENSSIB)

Evaluation des masters de l'ecole nationale supérieure des sciences de l information et des bibliothèques (ENSSIB) Section des Formations et des diplômes Evaluation des masters de l'ecole nationale supérieure des sciences de l information et des bibliothèques (ENSSIB) Juillet 2010 Section des Formations et des diplômes

Plus en détail

Réponse du Congo ANNEXE I

Réponse du Congo ANNEXE I Réponse du Congo ANNEXE I QUESTIONNAIRE SUR LES BESOINS ET PRIORITÉS NATIONAUX EN MATIÈRE DE RENFORCEMENT DES CAPACITÉS ET DE CRÉATION DE CAPACITÉS, AFIN D APPUYER LA MISE EN OEUVRE DU PROTOCOLE DE NAGOYA

Plus en détail

Campus TKPF. Centre de compétences. Synthèse du projet

Campus TKPF. Centre de compétences. Synthèse du projet Campus TKPF Centre de compétences Synthèse du projet 1 UN ESPACE D INFORMATION, D ORIENTATION, D ACCOMPAGNEMENT & DE VALORISATION DE SON PARCOURS PROFESSIONNEL UNE INGENIERIE INTEGREE DU SYSTEME FORMATION

Plus en détail

MASTER (M2) DROIT PUBLIC, SPÉCIALITÉ DROIT DE LA SANTÉ ET DE LA PROTECTION SOCIALE

MASTER (M2) DROIT PUBLIC, SPÉCIALITÉ DROIT DE LA SANTÉ ET DE LA PROTECTION SOCIALE MASTER (M2) DROIT PUBLIC, SPÉCIALITÉ DROIT DE LA SANTÉ ET DE LA PROTECTION SOCIALE RÉSUMÉ DE LA FORMATION Type de diplôme : Master (LMD) Domaine : Droit et Sciences politiques Présentation Spécificités

Plus en détail

Formation - VAE TITRES PROFESSIONNELS VAE. Trois nouveaux titres professionnels accessibles par la VAE sont créés

Formation - VAE TITRES PROFESSIONNELS VAE. Trois nouveaux titres professionnels accessibles par la VAE sont créés Formation - VAE TITRES PROFESSIONNELS VAE Trois nouveaux titres professionnels accessibles par la VAE sont créés Arrêtés du 21 et 22 octobre 2003, JO du 08/11/03 Pour rappel les titres professionnels constituent

Plus en détail

Ecole de Management pour les Médecins des Hôpitaux (EMAMH) de l Assistance Publique Hôpitaux de Paris

Ecole de Management pour les Médecins des Hôpitaux (EMAMH) de l Assistance Publique Hôpitaux de Paris DIRECTION DES RESSOURCES HUMAINES Département du Développement Professionnel Continu Médical Ecole de Management pour les Médecins des Hôpitaux (EMAMH) de l Assistance Publique Hôpitaux de Paris Dr Stéphane

Plus en détail

Horaires. B2 60 90 C. Prestations et services C1 20 20 D. Techniques de l information et de la communication

Horaires. B2 60 90 C. Prestations et services C1 20 20 D. Techniques de l information et de la communication ANNEXE III Horaires Première année* Horaires Modules Numéro Heures Total A. Institutions et réseaux A1 30 A2 50 120 A3 40 B. Publics B1 30 B2 60 90 C. Prestations et services C1 20 20 D. Techniques de

Plus en détail

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE L ÉTABLISSEMENT MÉDICAL DE LA TEPPE 26600 TAIN-L HERMITAGE

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE L ÉTABLISSEMENT MÉDICAL DE LA TEPPE 26600 TAIN-L HERMITAGE COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE L ÉTABLISSEMENT MÉDICAL DE LA TEPPE 26600 TAIN-L HERMITAGE Septembre 2003 SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU D ACCREDITATION»... p.3 PARTIE 1 PRESENTATION DE L ETABLISSEMENT

Plus en détail

Groupes de gestion de l antibiothérapie (GGA) dans les hôpitaux belges. Dr Evelyne Van Gastel

Groupes de gestion de l antibiothérapie (GGA) dans les hôpitaux belges. Dr Evelyne Van Gastel Groupes de gestion de l antibiothérapie (GGA) dans les hôpitaux belges Dr Evelyne Van Gastel Contenu 1. Normes en financement GGA 2. IDSA-SHEA Guidelines on Antimicrobial Stewardship 3. Analyse des rapports

Plus en détail

CERTIFICAT (CAS), DIPLÔME (DAS) & MASTER (MAS) EN MANAGEMENT DES INSTITUTIONS DE SANTÉ 2014/2015 SANTE.UNIGE.CH

CERTIFICAT (CAS), DIPLÔME (DAS) & MASTER (MAS) EN MANAGEMENT DES INSTITUTIONS DE SANTÉ 2014/2015 SANTE.UNIGE.CH CERTIFICAT (CAS), DIPLÔME (DAS) & MASTER (MAS) EN MANAGEMENT DES INSTITUTIONS DE SANTÉ 2014/2015 SANTE.UNIGE.CH SOMMAIRE > OBJECTIFS 04 > STRUCTURE / FORMATION MODULAIRE 05 > DÉTAIL DU PROGRAMME 06 > CORPS

Plus en détail

RÉFÉRENTIEL DES MEDECINS CONSEILLERS TECHNIQUES RESPONSABLES DEPARTEMENTAUX

RÉFÉRENTIEL DES MEDECINS CONSEILLERS TECHNIQUES RESPONSABLES DEPARTEMENTAUX 1 RÉFÉRENTIEL DES MEDECINS CONSEILLERS TECHNIQUES RESPONSABLES DEPARTEMENTAUX La santé des élèves constitue un enjeu d'importance pour l'ecole : son incidence sur les apprentissages et la réussite scolaire,

Plus en détail

COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE LA LIRONDE. Saint-Clément-de-Rivière 34980 Saint-Gély-du-Fesc

COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE LA LIRONDE. Saint-Clément-de-Rivière 34980 Saint-Gély-du-Fesc COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE LA LIRONDE Saint-Clément-de-Rivière 34980 Saint-Gély-du-Fesc Avril 2003 SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU D ACCREDITATION»... p.3 PARTIE 1 PRESENTATION

Plus en détail

environnementaux (SPRE)

environnementaux (SPRE) Spécificités du Mastère spécialisé (MS) «Santé environnement : enjeux pour le territoire et l entreprise», de la formation d Ingénieur de l EHESP spécialité génie sanitaire (IGS) et du Master 2 santé publique

Plus en détail

Pour qui? 30 établissements de santé accompagnés par l ANAP et les ARS. Activités réalisées jusqu à fin 2010

Pour qui? 30 établissements de santé accompagnés par l ANAP et les ARS. Activités réalisées jusqu à fin 2010 2010 11 projets de l ANAP Dans le cadre de son programme de travail 2010, l ANAP a lancé onze projets. Cette brochure présente un point d étape sur ces projets à fin 2010. METTRE EN ŒUVRE DES PROJETS PERFORMANCE

Plus en détail

DROIT ECONOMIE GESTION ADMINISTRATION ECONOMIQUE SOCIALE ET CULTURELLE. 320 h 24 h h h h 344 h

DROIT ECONOMIE GESTION ADMINISTRATION ECONOMIQUE SOCIALE ET CULTURELLE. 320 h 24 h h h h 344 h Niveau : MASTER année Domaine : Mention : DROIT ECONOMIE GESTION ADMINISTRATION ECONOMIQUE SOCIALE ET CULTURELLE Spécialité : Professionnelle FINANCES DES COLLEIVITES TERRITORIALES ET DES GROUPEMENTS M2

Plus en détail

Présentation PLUS D'INFOS. Crédits ECTS : 60

Présentation PLUS D'INFOS. Crédits ECTS : 60 LICENCE PROFESSIONNELLE INTERVENTION SOCIALE : ACCOMPAGNEMENT DE PUBLICS SPÉCIFIQUES PARCOURS GESTIONNAIRE EN INTERVENTION SANITAIRE ET SOCIALE EN GÉRONTOLOGIE RÉSUMÉ DE LA FORMATION Type de diplôme :

Plus en détail

Convention cadre relative au module de formation commun aux élèves de l ENA et aux élèves administrateurs territoriaux

Convention cadre relative au module de formation commun aux élèves de l ENA et aux élèves administrateurs territoriaux Convention cadre relative au module de formation commun aux élèves de l ENA et aux élèves administrateurs territoriaux Entre Le Centre National de la Fonction Publique Territoriale dénommé ci-dessous CNFPT

Plus en détail

Reconnaissance des diplômes étrangers : cadre juridique

Reconnaissance des diplômes étrangers : cadre juridique Département reconnaissance des diplômes Centre ENIC-NARIC France Module 1 première partie Reconnaissance des diplômes étrangers : cadre juridique Projet ERASMUS+ «Appui à l utilisation des outils de mobilité

Plus en détail

Phase 1: Planifier. Les principes. Les principaux référentiels. R Collomp - D Qualité II.3. Cer5fica5ons EHPAD

Phase 1: Planifier. Les principes. Les principaux référentiels. R Collomp - D Qualité II.3. Cer5fica5ons EHPAD Phase 1: Planifier Les principes Les principaux référentiels R Collomp - D Qualité II.3. Cer5fica5ons EHPAD 1 Phase 1: Planifier Les principaux référentiels Principes des certifications - accréditations

Plus en détail

Manuel Qualité. de l'agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur PRÉSENTATION GÉNÉRALE

Manuel Qualité. de l'agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur PRÉSENTATION GÉNÉRALE Manuel Qualité de l'agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur PRÉSENTATION GÉNÉRALE Finalité et gestion du manuel qualité Déclaration de politique qualité Organisation et responsabilités

Plus en détail

D. I.U. Gestionnaire de cas 1 er avril 2015

D. I.U. Gestionnaire de cas 1 er avril 2015 D. I.U. Gestionnaire de cas 1 er avril 2015 Claire ASTIER Pilote MAIA Paris Est 1 En2009,MAIAinitiéedansle PlannationalAlzheimer:unemaladiequitouche toutes les dimensions de la «santé» (OMS) où les réponses

Plus en détail

DIPLOME DES ECOLES NATIONALES DE COMMERCE ET DE GESTION DENCG. Cahier des Normes Pédagogiques Nationales adopté par la CNCES

DIPLOME DES ECOLES NATIONALES DE COMMERCE ET DE GESTION DENCG. Cahier des Normes Pédagogiques Nationales adopté par la CNCES DIPLOME DES ECOLES NATIONALES DE COMMERCE ET DE GESTION DENCG Cahier des Normes Pédagogiques Nationales adopté par la CNCES CNPN du DENCG 1/9 Septembre 2013 1. Normes relatives aux filières (FL) Définition

Plus en détail

Licence Science politique

Licence Science politique Formations et diplômes Rapport d'évaluation Licence Science politique Université Lumière - Lyon 2 Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A) Formations et diplômes Pour le HCERES, 1 Didier Houssin, président

Plus en détail

Licence professionnelle Management des services de transport de voyageurs

Licence professionnelle Management des services de transport de voyageurs Formations et diplômes Rapport d'évaluation Licence professionnelle Management des services de transport de voyageurs Université Lumière - Lyon 2 Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A) Formations et

Plus en détail

Les visites de risques de l assureur : Bilan et perspectives. 23 Mai 2013, Strasbourg

Les visites de risques de l assureur : Bilan et perspectives. 23 Mai 2013, Strasbourg Les visites de risques de l assureur : Bilan et perspectives. 23 Mai 2013, Strasbourg Sommaire Sham en quelques chiffres Les visites d analyse de risques Quel bilan? Perspectives Synthèse Sham en quelques

Plus en détail

Le Formateur en Institut de Formation en Soins Infirmiers

Le Formateur en Institut de Formation en Soins Infirmiers INSTITUT DE FORMATION EN SOINS INFIRMIERS Mission du formateur I.F.S.I. REDACTEUR : Christine BELOEIL : Directeur IFSI DATE : le 21 JANVIER 2005 MIS A JOUR LE 15 SEPTEMBRE 2005 MIS A JOUR LE 31 AOUT 2007

Plus en détail

Certification des Etablissements de Santé en France

Certification des Etablissements de Santé en France Certification des Etablissements de Santé en France Pouvait-on faire sans elle en France? Peut-elle faire mieux? Les enjeux et les perspectives de la procédure 2014 Plan de l intervention 1. Partie 1 :

Plus en détail

Quelle formation pour les étudiants en Pharmacie

Quelle formation pour les étudiants en Pharmacie Quelle formation pour les étudiants en Pharmacie Michel Brazier Université de Picardie Jules Verne Faculté de Pharmacie Amiens Au nom des membres de la CPNEP Le Contexte Evolution des études de Pharmacie:

Plus en détail

Position adoptée lors de la session du Conseil national de l Ordre des infirmiers du 14 septembre 2010

Position adoptée lors de la session du Conseil national de l Ordre des infirmiers du 14 septembre 2010 Position adoptée lors de la session du Conseil national de l Ordre des infirmiers du 14 septembre 2010 De l infirmier du travail à l infirmier spécialisé en santé au travail : reconnaître l infirmier comme

Plus en détail