DE LA STRATEGIE D IMPLEMENTATION D BALE II EN TUNISIE

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1 L implémentation mentation de Bâle II dans les banques maghrébines DE LA STRATEGIE D IMPLEMENTATION D DE BALE II EN TUNISIE Badreddine BARKIA Directeur Général G de la Supervision Bancaire Banque Centrale de Tunisie Nouakchott, le 7 juin 2007

2 Introduction - Depuis son dernier amendement en juillet 2005 le nouvel accord Bâle II est devenu une réalitr alité.. Son application à l échelle internationale a débutd buté en 2006 pour les approches standards, la mise en oeuvre des méthodes m plus avancées du dispositif de Bâle II est prévue pour fin Les nouvelles exigences en fonds propres s adressent s principalement aux banques internationales mais le nouvel accord sera d une d application large et obligatoire dans les pays du G 10 et finira par être adopt opté par l ensemble des pays. 2

3 Introduction - Sur le plan régional et plus particulièrement arabe, Bâle II aurait ait été implémenté par le Koweït et le Qatar et entamé par le Maroc. - La majorité des autres pays arabes ont déployé des efforts de modernisation de leur réglementation bancaire dans le sens d une convergence avec les nouvelles exigences de calcul des fonds propres. pres. 3

4 PLAN I- Bâle II : Nos convictions II- Bâle II : Notre démarche 4

5 I- Bâle II : nos convictions Bâle II : une opportunité à saisir Bâle II est une codification des meilleures pratiques bancaires observées à l échelle des banques internationales en matière de gestion des risques. 5

6 I- Bâle II : nos convictions Bâle II : une opportunité à saisir Cet accord permet : - Une identification de tous les risques par la prise en compte du risque opérationnel à coté du risque de crédit et des risques de marché. - L introduction d exigences de fonds propres pour les risques opérationnels ce qui permettra, en effet, de couvrir la perte pouvant résulter d une défaillance attribuable : * au facteur humain. * aux procédures et systèmes internes. * à la survenance d évènements extérieurs entravant l activité bancaire. 6

7 I- Bâle II : nos convictions Bâle II : une opportunité à saisir Cet accord permet : Une meilleure évaluation des risques en introduisant des méthodes d évaluation plus fines grâce à une définition plus différenciée des risques encourus qui se base sur des paramètres plus précis de mesure des risques (Probabilité de défaut, Perte en cas de défaut, Exposition en cas de défaut, et la Maturité) 7

8 I- Bâle II : nos convictions Bâle II : une opportunité à saisir Cet accord permet : Une meilleure allocation des fonds propres grâce à : - la modélisation de la mesure et de la gestion des risques. - l élargissement de l éventail des sûretés et des garanties qui peuvent être prises en compte par les banques comme facteurs d atténuation du risque. 8

9 I- Bâle II : nos convictions Bâle II : une opportunité à saisir Cet accord aboutit en définitive à l application d une tarification adaptée au risque encouru. La connaissance de la probabilité de défaillance incite, en effet, à définir une tarification ajustée aux risques (risk adjusted pricing). 9

10 I- Bâle II : nos convictions Bâle II : une opportunité à saisir Cet accord favorise : La culture de marché à travers les exigences du Pilier III relatif à la discipline de marché qui suppose la publication d un ensemble d informations qui renseignent sur le profil de risque d une banque et son niveau de capitalisation. 10

11 I- Bâle II : nos convictions Bâle II : des contraintes «L application des nouvelles dispositions est extrêmement complexe et onéreuse reuse.. Or le coût t de gestion des risques est déjàd considérable actuellement. A l él échelle internationale, des dizaines de milliers de banques devront supporter des charges supplémentaires s és élevant à plusieurs milliards de dollars». (Étude crédit Suisse avril 2004) 11

12 I- Bâle II : nos convictions Bâle II : des contraintes L application des nouvelles dispositions est très complexe dans la mesure où : * Elle fait appel à des modèles statistiques pointus et très élaborés (notamment pour les approches avancées) * Il est extrêmement difficile de cerner l ensemble des risques opérationnels ( fréquence des pannes informatiques, prévisions des défaillances du système de contrôle interne ) 12

13 I- Bâle II : nos convictions Bâle II : des contraintes L application des nouvelles dispositions est onéreuse dans la mesure où elle : Nécessite un coût d investissement élevé afin : - de se doter de systèmes d information performants, - d adopter une organisation par métier de l activité de la banque, - de disposer de nouvelles expertises, - d assurer la formation adéquate du personnel existant et des superviseurs Pourrait se traduire par un besoin additionnel en fonds propres ne serait ce que pour couvrir le risque opérationnel. 13

14 II- Bâle II : Notre démarched La convergence avec les normes et standards internationaux relève d une culture et d un choix stratégique des autorités tunisiennes. A ce titre, notre pays : a adhéré à la plupart des normes internationales à caractère économique et financier (NSDD et FSI); s est soumis à deux reprises dans le cadre du Programme commun du Fonds Monétaire International et de la Banque Mondiale (FSAP) à l évaluation, entre autres, de la conformité de ses normes et pratiques par rapport notamment: - Aux principes fondamentaux de Bâle pour un contrôle bancaire efficace - Au code de transparence des politiques monétaires et financières 14

15 II- Bâle II : Notre démarched Le souci de faire converger la législation bancaire tunisienne avec les directives européennes a animé également le dernier amendement de la loi bancaire et de la loi portant création de la BCT. 15

16 II- Bâle II : Notre démarched L adoption de Bâle II en Tunisie relèvera donc des mêmes choix de convergence avec les normes et standards internationaux. Si aucune date n est jusqu à l heure fixée pour l implémentation de Bâle II, c est que la démarche des autorités, telle que déjà annoncée par le Gouverneur de la BCT, «reflète la conviction que le succès de Bâle II dépend moins de la rapidité de son adoption que de l étendue de son application par les banques, de la capacité des régulateurs à valider les approches retenues et de la réactivité des marchés» Aussi, l action des autorités s est-elle focalisée sur la satisfaction des préalables nécessaires au passage à Bâle II. 16

17 II- Bâle II : Notre démarched Des préalables nécessaires - Développement des capacités internes des banques en tant que fondamentaux pour asseoir le pilier I - Renforcement de la surveillance prudentielle en tant qu exigence pour l implémentation du pilier II - Amélioration de l environnement bancaire en tant que condition pour satisfaire le pilier III. 17

18 1- Développement des capacités s internes des banques en tant que fondamentaux pour asseoir le pilier I Refonte des systèmes d information des banques - Adoption par 6 banques (dont la part dans le total actif du secteur s élève à 28%) des systèmes d information des banques mères; - Refonte en cours des systèmes d information des autres banques 18

19 1- Développement des capacités s internes des banques en tant que fondamentaux pour asseoir le pilier I Renforcement des assises financières des banques - La baisse de la part des actifs classés : objectif : 15% en L amélioration du taux de couverture : Objectif : 70% en La consolidation des fonds propres par : - une politique restrictive de distribution de dividendes - des augmentations de capital 19

20 1- Développement des capacités s internes des banques en tant que fondamentaux pour asseoir le pilier I Renforcement de la Bonne Gouvernance au sein des banques mise en place d un système approprié de contrôle interne permettant notamment : - d identifier, suivre et maîtriser tous les risques (risque de crédit, risque de marché, risque global de taux d intérêt, risque de liquidité, risque de règlement et risque opérationnel) - de disposer d un système de notation permettant d attribuer à chaque client une note par référence à une échelle de notation interne - d introduire les simulations de crise sur les risques auxquels les établissements de crédit sont exposés (stress testing) comme instrument de mesure de la solidité des banques. 20

21 1- Développement des capacités s internes des banques en tant que fondamentaux pour asseoir le pilier I Renforcement de la Bonne Gouvernance au sein des banques création, au sein des banques, d un Comité exécutif de crédit chargé notamment de veiller à la bonne application de la politique de financement de la banque mise en place d un système de contrôle de la conformité chargé de déterminer et d évaluer les risques de la non-conformité aux lois et règlements en vigueur, aux règles de fonctionnement de la profession et aux bons usages. 21

22 1- Développement des capacités s internes des banques en tant que fondamentaux pour asseoir le pilier I mise en place d une infrastructure interbancaire de centralisation et de traitement de l information bancaire financière sous forme d une Centrale d information avec 8 bases de données consultable en temps réel via un système d échange des données (SED) et constituant un outil précieux d aide à la décision. 22

23 2- Renforcement de la surveillance prudentielle en tant qu exigence pour pour l impll implémentation mentation du pilier II Quant au second pilier qui a trait pour l essentiel au processus de surveillance prudentielle, beaucoup d efforts sont consentis pour préparer la supervision bancaire en Tunisie à assurer les nouveaux rôles qu elle est appelée à jouer sous Bâle II; supervision déjà qualifiée de largement conforme aux 25 principes de Bâle pour un contrôle bancaire efficace par la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International Sur les 27 principes évalués, 21 sont jugés «conformes» ou«largement conformes» Aucun principe n a été noté «non conforme» 23

24 3-Amélioration de l environnement l bancaire en tant que condition pour satisfaire le pilier III Renforcement de la transparence et de la discipline de marché et l amélioration de la qualité de l information financière par: Introduction des normes de consolidation des comptes l institution du co-commissariat aux comptes et de la rotation obligatoire des CACs la communication au marché d indicateurs financiers trimestriels. 24

25 3-Amélioration de l environnement l bancaire en tant que condition pour satisfaire le pilier III Environnement judiciaire: Plus grande protection des intérêts des créanciers: Amendement de la loi sur le redressement des entreprises en difficultés Objectif : empêcher son utilisation comme moyen dilatoire. Amendement du Code des Procédures Civiles et Commerciales : Objectif : faciliter la réalisation judiciaire des garanties. 25

26 Conclusion Il est aisé de constater qu à travers les mesures qui viennent d être présentées, les autorités ont cherché à mettre en place les préalables nécessaires à une implémentation efficiente de l accord de Bâle II. C est qu en effet; toutes les mesures visant une identification plus fine et une plus grande maîtrise des risques, préparent les fondements requis pour le Pilier I; le renforcement des capacités de la supervision bancaire concoure à la satisfaction des principes du Pilier II; et, les exigences d une plus grande transparence et d une meilleure gouvernance s inscrivent dans une logique de discipline de marché objet du Pilier III de Bâle II. 26

27 Conclusion Puisqu il s agit d un projet structurant nécessitant des moyens importants, l adoption du nouvel accord ne peut se réduire à une simple transposition dudit accord au niveau de la réglementation prudentielle nationale et suppose bien au delà l adhésion de toutes les parties à la nouvelle culture qu il véhicule. 27

28 Merci pour votre attention 28

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