Appareils perméables en pavés de béton 04.12

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1 Appareils perméables en pavés de béton Avant-propos Les informations fournies ici ont été compilées en toute connaissance de cause. Néanmoins, des erreurs sur le contenu ne sauraient être exclues. En ce sens, nous déclinons toute responsabilité en cas d éventuelle inexactitude. Ce rapport ne se substitue pas à l étude et à la mise en œuvre des règles techniques applicables dans les appareils perméables en pavés. En cas de question sur la planification et l exécution, nous recommandons la consultation de professionnels compétents en la matière. Introduction Au cours de ces dernières décennies, on a observé un succès croissant du pavage dans la voirie et l aménagement des espaces d habitation. Dans le même temps, les professionnels du secteur ont opiné majoritairement qu'il fallait évacuer les eaux de pluie au plus vite et de manière centralisée. Aujourd hui, nous en mesurons parfaitement les conséquences. La croissance du scellement de surfaces réduit la régénération de la nappe phréatique et modifie le climat régional. Les rectifications des cours d eau et l assèchement des zones inondables naturelles au profit de nouvelles zones urbanisables, favorisent la formation des crues et des inondations. Les nouveaux scellements de surfaces réalisés dans le cadre de l urbanisation de nouvelles zones réduisent considérablement la fonction d accumulation de l eau du sol. Sur le plan régional, cela entraîne la formation d'un microclimat plus chaud et plus sec, couplé à une réduction de l activité biologique. Aujourd hui, la majorité des surfaces extérieures des zones urbanisées prévoient encore l évacuation de la quasitotalité des eaux pluviales par les égouts. Pavages perméables: les éléments d une gestion moderne des eaux de pluie La gestion évoluée des eaux de pluie permet de contrecarrer les impacts négatifs susmentionnés et d apporter ainsi une contribution importante à la protection de l environnement. L idée de base consiste à éviter, à réduire, voire à retarder au mieux les écoulements là où se produisent les précipitations ou à leur proximité. Signification d une gestion optimisée des eaux de pluie : ne pas évacuer les eaux de pluie par les égouts ou en évacuer seulement une infime fraction résiduelle. Objectifs de la gestion optimisée des eaux de pluie, entre autres : réduire les évacuations produisant la montée des eaux : l évacuation rapide des précipitations entraîne l augmentation des crues. Et se traduit par des surcoûts liés à l agrandissement des bassins de retenue. Délestage des stations d épuration : l évacuation des eaux de pluie par les égouts se traduit par le mélange de l eau de pluie relativement propre et des eaux usées dans les égouts. Elle entraîne l augmentation du volume des eaux usées, saturant inutilement les stations d épuration et influant négativement sur leur rendement. Préservation de la régénération de la nappe phréatique : le scellement de surfaces importantes dans les zones urbaines va à l encontre de la régénération de la nappe phréatique. Et réduit le volume d eau propre dans la nappe phréatique. Amélioration du microclimat : l infiltration des eaux de pluie là où elles sont produites contribue à augmenter l humidité relative de l air et à l humidification du sol. Elle permet aussi de réduire la formation de poussière.

2 L infiltration des eaux de pluie par un pavage perméable est un élément essentiel de la gestion moderne des eaux pluviales. Ce type de construction devrait donc être employé systématiquement s il est viable techniquement et s il n a aucun impact sur le plan écologique. Les avantages techniques de ce type de construction résident dans sa fonction combinée de retenue et d infiltration, voire dans le déversement limité des eaux de pluie dans les égouts. Principe de fonctionnement : Absorption des eaux de pluie par le pavage perméable. Retenue provisoire de l eau qui s est infiltrée par le revêtement de la voirie. Infiltration complète ou partielle directement dans le sol en fonction de sa perméabilité. Evacuation des volumes d eau de pluie dépassant l intensité de pluie spécifique (au sens d un «trop-plein d urgence») et évacuation des eaux ne s infiltrant pas dans le sol par des systèmes d évacuation ou d infiltration latéraux. Intensité de pluie spécifique et perméabilité requise L intensité de pluie spécifique pour les surfaces de voirie perméables est de 270 l/(s.ha). En cas de précipitations locales plus intenses, on retiendra la référence correspondante. L évacuation correcte des eaux de la voirie n est assurée que si les précipitations sont entièrement évacuées. Pour que l intensité de pluie spécifique puisse s infiltrer, le revêtement qui inclut aussi le pavage perméable et le sol doivent présenter une bonne perméabilité à l eau. Dans la théorie d un revêtement saturé en eau, le coefficient de perméabilité requis devrait être équivalent à l intensité de pluie spécifique. Mais sachant que sur le plan local les revêtements se trouvent toujours dans des zones non saturées en eau, d après les observations empiriques on considère que le coefficient de perméabilité doit être deux fois plus élevé. A ce titre, un revêtement perméable doit présenter une perméabilité à l eau de kf = 5, m/s pour pouvoir absorber complètement l intensité de pluie spécifique r = 270 l/(s.ha). Observation : Une évacuation correcte de la voirie exige une infiltration complète et durable de 270 l/(s.ha). Pour y parvenir en l absence de toute mesure complémentaire le sol et le revêtement y compris le pavage doivent présenter une perméabilité à l eau de kf > 5, m/s.

3 Fondements juridiques L évacuation des eaux de pluie est soumise aux dispositions légales en la matière. De manière générale, elle doit exclure la mise en péril du sol, de la végétation et de la nappe phréatique. Dans les constructions perméables, l emploi de produits de déverglaçage pour le déneigement est donc interdit. Principes techniques Généralités Le principe de base d un aménagement de voirie est sa structure en couches formant un support incluant aussi le sous-sol autrement dit le sol alentour, obtenue après une mise en œuvre conforme (planum). Il est important que la «rigidité» des couches augmente de bas en haut, autrement dit que la couche antigel offre par ex. une capacité de charge plus importante que le support et que la couche porteuse ait, à son tour, une capacité de charge supérieure à la couche antigel. Cet ouvrage porteur «aménagement de voirie» a pour mission d'absorber les charges dues à l utilisation de la voirie (par ex. par les véhicules lourds) sans remettre en cause la sécurité et le confort d utilisation de la voirie. L ouvrage doit donc avoir une capacité de charge, une résistance au gel, un profil conforme et une planéité durables. Cette règle s applique également aux aménagements de voirie perméables, qui sont dotés de la fonction supplémentaire consistant à absorber et à évacuer les eaux de pluie, et doivent donc être suffisamment perméables à long terme. Une attention particulière est accordée au respect de la stabilité du filtre constitué par les couches entre elles, afin que les mouvements de l eau dans la construction n endommagent pas l appareil. Support Pour pouvoir absorber et évacuer l intensité de pluie spécifique, le support ou tout sous-œuvre existant doit non seulement avoir la capacité de charge exigée, mais aussi une perméabilité minimale de 5, m/s. Le sol sous-jacent doit avoir une épaisseur d au moins 1 mètre. Si la perméabilité du sol n est pas optimale, mais suffisante (comprise entre 5, m/s m/s et 5, m/s), la couche antigel à aménager doit avoir de 10 à 20 cm de plus selon l intensité locale du gel qu une couche antigel classique. L eau d infiltration dispose ainsi d un espace plus important qui assure son écoulement retardé. Lorsque le sol est imperméable ou très peu perméable, l appareil de pavage perméable est déconseillé. Certes, ce type de construction spéciale pourrait devenir fonctionnel, mais au prix de mesures techniques assez lourdes qui ne se justifient que dans des projets de construction majeurs ou particuliers. Observation :

4 Le sol (ou le sous-œuvre) doit présenter une perméabilité de : kf > 5, m/s sans mesures complémentaires, kf > 5, m/s avec un revêtement renforcé (couche antigel plus épaisse). Si la perméabilité est inférieure à kf ~ 5, m/s, l emploi du pavage perméable n est pas indiqué à moins de mettre en œuvre des mesures particulières. Revêtement En général, le revêtement est constitué de la couche porteuse, du lit de pose et du pavage en béton. Si une couche antigel est nécessaire, elle sera mise en œuvre sur le sol. Suivront ensuite la couche porteuse, le lit de pose et le pavage en béton. Dans ce cas, la couche antigel constitue la première couche porteuse et la couche suivante la deuxième couche porteuse. Le pavage en béton est, quant à lui, constitué des pavés en béton et du jointoiement. Dans de nombreux cas notamment dans les appareils soumis à de faibles charges la mise en œuvre d une seule couche porteuse sera largement suffisante. Lorsque les revêtements sont très épais, sur le plan financier la mise en œuvre d une couche antigel est parfaitement envisageable, car le matériau antigel est simplement moins cher que le matériau de la couche porteuse. Dans les appareils de pavage perméable, on veillera à n employer que des couches porteuses non liées en matériaux naturels (par ex. couches de graviers ou de ballast). Dans ce cas, outre les exigences en matière d épaisseur, de capacité de charge, d inclinaison et de planéité, on veillera à respecter une perméabilité suffisante à l eau d au moins 5, m/s. La composition (courbe) granulométrique des matériaux à utiliser dans la couche porteuse doit être suffisamment grossière, mais tout en restant dans la plage granulométrique prévue par les règles techniques applicables. Les matériaux recyclés et sous-produits industriels ne peuvent entrer en ligne de compte que s ils sont qualifiés au regard de leur qualité et de leurs caractéristiques environnementales. Pavages perméables Le pavage en béton formant la couche de finition du revêtement est, bien entendu, soumis à des exigences de perméabilité, de capacité de charge et de planéité. Il a aussi pour mission de répondre aux attentes liées à l aménagement et à l esthétique du revêtement. Dans ce domaine, la gamme étendue de produits offre des possibilités pratiquement infinies. Les matériaux du lit de pose et du jointoiement des pavages perméables doivent toujours être à base de produits naturels. On préconisera les granulométries assurant une perméabilité élevée compte tenu de la proportion du jointoiement par rapport à la surface totale. Les matériaux doivent présenter une résistance granulaire élevée, afin que les contraintes subies par le lit de pose et les joints n'entraînent pas la destruction ou le broyage des grains. Les systèmes de pavage perméable en béton commercialisés peuvent être classés en trois groupes :

5 1. Pavés poreux à structure à pores ouvertes permettant l infiltration directe de l eau L avantage de ces pavés est qu ils peuvent être posés avec un joint relativement étroit de 3 à 5 mm et qu ils offrent un bon confort de circulation et de marche. Autre avantage : les pavés poreux existent dans les mêmes formats que les pavés autobloquants traditionnels. Ainsi, une surface peut être aménagée suivant un seul modèle de pose au choix avec des zones perméables et des zones non perméables. En revanche, les formes et les possibilité d aménagement avec ces pavés restent limitées. L aménagement d une surface ne peut être mis en œuvre que s il n entraîne pas l obturation de la structure poreuse. Les dimensions des pavés sont aussi limitées par les impératifs technologiques liés à la résistance du béton. Par leur structure, les pavés poreux sont nettement moins rigides que les pavés «normaux». Raison pour laquelle ils ne sont pas compatibles avec l emploi de produits de déverglaçage (qui endommagent leur structure). 2. Pavés destinés à la pose avec joints élargis, se différenciant des pavés traditionnels sur le plan esthétique, mais aussi technologique. Les écarteurs intégrés permettent d élargir le joint à la pose. Selon le système, ce joint est compris entre 5 et 35 mm. L infiltration des eaux de pluie a lieu exclusivement par les joints, qui doivent être remplis de matériaux perméables. Ces pavages peuvent aussi être végétalisés, à condition de pratiquer des joints d au moins 20 mm de largeur. Notons au passage que le pavé gazon n est pas un pavé perméable. En effet, la formation des racines s oppose à la bonne perméabilité du revêtement. Les avantages de ces pavages résident surtout dans la haute résistance du béton, dans la variété de formes et dans les possibilités infinies d aménagement des surfaces (comme dans le cas des pavés traditionnels). Selon l appareil retenu et en raison de la largeur des joints, des limites en termes de confort de marche et/ou de circulation peuvent être relevées. Les systèmes particulièrement solidaires, obtenus par ex. à l aide d écarteurs spéciaux, sont compatibles avec des charges de circulation importantes. Il convient néanmoins de vérifier cette compatibilité au cas par cas. 3. Pavés munis d encoches (ouvertures drainantes) au milieu ou sur les faces latérales, différents des pavés traditionnels uniquement par leur aspect et non pas par leur technologie. Les ouvertures drainantes peuvent être des trous débouchants (dans le pavé) ou des encoches (sur les faces latérales). En général, la surface posée permet d'obtenir une fraction d ouverture d au moins 15% composée des joints et des ouvertures drainantes. Comme dans le cas des pavages à joints élargis, les ouvertures drainantes et les joints doivent être comblés avec des matériaux perméables. Les pavages à encoches sont souvent proposés en version autobloquante autorisant donc une intensité de circulation élevée. Autre avantage de ces pavages : en termes de résistance du béton, de variété des formes et de possibilités d aménagement, ils n ont rien à envier aux pavés traditionnels. En général, ils offrent aussi un bon confort de marche et de circulation. Dernier avantage : les pavés à encoches peuvent être livrés avec des pavés sans encoches assortis répondant au même modèle de pose ou format, et autorisant au choix la pose de zones perméables et de zones non perméables dans le même revêtement.

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