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2 Document de séminaire de l'iipe : (18 L'ELABORATION DES PROGRAMMES POUR L'ENSEI GNEMENT DE BASE DANS LES ZONES-RURALES T.N. Postlethwaite et K. King Une contribution au Séminaire de l'iipe sur "Les problèmes de la planification de l'enseignement rural" octobre 1975 INSTITUT INTERNATIONAL DE PLANIFICATION DE L'EDUCATION (créé par l'unesco) 7-9, rue Eugène-Delacroix, Paris 0 Unesco 1975

3 Les opinions exprimées dans ces documents sont celles de leurs auteurs et n'engagent ni l'iipe ni l'unesco.

4 TABLE DES MATIERES Pages Section 1 1 1«Introduction 1 2 Distinction entre la ruralisation des programmes et la ruralisation de l'enseignement 2 3» Ißs trois types de programmes ruralisés 2 4о Discussion de certaines hypothèses 4 5= Les difficultés de l'élaboration des programmes 6 6. Informations complémentaires 7 7о Exemples 9 Conclusions 19 Section 2 20 Les résultats obtenus par l'enseignement primaire, et la contribution de la collectivité % leçons à tirer pour une réforme des programmes Introduction 20 A Les résultats obtenus dans les écoles primaires traditionnelles 21 EL Compétences techniques et expériences de travail des élèves du cycle primaire C. L'enseignement de base dans le contexte de la vie active à la sortie du primaire 36 D e J>2. Leçons à tirer de ce qui précède pour l'innovation dans l'enseignement de base des écoles primaires 38 (i)

5 -1 - Ce document est divisé en deux sections. la Section 1 examine certaines hypothèses concernant l'adaptation des programmes scolaires aux conditions rurales(s)* les problèmes qu'elle pose et des exemples d'un tel travail* Cette section a été rédigée par M, T. Neville Postlethwaite, de l'ïipe. La Section 2, rédigée par M. Kenneth King, du Centre d'etudes africaines de l'université d'edimbourg, étudie les réalisations actuelles au niveau des classes de la quatrième à la septième année de l'enseignement primaire, à la fois à l'école et au sein de la collectivité, ainsi que dans la vie active postérieure à la scolarité primaire telles qu'on peut les voir dans quelques pays africains, et analyse les conséquences que l'on peut tirer de ces données pour la conception des programmes. Section 1 lo Introduction Tout récemment, l'on a assisté à un regain d'intérêt pour la notion d'enseignement de ba.se dans les zones rurales. On nous a demandé de rédiger un rapport sur "L'élaboration des programmes pour l'enseignement de base dans les zones rurales". Mous nous en tiendrons aux définitions admises par l'iipe pour ces expressions d'"enseignement de base" et de "zones rurales", à savoir i On entend par enseignement de base une série planifiée d'actions conçues de façon à réaliser un nombre variable d'objectifs de formation. Ces séries sont dites "de base" dans la mesure où elles représentent une préparation minimale à la vie considérée sous l'angle des rôles économiques et sociaux bien définis qu'il faut remplir. On entend par zones rurales des régions qui ne sont ni urbaines, c'est-à-dire qu'elles contiennent des agglomérations dont la population est supérieure, disons à habitants (le chiffre variera selon les particularités de chaque pays) ni suburbaines. Dans ce dernier eas^ sont exclues les grandes ceintures de bidonvilles qui entourent les grandes villes dans les pays en voie de développement et qui sont habitées par des personnes déplacées qui ont quitté les zones rurales mais n'ont pas encore été entièrement assimilées par les zones urbaines. Les zones rurales sont caractérisées par la production de produits alimentaires, de poissons et de produits de la chasse, (к) Pour plus de commodité, nous conserverons dans la suite du texte le terme anglais de "ruralisation" employé dans l'original (N.D.T.).

6 - 2-2о et une production de type primaire orientée vers une économie de subsistance et accompagnée d'une production artisanale. Distinction entre la ruralisation des programmes et la ruralisation de l'enseignement Il a été très souvent question, au cours des dernières années, de la ruralisation, à la fois des programmes et de l'enseignement«, il existe plusieurs possibilités. Toutefois, la ruralisation des programmes peut se faire sous trois formes ; on peut revoir les programmes existants de façon à ce que, dans le type A, tout le contenu du programme se rapporte d'une façon ou d'une autre au travail dans le cadre de la ferme scolaire et à ce qu! on pourrait désigner par le terme un peu vague de sciences agronomiques (ou techniques agricoles)«dans le type B, cet aspect du programme est moins accentué, et dans le type C, l'effort porte essentiellement sur la lecture, l'écriture, l'arithmétique, et sur certaines sciences sociales (à savoir l'enseignement de la diététique et de l'hygiène) et certains travaux pratiques de type général. Le point de savoir quel est le type de programme le plus souhaitable est très controversé dans de nombreux pays, et nous examinerons plus tard les arguments avancés à ce propos«, La ruralisation de l'enseignement consiste à doter les zones rurales d'écoles, de façon à ce que la totalité des enfants qui les habitent bénéficient de l'enseignement primaire Nous tenons à rappeler cette distinction car l'on assiste souvent à des discussions hors de propos dues à une confusion entre les deux termes 3> Les trois types de programmes ruralisés Il faut tout d'abord tenir compte d'un facteur économique important,, Tant que les situations les mieux rémunérées (généralement dans la fonction publique, l'industrie et le commerce) ne pourront être obtenues qu'après de longues études, et tant que les gouvernements n'équiperont pas les zones rurales de I s infrastructure nécessaire pour que les travaux agricoles soient lucratifs, les enfants des campagnes continueront de tenter d'obtenir des postes plus rémunérateurs et donc ce qu'on appelle "l'exode rural" se poursuivra«, Certains estiment qu'orienter les programmes ruraux de type A (étude intensiv des sciences agronomiques ou des techniques agricoles) vers l'acquisition de compétences agricoles très spécifiques constitue une excellente préparation au travail en milieu rural et que dans ce cas, les enfants resteront à la campagne pendant la durée de leur vie active.

7 - 3 - A ceci J on peut opposer l'argument d'ordre économique cité plus haut,, En outre, il est très difficile en utilisant les études contenant des prévisions relatives à la main-d'oeuvre, de dire exactement plus de un ou deux ans à l'avance de quelle quantité de main-d 1 oeuvre on disposera ou dont on aura besoin dans telle ou telle spécialité» Aussi, en raison de l'existence de ces deux arguments fortement défavorables, on estime que les programmes ruraux de type A reviennent à donner un enseignement de qualité inférieure qui condamne les enfants à rester en milieu rural toute leur existence о On peut - mais dans une moindre mesure - avancer les mêmes arguments en faveur et à 1'encontre des programmes de type В (qui représentent un moyen terme entre un enseignement technique intensif et spécifique et un enseignement général) que pour ceux de type A Les programmes de type С (programmes officiels des écoles primaires mis à jour avec une orientation pratique générale - "un enseignement pour les mains autant que pour la tête") semblent être le type d'enseignement qui préparera les enfants à un monde en pleine évolution et leur permettra d 8 obtenir des postes mieux rémunérés et d'acquérir une formation permanente» Il n'appartient pas à l'école d'enseigner des compétences qui peuvent être acquises soit sur le tas, dans la collectivité ou grâce à des courts stages (dont les programmes seraient révisés au fur et à mesure de l'évolution des techniques spécifiques) о L'essentiel., c'est l'expression utilisée au début de ce paragraphe, à savoir "l'orientation pratique générale", et bien des choses dépendent de la façon dont on l'interprète» L'élaboration des programmes de ce type comporte, semble-t-il, deux éléments,, Le premier, c'est un travail pratique qui plait aux enfants. Le second élément est plus précis. Il s'agit d'étudier les connaissanees, les compétences et les valeurs exigées pour remplir les différents emplois que les enfants qui quittent l'école obtiendront au cours ou après leurs études primaires et, sur la base de l'éventail des métiers qu'ils pourront exercer, déterminer quels types de connaissances, de compétences et de valeurs permettront aux enfants de s'adapter aux tâches spécifiques qu'ils auront à remplir au cours de leur vie active,, Il faut encore citer d'autres arguments moins importants, mais cependant caractéristiques contre les programmes d'études ruralisés "feels qu'ils existent dans bon nombre d'endroitso Les enseignants de l'école primaire (même si un grand nombre d'entre eux possèdent un jardin et une exploitation agricole) ne disposent pas de l'équipement qu'il faudrait

8 - 4 - pour enseigner les "sciences agronomiques". Ils ont - entre autres - des outils et des machines souvent trop anciens ou bien trop modernes pour convenir à la vie quotidienne d'un village,, Il faut aussi rappeler d? autres arguments en faveur de la ruralisation des programmes d? études«quelle que soit l'attraction économique exercée par les zones urbaines, certains enfants - de fait la bonne majorité d'entre eux - resteront dans les zones rurales j il faudrait donc qu'ils fassent preuve d'une plus grande efficacité dans leur travail quotidien,, Si les programmes d'études sont adaptés au milieu, l'enseignement qu'ils reçoivent acquiert pour les enfants un caractère de pertinence sur le plan cultúrele. En outre, il est tout à fait possible de disposer de bons enseignants et de bonnes fermes-écoles, dont l'exemple ne manquera pas d'avoir des effets favorables. 4. Discussion de certaines hypothèses Comme le montre la définition de l'enseignement de base rappelée dans l'introduction au présent rapport, on admet, semble-t-il, qu'on peut déterminer certaines types de connaissances, de qualifications et de valeurs correspondant à l'ensemble des sones rurales d'un pays donné ou à des groupements de zones rurales différentes, dont l'acquisition sera indispensable aux enfants habitant lesdites zones s'ils veulent pouvoir assumer les tâches économiques et sociales qu'ils devront remplir dans un avenir prévisible. la question se pose de savoir quelle période de temps représente ce futur prévisible» Ralph Tyler raconte l'histoire d'une zone rurale du Nebraska que cultivaient trente fermiers j en l'espace de dix ans, deux agriculteurs suffisaient pour l'exploiter, grâce à l'irrigation. Si les enfants des trente agriculteurs primitifs avaient reçu un enseignement destiné à les préparer à l'exploitation agricole, quel rapport y aurait-il eu avec leur véritable emploi? Comme aucune société n'est statique, et que les types d'emplois peuvent varier considérablement grace aux progrès de la mécanisation et de l'irrigation, n'appartient-il pas aux éducateurs de former les enfants de façon à les préparer à l'évolution du monde et à apprendre à perfectionner leurs connaissances dans les années à venir? Il est de fait que de nombreux centres d'élaboration des programmes d'études cherchent le moyen d'y parvenir.

9 - 5 - Si nous prenons l'exemple des quatre ou cinq premières années de l'enseignement primaire dans les zones rurales (par opposition aux zones urbaines), est-il vraiment possible de déterminer une série d'aptitudes 5 susceptibles d'etre inculquées à l'école^qui puissent aider les enfants dans leur travail et leur vie quotidienne après leur départ de l'école? Eaut-il au contraire insister sur un enseignement général de base qui soit le même pour tous les enfants d'un même pays? L'argument en faveur d'un enseignement en rapport direct avec les fonctions économiques et sociales que devront remplir les enfants à leur sortie de l'école repose vraisemblablement sur l'hypothèse suivante. les enfants se rendant compte de l'utilité de ce qu'ils font à l'école pour leur future vie de travail*, seront davantage motivés pour l'accomplissement de leur travail scolaire» leur intérêt pour l'enseignement sera plus grand«, et par consequents leurs résultats s'amélioreront (cf. Carroll^, 1975) On peut également supposer que les enfants resteront dans lesdites zones rurales et seront capables de remplir leurs fonctions économiques et sociales avec une efficacité accrue«, On pourrait objecter à ceci que l'actuel exode rural paraît irréversible., à la connaissance de l'auteur» Les enfants qui partiront dans des centres urbains seront-ils désavantagés par le fait d'avoir reçu un enseignement de type "rural"? Il convient de se rappeler qu'il y a quelques dizaines d'années^ il était de bon ton dans les pays développés de concevoir des programmes en partie différents pour les garçons et pour les filles г de nos jours 5 des programmes d'études ainsi différenciés seraient très mal vus» Il existait également^ il n'y a pas si longtemps^ par le biais de mécanismes de sélection dans I s enseignement 5 des programmes d'études différents selon les différentes classes sociales. Grâce au mouvement en faveur de "l'égalité des chances" s de tels programmes d'études différenciées ont tendance à disparaître» Peut-on être suffisamment sûr aujourd'hui de la stabilité de la situation économique pour offrir aux jeunes citadins et aux jeunes ruraux des programmes d'études différents? Et dans ce eas 5 les uns et les autres auront-ils l'impression d'être traités de façon équitable*, ou bien de faire l'objet d'une discrimination?

10 - 6 - Il existe dans de nombreux pays en voie de développement la notion d'un enseignement servant à renforcer l'unité nationale. En d'autres termes, on tente, au moyen d'un cadre d'enseignement (et de programmes d'études) spécialement conçu de donner à la société un plus grand degré d'homogénéité о L'idée selon laquelle les programmes d'études doivent être différents pour les citadins et pour les ruraux est en contradiction avec la conception d 1 enseignement en tant qu'instrument de l'unité nationale,, En réalité, les spécialistes des programmes ne sont pas favorables à la distinction urbain/rural,. Il s'agit là d'un faux problème- De fait, on trouve dans presque tous les pays en voie de développement des situations de caractère mixte, allant du très urbanisé au très rurale bien que certains pays soient ruraux à 80 ou 90 %. Il existe, bien sûr, des degrés dans le caractère rural et tout dépend de ce que l'on entend exactement par ce terme, 5. las difficultés de l'élaboration des programmes Etant donné les faibles ressources dont on dispose dans la plupart des pays pour la mise au point des programmes, peut-on réaliser systématiquement des programmes si différents et se procurer les matériels nécessaires (livres, etc.)? Il est presque généralement admis maintenant qu'il faut prendre une série de mesures pratiques pour donner un caractère systématique à l'élaboration des programmes (cf. Lewy, 1975) ' 10 Identifier et spécifier les objectifs de l'apprentissage pour une certaine matière (ou un groupe de matières) à un niveau donné de l'enseignement,, 2 e Rédiger les textes et les règlements qui servent aux activités des enseignants et des élèves (c'est-à-dire structurer le milieu où l'enseignement est dispensé)» 3o Tester ces matériels et activités dans des classes choisies pour cela, puis les réviser en conséquence«, 4 Appliquer ces programmes à l'ensemble de la population-cible. 5» Une fois ces programmes appliqués, procéder à un contrôle de qualité pour déterminer s'ils ont une efficacité suffisante, 11 est sous-entendu dans ce qui précède que les programmes seront constamment (en pratique de façon cyclique) réexaminés et révisés» L'exécution des mesures que l'on vient de citer représente bien évidemment un travail énorme, et dans la plupart des cas, un centre d'élaboration des programmes d'études doit consacrer tout son temps à la mise au point

11 - 7 - d f un seul programme qui soit valable pour tous dans un même pays» Toutefois, divers centres s s efforcent d'élaborer des programmes destinés à différents groupes d? élèves (voir plus loin) 0 Le problème de l'augmentation des coûts se pose au niveau de la production des manuels, au cas où les programmes d'études sont différents«a titre d'hypothèse, supposons que l'on ait entrepris les études nécessaires qui ont permis d'identifier les objectifs d'apprentissage au niveau des années scolaires 4~6 e On a constaté qu'environ 60 % de ces objectifs sont communs à tous les enfants de ces années mais que pour 40 % d'entre eux, on pourrait établir des programmes différents (il faut encore déterminer dans quelle mesure) pour des groupes d'enfants différents (disons deux groupes) Supposons également que le matériel nécessaire a été élaboré et testée Faut-il fabriquer trois manuels différents, l'un correspondant aux 60 % communs, le second aux 40 % du groupe 1 et le troisième aux 40 % du groupe 2, ou bien quelle autre solution faut-il adopter? Dans bon nombre de pays en voie de développement, c'est le centre national de développement des programmes qui est responsable des programmes destinés à l'ensemble du pays ou à certaines régions» Dans certains cas,, les responsabilités sont partagées en ce sens que certaines parties communes du programme sont fixées pour tout le pays., mais qu'une certaine liberté de choix subsiste pour le reste au niveau de la région, même à celui du village (p. ex«en Tanzanie)«L'une des difficultés les plus graves que rencontrent les centres de développement des programmes est le fait que bien souvent les personnes auxquelles a été attribuée la responsabilité de l'examen de fin d'études primaires sont rarement en rapport avec les centres, Dans bien des cas«, les examens de fin d'études ne reflètent pas du tout les programmes des dernières années d'études primaires«, et c'est pourtant dans la perspective de cet examen que les maîtres orientent leur enseignement, 6 Informations complémentaires Comme nous l'avons dit plus haut, l'opposition zone urbaine/zone rurale est erronée, et l'on constate en réalité, des états transitoires entre les zones urbanisées et les zones tout à fait rurales. Le concept de l'enseignement comme facteur de l'unité nationale revêt donc une importance essentielle.

12 - 8 - L'on constate l'apparition de deux tendances dans l'élaboration des programmes destinés à 1? enseignement général., c'est-à-dire les premières années de l'enseignement obligatoire. Dans les deux cas«, il existe un programme d'études unifié au niveau national., mais l'on reconnaît toutefois que les enfants vivent dans différents environnements au sein d'un même pays. la première tendance consiste, pour le centre«, à identifier des zones particulières ou l'environnement est très différent«, et à préparer successivement pour chacune d'elles un programme d'études spécial comprenant les objectifs principaux du programme national^ mais en les adaptant à chacune de ces zones» Dans ce cas^ on trouve donc un programme A pour la zone A«, un programme В pour la zone B, et С pour la zone С la seconde tendance consiste^ pour le centre* tout en conservant un programme d'études national^ à élaborer des matériaux correspondant à différents environnements dans la série des situations réelles. C'est ainsi que si le centre élabore une unité d'enseignement^ par exemple., il en fabriquera plusieurs formes parallèles. Il appartiendra donc finalement à chaque collectivité de choisir la forme qui lui convient pour chacune des unités^ puisque les environnements se ressemblent par certains aspects et diffèrent par d'autres«il faut bien dire que cette tendance représente à l'heure actuelle un espoir plutôt qu'une réalité. Il existe plusieurs exemples bien connus d*expériences que 1'Unesco appelle orientation professionnelle rurale (cf. Education et environnement rural» 2 9 Unesco., Paris 5 197^). Il s'agit des projets expérimentaux de 1'Unesco dans les deux provinces de Cana et de Canehis^ au Pérou et du projet Namutamba^ en Ouganda (qui a été appliqué dans une quinzaine d'écoles primaires). D'autres exemples sont fournis par les écoles Oratas Barrio 5 aux Philippines., et par les clubs de jeunes agriculteurs«, artisans et travailleurs des services de vulgarisation rurale., notamment les clubs 4=K du Kenya et 4-H aux Etats-Unis. Tous ces projets., à l'exception de celui de Namutamba 5 se situent toutefois au niveau secondaire. Les expériences actuellement en cours au niveau du primaire n'en sont encore qu'à leurs débuts et les spécialistes des programmes qui travaillent dans ce domaine dans les pays en voie de développement ne sont pas disposés à donner des informations sur leurs projets avant que leurs gouvernements n'aient permis la publication de leurs rapports., une fois leur succès démontré - de fait la plupart sont encore en cours d'exécution!

13 - 9-7o Exemples Nous en donnerons trois. (a) Le Projet Namutamba L'objectif général du projet (cf. The Evaluation of the Namutamba Pilot Project, par E.A. Yoloye et S.T. Bajan., ICEE* juillet 1975) était d*"améliorer les conditions de vie dans une zone rurale choisie et d'aider les enfants* les jeunes gens et les adultes à se préparer à une intégration rapide et efficace., dans le développement social* culturel et économique de l 1 Ouganda". Les objectifs spécifiques du projet étaient de t 1. Déterminer et mettre au point les moyens de stopper 1 { exode de la population rurale grâce à la réalisation d'expériences approfondies dans les enseignements général* préprofessionnel et professionnel. 2o Assurer un cycle d'enseignement primaire complet à la grande majorité des enfants. j?. Introduire des programmes d'études* des méthodes d'enseignement et des matériels nouveaux dans les écoles primaires et dans la formation et le recyclage des enseignants. Ц-. Créer ou renforcer les services d'enseignement post-primaires ainsi que les aptitudes pré-professionnelles et professionnelles. 5. Dispenser l'instruction fonctionnelle* un enseignement général* l'enseignement des métiers., de la diététique et de l'hygiène pour les jeunes gens et les adultes. 6. Rassembler des informations sur les éléments susceptibles d*aider ou de gêner l'enseignement dans son rôle de soutien à un développement rural intégré. 7. Fournir des données et des informations qui permettent à d'autres pays confrontés aux mêmes problèmes de profiter de l'expérience acquise grâce à ce projet. Trois phases essentielles peuvent être distinguées dans la mise en oeuvre de ce projet i 1* Elaboration d'un programme d'études fonctionnel de sciences agricoles. 2, Elaboration d'un enseignement primaire orienté vers la vie rurale. 3 b Elaboration de programmes complets d'enseignement visant au développement des valeurs morales* à la fois théoriques et pratiques. Le projet a été réalisé dans le cadre de l'ecole normale d'instituteurs de Namutamba (Namutamba Teacher Training College) et dans 15 écoles primaires associées à l'expérience. Au stade de l'évaluation* on a comparé les mesures cognitives et affectives obtenues dans l'ecole Normale de Namutamba

14 et dans sept autres, et dans l'école primaire pilote No. 7 et deux autres écoles (p. 7) qui ne participaient pas au projet. de Namutamba La lecture du rapport d'évaluation est passionnante, notamment à propos de la façon dont les différents groupes se représentent le but du projet., des difficultés qu'entraînent la mise en oeuvre du projet et la participation de la collectivité., l'impression produite sur les enseignants., et l'absence de conseillers pour les enseignants et les moniteurs. Les comparaisons portant sur les activités de l'ecole normale sont également très intéressantes, mais nous nous bornerons ici à indiquer les résultats principaux concernant les élèves de l'ecole primaire 7«(1) C'est dans l'école pilote que l'intérêt pour les sciences était le plus vif. (2) Quant à l'attitude des élèves à l'égard du travail dans une zone rurale s (i) Le pourcentage d'élèves de Namutamba envisageant de travailler sur place est plus important que dans les autres écoles j mais (il) Le pourcentage d'enfants de Namutamba qui souhaiteraient travailler dans une grande ville (Kampala) est plus important que celui des élèves d'autres écoles. Il semble donc que le projet n'a pas contribué à réduire l'attraetion qu'exerce la grande ville sur ces enfants, (3>) Le projet a exercé une influence positive sur l'attitude des enfants vis-à-vis de l'agriculture et, selon les évaluâteurs, on pourra assister à une réduction considérable de l'exode rural si ces attitudes persistent. Il s'agit là d'un projet et d'une évaluation dont l'importance est réduite, et il est bien évident qu'il faudra le renouveler (de fait, il sera bientôt étendu à quatre autres zones) On est là toutefois en présence d'un programme d'études (de formation pédagogique et d'enseignement de type théorique) doté d'une orientation pratique mais non pas aux dépens de l'enseignement général théorique. dont il a été question plus haut, Il se rapproche davantage du type В Le centre d'élaboration des programmes de l'ouganda prépare actuellement un programme d'enseignement non institutionnel à l'intention des adultes, (b) Le projet de développement de Pahang Tenggara Le Malaysian Curriculum Development Centre (Centre d'élaboration des programmes d'étude _ de Malaisie) se eonsacre actuellement à la mise au point d'un programme expérimental destiné au projet de développement du

15 Pahang Tenggara«, Les pages qui suivent sont extraites d'un document préparé par le Centre sur le travail entrepris dans le cadre de ce projet* au mois de juin 1975» la région de Pahang Tenggara (Pahang du sud-ouest) peut être considérée du moins pour le moment* comme une région "rurale" du fait que son économie est fondée sur l'agriculture«, mais on estime qu'elle deviendra très bientôt une région "urbanisée"о Le projet permettrait de faire en sorte que le programme de l'école soit conçu de façon à corresponderé à l'environnement des élèves«. Il va de soi qu'il faudra tenir compte^ non seulement de l'environnement actuel«, mais de celui dans lequel les élèves risqueront de se trouver plus tard* et inclure les éléments correspondants dans le programme d'études«, Aussi faudra-t=il introduire certaines modifications dans le programme dans un but de modernité* mais toutefois éviter d'éloigner les enfants du système d'enseignement national» Les objectifs du projet sont s (a) Rendre l'enseignement plus utile et plus proche de l'environnement lócalo (b) Utiliser de façon efficace les ressources de l'environnement afin de multiplier les possibilités d'apprendre*ainsi que de stimuler l'intérêt des élèves«, (c) Inclure dans l'enseignement du Pahang Tenggara non seulement des éléments que les élèves connaissent bien grâce aux conditions locales mais également ceux qu'ils devront savoir une fois placés dans un environnement différent«, C'est ainsi qu'il faudrait enseigner des éléments non seulement de la vie rurale mais aussi de la vie urbaine о (d) Introduire une certaine souplesse dans l'emploi du temps scolaire* dans les rapports sociaux entre les individus et dans les possibilités de développement individuel* et prévoir des programmes spéciaux pour les élèves qui apprennent moins vite» (e) Veiller à réaliser l'intégration entre l'enseignement pré-scolaire et l'enseignement primaire* ainsi qu'entre le primaire terminal et le premier niveau du secondaire«, (f) Prévoir la participation de la collectivité à certaines parties du programme* là ou il en existe la possibilité e

16 Plans et activités prévus pour la réalisation des objectifs cités Afin de réaliser les objectifs décrits sous (a), (b) et (c), l'équipe propose de modifier le contenu des programmes actuels de façon à ce qu'ils soient communs dans les grandes lignes à toutes les écoles de la Malaisie, tout en comprenant des illustrations ou des exemples relatifs à l'environnement local de Pahang Tenggara ; si bien que les enfants de cette région devront apprendre non seulement les éléments communs à tous les enfants de Malaisie, mais également des précisions sur les ressources de leur propre environnement, en espérant que ce qu'on leur enseignera à l'école leur servira concrètement sur place» Il s'ensuit qu'on devra utiliser l'environnement pour élaborer certains aspects du programme ; en effet, par exemple-, l'étude de l'environnement donnera lieu à un problème que les enfants devront résoudre j mais pour trouver sa solution, ils devront acquérir certaines aptitudes. C'est ainsi que l'équipe espère pouvoir fournir aux enfants l'occasion d'acquérir ces aptitudes grâce à des expériences directes en rapport avec des situations, des professions et des événements liés à l'environnement lócalo Pour réaliser l'objectif (d) on propose de modifier les techniques d'enseignement actuelles et d'améliorer l'organisation de la classée style s'effectuera en deux étapes«, Ce changement de 1. L'enseignement par petits groupes sera préférable à un enseignement dispensé à une classe entière, 2o II faudra élaborer de nouvelles techniques d'enseignement et introduire de la souplesse dans l'organisation de la classe. Gertains maîtres pourront s'orienter vers une conception intégrée du processus d'apprentissage«c'est pourquoi le projet est mené en collaboration avec le Projet de programme d'études intégré du Centre, et associé à la fabrication des matériels pour les enseignants ainsi qu'aux expériences effectuées dans les écoles» L'équipe du projet assistera également au Séminaire sur le Projet de programme d'études intégré de juillet 1975 Programmes de rattrapage à l'intention des élèves plus lents et des enfants moins doués L'équipe pense qu'il faut établir un enseignement correctif, notamment au Pahang Tenggara«Actuellement, les. écoles de cette région accueillent des enfants en provenance de milieux différents A l'école primaire de Bukit Ibam, certains enfants de 10 ans ou même plus âgés sont encore en

17 classe 1 avec des enfants de 6 ans«, et le même phénomène se reproduit dans plusieurs autres classes de 1! école» Ces enfants plus âgés n'ont pu être scolarisés plus tôt du fait qu'il n*y a pas d'écoles dans les régions d'où ils viennent^, c'est-à-dire à la frange du Pahang Tenggara e Lorsque Pahang s'est développé^ leurs parents se sont rapprochés et les ont mis dans les écoles locales existantes«. Ces enfants d'âges et de milieux différents se trouvant dans une même classe requièrent une attention particulière et des programmes susceptibles de les aider dans leurs étudeso Bien que l'on envisage d'introduire dans ces écoles la technique pédagogique nouvelle du travail par groupe, l'équipe estime qu'il faut également prévoir des programmes spéciaux permettant de s'occuper davantage et individuellement des enfants qui ont besoin d'un enseignement de rattrapage., notamment«, en lecture, en mathématiques et dans la langue maternelle* C'est pourquoi l'équipe travaillera en étroite collaboration avec le projet d'enseignement en classe unique à plusieurs divisions Pour réaliser l'objectif (e) a 1! équipe a recommandé l'intégration de l'enseignement préscolaire dans l'enseignement primaire j le premier pas consiste à placer l'enseignement préscolaire dans le bâtiment de l'école primaire sous l'autorité du directeur de cette école. On procédera ultérieurement à une intégration plus complète des programmes d'études S*agissant de la planification de l'enseignement au Pahang Tenggara 5 il est essentiel de faire en sorte qu'il existe une continuité entre les enseignements primaire et secondaire* car les enfants qui viennent dans cette région ont souffert d'une interruption dans leur scolarité. Aussi., l'équipe du projet a-t-elle l'intention d'étudier la possibilité d'établir une liaison entre les écoles primaires et secondaires. On pourrait y parvenir en réalisant i la Une continuité entre les programmes du primaire et du secondaire! 2 L'organisation de visites pour les écoliers et les maîtres j les élèves de la classe 6 de l'école primaire s par exemple^, pourraient ainsi se familiariser avec le bâtiment scolaire et rencontrer leurs futurs professeurs avant même de quitter leur école5 3o Etablir un carnet scolaire pour chaque élève de l'école primaire qui serait envoyé à l'école secondaire au moment du transfert! Ц-с Elaborer des activités qui nécessitent une collaboration entre les enseignants des deux types d'écoles«,

18 Participation de la collectivité au programme d'études I/équipe du projet envisage de faire des jardins d'enfants de Pahang Tenggara des centres à noyaux multiples qui serviront non seulement à fournir des terrains de jeux à la collectivité, mais permettront surtout d'aider les parents à effectuer certaines démarches qui facilitent le bon développement de l'enfant, afin d'éviter d'avoir ultérieurement besoin d'un enseignement compensatoire с Afin de pouvoir organiser ces activités«l'équipe projette la création d'ateliers communautaires j il faudra également répertorier les activités culturelles et les métiers exercés par la population locale. Ce travail communautaire marque le début d'une participation importante de la population locale au Pahang Tenggara. Il faudra encore étudier la possibilité d'étendre cette collaboration et l'on espère qu'avec la création des ateliers communautaires envisagés«, on pourra assurer la participation des parents dans les sections pratiques du programme scolaire* en utilisant leurs aptitudes, en aidant ainsi à la survivance de l'artisanat locale Schéma rapide des activités prévues par le projet à l'école primaire Stade I Essai d'élaboration d'un modèle éventuel de programme d'études pour les écoles de Pahang Tenggara. (a) Faire des recherches et des études sur le programme actuel de 1'école primaire. (b) Rassembler des matériaux pour le modèle éventuel. L'éventuel modèle de programmes d'études destiné à Pahang Tenggara aura les caractéristiques suivantes ; I. Une approche différente (travail de groupe j programme intégré)j 2e Incorporation d'éléments de l'environnement local aussi souvent que possible, pour servir d f illustrations«, L'équipe se propose de travailler sur des matières telles que les sciences, les mathématiques, les études locales et l'hygiène au niveau de la classe II. Elle espère également pouvoir bénéficier de l'aide des maîtres qui enseignent ces matières. 5 Programmes de rattrapage pour les élèves plus lents. L'équipe se propose d'évaluer le type de rattrapage nécessaire et de travailler avec Bahagian-bahagian Sekolah (instituteurs chargés d'enseignements correctifs) et Project Compensatory Education (le projet d'enseignement compensatoire, pour les matériaux) pour mener à bien ces programmes.

19 ^0 Participation de la collectivité L'équipe se propose d'étudier cette possibilité en liaison avec la création de jardins d'enfants dans les écoles primaires de Pahang Tenggara 0 5 Continuité dans l'enseignement. L'équipe se propose de veiller à ce que^, lors de l'élaboration du modèle de programme«, on évite les doubles emplois et qu'on puisse assurer une continuité depuis l'enseignement préscolaire jusqu'au primaire, du primaire inférieur au primaire terminal et du primaire terminal au secondaire inférieure Deuxième étape Tester le modèle de Programme de Pahang Tenggara pour la classe II dans les écoles pilotes provisoires de Pahang Tenggara, Troisième étape Evaluer et modifier le modèle de programme«quatrième étape Tester le modèle révisé dans les écoles pilotes de Pahang Tenggara Cinquième étape Présentation au Comité central des Programmes. Activités déjà accomplies ou prévues (a) Réviser les programmes scolaires des écoles primaires et secondaires à la fois«, et relever les points forts ou ses faiblesses^, notamment son application aux systèmes existants de développement du paysj (b) Etudier dans les systèmes de développement du pays : (i) les aspirations professionnelles des élèves; (ii) les aspirations des parents vis-à-vis des études de leurs enfants; (iii) l'idée que se font les élèves et les parents du role de l'école; (iv) les attitudes et les idées des enseignants de ces écoles,, (c) Prévoir et analyser l'évolution socio-économique et culturelle qui se produira à Pahang Tenggara et la traduire en éléments du programme; (d) Elaborer et tester des modèles expérimentaux de programmes pour les écoles de Pahang Tenggara; (e) Améliorer les matériaux d'enseignement pour les maîtres et de formation pour les élèves^ ainsi que les programmes d'orientation pour les maîtres et les situations d'enseignement et d'apprentissage pour les écoles de Pahang Tenggara;

20 (f) Evaluer les résultats du projet préparer l'application élargie de ces résultats au Pahang Tenggara et de projets de développement semblables aux autres parties du pays» L'équipe du projet a effectué des travaux et des recherches en vue de réaliser les objectifs (a) et (b), au moyen de s (i) une étude des programmes actuels de 1*école primaire (années I - III)j (ii) de visites aux écoles primaires des Felda Areasj (iii) des entretiens avec les directeurs et les enseignants des écoles visîtéesj (iv) l'usage de questionnaires en vue de déterminer les aspirations des parents vis-à-vis de l'éducation de leurs enfants dans les Pelda areas et la participation des parents au trava.il scolaire! (v) une série de questions visant à déterminer la nature du programme pré-scolaire et son intégration dans l'école primaire! (vi) des tests portant sur la lecture, les mathématiques et le Bahasa Malaysia«L'équipe propose que le travail relatif aux objectifs (a), (b) et (e) soit interrompu jusqu'à une date ultérieure, puisqu'on prévoit une évolution et des mouvements de population plus importants au Pahang Tenggara» Quant aux objectifs (d), (e) et (f), l'équipe propose de les exécuter lorsque les résultats des travaux effectués pour la réalisation des objectifs (a) et (b) auront été analysés, remaniés et confirmés= Aussi l'équipe doit-elle compléter les résultats du travail portant sur les objectifs (a) et (b) au cours de l'année ±975 Résultats des activités déjà réalisées Voici les conclusions auxquelles est parvenue l'équipe, à partir de l'étude des programmes, grâce à des visites d'écoles primaires à Felda et à Pahang Tenggara., des entretiens avec les directeurs des écoles visitées et des parents de la région de Felda. et aussi d'après les renseignements fournis par les instruments utilisés dans ces régions pour déterminer les aspirations des parents et des élèves vis-à-vis de l'enseignement, (a) Programmes ; Le contenu de la plupart des matières de l'enseignement primaire est trop chargé 0 Bien souvent, il y a répétition de plusieurs éléments du programmée On n'utilise pas du tout les ressources qu'offre l'environnement local pour illustrer certains aspects. Les programmes

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