Café Géopolitique du 18 novembre «Cyberespace : les Etats contre-attaquent»

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Café Géopolitique du 18 novembre 2013. «Cyberespace : les Etats contre-attaquent»"

Transcription

1 Café Géopolitique du 18 novembre 2013 «Cyberespace : les Etats contre-attaquent» Avec Frédérick Douzet, Professeure des Universités à l Institut Français de Géopolitique de l Université Paris 8, titulaire de la chaire Castex de cyberstratégie (cyberstrategie.org) et membre du comité de rédaction de la revue Hérodote. Et Damien Leloup, Journaliste, rédacteur en chef adjoint du monde.fr COMPTE-RENDU Delphine Papin ouvre ce Café géopolitique sur la genèse du sujet. Si le sujet était depuis longtemps un objet d intérêt, Delphine Papin explique que ce sont les révélations faites par la presse (Washington Post et Guardian dans un premier temps puis Le Monde) à partir des documents transmis par Edward Snowden (ancien consultant de la NSA) à Glenn Greenwald (journaliste américain au Guardian) qui ont offert le meilleur prétexte à ce café géopolitique. Après avoir introduit les deux intervenants, Delphine Papin revient sur les difficultés d appréhension de l objet cyberespace. Un objet qui va être décortiqué par les intervenants. Frédérick Douzet ouvre le débat par un retour historique sur les débuts du cyberespace. Au début des années 1990, le développement exponentiel de l Internet a suscité la promesse d un monde plus démocratique et pacifié. Le principe général de ces discours était que l émergence d une communication intense et globale allait permettre l expansion des idées et valeurs démocratiques. Il constituerait ainsi un défi pour les régimes autoritaires qui finirait par s écrouler face à cette «irrésistible communication». Après «la fin de l histoire», prématurément annoncée par Francis Fukuyama, les discours sur la fin de la géographie se sont multipliés. Mais une analyse approfondie montre qu avec 2.5 milliards d utilisateurs on observe tout l inverse : une prolifération des conflits à propos du contrôle du cyberespace, l émergence de nouvelles menaces (utilisation de cybercapacités dans le cadre de conflits politiques, militaires, économiques etc.), multiplication des conflits géopolitiques liés au respect de la vie privée et de la protection des libertés civiles. Pour Frédérick Douzet, l affaire Snowden a agi comme un révélateur de l ensemble de ces enjeux. Alors en quoi l approche géopolitique peut-elle permettre de comprendre les conflits liés au cyberespace? La notion de territoire est centrale à l analyse géopolitique en tant qu étude des rivalités de pouvoir sur un territoire, à différents niveaux d analyse. Or avec le cyberespace la notion de territoire ne va pas de soi. S agit-il d une nouvelle forme de territoire? Quelles en seraient les frontières? Quelles en seraient les limites de sa souveraineté? Frédérick Douzet rappelle qu il n existe pas de définition consensuelle du cyberespace témoignant ainsi d une réelle difficulté d appréhension de l objet en raison de caractère intangible. Pour décrire le cyberespace, on a généralement recours à une analyse en 3 couches : - La couche physique constituée par l infrastructure du réseau. Ici la dimension géographique est très facile à percevoir : il y a des contraintes physiques et politiques voire économiques.

2 - La couche logique constituée des applications et logiciels semble davantage difficile à cartographier. - Enfin la couche cognitive ou sémantique, celle de l information qui est sans doute le plus grand défi pour la cartographie. Ce qui est important à retenir selon Frédérick Douzet est que le cyberespace n est pas un espace naturel. Il est entièrement constitué par l homme et n existe pas en dehors de l action humaine, ce qui le différencie des autres espaces stratégiques (terre, mer, air, espace). Si le cyberespace est difficile à appréhender d un point de vue du territoire, l outil des représentations utilisé en géopolitique nous permet de mieux comprendre sa réalité. Apparu d abord dans le discours des pionniers de l internet, le cyberespace représentait l ouverture, la liberté des échanges etc. Une idée qui touche jusqu à l infrastructure même du réseau construit pour qu il n y a pas de possibilité de contrôle, ni de centre. En 1996 on voit même l apparition d une déclaration d indépendance du cyberespace qui enjoint les gouvernements de rester en dehors de la gouvernance du cyberespace. Puis le terme tombe un peu en désuétude est réapparait dans le discours des Etats-Nations comme la représentation d un territoire à conquérir, à contrôler, un territoire sur lequel il faut faire appliquer sa souveraineté et ses lois. Il apparait ainsi comme une menace pour la sécurité du territoire et les intérêts de la nation. Et c est en raison de cette menace que les Etats contre-attaquent aujourd hui. Frédérick Douzet explique ainsi que la croissance exponentielle et l interconnexion des réseaux représentent une menace pour les pouvoirs régaliens des Etats : la sécurité de la nation et la défense du territoire, la sécurité intérieure et l ordre public, le respect des juridictions et de la souveraineté et la souveraineté économique. On assiste dans ce cadre à la montée des discours alarmistes quant aux conséquences d une éventuelle attaque informatique. Des attaques qui pourraient endommager les infrastructures vitales, perturber les communications, et plus généralement affecter les capacités opérationnelles et donner un avantage stratégique à l ennemi. Ces attaques posent un certain nombre de défis dans la mise en place de stratégies de lutte contre le phénomène notamment en raison des difficultés d attribution de ces attaques, de leur faible coût et de la large accessibilité de la technologie qui renforce le pouvoir des petits Etats et acteurs non-étatiques. Frédérick Douzet note cependant que les pays les plus dépendants des réseaux et donc les plus exposés aux attaques sont aussi les plus à même de développer des capacités offensives et d en saisir les nouvelles opportunités offertes. La criminalité (organisée ou non) qui opère via les réseaux constitue un défi à l ordre public. La problématique de l attribution est notamment renforcée par la volatilité de la preuve. En outre, l engagement de nécessaires procédures de coopérations internationales au niveau des forces de police et de justice n aboutissent pas toujours. Il est plus difficile pour les Etats de faire respecter leurs lois sur leurs territoires et leurs citoyens pour des actes perpétrés via les réseaux. Le cas des hashtag antisémites sur Twitter en 2012 en est symptomatique. Dans le monde des réseaux, les limites de juridictions sont plus floues et entremêlées, ainsi il s agit moins d une question de droit que de rapports de force. Enfin, la mondialisation de l économie pose un défi majeur à la souveraineté économique et financière des Etats : les réseaux accélérant considérablement la circulation des biens et flux financiers.

3 Si certaines de ces menaces existent en dehors des réseaux, Frédérick Douzet remarque que ces derniers rendent les moyens d actions bien plus puissants. Ces menaces et la représentation souvent catastrophiste qui en est faite incitent les Etats à contre-attaquer, à développer des moyens de surveillance pour garantir un meilleur contrôle, protéger les pouvoirs régaliens voire protéger leur régime pour les états totalitaires et maximiser leur puissance. Frédérick Douzet note enfin que le débat, longtemps resté au sein d une petite communauté d experts, est désormais porté sur la scène publique. Les récents évènements au premier rang desquels l affaire Snowden ont en effet permis de jeter un coup de projecteur sur ces problématiques notamment celle de la surveillance. Et même si celles-ci peuvent être difficiles à comprendre pour les citoyens, il s agit de question éminemment politique car les pouvoirs se sont développés sans que soient pensés les contre-pouvoirs. Pour la suite de ce café géopolitique, Damien Leloup dresse un panorama des différents programmes d espionnage révélés par les documents transmis par Edward Snowden à Glenn Greewald. Il précise que par rapport au modèle de couche décrit par Frédérick Douzet, la NSA a établit sa surveillance principalement sur la couche physique, l infrastructure. Avec la collaboration de son équivalent britannique, le GCHQ (Government Communications Headquarters), l agence de renseignement américain a mis en place un système de surveillance des câbles sous-marins qui leur permettait d accéder aux communications transitant par ces câbles. Il précise qu utiliser une page en https (protocole sécurisé notamment utilisé sur Gmail ou les sites d e-commerce) ne constitue pas un défi important pour la NSA. Le volume de données interceptées est gigantesque mais leur traitement est différé. Elles viennent ainsi alimenter une base de données étatique. Afin d illustrer ses propos, Damien Leloup a recours à l image de la pêche au filet. Il précise ainsi que l ensemble de ces programmes d espionnage, même si nous n en avons aujourd hui qu une connaissance partielle, est de récupérer les informations à la source. En parallèle de ces programmes, il y a le programme PRISM qui comporte un volet légal dans lequel les Etats demandent des informations aux prestataires de service par le biais de réquisitions judiciaires puis il y a l ensemble des accords avec les géants du web (Google, Amazon, Facebook, Apple etc.). Ces derniers n ont d ailleurs pas très bien accueillis les révélations d Edward Snowden qui mettent à mal le modèle économique sur lequel ils reposent (notamment les réseaux sociaux) à savoir la confiance. L ensemble des informations recueillies par ces différents procédés remonte sur X-Keyscore, une sorte de Google pour espion. Damien Leloup termine son intervention en précisant que nous n avons aujourd hui qu une connaissance partielle de l ensemble de ces programmes et de leur fonctionnement. Il souligne qu il est, par exemple, encore difficile de comprendre comment PRISM fonctionne dans les faits.

4 Delphine Papin invite la salle à échanger avec les deux intervenants. Voici quelques unes de questions qui leur ont été posées. Quelle est la pertinence de la carte des câbles sous-marins qui illustre régulièrement les articles traitant du cyberespace? Les intervenants expliquent que cette carte est juste, mais que les câbles sous-marins ne constituent pas l intégralité et la réalité du réseau. Il faut cependant noter que 70% du trafic mondial circule par ces câbles. Quelles sont les capacités de décryptage des Etats-Unis? Damien Leloup précise qu il y a une incertitude quant aux capacités de déchiffrement des Etats-Unis. Frédérick Douzet précise que ces capacités ont été notamment permises par une influence américaine sur certains standards techniques. Elle ajoute que la prédominance de la culture libertaire de l époque n a pas permis l émergence d une culture de sécurité notamment pour la protection de la «couche physique». Louis Pouzin, un des inventeurs de l Internet, avance d ailleurs aujourd hui que la seule solution pour protéger le système serait de tout refaire en partant de la base, ce qui est impossible. Comment les journalistes arrivent à travailler avec ces informations qui arrivent au compte-gouttes? Damien Leloup : Le journal Le Monde travaille en partenariat avec Glenn Greenwald, journaliste américain au Guardian qui a révélé dans les médias les documents d Edward Snowden. Ce dernier en communique une partie au Monde, mais lui-même en a un accès limité via Edward Snowden. Ces documents sont notamment constitués de noms de code désignant des programmes. Des noms de codes qui sont peut-être claires pour des personnes travaillant à la NSA mais qui sont plus difficile d accès même pour des journalistes spécialisés. Quelles sont les capacités des Etats et les rapports de force entre petits et grands États? Pour les intervenants, que l on soit un grand ou petit Etat, il est difficile de défendre un système contre une attaque ciblée et sophistiquée. Les attaques ciblées sont plus difficiles à mettre en place pour un petit Etat, car elles demandent du temps, des moyens financiers et suppose l existence d une stratégie de défense. Un petit État peut néanmoins mettre en place une attaque «oneshot» ou créer des perturbations «guérillas», grâce à l exploitation de failles, ce qui ne nécessite ni connaissances particulières, ni moyens financiers importants. Exemple : le 23 avril 2013 un tweet émis du compte piraté de l Associated Press annonçant que Barack Obama avait été blessé dans une double explosion à la Maison-Blanche a fait basculer momentanément les cours de Wall Street. Pour Frédérick Douzet il s agit avant tout d une question de gestion du risque. Un risque qui est éminemment géopolitique car ces attaques sont liées à des rivalités entre Etats...

5 Comment faire si la démocratie est locale et le réseau est mondial? Y a-t-il une instance de régulation au niveau mondial? Damien Leloup : Une instance de régulation au niveau mondial ne changerait pas grand chose. En 2000, la jurisprudence Yahoo sur la vente en ligne d objets nazis a imposé au la société américain de filtrer ce type de contenus pour les internautes français. Les Etats ne sont pas dépourvus de moyens. Ainsi, même s il est souvent répété que l Internet est un espace de non droit, cela est faux. Tout dépend de la collaboration entre le politique et le judiciaire. La LPM (Loi de Programmation Militaire) prévoit d augmenter les ressources pour faire face aux menaces, si les Etats-Unis sont en avance, où en est la France? Frédérick Douzet : La France n a certainement pas les moyens de la NSA. En 2009, s est créée l ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information), dont les effectifs sont prévus à la hausse. La France développe des capacités offensives et la LPM va permettre d imposer des normes aux OIV (Opérateur d Importance Vitale). Il s agit des opérateurs privés qui gère les infrastructures de transport, d énergie, etc. Est-ce que des Etats peuvent s attaquer entre eux? Damien Leloup : Oui. Le ver informatique Stuxnet en est l exemple. Il a été développé conjointement par les États-Unis et Israël afin de perturber et d arrêter le fonctionnement des centrales nucléaire iraniennes. Frédérick Douzet : Stuxnet a été le «1 er acte de cyberguerre» entre états. Aujourd hui, il y a une escalade des discours et le développement des capacités, une sorte de course à l armement. Si une cyberattaque peut constituer un «acte de guerre», quelle est la définition d un «acte de guerre cyber»? C est une définition qui peut varier selon les états. Certains définissent la cyberguerre comme une «guerre cool» car fraiche et branché. Mais avec cette course à l armement il est possible que celle-ci ne reste pas cool très longtemps. Aux Etats- Unis, la baisse des budgets touche tous les organes de l Etat sauf l US Cyber Command, où les ressources augmentent en termes humains, financiers et capacitaires (cyberarmes). N y a-t-il pas une hypocrisie à pointer la NSA partout? La NSA n est-elle pas l arbre qui cache la forêt? Frédérick Douzet : Si, il faudrait plutôt parler de «Big BrotherS». L affaire Snowden a permis de mettre sur la table des questions d équilibre entre démocratie et surveillance. Aujourd hui ce sont de réels enjeux d autant que la quantité de données personnelles disponible en ligne ne va cesser de croitre notamment avec l Open Data. Les relations entre citoyens, Etats et entreprises sont basées sur la confiance, or aujourd hui cette confiance semble mise à mal. Damien Leloup : Il faut se poser cette question : qui a le plus d informations sur vous? Facebook ou l Etat français? Les deux niveaux de surveillance peuvent être problématiques. Mais le risque est plus important si c est une entreprise privée, car elle est contrainte de

6 communiquer des informations sur demande de l Etat. La confiance des utilisateurs peut être perturbée. Frédérick Douzet : Il est difficile de savoir comment faire et d avoir confiance car on ne sait pas ce qui se passe vraiment. Qu est-ce que l on met en place comme garde-fou pour la collecte de données? L affaire Snowden a servi d élément révélateur sur les données personnelles. Il se trouve que parallèlement l Union Européenne se penche sur une réforme de la protection de données personnelles. Il est notamment question de créer une sorte de CNIL européenne. Si ce projet de loi parvient à être voté les entreprises américaines devront respecter le droit européen. Mais nous n y sommes pas encore car ces dernières exercent un fort lobby. L arme nucléaire durant la guerre froide a permis de créer des alliances pour s entraider et s auto-défendre, qu en est-il dans le cyberespace? Frédérick Douzet : Dans le cyberespace, il n y a pas «d amis», ce sont seulement des relations superficielles. Dilma Rousseff, Présidente du Brésil, a vivement dénoncé les pratiques de la NSA alors que les réactions des Etats européens ont-été plus timides. Nous sommes sur des questions de souveraineté qui sont extrêmement sensibles, la coopération n en ai que plus difficile. Damien Leloup : Le Monde a publié un article sur l attaque d espionnage dont avait été victime l Elysée. Ces documents révélaient que les Etats-Unis avait mené une enquête interne pour savoir si c était eux. Ils n ont pas osé poser la question à Israël, allié des Etats-Unis. Au final on ne sait pas vraiment qui est un allié. Toutes les cyber-surveillances se valent-elles? Pour la Chine, les États-Unis, la France, La Russie? Damien Leloup : Tout dépend, si c est une surveillance à l insu ou avec la bienveillance des citoyens. Frédérick Douzet : La Russie a tendance à avoir une cyber surveillance connue des citoyens. Ils ont d ailleurs annoncé pour les JO de Sotchi qu ils allaient surveiller l ensemble des communications. Pour les États-Unis, c est plus discret, mais ils la légitiment au nom de la défense du pays. Pour la Chine, elle est non légitime car elle a un but d espionnage industriel. Parmi les documents transmis au journal Le Monde par Gleen, quel type d informations va être révélé par la suite? Damien Leloup : Nous n avons pas accès à tout le document pour l instant. Combien de personne travaillent sur ce dossier au journal Le Monde? Une dizaine de personne. Nous parlons du cyberespace comme d une nouvelle guerre froide, la menace chinoise estelle réelle ou est-ce un fantasme?

7 Les deux. Comment les grandes démocraties européennes, acteurs du cyberespace, ont pu laissé les Etats-Unis ont-elles laissé aller jusque là? Frédérick Douzet : Ils l ont fait mais n ont pas été entendu. Les techniciens l ont dénoncé aussi. Lavabit a fermé sa boite car il ne voulait pas donner des informations. Du côté des politiques, Danser Fhesteim, changer de cap mais n avait aucune idée de l ampleur des programmes de surveillance. A.D. & C.B.

JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE. Thème de la journée de consultation : Loyauté dans l environnement numérique Junior ESSEC 09/01/2015

JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE. Thème de la journée de consultation : Loyauté dans l environnement numérique Junior ESSEC 09/01/2015 JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE CONCERTATION NATIONALE SUR LE NUMÉRIQUE 2ème journée Compte-rendu de l atelier 3 : Surveillance et lutte contre la criminalité en ligne Thème de la journée de

Plus en détail

CYBERSÉCURITÉ. Panorama des menaces cybernétiques sur les états, les entreprises, les particuliers

CYBERSÉCURITÉ. Panorama des menaces cybernétiques sur les états, les entreprises, les particuliers CYBERSÉCURITÉ Panorama des menaces cybernétiques sur les états, les entreprises, les particuliers «Un beau matin les hommes découvriront avec surprise que des objets aimables et pacifiques ont acquis des

Plus en détail

RAPPORT. 1. Appréciation générale des problématiques de cybersécurité

RAPPORT. 1. Appréciation générale des problématiques de cybersécurité Réponse de la France à la résolution 68/243 relative aux «Développements dans le domaine de l information et des télécommunications dans le contexte de la sécurité internationale» RESUME ANALYTIQUE A titre

Plus en détail

Junior ESSEC 19/01/2015

Junior ESSEC 19/01/2015 JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE CONCERTATION NATIONALE SUR LE NUMÉRIQUE 3ème journée Compte-rendu de l atelier 4 : Transformation numérique des relations administration-usagers Thème de la journée

Plus en détail

Service des ressources informatiques. Cybersavoir 2.0. Éthique et TIC : Réflexion sur la sécurité dans le Cyberespace

Service des ressources informatiques. Cybersavoir 2.0. Éthique et TIC : Réflexion sur la sécurité dans le Cyberespace Service des ressources informatiques Cybersavoir 2.0 Éthique et TIC : Réflexion sur la sécurité dans le Cyberespace Dernière révision : 23 juin 2010 Responsabilité du Projet Cybersavoir2.0 : Robert Gendron,

Plus en détail

1 Qui, quand, pourquoi? Cochez la bonne réponse en fonction de ce que vous entendez. Qui fait un discours?

1 Qui, quand, pourquoi? Cochez la bonne réponse en fonction de ce que vous entendez. Qui fait un discours? Fait du jour : Bonne entente entre Washington et Paris Exercices 1 Qui, quand, pourquoi? Cochez la bonne réponse en fonction de ce que vous Qui fait un discours? Qui reçoit-il? François Hollande François

Plus en détail

25 e CONFÉRENCE DES MINISTRES EUROPÉENS DE LA JUSTICE

25 e CONFÉRENCE DES MINISTRES EUROPÉENS DE LA JUSTICE MJU-25 (2003) 6 25 e CONFÉRENCE DES MINISTRES EUROPÉENS DE LA JUSTICE Sofia (9-10 octobre 2003) - COOPERATION INTERNATIONALE DANS LA LUTTE CONTRE LE TERRORISME INTERNATIONAL ET MISE EN OEUVRE DES INSTRUMENTS

Plus en détail

Big Data : se préparer au Big Bang

Big Data : se préparer au Big Bang Big Data : se préparer au Big Bang Initialement confinées au cœur des moteurs de recherche et des réseaux sociaux, les technologies du Big Data s'exportent désormais avec succès dans de nombreux secteurs

Plus en détail

Direction Générale de la Cohésion Sociale

Direction Générale de la Cohésion Sociale Fiche technique : Présentation du décret n 2013-994 du 7 novembre 2013 organisant la transmission d informations entre départements en application de l article L. 221-3 du code de l action sociale et des

Plus en détail

Le Monde.fr 17.10.2015 à 16h28 Mis à jour le 18.10.2015 à 18h33 Par Damien Leloup (/journaliste/damien leloup/)

Le Monde.fr 17.10.2015 à 16h28 Mis à jour le 18.10.2015 à 18h33 Par Damien Leloup (/journaliste/damien leloup/) «Drone Papers» : dix révélations sur le programme américain d assassinats ciblés Le site d investigation The Intercept a publié jeudi un très long dossier sur le programme d assassinats ciblés de l armée

Plus en détail

Education-Civique. Chapitre n. La Défense et l action internationale en France

Education-Civique. Chapitre n. La Défense et l action internationale en France Education-Civique Chapitre n. La Défense et l action internationale en France I) La Défense globale du territoire national Problématique : Comment le territoire national et la population sont-ils protégés?

Plus en détail

CONCOURS DE SECRÉTAIRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES (CADRE GÉNÉRAL) NATURE DES ÉPREUVES

CONCOURS DE SECRÉTAIRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES (CADRE GÉNÉRAL) NATURE DES ÉPREUVES CONCOURS DE SECRÉTAIRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES (CADRE GÉNÉRAL) NATURE DES ÉPREUVES Les épreuves écrites et orales des concours externe et interne pour l accès à l emploi de secrétaire des affaires étrangères

Plus en détail

Barack Obama a gagné la bataille... sur les médias sociaux aussi!

Barack Obama a gagné la bataille... sur les médias sociaux aussi! Think... Edition Spéciale Barack Obama a gagné la bataille... sur les médias sociaux aussi! Le 4 avril 2011, Barack Obama annonçait sa candidature à l élection présidentielle américaine de 2012 sur Youtube.

Plus en détail

Le Conseil des ventes volontaires de meubles aux enchères publiques : une réforme réalisée

Le Conseil des ventes volontaires de meubles aux enchères publiques : une réforme réalisée 4 Le Conseil des ventes volontaires de meubles aux enchères publiques : une réforme réalisée PRESENTATION Le Conseil des ventes volontaires de meubles aux enchères publiques, est un organisme chargé, par

Plus en détail

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes :

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes : CONCLUSIONS L application de la PNL à l entreprise est confrontée aux besoins des leaders d équipe, tels que: la gestion de son propre développement, du stress, la résolution des problèmes tels que les

Plus en détail

Principes d action de la Délégation des Commissions de gestion

Principes d action de la Délégation des Commissions de gestion Principes d action de la Délégation des Commissions de gestion Adoptés par la Délégation des Commissions de gestion le 16 novembre 2005, soumis pour information aux Commissions de gestion le 20 janvier

Plus en détail

L Internet des objets

L Internet des objets L Internet des objets L économie numérique entame une nouvelle phase de son évolution notamment avec le développement de l Internet des objets et la future 5G. Ces avancées ouvrent la voie à l avènement

Plus en détail

Actes du colloque. L Europe du droit face aux entreprises planétaires... 17

Actes du colloque. L Europe du droit face aux entreprises planétaires... 17 Table des matières In Memoriam Xavier de Roux... 5 Comité d organisation du colloque Les Entretiens d Amboise 2015... 7 Participants au colloque... 9 Sommaire... 13 Partie I Actes du colloque Colloque

Plus en détail

LICENCE Administration publique Parcours : MANAGEMENT PUBLIC 2 ème année

LICENCE Administration publique Parcours : MANAGEMENT PUBLIC 2 ème année LICENCE Administration publique Parcours : MANAGEMENT PUBLIC 2 ème année CONTENU DES ENSEIGNEMENTS ET MODALITES D EVALUATION Semestre 1 : 30 crédits 9 EC obligatoires 1 EC optionnelle à choisir parmi 2

Plus en détail

Vers une «bataille» de l Arctique?

Vers une «bataille» de l Arctique? Conférence du Cercle Géopolitique du 30 octobre 2013 Vers une «bataille» de l Arctique? Patrice Geoffron En cette rentrée 2013, le cycle de conférences du Cercle Géopolitique s est ouvert sur l intervention

Plus en détail

Séminaire de recherche «principal» : Economie

Séminaire de recherche «principal» : Economie Séminaire de recherche «principal» : Economie Université Paris Dauphine Master recherche ATDD 1 ère partie : Alain Ayong Le Kama Plan du séminaire Introduction générale : acceptions économiques du DD Liens

Plus en détail

Intervention de Monsieur Clément DUHAIME Administrateur de l OIF

Intervention de Monsieur Clément DUHAIME Administrateur de l OIF Conférence sur le futur de la gouvernance de l Internet Siège de l OIF, Paris, 30 juin 2014 Intervention de Monsieur Clément DUHAIME Administrateur de l OIF Seul le texte prononcé fait foi 1 Discours de

Plus en détail

Protection des données personnelles dans le contexte de l affaire Max Schrems

Protection des données personnelles dans le contexte de l affaire Max Schrems Protection des données personnelles dans le contexte de l affaire Max Schrems 1er octobre 2015 Les conclusions qu a rendues, le 23 septembre dernier 1, l avocat général de la Cour de Justice de l Union

Plus en détail

ATTAQUE DDOS SUR DES APPLICATIONS WEB

ATTAQUE DDOS SUR DES APPLICATIONS WEB CHAPITRE 4 : ÉTUDE DE CAS ATTAQUE DDOS SUR DES APPLICATIONS WEB 1 ATTAQUE DDOS SUR DES APPLICATIONS WEB ENSEIGNEMENTS DE L ÉTUDE DE CAS Mieux vaut mettre en place un dispositif de protection anti-dos/ddos

Plus en détail

Contenu de la Présentation

Contenu de la Présentation Contenu de la Présentation I. Introduction II. L Augmentation des menaces et une vulnérabilité plus forte III. Le marché de la SSI : les enjeux financiers et économiques IV. Répondre aux enjeux économiques

Plus en détail

Thèmes du programme. 1. L archivage à l ère du numérique

Thèmes du programme. 1. L archivage à l ère du numérique Conférence quadriennale du Conseil international des Archives Séoul, Corée du Sud, 5-10 septembre 2016 Archives, Harmonie et Amitié : gages de sensibilisation culturelle, de justice et de collaboration

Plus en détail

LES RÉSEAUX SOCIAUX ET L ENTREPRISE

LES RÉSEAUX SOCIAUX ET L ENTREPRISE LES RÉSEAUX SOCIAUX ET L ENTREPRISE PAR MADAME CHRISTINE LEROY COMMUNITY MANAGER, AGENCE NETPUB Tout d abord, je voudrais remercier le Professeur Drouot de m avoir invitée à cette passionnante table ronde.

Plus en détail

12 EME SEMINAIRE EAU. Avec la participation de : CONTACT. Quelle gestion de l eau potable pour une ville durable et responsable? MERCREDI 20 FEVRIER

12 EME SEMINAIRE EAU. Avec la participation de : CONTACT. Quelle gestion de l eau potable pour une ville durable et responsable? MERCREDI 20 FEVRIER Avec la participation de : 12 EME SEMINAIRE EAU Les 18, 19 et 20 Février 2013 Polytech Montpellier, Amphithéâtre Serge Peytavin La gestion de l eau pour une ville durable LUNDI 18 FEVRIER MARDI 19 FEVRIER

Plus en détail

TS GEOGRAPHIE. Chapitre 1 : Clés de lecture géographiques pour un monde complexe

TS GEOGRAPHIE. Chapitre 1 : Clés de lecture géographiques pour un monde complexe TS GEOGRAPHIE Chapitre 1 : Clés de lecture géographiques pour un monde complexe Le monde actuel est complexe et en perpétuelle évolution : - Depuis la fin de la guerre froide (1991), fin de l antagonisme

Plus en détail

Charte déontologique de la vidéoprotection de l OPH de Saint-Dizier

Charte déontologique de la vidéoprotection de l OPH de Saint-Dizier Préambule Charte déontologique de la vidéoprotection de l OPH de Saint-Dizier Validé par le Conseil d Administration du 28 juin 2013. Souhaitant améliorer la sécurité des personnes et des biens, répondre

Plus en détail

«Le partage des données à caractère personnel et le respect de la vie privée à domicile»

«Le partage des données à caractère personnel et le respect de la vie privée à domicile» Conférence Le Point «Maison connectée et intelligente» Paris, 28 mars 2013 Peter Hustinx Contrôleur européen de la protection des données «Le partage des données à caractère personnel et le respect de

Plus en détail

GUIDE DE LA GÉOLOCALISATION DES SALARIÉS. Droits et obligations en matière de géolocalisation des employés par un dispositif de suivi GSM/GPS

GUIDE DE LA GÉOLOCALISATION DES SALARIÉS. Droits et obligations en matière de géolocalisation des employés par un dispositif de suivi GSM/GPS GUIDE DE LA GÉOLOCALISATION DES SALARIÉS Droits et obligations en matière de géolocalisation des employés par un dispositif de suivi GSM/GPS De plus en plus d entreprises, par exemple les sociétés de dépannage

Plus en détail

Baccalauréat Technologique. Session 2014-2015. Histoire- Géographie. Série : STMG

Baccalauréat Technologique. Session 2014-2015. Histoire- Géographie. Série : STMG Baccalauréat Technologique Devoir Commun Session 2014-2015 ***** Histoire- Géographie Série : STMG Durée : 2h30 Coefficient : 2 Les calculatrices ne sont pas autorisées Le candidat doit répondre à toutes

Plus en détail

Transformation numérique et cybersécurité : Thales accompagne les Opérateurs d Importance Vitale

Transformation numérique et cybersécurité : Thales accompagne les Opérateurs d Importance Vitale www.thalesgroup.com SYSTÈMES D INFORMATION CRITIQUES ET CYBERSÉCURITÉ Transformation numérique et cybersécurité : Thales accompagne les Opérateurs d Importance Vitale Dans le contexte de l interconnexion

Plus en détail

Délibération n 2011-94 du 18 avril 2011

Délibération n 2011-94 du 18 avril 2011 Délibération n 2011-94 du 18 avril 2011 Gens du voyage - Schéma départemental exemptant une commune de ses obligations en matière d accueil des gens du voyage - Violation de la Loi Besson Recommandations.

Plus en détail

Des cyber-menaces à la cyber-sécurité : Indicateurs, repères, référentiels

Des cyber-menaces à la cyber-sécurité : Indicateurs, repères, référentiels Des cyber-menaces à la cyber-sécurité : Indicateurs, repères, référentiels Carrefour des professionnels du numérique 28 mai 2015 Eric OLIVIER Coordinateur de projets CIBLES SUPPORTS RISQUES GRAVITE Des

Plus en détail

Note d orientation n 3 du T-CY Accès transfrontalier aux données (article 32)

Note d orientation n 3 du T-CY Accès transfrontalier aux données (article 32) www.coe.int/tcy Strasbourg, 19 février 2013 (projet pour examen) T-CY (2013) 7 F Comité de la Convention sur la Cybercriminalité (T-CY) Note d orientation n 3 du T-CY Accès transfrontalier aux données

Plus en détail

L'outil militaire. A quoi çà sert? Comment çà marche? Qui fait quoi?

L'outil militaire. A quoi çà sert? Comment çà marche? Qui fait quoi? L'outil militaire A quoi çà sert? Comment çà marche? Qui fait quoi? Un manuel de l outil militaire? La mésange qui explique à l oursin comment le lézard doit se servir de sa clé USB. Les conflits après

Plus en détail

Livre blanc. sur la politique de sécurité de l Allemagne et sur l avenir de la Bundeswehr. Résumé

Livre blanc. sur la politique de sécurité de l Allemagne et sur l avenir de la Bundeswehr. Résumé Livre blanc 2006 sur la politique de sécurité de l Allemagne et sur l avenir de la Bundeswehr Résumé I. La politique de sécurité de l Allemagne Douze années se sont écoulées depuis la publication du dernier

Plus en détail

Rapport sommaire. Table ronde sur la mobilité des étudiantes et étudiants dans l hémisphère occidental

Rapport sommaire. Table ronde sur la mobilité des étudiantes et étudiants dans l hémisphère occidental Rapport sommaire Table ronde sur la mobilité des étudiantes et étudiants dans l hémisphère occidental Buenos Aires, Argentine 1-3 décembre 2000 Au cours des dix dernières années, le Canada a joué un rôle

Plus en détail

Réformes dans la Fonction Publique

Réformes dans la Fonction Publique Réformes dans la Fonction Publique Précisions et propositions supplémentaires I.- Les avancements automatiques Il est précisé que le Gouvernement, en utilisant les termes «peut» ou «peuvent» dans les textes

Plus en détail

PUBLIER, C EST RESTER Revue du 15 Mai 2013

PUBLIER, C EST RESTER Revue du 15 Mai 2013 REVUE DE PRESSE + FACEBOOK TWITTER SNAPCHAT ET LES AUTRES PUBLIER, C EST RESTER Revue du 15 Mai 2013 SUJETS 2 Ceux qui quittent Facebook Facebook : développement d applications Facebook et Instagram :

Plus en détail

PROTOCOLE DE PARTENARIAT ENTRE LA CHAMBRE DES REPRESENTANTS DE BELGIQUE ET L ASSEMBLEE NATIONALE DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI

PROTOCOLE DE PARTENARIAT ENTRE LA CHAMBRE DES REPRESENTANTS DE BELGIQUE ET L ASSEMBLEE NATIONALE DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI CHAMBRE DES REPRÉSENTANTS DE BELGIQUE AVEC LE SOUTIEN DU SPF AFFAIRES ÉTRANGÈRES, COMMERCE EXTÉRIEUR ET COOPÉRATION AU DÉVELOPPEMENT DU ROYAUME DE BELGIQUE PROTOCOLE DE PARTENARIAT ENTRE LA CHAMBRE DES

Plus en détail

CRÉATION DE DEUX GROUPES DE TRAVAIL : Justice et Médias et Justice-Entreprise. TRAVAUX du 4 e étage

CRÉATION DE DEUX GROUPES DE TRAVAIL : Justice et Médias et Justice-Entreprise. TRAVAUX du 4 e étage Activité de la cour d'appel 27 CRÉATION DE DEUX GROUPES DE TRAVAIL : Justice et Médias et Justice-Entreprise Jean-Claude MAGENDIE, premier président de la Cour d appel de Paris et Maître Paul LOMBARD,

Plus en détail

Séminaire d études avancées - Unité interdisciplinaire de recherche en Web Science Centre d études pour le monde arabe moderne FLSH / USJ

Séminaire d études avancées - Unité interdisciplinaire de recherche en Web Science Centre d études pour le monde arabe moderne FLSH / USJ 1. WebScience et Cyberguerre 4. Etats et Cyberdéfense 5. Cybersécurité et Enjeux Globaux Historique et Définitions Cyberespace Guerre de l information Cyberguerre Typologie des attaques : 1. Attaque DoS,

Plus en détail

a) Gestion de la force de vente

a) Gestion de la force de vente MGP 702c Section 10c PLAN Gestion de la force de vente Service à la clientèle Aspects techniques de la communication Mise en marché (3) Protocole (Porte parole officiel, Drapeaux, Plan de table, ) Plan

Plus en détail

RISQUES PSYCHOSOCIAUX

RISQUES PSYCHOSOCIAUX EXTRAIT PDF www.editions-tissot.fr RISQUES PSYCHOSOCIAUX 2.4 Rôle et obligations des différents acteurs au sein de l organisation 2. Les délégués du personnel - Réf. Internet : RPS.24B2 En l absence de

Plus en détail

Comment contourner les systèmes de surveillance et de traçabilité?

Comment contourner les systèmes de surveillance et de traçabilité? ÉTATS GÉNÉRAUX DE L'IDENTITÉ NUMÉRIQUE Sénat, lundi 27 avril 2009 Comment contourner les systèmes de surveillance et de traçabilité? Jean-Marc Manach, journaliste internet, internetactu.net, bugbrother.net,

Plus en détail

Sicard et Attias pour un barreau pénal digne

Sicard et Attias pour un barreau pénal digne Sicard et Attias pour un barreau pénal digne Anne MOREAUX - publié le 19 mai 2015 - Actualité [1] Envoyer par mail [2] Imprimer Pour leur 8e Bar à Idées, les jeunes avocats du mouvement «BAI» (bousculer-animer-innover),

Plus en détail

PASSEPORT DE CONSEILS AUX VOYAGEURS. Partir à l étranger avec son téléphone, sa tablette ou son ordinateur portable

PASSEPORT DE CONSEILS AUX VOYAGEURS. Partir à l étranger avec son téléphone, sa tablette ou son ordinateur portable PASSEPORT DE CONSEILS AUX VOYAGEURS Partir à l étranger avec son téléphone, sa tablette ou son ordinateur portable Ce passeport de conseils aux voyageurs a été initialement réalisé par l Agence nationale

Plus en détail

L Agence nationale de la sécurité des systèmes d information

L Agence nationale de la sécurité des systèmes d information L Agence nationale de la sécurité des systèmes d information http://www.ssi.gouv.fr http://www.certa.ssi.gouv.fr http://www.securite-informatique.gouv.fr Vendredi 5 juin 2015 OZSSI sud C'est le relais

Plus en détail

Conférence Internationale sur le renforcement de la cybersécurité et de la cyberdéfense dans l espace francophone. Abidjan, du 8 au 10 février 2016

Conférence Internationale sur le renforcement de la cybersécurité et de la cyberdéfense dans l espace francophone. Abidjan, du 8 au 10 février 2016 Conférence Internationale sur le renforcement de la cybersécurité et de la cyberdéfense dans l espace francophone Abidjan, du 8 au 10 février 2016 NOTE CONCEPTUELLE 1 I- Contexte et Justification Avec

Plus en détail

Mutualisation des moyens héliportés sur la région Bourgogne. Etude initiale 06.06.2013 V1.2

Mutualisation des moyens héliportés sur la région Bourgogne. Etude initiale 06.06.2013 V1.2 sur la région Bourgogne Etude initiale 06.06.2013 V1.2 Contenu 1. Contexte...3 1.1. Objectifs...3 1.2. Descriptif de l existant...3 2. Etude des solutions...3 2.1. Solution n 1 : uniformisation du système

Plus en détail

Cour de justice de l Union européenne COMMUNIQUE DE PRESSE n 70/14

Cour de justice de l Union européenne COMMUNIQUE DE PRESSE n 70/14 Cour de justice de l Union européenne COMMUNIQUE DE PRESSE n 70/14 Luxembourg, le 13 mai 2014 Presse et Information Arrêt dans l'affaire C-131/12 Google Spain SL, Google Inc. / Agencia Española de Protección

Plus en détail

1. Du budget de l État au déficit public

1. Du budget de l État au déficit public 1. Du budget de l État au déficit public QCM 1. Qu est-ce que la LOLF? a. la loi d orientation des lois financières b. la loi d organisation des limites financières c. la loi organique relative aux lois

Plus en détail

Résumé de Mémoire EN QUOI LE PILOTAGE PAR LES COUTS REPRESENTE-T-IL UN OUTIL DE GESTION ESSENTIEL POUR ASSURER LA PERENNITE FINANCIERE DE LA BRANCHE

Résumé de Mémoire EN QUOI LE PILOTAGE PAR LES COUTS REPRESENTE-T-IL UN OUTIL DE GESTION ESSENTIEL POUR ASSURER LA PERENNITE FINANCIERE DE LA BRANCHE Résumé de Mémoire EN QUOI LE PILOTAGE PAR LES COUTS REPRESENTE-T-IL UN OUTIL DE GESTION ESSENTIEL POUR ASSURER LA PERENNITE FINANCIERE DE LA BRANCHE COURRIER DU GROUPE LA POSTE? Alix LEGRAND ESG MANAGEMENT

Plus en détail

CHARTE DÉONTOLOGIQUE DE LA VIDÉOPROTECTION DE LA VILLE DE SABLÉ-SUR-SARTHE

CHARTE DÉONTOLOGIQUE DE LA VIDÉOPROTECTION DE LA VILLE DE SABLÉ-SUR-SARTHE CHARTE DÉONTOLOGIQUE DE LA VIDÉOPROTECTION DE LA VILLE DE SABLÉ-SUR-SARTHE PRÉAMBULE Souhaitant améliorer la sécurité des personnes et des biens, lutter contre le sentiment d insécurité, la ville de SABLÉ-SUR-SARTHE

Plus en détail

ENSEIGNEMENT DES TRAVEL D OR 2013

ENSEIGNEMENT DES TRAVEL D OR 2013 Paris, mars 2013 page 1 ENSEIGNEMENT DES TRAVEL D OR 2013 Analyse de Guillaume Weill, Directeur Général MetrixLab France 5 CLÉS DE SUCCÈS POUR L E-TOURISME EN 2013 Les enseignements présentés dans ce document

Plus en détail

Ateliers du mercredi 9 février 2011

Ateliers du mercredi 9 février 2011 Ateliers du mercredi 9 février 2011 Barcamp Webmaster Webmasters, la technologie progresse de façon exponentielle dans un environnement marketing en perpétuel mutation. Que vous soyez technicien ou rédacteur,

Plus en détail

Corruption et Réputation

Corruption et Réputation Bienvenue, notre Web Conférence va commencer dans quelques instants, merci! Découvrez le groupe LinkedIn qui vous est entièrement dédié : «Conformité et Lutte contre la Corruption pour les professionnels

Plus en détail

Réaction face à une atteinte cyber Preuves numériques & Forces de police

Réaction face à une atteinte cyber Preuves numériques & Forces de police 3ème rencontres parlementaires 21/10/15 Réaction face à une atteinte cyber Preuves numériques & Forces de police Colonel Philippe BAUDOIN Coordinateur Cybermenaces Cabinet DGGN 1 Cybercriminalité et Cyber-malveillance

Plus en détail

La France est-elle compétitive?

La France est-elle compétitive? La France est-elle compétitive? Cafés Géographiques de Montpellier Gilles Ardinat, professeur agrégé et docteur en Géographie, enseignant à l Université Paul Valéry, Montpellier III C est à l occasion

Plus en détail

Voir le document PowerPoint pour le contenu de la présentation.

Voir le document PowerPoint pour le contenu de la présentation. Initiative A2 : Le télé-enseignement au cégep Promoteur : Sony Cormier, directeur du Campus des Îles-de-la-Madeleine et directeur intérimaire du Campus de Carleton-sur-Mer (Cégep de la Gaspésie-Les-Îles)

Plus en détail

REGULATION DES CONTENUS ET DES CONTENANTS A L ERE DE LA TELEVISION PAR SATELLITE, CABLE, MOBILE ET INTERNET

REGULATION DES CONTENUS ET DES CONTENANTS A L ERE DE LA TELEVISION PAR SATELLITE, CABLE, MOBILE ET INTERNET 25/03/2015 Autorité de Régulation des Télécommunications et de la Poste 1 REGULATION DES CONTENUS ET DES CONTENANTS A L ERE DE LA TELEVISION PAR SATELLITE, CABLE, MOBILE ET INTERNET Salou Abdou DORO ARTP

Plus en détail

Description Modules 1-13 Contenu et objectifs

Description Modules 1-13 Contenu et objectifs Description Modules 1-13 et objectifs Module 1 Introduction à la formation GEDEon et outils de travail (2 jours) Présentation de la formation GEDEon Outils d organisation du temps et du travail Analyse

Plus en détail

Rapport d études. Etudes des spécificités du marché du SaaS en France. Rapport de synthèse février 2013

Rapport d études. Etudes des spécificités du marché du SaaS en France. Rapport de synthèse février 2013 Rapport d études Etudes des spécificités du marché du SaaS en France Rapport de synthèse février 2013 Conception Caisse des Dépôts (Service communication DDTR) février 2013 Veille stratégique, conseil

Plus en détail

Entretien avec Richard Silver

Entretien avec Richard Silver Entretien avec Richard Silver par Claude Larivière et Sarah Boucher-Guévremont 1. Richard Silver, vous combinez deux domaines de formation professionnelle, le droit et le travail social. Pour plusieurs

Plus en détail

Cisco AMP Threat Grid : sécurité proactive face aux programmes malveillants avancés

Cisco AMP Threat Grid : sécurité proactive face aux programmes malveillants avancés Présentation Cisco AMP Threat Grid : sécurité proactive face aux programmes malveillants avancés BÉNÉFICES Un accès à des informations plus précises qui permet une protection renforcée grâce à l analyse

Plus en détail

Internet et Big Brother : Réalité ou Fantasme? Dr. Pascal Francq

Internet et Big Brother : Réalité ou Fantasme? Dr. Pascal Francq Internet et Big Brother : Réalité ou Fantasme? Dr. Pascal Francq Contenu Introduction Traces Google Applications Enjeux Conclusions 2 Contenu Introduction Traces Google Applications Enjeux Conclusions

Plus en détail

Dossier Spécial GOUVERNANCE DES DONNÉES

Dossier Spécial GOUVERNANCE DES DONNÉES Dossier Spécial GOUVERNANCE DES DONNÉES L explosion des volumes, particulièrement pour les données non structurées, et l ouverture des SI se traduisent par un accroissement des risques comme des coûts

Plus en détail

Forum annuel du CERT-IST 2015 24 novembre 2015

Forum annuel du CERT-IST 2015 24 novembre 2015 Forum annuel du CERT-IST 2015 24 novembre 2015 L évolution du droit de la Sécurité des Systèmes d Information face aux menaces actuelles : injonctions contradictoires? François Coupez Avocat à la Cour,

Plus en détail

MARS 2007. Synthèse. Jean-Pierre Maulny : directeur-adjoint Sylvie Matelly : chercheur Fabio Liberti : chercheur

MARS 2007. Synthèse. Jean-Pierre Maulny : directeur-adjoint Sylvie Matelly : chercheur Fabio Liberti : chercheur «Les perspectives de coopération (nationale, européenne) et d interarmisation de l outil de défense : quels partages capacitaires possibles et quelles conséquences pour l armée de terre?» Jean-Pierre Maulny

Plus en détail

Transformation IT de l entreprise COMMENT PROTÉGER VOS DONNÉES ET APPLICATIONS À L ÈRE DE LA MOBILITÉ?

Transformation IT de l entreprise COMMENT PROTÉGER VOS DONNÉES ET APPLICATIONS À L ÈRE DE LA MOBILITÉ? Transformation IT de l entreprise COMMENT PROTÉGER VOS DONNÉES ET APPLICATIONS À L ÈRE DE LA MOBILITÉ? L a montée en puissance des fuites de données en tout genre et l explosion des volumes de données

Plus en détail

Bonjour, Matthieu, pouvez-vous nous expliquer le concept de Nuukik?

Bonjour, Matthieu, pouvez-vous nous expliquer le concept de Nuukik? Bonjour, Matthieu, pouvez-vous nous expliquer le concept de Nuukik? Nuukik est un moteur de recommandation de produit aidant les e-commerçants à dynamiser et personnaliser leur offre commerciale afin de

Plus en détail

Changement dans les achats de solutions informatiques

Changement dans les achats de solutions informatiques Changement dans les achats de solutions informatiques Ce que cela signifie pour l informatique et les Directions Métiers Mai 2014 Le nouvel acheteur de technologies et la nouvelle mentalité d achat Un

Plus en détail

Proposition de loi relative aux fichiers de police (D. Batho, J-A. Bénisti)

Proposition de loi relative aux fichiers de police (D. Batho, J-A. Bénisti) Proposition de loi relative aux fichiers de police (D. Batho, J-A. Bénisti) Face à la protestation, dont l ampleur n avait cessé de croître après la publication du décret du 27 juin 2008 portant création

Plus en détail

Cadre général du Forum sur les questions relatives aux minorités

Cadre général du Forum sur les questions relatives aux minorités Nations Unies Assemblée générale Distr. générale 17 septembre 2012 Français Original: anglais A/HRC/FMI/2012/2 Conseil des droits de l homme Forum sur les questions relatives aux minorités Cinquième session

Plus en détail

La Présidence luxembourgeoise

La Présidence luxembourgeoise La Présidence luxembourgeoise Outre la conférence du 2 mai 2005, la Direction de la Consommation a assuré la présidence du groupe Conseil Protection et Information du consommateur dont les dossiers ont

Plus en détail

L assurance et le risque Data. Clusir 25 avril 2012 Lyon François Brisson - Hiscox France

L assurance et le risque Data. Clusir 25 avril 2012 Lyon François Brisson - Hiscox France L assurance et le risque Data Clusir 25 avril 2012 Lyon François Brisson - Hiscox France 1 En quoi consiste une violation de données pour un assureur? «Une violation des données est un incident de sécurité

Plus en détail

La sécurité informatique

La sécurité informatique 1 La sécurité informatique 2 Sécurité des systèmes d information Yves Denneulin (ISI) et Sébastien Viardot(SIF) Cadre du cours Informatique civile (avec différences si publiques) Technologies répandues

Plus en détail

Thème 1 La Défense fait-elle partie des «savoirs fondamentaux»?

Thème 1 La Défense fait-elle partie des «savoirs fondamentaux»? Thème 1 La Défense fait-elle partie des «savoirs fondamentaux»? Atelier A : Enseignement de défense et valeurs de la République : quels acteurs?/ La formation du citoyen : du service national à l enseignement

Plus en détail

L audit interne et la lutte contre la. corruption. Jean-Baptiste Carpentier Inspecteur Général des Finances

L audit interne et la lutte contre la. corruption. Jean-Baptiste Carpentier Inspecteur Général des Finances L audit interne et la lutte contre la 1 corruption Jean-Baptiste Carpentier Inspecteur Général des Finances 2 Qu est-ce que la corruption? L infraction de corruption est prévue par le code pénal Mais les

Plus en détail

Comment faire croître le trafic de vos Boutiques ALM grâce à une meilleure utilisation de Google?

Comment faire croître le trafic de vos Boutiques ALM grâce à une meilleure utilisation de Google? Comment faire croître le trafic de vos Boutiques ALM grâce à une meilleure utilisation de Google? Préparé par l équipe ALM A l attention de la communauté ALM Novembre 2010 Introduction Comme vous le savez

Plus en détail

Contrôle parlementaire d Europol. Communication et proposition de résolution de Mme Alima Boumediene-Thiery

Contrôle parlementaire d Europol. Communication et proposition de résolution de Mme Alima Boumediene-Thiery - 1 - Réunion du mardi 24 mai 2011 Justice et affaires intérieures Contrôle parlementaire d Europol Communication et proposition de résolution de Mme Alima Boumediene-Thiery M. Denis Badré, vice-président

Plus en détail

Commission de travail sur le projet extension maternelle Compte Rendu du 19 mars 2015

Commission de travail sur le projet extension maternelle Compte Rendu du 19 mars 2015 Commission de travail sur le projet extension maternelle Compte Rendu du 19 mars 2015 Compte-rendu fait par : I.MOUSQUET Présents : C.CHARRIER, architecte E.BAZZO, DGS A.DJEBARI, enseignante maternelle

Plus en détail

Colloque Prévention et gestion de la fraude aux cartes bancaires 17 janvier 2008. Discours d ouverture par M. Noyer, Gouverneur de la Banque de France

Colloque Prévention et gestion de la fraude aux cartes bancaires 17 janvier 2008. Discours d ouverture par M. Noyer, Gouverneur de la Banque de France Colloque Prévention et gestion de la fraude aux cartes bancaires 17 janvier 2008 Discours d ouverture par M. Noyer, Gouverneur de la Banque de France Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, Je suis

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social NATIONS UNIES E Conseil économique et social Distr. GÉNÉRALE ECE/MP.PP/2005/18/Add.30 28 février 2005 FRANÇAIS Original: RUSSE COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L EUROPE Réunion des Parties à la Convention sur

Plus en détail

Charte d utilisation déontologique de la vidéoprotection à CASTRES

Charte d utilisation déontologique de la vidéoprotection à CASTRES Charte d utilisation déontologique de la vidéoprotection à CASTRES Souhaitant améliorer la sécurité des personnes et des biens, lutter contre le sentiment d insécurité, la ville de CASTRES a décidé de

Plus en détail

Mardi 22 novembre 2005, Bruxelles

Mardi 22 novembre 2005, Bruxelles DISCOURS DE M. LE VICE PRÉSIDENT FRATTINI, À L OCCASION DU SÉMINAIRE DE TRAVAIL DES MEMBRES DU RÉSEAU DES PRÉSIDENTS DES COURS SUPRÊMES DE L UNION EUROPÉENNE AVEC LES REPRÉSENTANTS DES INSTITUTIONS DE

Plus en détail

PREMIÈRE PARTIE La coopération judiciaire face à la «souveraineté pénale» étatique

PREMIÈRE PARTIE La coopération judiciaire face à la «souveraineté pénale» étatique TABLE DES MATIÈRES 717 PAGES Préface........................................................... 5 Introduction générale............................................... 13 1. La lente émergence d un espace

Plus en détail

DEBAT SENATORIAL : LE NOUVEAU ROLE ET LA NOUVELLE STRATEGIE POUR L'UNION EUROPEENNE DANS LA GOUVERNANCE MONDIALE DE L'INTERNET

DEBAT SENATORIAL : LE NOUVEAU ROLE ET LA NOUVELLE STRATEGIE POUR L'UNION EUROPEENNE DANS LA GOUVERNANCE MONDIALE DE L'INTERNET R E P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E Jeudi 23 octobre 2014 DEBAT SENATORIAL : LE NOUVEAU ROLE ET LA NOUVELLE STRATEGIE POUR L'UNION EUROPEENNE DANS LA GOUVERNANCE MONDIALE DE L'INTERNET Intervention de

Plus en détail

La géopolitique pour comprendre le cyberespace

La géopolitique pour comprendre le cyberespace La géopolitique pour comprendre le cyberespace Frédérick Douzet 1 Dès 1997, dans un article intitulé «Internet géopolitise le monde», Hérodote annonçait la couleur : «À défaut de temporiser les conflits

Plus en détail

Dossier de Presse. Septembre 2015. Contact

Dossier de Presse. Septembre 2015. Contact Dossier de Presse Septembre 2015 Contact Arnaud Biju-Duval Co-fondateur Tel : +33 (0)9 70 44 02 11 Email : arnaud.bijuduval@legalup.io Lien : https://www.legalup.io/fr/page/presse www.legalup.io 1 / 8

Plus en détail

Le respect de l équilibre entre les parties du procès pénal est, en effet, un des aspects

Le respect de l équilibre entre les parties du procès pénal est, en effet, un des aspects AVIS du 14 octobre 2011 du Contrôleur général des lieux de privation de liberté relatif à l emploi de la visio-conférence à l égard des 1 - Le respect des droits de la défense, au cours d un procès, dans

Plus en détail

Etude RSA / IFOP : Nos ados sont-ils vigilants sur Internet?

Etude RSA / IFOP : Nos ados sont-ils vigilants sur Internet? Etude RSA / IFOP : Nos ados sont-ils vigilants sur Internet? Dans le cadre de sa campagne d éducation «Internet, les autres et moi», RSA a commandité une étude qui interroge et compare les perceptions

Plus en détail

COMMISSION DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES RECOMMANDATION DE LA COMMISSION AU CONSEIL

COMMISSION DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES RECOMMANDATION DE LA COMMISSION AU CONSEIL FR FR FR COMMISSION DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES Bruxelles, le XXX SEC(2009) yyy final RECOMMANDATION DE LA COMMISSION AU CONSEIL visant à autoriser la Commission à ouvrir des négociations en vue de la

Plus en détail

Réseaux sociaux et community management : la prévention à la rencontre des publics

Réseaux sociaux et community management : la prévention à la rencontre des publics Téléphone, internet, réseaux sociaux : quelle efficacité en prévention pour la santé? Réseaux sociaux et community management : la prévention à la rencontre des publics David Heard Chef du dpt des campagnes,

Plus en détail

Questionnaire Entreprises et droits humains

Questionnaire Entreprises et droits humains Membres du Avec & Asset Management Questionnaire Entreprises et droits humains 1 2 Présentation des organisations Le CCFD-Terre Solidaire est la première association française de développement. Elle a

Plus en détail

LA MARQUE NUMÉRIQUE EXPERT-COMPTABLE

LA MARQUE NUMÉRIQUE EXPERT-COMPTABLE LA MARQUE NUMÉRIQUE EXPERT-COMPTABLE Signexpert est une initiative majeure de la profession à destination de l ensemble de ses membres. Plus qu une simple signature, elle est une clef indispensable pour

Plus en détail

Je veux être... CONSEILLÉ, ACCOMPAGNÉ, PROTÉGÉ, ENTENDU, RECONNU

Je veux être... CONSEILLÉ, ACCOMPAGNÉ, PROTÉGÉ, ENTENDU, RECONNU Je veux être... CONSEILLÉ, ACCOMPAGNÉ, PROTÉGÉ, ENTENDU, RECONNU MOI INFIRMIER Je veux être conseillé dans l exercice de mon métier Notre métier est en constante évolution. En cela, il est passionnant

Plus en détail