Principales stratégies pour les années

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Principales stratégies pour les années 1999-2001"

Transcription

1 L ISO en bref L ISO est l Organisation internationale de normalisation. Elle est composée des organismes nationaux de normalisation de pays grands et petits, industrialisés et en développement, de toutes les régions du monde. L ISO élabore des normes techniques volontaires qui donnent une valeur ajoutée à tous les types d activités économiques. Les normes ISO contribuent à un développement, à une production et à une livraison des produits et services plus efficaces, sûrs et respectueux de l environnement, ainsi qu à des échanges facilités et plus équitables entre les pays. Les normes ISO servent également à protéger les consommateurs, et les utilisateurs en général, des produits et des services, ainsi qu à leur simplifier la vie. L ISO n élabore que des normes exigées par le marché. Les travaux sont réalisés par des experts du monde des secteurs industriel, technique ou économique qui ont demandé ces normes et qui les appliquent par la suite. À ces experts peuvent s associer d autres experts aux compétences particulières comme les représentants d agences gouvernementales et de laboratoires d essais. Publiées sous la désignation de Normes internationales, les normes ISO représentent un consensus international sur l «état de l art» dans la technologie concernée.

2 La vision de l ISO L ISO se trouve confrontée à un monde où le commerce mondial entre les nations continue de croître à un rythme trois ou quatre fois plus rapide que les économies nationales; où la conception, la fabrication, la commercialisation et les prestations aux consommateurs d une majorité croissante d entreprises sont réparties dans de nombreux pays; et où les communications électroniques ont radicalement accru la collaboration humaine dans tous les domaines et entre tous les pays. Le développement de plus en plus rapide de la technologie dans de nombreux secteurs continuera d offrir d excellentes possibilités, mais présentera aussi des dangers potentiels, pour le bien-être général de la société. Il incombera par conséquent à tous les partenaires sociaux et économiques de collaborer étroitement pour orienter l application de technologies appropriées vers un développement économique durable et une prospérité mondiale. Dans ce scénario qui évolue rapidement, des normes applicables au niveau mondial joueront un rôle clé. De telles normes, qu elles soient élaborées par l ISO ou par d autres, deviendront des instruments techniques primordiaux à l appui du commerce international. Dans ce contexte, l ISO veut être reconnue à l échelon mondial comme

3 un chef de file influent et innovateur et comme producteur efficace et attentif dans l élaboration de Normes internationales applicables mondialement, qui répondent aux attentes de la communauté des nations ou les dépassent. L ISO s efforcera en tout temps de perfectionner l application des principes de consensus et de transparence en matière de normalisation et, par là même, de promouvoir les valeurs de rationalité, d utilité, de sécurité et de protection de l environnement au bénéfice de tous les peuples. Principales stratégies pour les années Les notions clés qui sous-tendent le modèle opérationnel et la prise de position économique de l ISO sont les suivants : Valeur Partenariat Optimisation Ces mots résument les orientations stratégiques clés que l ISO devra suivre aptitude à comprendre, desservir et éventuellement anticiper les besoins du marché (valeur), à assurer la plus grande participation de et la collaboration entre toutes les parties concernées aux divers stades du système ISO (partenariat), à reconfigurer les processus centraux en faisant un usage généralisé des technologies de l information et de la communication, à mieux réunir les ressources requises pour

4 répondre à la demande toujours croissante de la normalisation du 21e siècle et en faire l usage le plus efficace pour l amélioration des services de l ISO et une réduction du coût total du système. À partir d une analyse complète des forces et faiblesses de l ISO, ainsi que des possibilités et menaces qui se présentent à elle, cinq stratégies principales ont été édifiées sur la base d éléments stratégiques associés. Elles sont exprimées comme des engagements de l ISO à: 1. Accroître la pertinence de l ISO pour le marché mieux comprendre les besoins du marché et améliorer la participation des entreprises, représentation plus efficace des consommateurs et d autres forces sociales, renforcer la gestion du programme technique, améliorer l établissement systématique des priorités, application proactive des concepts et des techniques de gestion par projets, réévaluation périodique des besoins en matière de comités permanents, améliorer la formation des dirigeants de TC/SC et assurer les obligations de soutien des secrétariats, faire progresser les relations de partenariat avec les organisations internationales et d autres institutions.

5 2. Promouvoir le système ISO et ses normes mieux approcher les dirigeants industriels, améliorer les communications et la livraison de l information, renforcer l engagement des membres à prouver et à promouvoir l utilisation des normes ISO. 3. Optimiser l utilisation des ressources servir les besoins du marché et financer les opérations en conséquence, cibler les priorités et la réduction des coûts, exploitation totale des capacités des technologies de l information et des communications (ICT). 4. Stimuler de nouveaux éléments de programme technique autofinancés accroître la portée des services techniques de l ISO, promouvoir les normes ISO relatives aux services, faire progresser la reconnaissance de l évaluation de la conformité au plan mondial. 5. Mettre à niveau les infrastructures nationales de normalisation dans les pays en développement mise à niveau des infrastructures de normalisation dans les pays en développement, soutien au programme des organismes donateurs.

6 Mesures de performance Des mesures de la performance doivent être définies pour chaque élément stratégique identifié et proposé jusqu à présent. Les principaux domaines à considérer devront par conséquent inclure : la pertinence pour le marché, la gestion du programme technique, les relations avec les acteurs clés (dirigeants de l industrie, organisations internationales), les communications, l efficacité des processus. Il sera nécessaire de déployer un nouvel effort significatif en vue d identifier des indicateurs objectifs et d établir des procédures de suivi pour utiliser ces indicateurs comme base pour toute évaluation de la mise en œuvre des stratégies. Un effort particulier devra être consacré à la pertinence pour le marché et aux communications, domaines pour lesquels il est difficile de définir des mesures «objectives». Toutefois, pour réaliser les objectifs du plan, il est indispensable de retenir une série de facteurs pertinents, relativement simples et pratiques, qui devront être progressivement employés sur l ensemble du système. Par exemple, on pourrait introduire des indicateurs fondamentaux concernant le marché spécifique auquel s applique chaque projet

7 particulier (par ex., étendue et tendance générale du marché : recettes combinées, nombre d entreprises et nombre d employés, taux de croissance, structure des parts de marché, répartition des recettes par région et par pays, volume des échanges internationaux) et procéder à une évaluation de la représentativité pour le marché de ceux qui participent au processus de normalisation (par ex., nombre de responsables de premier plan à l échelle du marché mondial ou régional participant aux travaux, associations, organismes de consommateurs, etc. comparativement à tous ceux qui existent). Pour dresser un tableau plus complet, il conviendrait aussi de conduire des évaluations de l adoption des Normes internationales au niveau national et d estimer leur pénétration dans les différents secteurs. Semblablement, il convient d introduire des indicateurs objectifs pour analyser l efficacité des communications en ce qui concerne le nombre et la qualité des contacts avec les différents types d utilisateurs, et d instaurer des mesures de la satisfaction des clients et de l image de l ISO. Que peut offrir l ISO? Consensus : L ISO offre des procédures d élaboration des normes qui sont transparentes et ouvertes à toutes les parties intéressées dans le monde. Le système ISO a une forte capacité de résoudre les différences, et les normes ISO

8 représentent le meilleur consensus possible entre toutes les parties concernées sur les exigences techniques nécessaires pour faciliter l échange de biens, de services et d idées entre les peuples de toutes les nations. Le nom ISO : L ISO est respectée dans le monde entier. Réputée pour son intégrité et sa neutralité, elle bénéficie d un statut élevé auprès des organisations internationales (institutions spécialisées des Nations Unies, OMC, Chambre de commerce internationale, etc.). Dans de nombreux secteurs, tels que la mécanique fondamentale, les unités SI, les conteneurs pour le transport de marchandises, les textiles, la photographie et les technologies de l information, les normes ISO sont largement utilisées et hautement appréciées. Dans les années 1990, le nom de l ISO s est assuré une notoriété croissante au plan mondial en raison de la popularité, d abord, des normes de la série ISO 9000 et ensuite de celles de la série ISO Domaine d activité : L ISO traite de tout l éventail des activités humaines et du savoirfaire, allant des spécifications dimensionnelles des filetages aux caractéristiques essentielles des systèmes de management environnemental dans les entreprises. En coopération avec ses partenaires des institutions spécialisées de l ONU, et pour des accords de travail avec la CEI (Commission électrotechnique internationale) et l UIT (Union internationale des télécommunications) dont les domaines d activité couvrent respectivement la normalisation des secteurs de l électrotechnique et des télécommunications l ISO assure un accès

9 facile à un portefeuille cohérent et homogène de normes couvrant tous les secteurs. Gestion décentralisée : L ISO est une organisation très étendue, regroupant des membres de quelque 130 pays et constituée de plus de 800 comités et sous-comités (TC/SC) chargés de l élaboration des normes, s appuyant à leur tour sur quelque 2000 groupes de travail dans le cadre d une coordination générale assurée par un Bureau de gestion technique. Les présidents des comités techniques ont la responsabilité de mener à bien le processus consensuel nécessaire au point de vue technique. Les secrétariats de comités, chargés du soutien administratif et de l intégrité procédurale en accord avec les règles de l ISO, sont assurés par les membres de l ISO situés dans quelque 30 pays. Cette structure de gestion décentralisée des TC/SC contribue à garantir que la prise de décision intervient au niveau le mieux informé et en pleine connaissance de cause et que les décisions sont approuvées avec un minimum de bureaucratie et de coût. Infrastructures nationales : Le système ISO ne pourrait pas fonctionner sans les puissantes infrastructures nationales fournies par les membres de l ISO. Celles-ci permettent de formuler chaque année des milliers de prises de positions consensuelles nationales sur les propositions de l ISO et de sélectionner et instruire les dizaines de milliers d individus qui, au sein de délégations, sont chargés de promouvoir les points de vue nationaux dans les comités pertinents de l ISO.

10 Les membres nationaux de l ISO sont les organisations les plus représentatives de la normalisation dans leur pays; ils disposent des meilleures compétences pour gérer le vaste ensemble de consultations nationales requises pour que le système ISO fonctionne efficacement. Soutien régional : De nombreux membres de l ISO sont également membres d organisations régionales ayant des programmes de coopération en normalisation et dans des domaines apparentés. Ils assurent des relations de coopération avec l ISO dans son ensemble et, en ce qui concerne l élaboration des normes, s engagent à penser nationalement et régionalement et à agir internationalement. L Accord de Vienne (entre l ISO et le CEN) pour l Europe est un modèle de travail efficace, dont les principes méritent de créer une émulation dans d autres régions. Les stratégies de l ISO en détail Ce document, disponible aussi sur ISO Online, est une version abrégée de la publication Présenter au monde des normes de haute qualité: Stratégies à long terme de l ISO (ISBN ). La version intégrale de cette publication peut être obtenue auprès de l institut national de normalisation de votre pays et auprès du Secrétariat central de l ISO.

énergie Was ist das? C est quoi che cosa è? Qué es? ? Hablas ENERGIE? Do you speak Management de l énergie L ISO 50001 en 10 questions

énergie Was ist das? C est quoi che cosa è? Qué es? ? Hablas ENERGIE? Do you speak Management de l énergie L ISO 50001 en 10 questions énergie Kezako che cosa è? C est quoi donc? Qué es? Was ist das??? Hablas ENERGIE? Do you speak ENERGIE?? Management de l énergie L ISO 50001 en 10 questions ? Management de l énergie L ISO 50001? SOMMAIRE

Plus en détail

qualité des prestations des

qualité des prestations des Plateforme d appui aux entreprises et à la formation technique du BTP Renforcer la qualité des prestations des entreprises pour augmenter leurs opportunités de marché Renforcer la qualité des prestations

Plus en détail

Système de certification. Système officiel ou agréé de certification.

Système de certification. Système officiel ou agréé de certification. DIRECTIVES SUR L ÉLABORATION D ACCORDS D ÉQUIVALENCE RELATIFS AUX SYSTÈMES D INSPECTION ET DE CERTIFICATION DES IMPORTATIONS ET DES EXPORTATIONS ALIMENTAIRES SECTION 1 CHAMP D APPLICATION CAC/GL 34-1999

Plus en détail

ISO 9000 Choisir et appliquer

ISO 9000 Choisir et appliquer ISO 9000 Choisir et appliquer ISO en bref L ISO est l Organisation internationale de normalisation. Elle est composée des organismes nationaux de normalisation de pays grands et petits, industrialisés

Plus en détail

SCIENCE, TECHNOLOGIE ET INNOVATION AU SERVICE DE LA TRANSFORMATION DES ÉCONOMIES AFRICAINES

SCIENCE, TECHNOLOGIE ET INNOVATION AU SERVICE DE LA TRANSFORMATION DES ÉCONOMIES AFRICAINES SCIENCE, TECHNOLOGIE ET INNOVATION AU SERVICE DE LA TRANSFORMATION DES ÉCONOMIES AFRICAINES SESSION I : ÉLÉMENTS D UN SYSTÈME DE PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE EFFICACE ET ÉQUILIBRÉ POUR FAVORISER L INNOVATION

Plus en détail

Avantages économiques

Avantages économiques I. QU EST CE QUE LE SYSTEME DE MANAGEMENT ENVIRONNEMENTAL? Le SME est un outil de gestion interne qui favorise l intégration précoce d objectifs écologiques précis dans les autres systèmes de gestion et

Plus en détail

Newsletter octobre 2011

Newsletter octobre 2011 Newsletter octobre 2011 Formation : Les normes ISO 9001 et ISO 19011, en module de formation Dans le cadre de son programme de formation, l INNORPI organise le module de formation suivant : Les exigences

Plus en détail

Révisions ISO Livre blanc

Révisions ISO Livre blanc Révisions ISO ISO Revisions Révisions ISO Livre blanc Quelle est la différence entre une approche procédure et une approche processus? Aborder le changement Processus vs procédures : Qu est-ce que cela

Plus en détail

Plan pour la sécurité de l aviation dans le monde

Plan pour la sécurité de l aviation dans le monde Plan pour la sécurité de l aviation dans le monde Faits saillants Étant donné que, d après les prévisions, la croissance du trafic aérien doublera au cours des 15 prochaines années, il faut s occuper proactivement

Plus en détail

GDF SUEZ CHARTE DE L ENVIRONNEMENT

GDF SUEZ CHARTE DE L ENVIRONNEMENT GDF SUEZ CHARTE DE L ENVIRONNEMENT SOMMAIRE INTRODUCTION > Chapitre 1 L environnement et le Développement durable 9 S engager > Chapitre 2 Principes de mise en œuvre 19 Comprendre Savoir-faire Partager

Plus en détail

Les collectivités territoriales ont-elles un avantage comparatif en tant que prestataires de service?

Les collectivités territoriales ont-elles un avantage comparatif en tant que prestataires de service? Les collectivités territoriales ont-elles un avantage comparatif en tant que prestataires de service? La pauvreté peut prendre différentes formes et nécessite donc de disposer d un éventail de réponses

Plus en détail

Note de synthèse. Une éco-innovation qui présente plusieurs facettes a facilité l évolution de la production durable

Note de synthèse. Une éco-innovation qui présente plusieurs facettes a facilité l évolution de la production durable NOTE DE SYNTHÈSE 15 Note de synthèse Une éco-innovation qui présente plusieurs facettes a facilité l évolution de la production durable Par la mise en place de pratiques productives efficientes et le développement

Plus en détail

GUIDE DE PROCEDURES DU GROUPE DES AMIS DU PARAGRAPHE 47

GUIDE DE PROCEDURES DU GROUPE DES AMIS DU PARAGRAPHE 47 47. Nous sommes conscients de l importance de la communication, par les entreprises, d informations sur l impact environnemental de leurs activités et les encourageons, en particulier s agissant des entreprises

Plus en détail

DECLARATION (Finale) LE PREMIER CONGRES MONDIAL SUR LA LUTTE CONTRE LA CONTREFACON RECOMMANDE :

DECLARATION (Finale) LE PREMIER CONGRES MONDIAL SUR LA LUTTE CONTRE LA CONTREFACON RECOMMANDE : DECLARATION (Finale) LE PREMIER CONGRES MONDIAL SUR LA LUTTE CONTRE LA CONTREFACON RECOMMANDE : I (Sensibilisation) De charger un groupe indépendant d'experts, de l OCDE par exemple, d effectuer une étude

Plus en détail

PSCB No. 90/06. 21 juin 2006 Original : anglais. Comité consultatif du secteur privé Réunion extraordinaire 24 septembre 2006 Londres, Angleterre

PSCB No. 90/06. 21 juin 2006 Original : anglais. Comité consultatif du secteur privé Réunion extraordinaire 24 septembre 2006 Londres, Angleterre PSCB No. 90/06 International Coffee Organization Organización Internacional del Café Organização Internacional do Café Organisation Internationale du Café 21 juin 2006 Original : anglais F Comité consultatif

Plus en détail

Directives opérationnelles 2013-2015 pour les initiatives régionales dans le cadre de la Convention sur les zones humides

Directives opérationnelles 2013-2015 pour les initiatives régionales dans le cadre de la Convention sur les zones humides Directives opérationnelles 2013-2015 pour les initiatives régionales dans le cadre de la Convention sur les zones humides Approuvées par le Comité permanent à sa 46 e Réunion (Décision SC46-28), avril

Plus en détail

La Consommation et la Production Durables en un clic

La Consommation et la Production Durables en un clic PORTAIL MONDIAL DE LA CPD Consommation et Production Durables www.start.scpclearinghouse.org La Consommation et la Production Durables en un clic Animé par Action Mondiale pour la Consommation et la Production

Plus en détail

La fidélisation des employés : un remède efficace face à la pénurie

La fidélisation des employés : un remède efficace face à la pénurie La fidélisation des employés : un remède efficace face à la pénurie Par Serge Lamarche, vice-président, Service à la clientèle, ADP Canada Dénicher des employés qualifiés dans le secteur du commerce de

Plus en détail

Projet de stratégie financière pour l OMS

Projet de stratégie financière pour l OMS CONSEIL EXÉCUTIF EB136/36 Cent trente-sixième session 24 décembre 2014 Point 12.1 de l ordre du jour provisoire Projet de stratégie financière pour l OMS Rapport du Secrétariat 1. En mai 2014, la Soixante-Septième

Plus en détail

Étude des coûts de l administration et de la gestion à l OMS : recommandations préliminaires

Étude des coûts de l administration et de la gestion à l OMS : recommandations préliminaires A COMITÉ DU PROGRAMME, DU BUDGET ET DE L ADMINISTRATION DU CONSEIL EXÉCUTIF Dix-septième réunion Point 3.1 de l ordre du jour provisoire EBPBAC17/INF./2 17 janvier 2013 Étude des coûts de l administration

Plus en détail

La Gestion des talents entre dans une nouvelle ère

La Gestion des talents entre dans une nouvelle ère La Gestion des talents entre dans une nouvelle ère Tom Pfeiffer Partner Audit Deloitte Sacha Thill Senior Consultant Operations Excellence & Human Capital Deloitte Soucieuses du bien-être et du développement

Plus en détail

Note de recherche du ROP. LA COOPERATION ENTRE L ONU ET L UNION AFRICAINE SUR LES OPERATIONS DE PAIX Par Madeleine ODZOLO MODO *

Note de recherche du ROP. LA COOPERATION ENTRE L ONU ET L UNION AFRICAINE SUR LES OPERATIONS DE PAIX Par Madeleine ODZOLO MODO * Note de recherche du ROP LA COOPERATION ENTRE L ONU ET L UNION AFRICAINE SUR LES OPERATIONS DE PAIX Par Madeleine ODZOLO MODO * L Union africaine (UA) a élaboré une architecture continentale de paix et

Plus en détail

Utilisation des normes ISO et CEI et de la référence à celles-ci dans la réglementation technique

Utilisation des normes ISO et CEI et de la référence à celles-ci dans la réglementation technique Utilisation des normes ISO et CEI et de la référence à celles-ci dans la réglementation technique Septembre 2007 Organisation internationale de normalisation 1, chemin de la Voie-Creuse Case postale 56

Plus en détail

IANOR (Institut Algérien de Normalisation)

IANOR (Institut Algérien de Normalisation) IANOR (Institut Algérien de Normalisation) SOUTIEN DE LA NORMALISATION A L INNOVATION Présentation: O.F.BENTIFOUR. Présentation I. Définitions et Principes de la normalisation, Développement des normes

Plus en détail

Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP)

Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP) F CDIP/10/6 ORIGINAL : ANGLAIS DATE : 28 SEPTEMBRE 2012 Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP) Dixième session Genève, 12 16 novembre 2012 RAPPORT D ÉVALUATION DU PROJET RELATIF

Plus en détail

Atelier thématique «Stratégies de développement durable»

Atelier thématique «Stratégies de développement durable» Atelier thématique «Stratégies de développement durable» Par Christian BRODHAG École nationale supérieure des mines de Saint-Etienne (France) brodhag@emse.fr Le thème stratégie de développement durable

Plus en détail

Une mission commune au service de la protection sociale universelle

Une mission commune au service de la protection sociale universelle Une mission commune au service de la protection sociale universelle Note conceptuelle En ce début de XXI e siècle, c est avec fierté que nous faisons nôtre le consensus qui s est dégagé: la protection

Plus en détail

Stratégie nationale d atténuation des catastrophes du Canada

Stratégie nationale d atténuation des catastrophes du Canada Stratégie nationale d atténuation des catastrophes du Canada Avant-propos Les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux ont reconnu que l atténuation est une importante part d un solide cadre

Plus en détail

ECE/ Nations. Unies. européenss. Résumé /CES/2015/12. 2 avril 2015 Françaiss. Modèle générique. statistiques (ECE/CES/2014/3). GE.

ECE/ Nations. Unies. européenss. Résumé /CES/2015/12. 2 avril 2015 Françaiss. Modèle générique. statistiques (ECE/CES/2014/3). GE. Nations Unies Conseil économique et social ECE/ Distr. générale 2 avril 2015 Françaiss Original: anglais /CES/2015/12 Commission économique pour l Europe Conférence des statisticiens européenss Soixante-troisième

Plus en détail

Economie verte: Réponses de l Öbu aux questions de Bruno Oberle (OFEV) lors de sa conférence «La vision suisse d une Economie verte» au Forum ö 2014

Economie verte: Réponses de l Öbu aux questions de Bruno Oberle (OFEV) lors de sa conférence «La vision suisse d une Economie verte» au Forum ö 2014 Economie verte: Réponses de l Öbu aux questions de Bruno Oberle (OFEV) lors de sa conférence «La vision suisse d une Economie verte» au Forum ö 2014 Prise de position de l Öbu, 23.12.14 9 mai, Forum ö

Plus en détail

POLITIQUE 2500-024 TABLE DES MATIÈRES PRÉAMBULE... 1 1. LE CHAMP D APPLICATION... 2

POLITIQUE 2500-024 TABLE DES MATIÈRES PRÉAMBULE... 1 1. LE CHAMP D APPLICATION... 2 POLITIQUE 2500-024 TITRE : ADOPTION : Conseil d'administration Résolution : CA-2008-01-15-08 ENTRÉE EN VIGUEUR : 15 janvier 2008 TABLE DES MATIÈRES PRÉAMBULE... 1 1. LE CHAMP D APPLICATION... 2 2. LA FORMATION

Plus en détail

Préambule. Ce faisant, l ECPAR poursuit les objectifs suivants :

Préambule. Ce faisant, l ECPAR poursuit les objectifs suivants : Préambule L Espace québécois de concertation sur les pratiques d approvisionnement responsable (ECPAR) a pour mandat d optimiser les efforts des donneurs d ordres en vue de diffuser et de mettre en œuvre

Plus en détail

Conseil d administration du Programme des Nations Unies pour le développement, du Fonds

Conseil d administration du Programme des Nations Unies pour le développement, du Fonds Nations Unies Conseil d administration du Programme des Nations Unies pour le développement, du Fonds des Nations Unies pour la population et du Bureau des Nations Unies pour les services d appui aux projets

Plus en détail

Synthèse de l évaluation de la Fondation pour la Formation Continue UNIL-EPFL (FCUE)

Synthèse de l évaluation de la Fondation pour la Formation Continue UNIL-EPFL (FCUE) Synthèse de l évaluation de la Fondation pour la Formation Continue UNIL-EPFL (FCUE) Janvier 2016 1. Introduction L évaluation de la FCUE a été réalisée en 2014, 5 ans après sa création. Une création assez

Plus en détail

Plan d action de développement durable 2015-2020

Plan d action de développement durable 2015-2020 Plan d action de développement durable 2015-2020 «Durable Responsable Prospère Ensemble on fait avancer le développement durable au Québec!» La Société du Grand Théâtre de Québec a pour mission de promouvoir

Plus en détail

Axes prioritaires d interventions économiques de la. Chambre de commerce de Lévis

Axes prioritaires d interventions économiques de la. Chambre de commerce de Lévis 1 Axes prioritaires d interventions économiques de la Chambre de commerce de Lévis Préambule Regroupant près de 140 000 habitants et plus de 65 000 travailleurs, le territoire de la Ville de Lévis profite

Plus en détail

CHARTE ETHIQUE DU GROUPE UMANIS Grands principes appliqués dans les pratiques professionnelles d Umanis

CHARTE ETHIQUE DU GROUPE UMANIS Grands principes appliqués dans les pratiques professionnelles d Umanis CHARTE ETHIQUE DU GROUPE UMANIS Grands principes appliqués dans les pratiques professionnelles d Umanis Avant-propos Chers collaborateurs, Umanis, en tant qu entreprise cotée en Bourse, affirme une volonté

Plus en détail

Le plan d intervention au service de la réussite de l élève. Cadre de référence pour l établissement des plans d intervention

Le plan d intervention au service de la réussite de l élève. Cadre de référence pour l établissement des plans d intervention Le plan d intervention au service de la réussite de l élève Cadre de référence pour l établissement des plans d intervention Objectif de la présentation Présenter les orientations ministérielles qui sous-tendent

Plus en détail

Lignes directrices d UNI-Europa sur les comités d entreprise européens. Adoptées par le Comité exécutif d UNI Europa le 29 mars 2011 Version courte

Lignes directrices d UNI-Europa sur les comités d entreprise européens. Adoptées par le Comité exécutif d UNI Europa le 29 mars 2011 Version courte Lignes directrices d UNI-Europa sur les comités d entreprise européens Adoptées par le Comité exécutif d UNI Europa le 29 mars 2011 Version courte matières APPROCHE COMMUNE... 3 BUTS D UNI EUROPA.... 3

Plus en détail

Compte rendu provisoire 11-1

Compte rendu provisoire 11-1 Conférence internationale du Travail Compte rendu provisoire 104 e session, Genève, juin 2015 11-1 Quatrième question à l ordre du jour: Les petites et moyennes entreprises et la création d emplois décents

Plus en détail

Système de management intégré pour le secteur des services : l expérience d une banque russe

Système de management intégré pour le secteur des services : l expérience d une banque russe Système de management intégré pour le secteur des services : l expérience d une banque russe par Valentin Nikonov Cet article présente un modèle de système de management intégré pour les entreprises de

Plus en détail

LA POSITION DE L IFAC SUR LA REGULATION PROFESSIONNELLE

LA POSITION DE L IFAC SUR LA REGULATION PROFESSIONNELLE LA POSITION DE L IFAC SUR LA REGULATION PROFESSIONNELLE Introduction 1. L économie et la société bénéficient des performances de haute qualité des experts-comptables qui contribuent à l imputation et à

Plus en détail

007537/EU XXIII.GP Eingelangt am 14/02/07

007537/EU XXIII.GP Eingelangt am 14/02/07 007537/EU XXIII.GP Eingelangt am 14/02/07 COMMISSION DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES Bruxelles, le 14.2.2007 SEC(2007) 113 DOCUMENT DE TRAVAIL DES SERVICES DE LA COMMISSION Document accompagnant la proposition

Plus en détail

PRIORITES 1997-1998 d EUROCADRES RENCONTRE AVEC M. J.M. GIL-ROBLES PRESIDENT DU PARLEMENT EUROPEEN

PRIORITES 1997-1998 d EUROCADRES RENCONTRE AVEC M. J.M. GIL-ROBLES PRESIDENT DU PARLEMENT EUROPEEN réf : 97-899A PRIORITES 1997-1998 d EUROCADRES RENCONTRE AVEC M. J.M. GIL-ROBLES PRESIDENT DU PARLEMENT EUROPEEN Bruxelles, 11 septembre 1997 Les prochains mois sont d'une particulière importance pour

Plus en détail

DIVISION DE FACILITATION (FAL) DOUZIÈME SESSION. Le Caire (Égypte), 22 mars 2 avril 2004

DIVISION DE FACILITATION (FAL) DOUZIÈME SESSION. Le Caire (Égypte), 22 mars 2 avril 2004 FAL/12-WP/12 13/1/04 DIVISION DE FACILITATION (FAL) DOUZIÈME SESSION Le Caire (Égypte), 22 mars 2 avril 2004 Point 3 : 3.2 : Mise en œuvre de mesures modernes de facilitation et de sûreté dans le transport

Plus en détail

Examen des pratiques de gestion du risque d atteinte à la réputation Principes, observations et prochaines étapes

Examen des pratiques de gestion du risque d atteinte à la réputation Principes, observations et prochaines étapes Examen des pratiques de gestion du risque Principes, observations et prochaines étapes Contexte Le présent document n est pas une ligne directrice. Il a pour objet de communiquer les principes de base

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social Nations Unies E/CN.3/2008/13 Conseil économique et social Distr. générale 12 décembre 2007 Français Original : anglais Commission de statistique Trente-neuvième session 26-29 février 2008 Point 3 l) de

Plus en détail

Plan d action de l ISO pour les pays en développement 2011-2015

Plan d action de l ISO pour les pays en développement 2011-2015 Plan d action de l ISO pour les pays en développement 2011-2015 ISO l Organisation internationale de normalisation L ISO comprend 163* membres qui sont les instituts nationaux de normalisation de pays

Plus en détail

Le Cadre mondial pour les services climatologiques: innovation et adaptation

Le Cadre mondial pour les services climatologiques: innovation et adaptation Le Cadre mondial pour les services climatologiques: innovation et adaptation UN /Albert Gonzalez Farran L innovation et l adaptation ont permis à l humanité non seulement de survivre mais de se dépasser.

Plus en détail

Organisation Internationale du Tourisme Social. Un Tourisme pour Tous, Durable et Solidaire

Organisation Internationale du Tourisme Social. Un Tourisme pour Tous, Durable et Solidaire Organisation Internationale du Tourisme Social Un Tourisme pour Tous, Durable et Solidaire Plan d actions 2014-2016 2 Plan d actions 2014-2016 Organisation Internationale du Tourisme Social 1. Objectifs

Plus en détail

Exploitation illégale des forêts : ce que dit le Plan d Action FLEGT de la Commission européenne

Exploitation illégale des forêts : ce que dit le Plan d Action FLEGT de la Commission européenne Plateforme Forêts - Communauté européenne : Briefing Exploitation illégale des forêts : ce que dit le Plan d Action FLEGT de la Commission européenne Introduction En raison de la préoccupation internationale

Plus en détail

chapitre 4 L innovation dans Le GRoupe

chapitre 4 L innovation dans Le GRoupe chapitre 4 L innovation dans Le GRoupe 4.1 définir L innovation selon l insee, l innovation est un changement significatif de nature technique, commerciale, organisationnelle, structurelle ou de logique

Plus en détail

Évaluations des capacités des ONG humanitaires : répondent-elles à leur objectif? Résume

Évaluations des capacités des ONG humanitaires : répondent-elles à leur objectif? Résume Évaluations des capacités des ONG humanitaires : répondent-elles à leur objectif? Résume Juin 2015 REMERCIEMENTS ICVA remercie ses membres, son bureau et les partenaires de leurs cotisations, financements

Plus en détail

Principes sur lesquels l APEX s appuie pour promouvoir la santé, le rendement et la productivité des cadres

Principes sur lesquels l APEX s appuie pour promouvoir la santé, le rendement et la productivité des cadres 28 janvier 2011 Recommandations sur la santé, le rendement et la productivité des cadres supérieurs présentées par l Association professionnelle des cadres supérieurs de la fonction publique du Canada

Plus en détail

Présidence française du Conseil de l Union européenne

Présidence française du Conseil de l Union européenne Présidence française du Conseil de l Union européenne Réunion informelle des ministres européens en charge de l enseignement et de la formation professionnels (EFP) et des ministres de l enseignement supérieur

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social NATIONS UNIES E Conseil économique et social Distr. GÉNÉRALE ECE/CP.TEIA/2008/5 2 septembre 2008 FRANÇAIS Original: ANGLAIS COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L EUROPE CONFÉRENCE DES PARTIES À LA CONVENTION SUR

Plus en détail

Ils existent de nombreuses définitions de la santé publique. Nous en avons privilégié

Ils existent de nombreuses définitions de la santé publique. Nous en avons privilégié Chapitre 1 Définition et enjeux De tout temps, l homme a tenté de se protéger collectivement contre les maladies et les décès prématurés, notamment en luttant contre les épidémies et les agressions de

Plus en détail

LE CONTROLE DES RECETTES PUBLIQUES. Le rôle de l ISC à travers les différentes phases budgétaires

LE CONTROLE DES RECETTES PUBLIQUES. Le rôle de l ISC à travers les différentes phases budgétaires LE CONTROLE DES RECETTES PUBLIQUES Sous-thème II Le rôle de l ISC à travers les différentes phases budgétaires Document de discussion élaboré par le groupe de travail sous-thème II National Audit Office,

Plus en détail

Projet «Offres de formation»

Projet «Offres de formation» Projet «Offres de formation» Lignes diréctrices pour l'organisation, le pilotage et le subventionnement des offres de formation destinées aux collaborateurs ecclésiaux à l échelon de la Suisse et des régions

Plus en détail

Résolution adoptée par l Assemblée générale. [sur le rapport de la Première Commission (A/58/462)]

Résolution adoptée par l Assemblée générale. [sur le rapport de la Première Commission (A/58/462)] Nations Unies A/RES/58/51 Assemblée générale Distr. générale 17 décembre 2003 Cinquante-huitième session Point 73, d, de l ordre du jour Résolution adoptée par l Assemblée générale [sur le rapport de la

Plus en détail

Politique Internationale d Achat de Cacao

Politique Internationale d Achat de Cacao Politique Internationale d Achat de Cacao Version : Juillet 2015 Nos exigences Le Groupe ALDI Nord (ci-après : «ALDI Nord») revendique d agir de manière honnête, responsable et fiable. Nos valeurs de commerce

Plus en détail

Développement durable Certifications Environnementales

Développement durable Certifications Environnementales Certifications Environnementales Introduction La société devient de plus en plus exigeante envers les entreprises pour qu elles jouent un rôle actif et responsable dans la préservation de l environnement.

Plus en détail

INTEGRATION DES QUESTIONS RELATIVES A LA DIMENSION ECONOMIQUE DANS LES TACHES ASSIGNEES A L OSCE

INTEGRATION DES QUESTIONS RELATIVES A LA DIMENSION ECONOMIQUE DANS LES TACHES ASSIGNEES A L OSCE Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe INTEGRATION DES QUESTIONS RELATIVES A LA DIMENSION ECONOMIQUE DANS LES TACHES ASSIGNEES A L OSCE RAPPORT DU PRESIDENT EN EXERCICE AU SOMMET DE

Plus en détail

Examen des politiques de passation des marchés et des contrats Plan de consultation

Examen des politiques de passation des marchés et des contrats Plan de consultation Examen des politiques de passation des marchés et des contrats Plan de consultation La Banque mondiale a entrepris de revoir ses politiques de passation des marchés et des contrats dans le cadre de ses

Plus en détail

Le Conseil ministériel,

Le Conseil ministériel, DÉCISION No 3/11 ÉLÉMENTS DU CYCLE DU CONFLIT LIÉS AU RENFORCEMENT DES CAPACITÉS DE L OSCE EN MATIÈRE D ALERTE PRÉCOCE, D ACTION RAPIDE, DE FACILITATION DU DIALOGUE ET DE SOUTIEN À LA MÉDIATION, AINSI

Plus en détail

Stratégie de recherche axée sur le patient. Cadre de renforcement des capacités

Stratégie de recherche axée sur le patient. Cadre de renforcement des capacités Stratégie de recherche axée sur le patient Cadre de renforcement des capacités 2015 Remerciements Les Instituts de recherche en santé du Canada tiennent à souligner la contribution des experts ayant siégé

Plus en détail

www.vision-2018.org - 25 -

www.vision-2018.org - 25 - www.vision-2018.org - 25 - La navigation intérieure est un mode de transport dynamique et tourné vers l avenir. Par la «Vision 2018», la Commission Centrale pour la Navigation du Rhin (CCNR) se fixe pour

Plus en détail

Problématique des politiques publiques au Bénin: défis et perspectives. Richard Georges SINSIN

Problématique des politiques publiques au Bénin: défis et perspectives. Richard Georges SINSIN Problématique des politiques publiques au Bénin: défis et perspectives Richard Georges SINSIN 1 Objectifs de la présentation Permettre aux participants : de mieux comprendre les politiques publiques mises

Plus en détail

Rôle de l action contre les mines dans l intégration de l assistance aux victimes à des cadres plus larges

Rôle de l action contre les mines dans l intégration de l assistance aux victimes à des cadres plus larges Rôle de l action contre les mines dans l intégration de l assistance aux victimes à des cadres plus larges Convention sur l interdiction des mines antipersonnel Convention sur l interdiction de l emploi,

Plus en détail

LA DEMARCHE COMPETENCE

LA DEMARCHE COMPETENCE LA DEMARCHE COMPETENCE Chapitre 3 : La démarche compétence Chapitre 3 : La démarche compétence... 1 3.1. Les attentes des acteurs de la Démarche Compétence... 2 3.1.1 Les attentes de l entreprise... 2

Plus en détail

ÉVÉNEMENT DE HAUT NIVEAU SUR LA COOPÉRATION SUD-SUD ET LE RENFORCEMENT DES CAPACITÉS

ÉVÉNEMENT DE HAUT NIVEAU SUR LA COOPÉRATION SUD-SUD ET LE RENFORCEMENT DES CAPACITÉS ÉVÉNEMENT DE HAUT NIVEAU SUR LA COOPÉRATION SUD-SUD ET LE RENFORCEMENT DES CAPACITÉS Déclaration de Bogotá Instaurer des partenariats constructifs et ouverts pour le développement (VERSION FINALE, 25 mars

Plus en détail

Organisation mondiale des douanes, 30 Rue du Marché, 1210 Bruxelles VACANCE D EMPLOI:

Organisation mondiale des douanes, 30 Rue du Marché, 1210 Bruxelles VACANCE D EMPLOI: Organisation mondiale des douanes, 30 Rue du Marché, 1210 Bruxelles VACANCE D EMPLOI: EXPERT EN QUESTIONS DE FORMATION DE BASE ET AVANCÉE CONCERNANT LE PROFILAGE DU FRET MARITIME DANS LE CADRE DU PROGRAMME

Plus en détail

Conseil d administration Genève, novembre 2003 PFA. Fonds pour les systèmes informatiques. a) Système de vote électronique

Conseil d administration Genève, novembre 2003 PFA. Fonds pour les systèmes informatiques. a) Système de vote électronique BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL GB.288/PFA/6 288 e session Conseil d administration Genève, novembre 2003 Commission du programme, du budget et de l administration PFA SIXIÈME QUESTION À L ORDRE DU JOUR

Plus en détail

Services météorologiques, hydrologiques et climatologiques: compétences requises des formateurs

Services météorologiques, hydrologiques et climatologiques: compétences requises des formateurs Services météorologiques, hydrologiques et climatologiques: compétences requises des formateurs Au sein d un Service météorologique et hydrologique national (SMHN) ou d un service apparenté, différents

Plus en détail

ALLIANCE STRATÉGIQUE ENTRE LA SANTÉ ET L ENVIRONNEMENT POUR LA MISE EN ŒUVRE DE LA DÉCLARATION DE LIBREVILLE

ALLIANCE STRATÉGIQUE ENTRE LA SANTÉ ET L ENVIRONNEMENT POUR LA MISE EN ŒUVRE DE LA DÉCLARATION DE LIBREVILLE ALLIANCE STRATÉGIQUE ENTRE LA SANTÉ ET L ENVIRONNEMENT POUR LA MISE EN ŒUVRE DE LA DÉCLARATION DE LIBREVILLE Projet Document IMCHE/2/CP2 1 ALLIANCE STRATÉGIQUE ENTRE LA SANTÉ ET L ENVIRONNEMENT POUR LA

Plus en détail

Approche de la négociation commerciale et objet du livre

Approche de la négociation commerciale et objet du livre I N T R O D U C T I O N Approche de la négociation commerciale et objet du livre Depuis l achèvement de la première édition de cet ouvrage en décembre 1997, le monde a changé sous plusieurs angles et a

Plus en détail

swissness adapté aux réalités pratiques

swissness adapté aux réalités pratiques 23 OCTOBRE 2011 FICHE THEMATIQUE : PROTECTION DES MARQUES swissness adapté aux réalités pratiques La marque «Suisse» fait vendre : la plus-value peut atteindre 20 % du prix de vente d un produit. Afin

Plus en détail

Copyright 2014 Organisation mondiale des douanes - Tous droits réservés 1

Copyright 2014 Organisation mondiale des douanes - Tous droits réservés 1 Les activités d'apprentissage et de développement de l OMD Doter les personnels des Membres d une plus grande autonomie pour pérenniser leurs efforts de réforme Copyright 2014 Organisation mondiale des

Plus en détail

Rédiger une note de synthèse sur un texte ou un dossier de caractère administratif. Le dossier complet figure en Annexe 3

Rédiger une note de synthèse sur un texte ou un dossier de caractère administratif. Le dossier complet figure en Annexe 3 Synthèse Rédiger une note de synthèse sur un texte ou un dossier de caractère administratif. Le dossier complet figure en Annexe 3 Copie notée : 15/20 Objet : Le patrimoine numérique : enjeux et perspectives

Plus en détail

MISSION. Association des infirmières et infirmiers du Nouveau-Brunswick, 2005

MISSION. Association des infirmières et infirmiers du Nouveau-Brunswick, 2005 MISSION L Association des infirmières et infirmiers du Nouveau-Brunswick est un organisme de réglementation professionnel voué à la protection du public et au soutien de la profession infirmière. Elle

Plus en détail

Les principes de l évaluation de la satisfaction des usagers/clients/citoyens Dominique Loroy - Avril 2005

Les principes de l évaluation de la satisfaction des usagers/clients/citoyens Dominique Loroy - Avril 2005 Les principes de l évaluation de la satisfaction des usagers/clients/citoyens Dominique Loroy - Avril 2005 L évaluation n est pas une fin en soi et doit pouvoir déboucher sur des actions concrètes qui

Plus en détail

Direction des services communautaires d apprentissage pour adultes. Programme de contrôle de la qualité: Outil d auto-évaluation de la qualité

Direction des services communautaires d apprentissage pour adultes. Programme de contrôle de la qualité: Outil d auto-évaluation de la qualité Direction des services communautaires d apprentissage pour adultes Programme de contrôle de la qualité: Outil d auto-évaluation de la qualité Direction des services communautaires d apprentissage pour

Plus en détail

NORME INTERNATIONALE D AUDIT 220 CONTRÔLE QUALITE D UN AUDIT D ETATS FINANCIERS

NORME INTERNATIONALE D AUDIT 220 CONTRÔLE QUALITE D UN AUDIT D ETATS FINANCIERS NORME INTERNATIONALE D AUDIT 220 CONTRÔLE QUALITE D UN AUDIT D ETATS FINANCIERS Introduction (Applicable aux audits d états financiers pour les périodes ouvertes à compter du 15 décembre 2009) SOMMAIRE

Plus en détail

Vers un cadre européen des qualifications 1 (EQF) pour un apprentissage tout au long de la vie.

Vers un cadre européen des qualifications 1 (EQF) pour un apprentissage tout au long de la vie. Vers un cadre européen des qualifications 1 (EQF) pour un apprentissage tout au long de la vie. Eléments de réflexion pour répondre à la consultation de la Commission européenne 1. Remarque préliminaire

Plus en détail

Introduction. 1 Source : Rapport du Groupe de travail sur l'examen des organismes gouvernementaux, p.19

Introduction. 1 Source : Rapport du Groupe de travail sur l'examen des organismes gouvernementaux, p.19 Introduction L État québécois s est doté, depuis la «Révolution tranquille», d une multitude d outils pour appuyer le développement de la société québécoise. Il est si bien outillé pour se développer qu

Plus en détail

Conseil d administration de l Entité des Nations Unies pour l égalité des sexes et l autonomisation des femmes

Conseil d administration de l Entité des Nations Unies pour l égalité des sexes et l autonomisation des femmes Nations Unies UNW/2015/CRP.15 Conseil d administration de l Entité des Nations Unies pour l égalité des sexes et l autonomisation des femmes Deuxième session ordinaire de 2015 15-16 septembre 2015 Point

Plus en détail

Projet stratégique GCF UCFF. Coopération forestière 2009-2013. Union de la Coopération Forestière Française. Groupe Coopération Forestière

Projet stratégique GCF UCFF. Coopération forestière 2009-2013. Union de la Coopération Forestière Française. Groupe Coopération Forestière Projet stratégique Coopération forestière 2009-2013 UCFF Union de la Coopération Forestière Française GCF Groupe Coopération Forestière Adhésion et Partage sont les deux valeurs essentielles du projet

Plus en détail

REPUBLIQUE TUNISIENNE ************************** Ministère de l Environnement et de Développement Durable *******************

REPUBLIQUE TUNISIENNE ************************** Ministère de l Environnement et de Développement Durable ******************* REPUBLIQUE TUNISIENNE ************************** Ministère de l Environnement et de Développement Durable ******************* STRATEGIE NATIONALE EN MATIERE D EDUCATION POUR LE DEVELOPPEMENT DURABLE **************************

Plus en détail

Accord-cadre européen sur le télétravail dans le commerce

Accord-cadre européen sur le télétravail dans le commerce $11(;( Accord-cadre européen sur le télétravail dans le commerce 1. Les partenaires sociaux européens du commerce, EuroCommerce et Uni- Europa Commerce, s engagent à développer un cadre européen pour la

Plus en détail

Conseil des ministres franco-allemand Paris, le 19 février 2014. Déclaration conjointe Energie, climat et développement durable

Conseil des ministres franco-allemand Paris, le 19 février 2014. Déclaration conjointe Energie, climat et développement durable Conseil des ministres franco-allemand Paris, le 19 février 2014 Déclaration conjointe Energie, climat et développement durable Face à la réalité indéniable du réchauffement global, l Allemagne et la France

Plus en détail

GBIF (2008) Vers l établissement d un point nodal opérationnel de participants du GBIF : définitions et considérations générales.

GBIF (2008) Vers l établissement d un point nodal opérationnel de participants du GBIF : définitions et considérations générales. Titre: Type de document: Expéditeur: Auteur(s) principal(aux)/ contact(s): Vers l établissement d un point nodal opérationnel de participants du GBIF : définitions et considérations générales Présentation

Plus en détail

REUNION ATEE AUDIT ENERGETIQUE Contexte normatif Intervention Paule Nusa Afnor Lyon

REUNION ATEE AUDIT ENERGETIQUE Contexte normatif Intervention Paule Nusa Afnor Lyon REUNION ATEE AUDIT ENERGETIQUE Contexte normatif Intervention Paule Nusa Afnor Lyon Paule NUSA Ingénieur action régionale Afnor LYON Déléguée régionale ATEE. Conseillère Energie pour la promotion ISO 50001

Plus en détail

MINISTERE DES AFFAIRES SOCIALES ET DE LA SANTE

MINISTERE DES AFFAIRES SOCIALES ET DE LA SANTE MINISTERE DES AFFAIRES SOCIALES ET DE LA SANTE Secrétariat général des ministères chargés des affaires sociales Direction générale de l offre de soins Sous-direction du pilotage de la performance des acteurs

Plus en détail

Nourrissons et jeunes enfants sont particulièrement vulnérables aux maladies d origine alimentaire. Populations exposées

Nourrissons et jeunes enfants sont particulièrement vulnérables aux maladies d origine alimentaire. Populations exposées Nourrissons et jeunes enfants sont particulièrement vulnérables aux maladies d origine alimentaire. Populations exposées Si tout le monde risque de contracter une maladie d origine alimentaire, il y a

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social Nations Unies Conseil économique et social ECE/ENERGY/GE.3/2014/3 Distr. générale 18 février 2014 Français Original: anglais Commission économique pour l Europe Comité de l énergie durable Groupe d experts

Plus en détail

diversifier - Développer - Pérenniser

diversifier - Développer - Pérenniser diversifier - Développer - Pérenniser SOMMAIRE 1/ BMCE Capital Gestion Privée Mot du Directeur Général Une société issue d un groupe bancaire de dimension internationale Une gestion patrimoniale bénéficiant

Plus en détail

Contribution de la normalisation à l amélioration de la qualité en santé

Contribution de la normalisation à l amélioration de la qualité en santé Contribution de la normalisation à l amélioration de la qualité en santé Enjeux et risques d une normalisation en santé aujourd hui «Rencontre des métiers de la Santé : management de la qualité et gestion

Plus en détail

AVIS DU SECTEUR AGRICULTURE DE L EFFAT SUR LA REFORME DU SECTEUR VITIVINICOLE DANS L UNION EUROPEENNE 1

AVIS DU SECTEUR AGRICULTURE DE L EFFAT SUR LA REFORME DU SECTEUR VITIVINICOLE DANS L UNION EUROPEENNE 1 AVIS DU SECTEUR AGRICULTURE DE L EFFAT SUR LA REFORME DU SECTEUR VITIVINICOLE DANS L UNION EUROPEENNE 1 Les quelque 1,5 millions d exploitations viticoles et vinicoles de l Union européenne emploient plus

Plus en détail

Le Comité des Ministres, conformément à l article 15.b du Statut du Conseil de l Europe,

Le Comité des Ministres, conformément à l article 15.b du Statut du Conseil de l Europe, Recommandation CM/Rec(2009)4 du Comité des Ministres aux Etats membres sur l éducation des Roms et des Gens du voyage en Europe (adoptée par le Comité des Ministres le 17 juin 2009, à la 1061e réunion

Plus en détail

Rapport annuel sur les technologies de l information et les télécommunications

Rapport annuel sur les technologies de l information et les télécommunications COMITÉ DU PROGRAMME, DU BUDGET ET DE L ADMINISTRATION DU CONSEIL EXÉCUTIF Dix-neuvième réunion Point 3.4 de l ordre du jour provisoire EBPBAC19/4 27 décembre 2013 Rapport annuel sur les technologies de

Plus en détail