GRILLE EVI - DOCUMENT D'INTERPRETATION

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "GRILLE EVI - DOCUMENT D'INTERPRETATION"

Transcription

1 A1 GRILLE EVI - DOCUMENT D'INTERPRETATION Signes faibles d intoxication alcoolique OU pas de symptômes de sevrage et pas de facteur de risque pour un sevrage compliqué. Le patient présente des signes discrets d intoxication alcoolique OU le patient présente peu ou pas de symptômes de sevrage et il n a pas de facteurs de risque pour un sevrage compliqué. Bonne capacité du patient à comprendre et à prendre en charge les symptômes de sevrage. Symptômes qui répondent au traitement. Pour les patients avec une thérapie de substitution aux opiacés (TSO), la dose est bien adaptée et le patient ne présente pas de signes/symptômes de sevrage ou d intoxication Pas de nécessité d un monitoring hospitalier immédiat du sevrage ou de l intoxication Les patients avec une TSO nécessitent la poursuite de la thérapie de substitution pour éviter un sevrage Pour les patients nécessitant une prise en charge psychiatrique plus importante, une prise en charge de faible intensité du sevrage peut s effectuer dans une structure psychiatrique avec un suivi somatique ou une prise en charge intégrée (doublediagnostic) Prise en charge ambulatoire OU pas de répercussion sur la décision d un placement. 1

2 A2 Signes modérés d intoxication alcoolique/de sevrage OU pas de facteur de risque pour un sevrage compliqué. Le patient présente des signes/symptômes faibles ou modérés d intoxication alcoolique OU Le patient est à faible risque de faire un sevrage compliqué. Il présente de légers symptômes de sevrage interférant avec ses activités quotidiennes mais qui ne le mettent pas lui ou autrui en danger. Bonne capacité du patient à comprendre et à prendre en charge les symptômes de sevrage. Pour les patients avec une TSO, la dose n est pas bien adaptée et le patient présente de légers signes/symptômes de sevrage ou utilise occasionnellement d autres opiacés/drogues pour couvrir ses besoins. Monitoring de faible intensité du sevrage OU de l intoxication alcoolique Les patients avec une TSO nécessitent une adaptation de dose de la thérapie de substitution, et une prise urinaire de screening. Pour les patients nécessitant une prise en charge psychiatrique plus importante, une prise en charge de faible intensité du sevrage peut s effectuer dans une structure psychiatrique avec un suivi somatique ou une prise en charge intégrée (doublediagnostic) Prise en charge ambulatoire OU de type hôpital de jour (éventuellement psychiatrique) Les patients avec une TSO peuvent être suivi sur un mode ambulatoire. 2

3 A3 Signes d intoxication alcoolique aiguë modérés OU signes/symptômes de sevrage modérés et facteurs de risque pour un sevrage compliqué. Le patient présente des signes/symptômes d intoxication alcoolique modérés qui nécessitent une surveillance et des soins, mais qui ne le mettent pas lui ou autrui en danger. OU le patient présente des signes/symptômes de sevrage modérés qu il a de la peine à traiter/supporter OU des signes/symptômes de sevrage modérés avec des facteurs de risque pour un sevrage compliqué. Bonne réponse au traitement du sevrage Pour les patients avec une TSO, la dose n est pas bien adaptée et le patient présente des signes/symptômes de sevrage modérés OU utilise fréquemment d autres opiacés/drogues pour couvrir ses besoins. Monitoring d intensité modérée du sevrage OU de l intoxication alcoolique Les patients avec une TSO nécessitent une adaptation de dose de la thérapie de substitution, et une prise urinaire de screening. Pour les patients nécessitant une prise en charge psychiatrique plus importante, une prise en charge d intensité modérée du sevrage peut s effectuer dans une structure psychiatrique avec un suivi somatique OU dans le cadre d une prise en charge intégrée (double diagnostic) Prise en charge résidentielle de faible intensité OU en clinique psychiatrique si nécessaire Les patients avec une TSO peuvent être suivi sur un tel mode. 3

4 A4 Signes d intoxication alcoolique modérés à sévères OU patient à haut risque de faire un sevrage compliqué ou ne répondant pas au traitement Le patient présente des signes/symptômes d intoxication alcoolique modérés à sévères qui pourraient le mettre lui ou autrui prochainement en danger OU le patient démontre une faible capacité à gérer les signes/symptômes de sevrage et il présente des signes/symptômes modérés à sévères OU les signes/symptômes de sevrage s aggravent malgré une prise en charge de moindre intensité. Pour les patients avec une TSO, la dose n est pas bien adaptée et le patient présente d importants signes/symptômes de sevrage OU utilise fréquemment d autres opiacés/drogues pour couvrir ses besoins. Monitoring médico-infirmier d intensité modérée à importante de l intoxication alcoolique ou du sevrage Les patients avec une TSO nécessitent une adaptation de dose de la thérapie de substitution et une prise urinaire de screening. Pour les patients nécessitant une prise en charge psychiatrique plus importante, un programme de sevrage d intensité modérée à importante peut s effectuer dans une structure psychiatrique avec un suivi somatique OU dans le cadre d une prise en charge intégrée (double-diagnostic) Prise en charge résidentielle avec surveillance clinique d intensité modérée à importante OU en clinique psychiatrique Les patients avec une TSO peuvent être suivi sur un tel mode. 4

5 A5 Signes d intoxication alcoolique sévères OU signes/symptômes de sevrage sévères avec risque imminent de crise d épilepsie ou de delirium tremens. Les complications médicales ou psychiatriques de l intoxication alcoolique (insuffisance hépatique, saignements gastro-intestinaux, mise en danger) mettent la vie du patient ou d autrui en danger. OU le patient est menacé et le sevrage représente un danger imminent (crise d épilepsie ou delirium tremens) Pour les patients avec une (TSO), la dose n est pas bien adaptée et le patient présente d importants signes/symptômes de sevrage OU utilise fréquemment d autres opiacés/drogues qui ne couvrent pas ses besoins supplémentaires Monitoring médico-infirmier de haute intensité du sevrage OU de l intoxication alcoolique (surveillance rapprochée) Les patients avec une TSO nécessitent une adaptation de dose de la thérapie de substitution et une prise urinaire de screening. Prise en charge résidentielle intensive avec surveillance clinique d intensité élevée 5

6 B1 Le patient est stable et ne nécessite pas ou peu de suivi médical Le patient ne présente pas ou peu de problèmes somatiques et démontre une bonne capacité à tolérer ou gérer des symptômes physiques. Ces symptômes (douleur par exemple) sont légers à modérés et peuvent interférer légèrement avec le fonctionnement quotidien Pas de nécessité de soins médicaux OU soins médicaux de faible intensité inclus dans la prise en charge des problèmes psychiatriques et de la dépendance Prise en charge somatique ambulatoire OU psychiatrique en intégrant des soins somatiques OU dans le cadre d une prise en charge intégrée (double diagnostic) si nécessaire 6

7 B2 Le patient a de légères difficultés à tolérer/gérer ses problèmes somatiques ou les néglige. Ses symptômes peuvent interférer légèrement avec sa guérison ou son traitement psychiatrique. Le patient a quelques difficultés à tolérer/gérer ses problèmes somatiques ou les néglige. Ses symptômes interférent peu avec sa guérison ou son traitement psychiatrique. Présence de signes/symptômes somatiques (p.e. douleurs chroniques exacerbées, malnutrition) non menaçants Prise en charge somatique d intensité modérée avec traitement médical approprié et réévaluation ultérieure des symptômes. Prise en charge somatique ambulatoire ou en HDJ OU psychiatrique mais en intégrant des soins somatiques et une prise en charge intégrée si nécessaire (double diagnostic). 7

8 B3 Patient présentant peu de complications biomédicales mais qui nécessitent un monitoring médical Le patient a des difficultés modérées à tolérer/gérer ses problèmes somatiques ou les néglige. Ses symptômes peuvent interférer avec sa guérison ou son traitement psychiatrique. Présence de signes/symptômes somatiques aigus (p.ex : douleurs chroniques exacerbées, malnutrition) mais non menaçants Prise en charge somatique d intensité modérée avec traitement médical approprié et réévaluation ultérieure des symptômes. Prise en charge somatique résidentielle de faible intensité OU psychiatrique mais en intégrant des soins somatiques et une prise en charge intégrée si nécessaire (double diagnostic). 8

9 B4 Le patient est en mauvais état général, a d importants problèmes médicaux qui sont négligés durant le suivi ambulatoire. Le patient démontre de faible capacité à tolérer/gérer ses problèmes somatiques, les néglige et/ou est en mauvais état général. Il présente des problèmes somatiques importants (p.e. douleur sévère, diabète non stabilisé) qui sont mal réglé malgré une prise en charge ambulatoire intensive Prise en charge somatique et suivi médico-infirmière d intensité modérée à élevée en vue d une stabilisation Prise en charge somatique de type résidentiel d intensité modérée OU psychiatrique mais en intégrant des soins somatiques et une prise en charge intégrée si nécessaire (double diagnostic). 9

10 B5 Le patient a d importants problèmes médicaux qui nécessitent une prise en charge médico-infirmière intensive. Le patient a d importants problèmes médicaux (p.ex : douleurs extrêmes, décompensation diabétique, saignements gastro-intestinaux, infection) qui nécessitent une prise en charge médico-infirmière intensive. Prise en charge somatique médico-infirmière intensive pour améliorer et stabiliser le patient Prise en charge somatique intensive de type résidentielle 10

11 C1 Aucune co-morbidité psychiatrique ou patient stabilisé Le patient ne présente pas de co-morbidité psychiatrique (maladie mentale) OU une co-morbidité psychiatrique stabilisée (p.ex : dépression traitée et stabilisée par des médicaments). Il n y a pas de dangerosité. Capacité à demander de l aide, du soutien et à se focaliser sur la guérison. Présence d un bon réseau social (amis, travail). Pas de prise en charge psychiatrique nécessaire OU prise en charge psychiatrique de faible intensité Pas de répercussion sur la décision d un placement OU prise en charge psychiatrique ambulatoire concomitante. 11

12 C2 Présence d une co-morbidité psychiatrique de faible intensité nécessitant un suivi Le patient présente une co-morbidité psychiatrique stabilisée. Il n y a pas de dangerosité pour lui ou autrui. Patient conscient des conséquences négatives de l addiction. Présence d un bon réseau social (amis, travail) qui est légèrement perturbé mais pas menacé (pas de divorce, de perte de travail ou de logement). Patient capable de préserver ses relations significatives malgré quelques symptômes (troubles de l humeur, anxiété). Prise en charge psychiatrique intégrée de faible intensité incluant le suivi psychiatrique, de la dépendance et de des médicaments. Prise en charge sur un mode ambulatoire ou en HDJ, en collaboration avec le service de psychiatrie ou/et un service pouvant effectuer une prise en charge intégrée (double diagnostique) 12

13 C3 Présence de symptômes psychiatriques d intensité modérée pouvant entraver la prise en charge. Le patient présente une maladie psychiatrique persistante (dépression, troubles anxieux avec impossibilité de dormir) provoquant des symptômes et pouvant interférer avec le traitement de la dépendance, mais ne constituant pas une menace immédiate ou n ayant pas de répercussions sévères sur le fonctionnement. Prise en charge par un service spécialisé dans les dépendances avec suivi psychiatrique d intensité modérée pour évaluation régulière. Prise en charge institutionnelle par un service spécialisé dans les dépendances avec soutien psychiatrique OU dans un service pouvant effectuer une prise en charge intégrée (double diagnostique) 13

14 C4 Présence de symptômes psychiatriques importants mais ne mettant pas le patient ou autrui en danger Le patient présente des symptômes psychiatriques importants mais le ne mettant lui ou autrui en danger. Les capacités de guérison sont affectées par les troubles cognitifs ou comportementaux du patient. Symptômes psychotiques pouvant empêcher la perception de la réalité. Maladie psychiatrique persistante (dépression, troubles anxieux avec impossibilité de dormir) provoquant des symptômes et pouvant interférer avec le traitement de la dépendance. Prise en charge psychiatrique de haute intensité avec monitoring quotidien. Accès rapide à une évaluation somatique et à des médicaments si nécessaire. Prise en charge médicalisée institutionnelle par un service spécialisé dans les dépendances avec soutien psychiatrique OU dans une institution psychiatrique avec prise en charge intégrée par une équipe double diagnostique 14

15 C5 Présence d une symptomatologie psychiatrique sévère menaçant le patient ou autrui Patient présentant une symptomatologie psychiatrique sévère (p.ex. trouble psychotique sévère, trouble de l humeur ou de la personnalité présentant un risque aigu pour le patient comme le suicide, des comportements violents ou des négligences) nécessitant une hospitalisation même sur un mode non volontaire. Présence d hallucinations ou d idées délirantes. Le patient nécessite une prise en charge psychiatrique intensive avec surveillance somatique et prise en charge intégrée de son traitement de l addiction. Prise en charge psychiatrique hospitalière intensive 15

16 D. CRITERES D INTEGRATION SOCIALE 1. A un logement 2. Gère ses finances 3. Assume son quotidien 4. S adapte aux règles de vie de la société (actualisation) 5. Possède un réseau social D1 D2 vit dans un logement personnel, adapté à ses besoins/moyens gère ses finances de façon autonome et peut demander de l aide en cas de besoin assume son quotidien (repas, lessives, courses) respecte les règles de la vie en société possède un entourage et/ou un réseau secondaire soutenant vit dans un logement et a besoin d un soutien (aides diverses : CMS ) a besoin d un soutien (aide de professionnels ou curatelle) pour gérer ses finances a besoin d un encadrement pour assumer son quotidien a besoin de se faire expliquer, rappeler les règles de vie en société a besoin d être secondé pour mettre en place un réseau (secondaire) D 3 n a pas de logement n arrive pas à gérer ses finances (emprunts, dettes) n arrive pas à assumer son quotidien n arrive pas à respecter les règles de la vie en société n arrive pas à mettre en place un réseau social (secondaire 16

17 E. CRITERES D INTEGRATION PROFESSIONNELLE 1. Capacité d avoir une activité professionnelle dans l économie ou dans un lieu adapté à sa situation 2. Contexte professionnel (économique, relationnel) 3. Satisfaction professionnelle E 1 exerce une activité professionnelle dans l économie ou dans un lieu adapté à sa situation la situation professionnelle est stable la situation professionnelle est une source d épanouissement pour la personne E 2 exerce une activité professionnelle dans l économie ou dans un lieu adapté à sa situation, mais a besoin d un soutien, encadrement le contexte professionnel est instable (chômage, relations professionnelles conflictuelles) la situation professionnelle de la personne est satisfaisante E3 malgré les efforts faits et le soutien reçu, le manque de formation et/ou de compétences empêche la personne d avoir une activité professionnelle dans l économie ou dans un lieu adapté à sa situation le contexte professionnel est instable (chômage à répétition, recours à l aide sociale) ou rendu complexe par le statu légal de la personne (prison, requérant etc) la situation professionnelle est insatisfaisante pour la personne et a des répercussions importantes sur son équilibre 17

18 F CRITERES D INTEGRATION RELATIONNELLE ET FAMILIALE 1. Présence d un réseau de proches significatifs (réseau primaire) 2. Qualité des liens 3. Position de la personne dans son réseau primaire F1 F2 F3 a un réseau de proches significatifs le réseau primaire est soutenant et la qualité des liens n est pas menacée par les conflits la personne prend une place active dans le réseau primaire a un réseau de proches significatifs les liens sont fragilisés par une situation de crise, tensions, conflits au sein du réseau primaire (divorce, séparation récente etc.) la personne a sa place dans le réseau, mais peine à mettre en place des solutions constructives le système relationnel ou familial est délétère il y a rupture, violence verbale ou physique, rejet dans le réseau primaire la personne refuse ou/et est dans l incapacité de prendre une place au sein du réseau familial et relationnel 18

19 G1 Patient capable d être abstinent ou d avoir une consommation contrôlée, poursuit son objectif ou ses buts avec une aide minimale. 1. Evaluation du risque : Le patient a peu de risque de rechute, et a de bons outils pour prévenir la rechute. 2. Type de soins : Travailler sur le renforcement ou l élaboration des outils de prévention de la rechute. Participation à des groupes. 3. Niveau d intervention : Prise en charge ambulatoire spécialisée. 19

20 G2 Peu ou pas de connaissance des outils nécessaires pour prévenir la rechute ou l usage continu. 1. Evaluation du risque : Le patient a peu ou pas de connaissance des outils nécessaires pour prévenir la rechute ou l usage continue ; il risque des conséquences dangereuses et a besoin d un cadre thérapeutique structuré. 2. Type de soins : Le patient nécessite une intervention pour prévenir la rechute ou obtenir les outils pour prévenir la rechute, un travail motivationnel, une exploration des possibilités de soutiens familiaux et d autres personnes significatives pour consolider son engagement au traitement et trouver un environnement soutenant. 3. Niveau d intervention : Prise en charge ambulatoire ou de type hôpital de jour avec soutien spécialisée 20

21 G3 Patient incapable d arrêter de consommer avec mise en danger imminente. 1. Evaluation du risque : Le patient est incapable d arrêter sa consommation et ne possède pas les outils pour le faire. Il se place dans une situation où il se met lui ou d autres en danger imminent. 2. Type de soins : Le patient nécessite une prise en charge intensive pour une mise en danger imminente. Si la rechute ou la dangerosité est dûe à une décompensation psychiatrique, une prise en charge psychiatrique hospitalière est nécessaire. Dans l intoxication alcoolique aigue une observation peut être nécessaire. 3. Niveau d intervention : Prise en charge de type résidentielle (un milieu de soins somatiques ou psychiatriques aigus pourrait être indiqué en fonction de l évaluation des autres dimensions) 21

22 H1 Patient peu ambivalent face au changement, étant prêt à changer. 1. Evaluation du risque : Le patient désire entrer dans un processus de traitement pour changer son comportement. Il est peu ambivalent et nécessite l élaboration de stratégies pour changer 2. Type de soins : Prise en charge de type motivationnelle pour renforcer l engagement au changement et négocier un plan d action. Pour les patients double diagnostics, cette approche peut être inclue dans une prise en charge spécialisée intégrée. 22

23 H2 Patient conscient des répercussions de la consommation d alcool, très ambivalent et commençant à évoquer la possibilité d un changement. 1. Evaluation du risque : Le patient voit les conséquences négatives de la consommation d alcool et commence à envisager la possibilité d un changement. Il reste cependant très ambivalent. 2. Type de soins : Entretien motivationnel pour développer le discours changement Pour les patients double diagnostics, cette approche peut être inclue dans une prise en charge intégrée. 23

24 H3 Patient résistant au traitement, avec peu de contrôle de l impulsivité et peu ou pas de prise de conscience du problème d alcool. 1. Evaluation du risque : Le patient n est pas conscient de sa problématique d alcool ou de la nécessité d un changement en dépit de conséquences négatives. Le patient ne voit pas de bénéfice à changer. 2. Type de soins : Entretiens motivationnels pour faire ressortir l ambivalence et augmenter la motivation à rentrer en traitement. Pour les patients double diagnostics, cette approche peut être inclue dans une prise en charge intégrée. 24

Personnes avec un problème de toxicomanie et de santé mentale

Personnes avec un problème de toxicomanie et de santé mentale Intervention de réadaptationr Personnes avec un problème de toxicomanie et de santé mentale Équipe d appariement d toxico/santé mentale Le plan d action d ministériel en dépendanced Le cheminement d un

Plus en détail

Les Symptômes Psychologiques et Comportementaux de la Démence (SPCD) Dr COFFY JM (Réseau MADO) 15/04/2014

Les Symptômes Psychologiques et Comportementaux de la Démence (SPCD) Dr COFFY JM (Réseau MADO) 15/04/2014 Les Symptômes Psychologiques et Comportementaux de la Démence (SPCD) Dr COFFY JM (Réseau MADO) 15/04/2014 Les Symptômes Psychologiques et Comportementaux de la Démence (SPCD) sont, avec les troubles cognitifs,

Plus en détail

AIDE-MÉMOIRE : RAPPORT D ÉVALUATION PROFESSIONNELLE DE

AIDE-MÉMOIRE : RAPPORT D ÉVALUATION PROFESSIONNELLE DE AIDE-MÉMOIRE : RAPPORT D ÉVALUATION PROFESSIONNELLE DE L ÉQUIPE DE SANTÉ MENTALE 1 ÈRE LIGNE Avant de débuter : Vérifiez si les données d identification et les données sociodémographiques du client figurant

Plus en détail

«ADAPTATION A L'EMPLOI EN SANTE MENTALE ET EN PSYCHIATRIE : Consolidation et Intégration des savoirs et des pratiques de soin»

«ADAPTATION A L'EMPLOI EN SANTE MENTALE ET EN PSYCHIATRIE : Consolidation et Intégration des savoirs et des pratiques de soin» «ADAPTATION A L'EMPLOI EN SANTE MENTALE ET EN PSYCHIATRIE : Consolidation et Intégration des savoirs et des pratiques de soin» Ce programme s inscrit dans une visée de formation professionnelle continue,

Plus en détail

Plan. Présentation EPP cohorte suivi 24 mois après sevrage alcoolique au CHE

Plan. Présentation EPP cohorte suivi 24 mois après sevrage alcoolique au CHE Certification HAS V2010 Présentation EPP cohorte suivi 24 mois après sevrage alcoolique au CHE Dr Dominique Malauzat Psychiatre des hôpitaux, Chef de pôle Pôle de Santé Publique Recherche-Évaluation-Information

Plus en détail

Modèle de soins communautaires dans le département de psychiatrie du CHUV

Modèle de soins communautaires dans le département de psychiatrie du CHUV Bruxelles 26 novembre 2010 Modèle de soins communautaires dans le département de psychiatrie du CHUV Dr Stéphane Morandi Organisation des soins en santé mentale dans le Canton de Vaud Le Canton de Vaud

Plus en détail

SURVEILLANCE DES TRAVAILLEURS ET RETOUR EN EMPLOI. Retour sur la pratique de la consultation de pathologie professionnelle

SURVEILLANCE DES TRAVAILLEURS ET RETOUR EN EMPLOI. Retour sur la pratique de la consultation de pathologie professionnelle SURVEILLANCE DES TRAVAILLEURS ET RETOUR EN EMPLOI Retour sur la pratique de la consultation de pathologie professionnelle Nathalie Gréard Psychologue en Santé au Travail CHU Bordeaux LA CONSULTATION DE

Plus en détail

Le secteur spécialisé «assuétudes» wallon et la Réforme des soins en santé mentale

Le secteur spécialisé «assuétudes» wallon et la Réforme des soins en santé mentale Le secteur spécialisé «assuétudes» wallon et la Réforme des soins en santé mentale 1 L offre de soins en santé mentale dans l accord gouvernemental L accord gouvernemental du 9 octobre 2014 prévoit en

Plus en détail

Hospices Civils de Beaune CONSULTATION ELSA HOSPICES CIVILS DE BEAUNE L. M A S S E / L. B A R R O T H C B N O V 2 0 1 4

Hospices Civils de Beaune CONSULTATION ELSA HOSPICES CIVILS DE BEAUNE L. M A S S E / L. B A R R O T H C B N O V 2 0 1 4 CONSULTATION ELSA HOSPICES CIVILS DE BEAUNE AVANTAGES ET DIFFICULTES AVANTAGES - Repérage des patients à différents stades ( CNH, Certificat de non hospitalisation, ivresse pathologique, TS/passage à l

Plus en détail

Catalogue Formation Prévention et méthodologie Programme 2011 2012

Catalogue Formation Prévention et méthodologie Programme 2011 2012 GUIVARCH Claire et SEVIN Anne-Sophie Psychologues cliniciennes Diplômées d Etat en Cliniques Criminologiques et Victimologiques Catalogue Formation Prévention et méthodologie Programme 2011 2012 8, rue

Plus en détail

OVE - Identification des Situations de Travail au SESSAD Charléty (La Ravoire)

OVE - Identification des Situations de Travail au SESSAD Charléty (La Ravoire) Arrivée des jeunes Arrivée des jeunes avant celle du salarié 5 Inquiétude, stress, charge de responsabilité Activité physique et/ou éducative extérieure Accompagnement d'un jeune ou d un groupe de jeunes

Plus en détail

1 Objectifs/Résultats attendus Pour les destinataires du travail

1 Objectifs/Résultats attendus Pour les destinataires du travail INFIRMIER EN SANTE MENTALE Famille de métier : Soins Statut (métier/emploi type) : Infirmier en santé mentale Si emploi type, fiche métier source : 1 Objectifs/Résultats attendus Pour les destinataires

Plus en détail

ÉCHELLE GRADUÉE DE FIDÉLITÉ AU MODÈLE SIM (SUIVI INTENSIF DANS LE MILIEU) PROGRAMME PRIORITÉ AU LOGEMENT Tsemberis et Stefancic, AVRIL 2010

ÉCHELLE GRADUÉE DE FIDÉLITÉ AU MODÈLE SIM (SUIVI INTENSIF DANS LE MILIEU) PROGRAMME PRIORITÉ AU LOGEMENT Tsemberis et Stefancic, AVRIL 2010 CHOIX ET STRUCTURE DU LOGEMENT 1. Choix du logement. Les participants au programme choisissent le lieu et les autres caractéristiques de leur logement. 2. Disponibilité du logement. Mesure dans laquelle

Plus en détail

Thèses : Productions 2000/2005

Thèses : Productions 2000/2005 Thèses : Productions 2000/2005 Syndrome d apnées du sommeil : de la clinique au diagnostic polysomnographique Approche de la déontologie médicale par l étude de la liberté thérapeutique Appropriation de

Plus en détail

L entretien infirmier. UE 4.2 S3 C6 Soins Relationnels

L entretien infirmier. UE 4.2 S3 C6 Soins Relationnels L entretien infirmier UE 4.2 S3 C6 Soins Relationnels 1 Objectifs Expliquez les éléments participant au cadre d un entretien Citez les différents types d entretiens infirmiers Décrire les différentes phases

Plus en détail

Typologie des conduites addictives Principes de traitement

Typologie des conduites addictives Principes de traitement Typologie des conduites addictives Principes de traitement Jean-Dominique Favre Hôpital d instruction des armées Percy, Clamart 13 es Journées des Gens de mer, Paris, 14 mars 2008 Les éléments communs

Plus en détail

Prenez note que l horaire est maintenant de 8 h 30 à 16 h

Prenez note que l horaire est maintenant de 8 h 30 à 16 h LES JEUDIS DE L INSTITUT (Jeudis CDC- IUD) Formation, consultation et enseignement PROGRAMMATION 2013-2014 INITIATION AUX CONCEPTS DE BASE EN DÉPENDANCE 26 septembre 2013 SENSIBILISATION À L APPROCHE MOTIVATIONNELLE

Plus en détail

PREVENTION DES RISQUES LIES A L ABSORPTION D ALCOOL

PREVENTION DES RISQUES LIES A L ABSORPTION D ALCOOL PREVENTION DES RISQUES LIES A L ABSORPTION D ALCOOL Anne Marie LANUSSE Éducatrice Spécialisée à l ADAPEI des Pyrénées Atlantiques INTERVENTION A LA 3ème JOURNEE SCIENTIFIQUE DE REZOPAU LES OBJECTIFS Mener

Plus en détail

Management, stress et risques psychosociaux

Management, stress et risques psychosociaux S. CHAMPION - 1 Management et RP Management, stress et risques psychosociaux Objectifs Cette action de formation propose de : Comprendre et d identifier les risques psychosociaux Acquérir une culture commune

Plus en détail

TROUBLES PSYCHOLOGIQUES

TROUBLES PSYCHOLOGIQUES TROUBLES PSYCHOLOGIQUES DANS LA SEP Pr Michèle Montreuil Professeur de psychologie Université Paris 8 La dépression, l anxiété et la labilité émotionnelle ne sont pas rares Dans la sclérose en plaques,

Plus en détail

L APPROCHE NEUROPSYCHOLOGIQUE EN ADDICTOLOGIE. David Lefebvre, psychologue

L APPROCHE NEUROPSYCHOLOGIQUE EN ADDICTOLOGIE. David Lefebvre, psychologue L APPROCHE NEUROPSYCHOLOGIQUE EN ADDICTOLOGIE David Lefebvre, psychologue LA NEUROPSYCHOLOGIE Neuropsychologie: étude des liens entre les lésions cérébrales et les conséquences sur les comportements des

Plus en détail

Pour une meilleure prise en compte de la santé mentale et de ses troubles

Pour une meilleure prise en compte de la santé mentale et de ses troubles 1 Pour une meilleure prise en compte de la santé mentale et de ses troubles En inter établissements à Montpellier plusieurs modules de formation à destination des travailleurs sociaux, éducateurs, psychologues,

Plus en détail

SANTE PUBLIQUE Alcoolisme

SANTE PUBLIQUE Alcoolisme SANTE PUBLIQUE Alcoolisme Cours du 5 décembre 2005 Marine Giard Plan L image de la consommation Epidémiologie Consommation d alcool Conséquences socio-économiques Définition Classifications typologiques

Plus en détail

FICHE 3 Davantage de soutien à domicile et de services dans la communauté

FICHE 3 Davantage de soutien à domicile et de services dans la communauté FICHE 3 Davantage de soutien à domicile et de services dans la communauté Le soutien à domicile est toujours la première option considérée lorsqu une personne âgée se retrouve en perte d autonomie et qu

Plus en détail

Votre lien direct à la santé et au mieux-être

Votre lien direct à la santé et au mieux-être Votre lien direct à la santé et au mieux-être Une aide immédiate et confidentielle, quelle que soit la difficulté PROGRAMME D AIDE AUX EMPLOYÉS Vous ou un membre de la famille êtes aux prises avec un problème

Plus en détail

Centre d'assistance aux Toxicomanes

Centre d'assistance aux Toxicomanes ::::: ::::: Centre d'assistance aux Toxicomanes Dans l Arrondissement de Villaverde a lieu depuis 2008 un projet multidisciplinaire sous une approche intégrée dans le cadre de l Initiative URBANA et cofinancé

Plus en détail

BAYONNE jeudi 25 octobre 2012. Laurence ARGUILLERE-BULTEL Vice- Présidente de l Association Alcool Addictions et Travail Grand Port Maritime du Havre

BAYONNE jeudi 25 octobre 2012. Laurence ARGUILLERE-BULTEL Vice- Présidente de l Association Alcool Addictions et Travail Grand Port Maritime du Havre BAYONNE jeudi 25 octobre 2012 Laurence ARGUILLERE-BULTEL Vice- Présidente de l Association Alcool Addictions et Travail Grand Port Maritime du Havre De quoi parle-t-on? Conduites Addictives Les modes d

Plus en détail

Dépendances et prison

Dépendances et prison GROUPE DE TRAVAIL «RESEAU DE PRISE EN CHARGE DES DEPENDANCES Dépendances et prison I Principe général «La personne détenue a droit à des soins équivalents à ceux dont bénéficie la population générale».

Plus en détail

Gestion de la désintoxication selon les niveaux d'intensité de traitement

Gestion de la désintoxication selon les niveaux d'intensité de traitement Gestion de la désintoxication selon les niveaux d'intensité de traitement Centre québécois de lutte aux dépendances Septembre 2008 Centre québécois de lutte aux dépendances Dépôt légal : Bibliothèque et

Plus en détail

TABLE RONDE DU 21/11/2001

TABLE RONDE DU 21/11/2001 TABLE RONDE DU 21/11/2001 Devenir parents est une aventure qui se construit au quotidien avec ses enfants. Dans notre société, les modifications récentes de la structure familiale comme les familles monoparentales

Plus en détail

le mésusage de l' et l'usage du taba Docteur TRUFFY 16 Décembre 2009 Faulquemont AMMPPU

le mésusage de l' et l'usage du taba Docteur TRUFFY 16 Décembre 2009 Faulquemont AMMPPU Repérage et interv le mésusage de l' et l'usage du taba Docteur TRUFFY 16 Décembre 2009 Faulquemont AMMPPU Je déclare n avoir aucun lien direct ou indirect avec des entreprises ou établissements produisant

Plus en détail

POUR LE CERTIFICAT EN PSYCHIATRIE FORENSIQUE DE LA SOCIÉTÉ SUISSE DE PSYCHIATRIE FORENSIQUE, SSPF

POUR LE CERTIFICAT EN PSYCHIATRIE FORENSIQUE DE LA SOCIÉTÉ SUISSE DE PSYCHIATRIE FORENSIQUE, SSPF 1 CURRICULUM POUR LE CERTIFICAT EN PSYCHIATRIE FORENSIQUE DE LA SOCIÉTÉ SUISSE DE PSYCHIATRIE FORENSIQUE, SSPF 2 I ASPECTS GÉNÉRAUX p.5 1.1 Définition générale et champ d application 1.2 Définition spécifique

Plus en détail

FICHE DE POSTE POSTE INFIRMIER DE JOUR HAD-POLE 93G13

FICHE DE POSTE POSTE INFIRMIER DE JOUR HAD-POLE 93G13 Page 1 sur 6 Métier INFIRMIER Intitulé du poste INFIRMIER EN AMBULATOIRE Villes de rattachements Bobigny, Pantin TITULAIRE DU POSTE : Localisation 48,rue Louise Michel 93000 BOBIGNY Version 1 Composition

Plus en détail

La santé mentale - une priorité pour le Département de la santé et de l action sociale

La santé mentale - une priorité pour le Département de la santé et de l action sociale La santé mentale - une priorité pour le Département de la santé et de l action sociale Nouvelle orientation stratégique La volonté du Département est inscrite dans le programme de législature 2007-2012

Plus en détail

NEVROSES. -Troubles obsessionnels compulsifs - Névroses phobiques. Dr C. Agbokou Hôpital Pitié-Salpêtrière IFSI 2009

NEVROSES. -Troubles obsessionnels compulsifs - Névroses phobiques. Dr C. Agbokou Hôpital Pitié-Salpêtrière IFSI 2009 NEVROSES -Troubles obsessionnels compulsifs - Névroses phobiques Dr C. Agbokou Hôpital Pitié-Salpêtrière IFSI 2009 Troubles obsessionnels compulsifs Généralités Trouble peu fréquent Sex ratio = 1 Début

Plus en détail

Jeunes vulnérables : des symptômes aux interventions quels enjeux? Fribourg, 9 mai 2007

Jeunes vulnérables : des symptômes aux interventions quels enjeux? Fribourg, 9 mai 2007 Jeunes vulnérables : des symptômes aux interventions quels enjeux? Fribourg, 9 mai 2007 P.-A. Michaud, Unité multidisciplinaire de santé des adolescents CHUV, Lausanne PLAN DE L EXPOSE Concepts Vulnérabilité,

Plus en détail

Les Troubles Psychiatriques Majeurs. Mimi Israël M.D. Avril, 2007

Les Troubles Psychiatriques Majeurs. Mimi Israël M.D. Avril, 2007 Les Troubles Psychiatriques Majeurs Mimi Israël M.D. Avril, 2007 Objectif D apprendre à reconnaître certains troubles de santé mentale et de toxicomanie dans un contexte de concomitance. Qu est-ce qu un

Plus en détail

Résidences étudiantes

Résidences étudiantes SEMINAIRE DE SENSIBILISATION Résidences étudiantes Publié le 15/06/2015 Page 2 6 Introduction Comment gérer les activités festives dans nos résidences? Comment gérer les nuisances autour? Quelles solutions

Plus en détail

Table des matières. Module 1 : «Apprentissage de l exercice médical» Question 1 I. LA RELATION MÉDECIN-MALADE 13 II. L ANNONCE D UNE MALADIE GRAVE 15

Table des matières. Module 1 : «Apprentissage de l exercice médical» Question 1 I. LA RELATION MÉDECIN-MALADE 13 II. L ANNONCE D UNE MALADIE GRAVE 15 Table des matières CHAPITRE 1: LA RELATION MÉDECIN-MALADE L ANNONCE 13 D UNE MALADIE GRAVE. L INFORMATION DU PATIENT ATTEINT DE MALADIE CHRONIQUE. LA PERSONNALISATION DE LA PRISE EN CHARGE MÉDICALE Module

Plus en détail

Quelques questions à poser pour choisir un traitement de la toxicomanie

Quelques questions à poser pour choisir un traitement de la toxicomanie www.cclt.ca www.ccsa.ca Foire aux questions Quelques questions à poser pour choisir un traitement de la toxicomanie Le Centre canadien de lutte contre les toxicomanies (CCLT) a élaboré ce document pour

Plus en détail

Principes de la thérapeutique et des prises en charge en addictologie

Principes de la thérapeutique et des prises en charge en addictologie Fatseas M, Auriacombe M. Principes de la thérapeutique et des prises en charge en addictologie In: Lejoyeux M ed. Abrégé d'addictologie. Paris: Masson; 2009: 62-68 Principes de la thérapeutique et des

Plus en détail

PROTOCOLE DE SEVRAGE EN AMBULATOIRE

PROTOCOLE DE SEVRAGE EN AMBULATOIRE PROTOCOLE DE SEVRAGE EN AMBULATOIRE Objet : Sevrage d une dépendance physique à l alcool Ce protocole tient compte de la sécurité du patient qui doit être optimale à son domicile comme en milieu hospitalier.

Plus en détail

Cannabis Clinic. C.H.U. Brugmann-Institut de Psychiatrie Prof. P. Verbanck

Cannabis Clinic. C.H.U. Brugmann-Institut de Psychiatrie Prof. P. Verbanck Cannabis Clinic C.H.U. Brugmann-Institut de Psychiatrie Prof. P. Verbanck Valérie Antoniali- Alexandre Dachet Claire Demoulin Peggy De Voghel Marine Glaesener Anna Papazova Patrick Spapen Kris Van Gerwen

Plus en détail

Sémiologie Psychiatrique

Sémiologie Psychiatrique Sémiologie Psychiatrique Troubles de personnalité Source principale: Collège national des enseignants de Psychiatrie Personnalité Définition: Résultat, chez un sujet donné, de l intégration dynamique de

Plus en détail

Protocole d intervention en situation de crise

Protocole d intervention en situation de crise Protocole d intervention en situation de crise École : Date : 20 1) Personnes répondantes au protocole Personnel régulier Substituts 2) Nom de code 3) Lieux pouvant accueillir l élève en difficulté 4)

Plus en détail

SANTÉ ETABLISSEMENTS DE SANTÉ NOR : SJSH0830983C

SANTÉ ETABLISSEMENTS DE SANTÉ NOR : SJSH0830983C MINISTÈRE DE LA SANTÉ, DE LA JEUNESSE, DES SPORTS ET DE LA VIE ASSOCIATIVE Direction de l hospitalisation et de l organisation des soins Sous-direction de l organisation des soins Bureau de l offre régionale

Plus en détail

Outil de détection précoce du burnout

Outil de détection précoce du burnout Outil de détection précoce du burnout Guide d utilisation Objectif de l outil L objectif principal de cet outil est d apporter une aide aux professionnels de la santé pour déceler les signes avant-coureurs

Plus en détail

Des psys à l hôpital général

Des psys à l hôpital général Des psys à l hôpital général Dr Fabrice BOYER psychiatre Praticien Hospitalier Unité de Psychiatrie d Urgence et de Liaison (UPUL) Hôpital Saint Joseph Saint Luc Parcours personnel - Ancien interne des

Plus en détail

LES MODES DE CONSOMMATION D ALCOOL

LES MODES DE CONSOMMATION D ALCOOL LES MODES DE CONSOMMATION D ALCOOL DE L USAGE A LA DEPENDANCE Dr Pierre Lahmek, CCAA CHI Le Raincy-Montfermeil CARENCE DANS LES REPRESENTATIONS DES MODES DE CONSOMMATION La dualité des représentations

Plus en détail

L expérience du patient partenaire au suivi intensif dans la communauté à Sherbrooke. Daniel Boleira Guimarães; Luce Côté

L expérience du patient partenaire au suivi intensif dans la communauté à Sherbrooke. Daniel Boleira Guimarães; Luce Côté L expérience du patient partenaire au suivi intensif dans la communauté à Sherbrooke Daniel Boleira Guimarães; Luce Côté 27e Entretiens Jacques Cartier Sherbroke, le 6 octobre 2014 Le suivi intensif dans

Plus en détail

DOCUMENT DE RESSOURCE POUR LES ÉTUDES DE CAS SUR LES FACTEURS DE RISQUE DU CANCER DU SEIN

DOCUMENT DE RESSOURCE POUR LES ÉTUDES DE CAS SUR LES FACTEURS DE RISQUE DU CANCER DU SEIN DOCUMENT DE RESSOURCE POUR LES ÉTUDES DE CAS SUR LES FACTEURS DE RISQUE DU CANCER DU SEIN Les étudiants travaillent en groupes, chaque groupe recevant une étude de cas différente (Erin, Jenny, Abby ou

Plus en détail

DEUXIEME PARTIE : MALADIES ET GRANDS SYNDROMES. Trouble psychosomatique Question 289

DEUXIEME PARTIE : MALADIES ET GRANDS SYNDROMES. Trouble psychosomatique Question 289 DEUXIEME PARTIE : MALADIES ET GRANDS SYNDROMES Trouble psychosomatique Question 289 Rédaction : M. Ferreri Fl. Ferreri C. Agbokou M. Lejoyeux Le trouble psychomatique se définit comme un trouble somatique

Plus en détail

Directives du Médecin cantonal à l intention des médecins vaudois concernant les placements à des fins d assistance (PLAFA)

Directives du Médecin cantonal à l intention des médecins vaudois concernant les placements à des fins d assistance (PLAFA) Directives du Médecin cantonal à l intention des médecins vaudois concernant les placements à des fins d assistance (PLAFA) y inclus 1) la procédure pour maintenir une personne entrée de son plein gré

Plus en détail

PSYCHOÉDUCATION Personnes rejoignables 64 Hommes Femmes Nombre de répondants 30 46,9 % 3 ( 10 %) 27 ( 90 %)

PSYCHOÉDUCATION Personnes rejoignables 64 Hommes Femmes Nombre de répondants 30 46,9 % 3 ( 10 %) 27 ( 90 %) Ensemble du 1 er cycle - Emplois PSYCHOÉDUCATION Personnes rejoignables 64 Hommes Femmes Nombre de répondants 30 46,9 % 3 ( 10 %) 27 ( 90 %) Note : les pourcentages ne sont pas affichés pour les questions

Plus en détail

CALENDRIER DES FORMATIONS Année 2015-2016

CALENDRIER DES FORMATIONS Année 2015-2016 CALENDRIER DES FORMATIONS Année 2015-2016 WWW.CASIOPE.ORG POUR LES INTERVENANTS EN PETITE ENFANCE POUR LES GESTIONNAIRES ET LES RESPONSABLES DU SOUTIEN PÉDAGOGIQUE POUR LES RESPONSABLES DE SERVICE DE GARDE

Plus en détail

LA NOUVELLE LOI SUR LA PROTECTION DE LA JEUNESSE : EN QUOI ÇA NOUS CONCERNE? 1. Processus d intervention en protection de la jeunesse

LA NOUVELLE LOI SUR LA PROTECTION DE LA JEUNESSE : EN QUOI ÇA NOUS CONCERNE? 1. Processus d intervention en protection de la jeunesse LA NOUVELLE LOI SUR LA PROTECTION DE LA JEUNESSE : EN QUOI ÇA NOUS CONCERNE? Jean Labbé, MD, FRCPC Professeur titulaire Département de pédiatrie Université Laval; Consultant pédiatrique en protection de

Plus en détail

Document pour l auto-évaluation. Section D

Document pour l auto-évaluation. Section D Document pour l auto-évaluation Section D Section D Document pour l auto-évaluation Instructions pour utiliser le Document pour l auto-évaluation... Document pour l auto-évaluation... -D-1- -D-2- Document

Plus en détail

Repérage, démarche diagnostique, identification de signes d alerte et stratégie de prise en charge

Repérage, démarche diagnostique, identification de signes d alerte et stratégie de prise en charge Repérage, démarche diagnostique, identification de signes d alerte et stratégie de prise en charge Démarche et objectifs Une démarche de santé publique à l initiative de la Direction générale de la Santé

Plus en détail

La prévention des RPS

La prévention des RPS La prévention des RPS Le stress La souffrance au travail : La souffrance revêt des aspects psychiques, sociaux, voir physiques. On parle de souffrance au travail lorsqu il y a atteinte à la santé psychologique

Plus en détail

qui ne peut vivre seule ou ne souhaite pas vivre seule. de participant

qui ne peut vivre seule ou ne souhaite pas vivre seule. de participant Logements Partagés Un peu d histoire Le Réseau d aide le tremplin est locataire de 4 unités de logements qu il met à la disposition des participants/participantes Ce service s adresse à toute personne

Plus en détail

EVALUATION DE LA DOULEUR

EVALUATION DE LA DOULEUR EVALUATION DE LA DOULEUR Catherine GRENIER IADE -Cadre de Santé -Formateur 18/11/2015 CG - Promotion MONET 2015-2018 et Promotion VAN GOGH 2015-2016CG - Douleur - Promotion 2013-2016 Votre expérience en

Plus en détail

VIOLENCE A L HÔPITAL FORMATION DU PERSONNEL

VIOLENCE A L HÔPITAL FORMATION DU PERSONNEL VIOLENCE A L HÔPITAL FORMATION DU PERSONNEL Docteur Caquelard François Praticien Hospitalier Urgentiste Formateur en Gestion de la Violence Mulhouse le 8 octobre 2015 Groupe Régional VIOLENCE A L HÔPITAL

Plus en détail

INTÊRET DES TCC EN TABACOLOGIE. Gilbert GERMAINI Dr en Psychologie Tabacologue TCC

INTÊRET DES TCC EN TABACOLOGIE. Gilbert GERMAINI Dr en Psychologie Tabacologue TCC INTÊRET DES TCC EN TABACOLOGIE Gilbert GERMAINI Dr en Psychologie Tabacologue TCC Pourquoi les TCC en tabacologie? «Chez environ la moitié des fumeurs les plus dépendants on retrouve des antécédents d

Plus en détail

Le polyhandicap. Les positions politiques de l Unapei : Les Essentiels de l Unapei

Le polyhandicap. Les positions politiques de l Unapei : Les Essentiels de l Unapei Le polyhandicap Les Essentiels de l Unapei Les positions politiques de l Unapei : «La personne polyhandicapée est actrice de son parcours de vie et investie du pouvoir d agir sur son propre destin. Qu

Plus en détail

La question du risque en addictologie

La question du risque en addictologie La question du risque en addictologie Dépendance et solitude; le risque d isolement social Karine DEGROND et Estelle PRIMAULT Assistantes sociales Centre Hospitalier de Corbie Centre de Rééducation Fonctionnelle

Plus en détail

L approche d un réseau de santé lors de l entrée en EHPAD: Cas cliniques

L approche d un réseau de santé lors de l entrée en EHPAD: Cas cliniques LA PLACE DE L EHPAD DANS LA FILIÈRE GÉRIATRIQUE L approche d un réseau de santé lors de l entrée en EHPAD: Cas cliniques Un réseau de santé, c est quoi Les circulaires 2007-88 du 8 mars 2077, 2007-17 du

Plus en détail

LIEU PRIVILEGIE LIEU INTIME LIEU DE LA RENCONTRE LIEU DE LA CONFIDENCE LIEU DES SOUVENIRS

LIEU PRIVILEGIE LIEU INTIME LIEU DE LA RENCONTRE LIEU DE LA CONFIDENCE LIEU DES SOUVENIRS LE DOMICILE LIEU PRIVILEGIE LIEU INTIME LIEU DE LA RENCONTRE LIEU DE LA CONFIDENCE LIEU DES SOUVENIRS LEGISLATION LOI DU 4 MARS 2002:définition des réseaux de santé : «Ils ont pour objet de favoriser l

Plus en détail

1.2 L intervenant est habile à relever les forces de la personne au lieu de se centrer uniquement sur les déficits de celle-ci :

1.2 L intervenant est habile à relever les forces de la personne au lieu de se centrer uniquement sur les déficits de celle-ci : Les compétences attendues des intervenants au SIV Cet outil clinique rédigé par le CNESM s inspire du «Strengths Model Core Competencies Evaluation Tool», tiré du livre de Rapp et Goscha (2012), The Strengths

Plus en détail

Maladie d Alzheimer et maladies apparentées : annonce et accompagnement du diagnostic

Maladie d Alzheimer et maladies apparentées : annonce et accompagnement du diagnostic Maladie d Alzheimer et maladies apparentées : annonce et accompagnement du diagnostic Septembre 2009 Cadre juridique Accompagnement du diagnostic Prérequis à l annonce du diagnostic Cas particuliers Annonce

Plus en détail

ANNEXE III REFERENTIEL DE FORMATION CONTENU INDICATIF

ANNEXE III REFERENTIEL DE FORMATION CONTENU INDICATIF ANNEXE III DOMAINES DE COMPETENCES VISES compétences 1 - Connaissance de la personne 1.1. Situer la personne aux différents stades de son développement 1.2. Situer la personne aidée dans son contexte social

Plus en détail

PROJET-PILOTE PERSONNES ÂGÉES EN PERTE D AUTONOMIE PROGRAMME DE CONVALESCENCE EN RESSOURCE NON INSTITUTIONNELLE

PROJET-PILOTE PERSONNES ÂGÉES EN PERTE D AUTONOMIE PROGRAMME DE CONVALESCENCE EN RESSOURCE NON INSTITUTIONNELLE PROJET-PILOTE PERSONNES ÂGÉES EN PERTE D AUTONOMIE PROGRAMME DE CONVALESCENCE EN RESSOURCE NON INSTITUTIONNELLE CSSS de Bordeaux-Cartierville Saint-Laurent (CSSS-06) & Hôpital Sacré-Cœur de Montréal 20

Plus en détail

PROBLÈMES NEURO-COGNITIFS ASSOCIÉS À L ALCOOL PIERRE LAUZON MD MÉDECINE DES TOXICOMANIES CHUM FÉVRIER 2014

PROBLÈMES NEURO-COGNITIFS ASSOCIÉS À L ALCOOL PIERRE LAUZON MD MÉDECINE DES TOXICOMANIES CHUM FÉVRIER 2014 PROBLÈMES NEURO-COGNITIFS ASSOCIÉS À L ALCOOL PIERRE LAUZON MD MÉDECINE DES TOXICOMANIES CHUM FÉVRIER 2014 Aquarium. CRDM. «Cerveau fragilisé»: la somme d événements adverses en plus de l exposition à

Plus en détail

La pratique du médecin du travail en entreprise UNITE SANTE ET SECURITE AU TRAVAIL

La pratique du médecin du travail en entreprise UNITE SANTE ET SECURITE AU TRAVAIL La pratique du médecin du travail en entreprise UNITE SANTE ET SECURITE AU TRAVAIL Introduction Thèmes Contexte de mon activité de médecin du travail Mission du médecin du travail Travail et santé Les

Plus en détail

Objectif 11 : Donner à chacun les moyens de réduire son risque de cancer

Objectif 11 : Donner à chacun les moyens de réduire son risque de cancer Objectif 11 : Donner à chacun les moyens de réduire son risque de cancer L activité physique régulière et la consommation de fruits et légumes réduisent le risque de cancers. À l inverse, le surpoids et

Plus en détail

Le Trouble TDAH. Avril 2009 ASH 04 1

Le Trouble TDAH. Avril 2009 ASH 04 1 Le Trouble Déficit de l Attention/ l ttention/hyperactivité TDAH Avril 2009 ASH 04 1 Caractéristiques ristiques Ce trouble est caractéris risé par : des difficultés à se concentrer «je suis très s facilement

Plus en détail

Pratiques de dépistage des besoins en santé mentale au Service correctionnel du Canada

Pratiques de dépistage des besoins en santé mentale au Service correctionnel du Canada Pratiques de dépistage des besoins en santé mentale au Service correctionnel du Canada Christian Corriveau, psychologue ISME Amélie Gauvreau,,psychologue ISME Centre régional de réception Plan Le Service

Plus en détail

Le référentiel de formation

Le référentiel de formation Chapitre 1 Le référentiel de formation Le diplôme peut s acquérir : soit par le suivi et la validation de l intégralité de la formation, en continu ou en discontinu ; soit par le suivi et la validation

Plus en détail

Filière éducation et insertion

Filière éducation et insertion . Filière éducation et insertion La filière «Éducation et Insertion» rassemble les équipes de professionnels chargés de conduire les projets personnalisés dans leur triple dimension : éducative, thérapeutique

Plus en détail

15 ème Journée du Sommeil Sommeil et Nutrition 27 Mars 2015 SURVEILLANCE DES COMPORTEMENTS ALIMENTAIRES EN MEDECINE DU TRAVAIL

15 ème Journée du Sommeil Sommeil et Nutrition 27 Mars 2015 SURVEILLANCE DES COMPORTEMENTS ALIMENTAIRES EN MEDECINE DU TRAVAIL 15 ème Journée du Sommeil Sommeil et Nutrition 27 Mars 2015 SURVEILLANCE DES COMPORTEMENTS Dr Albane CHAILLOT Service de santé au travail 27/03/2015 Introduction Evaluation Prise en charge Traitement Conclusion

Plus en détail

FORMATION INFIRMIERE

FORMATION INFIRMIERE FORMATION INFIRMIERE UN NOUVEAU REFERENTIEL DE FORMATION Sources : documents de travail de la DHOS (de décembre 2008 à mars 2009) LE POURQUOI DE LA REINGENERIE DE LA FORMATION LMD ECTS Ministère de l enseignement

Plus en détail

Dép. 75 «Accueil séquentiel de la Maison d enfants Clair Logis»

Dép. 75 «Accueil séquentiel de la Maison d enfants Clair Logis» Dép. 75 «Accueil séquentiel de la Maison d enfants Clair Logis» PRESENTATION DE L ACTION Intitulé, ancienneté et lieu d implantation La Maison d enfants Clair Logis, établissement à caractère social, est

Plus en détail

MAI 2010 Document révisé juin 2012. Document 1

MAI 2010 Document révisé juin 2012. Document 1 MAI 2010 Document révisé juin 2012 Document 1 Commission scolaire de la Riveraine 1 Niveau 1 Classe ordinaire avec l enseignante ou l enseignant comme premier responsable de la prévention, du dépistage,

Plus en détail

VERSION DU 04 octobre 2010 PREVENTION DES RISQUES PSYCHOSOCIAUX

VERSION DU 04 octobre 2010 PREVENTION DES RISQUES PSYCHOSOCIAUX VERSION DU 04 octobre 2010 PREVENTION DES RISQUES PSYCHOSOCIAUX Plan de la présentation Risques psychosociaux > Stress au travail > Violences externes > Violences internes Aspects réglementaires et juridiques

Plus en détail

Voir l inaperçu Le handicap invisible Fondation des maladies du cœur du Nouveau-Brunswick Avril 2011

Voir l inaperçu Le handicap invisible Fondation des maladies du cœur du Nouveau-Brunswick Avril 2011 Changer les mentalités au travail Association des troubles de l humeur de l Ontario Voir l inaperçu Le handicap invisible Fondation des maladies du cœur du Nouveau-Brunswick Avril 2011 Objectifs Sensibilisation

Plus en détail

CALENDRIER DES FORMATIONS Année 2015-2016

CALENDRIER DES FORMATIONS Année 2015-2016 CALENDRIER DES FORMATIONS Année 2015-2016 WWW.CASIOPE.ORG POUR LES INTERVENANTS EN PETITE ENFANCE POUR LES GESTIONNAIRES ET LES RESPONSABLES DU SOUTIEN PÉDAGOGIQUE Table des matières POUR TOUS LES INTERVENANTS

Plus en détail

LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX TECHNICIENS DE L INTERVENTION SOCIALE ET FAMILIALE

LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX TECHNICIENS DE L INTERVENTION SOCIALE ET FAMILIALE LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX TECHNICIENS DE L INTERVENTION SOCIALE ET FAMILIALE 1. RÉFÉRENTIEL PROFESSIONNEL DE TECHNICIEN DE L INTERVENTION SOCIALE ET FAMILIALE 2. RÉFÉRENTIEL ACTIVITÉS 3. RÉFÉRENTIEL

Plus en détail

Les premiers contacts du directeur avec l étudiant Contexte

Les premiers contacts du directeur avec l étudiant Contexte Fiche pour les directeurs: Accepter un étudiant/ page 1 Contexte À l occasion du premier contact entre un professeur (directeur potentiel) et un étudiant à la recherche d un superviseur dans le cadre de

Plus en détail

TROUBLES PSYCHIQUES DE LA GROSSESSE ET DU POST-PARTUM Q 19. Dr N. Lafay, Dr Nathalie Papet, Dr Cyril Manzanera, Pr Jean Louis Senon

TROUBLES PSYCHIQUES DE LA GROSSESSE ET DU POST-PARTUM Q 19. Dr N. Lafay, Dr Nathalie Papet, Dr Cyril Manzanera, Pr Jean Louis Senon TROUBLES PSYCHIQUES DE LA GROSSESSE ET DU POST-PARTUM Q 19 Dr N. Lafay, Dr Nathalie Papet, Dr Cyril Manzanera, Pr Jean Louis Senon TROUBLES PSYCHIQUES DE LA GROSSESSE ET DU POST-PARTUM... 1 Introduction

Plus en détail

ANNEXE I. Charte du patient

ANNEXE I. Charte du patient ANNEXE I Charte du patient Premièrement Principes généraux 1- Toute personne a droit à la protection de sa santé dans les meilleures conditions possibles, sans discrimination en raison de sa religion,

Plus en détail

Intervention individuelle en addictologie : le propre du service social

Intervention individuelle en addictologie : le propre du service social 1. Intervention individuelle en addictologie : le propre du service social Jean Zufferey, assistant social Service d addictologie Département de santé mentale et de psychiatrie De quel social parle-t-on?

Plus en détail

Améliorer la prescription des psychotropes chez les personnes âgées

Améliorer la prescription des psychotropes chez les personnes âgées QUESTIONS - REPONSES Améliorer la prescription des psychotropes chez les personnes âgées CONTEXTE ET OBJECTIFS Quelle est la finalité de ce travail? Il s agit d améliorer les pratiques de prescription

Plus en détail

CONCEPT DE PRISE EN CHARGE DE «L ÉTOILE DU MATIN» (CUGY)

CONCEPT DE PRISE EN CHARGE DE «L ÉTOILE DU MATIN» (CUGY) CONCEPT DE PRISE EN CHARGE DE «L ÉTOILE DU MATIN» (CUGY) 1. Le contexte L action de Bethraïm-Maison de la Vie se situe depuis 1988 dans le contexte de l assistance aux personnes souffrant de dépendances

Plus en détail

Grand-duché du Luxembourg 2013: Santé mentale et psychiatrie

Grand-duché du Luxembourg 2013: Santé mentale et psychiatrie Grand-duché du Luxembourg 2013: Santé mentale et psychiatrie Etude du CRP-Santé Conférence de presse 26 Septembre 2013 SOMMAIRE Contexte Méthodologie Résultats Quelques chiffres clés Le cadre politique

Plus en détail

Processus psychologiques d adaptation au handicap

Processus psychologiques d adaptation au handicap DIU «TRAUMATISMES CRANIENS» Processus psychologiques d adaptation au handicap Michèle Koleck Le TBI Traumatisme physique et psychosocial Répercussions sur la vie du patient et de ses proches Nécessité

Plus en détail

RÈGLEMENT INTÉRIEUR Alcool et Travail

RÈGLEMENT INTÉRIEUR Alcool et Travail DRH / Pôle Santé Sécurité au Travail et Actions Sociales RÈGLEMENT INTÉRIEUR Alcool et Travail Le présent règlement intérieur a pour objet d informer les agents, de les protéger et de prévenir les situations

Plus en détail

ATELIERS REMÉDIATION COGNITIVE: DÉPISTAGE PRISE EN CHARGE - HDJ

ATELIERS REMÉDIATION COGNITIVE: DÉPISTAGE PRISE EN CHARGE - HDJ ATELIERS REMÉDIATION COGNITIVE: DÉPISTAGE PRISE EN CHARGE - HDJ Clinique de la Mitterie le Sablier (addictologie polyvalente) Florence GUIDEZ Infirmière Gaëlle COOL - Neuropsychologue Christian MATTON

Plus en détail

Ils existent de nombreuses définitions de la santé publique. Nous en avons privilégié

Ils existent de nombreuses définitions de la santé publique. Nous en avons privilégié Chapitre 1 Définition et enjeux De tout temps, l homme a tenté de se protéger collectivement contre les maladies et les décès prématurés, notamment en luttant contre les épidémies et les agressions de

Plus en détail

Présentation du Cadre Harmonisé

Présentation du Cadre Harmonisé Intégration des programmes de Nutrition et de Sécurité Alimentaire en situation d urgence et pour le renforcement de la résilience au Sahel Atelier Régional de Formation & de Formation des Formateurs 9

Plus en détail

La prévention des risques psychosociaux

La prévention des risques psychosociaux La prévention des risques psychosociaux MIEUX CONNAITRE LES RISQUES : DÉFINITIONS Les risques psychosociaux La notion de risques psychosociaux correspond, selon le Ministère du travail, aux risques professionnels,

Plus en détail

Djea SARAVANE, MSc, MD

Djea SARAVANE, MSc, MD SOINS PALLIATIFS EN PSYCHIATRIE, au-delà des préjugés LYON, 9 Octobre 2013 Djea SARAVANE, MSc, MD Chef de Service-Directeur de l Enseignement Membre Associé CHUS Sherbrooke-Canada CENTRE REGIONAL DOULEUR

Plus en détail