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7 TABLE DES MATIÈRES INTRODUCTION GÉNÉRAL HISTOIRE FACTEURS CONTEXTUELS : DÉFIS Identité Exogamie Profil sociolangagier / Anglodominance Alphabétisation Continuité linguistique Général ÉTUDES PORTANT SUR LES DÉFIS (PLANS D ACTION) Charge et formation de l enseignant Services insuffisants (école / petite enfance) Transfert vers l école anglaise Insécurité linguistique Recrutement des enfants ayants droit Gestion Réussite scolaire STRATÉGIES GAGNANTES Francisation et petite enfance École et communauté Rapport positif à la langue Pédagogie générale Pédagogie de la conscientisation POLITIQUES MISES EN PLACE Fédération nationale des conseils scolaires francophones (FNCSFC) Politiques provinciales de financement et de mission Mise en œuvre de l article Association des enseignants et des enseignantes du Nouveau-Brunswick (AEFNB) et Association des enseignants et enseignantes franco-ontariens (AEEFO)

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9 INTRODUCTION Ce document présente une recension des écrits portant sur l éducation en milieu minoritaire francophone au Canada. Il a été réalisé dans le but d aider le commissaire chargé d élaborer des stratégies visant à améliorer le système éducatif destiné aux francophones de la province. Ce commissaire a été nommé par le gouvernement du Nouveau-Brunswick en août Pour alimenter son travail de réflexion, plus de 230 publications ont été recensées dans le présent document. Celles-ci ont été regroupées en plusieurs thématiques en fonction de différents aspects touchant à l éducation francophone en milieu minoritaire. Ainsi, tandis que la première partie rassemble des textes généraux sur la question, la seconde se penche sur les aspects historiques qui ont conduit au développement des institutions culturelles et éducatives des francophones en situation minoritaire au Canada. Ensuite, une troisième partie fait état des défis relatifs à l éducation en milieu minoritaire. Ces défis sont reliés à différents facteurs contextuels comme la définition de l identité francophone, le phénomène d exogamie, le profil sociolangagier dans un environnement anglodominant, l alphabétisation et la continuité linguistique. Dans la quatrième partie, des études portant sur les défis de l éducation en français ont également été recensées. Celles-ci se concentrent, non plus sur les facteurs contextuels, mais sur les plans d action élaborés pour relever ces défis. À l intérieur de cette partie, plusieurs points sont abordés comme la charge et la formation de l enseignant(e), l insuffisance de services en français à l école et à la petite enfance, le transfert vers l école anglaise, l insécurité linguistique, le recrutement des enfants ayants droit, la gestion des écoles et la réussite scolaire. Après avoir parlé des défis et des plans d action concernant l éducation en français, la cinquième partie du document est consacrée aux études portant sur les stratégies gagnantes face aux défis mentionnés ci-haut. Ces stratégies sont orientées vers la francisation dès la petite enfance, le renforcement du lien entre la communauté et l école, le développement d un rapport positif à la langue, une pédagogie plus appropriée au contexte minoritaire des francophones, notamment «la pédagogie de la conscientisation». Pour finir, la dernière partie fait état des politiques mises en place pour améliorer le système d éducation en français dans plusieurs provinces. Des publications provenant de la Fédération nationale des conseils scolaires francophones (FNCSFC), de l Association des enseignants et des enseignantes du Nouveau-Brunswick (AEFNB) et de l Association des enseignants et enseignantes franco-ontariens (AEEFO) ont été rapportées. D autres études portant sur les politiques provinciales de financement et de mission ainsi que sur la mise en œuvre de l article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés ont été résumées dans cette sixième partie. 9

10 Cette recension des écrits sur l éducation en milieu minoritaire n est pas exhaustive, mais regroupe un large éventail de documents pertinents à une meilleure compréhension de cette question. Nous espérons que ce travail sera utile au commissaire dans sa tâche d identifier les défis actuels du système d éducation en français au Nouveau-Brunswick et d en apporter des solutions. 10

11 «ÉDUQUER EN FRANÇAIS AU NOUVEAU-BRUNSWICK» RECHERCHE POUR APPUYER LE COMMISSAIRE 1. GÉNÉRAL ALLAIRE, Gratien, et Laurence FEDIGAN. «Survivance et assimilation : Les deux faces d une même médaille», The Canadian Modern Language Review/La Revue canadienne des langues vivantes, vol. 29, n 4, (juin 1993), p Mots-clés : acculturation, anglicisation, assimilation, communauté hétérogène, communauté homogène, lieu de socialisation, survivance. Les auteurs du texte nous présentent les deux côtés d une même médaille en ce qui a trait à l influence qu exercent la famille, l école et l Église face à la continuité linguistique ou son contraire. Ils s appuient sur des statistiques recueillies auprès des francophones de l Alberta pour étayer leur argumentation. Tout d abord, le texte nous parle du tout premier lieu de socialisation d un individu : la famille. Le rôle premier du processus de socialisation de la famille est d outiller les enfants à s intégrer à leur communauté. Selon le type de communauté linguistique dans laquelle ils se trouvent, la famille doit prendre certaines décisions concernant la transmission de ses valeurs sociales, culturelles et linguistiques afin de préparer le mieux possible ses enfants à s intégrer à leur communauté. Pour les auteurs, il existe deux types de communautés linguistiques : une, homogène et l autre, hétérogène. La première signifie que la population de cette communauté parle pratiquement toute la même langue. La seconde renvoie à une communauté où plusieurs langues sont présentes. Ainsi, la famille qui se retrouve dans un milieu hétérogène aura plus régulièrement à décider quels éléments culturels elle abandonnera ou adoptera afin de mieux préparer l enfant à son environnement. Contrairement à ce premier type de famille, les familles d un milieu homogène auront moins de décisions du genre à prendre puisqu elles auront sensiblement les mêmes valeurs que la communauté en général. D ailleurs, le mariage s avère être l un des facteurs pour lesquels la famille aura à prendre de telles décisions. En effet, une union exogamique favorise grandement l anglicisation. La famille doit alors décider dans quelle langue elle transmettra sa culture à l enfant tout en tenant compte qu on veut préparer celui-ci à faire face à la vie à l extérieur du milieu familial qui est souvent majoritairement anglophone. De plus, il ne faut pas non plus négliger le fait que les enfants suivent l exemple de leurs parents. Ainsi, un parent ne peut demander à son enfant d adopter un comportement culturel si lui-même ne le suit pas. À ce propos, l adolescence s avère être une période critique de remise en question où le jeune peut confronter sa perception de la culture avec celle de ses parents, ce qui finira dans certains cas par changer la perception des parents. Deuxièmement, l école s avère être aussi un autre lieu de socialisation. Bien qu elle puisse être favorable à la continuité de la langue française dans les régions où le nombre de francophones est assez élevé, elle peut également s avérer un lieu d assimilation dans les régions où le nombre de francophones est trop faible pour bâtir leur propre école en français. Ainsi, ces 11

12 francophones se retrouvent souvent dans les mêmes établissements que les anglophones, où l anglais est la langue de socialisation avec les autres élèves. Troisièmement, l Église est le dernier lieu de socialisation qu abordent les auteurs dans ce texte. Celle-ci privilégie avant tout la pratique de la religion, et ce, même si elle doit le faire au détriment de la continuité linguistique. Encore une fois, les familles qui se retrouvent dans des milieux linguistiques hétérogènes devront régulièrement pratiquer leur religion dans une autre langue que le français, ce qui favorise encore une fois l assimilation linguistique des francophones. En effet, l Église prêche davantage les unions exogamiques aux unions entre différentes religions. Bref, les différents lieux de socialisation dont parlent les auteurs dans ce texte peuvent être très bénéfiques pour la continuité du français, tout particulièrement dans les régions majoritairement francophones. Cependant, lorsqu on se retrouve dans un milieu linguistique mixte ou majoritairement anglophone, ces lieux de socialisation peuvent au contraire participer à l assimilation linguistique. BÉLANGER, Nathalie, FARMER Diane et Kehra TALEB. «Être élève ou l apprentissage d un métier» dans BOCK, Michel, dir., La jeunesse au Canada français. Formation, mouvements et identité, Ottawa, Presses de l Université d Ottawa, 2007, p Mots-clés : «métier d élève», sociologie de l éducation. Dans ce texte, les auteurs examinent ce qu est le «métier d élève» selon les représentations que se font les élèves. Les trois chercheurs appuient leurs affirmations à l aide d exemples tirés d une étude effectuée dans une école francophone ontarienne. Selon les auteurs, l école est le tout premier contact que les enfants ont avec le milieu du travail. L affirmation se concrétise lorsqu on mentionne que les enfants se soumettent à un horaire précis et stable, qu ils doivent suivre des règles, qu ils doivent se conformer à l organisation spatiotemporelle et à la structure du programme scolaire. Lorsqu on parle du métier d élève, on doit inévitablement s attarder aux programmes formel, réel et caché. Le programme formel est le programme officiel qui est prescrit tandis que le programme réel est le travail effectué par l élève lors d une activité préparée par l enseignant. Pour ce qui est du programme caché, c est ce que doivent faire les élèves pour réussir sans que la procédure ne leur soit expliquée. De plus, le métier d élève se définit aussi par les relations des élèves avec leurs pairs. Trois thèmes ont été retenus par les auteurs suite à leurs entretiens avec les élèves d une classe à niveaux multiples (5 e et 6 e année) de l école francophone ontarienne : les amitiés, le placement en classe à niveaux multiples et les tâches à accomplir. Abordons d abord les amitiés. Après avoir interviewé les élèves de la classe, il est possible de rapporter quelques observations. Un élève sent une certaine rivalité entre les différents niveaux de la classe. Un autre affirme qu il 12

13 n est plus dans la même classe que la plupart de ses amis et qu il a peu d amis dans la classe à niveaux multiples. Un troisième élève affirme que les classes à niveaux multiples lui permettent de se faire de nouveaux amis. Bien que plusieurs élèves sentent qu ils ont été séparés de leurs amis, ils peuvent se demander sur quoi se base-t-on pour faire le placement en classe à niveaux multiples? Selon une élève, si elle est placée dans une classe à niveaux multiples, c est parce que qu on a supposé qu elle était capable de travailler de façon indépendante. Pour un autre élève, il s est fait placer dans ce type de classe puisqu il était plus intelligent et plus autonome. En ce qui a trait aux tâches à accomplir, ces deux derniers élèves ont un point de vue différent. La première affirme que ses résultats scolaires ont diminué puisque l enseignant est moins disponible tandis que le second aime le fait qu il ait plus de temps libre lorsque l enseignant enseigne à l autre groupe. Il dit également que les consignes peuvent être parfois ambiguës. Il résulte de tout ceci que le concept de «métier d élève» doit tenir compte de ce que les élèves rapportent (au fur et à mesure de leur expérience dans une classe à multiple niveaux), car ce sont eux qui sont les mieux placés pour décrire la situation. * BERNARD, Roger. Le Canada français : entre mythe et utopie, Ottawa, Le Nordir, 1998, 238 p. Mots-clés : enjeux, défis, francophonies minoritaires, Ontario français. Dans ce livre, Roger Bernard traite des enjeux linguistiques et culturels relatifs aux francophonies canadiennes. Il cherche à mettre en relief le mythe sur lequel elles s appuient et en critique le caractère utopique. Le livre de Bernard est sévère à l égard des recherches effectuées généralement sur les communautés francophones minoritaires. Pour lui, une grande partie de ses recherches revêtent un aspect misérabiliste. Dans sa recherche, il tente d analyser les éléments qui pourraient rapprocher les francophones en situation minoritaire du mythe de leurs ascendants de vouloir vivre en français partout au Canada. Il s intéresse plus particulièrement au cas de l Ontario, mais plusieurs thèmes qu il aborde peuvent trouver un écho dans les autres provinces et territoires. Son premier chapitre porte sur les pratiques culturelles au Canada français et les théories sociologiques qui ont servi à son analyse. Il énonce sa problématique de recherche sur les traces que les francophones ont laissées au Canada et sur la façon dont ils se définissent aujourd hui. Le chapitre 2 fait état des origines québécoises de l Ontario français. Bernard évoque les origines rurales des premiers francophones en Ontario et de leur infériorité économique et sociale par rapport aux anglophones détenteurs du pouvoir économique, social et culturel. Le chapitre 3 dresse un portrait plus contemporain de l Ontario français et des tendances canadiennes sur la francophonie. Il parle du changement de paradigme définissant les francophones au fil du temps. Ceux-ci sont passés d une identité basée sur l origine raciale, à une identité basée sur une origine ethnique, puis à une identité basée sur l appartenance culturelle et finalement sur une caractéristique linguistique. Des défis rencontrés par les francophones en milieu minoritaire sont ensuite abordés. Le chapitre 4 est alors consacré au phénomène de l exogamie, le chapitre 5 aux enjeux de ce 13

14 phénomène et le chapitre 6 aux mariages mixtes francophones. Les derniers chapitres traitent davantage de la problématique identitaire. Ainsi, le chapitre 7 parle du processus de bilinguisation et d anglicisation des jeunes Canadiens français, qui amène à la naissance d une identité biculturelle décrite dans le chapitre 8. Bernard commente alors le rôle des médias, des amis et de la famille dans ce phénomène puisque que ceux-ci contribuent dans une certaine mesure à ce phénomène de bilinguisation. Le chapitre 9 aborde plus spécifiquement les enjeux liés à la langue, la culture et les ruptures sociales. Il revient entre autres sur trois moments-clés qui marquent l identité francophone au fil du temps : 1) la culture religieuse gardienne de la langue, 2) la culture du bilinguisme et ce qu il nomme 3) «la culture médiatique à tendance postmoderne des jeunes durant les dernières décennies du XX e siècle» (Bernard, 1998, p. 179). Dans le chapitre 10, il est question du rôle des institutions minoritaires et le chapitre 11 évoque quelques principes visant à assurer la vitalité linguistique et culturelle des francophones au Canada. L auteur énumère plusieurs propositions au sujet de la production et reproduction de la culture, de la formation de l identité, du développement d une communauté, d un projet d ouverture aux autres, du bilinguisme et de la refrancisation, et du projet de communauté culturelle des minorités francophones. À cet égard, il relève deux problèmes majeurs qui sont la transmission de l héritage culturel et linguistique des francophones et l intégration des membres de la communauté à un projet commun. C est dans le chapitre 11 que le mandat communautaire de l école est plus défini. Celui-ci comporte trois volets qui consistent à garder la culture francophone sans la folkloriser, à favoriser la production et la reproduction d une culture axée sur la modernité et à encourager les jeunes francophones à participer au projet social de leur communauté (Bernard, 1998, p.200). Enfin, le dernier chapitre récapitule les arguments avancés dans les chapitres précédents. * BOCK, Michel (dir.). La jeunesse au Canada français. Formation, mouvements et identité, Ottawa, Presses de l Université d Ottawa, 2007, 269 p. Mots-clés : jeunesse, Canada, francophones, mouvements sociaux, mouvements étudiants, construction de l identité. Dans ce livre collectif dirigé par Michel Bock, les auteurs des différents chapitres ont présenté plusieurs facettes de la jeunesse francophone au Canada et en France. Les chapitres les plus pertinents ont été résumés séparément et plus en détails pour la présente recension des écrits. On peut tout de même mentionner que l ouvrage se divise en trois parties : 1) La construction de la jeunesse, 2) L identité de la jeunesse et 3) L histoire de la jeunesse suivi d une conclusionsynthèse réalisée par Linda Cardinal. Ainsi, dans la première partie, on retrouve des textes de Christian Papinot sur la précarité sociale et professionnelle des jeunes en France, de Nathalie Bélanger et al. sur l apprentissage du «métier» d élève, de Diane Farmer et Nathalie Bélanger sur le positionnement politique des élèves à l école, et de Normand Frenette sur la construction de la jeunesse par l État. La seconde partie rassemble des textes d Annie Pilote sur la question de la construction de l identité versus la reproduction de la communauté, de Kenneth Deveau et Rodrigue Landry sur l identité bilingue comme produit d un déterminisme social ou comme le résultat d une construction autodéterminée, de Myriam Laabidi sur le hip-hop chez de jeunes 14

15 Québécois et d Éric Bédard sur une grève étudiante en 2005 au Québec. Enfin, dans la troisième partie, Nicole Neatby traite de l histoire des leaders étudiants des années 1950 à l Université de Montréal, Lucie Piché présente un chapitre sur les mouvements de jeunes Québécois entre 1937 et 1963, Michel Bock signe un chapitre sur l histoire de l Association de la jeunesse francoontarienne entre 1949 et 1972, Stéphane Lang expose l histoire des jeunes engagés dans la Société Saint-Jean-Baptiste dans les écoles franco-ontariennes entre 1936 et 1941, puis Louise Bienvenue propose une analyse littéraire de la crise d adolescence dans le roman, Le beau risque, de François Hertel. CARDINAL, Linda. «Conclusion-synthèse. La jeunesse francophone au Canada : une recherche aux accents prometteurs» dans BOCK, Michel, dir., La jeunesse au Canada français. Formation, mouvements et identité, Ottawa, Presses de l Université d Ottawa, 2007, p Mots clés : jeunesse francophone; identité. Ce texte de Linda Cardinal fait le bilan des débats abordés dans l ensemble de l ouvrage de Michel Bock concernant la jeunesse francophone. Tout d abord, il est important que l on sache ce que les chercheurs veulent dire lorsqu ils parlent de la jeunesse. Selon l auteure, plusieurs chercheurs s entendent pour dire que la jeunesse s inscrit dans un contexte social qui est défini selon des facteurs économiques, politiques et culturels. Leurs arguments sont souvent à l origine de débats sur la question. L auteure en a fait ressortir quelques-uns dans sa synthèse. Premièrement, certains auteurs étudient la construction identitaire que se font les jeunes. On dit que l identité des jeunes se forme selon les expériences sociales vécues tout au long de leur cheminement vers la vie adulte. Ainsi, on définit l identité des jeunes francophones selon un continuum comprenant : le jeune anglicisé, le jeune bilingue et le jeune francophone. Cette qualification, bien qu elle soit pratique dans l étude identitaire des jeunes, soulève des débats face à la survie du français à l extérieur du Québec. Pour que cette survie soit réellement effective, certaines personnes s opposent entièrement au bilinguisme dans les écoles francophones de l Ontario. On soutient que la langue est la gardienne de la culture en milieu minoritaire et qu elle n a rien de naturel. Ainsi, cette affirmation provoque une polémique envers ceux qui sont pour les écoles bilingues. Pour leur part, d autres auteurs mentionnent que le mouvement de contestation au sein même de la jeunesse catholique face à l idéologie traditionnel de l Église, fait découvrir un Canada-français qui suit la tradition catholique, mais qui demeure ouvert au changement. Ces affirmations créent des débats sur la façon d appréhender l histoire du Canada français. Bref, bien que plusieurs débats soient soulevés par ce qu affirment différents auteurs, on ne doit pas nécessairement y faire une réflexion systématique sur la nation. 15

16 CONFÉRENCE MINISTÉRIELLE SUR LA FRANCOPHONIE CANADIENNE (CMFC). La francophonie canadienne : enjeux, défis et pistes pour l avenir, Ottawa, 2006, 38 p., [En ligne], (Page consultée le 6 mai 2008) Mots-clés : francophonie canadienne, défis, enjeux, pistes de solution, axes stratégiques Dans ce document, est présentée la recherche d un comité de travail spécialement formé en 2006 pour identifier les principaux enjeux et défis des francophones au Canada en vue d aider la Conférence ministérielle sur la francophonie canadienne à élaborer des plans stratégiques. Pour effectuer cette recherche, le Comité a tout d abord préparé un document de réflexion qu il a remis aux organismes nationaux. Ensuite, il a mené une vaste campagne de consultations auprès de 18 organismes nationaux, 10 gouvernements provinciaux et territoriaux ainsi qu un certain nombre d organismes communautaires sur les questions soulevées dans son premier document de réflexion. Il a ensuite encouragé les gouvernements provinciaux et territoriaux à consulter leur communauté. Puis, ils ont présenté un rapport-synthèse quelques mois après. Ainsi le premier chapitre explore les enjeux et défis communs du point de vue de la population, puis concernant les intervenants et acteurs des communautés francophones. Il y est question du problème démographique des francophones, de la fragilisation de l identité francophone et de l aménagement d espaces et de cadres de vie adaptées aux communautés francophones. Il est aussi mentionné des rôles importants que peuvent exercer l école, les médias et les industries culturelles, même si ces dernières sont peu étudiées dans un contexte minoritaire. Plusieurs autres domaines sont passés en revue comme la santé, la justice, l immigration, le développement économique et une plus grande ouverture sur la modernité. L accent est mis sur le manque de ressources humaines et matérielles dans plusieurs domaines et de l implication des différents paliers de gouvernement dans l octroi de ces ressources. Le second chapitre traite de l avenir de la francophonie et des pistes de solutions aux défis mentionnés précédemment. On fait allusion à un changement de paradigme dans le traitement des défis liés à la francophonie canadienne. Ce changement se traduit par une vision plus positive de la place des francophones au Canada. Deux domaines semblent plus particulièrement ciblés dans les défis à relever. Il s agit de la jeunesse et de l immigration. Ensuite, six pistes de solution sont proposées : 1) l élaboration d une vision ralliant l ensemble des communautés francophones, 2) réaliser plus systématiquement des projets de recherche-action, 3) l élaboration d un plan de communication et de marketing afin d assurer une meilleure visibilité des communautés francophones, 4) la formulation de lignes directrices pour planifier et gérer des projets à long terme, 5) l amélioration de la connaissance des mécanismes et réseaux propres à chacun des gouvernements pour une action plus efficace et 6) l identification de priorités pour mener à bien des projets d envergure favorisant le développement des communautés. Le chapitre 3 traite des rôles souhaités par les différents intervenants et acteurs politiques. Ceux-ci se résument aux rôles d expert et de leader qui puissent contribuer efficacement aux actions planifiées. Dans le dernier chapitre, on revient plus précisément sur le rôle de la CMFC et des axes d intervention à privilégier. On conclut que ce rôle doit renforcer la promotion et les efforts de mobilisation au sein des communautés francophones. 16

17 CONSEIL DES MINISTRES DE L ÉDUCATION (CANADA) et PATRIMOINE CANADIEN. Protocole d entente, relatif à l enseignement dans la langue de la minorité et à l enseignement de la langue seconde à entre le gouvernement du Canada et le Conseil des ministres de l Éducation (Canada), 2005, 16 p., [En ligne], (Page consultée le 21 avril 2008) Mots-clés : entente; objectifs, stratégies, budget, financement, plan d action, rapport, consultation. Le protocole d entente relatif à l enseignement dans la langue de la minorité et à l enseignement de la langue seconde, signé en novembre 2005, a comme but d offrir aux minorités linguistiques du Canada de se faire éduquer dans leur langue et ainsi s enrichir culturellement. Il veut aussi offrir la possibilité à la population d étudier l une des deux langues officielles comme langue seconde tout en s enrichissant culturellement grâce à la découverte de l autre culture. L une des sections du protocole est réservée aux priorités stratégiques. Le gouvernement canadien et les gouvernements provinciaux/territoriaux se sont entendus pour reconnaître une liste de choses qui devraient être prises en compte pendant la durée du protocole comme par exemple la consolidation et l élaboration des services d enseignement dans la langue de la minorité. Les deux paliers de gouvernements veulent aussi, dans leurs ententes bilatérales, définir les priorités stratégiques sur lesquelles ils voudront mettre plus d emphase durant la durée de l entente. De plus, une section du texte traite des catégories d appui. Le premier point qui y est abordé sont les plans d actions provinciaux/territoriaux. Chaque gouvernement provincial/territorial, doit établir un ou des plans d action pluriannuels dans le cadre des ententes bilatérales et doit le présenter au gouvernement canadien. On explique dans le texte ce que doit contenir les plans d actions. On y retrouve, entre autres, les descriptions des priorités stratégiques, des résultats attendus, des indicateurs de performance, du processus de consultation, des effectifs. On y retrouve aussi un estimé des coûts financiers. Dans le deuxième point, on parle de deux programmes qui sont mis sur pied dans le cadre du protocole. Le gouvernement canadien financera ces 2 programmes pour la durée de l entente. Le dernier point abordé dans cette section est la reconnaissance quant à la mise sur pied de ces programmes d envergure pancanadienne. L application d un tel protocole ne se fait pas sans argent. C est un budget d un peu plus de 1 milliard de dollars qui permettra de faire fonctionner ce protocole d une durée de 4 ans. Plus de détails concernant la façon donc cet argent est distribué aux provinces et aux territoires ainsi qu aux différents programmes est disponible dans le protocole. On aborde aussi la façon de faire pour réaliser les rapports publics. Tous s entendent pour dire qu une bonne communication avec le public sera à la base de ce protocole. Chaque gouvernement provincial et territorial doit produire chaque année son rapport public et son rapport financier. Chacun d entre eux doit aussi travailler avec le Conseil des ministres de l Éducation (CMEC) pour établir des rapports pancanadiens. Ainsi, ils établiront ensemble des 17

18 mesures pancanadiennes sur la participation et le rendement des étudiants aux programmes d enseignement de la langue minoritaire ou de la langue seconde. Le gouvernement fédéral, pour sa part, accepte de faire un rapport financier public. Il publie, tout comme l autre palier gouvernemental, le protocole et ces composantes. Finalement les territoires et les provinces s engagent à reconnaître le gouvernement canadien dans les différentes publicités pour promouvoir les programmes mis sur pied. Tout au long du programme, les différents paliers gouvernementaux s entendent pour se rencontrer au moins un fois par année pour discuter des programmes issus du protocole. De plus, tous deux acceptent de rencontrer les groupes de la population étant intéressés par ces programmes. Pour terminer, le gouvernement canadien et le CMEC s engage à évaluer l efficacité du protocole avant la fin de sa durée de 4 ans : à * CUMMINS, Jim. Language, Power and Pedagogy. Bilingual Children in the Crossfire, Clevedon, Multilingual Matters LTD, 2000, 309 p. Mots-clés: théorie, langage, pédagogie, relations de pouvoir, Canada. Le livre de Jim Cummins est un ouvrage incontournable sur la théorisation des pratiques pédagogiques dans un contexte bilingue. Trois parties structurent son essai. La première, «Theory as Dialogue», suggère que le point de vue interne des praticiens (les éducateurs principalement) et le point de vue externe des théoriciens de l éducation doivent être mis en rapport afin d améliorer les pratiques pédagogiques. Cela permet d actualiser les théories en fonction de données empiriques récentes et de prendre en compte l évolution générale des contextes sociaux et culturels dans lesquels ces pratiques et ces interprétations théoriques prennent place. L auteur, bien qu il fasse des comparaisons avec d autres pays comme les Etats-Unis, se réfère au contexte canadien bilingue et multiculturel. L idée sous-tendue dans tout l ouvrage, c est que l interaction entre les éducateurs et les étudiants est complètement déterminante du succès ou de l échec scolaire des élèves bilingues. Cela s explique par le fait que l enseignement et la pédagogie des éducateurs sont influencés par leur propre conception des questions d équité et de pouvoir, par leur compréhension de la langue et par le contexte académique de bilinguisme dans lequel ils enseignent. Dans cette interaction, sont négociés des rapports identitaires qui valorisent ou, au contraire, dévaluent culturellement et linguistiquement les élèves. Il est donc d autant plus important pour les éducateurs de prendre conscience de ce phénomène et de mettre à l épreuve leurs relations un peu coercitives concernant la langue dans le contexte de la classe. Après avoir donné quelques exemples d une mauvaise articulation des connaissances théoriques sur le sujet avec des pratiques en salle de classe dans différents contextes nationaux, l auteur traite plus précisément du type d interactions à privilégier entre éducateurs et élèves. Ce type d interaction se caractérise par des relations de pouvoir plus collaboratives. Ensuite, dans sa seconde partie, «The Nature of Language Proficiency», Cummins approfondit la question de la compétence linguistique dans différents contextes académiques. Il met en avant la distinction entre les aspects conversationnels de la compétence langagière (autrefois appelés «basic interpersonal communicative skills») et les aspects académiques de celle-ci (autrefois nommés «cognitive academic language proficiency») (Cummins, 2000, p. 58). Ces deux types de compétences 18

19 peuvent être variables d un individu à un autre et refléter de profondes inégalités sociales concernant l acquisition de compétences langagières. D où l importance de stratégies pédagogiques pour remédier à ces inégalités et faire en sorte que l étudiant ne soit pas en situation d échec parce qu il ne maîtrise pas le registre de langage le plus valorisé socialement ou académiquement. Cummins critique ensuite la façon dont on mesure les compétences langagières chez les adultes. Selon lui, il faut bien définir les attentes quant aux compétences langagières pour choisir un modèle d évaluation efficace qui ne laisse pas trop de place à l arbitraire. Il décrit trois modèles d évaluation : «Communicative», «Integrative» et «Discrete-Point» (Cummins, 2000, p. 122) et souligne qu ils ne sont peut-être pas les plus appropriés pour mesurer les compétences linguistiques dans un contexte multiculturel où beaucoup d individus ont l anglais comme deuxième langue. Il propose son propre modèle qui combinerait l évaluation de la performance avec des formes d évaluation plus traditionnelles (Cummins, 2000, p. 167). Dans sa troisième partie, «From Bilingual Education to Transformative Pedagogy», Cummins présentent les aspects politiques, théoriques et pratiques des programmes bilingues sur la scène internationale. Il revient sur deux hypothèses qu il avait élaborées durant les années 1970 concernant l éducation bilingue : 1) «The Threshold Hypothesis» et 2) «The Interdependence Hypothesis» (Cummins, 2000, p. 173). C est à travers ces hypothèses, qu ont pu être approfondies les questions du bilinguisme additif et plus généralement des effets positifs de l apprentissage d une 2 e langue sur le développement cognitif des enfants issus de minorités linguistiques. Cela a conduit à l élaboration de différents programmes en éducation suivant les pays. Il termine son livre en décrivant l approche de la pédagogie «transformative» qui consiste en une approche collaborative entre les étudiants, amenés à prendre conscience de la réalité sociale de leur milieu de vie sur leur apprentissage, et les éducateurs. Selon l auteur, tout cela joue sur la négociation de l identité et le développement cognitif de l individu. D où l importance de favoriser des pratiques pédagogiques qui tiennent compte des compétences individuelles et des aspects normatifs liés au milieu social et au contexte national de l individu. * DUCHESNE, Hermann, dir., Recherche en éducation francophone en milieu minoritaire : regards croisés sur une réalité mouvante, Winnipeg, Presses universitaires de Saint- Boniface, 2003, 223 p. Mots-clés : études comparatives, contextes éducatifs francophones, milieu minoritaire. Cet ouvrage collectif dirigé par Hermann Duchesne présente neuf textes de différents auteurs portant sur la recherche en éducation francophone en milieu minoritaire. Premièrement, Phyllis Dalley présente quelques résultats d une étude ethnographique en milieu scolaire acadien. L auteur expose aussi le rôle de reproduction sociale de l école, plus précisément, des enseignantes. Cette reproduction comprend deux paradoxes : l un linguistique et l autre professionnel. Cet article s intitule «Le rôle de la reproduction sociale de l enseignante et de l école : deux paradoxes en classe de première année en Acadie du Nouveau-Brunswick». Deuxièmement, le texte «Double minorisation et hégémonie interne en milieu minoritaire : le cas des institutions scolaires en Ontario français», rédigé par George Duquette et Yvan Morin aborde les rapports entre une faible proportion du milieu minoritaire francophone et 19

20 une forte proportion de la population dite bilingue. Les auteurs se limitent au contexte de l Ontario. Troisièmement, Denis Haché nous présente son article intitulé «Le profil ethnolinguistique d un conseil scolaire franco-ontarien : projet d aménagement linguistique». Il apporte une description de la vitalité ethnolinguistique d une population de l Ontario desservie par un conseil scolaire. Le but de cette étude est d orienter la réalisation d un plan d action qui réponde aux besoins de cette communauté. Quatrièmement, Marie-Josée Berger expose les résultats d une étude exploratoire à travers son article «Mise à jour des pratiques pédagogiques du personnel enseignant en actualisation linguistique». Cette étude décrit les pratiques pédagogiques du personnel enseignant responsable du Programme-cadre d actualisation linguistique en français (ALF). Les résultats pourraient servir de référentiel pour l enseignement francophone en milieu minoritaire. Cinquièmement, on présente un texte de Paul Clarke, «La moralité, le curriculum et les gais et lesbiennes dans les écoles publiques : une critique de la décision de la Cour d appel de la Colombie-Britannique dans l affaire Chamberlain». Cet article n aborde cependant pas l éducation en milieu minoritaire. L auteur parle du cas du conseil scolaire de Surrey. Celui-ci voulait bannir les livres d enfants qui racontaient une histoire d une famille ayant des parents de même sexe. Sixièmement, Lucille Mandin par l entremise de son texte «Enseigner l écriture : étude épistologique d une enseignante» apporte une réflexion sur l acte d enseigner l écriture. Elle discute des facteurs qui conduisent et motivent les actions du personnel enseignant en salle de classe par rapport à l écriture. Le septième texte est de Ann- Louise Davidson, «La réforme Harris et la professionnalisation de l enseignement en Ontario : un processus controversé». L auteure présente la problématique entourant la professionnalisation de l enseignement en Ontario, dans le contexte de la réforme Harris en éducation. L avant dernier texte, «Les enseignants associés contribuent-ils à l éducation multiculturelle des étudiants maîtres?» écrit par Donatille Mujawamariya et Mirela Moldoveanu, analyse la contribution des enseignants associés à l éducation multiculturelle. Finalement, Diane Gérin-Lajoie et Serge Demers nous présente leur texte intitulé «La diversité ethnique et raciale au sein du personnel enseignant des écoles minoritaires de la langue française en Ontario». Cet article présente les résultats d un sondage mené auprès des enseignants de l Ontario. L enquête portait sur la rencontre des identités professionnelle et personnelle du personnel enseignant œuvrant en milieu minoritaire. Les textes les plus pertinents à la présente recension des écrits ont été résumés séparément et plus en détails. DUCHESNE, Hermann, et Marie-Josée BERGER. «Partie I : Défis de l éducation francophone», Francophonies d Amérique, n 18, (automne 2004), p Mots-clés : communautés francophones, éducation, défis. Ce court texte est une introduction au numéro thématique de Francophonies d Amérique portant sur les défis de l éducation minoritaire. Les textes de ce numéro ont été résumés séparément dans cette recension des écrits. On peut tout de même mentionner que l objectif du numéro était de présenter des recherches actuelles dressant un portrait plus contemporain des défis rencontrés par les minorités francophones concernant leur éducation. On retrouve des textes d Anne Lowe, de Marianne Cormier, Diane Pruneau, Léonard Rivard et Sylvie Blain, de 20

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