RAPPORT D ACTIVITÉ 2013 INSTITUT DES HAUTES ÉTUDES DE DÉFENSE NATIONALE

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1 RAPPORT D ACTIVITÉ 2013 INSTITUT DES HAUTES ÉTUDES DE DÉFENSE NATIONALE

2 Sommaire Carte d identité L éclairage du directeur L organigramme de l IHEDN Le conseil d administration 8 FORMER Les formations au niveau national Les sessions nationales "Politique de défense" et "Armement et économie de défense" Les formations à l Intelligence économique Les formations à la gestion civilo-militaire des crises extérieures Les formations pour les agents du ministère des Affaires étrangères Les formations vers l Europe Le Collège européen de sécurité et de défense (CESD) La Session européenne des responsables d armement (Sera) Les formations vers l international Les sessions internationales "Politique de défense" Les activités internationales "Armement et économie de défense" 20 SENSIBILISER Les sessions en région Les séminaires Les séminaires "Jeunes" Les séminaires spécialisés 24 RAYONNER Le rayonnement national Les tables rondes, les colloques, les conférences, les séminaires Les "Lundis de l IHedn" Le soutien à la recherche Le rayonnement européen et international Le séminaire de l IHEDN à Bruxelles Les séminaires bilatéraux La communication Tisser des liens Informer le plus grand nombre Capitaliser les réflexions Animer et conforter notre réseau 34 GÉRER Le budget Les ressources humaines Récapitulatif des activités de l IHEDN en 2013 Répartition des journées/auditeurs et participants Le fonds de dotation, le Cercle des partenaires de l IHEDN Les associations La journée d échanges IHEDN/Union-IHEDN Le forum des auditeurs Le séminaire "Actualisation des connaissances" Les "Trinômes académiques"

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4 Carte d identité Nom Nom usuel Institut des hautes études de défense nationale IHEDN Date de naissance 1948 L IHEDN succède au Collège des hautes études de défense nationale fondé en 1936 par l amiral Castex Statut Établissement public administratif (1997) Autorité Spécificité Missions Premier ministre Institut de formation Développer l esprit de défense et sensibiliser aux questions internationales en Q Réunissant des responsables de haut niveau appartenant à la fonction publique, civile et militaire, ainsi qu aux différentes catégories socioprofessionnelles de la Nation, français ou étrangers, en vue d approfondir en commun leurs connaissances des questions de défense, de politique étrangère, d armement et d économie de défense. Q Préparant à l exercice de responsabilités de cadres supérieurs militaires et civils, français ou étrangers, exerçant leur activité dans le domaine de la défense, de la politique étrangère, de l armement et de l économie de défense. Q Contribuant à promouvoir et à diffuser toutes connaissances utiles en matière de défense, de relations internationales, d armement et d économie de défense. Adresse 1 place Joffre Paris SP 07

5 2013 a permis à l IHEDN de mener à bien l ensemble des formations et séminaires tant au niveau international et européen, que national et régional, malgré un environnement budgétaire contraint (surgel de février). Cette année a vu aussi la nomination d un nouveau président, monsieur le ministre Jean-Pierre Masseret et le renouvellement d une partie importante de son conseil d administration. Au cours de cette année, la session européenne des responsables d armement (Sera) a fêté ses 25 ans et la session nationale "Armement et économie de défense" célèbre ses cinquante ans dans l édition 2013/2014 de nos formations. 2013, a été également l occasion de renouer avec une tradition : le président de la République et le Premier ministre sont venus, chacun, s exprimer devant l Institut, pour nous présenter le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale 2013, ainsi que la politique de défense de la France. Un livre blanc qui mentionne le rôle de l IHEDN dans l enseignement de défense notamment vers les «générations qui n ont pas effectué de service militaire». Regrettant «une forme de délégation de la responsabilité et d ignorance de la réalité de ce qu est l institution militaire» au sein de notre société aujourd hui, le président français a souligné la nécessité de renforcer le lien : «en associant davantage la société française dans toute sa diversité à la connaissance de l institution militaire. C est le rôle que joue notamment l Institut des

6 hautes études de défense nationale, dont je salue l action ici.» Plus que jamais l IHEDN demeure une plateforme interministérielle civile et militaire qui permet de former, aux niveaux national et régional. Résolument tourné vers l avenir et la jeunesse, l Institut conduit une action déterminée depuis de nombreuses années par le biais des trinômes académiques, en liaison avec l Éducation nationale. Il en va de même en direction du monde étudiant ou de celui des jeunes professionnels avec des séminaires dédiés. En 2014, l équation budgétaire va demeurer difficile. Il nous faudra garantir les recettes (droits d inscription, partenariats, mécénats, taxe d apprentissage) et faire preuve de sobriété dans les dépenses tout en poursuivant la décrue des effectifs, avec six postes en moins. Plus fondamentalement pour le conseil d administration de juin, l Institut proposera un nouveau projet d établissement et un contrat de performance pour les années , fruit de la réflexion de cinq groupes de travail à l œuvre actuellement. Notre action se poursuivra en 2014 : résolue et imaginative au service de la Nation et de nos compatriotes, ainsi que de l esprit de défense. Général de corps d armée Jean-Marc Duquesne, directeur de l IHEDN 24 mai 2013 Allocution du président de la République et signature du livre d or de l IHEDN De gauche à droite : général de corps d armée Jean-Marc Duquesne, directeur de l IHEDN ; Jean-Pierre Masseret, président de la région Lorraine et du conseil d administration de l IHEDN ; Kader Arif, ministre délégué auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens combattants ; Jean-Marc Ayrault, Premier ministre et Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense

7 Organigramme Instances de direction Comité directeur Conseil scientifique Conseil pédagogique Directeur GCA Jean-Marc Duquesne Instances consultatives Comité de proximité Commission participative locale Comité hygiène, sécurité et conditions de travail Cabinet Secrétariat particulier LCL Dominique Siegwart Bureau "Communication Infographie - Publications" Conseillère pour la communication Linda Thisse DFER Pr Jean-Jacques Roche Directeur adjoint "Armement-Économie de défense" IGA Robert Ranquet Directeur adjoint Secrétaire général Préfet Joël Bouchité Comité directeur Directeur adjoint "Activités internationales" Ambassadeur Nicolas Normand DAG Administrateur civil HC Francis Béard DFER DAN DAI DAG Département de la formation, des études et de la recherche Département des sessions nationales et régionales Département des activités internationales Département de l administration générale Chef du département Pr Jean-Jacques Roche Chef du département CA (2S) Bruno Sarrade Chef du département Ambassadeur Nicolas Normand Chef du département Francis Béard Conseiller pédagogique Formations, études et recherche Thorniké Gordadzé Bureau "Pédagogie" Bureau "Études et recherches" Adjoint Col. Jean-Marie Grimal Bureau session nationale "Politique de défense" Bureau session nationale "Armement et économie de défense" Bureau "Sessions en région" Bureau "Intelligence économique cyberdéfense" Adjoint Éveline Mathey Bureau " Activités européennes et gestion civilo-militaire des crises extérieures" Bureau "Activités internationales" Représentant de l Institut à Bruxelles GB (2S) Éric Dell Aria Adjoint Rémy Bergot Cellule contrôle de gestion - Régie Bureau "Administration" Bureau "Conseil juridique et commande publique" Bureau "Systèmes d information" Bureau "Sécurité - Prévention - Soutien" Bureau "Organisation des événements" Bureau "Stages et séminaires" Bureau "Soutien des activités" 6 RAPPORT D'ACTIVITÉ 2013

8 Le conseil d administration au 31 décembre 2013 QMonsieur Jean-Pierre Masseret Président QMonsieur Francis Delon Secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale QMonsieur Gilbert Le Bris Député du Finistère, représentant le président de l Assemblée nationale QMonsieur Jeanny Lorgeoux Sénateur du Loir-et-Cher, représentant le président du Sénat QMonsieur Alain Bauer Représentant du Conseil supérieur de la formation et de la recherche stratégiques QMonsieur Jean-Paul Bodin Secrétaire général pour l administration, représentant le ministre de la Défense QMonsieur Philippe Errera Directeur chargé des affaires stratégiques, représentant le ministre de la Défense QGénéral de corps d armée Bruno de Bourdoncle de Saint-Salvy Sous-chef d état-major ressources humaines à l État-major des armées, représentant le ministre de la Défense Q Ingénieur général de l armement hors classe Jean-Pierre Devaux Directeur de la stratégie à la Direction générale de l armement Q Vice-amiral d escadre Marin Gillier Directeur de la coopération de sécurité et de défense, représentant le ministre des Affaires étrangères QMadame Hélène Duchêne Directeur des affaires stratégiques, de sécurité et du désarmement, représentant le ministre des Affaires étrangères QMadame Marie-Laure Coquelet Vice-chancelier des universités de l académie de Paris, rectorat de Paris, représentant les ministres chargés de l Éducation nationale, de l Enseignement supérieur et de la Recherche QMonsieur le préfet Didier Lallement Secrétaire général et haut fonctionnaire de défense, représentant le ministre de l Intérieur QMonsieur Jean-Louis Rouquette Inspecteur général des finances, chef du service de l Inspection générale des finances par intérim, représentant le ministre chargé de l Économie et des Finances QMonsieur Pierre Coural Chef du service du pilotage et des politiques transversales, direction générale de l administration et de la fonction publique, représentant le ministre de la Fonction publique QMonsieur André-Michel Ventre Directeur de l Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice QMonsieur Gérard Fohlen-Weill Président de l Union des associations d auditeurs (Union-IHEDN) QMonsieur Mario Faure Président de l association des auditeurs du CHEAr (AACHEAr) QGénéral de corps d armée (2S) Bruno Pinget Personnalité qualifiée (ministère de la Défense) QMonsieur Stéphane Volant Secrétaire général de la SNCF, sur proposition du ministre chargé de l Économie et des Finances QMonsieur Luc Oursel Président du directoire d Areva, sur proposition du ministre chargé de l Économie et des Finances QMadame Catherine Rivière Président-directeur général de Genci QMadame Ariane Malzac Présidente de l association nationale des auditeurs de l IHEDN (AA-IHEDN) Participants avec voix consultative Q Général de corps d armée Jean-Marc Duquesne Directeur de l IHEDN Q Madame Anne Romagny Agent comptable de l Institut QMonsieur le préfet Joël Bouchité Directeur adjoint et secrétaire général de l IHEDN Q Ingénieur général de l armement Robert Ranquet Directeur adjoint de l IHEDN QMonsieur l ambassadeur Nicolas Normand Directeur adjoint de l IHEDN 2013 RAPPORT D'ACTIVITÉ 7

9 former Les sessions nationales Les deux sessions nationales "Politique de défense" et "Armement et économie de défense" réunissent des auditeurs de haut niveau, civils et militaires, français, européens, américains... Si chacune d entre elles a sa propre identité, elles partagent, cependant, des valeurs communes. Ainsi, les auditeurs des deux sessions nationales se retrouvent tout au long de l année au cours de conférences et de visites collectives et bénéficient aussi de rendez-vous communs, avec les 150 auditeurs de l Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ), à raison de cinq par an. Cadres supérieurs de l industrie, de l administration, officiers supérieurs, relais d opinion, acteurs du monde économique et élus travaillent selon le triptyque propre à l Institut, à savoir des conférences/débats, des visites sur le terrain et des travaux en comités, autour d un même thème annuel. La session nationale "Politique de défense" Cinquante demi-journées de conférences/débats, de travaux en comité, ainsi que trente jours de visites en France et à l étranger constituent la formation, qui se déroule de septembre à mi-juin, le vendredi toute la journée, ainsi que le samedi matin. Elle se décline en trois phases Q Mi-septembre à mi-décembre : mise à niveau des auditeurs Q Mi-décembre à mi-février : approfondissement des connaissances, au travers de débats et de la rédaction d une première série de "Notes de position" sur le rôle des acteurs et notamment de la France. C est aussi la préparation du terrain des différentes missions Q Mi-février à mi-juin : cette phase porte sur des exercices de mise en situation (prise de décision sur des crises à dimension militaire et négociation internationale). Cette approche pragmatique met l accent sur la responsabilisation de l auditeur appelé à approfondir sa connaissance des enjeux nationaux et des procédures de décision. 2012/2013. La 65 e session nationale "Politique de défense" a eu pour thème commun, avec la 49 e session nationale "Armement et économie de défense" : "Le continent africain entre enjeux de développement, défis de sécurité et intérêts français et européens". En avril 2013, au cours de la mission "Monde", qui comprend désormais trois destinations différentes, les 96 auditeurs se sont rendus, par bicomités, en Ouganda / Éthiopie, en Côte d Ivoire / Ghana et au Sénégal / Maroc. Ils avaient, auparavant, effectué une mission à Bruxelles au mois de janvier, puis à Berlin et Varsovie en février, pour approfondir leurs connaissances sur l Europe. 8 RAPPORT D'ACTIVITÉ 2013

10 AU NIVEAU NATIONAL 2013/2014. La 66 e session nationale "Politique de défense" réunit, depuis septembre 2013, cent un auditeurs, dont onze étrangers. Le thème de l année sur lequel les auditeurs de la 66 e session nationale "Politique de défense" travaillent en commun avec les auditeurs de la 50 e session nationale "Armement et économie de défense" s'intitule : "L Asie du Sud-est, entre Inde et Chine, entre États-Unis, Japon et Europe : néo-émergence, géopolitique et sécurité". Dès décembre 2013, la 66 e session s est rendue à Djibouti afin d appréhender les enjeux stratégiques de la corne de l Afrique et de rencontrer des forces françaises en opération. Militaires 33,5 % - 34 pers. Fonction publique 20 % - 20 pers. Secteur économique 33,5 % - 34 pers. Relais d opinion 13 % - 13 pers. COMPOSITION DE LA 66 e session nationale "politique de défense" 15 décembre 2013 La 66 e session nationale "Politique de défense" à Djibouti Démonstration dynamique 2013 RAPPORT D'ACTIVITÉ 9

11 former La session nationale "Armement et économie de défense" Le cycle de formation, qui s étend sur une durée de soixante-dix jours, de septembre à juin, essentiellement les jeudis et vendredis, est constitué, entre autres, de visites de sites militaires, industriels et de recherche. Les conférences portent principalement sur l économie et l industrie de défense, les grands enjeux technologiques et de recherche, sur des questions stratégiques ou sociétales, mais présentent aussi l organisation de la France en matière de défense, de sécurité et d équipement des forces. Pour la mission "Monde", les 51 auditeurs se sont rendus au Brésil au cours du mois d avril. 2013/2014. La 50 e session nationale "Armement et économie de défense" réunit 49 auditeurs. Depuis septembre 2013, elle a concentré ses visites à trois PME de haute technologie, implantées en Île-de-France. Elle a également été accueillie par Dassault à Bordeaux Mérignac, par l Ifremer et la société Cnim à Toulon. Elle s est déplacée à Lorient pour découvrir in situ les outils de conception et de production de DCNS. Enfin, elle s'est rendue en décembre aux Émirats Arabes Unis pour une visite d'étude. Dans le cadre du partenariat qui associe l IHEDN à l Eisenhower School for National Security and Resource Strategy (National Defense University, Washington D.C.), cette session accueille des auditeurs américains. 2012/2013. La 49 e session nationale "Armement et économie de défense" a effectué, en janvier 2013, une mission d étude à Bruxelles, qui a permis d enrichir les modules d'études relatifs à l Europe et à l Otan. En mai 2014, la session fêtera ses 50 ans au cours d un colloque organisé avec l Association des auditeurs et cadres des hautes études de l armement (AACHEAr-IHEDN). Ingénieurs de la DGA, 26,5% - 13 Militaires hors DGA, 33% 16 (4 officiers étrangers) Secteur économique, 26,5% - 13 Fonction publique 8% - 4 Relais d'opinion 6% - 3 COMPOSITION DE LA 50 e session nationale "armement et économie de défense" 10 RAPPORT D'ACTIVITÉ 2013

12 AU NIVEAU NATIONAL 22 avril 2013 La 49 e session nationale "Armement et économie de défense", mission "Monde" au Brésil, visite de l Ufem (Unidade de Fabricação de Estruturas Metálicas) 2013 RAPPORT D'ACTIVITÉ 11

13 former l Intelligence économique (IE) L importance du volet pédagogique de la politique publique d IE, permettant de sensibiliser et former les acteurs concernés sur les buts et les méthodes de l Intelligence économique, est régulièrement rappelée par le Premier ministre. La thématique "Intelligence économique" innerve l ensemble des formations au sein de l IHEDN et, notamment, les sessions en région. En outre, la dimension internationale de l action de l État, en matière d Intelligence économique (élément central de la politique publique), repose sur le principe de la collaboration de différents acteurs. L Institut, lieu naturel d échanges entre divers secteurs de la Nation, demeure l interlocuteur approprié pour répondre aux objectifs de sensibilisation et de formation. L orientation des thèmes de formation, "Développement de l influence de la France à l international", mais aussi "Soutien des entreprises pour l investissement à l étranger et l exportation" a pour finalité de répondre, concrètement, aux besoins des acteurs économiques. À ce titre, l ensemble des formations en Intelligence économique est ponctué d exercices et de mises en situation des participants, lesquels peuvent, ainsi, s approprier des outils méthodologiques et les transposer dans leurs propres activités. Cycles "Intelligence économique et stratégique" Près de 70 participants ont suivi un cycle en Cadres et responsables, issus de tous horizons professionnels, ont pu bénéficier d une formation complète sur les différents métiers et fonctions qui concourent à la mise en place d une démarche d IE dans une organisation. Le programme qui s articule autour des trois piliers de l Intelligence économique l acquisition de l information stratégique, la protection du patrimoine informationnel et l influence à l international donne lieu à des développements et fournit aux participants toutes les clés de compréhension nécessaires à l appropriation d un concept large et pluridisciplinaire. Séminaires thématiques "Intelligence économique" Quatre sessions ont traité de thématiques spécifiques, en particulier sous l angle de la stratégie d organisation et, ainsi, donné lieu à un approfondissement, notamment, sur les stratégies d influence menées par des entreprises. Au travers de présentations et d exercices sur les méthodes et outils du lobbying et de communication ces aspects ont été étudiés. D autres ateliers thématiques la gestion de crise et la veille donnent également lieu chacun à un développement sur deux jours. Chaque atelier a réuni environ 10 personnes lesquelles peuvent ainsi interagir aisément avec les intervenants, tous des professionnels de la thématique traitée. 12 RAPPORT D'ACTIVITÉ 2013

14 AU NIVEAU NATIONAL Séminaires "Sécurité économique et protection du patrimoine" Trois sessions ont été organisées en partenariat avec la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), la Direction de la protection et de la sécurité de la défense (DPSD), la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) et l Agence nationale de la sécurité des systèmes d information (Anssi). Ces actions de formation à destination de tout acteur économique ont pour objectif de fournir aux participants un éclairage particulier sur les menaces, quelle qu en soit la forme, pesant sur le patrimoine de leurs structures et dont ils peuvent faire l objet. Les réponses gouvernementales à ces menaces sont présentées lors d interventions pratiques et concrètes. Séminaire organisme public L'agence de mutualisation des universités et établissements de recherche (Amue) a confié, dans le cadre d un partenariat avec l IHEDN, l organisation d un séminaire, à destination de présidents, de vice-présidents d universités et de directeurs généraux d établissements de recherche. L objectif de cet événement consiste en une présentation de l organisation de la mission de sécurité et de défense au sein du ministère de l Enseignement supérieur et de la Recherche. En outre, l Intelligence économique appliquée au secteur de la recherche a fait l objet d un développement particulier. Les participants ont pu ainsi échanger sur les enjeux de la propriété intellectuelle et sur la valorisation de la recherche. Le programme a traité des grandes orientations en matière de défense, notamment sur la cyberdéfense. 160 auditeurs 640 jours/auditeurs Cycles "Intelligence économique et stratégique" 64 auditeurs 7 jours 448 journées/auditeurs Séminaires thématiques IE 41 auditeurs 2 jours 82 journées/auditeurs Séminaires "Sécurité économique et protection du patrimoine" 40 auditeurs 2 jours 80 journées/auditeurs Séminaire "Agence de mutualisation des universités et établissements de recherche (Amue)" 15 auditeurs 2 jours 30 journées/auditeurs 2013 RAPPORT D'ACTIVITÉ 13

15 former gestion civilo-militaire des crises extérieures Cette formation, créée en 2010, offre un programme qui permet d appuyer la politique publique de renforcement de l expertise des acteurs publics et privés de la gestion de crise sous le double volet civil et militaire. Il s agit de former l ensemble des acteurs ayant ou pouvant être conduits à exercer des responsabilités dans la gestion des crises extérieures (qu elles soient de nature politique ou consécutive à une situation de catastrophe naturelle) au concept et aux problématiques de "l approche globale". Chaque stage est organisé autour d une thématique propre : stages de sensibilisation ou de spécialisation, exercices pratiques, sessions thématiques (Union européenne, réforme des systèmes de sécurité, "spécial entreprises" ). Un stagiaire peut ainsi participer à un ou plusieurs stages. En 2013, cinq stages ont permis à 143 personnes issues des principaux ministères (Défense, Affaires étrangères, Intérieur, Justice ), de services interministériels (SGDSN) ou étatiques (Assemblée nationale), d organisations internationales (Union européenne, Otan, Croix-Rouge), d ONG et du secteur privé d être formées. Q Deux stages de sensibilisation au concept de "gestion civilo-militaire des crises extérieures" dont un destiné aux entreprises et intitulé "Pouvoirs publics, entreprises privées et communication dans la gestion des crises extérieures". QUn stage de sensibilisation renforcée portant notamment sur la Réforme des systèmes de sécurité (RSS) et le processus Démobilisation, désarmement et réinsertion (DDR). Q Un stage de spécialisation organisé autour d exercices pratiques s appuyant sur des crises réelles (Tchad, Haïti et Côte d Ivoire) et sur un scénario de crise virtuelle (Cérasia en liaison avec l état-major interarmées de force et d entraînement). Q Un stage sur la gestion des crises extérieures par l Union européenne. Organisé conjointement avec le Collège européen de sécurité et de défense (CESD) et l IHEDN, il s est tenu à Bruxelles pour la première fois. 14 RAPPORT D'ACTIVITÉ 2013

16 AU NIVEAU NATIONAL Les séminaires "Institut diplomatique et consulaire" Dans le cadre de la création, le 6 avril 2010, de l Institut diplomatique et consulaire* (IDC) du ministère des Affaires étrangères (MAE), l IHEDN organise depuis cette même année, en partenariat, deux séminaires à l attention d agents de catégorie A. Jeunes diplomates en formation initiale à l Institut diplomatique et consulaire Un séminaire de deux jours, en mai 2013, a permis d informer, principalement, les participants sur la conduite des opérations militaires sur les théâtres d opérations (les relations entre le Centre de planification et de conduite des opérations et le MAE dans la planification et la conduite des opérations, un témoignage Retex sur l opération Serval, la Marine nationale et l action diplomatique, la politique d armement et la diplomatie). Agents à mi-carrière Ils ont en moyenne 15 ans d ancienneté et accèdent pour la première fois, à la faveur d un retour en administration centrale, à des fonctions de directeur adjoint, de sousdirecteur ou de chef de mission. Le cycle de formation, qui leur est dédié, contribue à la constitution d un vivier d agents exerçant des fonctions d encadrement supérieur au sein du MAE. Pour ces personnels, l IHEDN a organisé, en avril 2013, un séminaire de trois jours consacré à l Intelligence économique, l économie de défense (visite d Astrium) et une journée "Politique de défense" de la France. *La création de l Institut diplomatique et consulaire est une réponse au double constat dressé par le Livre blanc sur la politique étrangère et européenne de la France (juillet 2008). L absence de formation initiale au sein du MAE y était soulignée, de même que l insuffisante qualification des diplomates confirmés, accédant aux emplois d encadrement supérieur. avril 2013 Le GCA Jean-Marc Duquesne s'entretient avec les agents à mi-carrière du MAE 2013 RAPPORT D'ACTIVITÉ 15

17 former L action de formation européenne de l IHEDN s inscrit dans la politique menée par la France. Elle soutient le renforcement de la Politique de sécurité et de défense commune (PSDC). Le rayonnement de l Institut se décline dans l espace européen de plusieurs manières. Ainsi, l Institut est-il très actif au sein du Collège européen de sécurité et de défense (CESD) en organisant à Bruxelles des séminaires liés aux questions de maîtrise des risques (prolifération, piraterie, réforme du système de sécurité, cyber), de capacités pour lutter contre ces risques et de gestion de crises. Cet engagement de l IHEDN au sein du CESD illustre le soutien français au Le Collège européen de sécurité et de défense (CESD) La mission du CESD est de former les personnels civils et militaires des États membres et des institutions européennes à la Politique de sécurité et de défense commune (PSDC) de l Union européenne (UE). L objectif est de promouvoir une compréhension commune des problématiques de la PSDC, en sensibilisant les personnels des institutions européennes et ceux des États membres. Le CESD est constitué d un réseau d instituts, de collèges, d académies, d universités et d institutions qui traitent des questions de politique de sécurité et de défense ainsi que de l Institut d études de sécurité de l Union européenne. Les participants ayant suivi l une des formations du CESD se voient remettre, à l issue du cours, un certificat signé par la haute représentante de l Union pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité. Ce certificat est reconnu par les États membres ainsi que par les institutions de l Union européenne. L IHEDN participe aux différentes instances de gouvernance du CESD. Il organise plusieurs cours spécialisés. L année 2013 a été marquée par le développement de partenariats de l IHEDN avec d autres pays européens dans la conception et l élaboration de ces cours du CESD. Sept cours ont ainsi été organisés par l IHEDN, à Bruxelles Q Un cours sur la non-prolifération, en coopération avec l Allemagne et la Grande-Bretagne Q Un cours sur la lutte contre la piraterie en partenariat avec l Italie Q Un cours sur la Réforme des systèmes de sécurité (RSS) Q Un cours sur le "développement capacitaire" Q Un cours sur la cybersécurité Q Un cours pilote sur "les enjeux européens de l espace" en partenariat avec l Italie Q Un cours sur la "gestion civilo-militaire des crises extérieures", conduit pour la première fois à Bruxelles. L ensemble de ces cours a permis de former 195 auditeurs, parmi lesquels figurent des personnels civils et militaires des États de l Union européenne et des institutions ou agences européennes. Les participants ont bénéficié, notamment, d une sensibilisation aux menaces et aux enjeux stratégiques de la non-prolifération des armes de destruction massive, aux aspects juridiques et géopolitiques de la lutte contre la piraterie, aux multiples enjeux de la réforme des systèmes de sécurité, au développement des capacités civiles et militaires et enfin aux derniers développements en matière de cyberstratégie européenne. 16 RAPPORT D'ACTIVITÉ 2013

18 AU NIVEAU européen CESD qui, en 2013, a été rattaché au Service européen d action extérieure et s est vu doter d une personnalité juridique et d un budget propre. La présence, à Bruxelles, au sein de la Représentation permanente de la France auprès de l UE, d un représentant de l IHEDN participe de cette volonté de rayonnement de l Institut, tout comme la conception d un module "Bruxelles" pour les auditeurs des sessions nationales démontre l intérêt de la France pour les structures multilatérales bruxelloises. La Session européenne des responsables d armement (SERA) Initiée par la France en 1989, la Sera regroupe les États membres de l Union européenne, la Suisse, la Turquie, la Norvège, ainsi que l Agence européenne de défense (AED), la Commission européenne et l Organisation conjointe de coopération en matière d armement (Occar). L objectif de ce forum est de renforcer les liens entre cadres dirigeants européens, étatiques et industriels de la communauté d armement, par l organisation de travaux en comités, de visites industrielles et de conférences assurées par des intervenants de haut niveau. Les sessions se déroulent en anglais, sur quatre semaines, réparties entre mars et juin. Deux semaines sont organisées en France et les deux autres, dans deux autres États membres du forum. En 2013, la Belgique et la Finlande ont accueilli deux des quatre semaines de la session. Le thème d études retenu, en 2013, pour la 25 e Sera portait sur "25 ans d histoire de la Sera : quel futur pour l Europe en matière d armement dans un monde globalisé?". L IHEDN a contribué à cette session au titre de la présidence du conseil des études et de la direction de la session, durant les deux semaines qui ont eu lieu en France. L Institut a également soutenu les organisateurs de la semaine belge pour le montage pédagogique de la session. Le recrutement très large des auditeurs témoigne de l attractivité de la Sera. Sur les 63 auditeurs de la 25 e Sera, environ 40 % provenaient du monde industriel. Au total, 21 nationalités étaient représentées, auxquelles s ajoutait un représentant de l Organisation conjointe de coopération en matière d armement (Occar). Parmi les auditeurs du secteur public, la plupart occupaient des postes à responsabilité au sein de leur État. Les auditeurs issus du secteur privé, cadres supérieurs, provenaient de la plupart des grands groupes industriels européens de l armement. Les auditeurs étrangers sont désignés par leur direction nationale d armement. Les auditeurs français sont désignés par le délégué général pour l armement et, pour les représentants de l industrie, choisis par l IHEDN parmi les candidats proposés par les entreprises RAPPORT D'ACTIVITÉ 17

19 former Les sessions internationales Le 14 e Forum de l'ihedn sur le continent africain (Fica) 6 au 13 juin 2013 Sur le thème "Les conditions d une stabilité durable en Afrique". Cinquante et un auditeurs étrangers (civils et militaires) représentaient 44 pays (Afrique États-Unis La 3 e session "International Program Management" pour les pays du Sud, Algérie, Angola, Bénin, Botswana, Burundi, Burkina Faso, Cameroun, d Amérique latine (IMP-Amlat) Comores, Congo-Brazzaville, Islande du 18 au 27 février 2013 Côte d Ivoire, Djibouti, Égypte, Gabon, Norv Sur le thème "La gestion française du Ghana, Guinée-Bissau, Guinéeprogramme d armement", elle a rassemblé Conakry, Kenya, Libye, Madagascar, Royaume Uni huit auditeurs étrangers (civils Malawi, Mali, Maroc, Maurice, Mauri- Canada et militaires) venant de six pays d Amérique tanie, Mozambique, Namibie, Niger, Danem latine (Brésil, Chili, Colombie, Nigéria, Ouganda, RD Congo, Rwanda, Irlande Pays-bas Équateur, Paraguay et Pérou). Les Sao Tomé et Principe, Sénégal, Seychelles, Sierra Leone, Soudan, Soudan R Belgique Alle auditeurs, tous spécialistes des marchés publics, ont été sensibilisés aux du Sud, Tanzanie, Tchad, Togo, Tunisie méthodes et processus nationaux et Zambie) et six organisations régionales FranceSuiss de conception et de pilotage de programmes (Eastern Africa Standby Force militaires. Ils ont également Coordination Mechanism (EASFCOM), eu la possibilité de rencontrer des États-Unis Communauté économique des États Portugal Espagne industriels français avec lesquels ils ont pu échanger sur cette thématique. de l'afrique de l'ouest (Cedeao), Communauté économique des États de Tuni l'afrique centrale (Ceeac), Autorité Maroc intergouvernementale pour le développement (Igad), Union africaine Sahara Algérie Les Bahamas Tropique du Cancer Mexique République et Union européenne). Un auditeur occidental Cuba Dominicainefrançais était également présent. Les Mauritanie Bélize Jamaïque Puerto Rico Sénégal Burkina Guatémala Honduras Haïti auditeurs ont dialogué autour de cinq Cap Vert Gambie Mali sous-thèmes portant sur la sécurité et Nig Salvador Nicaragua Barbades le développement comme piliers de Togo Trinidad et Tobago Guinée-Bissau Guinée Ghana Nigér Costa Rica Panama Vénézuela la stabilité, sur les différentes formes Surinam d atteintes à la stabilité, sur l intégra- Sierra Leone Léone Colombie Guyane Cam tion africaine au service de la sécurité Libéria Guinée Équateur Bénin équatoriale du continent, sur le rôle de la communauté internationale en faveur de Équateur Côte d'ivoire Gab la stabilité en Afrique et enfin, sur la Pérou réponse Brésil à apporter face aux catastrophes naturelles et accidentelles La 5 e Session internationale Boliviepour préserver la stabilité. Amérique latine (Sial) 21 au 28 mars 2013 Paraguay Sur le thème Tropique : "L Amérique du Capricorne latine face à la mondialisation". Elle a rassemblé 29 auditeurs étrangers (civils et militaires) venus de 17 pays d Amérique Uruguay latine (Argentine, Bolivie, Brésil, Chili, Chili Argentine Colombie, Équateur, Guatemala, Haïti, Honduras, Mexique, Nicaragua, Paraguay, Pérou, République dominicaine, Les sessions internationales "Armement et Salvador, Suriname et Uruguay) et un économie de défense" auditeur français. Les échanges, d une Deux sessions internationales grande pertinence, ont porté sur les nouvelles problématiques imposées "Armement et économie de défense" par la mondialisation auxquelles ont été organisées en 2013 au profit de la l Amérique latine est confrontée : sur direction du développement international la scène internationale (ses nouveaux espaces de projection) et régionale de la Direction générale de l'armement. L une d elles a également bénéficié du (effets sociétaux de la mondialisation pour les forces de sécurité et de soutien de la Direction de la coopération de sécurité et de défense défense en Amérique latine). du ministère des Affaires étrangères. 18 RAPPORT D'ACTIVITÉ

20 AU NIVEAU INTERNATIONAL La 9 e Session internationale Les sessions Asie/Moyen-Orient (Siamo) internationales 24 au 31 octobre 2013 "Politique de défense" La session a développé le thème du "Déplacement vers l Asie du centre Elles sont organisées en partenariat avec la Direction de la coopéra- étrangers (civils et militaires), auxquels de gravité mondial". Les 35 auditeurs tion de sécurité et de défense (DCSD) s était joint un Français, étaient issus du ministère des Affaires étrangères. de 20 pays d Asie-Pacifique et du golfe L année 2013 a permis d'accueillir les arabo-persique (Afghanistan, Arabie pays de trois zones géographiques : Saoudite, Cambodge, Chine, Corée du l Amérique latine, le continent Sud, Émirats Arabes Unis, Inde, Indonésie, Japon, Koweït, Malaisie, Mon- Suède africain et l Asie / Moyen- Finlande Russie golie, Oman, Pakistan, Philippines, ège Orient. Qatar, Singapour, Thaïlande, Vietnam, Yémen) et d une organisation régionale Estonie (Conseil de coopération des États ark Lettonie arabes du golfe (CCEAG). Les participants ont centré leurs réflexions sur la Lituanie Biélorussie montée en puissance de la zone indopacifique, sur l impact de sa croissance Pologne magne ép. Tchèque Ukraine économique sur les flux énergétiques Autriche Slovaquie Kazakhstan et sur les coopérations régionales et eslovéniehongrie Croatie Mongolie Bosnie Roumanie interrégionales. Herz. Serbie Azerbaidjan Italie Bulgarie Georgie Ouzbékistan Albanie Kirghizistan Macédoine Arménie Corée du Nord Grèce Turquie Turkménistan Cyprus Tadjikistan Malte Corée du Sud Syrie sie Liban Irak Iran Afghanistan Chine Japon Israel Jordanie Koweït Pakistan Népal Boutan Libye Bahrein Égypte West Qatar Bank Bangladesh Tropique du Cancer Arabie saoudite Oman Inde Myanmar Laos Taiwan er Tchad Soudan Erythrée Émirats Thaïlande Northern Mariana Islands Yémen Philippines Vietnam Djibouti arabes unis ia Îles Marshall Sri Lanka Cambodge Éthiopie Bruneï eroun Soudan La 7 e Session internationale du Sud Asie du Sud-est Ouganda Somalie Maldives Micronésie (Siase) Malaisie Palau 13 au 17 mai 2013 Congo Kenya Singapour Kiribati Équateur on Rwanda Cette session a développé le thème Papouasie République Nauru démocratique Burundi de "La Indonésie Nouvelle-Guinée sécurité maritime et la défense du Congo Tanzanie Seychelles Timor-oriental aérienne". Elle a rassemblé onze auditeurs étrangers venant de six pays Tuvalu Angola Comores Malawi d Asie du Sud-est (Indonésie, Iles Salomon Malaisie, Samoa Zambie Philippines, Singapour, Vanuatu Thaïlande, Fidji Madagascar Namibie Zimbabwé Maurice Vietnam). Les profils des auditeurs Botswana présents étaient variés (forces armées, Mozambique Tonga Tropique du Capricorne Australie ministère des Finances, Nouvelle-Calédonie administration Lesotho Swaziland Afrique du Sud centrale) et, pour la plupart, de niveau "opérationnel". Cette session a alterné conférences et visites de terrain. Les participants ont souligné la pertinence du programme et l occasion qui leur était offerte Nouvelle-Zélande dialoguer et de partager leurs expériences avec leurs homologues français Les sessions internationales contribuent à promouvoir l image de la France et à conforter les liens avec les pays invités. Destinées aux étrangers, elles ont pour but de réfléchir et d échanger sur International les date line enjeux de sécurité et de défense de leur région et de les familiariser avec les visions française et européenne sur ces questions. La liberté d expression et le caractère confidentiel des propos échangés permettent d approfondir la compréhension des positions défendues au cours de la session. Ces formations s adressent à des officiers supérieurs et généraux et des fonctionnaires issus de différentes administrations RAPPORT D'ACTIVITÉ

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