Intégration: le parcours du combattant. L intégration des étrangers occupe. Loterie ou métissage? CENTRE SOCIAL PROTESTANT I M P R E S S U M

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Intégration: le parcours du combattant. L intégration des étrangers occupe. Loterie ou métissage? CENTRE SOCIAL PROTESTANT I M P R E S S U M"

Transcription

1 S O M M A I R E F E N Ê T R E S D O S S I E R P R I S E D E P E D I T I O N S L L E C T U R E S Loterie ou métissage? En juin, la Suisse vibrera peut-être aux exploits de Blerim Dz i, Valon Behrami ou Johan Djourou, trois Helvètes pur jus de l équipe nationale de football qui disputera la Coupe du monde en Allemagne. La présence de ces joueurs aux patronymes plutôt exotiques aux côtés des Alexander Frei, Ludovic Magnin ou Pascal Zuberbühler sera sans doute largement interprétée comme le signe que la Suisse réussit fort bien à intégrer ses étrangers. Ou en tout cas à leur donner la chance de pouvoir créer, eux aussi, l un des rares événements rassemblant toutes les parties de la Suisse autour d une même passion. Attention pourtant à l effet déformant de cette image d une Suisse qui se métisserait grâce à son attitude à l égard des étrangers. Le succès sportif décroché par des ressortissants de la migration, même de la deuxième génération, peut notamment s expliquer par le fait que le sport reste un des rares ascenseurs sociaux à disposition de certaines catégories d étrangers, pour qui la réussite scolaire ou l accès à l emploi demeurent bien plus difficiles que pour d autres. Pour un Valon Behrami parvenu au pinacle, combien de sportifs d une même origine confinés dans l échec scolaire ou le chômage? Le sport reste, il est vrai, un moteur d intégration formidable, grâce à ses effets positifs contre les préjugés, notamment parce qu il encourage la coexistence de personnes d origines différentes autour d un même but. Mais le secret d une politique d intégration réside-t-il dans une utilisation circonstancielle des qualités d un étranger? Un certain nombre de politiciens voudraient nous le faire croire en proposant de limiter l entrée en Suisse aux seuls migrants performants, doués et compétents plutôt que d ouvrir nos portes à des personnes moins directement intéressantes. Une vraie politique d intégration ne saurait se contenter de laisser se développer un système de loterie conditionnant, en logique ultralibérale, l accueil des migrants à l utilité qu on peut en tirer à court terme. Au contraire, il est plus intéressant de donner confiance aux étrangers en leur indiquant que leurs propres efforts pour s intégrer s inscrivent dans une perspec- EDITION VAUDOISE TRIMESTRIEL MAI 2006/2 Intégration: le parcours du combattant L intégration des étrangers occupe une bonne partie des débats autour de la politique en Suisse à leur égard. Pour beaucoup, il faut favoriser le séjour de ceux qui «font les efforts» pour s intégrer et renvoyer ceux qui n y consentiraient pas. La problématique est beaucoup plus complexe, comme le révèlent les trajectoires de deux migrants lancés dans une course au service de l intégration. Portraits de deux hommes, Déo Negamiyimana et Migjen Kajtazi actuellement employés au CSP (sur la photo de gauche à droite), chargés précisément de promouvoir les questions d intégration dans les régions de Nyon et Yverdon-les-Bains. Avant d être engagé au CSP en septembre 2004, Migjen Kajtazi avait exercé pas moins de dix boulots à durée déterminée, depuis son arrivée en Suisse en 1998: serveur de bistrot, agent de sécurité pour une discothèque, collaborateur social à la FAREAS, employé de la Bibliothèque universitaire à Lausanne,

2 S O M M A I R E F E N Ê T R E S U R... Editorial p. 1 La course à l'intégration pp. 1-3 S'intégrer pour survivre p. 4 Un «plombier polonais» p. 5 Climat menaçant p. 6 Lois sur l'asile et sur les étrangers p. 7 Editions La Passerelle p. 8 D O S S I E R tive partagée, collectivement souhaitée. A cet égard, beaucoup de relais dans les institutions, les municipalités et les cantons sont encore à créer. A l image d une équipe de football, un pays doit composer avec toutes sortes d individualités pour créer une communauté nationale. Dans ce but, les dispositifs d accueil et d intégration des étrangers en Suisse doivent impérativement S O M Mêtre A I Rrenforcés. E Gabriel de Montmollin directeur F E N Ê T R E S U R... Reconnaissance Si Dle O SCSP S I Epeut R continuer à aider des personnes à sortir d une difficulté, à offrir de nouvelles prestations en Pfonction R I S E D E de Pbesoins O S I T I Oidentifiés, N si le CSP peut continuer à salarier 60 personnes dans des domaines professionnels pointus, D U C S Pdiversifiés et complémentaires, c est grâce aux pouvoirs publics, qui lui reconnaissent un professionnalisme B É N É V O L Aet T une complémentarité nécessaires, c est grâce au soutien de certaines fondations, E D I T I O N S et Lde A l EERV, P A S S E Rentre E L L E autres, mais aussi et spécialement grâce au L Esoutien C T U R Edes S milliers de particuliers qui font un don, ou plusieurs dons par année, ou qui couchent le CSP sur leur testament. L indépendance du CSP, c est cette diversité de contributions. Nous en sommes très reconnaissants. Un I Mgrand P R E SMerci S U M! A G E N D A P R I S E D E P O S I T I O N D U C S P E D I T I O N S L A P A S S E R animateur auprès d adolescents difficiles, employé dans un magasin de skis Dans cette dernière activité, Migjen réglait les fixations des clients et leur faisait l article sur les modèles de skis les plus récents, alors qu il n a jamais chaussé de lattes de sa vie! Question débrouille, notre interlocuteur en connaît un bout, car quand on débarque en Suisse comme lui, on ne peut pas compter sur des jobs à long terme. Pourtant, il s estime chanceux par rapport à beaucoup de ses compatriotes installés en Suisse. «J ai pu compter sur l aide de mon frère qui vivait déjà ici depuis 1991 et qui m a soutenu sans compter pour que j achève mes études.» Car, parallèlement à ses activités professionnelles, Migjen a décroché un postgrade de criminologie à l Université de Lausanne, après avoir obtenu une licence en droit dans son pays. Mais là aussi, notre interlocuteur veut souligner un statut de privilégié. Fils de l écrivain kosovar Mehmet Kajtazi, auteur de quatorze romans dont l un écrit en Suisse dans les années nonante, Migjen explique que cette ascendance a évidemment représenté un atout au moment d arriver avec la troisième vague de la migration kosovare en Suisse, déclenchée en Un précédent exode avait déjà eu lieu dans les années quatrevingt, avec le départ forcé d une partie de l intelligentsia kosovare pour la Suisse, au moment des premières tensions significatives dans la région. C est parmi ces exilés que quelques-uns des futurs leaders politiques, en poste aujourd hui en Kosovë, se sont mis en évidence et formés, dans un pays que des saisonniers kosovars avaient largement contribué à faire connaître depuis le début des années soixante. Les relations entre la Suisse et la Kosovë ne datent donc pas d hier, mais pour Migjen, il faut améliorer la connaissance de sa communauté qui veut à tout prix s intégrer en Suisse, surtout la génération née ici. Nourrissant les mêmes aspirations que les jeunes Suisses, elle n est pas intéressée à retourner au pays, comme le projetait encore la génération de leurs parents. Aujourd hui, l échec scolaire massif chez les élèves issus de cette migration fragilise cependant les rêves d intégration. Pour Migjen, la Suisse doit réfléchir à des structures permettant à ces «segundos» de mieux réussir le passage à l école. Dans cette optique, Suisses et L E C T U R E S populations étrangères doivent toujours mieux se connaître, finalité pour laquelle ce collaborateur du CSP depuis vingt mois s engage à bras-le-corps dans la région de Nyon. A Yverdon, c est Déo Negamiyimana qui relaie le conseil à la promotion de l intégration auprès des communautés suisses et étrangères du Nord vaudois. Là aussi, ce réfugié burundais, arrivé en Suisse en 2001, souhaite qu un effort conséquent soit fourni en sorte que toutes les communautés apprennent à se connaître et profitent les unes des autres. «Suisse, ton identité fout le camp», a même osé écrire Déo quelques mois après son arrivée dans notre pays. «En ne prenant pas la peine d apprendre à connaître les populations qui débarquent chez elle, la Suisse se coupe d un apport important de forces vives et contredit ainsi sa tradition et son identité», explique ce Burundais, qui se fait un plaisir de repérer les fausses idées qu une population peut nourrir sur une autre: «Quand un Suisse vient manger chez moi, il s étonne systématiquement de ce que les plats ne sont pas épicés, comme si tout ce qui venait d Afrique devait l être.» Autre idée toute faite qui fait obstacle au rapprochement des populations, la manière de marquer son respect à l égard d un interlocuteur: «Souvent, un Africain baisse les yeux pour exprimer son attachement à l égard de son vis-à-vis, ce qui, ici, passe pour de la soumission, du mensonge ou du mépris», raconte Déo, véritable passeur entre les cultures: n a-t-il pas publié une enquête dans un quotidien suisse sur le patois vaudois? A l époque, il faisait des piges pour les journaux afin d assurer des revenus. Car, contrairement à Migjen, Déo a eu toutes les peines du monde à décrocher régulièrement des emplois. Entre 2003 et 2005, il a envoyé un grand nombre de dossiers significatifs de candidature à des employeurs, le plus souvent en réponse à des annonces parues dans la presse. Quasi aucune n a débouché sur un entretien, même pas chez trois œuvres d entraide pour des postes de communication pourtant complètement dans les cordes de Déo. Une chose se confirme, il n est pas toujours évident de trouver de l embauche quand on est étranger en Suisse. Et même si en l occurrence le CSP Vaud n a pas longuement hésité avant d engager Migjen et Déo, il reste encore de gros progrès à accomplir avant le A G E N D A mai 2006/2

3 De gauche à droite: Claudia Gessler, Déo Negamiyimana, Migjen Kajtazi et Mikhaël de Souza, actuellement chargés de la promotion de l'intégration dans le canton de Vaud constat qu à valeurs égales, tout le monde a sa chance dans notre pays. Si le CSP, par exemple, peut se targuer d une politique d engagement cohérente dans ses secteurs liés à la migration, il lui reste encore beaucoup à faire pour intégrer quelques-uns de ses représentants dans son comité ou au cœur des autres secteurs. Mais attention à la discrimination positive, quand bien même il est parfois difficile de rester insensible aux terribles parcours de certains migrants. La trajectoire de Déo s avère particulièrement édifiante de ce point de vue. Seul rescapé d une tuerie qui a anéanti tous les membres de sa famille lors de la guerre civile au Burundi, il a demandé l asile en Suisse après avoir appris, alors qu il séjournait à Fribourg pour un colloque, que sa maison avait été incendiée et son épouse kidnappée. «Pendant six mois, je l ai crue morte, raconte à mi-voix Déo, et puis un jour, j ai reçu un mail où elle m annonçait qu elle était en vie.» Désormais, Déo et Migjen travaillent à promouvoir l intégration dans le canton de Vaud, bénéficiant du précieux bagage d avoir vécu de l intérieur le parcours d un migrant débarquant en Suisse. Mais cette activité n est pas strictement réservée à ce type de profil, pour la raison notamment que seule l expérience personnelle vaudrait comme visa pour aborder intelligemment la question. Dans ce domaine, le sentimentalisme ne fait d ailleurs pas la meilleure politique: «Les bons sentiments ne favorisent pas toujours l intégration, surtout quand ils conduisent à considérer tout étranger comme une victime», avertit Magaly Hanselmann, chargée de la promotion du mandat d intégration du CSP jusqu en mars 2006, et désormais en poste à Amnesty International (voir son interview en page 4). «Ils créent une logique de miroir inversé et permettent ainsi à l extrême droite de stigmatiser systématiquement les étrangers.» A entendre les différents acteurs rassemblés autour de ces questions en Suisse, l effort de s intégrer doit impérativement s accompagner de celui d intégrer. En ce sens, les artisans du durcissement systématique des lois sur l asile et des étrangers caricaturent les problèmes quand ils prétendent que seuls les migrants montrant des signes manifestes d intégration doivent recevoir un permis. Le refus d une autorisation de séjour indique l échec des conditions d accueil dans le pays hôte autant qu une éventuelle difficulté pour un migrant à entrer en contact avec la population. Et quand on sait combien exercer un emploi est facteur d intégration, on peut difficilement prétendre que les étrangers ne consentent pas aux efforts requis: «Les personnes qui arrivent en Suisse sont obligées de faire des efforts d intégration, pour leur propre survie, leur insertion dans le monde du travail et l avenir de leurs enfants», observe Magaly Hanselmann. Difficile de lui donner tort: avant d entrer au CSP, Migjen a exercé dix emplois précaires et Déo envoyé sans résultat un nombre impressionnant de dossiers de candidature GM mai 2006/2

4 s intégrer pour survivre Chargée du mandat de promotion de l intégration des étrangers confié au CSP par la Commission fédérale des étrangers et le canton de Vaud, Magaly Hanselmann évoque ici quelques aspects déterminants visant à favoriser l insertion des migrants dans la société suisse. Témoignage d'une personne très concernée au moment de quitter le CSP 1. Quelles sont les mesures que doivent prendre les pouvoirs publics afin de favoriser l intégration des étrangers? D abord, il s agit de développer un concept d accueil des nouveaux arrivants dans une commune: ses responsables peuvent par exemple inviter ces derniers, Suisses, migrants ou étrangers, à une soirée de bienvenue au cours de laquelle on leur détaille des offres ciblées en matière d intégration, et où on leur présente par ailleurs les principaux services de l administration locale. Deuxièmement, il convient de favoriser l apprentissage d une langue nationale, avec une méthode, des prix et une géographie adaptés. Enfin, il s agit de définir une politique d immigration qui permette aux personnes immigrées de ne pas être trop précarisées. Que penser de la thèse qui prétend que ce sont les étrangers qui doivent faire tous les efforts pour s intégrer, autrement dit qu ils doivent «mériter» la Suisse? Les étrangers font énormément d efforts pour s intégrer. C est, me semble-t-il, une évidence. Il est clair que les personnes étrangères arrivant en Suisse sont «obligées» de se démener pour leur propre survie, leur insertion dans le monde du travail et l avenir de leurs enfants. Elles cotisent aux assurances sociales et paient leurs impôts. En fait l effort doit être consenti de part et d autre. La société d accueil doit également mettre à disposition des nouveaux arrivants des moyens et faciliter ces efforts d intégration, comme je l indique plus haut. Mais le cadre légal lié à la politique migratoire suisse est actuellement très restrictif, voire contraire aux droits humains élémentaires. Il conduit à une précarisation et à une «clandestinisation» de plus en plus grandes des personnes immigrées. Selon moi, les autorités politiques qui proposent ce type de durcissement se conduisent de manière extrêmement irresponsable. Entre l apprentissage de la langue du pays d accueil et l exercice d un métier, quel est le meilleur vecteur d intégration? L apprentissage de la langue est un élément clé de cette insertion sociale. Il permet l autonomie des personnes immigrées, l accès à leur citoyenneté avec l exercice de la liberté d expression et celui du droit de réponse. Il élargit l accès au marché du travail de telle sorte que les personnes puissent être financièrement autonomes. L accès à des postes dans d autres domaines que l activité de nettoyage, la restauration, le travail dans le secteur industriel ou la construction, secteurs de l économie suisse où travaillent une majorité de migrants et où ils sont en général très peu rémunérés, est fortement conditionné par la maîtrise de la langue du pays d accueil. Il existe pourtant d autres obstacles plus objectifs à l intégration professionnelle comme les statuts de séjour précaires ou la non-reconnaissance des diplômes et des expériences professionnelles dans le pays d origine. Ces obstacles impliquent une déqualification systématique des personnes immigrées à leur arrivée en Suisse. Tout un symbole! Propos recueillis par GM 1 Depuis le 1 er avril 2006, le mandat de promotion de l'intégration est exercé pour le CSP par quatre personnes: Claudia Gessler (Renens), Tania Allenbach-Stevanato (Aigle), Migjen Kajtazi (Nyon), Déo Negamiyimana (Yverdonles-Bains). Mai 2006/2

5 un «plombier polonais» Assemblée générale le 12 juin S O M M A I R E Le Centre social protestant tiendra son Assemblée générale le 12 juin à 20 heures, à La Fraternité, place Arlaud 2, 1003 Lausanne Vous y êtes les bienvenus! Jean-Yves Savoy évoque le souvenir de son grand-père maternel, venu en Suisse de Silésie en Eté-automne 2005, la vie politique suisse est en effervescence. Votation pour l acceptation ou le refus de l extension des accords bilatéraux sur la libre circulation aux dix nouveaux pays membres de l Union européenne. Un personnage imaginaire, mythique ou réel, je ne sais, hante la campagne qui précède ce vote: le plombier polonais. Celui qui est censé prendre du travail chez nous et casser les prix sur le marché de l emploi en Suisse! Dans le même temps, nous nous préparons à fêter les 90 ans de ma mère. C est bien sûr l occasion de faire un peu d histoire en pensant à sa biographie. Je découvre alors, mais je le savais, que mon grand-père maternel, que je n ai pas connu, est arrivé en Valais en Quelques années plus tôt, il avait quitté sa ville natale de Münsterberg, en Silésie, actuellement Ziebice, en Pologne. Il est parti en direction de Koblenz pour se former comme horloger, puis à Strasbourg et Marseille. Il a remonté le Rhône et s est établi à Sierre, puis à Sion où sa descendance assure encore aujourd hui la continuité du commerce qu il a créé il y a plus de cent ans maintenant. Ces quelques détails peuvent paraître anecdotiques. Mais ils m ont soudain fait prendre conscience que j étais moi-même petit-fils, non d un plombier polonais, mais d un petit artisan venu s établir en Suisse au terme d un périple migratoire reflétant une époque où déjà la migration était une chance pour certains et aussi un enrichissement pour notre pays. Pour continuer dans l actualité politique de notre pays, à l heure où la campagne de votation contre la nouvelle Loi sur les Etrangers et contre la nouvelle Loi sur l Asile bat son plein, je me dis que si les lois de l époque avaient été si restrictives, je ne serais peut-être pas de ce monde et j aurais manqué beaucoup de belles choses de la vie! Car il a bien fallu que mon grand-père soit accueilli en Suisse comme migrant, qu il y trouve des lois lui permettant de s y établir et de s y marier. Certes, il est difficile de gérer aujourd hui le flux migratoire mondial, mais cela ne devrait pas empêcher de légiférer en sauvegardant des règles élémentaires qui respectent la dignité humaine quelle que soit la provenance des femmes, des hommes et des enfants qui se présentent. Jean-Yves Savoy conseiller conjugal Rapport d activités Le rapport d activités 2005 est sorti. Vous y trouverez bien sûr les comptes et budget de notre institution, mais aussi les statistiques indicatives de nos consultations individuelles dans chaque secteur, et encore un écho de toutes les autres activités menées par ceux-ci: animation de cours sur un domaine particulier de compétence, publications, réponses aux journalistes sur les sujets qui nous concernent. Intervenir publiquement en lien avec les problématiques rencontrées en consultation reste un axe important de notre activité, et permet d informer un plus grand nombre de personnes à la fois que dans une consultation en face à face. Apparaît aussi dans ce rapport la marque vive d une particularité du CSP: le travail «intersecteurs», la collaboration, l information qui s instaure, de manière formelle et informelle entre l Accueil et les secteurs de consultations, entre assistantes sociales, juristes et conseillers conjugaux, à propos d un cas précis, ou sur une thématique moins connue de l un d entre eux. Tous s accordent pour trouver que le client sort gagnant d une telle collaboration, et que ce fonctionnement fait office de formation permanente et d échanges constants sur les valeurs qui nous animent au CSP. N hésitez pas à nous le demander au ou par mail à EV Mai 2006/2

6 Se séparer et après? S O M M A I R E F E N Ê T R E S U R... D O S S I E R F E N Ê T R E S U R... P R I S E D E P O S I T I O N D U C S P E D I T I O N S L A P A S S E R Climat menaçant Durcissement des lois concernant les étrangers L E C T U R E S A G E N D A Groupe de partage et de soutien pour personnes séparées ou D O S S I E R divorcées Le Conseil conjugal, en plus des consultations de couple, offre P Rune I S E D E P O S I T I O N nouvelle «prestation». Dominique Lorenz, en tandem avec un collègue conseiller conjugal A C T Uà A L I T É D U C S P ProFa, propose un groupe de partage et de soutien à des personnes qui ont vécu une séparation ou un divorce. Il s agit de s engager dans une démarche d évolution personnelle, menée sur six mois, à raison E Dd une I T I O N S L A P A S S E R E L L E soirée par quinzaine, de 20h à 21h30. Rompre un sentiment de solitude, L E C T U R E S partager ses expériences, aborder les émotions de colère, de culpabilité qui peuvent ébranler, parler des relations avec les personnes de son entourage: voilà quelquesuns des aspects qui pourront être abordés. Le durcissement des lois concernant Un groupe est arrivé au terme de les étrangers (LEtr et LAsi) entraîne de son périple en mai. Un nouveau fait toutes sortes de discriminations, qui groupe démarrera en octobre. A G E N D A vont au-delà de celles qu il est prévu Si vous êtes intéressé-e, vous pouvez d ores et déjà prendre contact, d inscrire dans les lois, et qui sont dénoncées par les référendums (voir le pour obtenir des renseignements tableau ci-contre). Ces discriminations, ou vous inscrire, au n de téléphone insidieuses, découlent du climat généré par ces durcissements. On peut redire, en préambule, que la définition subjective des étrangers change dans notre pays: les Européens n en sont bientôt plus. On peut rappeler encore et toujours qu avant, c étaient bien eux «nos Juin à La Frat : étrangers», ceux qui menaçaient notre cohésion nationale avec leurs habitudes le foot venues d ailleurs: les Italiens, les Espagnols, les Portugais. Toutes nationalités à l honneur qui maintenant bénéficient des mêmes La salle de La Frat vivra en juin droits que les Suisses grâce aux accords au rythme du «Mundial», avec bilatéraux. retransmission sur grand écran Les étrangers, les vrais, les indésirables, des matches de l équipe espagnole sont désormais tous ceux qui viennent et de l'équipe suisse (en tout cas). des pays non-européens, pour qui il est Vous serez accueilli dans une prévu de refuser une autorisation de ambiance conviviale! séjour par principe. La seule exception, Place Arlaud 2; pour les horaires qui implique de fait une discrimination et tous les détails, voir sur le site basée sur la situation sociale, concerne les travailleurs extrêmement qualifiés qu on ne peut trouver sur le marché suisse ou européen Sous prétexte de chasser les abus, on modifie des lois, avec des arguments qui créent un climat de suspicion générale sur les personnes étrangères. Parce qu on est étranger, on devient un abuseur potentiel. Cela peut déboucher sur la discrimination à l embauche par exemple: qui voudrait engager une personne potentiellement moins honnête que les autres? Une étude du Forum suisse pour l étude des migrations a clairement démontré que les jeunes Kosovars ou Turcs rencontrent plus de difficultés encore à trouver une place d apprentissage, alors même qu ils ont accompli toutes leurs classes ici par exemple. Nous rencontrons aussi des hommes et femmes tout à fait qualifiés qu on n engagera pas pour des postes en contact avec la clientèle dans une banque ou une assurance, s ils se trouvent avoir la peau noire. Le travail étant un des facteurs d intégration principaux, comment reprocher ensuite aux mêmes personnes de ne pas «faire d effort pour s intégrer»? Cette discrimination et cette non-reconnaissance des efforts réels d intégration faits par la majorité des migrants comporte le risque de favoriser un repli sur la communauté d origine, qui renforcera le cercle vicieux de la non-intégration. L amplification de ce climat délétère représente un grand danger pour la cohésion sociale et nationale du pays. Myriam Schwab Ngamije assistante sociale à La Fraternité Mai 2006/2

7 Lois sur l asile et sur les étrangers: voter deux fois non! En adoptant, en décembre dernier, les projets de révision de la Loi sur l asile et de la Loi sur les étrangers, les Chambres fédérales ont décidé, consciemment, de faire de notre pays une terre particulièrement inhospitalière pour tout étranger qui y chercherait protection ou un avenir meilleur. Confronté quotidiennement au sort tragique de nombreux requérants et migrants, le Centre social protestant vous encourage à voter deux fois non en vous présentant un argumentaire rédigé par Caritas Vaud, déjà publié dans leur journal de mars Merci à eux de nous avoir autorisés à le reproduire ici. Non à la loi sur l'asile! Non à la loi sur les étrangers! Discriminatoire Elle frappe d'une décision de non-entrée en matière toute personne qui demande asile et protection, au simple titre qu'elle n'a pas de pièce d'identité, peu importe la raison qui l'a poussée à quitter son pays. Elle établit deux poids et deux mesures entre les ressortissants de l'union européenne et tous les autres étrangers qui constituent plus de 40% de la population étrangère en Suisse. Inhumaine Elle supprime toute espérance de régularisation de sa situation à un requérant débouté, quand bien même le retour en son pays s'avère dangereux, voire impossible. Fini l'admission à titre humanitaire! Elle interdit toute demande de regroupement familial qui interviendrait après cinq ans de séjour des parents en Suisse, et elle en multiplie les obstacles dans les autres situations. Intransigeante Elle condamne un requérant débouté à quitter sans délai son centre d'accueil, à perdre son droit à toute aide sociale pour devoir attendre, dans la plus grande précarité, un incertain retour dans son pays. Barbare Pour quelque 100'000 sans-papiers, vivant et travaillant en Suisse, elle ne prévoit aucune possibilité de régularisation de leur séjour. Elles autorisent de condamner jusqu'à 2 ans de détention, quiconque s'oppose à un retour contraint dans son pays d'origine, même si cette personne a de graves raisons de s'opposer à son retour. Inacceptable Elle nous contraint, nous, citoyens suisses, à nous déclarer d'accord avec l'application de l'ensemble de cette nouvelle loi, qui bafoue les droits fondamentaux de la personne humaine et nous fait honte. Elle nous contraint, nous, citoyens suisses, à toujours considérer les étrangers comme des «profiteurs», alors qu'ils contribuent activement à la richesse de notre pays et à notre bien-être. Mai 2006/2

8 E D I T I O N S L A P A S S E R E L L E L E C T U R E S Nouveautés 2006 La Vie devant Eux Recueil de renseignements pratiques dédié aux jeunes du canton de Vaud. A G E N D A Ce guide se veut une aide pratique pour tous les aspects de l existence. Des assurances au logement, de l argent à la santé, de la formation A C T U A L Iaux T É loisirs, jusqu aux grandes questions existentielles. 227 pages d informations, ponctuées d une aventure en bandes dessinées: Lucille et Fred mènent un voyage assez étrange, dans un monde plutôt bizarre, pour aller où? Fr En coédition avec pro juventute. ex. Divorcer Renseignements juridiques. Nouvelle édition Fr. 5. ex. Encore disponibles: Nombre Duo-duel. Etapes de vie en couple. Jean-Yves Savoy, coédité avec Labor et Fides, Fr. 26. Couple et aventure. Le couple et l arrivée de l enfant. Jean-Yves Savoy, Fr. 22. Le couple et les dettes. Petit guide juridique, Fr. 6. Se séparer. Renseignements juridiques, Fr. 3. Aspects juridiques de l union libre, Fr. 15. Familles recomposées. Un guide juridique Fr. 18. A commander aux Editions La Passerelle, Beau-Séjour 28, 1003 Lausanne. % Fax Courriel: Nom, prénom: Rue: N postal et ville: CCP A votre service à Lausanne Service social polyvalent Service de consultations juridiques Service de consultations conjugales et familiales Jet Service: Service pour les jeunes de 16 à 25 ans (apprenti-e-s, bourse du travail, droit des jeunes) La Fraternité: Service social pour personnes immigrées Point Fixe: Service de S prévention O M M A I R sida E Dans le reste du É D I canton T O Jet Service Riviera: Vevey Consultations juridiques: B R È Bex, V E S Montreux, Morges, Nyon, Orbe, Payerne, Renens, Vevey, Yverdon-les-Bains Consultations conjugales: F E N Payerne, Ê T R E S U R... Yverdon-les-Bains Ramassage, Galetas, boutiques: D O S S I E R Montreux, Morges, Lausanne, Le Mont, Payerne, Yverdon-les-Bains Le CSP vit de dons, legs, subventions et de son activité de vente P R I de S E seconde D E P O S I T I O N main. Renseignements: D U C S P % Fax: Courriel: En partenariat avec Caritas, EPER et SOS-Asile: E D I T I O N S L A P A S S E R E Le SAJE (Service d aide juridique aux exilé-e-s), rue Enning 4, CP 3864, 1002 Lausanne L E C T U R E S % Fax: Courriel: Les Nouvelles du CSP Paraît quatre fois par an Editeur responsable Centre social protestant Vaud Beau-Séjour 28, 1003 Lausanne A G E N D A % Fax Courriel: Rédactrice en chef Evelyne Vaucher Guignard Ont collaboré à ce numéro: Gabriel de Montmollin, Jean-Yves Savoy, A C TMyriam U A L Schwab I T É Ngamije, l'équipe du mandat de promotion de l'intégration Photos Alban Kakulya Dessins Mix et Remix Conception Agence WGR Réalisation Jacqueline Yung Impression Imprimerie Paperforms SA, Villars-Sainte-Croix

Migration: un plus pour la Suisse Relations entre État social et migration: la position de Caritas

Migration: un plus pour la Suisse Relations entre État social et migration: la position de Caritas Migration: un plus pour la Suisse Relations entre État social et migration: la position de Caritas Prise de position de Caritas_mars 2011 Migration: un plus pour la Suisse En bref: Quel est l effet de

Plus en détail

Compte rendu : Bourse Explora Sup

Compte rendu : Bourse Explora Sup Compte rendu : Bourse Explora Sup J ai effectué un stage d un mois et demi passionnant au sein de l école de langue anglaise LTC à Brighton. J ai eu par la suite la chance d être embauchée durant un mois

Plus en détail

Introduction. L école national de Paintball Grinders est donc là pour vous former comme jamais vous n avez pu l imaginer.

Introduction. L école national de Paintball Grinders est donc là pour vous former comme jamais vous n avez pu l imaginer. 1 Introduction Le Paintball de compétition est un Paintball pratiqué par un grand nombre de joueurs qui ont commencé à jouer seul ou en groupe, dans les bois ou sur un Speedball, et qui un jour ont voulu

Plus en détail

Berne, mai 2007. Questions fréquentes au sujet de l aide sociale

Berne, mai 2007. Questions fréquentes au sujet de l aide sociale 1 Berne, mai 2007 Questions fréquentes au sujet de l aide sociale 2 Pourquoi la CSIAS en tant qu association privée peut-elle établir des normes en matière d aide sociale? La CSIAS est l association professionnelle

Plus en détail

Un atelier philo pour se reconnaitre hommes et femmes

Un atelier philo pour se reconnaitre hommes et femmes Débat et argumentation Un atelier philo pour se reconnaitre hommes et femmes à travers le partage d expériences «La question se pose de savoir si le lien social ne se constitue que dans la lutte pour la

Plus en détail

Contribution des Jeunes Européens-France au livre vert sur la promotion de la mobilité des jeunes à des fins d apprentissage

Contribution des Jeunes Européens-France au livre vert sur la promotion de la mobilité des jeunes à des fins d apprentissage Contribution des Jeunes Européens-France au livre vert sur la promotion de la mobilité des jeunes à des fins d apprentissage La contribution apportée par les Jeunes Européens-France se base : - D une part

Plus en détail

P R I S E D E P O S I T A C T U A L I T É D U C B É N É V O L A T. Couple et. notre propre habitat, à notre standing. motivent à être bien chez soi.

P R I S E D E P O S I T A C T U A L I T É D U C B É N É V O L A T. Couple et. notre propre habitat, à notre standing. motivent à être bien chez soi. S O M M A I R E P R I S E D E P O S I T A C T U A L I T É D U C B É N É V O L A T E D I T I O N S L A P A C O U R R I E R I M P R E S S U M CENTRE SOCIAL PROTESTANT A G E N D A A C T U A L I T É EDITION

Plus en détail

Je vous souhaite la bienvenue à cette rencontre. Je suis heureuse d être ici avec vous aujourd hui.

Je vous souhaite la bienvenue à cette rencontre. Je suis heureuse d être ici avec vous aujourd hui. Mesdames et Messieurs, 1 Je vous souhaite la bienvenue à cette rencontre. Je suis heureuse d être ici avec vous aujourd hui. Le but de ce moment d échange est de mieux faire connaissance. Il est aussi

Plus en détail

PROJET EDUCATIF 1/ INTRODUCTION AU PROJET EDUCATIF : BUT, PUBLIC VISE ET DUREE DU PROJET

PROJET EDUCATIF 1/ INTRODUCTION AU PROJET EDUCATIF : BUT, PUBLIC VISE ET DUREE DU PROJET PROJET EDUCATIF 1/ INTRODUCTION AU PROJET EDUCATIF : BUT, PUBLIC VISE ET DUREE DU PROJET 2/LES INTENTIONS EDUCATIVES 3/ LES VALEURS PRINCIPALES 4/ LES ACTEURS EDUCATIFS, LEUR CHAMPS D INTERVENTION ET LES

Plus en détail

LE SECOURS CATHOLIQUE EN CORREZE C EST D ABORD DE L ACCUEIL POUR ROMPRE LA SOLITUDE ET L ISOLEMENT.

LE SECOURS CATHOLIQUE EN CORREZE C EST D ABORD DE L ACCUEIL POUR ROMPRE LA SOLITUDE ET L ISOLEMENT. LE SECOURS CATHOLIQUE EN CORREZE C EST D ABORD DE L ACCUEIL POUR ROMPRE LA SOLITUDE ET L ISOLEMENT. I Des permanences d accueil et des visites à domicile Toutes les équipes de Corrèze assurent des permanences

Plus en détail

Garth LARCEN, Directeur du Positive Vibe Cafe à Richmond (Etats Unis Virginie)

Garth LARCEN, Directeur du Positive Vibe Cafe à Richmond (Etats Unis Virginie) Garth LARCEN, Directeur du Positive Vibe Cafe à Richmond (Etats Unis Virginie) Commentaire du film d introduction de l intervention de Garth Larcen et son fils Max, entrepreneur aux U.S.A. Garth Larcen

Plus en détail

DROITS DE L ÉTUDIANT ÉTRANGER EN FRANCE

DROITS DE L ÉTUDIANT ÉTRANGER EN FRANCE Droit au séjour des étudiants étrangers en France DROITS DE L ÉTUDIANT ÉTRANGER EN FRANCE Le droit au séjour applicable aux étudiants étrangers en France a connu une évolution considérable, ébauchée depuis

Plus en détail

PROJET PEDAGOGIQUE 2014

PROJET PEDAGOGIQUE 2014 PROJET PEDAGOGIQUE 2014 Animation Jeunesse 12-16 ans Ahuillé GENERALITES Ce projet a été élaboré par les animateurs jeunesse et a été rédigé à partir des intentions éducatives des municipalités. L environnement

Plus en détail

1. Composition des groupes en formation qui ont été interrogés sur le thème de l inter- culturalité:

1. Composition des groupes en formation qui ont été interrogés sur le thème de l inter- culturalité: 1. Composition des groupes en formation qui ont été interrogés sur le thème de l inter- culturalité: Nous avons consulté les 3 sites de l INSUP plus particulièrement confrontés à la mixité culturelle :

Plus en détail

Nouvelle stratégie européenne d action pour la jeunesse «Investir en faveur de la jeunesse et la mobiliser»

Nouvelle stratégie européenne d action pour la jeunesse «Investir en faveur de la jeunesse et la mobiliser» Nouvelle stratégie européenne d action pour la jeunesse «Investir en faveur de la jeunesse et la mobiliser» Odile Quintin Directrice générale de la DG Education et Culture Commission européenne Bruxelles,

Plus en détail

PROMOUVOIR LE BÉNÉVOLAT DES SENIORS EUROPÉENS

PROMOUVOIR LE BÉNÉVOLAT DES SENIORS EUROPÉENS FR PROMOUVOIR LE BÉNÉVOLAT DES SENIORS EUROPÉENS Déclarons 2012 Année européenne du vieillissement actif et de la solidarité entre les générations The European Older People s Platform La Plate-forme européenne

Plus en détail

Belgique et migration. L Office des Étrangers

Belgique et migration. L Office des Étrangers FR Belgique et migration L Office des Étrangers Table des matières Avant-propos 1 Mission et valeurs 2 Structure et organisation 3 Compétences 4 Accès et séjour 4 Asile 6 Retour 7 Litiges et recours 8

Plus en détail

Dossier de presse «Fais-nous rêver-fondation GDF SUEZ»,

Dossier de presse «Fais-nous rêver-fondation GDF SUEZ», Partenaires fondateurs DOSSIER DE PRESSE Dossier de presse «Fais-nous rêver-fondation GDF SUEZ» «Fais-nous rêver-fondation GDF SUEZ», Construisons ensemble des voies nouvelles pour un sport utile à tous

Plus en détail

Interview de Hugo, coordinateur de l espace de coworking de La Cordée Perrache (Lyon)

Interview de Hugo, coordinateur de l espace de coworking de La Cordée Perrache (Lyon) 12/06/2013 Interview de Hugo, coordinateur de l espace de coworking de La Cordée Perrache (Lyon) Coop alternatives 47, rue de la Garde 69005 Lyon - 06 48 03 74 14 - contact@coop-alternatives.fr This document

Plus en détail

Remise de l Ordre National du Mérite à M. David LASFARGUE (Résidence de France 7 novembre 2014) ----------

Remise de l Ordre National du Mérite à M. David LASFARGUE (Résidence de France 7 novembre 2014) ---------- Remise de l Ordre National du Mérite à M. David LASFARGUE (Résidence de France 7 novembre 2014) ---------- Cher David Lasfargue, Mesdames, Messieurs, C est toujours un honneur et un plaisir pour un Ambassadeur

Plus en détail

Argumentaires Pour 13.058. Dokumentation Documentation Documentazione

Argumentaires Pour 13.058. Dokumentation Documentation Documentazione Parlamentsdienste Services du Parlement Servizi 13.058 del Parlamento Servetschs dal parlament Argumentaires Pour Initiative populaire sur les bourses d'études et révision totale de la loi sur les contributions

Plus en détail

GUIDE POUR AGIR. Comment identifier ses. SAVOIR-FAIRE et. ses QUALITÉS J ORGANISE MA RECHERCHE. Avec le soutien du Fonds social européen

GUIDE POUR AGIR. Comment identifier ses. SAVOIR-FAIRE et. ses QUALITÉS J ORGANISE MA RECHERCHE. Avec le soutien du Fonds social européen GUIDE POUR AGIR Comment identifier ses SAVOIR-FAIRE et ses QUALITÉS J ORGANISE MA RECHERCHE Avec le soutien du Fonds social européen Identifier ses savoir-faire et ses qualités, pour quoi faire? Vous ne

Plus en détail

Première partie. 1.2 Définir une ZUS. Indiquer les critères qui permettent à un quartier de bénéficier de l appellation ZUS.

Première partie. 1.2 Définir une ZUS. Indiquer les critères qui permettent à un quartier de bénéficier de l appellation ZUS. Vous êtes stagiaire au centre social de Champbenoist, un quartier de la ville de Provins en Seine et Marne, plus particulièrement rattaché à la référente famille. Un CADA est partenaire du centre social.

Plus en détail

LA JEUNESSE. l es sen LA VILLE QUI NOUS RESSEMBLE, LA VILLE QUI NOUS RASSEMBLE

LA JEUNESSE. l es sen LA VILLE QUI NOUS RESSEMBLE, LA VILLE QUI NOUS RASSEMBLE LA JEUNESSE l es sen tiel LA VILLE QUI NOUS RESSEMBLE, LA VILLE QUI NOUS RASSEMBLE sommaire LA JEUNESSE PAGES 4 À6 PAGES 7 À9 PAGE 10 PAGE 11 Le BIJ, lieu ressources Pour s informer et se documenter -

Plus en détail

TOUR DE FRANCE NOUVEAU DIALOGUE FORUM-DEBAT POITIERS

TOUR DE FRANCE NOUVEAU DIALOGUE FORUM-DEBAT POITIERS TOUR DE FRANCE NOUVEAU DIALOGUE FORUM-DEBAT POITIERS Synthèse des débats rédigée par : 26 janvier 2012 Dans le cadre de son Tour de France du Dialogue, la CFE-CGC a organisé à Poitiers, le 26 janvier 2012,

Plus en détail

Newsletter n 4 Avril 2015

Newsletter n 4 Avril 2015 Newsletter n 4 Avril 2015 Chères et chers bénévoles, Nous espérons que vous allez toutes et tous bien et que vous trouverez du temps entre les chasses aux œufs pour les activités que nous vous proposons

Plus en détail

Grande Loge Féminine de France

Grande Loge Féminine de France ... La transformation du monde commence par la construction de soi... Grande Loge Féminine de France DOSSIER DE PRESSE Contact presse : 33(0)1 71 04 58 14 courriel : communication@glff.org Site : www.glff.org

Plus en détail

Salaires des journalistes : attention danger!

Salaires des journalistes : attention danger! Salaires des journalistes : attention danger! La direction vient de remettre aux délégués syndicaux sa dernière version du «Projet d accord sur l évolution des salaires des journalistes de l AFP» qui devra

Plus en détail

Volume 1 Numéro 2 Février 2009

Volume 1 Numéro 2 Février 2009 Volume 1 Numéro 2 Février 2009 Sommaire Lancement du concours Je prends ma place...1 Lancement du concours Je prends ma place Entrevue avec Annie Patenaude, lauréate 2008...2 En collaboration avec le Secrétariat

Plus en détail

CHARLES DAN Candidat du Bénin pour le poste de Directeur général du Bureau international du Travail (BIT)

CHARLES DAN Candidat du Bénin pour le poste de Directeur général du Bureau international du Travail (BIT) CHARLES DAN Candidat du Bénin pour le poste de Directeur général du Bureau international du Travail (BIT) FACONNER ENSEMBLE L OIT DU FUTUR «Pour tout ce qui a été, merci. Pour tout ce qui sera, oui.» (Dag

Plus en détail

Informations destinées aux requérants d'asile auprès d un aéroport suisse

Informations destinées aux requérants d'asile auprès d un aéroport suisse Informations destinées aux requérants d'asile auprès d un aéroport suisse Vous avez trouvé refuge en Suisse et vous voulez déposer une demande d asile. L Organisation suisse d aide aux réfugiés OSAR a

Plus en détail

Un autre regard sur. Michel R. WALTHER. Directeur général de la Clinique de La Source 52 INSIDE

Un autre regard sur. Michel R. WALTHER. Directeur général de la Clinique de La Source 52 INSIDE 52 INSIDE Un autre regard sur Michel R. WALTHER Directeur général de la Clinique de La Source Directeur général de la Clinique de La Source, Michel R. Walther est né en 1949 au Maroc de parents suisses.

Plus en détail

DÉCISION SUR LA RECEVABILITÉ

DÉCISION SUR LA RECEVABILITÉ DÉCISION SUR LA RECEVABILITÉ de la requête n 42127/98 présentée par W. A. contre la Suisse La Cour européenne des Droits de l'homme (deuxième section), siégeant en chambre le 12 janvier 1999 en présence

Plus en détail

P R O J E T E D U C AT I F. Association Espace Jeunesse

P R O J E T E D U C AT I F. Association Espace Jeunesse P R O J E T E D U C AT I F Association Espace Jeunesse I N T R O D U C T I O N Ce projet éducatif expose les orientations éducatives de l Association ESPACE JEUNESSE, chargée par la municipalité du Séquestre

Plus en détail

Service de presse 15 20 novembre 2014

Service de presse 15 20 novembre 2014 Service de presse 15 20 novembre 2014 40 ans après la ratification de la Convention européenne des droits de l homme (CEDH) Les droits fondamentaux remis en question Isabelle Bindschedler Un soutien pour

Plus en détail

ANALYSE QUALITATIVE RESTREINTE

ANALYSE QUALITATIVE RESTREINTE Uniquement disponible sur le site web du CELV: http//www.ecml.at Document de référence 3: ANALYSE QUALITATIVE RESTREINTE Objet et méthode: Nous avons voulu comprendre au-delà des réponses au questionnaire

Plus en détail

Les obstacles : Solutions envisageables :

Les obstacles : Solutions envisageables : 1. Quels sont les obstacles auxquels les citoyens européens doivent faire face dans l exercice de leurs droits? Que pourrait-on faire pour alléger ces obstacles? Les obstacles : Tout d abord, il y a un

Plus en détail

Etude sur la formation professionnelle des personnes handicapées

Etude sur la formation professionnelle des personnes handicapées Etude sur la formation professionnelle des personnes handicapées Rappel méthodologique Contexte & objectifs 1 2 Semaine pour l emploi des personnes handicapées : après avoir longtemps centré le regard

Plus en détail

Je m appelle Hans. Le 7 novembre 1919. J ai rencontré Frédéric à la gare.

Je m appelle Hans. Le 7 novembre 1919. J ai rencontré Frédéric à la gare. Je m appelle Hans. Le 7 novembre 1919. J ai rencontré Frédéric à la gare. Je venais d arriver à Hanovre par le train de onze heures. À Düsseldorf j avais passé plus de trois semaines chez un homme de quarante

Plus en détail

Session d été Compte rendu de la 2 e semaine

Session d été Compte rendu de la 2 e semaine Session d été Compte rendu de la 2 e semaine 13 juin 2014 L initiative sur les bourses d études va à l encontre de l égalité des chances et doit être refusée. Le contre-projet indirect, qui prend la forme

Plus en détail

LOISIRS ET RENCONTRES CONFÉRENCES INFO -SENIORS PERMETTRE AUX RETRAITÉS D EN SAVOIR PLUS SUR DES SUJETS QUI LES CONCERNENT

LOISIRS ET RENCONTRES CONFÉRENCES INFO -SENIORS PERMETTRE AUX RETRAITÉS D EN SAVOIR PLUS SUR DES SUJETS QUI LES CONCERNENT LOISIRS ET RENCONTRES CONFÉRENCES INFO -SENIORS PERMETTRE AUX RETRAITÉS D EN SAVOIR PLUS SUR DES SUJETS QUI LES CONCERNENT ÊTRE BIEN DANS SON QUOTIDIEN, POUR VOUS C EST QUOI? POUR MOI, C EST GARDER UNE

Plus en détail

ENQUETE METIER Confronter ses rêves à la réalité du quotidien

ENQUETE METIER Confronter ses rêves à la réalité du quotidien ENQUETE METIER Confronter ses rêves à la réalité du quotidien La présente enquête-métier a pour objet de recueillir des informations pouvant donner en substance, une vision globale d un métier, de son

Plus en détail

La Fondatrice des Editions Bakame classée parmi les Entrepreneures Modèles

La Fondatrice des Editions Bakame classée parmi les Entrepreneures Modèles RWANDA NEWS AGENCY GRANDS LACS HEBDO La Fondatrice des Editions Bakame classée parmi les Entrepreneures Modèles Tuesday, 05 March 2013 17:49 by Gakwaya André La Fondatrice de l Edition Bakame au Rwanda

Plus en détail

Introduction à l évaluation des besoins en compétences essentielles

Introduction à l évaluation des besoins en compétences essentielles Introduction à l évaluation des besoins en compétences essentielles Cet outil offre aux conseillers en orientation professionnelle : un processus étape par étape pour réaliser une évaluation informelle

Plus en détail

LES ÉTAPES DE LA RECHERCHE D EMPLOI

LES ÉTAPES DE LA RECHERCHE D EMPLOI CARREFOUR JEUNESSE-EMPLOI RIVIÈRE-DU-NORD LES ÉTAPES DE LA RECHERCHE D EMPLOI Carrefour jeunesse emploi Rivière-du-Nord 2011-2012 Page 1 420, rue du Marché Saint-Jérôme Québec, J7Z 2B2 T. 450 431-55253

Plus en détail

Dis-moi ce que tu as fait, je te dirai qui tu es 1

Dis-moi ce que tu as fait, je te dirai qui tu es 1 Dis-moi ce que tu as fait, je te dirai qui tu es 1 1. la lettre qu il A écrite A. Observez les phrases suivantes et soulignez les participes passés. Que remarquez-vous? Le CV qu il a envoyé. Le document

Plus en détail

Passeport pour ma réussite : Mentorat Vivez comme si vous mourrez demain. Apprenez comme si vous vivrez éternellement Gandhi

Passeport pour ma réussite : Mentorat Vivez comme si vous mourrez demain. Apprenez comme si vous vivrez éternellement Gandhi Passeport pour ma réussite : Mentorat Vivez comme si vous mourrez demain. Apprenez comme si vous vivrez éternellement Gandhi Éléments principaux de Passeport pour ma réussite Passeport pour ma réussite

Plus en détail

Enquête exclusive CampusFrance - TNS Sofres Les étudiants étrangers en France : image et attractivité

Enquête exclusive CampusFrance - TNS Sofres Les étudiants étrangers en France : image et attractivité Enquête exclusive CampusFrance - TNS Sofres Les étudiants étrangers en France : image et attractivité Sommaire. Présentation de l étude. Recommandation de venir en France Les étudiants étrangers en France

Plus en détail

LE PLAISIR D APPRENDRE POUR APPRENDRE

LE PLAISIR D APPRENDRE POUR APPRENDRE Ville-École-Intégration, n 119, décembre 1999 LE PLAISIR D APPRENDRE POUR APPRENDRE Jean-Pierre ARCHAMBAULT (*) Les TICE favorisent le travail collectif et aident au travail individuel, ont l attrait de

Plus en détail

J ai droit, tu as droit, il/elle a droit

J ai droit, tu as droit, il/elle a droit J ai droit, tu as droit, il/elle a droit Une introduction aux droits de l enfant Toutes les personnes ont des droits. Fille ou garçon de moins de 18 ans, tu possèdes, en plus, certains droits spécifiques.

Plus en détail

Projet de loi relatif à l immigration et à l intégration

Projet de loi relatif à l immigration et à l intégration Projet de loi relatif à l immigration et à l intégration (projet de loi N 2986) Avril 2006 Conseil Lyonnais pour le Respect des Droits 11, rue Puits Gaillot 69001 Lyon Tél. 04 72 31 00 51 www.clrd.org

Plus en détail

Un contrat de respect mutuel au collège

Un contrat de respect mutuel au collège Apprentissage du respect - Fiche outil 01 Un contrat de respect mutuel au collège Objectifs : Décrire une action coopérative amenant élèves et adultes à s interroger sur leurs propres comportements en

Plus en détail

L INVESTISSEMENT SEREIN

L INVESTISSEMENT SEREIN Assurersonavenir.fr 1 L INVESTISSEMENT SEREIN Assurersonavenir.fr Ce livre est la propriété exclusive de son auteur : La loi du 11 mars 1957 interdit des copies ou reproductions destinées à une utilisation

Plus en détail

5 clés pour plus de confiance en soi

5 clés pour plus de confiance en soi ASSOCIATION JEUNESSE ET ENTREPRISES Club SEINE-ET- MARNE 5 clés pour plus de confiance en soi Extrait du guide : «Vie Explosive, Devenez l acteur de votre vie» de Charles Hutin Contact : Monsieur Jackie

Plus en détail

Collection Au Quotidien LES ROMS, LA PLUS GRANDE MINORITÉ ETHNIQUE D EUROPE LES ROMS LA PLUS GRANDE MINORITÉ ETHNIQUE D EUROPE

Collection Au Quotidien LES ROMS, LA PLUS GRANDE MINORITÉ ETHNIQUE D EUROPE LES ROMS LA PLUS GRANDE MINORITÉ ETHNIQUE D EUROPE Collection Au Quotidien LES ROMS, LA PLUS GRANDE MINORITÉ ETHNIQUE D EUROPE LES ROMS LA PLUS GRANDE MINORITÉ ETHNIQUE D EUROPE 1 2 LES ROMS, LA PLUS GRANDE MINORITÉ ETHNIQUE D EUROPE L Europe est, particulièrement

Plus en détail

www.unef.fr Plate forme de revendications UNION NATIONALE DES ETUDIANTS DE France 112 bd de la Villette 75019 Paris 01.42.02.25.55 / www.unef.

www.unef.fr Plate forme de revendications UNION NATIONALE DES ETUDIANTS DE France 112 bd de la Villette 75019 Paris 01.42.02.25.55 / www.unef. www.unef.fr Plate forme de revendications UNION NATIONALE DES ETUDIANTS DE France 112 bd de la Villette 75019 Paris 01.42.02.25.55 / www.unef.fr Nous, étudiants de l'université française, nous avons toujours

Plus en détail

SOUS RÉSERVE DE MODIFICATIONS

SOUS RÉSERVE DE MODIFICATIONS DÉCLARATION AUX MÉDIAS POUR LA PUBLICATION DU Rapport annuel 2013-2014 par François Boileau Commissaire aux services en français de l Ontario Jeudi 10 juillet 2014 11 h 00 Salle des médias Édifice de l

Plus en détail

Demande d examen du parcours d intégration au Québec en vue de l obtention du Certificat de sélection du Québec. Renseignements généraux

Demande d examen du parcours d intégration au Québec en vue de l obtention du Certificat de sélection du Québec. Renseignements généraux mande d examen du parcours d intégration au en vue de l obtention du Certificat de sélection du A-0523-IF (2015-02) Renseignements généraux titre de requérant principal ou de requérante principale, vous

Plus en détail

LE BUREAU DU CONSEIL COMMUNAL AU CONSEIL COMMUNAL DE LA COMMUN D ORON PROPOSITION DE CREATION DE COMMISSIONS THEMATIQUES

LE BUREAU DU CONSEIL COMMUNAL AU CONSEIL COMMUNAL DE LA COMMUN D ORON PROPOSITION DE CREATION DE COMMISSIONS THEMATIQUES LE BUREAU DU CONSEIL COMMUNAL AU CONSEIL COMMUNAL DE LA COMMUN D ORON PROPOSITION DE CREATION DE COMMISSIONS THEMATIQUES 24 février 2015 I. Préambule Le règlement du Conseil communal de la Commune d'oron,

Plus en détail

Les Actions Vie Associative. Un programme de rencontres et de soutien pour les familles

Les Actions Vie Associative. Un programme de rencontres et de soutien pour les familles Les Actions Vie Associative Un programme de rencontres et de soutien pour les familles L Adapei-Aria de Vendée engage son action et ses activités au service de personnes qui de par leur handicap présentent

Plus en détail

Enquête sur les Week-Ends d Intégration [WEI] Par : Juliette FEBURIE, responsable du pôle prévention du BNEI

Enquête sur les Week-Ends d Intégration [WEI] Par : Juliette FEBURIE, responsable du pôle prévention du BNEI Enquête sur les Week-Ends d Intégration [WEI] Par : Juliette FEBURIE, responsable du pôle prévention du BNEI 1 Préambule Chaque année, les Bureaux Des Élèves [BdE] des écoles d ingénieurs organisent des

Plus en détail

Session des jeunes 2012 15 18 novembre 2012

Session des jeunes 2012 15 18 novembre 2012 Session des jeunes 2012 15 18 novembre 2012 > Dossier Expulsion forcée de requérant-e-s d asile Table des matières 1. Introduction... 3 2. Bases... 3 3. Exécution des décisions de renvoi... 3 4. Rapatriement

Plus en détail

Symposium international

Symposium international Symposium international sur l interculturalisme DIALOGUE QUÉBEC-EUROPE Montréal Du 25 au 27 mai 2011 Interculturalisme et perspectives de l éducation à mieux vivre ensemble Contribution au chapitre 8 :

Plus en détail

I. LE CAS CHOISI PROBLEMATIQUE

I. LE CAS CHOISI PROBLEMATIQUE I. LE CAS CHOISI Gloria est une élève en EB4. C est une fille brune, mince avec un visage triste. Elle est timide, peureuse et peu autonome mais elle est en même temps, sensible, serviable et attentive

Plus en détail

«Selon les chiffres de la BNS, l évasion fiscale prospère»

«Selon les chiffres de la BNS, l évasion fiscale prospère» «Selon les chiffres de la BNS, l évasion fiscale prospère» * Précision apportée par l auteur, publiée le 26 novembre. Voir en fin d'article Gabriel Zucman vient de publier un livre, «La Richesse cachée

Plus en détail

SOMMAIRE. Comment lire ce guide?... 5. Chapitre 1 Le monde du travail en Suisse... 17

SOMMAIRE. Comment lire ce guide?... 5. Chapitre 1 Le monde du travail en Suisse... 17 SOMMAIRE Comment lire ce guide?... 5 Chapitre 1 Le monde du travail en Suisse... 17 1. Les principaux indicateurs économiques et la santé de l économie suisse... 17 Une économie saine et solide basée sur

Plus en détail

Les 7 Facteurs clés de Succès pour s'épanouir sur le plan personnel, familial et professionnel au Canada

Les 7 Facteurs clés de Succès pour s'épanouir sur le plan personnel, familial et professionnel au Canada Formation et Coaching en Leadership inclusif et en Management interculturel Les 7 Facteurs clés de Succès pour s'épanouir sur le plan personnel, familial et professionnel au Canada Une approche holistique

Plus en détail

Conseil de l Europe. Plan d action pour les personnes handicapées 2006 2015

Conseil de l Europe. Plan d action pour les personnes handicapées 2006 2015 Conseil de l Europe Plan d action pour les personnes handicapées 2006 2015 Un plan sur la façon d améliorer les choses pour les personnes handicapées en Europe Version facile à lire Information et Participation

Plus en détail

Aspects pratiques de la pédagogie Pikler

Aspects pratiques de la pédagogie Pikler Paola Biancardi Aspects pratiques de la pédagogie Pikler Le CVE de Grattapaille dans lequel je travaille comme directrice, se trouve dans les hauts de Lausanne et regroupe deux sites : la Nurserie Sous-Bois

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social Nations Unies Conseil économique et social Distr. générale 4 décembre 2009 Français Original: anglais E/C.12/CHE/Q/2-3 Comité des droits économiques, sociaux et culturels Groupe de travail de présession

Plus en détail

DOSSIER DE CANDIDATURE Emploi et développement des Hommes

DOSSIER DE CANDIDATURE Emploi et développement des Hommes DOSSIER DE CANDIDATURE Emploi et développement des Hommes Date limite de renvoi des dossiers complétés : 6 novembre 2013, par mail à l adresse contact@grandprix-distributionresponsable.com Nom de l initiative:

Plus en détail

DIRECTION GENERALE DES ETRANGERS EN FRANCE DOSSIER DE PRESSE. Le projet de loi relatif au droit des étrangers

DIRECTION GENERALE DES ETRANGERS EN FRANCE DOSSIER DE PRESSE. Le projet de loi relatif au droit des étrangers DIRECTION GENERALE DES ETRANGERS EN FRANCE DOSSIER DE PRESSE Le projet de loi relatif au droit des étrangers Juillet 2014 Les chiffres de l immigration 200.000 étrangers hors UE sont accueillis chaque

Plus en détail

Lettre motivation. En haut de la page

Lettre motivation. En haut de la page Lettre motivation Vous avez trouvé une offre de stage? Vous voulez envoyer une candidature spontanée? Ne perdez pas de vue que le stage doit représenter un intérêt commun pour les deux parties : l entreprise

Plus en détail

LE MINISTRE DE L INTERIEUR, DE LA SECURITE INTERIEURE ET DES LIBERTES LOCALES

LE MINISTRE DE L INTERIEUR, DE LA SECURITE INTERIEURE ET DES LIBERTES LOCALES DIRECTION DES LIBERTES PUBLIQUES ET DES AFFAIRES JURIDIQUES LE DIRECTEUR DU CABINET DU MINISTRE Paris, le 2 MAI 2005 N NOR/INT/D/05/00053/C LE MINISTRE DE L INTERIEUR, DE LA SECURITE INTERIEURE ET DES

Plus en détail

Grâce à l investissement

Grâce à l investissement Appuyer la prospérité économique Grâce à l investissement Mémoire de l ACCC au Comité permanent des finances de la Chambre des communes Mémoire préparé par : Association des collèges communautaires du

Plus en détail

Réponse de la FAMH à la consultation concernant la révision de la loi sur l analyse génétique humaine (LAGH)

Réponse de la FAMH à la consultation concernant la révision de la loi sur l analyse génétique humaine (LAGH) FAMH CH-4500 Soleure Office fédéral de la santé publique OFSP Département Biomédecine Genetic Testing Case postale 3003 Berne Soleure, mai 2015 Réponse de la FAMH à la consultation concernant la révision

Plus en détail

KIALATOK, KEZAKO? EXEMPLE D UN ATELIER KIALATOK. «Cuisine et culture de Guinée avec Madame Fofana» 3 heures 12 participants 65 euros par participant

KIALATOK, KEZAKO? EXEMPLE D UN ATELIER KIALATOK. «Cuisine et culture de Guinée avec Madame Fofana» 3 heures 12 participants 65 euros par participant Dossier de presse KIALATOK, KEZAKO? La cuisine du monde attire de plus en plus : le couscous est le 3 ème plat préféré des Français, d après un sondage TNS Sofres réalisé en 2011! Cette cuisine traditionnelle

Plus en détail

Préparation d une maturité avec mention bilingue français-allemand ou français-anglais

Préparation d une maturité avec mention bilingue français-allemand ou français-anglais Préparation d une maturité avec mention bilingue français-allemand ou français-anglais Dans les écoles de maturité des gymnases du canton de Vaud Edition 2014 Département de la formation, de la jeunesse

Plus en détail

Égalité des chances pour toutes et tous

Égalité des chances pour toutes et tous Égalité des chances pour toutes et tous L égalité des chances pour toutes les personnes vivant en Suisse et un des piliers centraux d une société juste et solidaire. L égalité des chances signifie d abord

Plus en détail

F.A.Q. Toutes les questions et réponses ci-dessous complètent les informations disponibles sur le site internet http://lije.univ-lemans.

F.A.Q. Toutes les questions et réponses ci-dessous complètent les informations disponibles sur le site internet http://lije.univ-lemans. F.A.Q. Toutes les questions et réponses ci-dessous complètent les informations disponibles sur le site internet http://lije.univ-lemans.fr/ et ne peuvent en aucun cas suffire. Ce sont uniquement des compléments

Plus en détail

Construire des perspectives d avenir avec les mineurs isolés

Construire des perspectives d avenir avec les mineurs isolés FONDATION SUISSE DU SERVICE SOCIAL INTERNATIONAL (SSI) RAPPORT Construire des perspectives d avenir avec les mineurs isolés Etude de faisabilité dans les cantons de Vaud et de Genève Février 2012 Fondation

Plus en détail

c'est possible les clefs de la réussite Par Valérie Gueudet

c'est possible les clefs de la réussite Par Valérie Gueudet c'est possible les clefs de la réussite Par Valérie Gueudet Mon nom est Valérie Gueudet, je suis formatrice indépendante dans de grandes entreprises. Je suis spécialisée dans l'accueil verbal et dans l'accueil

Plus en détail

Marathon des lettres, du 1 er au 18 décembre 2011 Semaines de sensibilisation et d action autour des droits humains

Marathon des lettres, du 1 er au 18 décembre 2011 Semaines de sensibilisation et d action autour des droits humains Aux enseignant e s intéressé e s par les activités d'amnesty International Berne, le 24 octobre 2011 10 DÉCEMBRE: JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS HUMAINS Madame, Monsieur, A l occasion de l anniversaire

Plus en détail

S INFORMER ENTREPRISES

S INFORMER ENTREPRISES GUIDE POUR AGIR Comment S INFORMER sur les métiers et les ENTREPRISES J ORGANISE MA RECHERCHE Avec le soutien du Fonds social européen Pourquoi vous informer? Pour être efficace, une recherche d emploi

Plus en détail

Intervention de M. Assane DIOP Directeur exécutif, Protection sociale Bureau international du Travail, Genève ***

Intervention de M. Assane DIOP Directeur exécutif, Protection sociale Bureau international du Travail, Genève *** Atelier de présentation du Programme Améliorer les capacités institutionnelles pour la gouvernance des migrations de main-d oeuvre en Afrique du Nord et de l Ouest (Bamako, Mali, 3 au 5 mars 2009) Intervention

Plus en détail

Flash Eurobaromètre du Parlement européen (EP EB395) LA JEUNESSE EUROPEENNE EN 2014 SYNTHESE ANALYTIQUE

Flash Eurobaromètre du Parlement européen (EP EB395) LA JEUNESSE EUROPEENNE EN 2014 SYNTHESE ANALYTIQUE Directorate-General for Communication PUBLIC OPINION MONITORING UNIT Bruxelles, 28 avril 2014 Flash Eurobaromètre du Parlement européen (EP EB395) LA JEUNESSE EUROPEENNE EN 2014 SYNTHESE ANALYTIQUE Couverture

Plus en détail

P RO - enfance. Plateforme Romande pour l accueil de l enfance

P RO - enfance. Plateforme Romande pour l accueil de l enfance P RO - enfance Plateforme Romande pour l accueil de l enfance Rapport de la phase d analyse 1. Résumé Le présent document contient la description du déroulement et des résultats de la phase d analyse des

Plus en détail

Introduction. 1 Communication de la Commission au Conseil, au Parlement européen, au Comité économique et social

Introduction. 1 Communication de la Commission au Conseil, au Parlement européen, au Comité économique et social Observations du HCR sur la Communication de la Commission européenne «Programme commun pour l intégration : Cadre relatif à l intégration des ressortissants de pays tiers dans l Union européenne» (COM

Plus en détail

BTS (brevet de technicien supérieur) DUT (diplôme universitaire de technologie) Filière santé (médecine, pharmacie, sage-femme, dentaire)

BTS (brevet de technicien supérieur) DUT (diplôme universitaire de technologie) Filière santé (médecine, pharmacie, sage-femme, dentaire) Un BTS ou un DUT, une prépa ou une université, ou bien une école spécialisée? Choisir son orientation après le bac n'est pas toujours facile. Pour vous aider à y voir plus clair, nous vous proposons quelques

Plus en détail

Dossier de suivi de stage d observation en entreprise en classe de 3 ème

Dossier de suivi de stage d observation en entreprise en classe de 3 ème Année scolaire 2014 2015 Dossier de suivi de stage d observation en entreprise en classe de 3 ème STAGE 3 ème Du 02/02/2015 au 06/02/2015 Nom et prénom de l élève : Classe de : Projet d orientation : Nom

Plus en détail

A/ Vie pratique : Logement :

A/ Vie pratique : Logement : A/ Vie pratique : Logement : Au cours de mon année universitaire à Wrexham, j ai logé en résidence universitaire. Wrexham village est l une des deux résidences universitaires situées au sein même du campus

Plus en détail

LE DROIT DES RESSORTISSANTS ETRANGERS AUX PRESTATIONS SOCIALES Novembre 2014

LE DROIT DES RESSORTISSANTS ETRANGERS AUX PRESTATIONS SOCIALES Novembre 2014 LE DROIT DES RESSORTISSANTS ETRANGERS AUX PRESTATIONS SOCIALES Novembre 2014 Tout propos et toute action en la matière doivent viser à répondre aux préoccupations légitimes des Français, qui considèrent

Plus en détail

Les Cahiers du Conseil constitutionnel Cahier n 24

Les Cahiers du Conseil constitutionnel Cahier n 24 Les Cahiers du Conseil constitutionnel Cahier n 24 Commentaire de la décision n 2007-557 DC du 15 novembre 2007 Loi relative à la maîtrise de l immigration, à l intégration et à l asile Déposé sur le bureau

Plus en détail

École de culture générale et École de commerce

École de culture générale et École de commerce Direction de l instruction publique de la culture et du sport Service de l enseignement secondaire du deuxième degré Département de la formation, de la jeunesse et de la culture Direction de l enseignement

Plus en détail

Bundesagentur für Arbeit. Trouver facilement et rapidement un poste en Allemagne. La JOBBÖRSE sur www.arbeitsagentur.de

Bundesagentur für Arbeit. Trouver facilement et rapidement un poste en Allemagne. La JOBBÖRSE sur www.arbeitsagentur.de La JOBBÖRSE sur www.arbeitsagentur.de INFORMATIONS POUR LES CANDIDATS ET CANDIDATES Trouver facilement et rapidement un poste en Allemagne Bundesagentur für Arbeit DE NOUVELLES VOIES POUR VOTRE RECHERCHE

Plus en détail

Un écrivain dans la classe : pour quoi faire?

Un écrivain dans la classe : pour quoi faire? Un écrivain dans la classe : pour quoi faire? Entretien avec Philippe Meirieu réalisé pour l ARALD - Quel est votre sentiment sur la présence des écrivains dans les classes? Il me semble que ce n est pas

Plus en détail

RAPPORT MUNICIPAL N 99 AU CONSEIL COMMUNAL

RAPPORT MUNICIPAL N 99 AU CONSEIL COMMUNAL RAPPORT MUNICIPAL N 99 AU CONSEIL COMMUNAL Réponse à la motion de M. le Conseiller communal Tefik Rashiti "Nyon zone hors AGCS" Délégué municipal : Monsieur Daniel Rossellat Nyon, le 4 mai 2009 Monsieur

Plus en détail

Saint-Marin Allemagne. Monaco. Saint-Siège Andorre. Norvège. Slovaquie Autriche. Pays-Bas. Slovénie Belgique. Pologne. Suède Bulgarie.

Saint-Marin Allemagne. Monaco. Saint-Siège Andorre. Norvège. Slovaquie Autriche. Pays-Bas. Slovénie Belgique. Pologne. Suède Bulgarie. Jeunes demandeurs d asile tchétchènes jouant au centre d accueil de BialaPodlaska(Pologne). Albanie France Monaco Saint-Marin Allemagne Grèce Norvège Saint-Siège Andorre Hongrie Pays-Bas Slovaquie Autriche

Plus en détail

Le conseil d enfants La démocratie représentative à l école

Le conseil d enfants La démocratie représentative à l école Le conseil d enfants La démocratie représentative à l école Le conseil d école des enfants est un moment privilégié durant lequel les enfants deviennent acteurs au sein de leur école, en faisant des propositions

Plus en détail