Module F02 - Changements climatiques contemporains et futurs

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Module F02 - Changements climatiques contemporains et futurs"

Transcription

1 Module F02 - Changements climatiques contemporains et futurs Romain MARTEAU Contact :

2 1. Le système climatique : Rappels des facteurs déterminants du système climatique

3 Plan du chapitre 1.1. Une source d énergie fondamentale : le rayonnement solaire 1.2. Le rayonnement infra-rouge tellurique sortant et la température d équilibre radiatif 1.3. L effet de serre 1.4. Le bilan radiatif 1.5. La circulation atmosphérique et océanique 1.6. A retenir Introduction La circulation atmosphérique aux basses latitudes La circulation atmosphérique aux moyennes et hautes latitudes La circulation océanique en surface La circulation océanique tri-dimensionnelle

4 1.1. Une source d énergie fondamentale : le rayonnement solaire Figure 1.1. Le «système climatique»

5 1.1. Une source d énergie fondamentale : le rayonnement solaire - Constante solaire = 1370 W/m² -342 W/m² disponible pour la Terre Figure 1.2. spectre électro-magnétique (nm = nanomètre = 10-9 m ; 1000 nm = 1 mm)

6 1.1. Une source d énergie fondamentale : le rayonnement solaire Figure 1.3. Rayonnement solaire incident (gauche) et RS absorbé (droite) en surface en moyenne annuelle en W/m2 (données NCEP I) -une géographie zonale - La zonalité s explique principalement par la rotondité de la terre ; -D autres facteurs comme la nébulosité qui limite l apport en surface à proximité de l équateur, ou la neige qui reflète la quasi-totalité du rayonnement incident, ou bien encore les différences de substrat ; toutes choses égales par ailleurs, l océan absorbeplus le rayonnement solaire que le continent, etc.) jouent également un rôle secondaire.

7 RAPPEL: rotondité de la Terre RSincident(lat) = cos(lat) RS.incident.à.l'équateur La quantité de rayonnement solaire disponible par unité de surface terrestre est ainsi de moins en moins importante vers les hautes latitudes.

8 1.1. Une source d énergie fondamentale : le rayonnement solaire -On constate que les maxima se décalent des latitudes sub-tropicales sud (vers 30 S) en janvier aux latitudes sub-tropicales nord (vers 30 N) en juillet. - Ces variations s expliquent par l obliquité du plan équatorial terrestre sur le plan de l écliptique (a = actuellement). - L obliquité modifie : (i) l angle d incidence des rayons solaires et (ii) et la durée du «jour» (= durée entre le lever et le coucher du soleil) à une latitude donnée au fil de l année. Figure 1.4 : rayonnement solaire absorbé en surface (moyenne mensuelle de janvier et juillet) en W/m2 (données NCEP I)

9 RAPPEL: obliquité de la Terre Obliquité: inclinaison de l axe des pôles par rapport au plan de l orbite terrestre ( = ) Plan de l écliptique: plan de révolution de la Terre et de la quasi totalité des autres planète du système solaire)

10 RAPPEL: obliquité de la Terre L obliquité fait varier (1) l angle des rayons solaires et (2) la durée du jour en fonction de la latitude et du moment de l année ; 21/6 : solstice d été (HN) et hiver (HS) -24h de jour > N -24h de nuit < S -12h de jour/nuit à 0 -soleil à 90 à 12h à N 21/12 : solstice d hiver (HN) et été (HS) -24h de jour < S -24h de nuit > N -12h de jour/nuit à 0 -soleil à 90 à 12h à S Équinoxes du 20/3 et 22/9-12 h de jour/nuit partout -soleil à 90 à 12h à 0

11 1.2. Le rayonnement IR tellurique sortant et la T d équilibre radiatif Figure 1.5 : rayonnement tellurique sortant émis mesuré au sommet de l atmosphère (moyenne annuelle) en W/m2 - moyenne planétaire 240W/m² ; géographie zonale - équilibre planétaire en moyenne annuelle entre RSabs et Rtémis = Température d équilibre radiatif (TER)

12 1.3. L effet de serre L'atmosphère absorbe très mal le "visible" L'atmosphère absorbe très bien l'infrarouge Les composés gazeux les plus importants sont par ordre de grandeur : Figure 1.6 : principaux gaz à effet de serre et fenêtres d absorption du rayonnement (en noir). Les plages blanches ou grisées correspondent à des fenêtres où le rayonnement n est pas absorbé par l atmosphère ou chacun de ces composants (figure tirée de A. Foucault, «Climat, histoire et avenir du milieu terrestre», Fayard, 1993, 328 p.) La vapeur d'eau (H20) Le CO 2 (dioxyde de carbone, gaz carbonique) Le CH 4 (méthane, gaz naturel) L'O 3 (Ozone), le NO 2 etc.

13 1.3. L effet de serre Tableau 1.1 : composition chimique de l atmosphère (ppmvindique partie par million en volume ; 1 ppm= = %) et principaux GES «naturels». Les pourcentages donnant la contribution à l effet de serre total (hors halocarbones) sont issus de J.M. Jancovici(«L avenir climatique», Seuil, 2002, 287 p.).

14

15 1.4. Le bilan radiadif 1. Au sommet de l atmosphère -au départ 342W/m²(A) 30% réfléchie et donc inutilisable pour échauffer la Terre -21% réfléchis par atmosphère et 9 % par la Terre -235 W/m² absorbés par atmosphère + Terre -235W/m² ( )perdu vers l espace bilan énergétique équilibréentre univers et Terre (surface + atmosphère) T moyenne constante d une année à l autre 2. Surface et atmosphère en surface: Figure : représentation schématique du bilan énergétique planétaire (http : //www.cnrs.fr) -gain équivalent à H (168W/m²) et I au total surface bénéfice de 492W/m² en moyenne chauffer surface & évaporer l eau -émission par surface D (390W/m²) RN net = = 102W/m² excédent de rayonnement atmosphère: -gains = G et K = = 417 W/m² - pertes radiatives J (195W/m²) et I (324W/m²) -Rnet= = -102W/m²

16 1.4. Le bilan radiadif Figure 1.7 : bilan radiatif net en moyenne annuelle en W/m2 (mesuré au sommet de l atmosphère) (données NCEP I). - 3 déséquilibres fondamentaux : (i) un déséquilibre latéral entre la zone tropicale excédentaireet les zones polaires déficitaires (ii) un déséquilibre vertical avec une surface excédentaire et une atmosphère déficitaire ; (iii) un déséquilibre latéral saisonnier variant au fil de l année en liaison avec l obliquité. -Ces déséquilibres nécessitent des échanges de chaleur non-rayonnants assurés d une part par la circulation atmosphérique et d autre part par la circulation océanique. - La chaleur est transportée sous forme de chaleur sensible et de la chaleur latente.

17 RAPPEL: chaleur sensible & chaleur latente Figure : flux de chaleur latente et sensible en W/m2 (moyenne annuelle). Le signe positif indique que le flux est dirigé de la surface vers l'atmosphère. Le flux est toujours dirigé de la surface vers l'atmosphère dans le cas de la chaleur latente mais pas dans le cas de la chaleur sensible. Le bilan radiatif en instaurant des déséquilibres énergétiques suscite des flux de chaleur non-rayonnant entre les "sources" et les "puits" d'énergie les valeurs les plus élevées se situent dans la zone tropicale et sur ses marges. La géographie globalement zonale de la somme des deux flux est déterminée par l apport de chaleur, plus important au niveau de la surface de la zone tropicale.

18 1.5. La circulation atmosphérique et océanique -La géographie est approximativement zonale dans l hémisphère sud ; - Cette géographie est beaucoup plus perturbée dans l hémisphère nord (surtout en hiver et aux moyennes latitudes) ; - Il existe une variabilité saisonnière ; (i) anticyclones tropicaux et sub-tropicaux (ii) dépression sub-polaire - Cette géographie compliquée répond aux deux facteurs impliqués dans la détermination des pressions de surface ; (i) la température du substratum (ii) le mouvement vertical à proximité de la surface -Cette géographie détermine les vents de surface Figure 1. 8 : pression moyenne ramenée au niveau de la mer en janvier et en juillet (période :fichier GMSLP1 du Hadley Centre)

19 1.5. La circulation atmosphérique et océanique -La géographie est beaucoup plus simple en altitude : hautes pressions tropicales, renforcée et décalée dans l hémisphère d été et basses pressions polaires accentuée dans l hémisphère d hiver. - Cette simplicité observable dés hpa est liée au fait qu un seul facteur détermine les pressions en altitude = la température moyenne de la colonne d air ; chaud = dilatation du volume d air = hautes pressions. -Cette géographie détermine les forts vents d ouest aux moyennes latitudes (renforcés dans l hémisphère d hiver) et les faibles vents tropicaux au-dessus des fuseaux de mousson. Figure 1.9 : Géopotentielmoyen à 500 hpaen janvier et juillet en mètres géopotentiels(période : fichier du National Center for Atmospheric Research).

20 1.5. La circulation atmosphérique et océanique Mouvement compensatoire dans les basses couches des colonnes polaires en direction de l équateur Augmentation du potentiel de la colonne équatoriale Diminution du potentiel des colonnes polaires Création d un gradient barométrique avec écoulement de l air en altitude de l air équatorial en direction des pôles Colonnes d air polaire refroidies et déficitaires du point de vue radiatif Colonne d air équatoriale réchauffée et excédentaire du point de vue radiatif Figure 1.10 : circulation atmosphérique schématique dans le sens méridien (sans rotation de la terre).

21 La circulation atmosphérique aux basses latitudes Figure 1.11 : schéma de la circulation de Hadley.

22 La circulation atmosphérique aux basses latitudes

23 La circulation atmosphérique aux moyennes et hautes latitudes -Les échanges latéraux et verticaux de chaleur se font dans l atmosphère extra-tropicale essentiellement par le biais des perturbations tempérées. -En effet la circulation moyenne en altitude impose un flux d ouest (plus rapide en hiver) entre les hautes pressions tropicales et les basses pressions polaires. -Le transport de chaleur dans le sens méridien peut se réaliser quand la circulation d ouest se ralentit, c est-à-dire quand la géographie des pressions impose un rupture du fluxd WSW-ENE. - L autre forme de transport de chaleur est plus général et est lié aux perturbations tempérées. -Une perturbation tempérée = soulèvement d une masse d air chaudet humide par une masse d air plus froid associé à une dépression mobile + secteurs nuageux s enroulant autour du centre dépressionnaire ; La cyclogénèse(= formation des perturbations tempérées) se produit préférentiellement là où la circulation moyenne impose une convergence d air chaud et d air froid - Les perturbations tempérées persistent de 2 à 5 jours et se décalent en fonction des champs de pression sur des rails privilégiés entre les dépressions sub-polaires et les anticyclones tropicaux - Maximum d activité des perturbations tempérées et trajectoire plus basse en latitude en hiver.

24 La circulation océanique en surface -Les courants marins sont animés par les vents, mais cette action est compliquée par : (i) la composante horizontale de la force de Coriolis (= dérive d Ekman) et (ii) la forme des bassins océaniques. Les courants marins transportent de la chaleur sensible. Le transport maximal se situe vers de latitude (exemple du Gulf Streamdans l Atlantique Nord). -La dérive d Ekman(figure 1.9) correspond à l action du vent à la surface de l océan, assimilé à une «pile d assiettes» progressivement mise en mouvement par la couche supérieure. Figure 1.13: dérive d Ekmandans l HN ; la déviation horizontale se fait sur la gauche dans l HS (source : Université de Floride, ography/lectures/surface_ocean_circulation.ht m)

25 La circulation océanique en surface - La circulation océanique dans les couches supérieures va donc s organiser selon les grands flux de vent à l interface (figure 1.14) Figure 1.14 : principaux vents de surface en hiver boréal (en bleu) et position approximative de la zone de convergence intertropicale (en noir) (source

26 La circulation océanique en surface Figure 1.15 : principaux courants marins de surface

27 La circulation océanique tri-dimensionnelle Figure 1.16 : carte mondiale de la salinité de l eau de mer enpsu(practical salinityunit : 1psu~ 1gr de sel /1 kg) (en surface et à 1000 mètres de profondeur) (source : -La densité est déterminée par deux facteurs : la température (l eau froide est plus dense que l eau chaude) et la salinité -l ajout de sel est primordial pour faire plonger des eaux de surface vers les profondeurs, même si la température des eaux de surfaces est supérieure à celles de profondeur. - La salinité de l eau peut être modifiée par divers processus ; (i) ajout d eau douce (fonte de glace, pluie et/ou neige accrues) ; (ii) enlever de l eau douce en augmentant l évaporation ou en congelant de l eau de mer

28 La circulation océanique tri-dimensionnelle Figure 1.17: animation de la circulationthermohaline(source Climatic ResearchUnit, 2000, uea.ac.uk/cru/info/thc) (1) Le Gulf Stream et la dérive nord-atlantique apporte des eaux chaudes et salées dans l atlantique nord-est (2) Au cours de ce trajet, ces eaux se refroidissent (par émission de chaleur latente et sensible surtout) puis se mélangent progressivement avec les eaux très froides provenant du bassin arctique. Elles atteignent une telle densité qu elles plongent en profondeur au sud et à l est du Groënland ; (3) Ce circuit amenant les eaux de surface dans ce secteur est ne fait inter-connecté à l échelle planétaire avec ; (4) l Atlantique Tropical ; (5) l Atlantique Sud ; (6) L Océan Indien et Pacifique ; (7) un plongeon analogue se produit autour de l Antarctique, au niveau de la Mer de Weddel (8) si on regarde ce qui ce passe en-dessous de la surface, les eaux profondes formées au niveau des deux secteurs du nord de l Atlantique Nord et du pourtour de l Antarctique s étalent sur (9) l ensemble des couches inférieures de tous les océans mondiaux ; (10) ces eaux froides très lentement se réchauffent et remontent vers la surface avec une intensité un peu plus prononcée au niveau de certains secteurs comme les upwellings. (11) le circuit de surface est donc connecté avec la profondeur et le circuit 3D constitue la circulation thermohaline. On estime qu il faut environ 1000 ans pour qu une parcelle d eau plongeant au nord de l Atlantique Nord revoit l atmosphère.

29 La circulation océanique tri-dimensionnelle Figure 1.18 : bloc-diagramme méridien présentant la circulation 3D de l océan Atlantique de (source LDEO, université de Columbia) -Les eaux qui plongent au nord de l Atlantique Nord (North Atlantic Deeep Water: NADW) sont ainsi un tout petit peu plus salées et un peu moins froidesque les eaux antarctiques.

30 A retenir Le système climatique est alimenté en énergie par la rayonnement solaire absorbé (= 240 W/m2 en moyenne planétaire annuelle). Le système émet la même quantité d énergie en direction de l univers afin de maintenir sa température moyenne approximativement constante d une année sur l autre. Autrement dit, la températuremoyenne du système climatique s ajuste afin d équilibrer les gains et les pertes énergétiques vis-à-vis du reste de l univers. La rotondité de la terre détermine fondamentalement une absorption maximale dans la zone tropicale et minimale aux pôles. L obliquité du plan équatorial terrestre sur le plan de l écliptique (= actuellement) est à l origine du cycle saisonnier des températures mais aussi des autres caractéristiques du système climatique. L effet de serre augmente de façon sensible la température de surface et de l atmosphère. Cet effet est lié à quelques traces gazeuses (vapeur d eau, CO2,CH4 etc.) capables d absorber en grande partie le rayonnement infra-rouge. Ces traces absorbent donc beaucoup le rayonnement émis par la surface de la terre, se réchauffe et émettent à leur tour un rayonnement infra-rouge vers le haut et vers le bas, ce dernier étant absorbé par la surface. Le bilan radiatif (somme des gains moins les pertes acquis par rayonnement) est équilibré si on considère une moyenne planétaire et annuelle. Dans le détail,le bilan radiatif présente trois déséquilibres fondamentaux ; (i) entre la zone tropicale et les pôles ; (ii) entre la surface et l atmosphère et (iii) entre l hémisphère d hiver et celui d été.

31 A retenir La circulation océanique et atmosphérique redistribue la chaleur entre les sources excédentaires et les puits déficitaires via les flux verticaux et horizontaux de chaleur sensible et latente. La circulation atmosphérique est fondamentalement différente entre la zone tropicale et la zone tempérée ; dans la première, la redistribution de chaleur se fait sous la forme des circulations de Hadley-Walkerqui combine ascendance de l air au niveau de la ZCIT (plus marquée au-dessus des continents et dans l hémisphère d été) et subsidence au-dessus des tropiques (surtout dans l hémisphère d hiver) et des courants océaniques froids (upwellings des bordures océaniques est) ; dans la seconde, la circulation atmosphérique moyenne redistribue très peu de chaleur dans le sens N-S et ce transfert est assuré par les perturbations tempérées qui sont des phénomènes météorologiques transitoires et mobiles. La circulation océanique de surface est animée par le vent et les courants marins de surface correspondent approximativement aux vents de surface avec des nuances liées à la rotation de la terre. La circulation océanique en-dessous d une centaine de mètres ne dépend plus du vent mais des différences de densité. L eau plonge de la surface vers la profondeur uniquement au nord de l Atlantique Nord et autour de l Antarctique (surtout en Mer de Weddel) et s écoule à partir de ces deux secteurs dans tous les fonds océaniques avant de remonter très lentement avec une vitesse un peu plus importante (mais insensible bien entendu) au niveau des upwellings. La circulation océanique de surface est inter-connectée avec celle de profondeur (= circulation thermo-haline).

Synthèse du cours n 7

Synthèse du cours n 7 Synthèse du cours n 7 - La géographie des pressions > 3 km résulte simplement de la géographie des températures (chaud = expansion de la colonne vers le haut avec élévation des niveaux géopotentiels) avec

Plus en détail

La circulation générale océanique

La circulation générale océanique La circulation générale océanique Auteur : Bruno VOITURIEZ Président du Club des Argonautes, Membre de l Académie de Marine Les causes À l origine des courants marins et de leur configuration, on trouve

Plus en détail

Le climat. Fonctionnement de la machine climatique. Le forcage du soleil La réponse de l'atmosphère et de l'océan

Le climat. Fonctionnement de la machine climatique. Le forcage du soleil La réponse de l'atmosphère et de l'océan Le climat Fonctionnement de la machine climatique Le forcage du soleil La réponse de l'atmosphère et de l'océan L'évolution du climat L'effet anthropique sur l'évolution du climat L'évolution du climat

Plus en détail

PREMIERE PARTIE LA PLANETE TERRE ET SON ENVIRONNEMENT

PREMIERE PARTIE LA PLANETE TERRE ET SON ENVIRONNEMENT PREMIERE PARTIE LA PLANETE TERRE ET SON ENVIRONNEMENT II LE RAYONNEMENT SOLAIRE Introduction : Le soleil est une étoile. La fusion thermonucléaire de l hydrogène en hélium lui fournit toute son énergie,

Plus en détail

Science et technologie : Le truc de Newton

Science et technologie : Le truc de Newton Science et technologie : Le truc de Newton Une caractéristique fondamentale de la science c est le lien étroit qui l unit à la technologie. La science cherche les règles du monde matériel et la technologie

Plus en détail

Introduction à la dynamique du climat

Introduction à la dynamique du climat Introduction à la dynamique du climat Didier Swingedouw didier.swingedouw@u-bordeaux1.fr http://dods.ipsl.jussieu.fr/dssce/public_html/gdpublic.html Qu est-ce que le climat? Définition du climat Larousse

Plus en détail

Science et technologie ST. Univers Terre et espace. Nom: groupe:

Science et technologie ST. Univers Terre et espace. Nom: groupe: Science et technologie ST Univers Terre et espace Nom: groupe: Tiré d'observatoire, Julie Trottier, Avril 2012 1. Les minéraux Les minéraux (un minéral) sont des éléments ou des composés chimiques qui

Plus en détail

Chapitre 4. La circulation océanique

Chapitre 4. La circulation océanique Chapitre 4 La circulation océanique Equations du mouvement Force et contraintes agissant sur l'océan Equilibre géostrophique Circulation et transport d'ekman Upwelling Les cellules de circulation subtropicales

Plus en détail

UE libre UBO CLIMAT : L'océan en chiffres. Plan du chapitre. Chapitre 5 La circulation océanique. 70 % Surface : LA "PLANETE BLEUE"

UE libre UBO CLIMAT : L'océan en chiffres. Plan du chapitre. Chapitre 5 La circulation océanique. 70 % Surface : LA PLANETE BLEUE UE libre UBO CLIMAT : Passé,, présent, futur Pourquoi s intéresser à l océan dans l étude du climat? Terre := LA PLANETE BLEUE, en fait les océans couvrent 70 % Surface Chapitre 5 La circulation océanique

Plus en détail

L inégale répartition de l énergie solaire est à l origine des courants atmosphériques

L inégale répartition de l énergie solaire est à l origine des courants atmosphériques L inégale répartition de l énergie solaire est à l origine des courants atmosphériques I/ Objectif : Dans la partie 2 du programme de seconde «enjeux planétaires contemporains : énergie et sol», sous partie

Plus en détail

Les satellites météorologiques et leurs apports scientifiques. Copyright EUMETSAT

Les satellites météorologiques et leurs apports scientifiques. Copyright EUMETSAT Les satellites météorologiques et leurs apports scientifiques Copyright EUMETSAT Les satellites météorologiques et leurs apports scientifiques Introduction ; contexte historique 1 - Présentation générale

Plus en détail

L effet de serre atmosphérique : plus subtil qu on ne le croit!

L effet de serre atmosphérique : plus subtil qu on ne le croit! - 1 - L effet de serre atmosphérique : plus subtil qu on ne le croit! Jean-Louis Dufresne, LMD-IPSL, CNRS-Université Paris 6 Jacques Treiner, Paris 6 Par souci de simplicité, l effet de serre atmosphérique

Plus en détail

Chapitre II : Propriétés thermiques de la matière

Chapitre II : Propriétés thermiques de la matière II.1. La dilatation thermique Chapitre II : Propriétés thermiques de la matière Lorsqu on chauffe une substance, on provoque l augmentation de l énergie cinétique des atomes et des molécules, ce qui accroît

Plus en détail

1) Explications (Expert) :

1) Explications (Expert) : 1) Explications (Expert) : Mesures expérimentales : Dans nos conditions d expérience, nous avons obtenu les résultats suivants : Les dimensions des récipients sont : 1) bocal vide : épaisseur de verre

Plus en détail

obs.5 Sources de lumières colorées exercices

obs.5 Sources de lumières colorées exercices obs.5 Sources de lumières colorées exercices Savoir son cours Mots manquants Chaque radiation lumineuse peut être caractérisée par une grandeur appelée longueur d onde dans le vide. Les infrarouges ont

Plus en détail

La chimie atmosphérique

La chimie atmosphérique La chimie atmosphérique Régions et caractéristiques de l atmosphère Multitude de composés chimiques sont présents dans la troposphère La composition de l air de la troposphère Les gaz O 2, N 2, Ar gaz

Plus en détail

Réductionnisme : orages, ouragans et smog : Parties 1 et 2

Réductionnisme : orages, ouragans et smog : Parties 1 et 2 Réductionnisme : orages, ouragans et smog : Parties 1 et 2 Nous avons dit au début du cours que la science cherche à découvrir les «règles du jeu» du monde matériel. Pour y arriver, les scientifiques supposent

Plus en détail

Évolution du climat et désertification

Évolution du climat et désertification Évolution du climat et désertification FACTEURS HUMAINS ET NATURELS DE L ÉVOLUTION DU CLIMAT Les activités humaines essentiellement l exploitation de combustibles fossiles et la modification de la couverture

Plus en détail

Le Soleil. Structure, données astronomiques, insolation.

Le Soleil. Structure, données astronomiques, insolation. Le Soleil Structure, données astronomiques, insolation. Le Soleil, une formidable centrale à Fusion Nucléaire Le Soleil a pris naissance au sein d un nuage d hydrogène de composition relative en moles

Plus en détail

Géothermie et propriétés thermiques de la Terre

Géothermie et propriétés thermiques de la Terre Géothermie et propriétés thermiques de la Terre 1 Lac de la station thermale du Blue Lagoon en Islande (eau chauffée par l énergie géothermique) 2 - I - Gradient géothermique et flux géothermique 1) Des

Plus en détail

METEOROLOGIE CAEA 1990

METEOROLOGIE CAEA 1990 METEOROLOGIE CAEA 1990 1) Les météorologistes mesurent et prévoient le vent en attitude à des niveaux exprimés en pressions atmosphériques. Entre le niveau de la mer et 6000 m d'altitude, quels sont les

Plus en détail

Le réchauffement climatique est-il d origine anthropique??

Le réchauffement climatique est-il d origine anthropique?? Le réchauffement climatique est-il d origine anthropique?? Climat et Impact Anthropique FRANCOIS Baptiste MURGIA Aurélia 2008-2009 Introduction 1. Atmosphère et température: effet de serre L'effet de serre

Plus en détail

Correction ex feuille Etoiles-Spectres.

Correction ex feuille Etoiles-Spectres. Correction ex feuille Etoiles-Spectres. Exercice n 1 1 )Signification UV et IR UV : Ultraviolet (λ < 400 nm) IR : Infrarouge (λ > 800 nm) 2 )Domaines des longueurs d onde UV : 10 nm < λ < 400 nm IR : 800

Plus en détail

Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices :

Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices : Chapitre 02 La lumière des étoiles. I- Lumière monochromatique et lumière polychromatique. )- Expérience de Newton (642 727). 2)- Expérience avec la lumière émise par un Laser. 3)- Radiation et longueur

Plus en détail

aurotherm 700 Système Solaire Combiné (SSC)

aurotherm 700 Système Solaire Combiné (SSC) aurotherm 700 Système Solaire Combiné (SSC) Eau chaude et chauffage grâce à l énergie solaire aurotherm 700 : eau chaude et chauffage solaires Aides financières Les systèmes aurotherm 700 font partie des

Plus en détail

PRESENTATION ET DEBAT

PRESENTATION ET DEBAT Réchauffement Climatique Mairie de MASSY Agenda 21 PRESENTATION ET DEBAT Gaël CALLENS Est-ce que la terre chauffe vraiment? Les Constats Depuis 1950, la terre s est réchauffée de 0,9 C, passant de 14 C

Plus en détail

METEOROLOGIE. Aéroclub Besançon La Vèze. Cours MTO - Ivan TORREADRADO 1. F-SO au FL65 over LFQM

METEOROLOGIE. Aéroclub Besançon La Vèze. Cours MTO - Ivan TORREADRADO 1. F-SO au FL65 over LFQM METEOROLOGIE Aéroclub Besançon La Vèze F-SO au FL65 over LFQM Cours MTO - Ivan TORREADRADO 1 L air L atmosphère terrestre L humidité La stabilité, l instabilité La convection/l advection Les masses d air

Plus en détail

L'océan. dans ta cuisine. Des expériences faciles pour comprendre l'océan. GHER Univeristé de Liège

L'océan. dans ta cuisine. Des expériences faciles pour comprendre l'océan. GHER Univeristé de Liège L'océan dans ta cuisine Des expériences faciles pour comprendre l'océan GHER Univeristé de Liège Comment ça fonctionne: Une série d'expériences sont proposées pour apprendre des concepts basiques sur l'océanographie

Plus en détail

Application à l astrophysique ACTIVITE

Application à l astrophysique ACTIVITE Application à l astrophysique Seconde ACTIVITE I ) But : Le but de l activité est de donner quelques exemples d'utilisations pratiques de l analyse spectrale permettant de connaître un peu mieux les étoiles.

Plus en détail

CHAPITRE 14 LA MACHINERIE THERMIQUE DE LA TERRE

CHAPITRE 14 LA MACHINERIE THERMIQUE DE LA TERRE CHAPITRE 14 LA MACHINERIE THERMIQUE DE LA TERRE En proposant sa théorie de la mobilité horizontale des continents, Wegener s'était heurté au problème de la détermination des forces capables de déplacer

Plus en détail

Activité 1 : Rayonnements et absorption par l'atmosphère - Correction

Activité 1 : Rayonnements et absorption par l'atmosphère - Correction Activité 1 : Rayonnements et absorption par l'atmosphère - Correction Objectifs : Extraire et exploiter des informations sur l'absorption des rayonnements par l'atmosphère terrestre. Connaitre des sources

Plus en détail

Synthèse SYNTHESE - 1 - DIRECTION GENERALE DE L ENERGIE ET DU CLIMAT. Service du climat et de l efficacité énergétique

Synthèse SYNTHESE - 1 - DIRECTION GENERALE DE L ENERGIE ET DU CLIMAT. Service du climat et de l efficacité énergétique DIRECTION GENERALE DE L ENERGIE ET DU CLIMAT Service du climat et de l efficacité énergétique Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique Synthèse SYNTHESE Prise en compte de l'élévation

Plus en détail

Questions fréquentes. Citations des présentes questions : Lors de la citation d un groupe de questions, donner la référence suivante :

Questions fréquentes. Citations des présentes questions : Lors de la citation d un groupe de questions, donner la référence suivante : Extraits du Rapport accepté par le Groupe de travail I du Groupe d experts intergouvernemental sur l évolution du climat mais non approuvé dans les détails Questions fréquentes Citations des présentes

Plus en détail

Performances énergétiques. La conduction. La transmission thermique. Les phénomènes physiques concernés. Diagnostiquer avant de rénover

Performances énergétiques. La conduction. La transmission thermique. Les phénomènes physiques concernés. Diagnostiquer avant de rénover Performances énergétiques Diagnostiquer avant de rénover Claude CRABBÉ PRINCIPES DE BASE DE LA PHYSIQUE DU BATIMENT Architecture & Climat UCL IA concept Les phénomènes physiques concernés. La transmission

Plus en détail

SOMMAIRE. 1- La Terre dans le système solaire...2. 1-1- Le système solaire : localisation...2. 1-2- Le soleil, l étoile du système solaire...

SOMMAIRE. 1- La Terre dans le système solaire...2. 1-1- Le système solaire : localisation...2. 1-2- Le soleil, l étoile du système solaire... Chapitre 1 Les conditions de la vie : une particularité de la Terre? SOMMAIRE 1- La Terre dans le système solaire...2 1-1- Le système solaire : localisation...2 1-2- Le soleil, l étoile du système solaire...2

Plus en détail

Poursuite du soleil pour panneau solaire. Système de positionnement automatique de panneaux solaires.

Poursuite du soleil pour panneau solaire. Système de positionnement automatique de panneaux solaires. Poursuite du soleil pour panneau solaire Système de positionnement automatique de panneaux solaires. 1.1. Introduction. Le positionnent d un panneau face au soleil par rapport au même panneau positionné

Plus en détail

LES A'CROCs DE L'INFO Tout sur l'effet de serre

LES A'CROCs DE L'INFO Tout sur l'effet de serre LES A'CROCs DE L'INFO Tout sur l'effet de serre L'effet de serre est un processus naturel de réchauffement de l'atmosphère qui intervient dans le bilan radiatif de la Terre. Il est dû aux gaz à effet de

Plus en détail

Quel est le lien entre toutes ces énergies????

Quel est le lien entre toutes ces énergies???? Quel est le lien entre toutes ces énergies???? Comment l Homme utilise l énergie lumineuse? A. Une inégale répartition de l énergie solaire en fonction de la latitude Manuel Nathan seconde Répartition

Plus en détail

ÉNERGIES RENOUVELABLES

ÉNERGIES RENOUVELABLES ÉNERGIE HYDRAULIQUE ÉNERGIE ÉOLIENNE ÉNERGIE SOLAIRE LA BIOMASSE LA GÉOTHERMIE ÉNERGIES MARINES ÉNERGIE HYDRAULIQUE L énergie hydraulique provient de la force de l eau en mouvement, c est-à-dire l énergie

Plus en détail

Catégories d'environnement d'exploitation

Catégories d'environnement d'exploitation standard technique note technique Environnement d'exploitation du matériel Liste des mots-clés environnement industriel Objet Cette note donne la définition des catégories d'environnement à travers la

Plus en détail

La fonte des glaces fait-elle monter le niveau de la mer?

La fonte des glaces fait-elle monter le niveau de la mer? La fonte des glaces fait-elle monter le niveau de la mer? L effet de la fonte des glaces sur la variation du niveau de la mer est parfois source d erreur et de confusion. Certains prétendent qu elle est

Plus en détail

L eau, sa pollution, et son traitement. René Moletta

L eau, sa pollution, et son traitement. René Moletta L eau, sa pollution, et son traitement René Moletta «Moletta Méthanisation» 1504 Route des Bottières 73470 Novalaise (France) e mail : rene.moletta@yahoo.fr nota bene : Toute mise en œuvre de ce qui est

Plus en détail

Journées Nationales de l APMEP 2006 MODELISATION MATHEMATIQUE DE PHENOMENES PHYSIQUES, DU COLLEGE AU BTS.

Journées Nationales de l APMEP 2006 MODELISATION MATHEMATIQUE DE PHENOMENES PHYSIQUES, DU COLLEGE AU BTS. Journées Nationales de l APMEP 2006 MODELISATION MATHEMATIQUE DE PHENOMENES PHYSIQUES, DU COLLEGE AU BTS. Problème : (Thème : Primitives, équations différentielles linéaires du 1 er ordre à coefficients

Plus en détail

Colloque des arbitres et des commissaires aux résultats Moulin mer

Colloque des arbitres et des commissaires aux résultats Moulin mer Colloque des arbitres et des commissaires aux résultats Moulin mer Bernard Simon- janvier 2015 Météorologie Web : Attention aux modèles utilisés dans les prévisions: (maillage / relief pris en compte/

Plus en détail

Atelier. Outils de mesure et de diagnostic. Espace INFO ÉNERGIE Nancy Grands Territoires nancygrandsterritoires@eie-lorraine.fr

Atelier. Outils de mesure et de diagnostic. Espace INFO ÉNERGIE Nancy Grands Territoires nancygrandsterritoires@eie-lorraine.fr Atelier Outils de mesure et de diagnostic Espace INFO ÉNERGIE Nancy Grands Territoires nancygrandsterritoires@eie-lorraine.fr Sommaire Comment mesurer et diagnostiquer : 1) La qualité de l air intérieur

Plus en détail

Celestia. 1. Introduction à Celestia (2/7) 1. Introduction à Celestia (1/7) Université du Temps Libre - 08 avril 2008

Celestia. 1. Introduction à Celestia (2/7) 1. Introduction à Celestia (1/7) Université du Temps Libre - 08 avril 2008 GMPI*EZVI0EFSVEXSMVIH%WXVSTL]WMUYIHI&SVHIEY\ 1. Introduction à Celestia Celestia 1.1 Généralités 1.2 Ecran d Ouverture 2. Commandes Principales du Menu 3. Exemples d Applications 3.1 Effet de l atmosphère

Plus en détail

Fondements scientifiques du Changement Climatique

Fondements scientifiques du Changement Climatique Module 1 Mai 2015 Fondements scientifiques du Changement Climatique 11.05.2015 Seite 1 Contenu La machine climatique L effet de serre Changements observés dans le climat et dans d autres indicateurs Augmentation

Plus en détail

1. L'été le plus chaud que la France ait connu ces cinquante dernières années.

1. L'été le plus chaud que la France ait connu ces cinquante dernières années. 1. L'été le plus chaud que la France ait connu ces cinquante dernières années. La figure ci-dessous présente la moyenne sur la France des températures minimales et maximales de l'été (période du 1 er juin

Plus en détail

Détection de planètes extrasolaires : méthode des vitesses radiales

Détection de planètes extrasolaires : méthode des vitesses radiales Détection de planètes extrasolaires : méthode des vitesses radiales Cet exercice a été préparé à l origine par Roger Ferlet (Institut d astrophysique de Paris) et Michel et Suzanne Faye, qui l ont testé

Plus en détail

CAF DU RHONE (ex :CAF de LYON) BILAN DE 1998 à 2013 DU CHAUD ET DU FROID A UN COÛT OPTIMAL ET RESPECTUEUX DE L ENVIRONNEMENT

CAF DU RHONE (ex :CAF de LYON) BILAN DE 1998 à 2013 DU CHAUD ET DU FROID A UN COÛT OPTIMAL ET RESPECTUEUX DE L ENVIRONNEMENT CAF DU RHONE (ex :CAF de LYON) BILAN DE 1998 à 2013 DU CHAUD ET DU FROID A UN COÛT OPTIMAL ET RESPECTUEUX DE L ENVIRONNEMENT 1 - PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT. - DESCRIPTION DU SITE. - BILAN DES MESURES DEPUIS

Plus en détail

ÉTUDE DE CAS. Recherche sur la valeur R axée sur le climat Bâtiment industriel situé à Chilliwack

ÉTUDE DE CAS. Recherche sur la valeur R axée sur le climat Bâtiment industriel situé à Chilliwack ÉTUDE DE CAS Recherche sur la valeur R axée sur le climat Bâtiment industriel situé à Chilliwack Aperçu du projet La présente étude de cas a été réalisée à partir d une étude plus large portant sur la

Plus en détail

TP 05 : Spectre visible d une espèce colorée Spectres IR

TP 05 : Spectre visible d une espèce colorée Spectres IR TP 05 : Spectre visible d une espèce colorée Spectres IR Ce TP s étale sur une séance de 2 heures (spectre visible), puis une séance d 1 heure (spectre infrarouge). Objectifs : - Identifier un colorant

Plus en détail

Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière

Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière Seconde / P4 Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière 1/ EXPLORATION DE L UNIVERS Dans notre environnement quotidien, les dimensions, les distances sont à l échelle humaine : quelques mètres,

Plus en détail

Glossaire. Coordonnateur: Serge Planton (France)

Glossaire. Coordonnateur: Serge Planton (France) Coordonnateur: Serge Planton (France) Il convient de référencer le présent glossaire comme suit: GIEC, 2013: [Planton, S. (coord.)]. In: Changements climatiques 2013: Les éléments scientifiques. Contribution

Plus en détail

Séquence 9. Étudiez le chapitre 11 de physique des «Notions fondamentales» : Physique : Dispersion de la lumière

Séquence 9. Étudiez le chapitre 11 de physique des «Notions fondamentales» : Physique : Dispersion de la lumière Séquence 9 Consignes de travail Étudiez le chapitre 11 de physique des «Notions fondamentales» : Physique : Dispersion de la lumière Travaillez les cours d application de physique. Travaillez les exercices

Plus en détail

Condenseurs Radiatifs de la Vapeur d Eau Atmosphérique (Rosée) Comme Source Alternative d Eau Douce. Owen CLUS

Condenseurs Radiatifs de la Vapeur d Eau Atmosphérique (Rosée) Comme Source Alternative d Eau Douce. Owen CLUS Condenseurs Radiatifs de la Vapeur d Eau Atmosphérique (Rosée) Comme Source Alternative d Eau Douce Owen CLUS Condenseurs Radiatifs de la Vapeur d Eau Atmosphérique (Rosée) Comme Source Alternative d Eau

Plus en détail

The Tropical Warm Pool-International Cloud Experiment TWP-ICE

The Tropical Warm Pool-International Cloud Experiment TWP-ICE The Tropical Warm Pool-International Cloud Experiment TWP-ICE Darwin, Australie Du 20 janvier au 13 fevrier 2006 radiosondages Flux radiatifs de surface Flux turbulents de surface Radar CPOL Forçages déduits

Plus en détail

Stellarium. Stellarium. 1. Introduction à Stellarium (2/4) 1. Introduction à Stellarium (1/4) Université du Temps Libre - 08 avril 2008

Stellarium. Stellarium. 1. Introduction à Stellarium (2/4) 1. Introduction à Stellarium (1/4) Université du Temps Libre - 08 avril 2008 Stellarium Stellarium 1. Introduction à Stellarium 1.1 Généralités 1.2 Ecran d Ouverture 2. Commandes Principales du Menu 2.1 Outils de repérage dans le ciel 2.2 Outils de sélection 2.3 Fenêtre de configuration

Plus en détail

La Géothermie D.Madet

La Géothermie D.Madet La Géothermie D.Madet La chaleur de la terre augmente avec la profondeur. Les mesures récentes de l accroissement de la température avec la profondeur, appelée gradient géothermique, ont montré que cette

Plus en détail

La toiture compacte. Problématique des toitures plates

La toiture compacte. Problématique des toitures plates La toiture compacte Problématique des toitures plates Les toitures plates sont, du côté extérieur, toujours munies d une membrane souple d étanchéité à l eau (plus souple) qui agit fortement comme freine-vapeur

Plus en détail

Les radiants IR KRELUS á faible inertie. ondes moyennes. efficaces. réactifs. modulaires. sur mesure. économiques. respectueux de l environnement

Les radiants IR KRELUS á faible inertie. ondes moyennes. efficaces. réactifs. modulaires. sur mesure. économiques. respectueux de l environnement Les radiants IR KRELUS á faible inertie ondes moyennes efficaces réactifs modulaires sur mesure économiques respectueux de l environnement KRELUS AG Im Wechsel 23 CH-5042 Hirschthal Tel. +41 (0)62 739

Plus en détail

Géothermie. 1. La ressource

Géothermie. 1. La ressource Géothermie Le but est de prélever ou d extraire l énergie accumulée dans la terre, qu elle soit stockée dans l eau des aquifères ou directement dans les terrains pour l amener à la surface pour l'utiliser

Plus en détail

Réhabilitation BBC d une maison individuelle à Vanves

Réhabilitation BBC d une maison individuelle à Vanves Bâtiments Matériaux Opérations Installations Réhabilitation BBC d une maison individuelle à Vanves X B ÂTIMENTS Afin de réduire les factures d énergie de sa maison des années 30, un habitant de Vanves

Plus en détail

Où sont les Hommes sur la Terre

Où sont les Hommes sur la Terre Où sont les Hommes sur la Terre Introduction : Notre planète est constituée de régions peuplées et d autres qui sont presque vides, ainsi 90% de la population vit dans l hémisphère nord. Dans certains

Plus en détail

Systèmes aurotherm. Chauffe Eau Solaire Individuel (CESI) Système Solaire Combiné (SSC)

Systèmes aurotherm. Chauffe Eau Solaire Individuel (CESI) Système Solaire Combiné (SSC) Systèmes aurotherm Chauffe Eau Solaire Individuel (CESI) Système Solaire Combiné (SSC) Le soleil, une énergie propre et renouvelable Les aurotherm 300, 400 et 700 fonctionnent avec les capteurs plans VFK

Plus en détail

N 1. solution. climate BUILDINGS. for sustainable - 1

N 1. solution. climate BUILDINGS. for sustainable - 1 N 1 climate solution for sustainable BUILDINGS F1-1 Du point de vue écologique comme architectural, un plafond SAPP ceiling est le système de climatisation qui s impose pour les projets les plus divers.

Plus en détail

Description et représentation visuelle des marchés les plus prometteurs

Description et représentation visuelle des marchés les plus prometteurs Description et représentation visuelle des marchés les plus prometteurs Edité par Juan Rodriguez, Roberto Fedrizzi Version v5.0 Traduction par Daniel Mugnier Bolzano, 30.09.2009 Table des matières 1 Introduction...

Plus en détail

Denys BREYSSE - Myriam CHAPLAIN Philippe MALAURENT GHYMAC

Denys BREYSSE - Myriam CHAPLAIN Philippe MALAURENT GHYMAC Modélisation des variations aléatoires combinées de température et d humidité dans l environnement des ouvrages Denys BREYSSE - Myriam CHAPLAIN Philippe MALAURENT Matériaux et ouvrages sensibles à l environnement

Plus en détail

Étude et modélisation des étoiles

Étude et modélisation des étoiles Étude et modélisation des étoiles Étoile Pistol Betelgeuse Sirius A & B Pourquoi s intéresser aux étoiles? Conditions physiques très exotiques! très différentes de celles rencontrées naturellement sur

Plus en détail

Formation Technique solaire

Formation Technique solaire Formation Technique solaire Sites internet et adresses http://www.swissolar.ch/ http://www.sebasol.ch/ http://www.bfe.admin.ch/index.html?lang=fr http://www.geneve.ch/autorisations-construire/ Formulaire

Plus en détail

SOMMAIRE 1. LA PROSPECTION 2. LA TERRE : UNE CHAUDIERE NATURELLE HISTOIRE DE LA GEOTHERMIE 3. COMMENT CELA FONCTIONNE?

SOMMAIRE 1. LA PROSPECTION 2. LA TERRE : UNE CHAUDIERE NATURELLE HISTOIRE DE LA GEOTHERMIE 3. COMMENT CELA FONCTIONNE? Fiches ressources Dossier n 2 Activités 1 à 4 SOMMAIRE 1. LA PROSPECTION 2. LA TERRE : UNE CHAUDIERE NATURELLE HISTOIRE DE LA GEOTHERMIE 3. COMMENT CELA FONCTIONNE? 4. DES ATOUTS POUR L'ENVIRONNEMENT APPLICATIONS

Plus en détail

Chapitre 4 - Lumière et couleur

Chapitre 4 - Lumière et couleur Choix pédagogiques Chapitre 4 - Lumière et couleur Manuel pages 64 à 77 Ce chapitre reprend les notions introduites au collège et en classe de seconde sur les sources de lumières monochromatiques et polychromatiques.

Plus en détail

Déshumidification de l air

Déshumidification de l air Déshumidification de l air Gérard Chassériaux Institut National d Horticulture - Angers INH De la science du végétal à la culture du paysage Serres horticoles et énergie, quel avenir? 30 et 31 janvier

Plus en détail

Logiciel de calcul des paramètres astronomiques à l usage des installations solaires

Logiciel de calcul des paramètres astronomiques à l usage des installations solaires Revue des Energies Renouvelables ICRESD-07 Tlemcen (2007) 343 348 Logiciel de calcul des paramètres astronomiques à l usage des installations solaires R. Yaiche * Centre de Développement des Energies renouvelables

Plus en détail

Fiche pédagogique n 09. Venus - la deuxième planète du système solaire

Fiche pédagogique n 09. Venus - la deuxième planète du système solaire Fiche pédagogique n 09 Venus - la deuxième planète du système solaire La planète Vénus est la deuxième planète la plus proche du Soleil (distance 108 millions de kilomètre ou 0.72 AU) et notre voisine

Plus en détail

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR DOMOTIQUE U32 SCIENCES PHYSIQUES

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR DOMOTIQUE U32 SCIENCES PHYSIQUES BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR DOMOTIQUE U32 SCIENCES PHYSIQUES SESSION 2012 Durée : 2 heures Coefficient : 2 Matériel autorisé : - Toutes les calculatrices de poche y compris les calculatrices programmables,

Plus en détail

Savoir lire une carte, se situer et s orienter en randonnée

Savoir lire une carte, se situer et s orienter en randonnée Savoir lire une carte, se situer et s orienter en randonnée Le b.a.-ba du randonneur Fiche 2 Lire une carte topographique Mais c est où le nord? Quel Nord Le magnétisme terrestre attire systématiquement

Plus en détail

DURÉE DU JOUR EN FONCTION DE LA DATE ET DE LA LATITUDE

DURÉE DU JOUR EN FONCTION DE LA DATE ET DE LA LATITUDE DURÉE DU JUR E FCTI DE LA DATE ET DE LA LATITUDE ous allons nous intéresser à la durée du jour, prise ici dans le sens de période d éclairement par le Soleil dans une journée de 4 h, en un lieu donné de

Plus en détail

La toiture compacte. Problématique des toitures plates

La toiture compacte. Problématique des toitures plates La toiture compacte Problématique des toitures plates Les toitures plates sont, du côté extérieur, toujours munies d une membrane souple d étanchéité à l eau (plus souple) qui agit fortement comme freine-vapeur

Plus en détail

Terminale S Sciences physiques CH12 Transferts d énergie entre systèmes macro page 366 et 384

Terminale S Sciences physiques CH12 Transferts d énergie entre systèmes macro page 366 et 384 Les microscopes classiques (optiques) permettent d'accéder à des dimensions très petites : on peut ainsi observer des êtres vivants dont la taille est de l'ordre de quelques dixièmes de micromètres. Mais

Plus en détail

Etude Annuelle. Analyse expérimentale et données constructeur. Comportement «durable» Contenu. Citroën C4-Coupé, Entreprise.

Etude Annuelle. Analyse expérimentale et données constructeur. Comportement «durable» Contenu. Citroën C4-Coupé, Entreprise. décembre 8 Yann DUCHEMIN Citroën C4-Coupé, Entreprise Etude Annuelle Analyse expérimentale et données constructeur Au terme d une année d utilisation d un véhicule de marque Citroën, et de type C4- coupé

Plus en détail

Météo Marine. Benjamin Aymard. Cours CNIF 18 Février 2014 Université Pierre et Marie Curie. ./IMAGES/logo-n

Météo Marine. Benjamin Aymard. Cours CNIF 18 Février 2014 Université Pierre et Marie Curie. ./IMAGES/logo-n Météo Marine Benjamin Aymard Cours CNIF 18 Février 2014 Université Pierre et Marie Curie 1/41 18 Février 2014, UPMC aymard@ann.jussieu.fr Météo Marine Cours Météo pratique Pourquoi les prévisions météo

Plus en détail

THEME 1 : LA TERRE DANS L UNIVERS, LA VIE ET L EVOLUTION : UNE PLANETE HABITEE

THEME 1 : LA TERRE DANS L UNIVERS, LA VIE ET L EVOLUTION : UNE PLANETE HABITEE THEME 1 : LA TERRE DANS L UNIVERS, LA VIE ET L EVOLUTION : UNE PLANETE HABITEE Chapitre 1 : Les conditions de la vie : une particularité de la Terre? Intro : Photo de l environnement du lycée : De quoi

Plus en détail

PHYSQ 261 LEC X1 : Physique de l énergie et de l environnement Examen partiel 2 Automne 2011. Nom SOLUTIONS. Numéro d étudiant

PHYSQ 261 LEC X1 : Physique de l énergie et de l environnement Examen partiel 2 Automne 2011. Nom SOLUTIONS. Numéro d étudiant PHYSQ 261 LEC X1 : Physique de l énergie et de l environnement Examen partiel 2 Automne 2011 Nom SOLUTIONS Numéro d étudiant Professeur Marc de Montigny Date Mercredi, 16 novembre 2011, de 18h00 à 19h30

Plus en détail

les vitrages d h Les multiples capacités de calibration des performances Synergia Concept International synergia@lucjoubert.com

les vitrages d h Les multiples capacités de calibration des performances Synergia Concept International synergia@lucjoubert.com Comment tbien utiliser les vitrages d aujourd hui d h Les multiples capacités de calibration des performances LucJoubert consultant SeniorenVitrages Luc Joubert, consultant Senior en Vitrages, Synergia

Plus en détail

accumulation. Un procédé indispensable pour des besoins en eau chaude importants, avec un bon niveau de confort.

accumulation. Un procédé indispensable pour des besoins en eau chaude importants, avec un bon niveau de confort. A B C Accélérateur Egalement appelé pompe de circulation ou circulateur, l accélérateur assure la circulation de l eau de chauffage entre la chaudière et les pièces à chauffer. Les installations très anciennes

Plus en détail

Appréhender le changement climatique et ses incidences pour l eau

Appréhender le changement climatique et ses incidences pour l eau Appréhender le changement climatique et ses incidences pour l eau Méthodes d étude et projections Serge Planton Météo-France, CNRM/GAME Projections climatiques à l échelle planétaire Projections climatiques

Plus en détail

Améliorer le bâti. Roger Cadiergues L16. SOMMAIRE. Livraison 16. 23 avril 2009 (prochain livret le 30 avril 2009) 1. Les techniques p.

Améliorer le bâti. Roger Cadiergues L16. SOMMAIRE. Livraison 16. 23 avril 2009 (prochain livret le 30 avril 2009) 1. Les techniques p. Roger Cadiergues Améliorer le bâti L16. SOMMAIRE 1. Les techniques p. 3 1.01. La triple importance du bâti 1.02. Améliorer les parois (hiver) 1.03. Améliorer les parois (été) 1.04. Améliorer les vitrages

Plus en détail

Construction. Four solaire de type boite à vitrage incliné. http://www.ouest-atlantis.com/org/soleil/construction.htm

Construction. Four solaire de type boite à vitrage incliné. http://www.ouest-atlantis.com/org/soleil/construction.htm Cuiseurs solaires: pour la cuisson des repas et la pasteurisation de l'eau Principe Utilisation Construction Questions-réponses Diapos Liens 2005 2006 Construction Four solaire de type boite à vitrage

Plus en détail

NOTICE TECHNIQUE SSC : Système Solaire Combiné eau chaude sanitaire / appui chauffage maison / appui eau chaude piscine

NOTICE TECHNIQUE SSC : Système Solaire Combiné eau chaude sanitaire / appui chauffage maison / appui eau chaude piscine NOTICE TECHNIQUE SSC : Système Solaire Combiné eau chaude sanitaire / appui chauffage maison / appui eau chaude piscine «Capteur autonome eau chaude» Choix de la gamme ECOAUTONOME a retenu un capteur solaire

Plus en détail

L hélium, un gaz pour les aérostats

L hélium, un gaz pour les aérostats L hélium, un gaz pour les aérostats Document d accompagnement pour des activités pédagogiques Chacun, en fonction du niveau et de ses objectifs d enseignement, pourra sélectionner au sein des informations

Plus en détail

L'Oscillation Nord-Atlantique, qu'est-ceque

L'Oscillation Nord-Atlantique, qu'est-ceque JANVIER 2010 ET N.A.O. NEGATIVE (North Atlantic Oscillation) L'Oscillation Nord-Atlantique, qu'est-ceque c'est? L'oscillation nord-atlantique (ou North Atlantic Oscillation en anglais, d'où le sigle NAO),

Plus en détail

Sélection de messages clefs du rapport de synthèse du 5 e rapport d évaluation du GIEC

Sélection de messages clefs du rapport de synthèse du 5 e rapport d évaluation du GIEC Sélection de messages clefs du rapport de synthèse du 5 e rapport d évaluation du GIEC Paris, le 3 novembre 2014 Dans l'attente de la publication de la traduction officielle en langue française sous la

Plus en détail

Figure 1 : Graphique de l évolution des températures en France sur 100 ans Source : Météo France

Figure 1 : Graphique de l évolution des températures en France sur 100 ans Source : Météo France 1) Le changement climatique Le changement climatique qui est maintenant prouvé scientifiquement est connu de tous. Il a une influence sur nous, sur la végétation, mais aussi sur la pollinisation. Les changements

Plus en détail

Paramètres des sources de rayonnement

Paramètres des sources de rayonnement G. Pinson - Effet de serre 1- Flux solaire émis / 1 1- FLUX SOLAIRE EMIS Paramètres des sources de rayonnement Flux énergétique : F [J/s = W] (Ou Flux radiatif) Quantité d'énergie émise par unité de temps

Plus en détail

Principe de fonctionnement de la façade active Lucido. K:\15.Lucido \Dossier d'envoi\annexe\2011_12_explicatif du principe de la façade Lucido.

Principe de fonctionnement de la façade active Lucido. K:\15.Lucido \Dossier d'envoi\annexe\2011_12_explicatif du principe de la façade Lucido. Principe de fonctionnement de la façade active Lucido K:\15.Lucido \Dossier d'envoi\annexe\2011_12_explicatif du principe de la façade Lucido.doc 0. Préambule Le présent document est élaboré dans le but

Plus en détail

Rappel du Plan du cours

Rappel du Plan du cours Rappel du Plan du cours 1. Généralités et données climatiques 3. Rappels sur les transferts de chaleur 4. Capteur Solaire Plan 5. Application à la production d eau chaude sanitaire (ECS) 6. Bibliographie

Plus en détail

La diversité des climats

La diversité des climats Les interactions entre l océan et l atmosphère Chaque jour, la météorologie occupe une place importante (voire le devant de la scène), lorsque surviennent tempêtes, vagues de chaleur ou de froid, ou inondations.

Plus en détail

5/ Fonctionnement du laser

5/ Fonctionnement du laser 5/ Fonctionnement du laser La longueur d onde du laser est de 532 nanomètres (532x10-9 m) soit dans le vert. Le choix de cette longueur d onde n est pas fait au hasard car la matière va interagir avec

Plus en détail

PLAN: Les puis canadiens. Les pompes à chaleur. Les capteurs solaires et ballon d eau chaude. Plancher, plafond, et mur chauffant.

PLAN: Les puis canadiens. Les pompes à chaleur. Les capteurs solaires et ballon d eau chaude. Plancher, plafond, et mur chauffant. PLAN: Les puis canadiens. Les pompes à chaleur. Les capteurs solaires et ballon d eau chaude. Les panneaux photovoltaïques. Plancher, plafond, et mur chauffant. Les puits canadiens: sert à la fois de chauffage

Plus en détail