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1 Bulletin t rimestriel du C omité de L iaison E nergies R enouvelables Janvier / Février / Mars N 21 spécial SOLAIRE THERMIQUE Prenez des bonnes révolutions... ôtes toi de mon soleil!

2 ÉDITORIAL "CE N'EST PAS AU PIED DU MUR QUE L'ON VOIT LE MAÇON... C'EST AU SOMMET!" Le CLER a approuvé le "Programme National d'amélioration de l'efficacité Energétique" (téléchargeable sur le site Web du CLER) annoncé le 6 décembre dernier par Dominique VOYNET, Christian PIERRET et Jean-Claude GAYSSOT. Avec, cependant quelques bémols graves (Pléonasme musical...) concernant : le photovoltaïque couplé au réseau (la France sera bientôt le seul pays à ne pas reconnaître que l'état actuel de cette filière et les espoirs qu'elle suscite méritent bien un tarif d achat adapté!) les réseaux de chaleur (réduction de la TVA, valorisation des déchets, prix d achat de l électricité issue du biogaz et du bois) les économies d électricité (éclairage public, consommations des batteries et des appareils) Ceci dit, tout y est, enfin, dans le programme du gouvernement : 1 - Le renforcement du réseau d'information de proximité. 500 postes de Conseillers Energie sont prévus pour 2001, avec un financement de 100 KF par an, chacun. Les adhérents du collège A du CLER (les associations) assurent tant bien que mal ce service certains depuis près de vingt ans, pratiquement sans budget, à de rares exceptions près. Cette information de qualité en amont est réclamée par tous : les entreprises qui passent beaucoup de temps à renseigner les clients sur le BA-BA des techniques, avant de faire des devis, les clients, qui ne savent pas où s'adresser, les collectivités locales désirant mettre en place des nouvelles productions énergétiques sur les bâtiments tertiaires, les lycéens, étudiants, qui, de plus en plus nombreux, choisissent les énergies renouvelables comme thème de mémoire ou d'exposé. Cet engouement de la jeunesse est un signe qui ne trompe pas! Il se renforce de mois en mois. les demandeurs d emplois à la recherche de formation professionnelle dans le domaine des EnR ou de la MdE. Quand nous interrogeons nos collègues Allemands, Autrichiens, Danois, sur les "secrets" de la réussite des énergies renouvelables dans leurs pays, leur première explication réside dans la densité, la qualité et la permanence de leurs réseaux d'information de proximité. Ces réseaux sont également à l'origine de l'engagement de la société civile, à la base : les Elus, les entreprises, les administrations, ont besoin, sur le terrain, de bons dossiers, de conférences, de visites, de vrais témoignages de clients... bref, il faut labourer profond! 2 - Les autres mesures du Programme Gouvernemental sont énoncées dans les pages suivantes de CLER Infos et sur le site Web du CLER (éolien, FIDEM, nouvelle réglementation thermique, actions sur les transports...). Je ne les commenterai pas ici. Je voudrais simplement déplorer cette si longue attente : depuis les rapports BOUCHARDEAU (1989) BRANA (1992), BROSSE (1993), SOUVIRON (1994) qui tous, préconisaient à peu près ce qui vient d'être enfin mis en œuvre, que de temps perdu! Néanmoins nous notons avec satisfaction que le travail réalisé par Guy HASCOUET et Yves COCHET a déclenché beaucoup de décisions. Nous pourrons bien sûr en discuter et en débattre à l occasion de l Assemblée Générale. Maintenant, il nous revient à tous de montrer qu'une autre politique énergétique est possible, cohérente avec la recherche de ce développement que vous voudrions "durable", solidaire, humain. Nous avons en mains les outils et les matériaux... A nous de bâtir l'édifice! Gérard SAVATIER Président du CLER

3 Bulletin bimestriel JANVIER - FÉVRIER Europe 2 Directive Européenne sur les Sources énergétiques renouvelables (SER) L Autriche et le Bois Energie : un exemple à suivre Eolien : l objectif de l EWEA revu à la hausse 5ème PCRD : nouvel appel à propositions Les EnR plus avantageuses que les énergies conventionnelles pour les emplois européens Base de données sur l énergie pour la Recherche Production d énergie en milieu rural Promotion de la géothermie en Bulgarie et dans le nord de la Grèce Brèves énergétiques 10 2èmes Assises Nationales de l Energie Dunkerque, 29 et 30 novembre 2000 Maîtrise de l énergie et création d emplois L éolien a le vent en poupe Schémas de services collectifs L extension de la TGAP aux entreprises : avis négatif du Conseil Constitutionnel La Haye : Echec La géothermie chauffe la gendarmerie PCH : coup de pouce aux producteurs Nouvelle dont on aimerait se passer Vie du réseau 11&12 Synthèse : Séminaire sur la maîtrise de l énergie et le logement social HESPUL prend son envol Le Pari contre l'effet de serre Assemblée Générale 2001 du CLER CIELE : Exposition sur les énergies renouvelables en Bretagne Fiches pédagogiques Stage ASDER : EnR, tri et valorisation des déchets / développement durable En bref : anniversaire de l association Alter Alsace Energies Un Bus d animations dans les quartiers de Brest PØLENERGIE Change d'adresse la Société WATTSOL est née! Points infos-énergie 13 De l expérimentation à la généralisation PAGES Stages - les offres des adhérents du CLER - 14 Sur le Net - quelques sites à visiter - 14 Emplois/ Formations 15 Agenda-Publications 16 S o m m a i r e A NOTER! Des compléments d information aux articles parus dans CLER Infos sont référencés et accessibles sur le site web du CLER. Trois manières d y accéder : Par mots-clés, saisis dans le moteur de recherche. Par exemple solaire ou Bretagne ou solaire AND Bretagne Par saisie de la référence de l article dans le moteur de recherche. Par exemple, GFE0003. Par navigation dans l arborescence des archives. Cette méthode permet d accéder aux articles classés par thèmes. Dans tous les cas, on accède aux archives à cette adresse : DOSSIER : Le solaire thermique ÉDITORIAL (page 3) BILAN PLAN SOLEIL (page 3) LA FORMATION DES INSTALLATEURS (page 4) LES MATÉRIELS ÉLIGIBLES À LA PRIME PLAN SOLEIL Liste des fabricants ou distributeurs exclusifs de matériels solaire thermique en France (20/01/01) L INTERVIEW : (page 5) Sarah TEISEI, service environnement du groupe ACCOR LE PLAN SOLAIRE ALLEMAND : UNE RÉUSSITE! (page 6 et 7) LA FORMATION DES FORMATEURS (page 7) COMMENT APPRÉCIER LA RENTABILITÉ (page 8 et 9) D UN CAPTEUR SOLAIRE THERMIQUE? EVALUATION DES PERFORMANCES (page 9) DES SYSTÈMES COMBINÉS : un groupe de travail international

4 Europe E u r o p e DIRECTIVE EUROPÉENNE SUR LES SOURCES ÉNERGÉTIQUES RENOUVELABLES (SER) L AUTRICHE ET LE BOIS ENERGIE : UN EXEMPLE À SUIVRE EOLIEN : L OBJECTIF DE L EWEA REVU À LA HAUSSE 5 ÈME PCRD : NOUVEL APPEL À PROPOSITIONS 2 Les ministres européens de l industrie, réunis en conseil énergie ont adopté le 5 décembre dernier, à l unanimité, le projet de directive européenne relative à la promotion de l électricité produite à partir de SER sur le marché intérieur de l électricité. La proposition sera bientôt examinée au parlement européen en seconde lecture. Ce texte fixe un objectif à l horizon 2010 : 22,1 % de l électricité consommée dans l UE devra l être à partir des énergies renouvelables. En fonction «des expériences acquises par les états membres» et de la situation nationale de chaque état, les objectifs varient de 60% d électricité de source renouvelable pour la Suède, 29% pour le Danemark ou l Espagne, à 6% pour la Belgique. Pour la France qui produit actuellement 15 % de son électricité à partir des renouvelables (si l on considère, comme s en gargarise EDF, que les grands barrages hydroélectriques sont des sources renouvelables), l objectif est de passer à 21 % en Ces 6 % d augmentation constituent un objectif important, réalisable en particulier en s appuyant sur le développement des filières éoliennes et hydrauliques. Avec cette directive, les états s engagent à respecter des objectifs nationaux de consommation future d électricité produite par des SER, à instaurer un système de certification d origine de l électricité verte et à mettre en place des mesures d accompagnement visant à faciliter la pénétration des SER. Des infos complémentaires (barrières politiques, autres projets de directives) sont disponibles sur le site du CLER. [Réf.Net : GEP0001] Si comme nous l avons écrit dans le dernier CLER Infos la situation de la filière bois énergie s améliore en France, l exemple autrichien montre que nous sommes encore très en retard. A l heure actuelle, l Autriche compte environ chaufferies fonctionnant à travers ce pays et représentant une puissance thermique totale de 400 MW. La puissance installée des différentes stations de chauffage varie entre 100 kw et 20 MW. 30 à 40 réseaux de chaleur sont installés chaque année. Parmi les entrepreneurs, on trouve : 50 % d associations coopératives, 30 % de compagnies privées, 8 % d autorités municipales et 12 % d autres formes commerciales de partenariats. En 1996, l EWEA (European Wind Energy Association) prévoyait que MW éoliens seraient installés sur le continent en Dans un récent rapport, l EWEA estime qu au rythme actuel, ce sont près de MW qui pourraient être implantés d ici l an 2010, parmi lesquels 5000 MW en off-shore MW sont prévus en 2020, avec MW installés en offshore. Le 5ème Programme Cadre de Recherche et Développement comporte un sous-programme sur le thème «Energie, Environnement et Développement Durable». La partie B de ce sous-programme est consacrée à l énergie et plus précisément à la recherche, la démonstration de projets innovants et aux mesures d accompagnement à la recherche. En octobre 2000, la commission a lancé un appel à propositions pour la partie B. Les dates de clôture de ces appels vont du 9 février au 14 décembre 2001 en fonction du type d appel d offre. Pour en savoir plus, recevoir les formulaires ou obtenir de l aide pour remplir le dossier, vous pouvez contacter l ADEME qui est Point de Contact National en France du 5ème PCRD : F. Gréaume - ADEME - Tél : Mél : Site ADEME : ou site de CORDIS : LES ENR PLUS AVANTAGEUSES QUE LES ÉNERGIES CONVENTIONNELLES POUR LES EMPLOIS EUROPÉENS C est la conclusion d une étude lancée en 1998 par EUFORES (le forum européen pour les sources d énergies renouvelables) dans le cadre du programme européen ALTENER. Basée sur une estimation de l évolution des EnR, l étude prévoit la création de nouveaux emplois d ici d entre eux proviendraient de la fourniture d énergie renouvelable et de la production de biocombustibles. Pour plus d information : (chercher article RCN 15703) et : BASE DE DONNÉES SUR L ÉNERGIE POUR LA RECHERCHE Les informations incluent des caractéristiques et perspectives technologiques, des statistiques sur l offre et la demande d énergie, des données sur les priorités de la recherche dans les différents pays et les autres marchés technologiques de l énergie. La base de données est accessible sur : PRODUCTION D ÉNERGIE EN MILIEU RURAL La Société Internationale de l Energie Solaire (ISES) participe à un projet dans le cadre du prochain CSD9 (Comité pour le Développement Durable). L objectif est de créer un guide pour la distribution d énergie en milieu rural à partir de nombreux cas concrets. Si vous avez participé à un projet correspondant à cette démarche, un questionnaire est à remplir à l adresse suivante : f/questionaire?openform PROMOTION DE LA GÉOTHER- MIE EN BULGARIE ET DANS LE NORD DE LA GRÈCE Ce projet ENERGIE (programme européen) a pour but l évaluation des installations existantes,l identification des solutions techniques et/ou organisationnelles aux problèmes rencontrés, la mise en place de ces solutions et la promotion de cette source d énergie.

5 Dossier L e s o l a i r e t h e r m i q u e ÉDITORIAL Le Plan Soleil de l ADEME a vécu sa première année réellement opérationnelle et l heure est venue de faire une évaluation des résultats de l exercice 2000 en sachant rester modeste quant aux conclusions que l on peut tirer d un intervalle aussi bref. Il ne s agit évidemment pas d attribuer des bons et des mauvais points à l un ou à l autre des partenaires du Plan, mais bien d analyser les résultats quantitatifs et qualitatifs de cette première année afin d en tirer les enseignements utiles en vue de la suite du programme. Les premiers résultats chiffrés de l an 2000 ne sont certes pas enthousiasmants mais, tous secteurs confondus, le marché du capteur solaire vitré en métropole a été quintuplé. La suite de l évolution en 2001 nous permettra de tirer des conclusions plus définitives sur le décollage réel du marché. Je dirai volontiers que ces résultats sont insuffisants mais encourageants. Ils doivent en tous cas nous amener à intensifier notre effort, d autant que les analyses qualitatives montrent une attente certaine du marché, tant dans le secteur de l habitat individuel que du secteur collectif/tertiaire. Les mécanismes d aide à la décision et à l investissement sont maintenant en place et nombre de Conseils Régionaux se sont joints à l ADEME. L offre industrielle s est diversifiée et le nombre d installateurs adhérents à la charte Qualisol dépasse les 400, répartis sur la quasi-totalité du territoire. Le développement du marché n est donc plus un problème technique ou financier mais bien de «marketing». Il faut avant tout pouvoir donner aux consommateurs l information attendue et la leur faire parvenir par les moyens les plus pertinents. Il faudra, notamment, optimiser la complémentarité entre les spots télévisés, la publicité dans la presse quotidienne régionale et la diffusion d information par les Points Info Energie. Une meilleure compréhension des motivations des consommateurs me semble nécessaire à cet égard. L analyse des programmes menés dans les autres pays européens peut aussi être pour nous source d inspiration même s il faut se garder de vouloir transposer telles quelles les méthodes utilisées chez nos voisins. La campagne allemande SOLAR-NA KLAR, par exemple, n est certainement pas à répéter à l identique en France où le grand public n a plus entendu parler de solaire thermique depuis le contre-choc pétrolier, soit depuis plus de 15 ans. Il y a pourtant certainement beaucoup d enseignements à en tirer de même que de l ensemble de l expérience allemande depuis Il y a par ailleurs d autres pays européens à analyser sera donc une année décisive et le Gouvernement l a bien compris puisqu il vient d octroyer de nouveaux moyens financiers et humains à l ADEME : 200 MF de plus pour les EnR dont 40 MF pour le solaire thermique et 100 nouveaux postes, dans le cadre du Plan National d Amélioration de l Efficacité Energétique. L ADEME et ses partenaires, associations, industriels, installateurs et Conseils Régionaux, n ont pas d alternative : il faut réussir! Jean-Louis BAL Directeur -Adjoint du Bâtiment et des Energies Renouvelables à l ADEME ADEME Agence De l Environnement et de la Maîtrise de l Énergie Jean-Louis BAL Tél : BILAN PLAN SOLEIL (bref compte-rendu du groupe de contact du 24 janv. 2001) [Réf.Net : GFE0012] Les principaux partenaires du plan Soleil étaient réunis à la DER ADEME de Sophia Antipolis : ADEME (services centraux et DR Paca, Languedoc-Roussillon, Midi- Pyrénées, Rhône-Alpes) ; Régions et Agences Régionales (représentées par Rhônalpenergie) ; les industriels ; des bureaux d études ; TECHNOSOLAR ; ENERPLAN ; Syndicat des Énergies Renouvelables ; AICVF ; CAPEB ; UCF ; CLER. POINTS POSITIFS : installateurs ont signé la charte QUALISOL. Ce chiffre devrait augmenter très vite compte-tenu du dispositif de formation et de parrainage mis en place. 2-6 industriels fournisseurs de chauffe-eau solaires sont agréés et 3 autres sont en cours d agrément (voir page suivante) chauffe-eau solaires individuels ont été vendus en 2000, auxquels il faut ajouter 3000 m 2 de chauffeeau collectifs. 4 - Les subventions de l ADEME sont le plus souvent complétées par des subventions des régions, de certains départements, voire des communes. Cela aboutit parfois à DOUBLER l aide de l ADEME et à dépasser un taux de 50% de subventions pour les opérations individuelles et de 70% pour les installations collectives (autres que le secteur concurrentiel). Seules les régions Auvergne et Bourgogne se distinguent en ne donnant rien du tout! L ADEME intervient seule dans ce cas. DISPOSITIF POUR 2001 : 1 - La campagne publicitaire a coûté 5,5 MF en 2000 (spot télévisé + plaquette 12 pages encartée dans la presse quotidienne régionale + N vert avec téléopérateurs). Ce dispositif sera reconduit en 2001 dans les régions suivantes : Alsace, Aquitaine, Pays de Loire, Franche-Comté, Auvergne, Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées, Corse, PACA. La campagne durera plus longtemps (avril-mai, avec rappel à l automne). Un budget de 10 MF y sera affecté. 2 - le groupe de contact se réunira 2 fois par an (prochaine réunion en septembre 2001). 3 - Un document commercial plus technique que le 12 pages sera élaboré. 4 - Une communication spécifique sera entreprise en direction des installateurs. 5 - Une connexion sera établie avec la campagne que va lancer l ADEME suite au Plan d Amélioration de l Efficacité Énergétique. Gérard SAVATIER PROPOSITIONS DU CLER : 1 - Intégrer les 500 postes des Points Info Énergie dans la démarche du Plan Soleil. 2 - Étudier soigneusement les 800 premiers clients pour affiner notre perception du marché et notre argumentaire. 3 - Étendre la publicité à tout le territoire. 4 - Élargir le Comité de Pilotage national en invitant notamment : Le Ministère du logement, Les Représentants des Régions, des Départements, Systèmes Solaires OBSERV ER 3

6 Dossier L e s o l a i r e t h e r m i q u e LA FORMATION DES INSTALLATEURS Le chauffe-eau solaire est l'instrument "piège" par excellence : il paraît très simple à installer et pourtant il est facile de commettre des erreurs qui s'avéreront irréparables ou qui diminueront son rendement dans des proportions plus ou moins importantes. Bien que les fabricants aient fait d'énormes progrès, qu'ils présentent dorénavant des ensembles complets, il est tout à fait indispensable de bien former les installateurs. Ces derniers doivent signer la charte Qualisol s'ils souhaitent que leurs clients bénéficient des subventions ADEME liées au Plan Soleil. Cette charte a été conçue par l ADEME en collaboration avec les constructeurs, les installateurs (artisans, entreprises du bâtiment), et un panel d experts. C est une charte de qualité (et non un certificat). Elle est constituée de 10 engagements (téléchargeable sur le site du CLER à l adresse : auxquels l installateur souscrit de manière volontaire. Pour faciliter l adhésion à cette charte, l ADEME propose un stage de deux jours de formation / sensibilisation, qui s adresse aux professionnels (plombiers, chauffagistes, couvreurs). Ces stages ADEME/Qualisol, qui accueillent une dizaine de personnes par session, permettent aux installateurs d acquérir la culture générale CESI (Chauffe-Eau Solaire Individuel) nécessaire, ne serait-ce que pour donner des réponses correctes aux clients. Bien entendu les stages ADEME ne sont pas exclusifs des stages fabricants, qui restent fortement recommandés aux installateurs. Un des objectifs de la charte Qualisol est de permettre à chacun d installer un CESI dans de bonnes conditions de sécurité et de qualité, et cela selon une bonne couverture territoriale. Pour signer la charte, il faut réunir l une de ces 3 conditions : Etre capable de justifier d une expérience antérieure (5 CESI installés sur les 3 dernières années) Avoir suivi un stage de formation validé par l ADEME. Etre parrainé par un constructeur de matériel solaire éligible aux primes. L adhésion à la charte est valable 2 ans. Elle est reconduite s il n y a pas de manquement vérifié ou avéré. Le but de l ADEME n est pas d établir un "barrage" mais simplement d avoir l assurance que les installateurs disposent d'un savoir-faire et d éviter ainsi que les clients ne tombent entre les mains de margoulins, qui profiteraient de la prime pour installer des CESI n importe comment. La protection du consommateur est assurée par un matériel sélectionné et par le recours à un installateur signataire d un engagement de qualité. LES MATÉRIELS ÉLIGIBLES À LA PRIME PLAN SOLEIL ADEME Yves Boileau, Les matériels sont sélectionnés par un Comité National, animé par l'ademe, qui comprend des représentants des professionnels du secteur (constructeurs, installateurs), des organismes techniques et de certification, et d'autres experts du domaine. Ce comité est chargé d'examiner les dossiers présentés par les constructeurs et d'analyser leur conformité à un cahier des charges précis. Seuls les chauffe-eau solaires comportant des capteurs couverts par un Avis Technique et la certification CSTBat associée et dont les autres composants satisfont aux normes et réglementations en vigueur, peuvent être retenus. Vous trouverez des informations complémentaires sur le site de l ADEME : POUR LES CESI (CHAUFFE-EAU SOLAIRES INDIVIDUELS) : Cette page comprend en particulier la liste des installateurs signataires de la charte Qualisol, ainsi que la liste des matériels éligibles. POUR LE CHAUFFE-EAU COLLECTIF : POUR LE PSD (PLANCHER SOLAIRE DIRECT) : 4 Liste des fabricants ou distributeurs exclusifs de matériels solaire thermique en France (20/01/01) : Fabricants disposant déjà de matériels couverts par un Avis Technique et une certification CSTB (matériels pouvant bénéficier d aides de l ADEME actuellement) : Buderus Chauffage (M. Ruch) Tél : Fax : Clipsol (M.Jean) Tél : Fax : De Dietrich Thermique Tél : Fax : Jacques Giordano Industries (M. Giordano) Tél : Fax : Solaire Connexion (Mme LOUET) Tél : Fax : Solenat Sarl (M. Thiery) Tél : Fax : Fabricants dont l Avis Technique est en cours d instruction pour certains matériels (ne pouvant pas encore actuellement bénéficier d aides de l ADEME) : Viessman SA : Tél : Fax : ESE France : Tél : Fax : Zenit (M. Hochedez) : Tél : Fax :

7 Dossier L e s o l a i r e t h e r m i q u e L INTERVIEW : SARAH TEISEI, SERVICE ENVIRONNEMENT DU GROUPE ACCOR Dans ces domaines, l ADEME apporte son concours financier, en fonction de l intérêt des projets, du coût des études et du surcoût des réalisations dans la limite des plafonds définis. De son côté, Accor facilite l accès de ses établissements en vue de servir de cas d étude et de validation. CLER : pourriez vous nous décrire rapidement le groupe ACCOR? Accor est présent dans 140 pays avec collaborateurs. Accor est le leader européen et un groupe mondial dans l univers du voyage, du tourisme et des services aux entreprises avec deux grands métiers internationaux : l hôtellerie : 3500 hôtels ( chambres) dans 90 pays et les agences de voyages, la restauration et les casinos ; les services aux entreprises et aux collectivités publiques : plus de 11 millions de personnes, dans 31 pays, utilisent chaque jour une gamme étendue de prestations (Titres Alimentation, Services à la personne, Gestion de frais professionnels, Services sociaux, Motivation / Evénements) dont Accor assure la conception et la gestion. CLER : dans quelles circonstances le service environnement au sein duquel vous travaillez s'est-il intéressé au solaire thermique? Depuis 1994 il existe une mission environnement au sein du Groupe ACCOR. Elle s est d abord intéressée à la gestion des déchets dans les hôtels en France. A partir de 1998 une Direction de l Environnement a été créée. L objectif était de travailler sur différents sujets relatifs à la protection de l environnement dans le cadre de l activité hôtelière tels que les déchets, l énergie, l eau C est à cette occasion que nous nous sommes intéressés à l énergie solaire thermique. CLER : le groupe ACCOR a signé un accord cadre avec l'ademe au début de l'année Que prévoit-il? Conclue pour une durée de trois ans, cette coopération concerne l'ensemble des hôtels du Groupe. Accor et l ADEME ont convenu d un programme de travail qui porte notamment sur les domaines suivants : L utilisation rationnelle de l énergie, Développement de l'utilisation des EnR, La gestion et l élimination des déchets, La gestion et la conception environnementales des bâtiments, La formation et la sensibilisation des collaborateurs, CLER : combien d'installations solaires avez-vous réalisé (ou en cours)? Concernent elles exclusivement les hôtels? A quelles difficultés avez-vous été confronté? Informez vous vos clients de l'implication de votre société dans le développement des EnR? Nous avons réalisé au cours de l année 2000 (certaines sont en cours de réalisation) dix installations solaires thermiques en France. Elles concernent exclusivement les hôtels. Sur l année 2001 nous avons un projet sur l Académie ACCOR. C est l université de formation du Groupe ACCOR au niveau international, une partie est consacrée à l hôtellerie mais pas exclusivement. Formule 1 Perpignan Novotel Sophia Antipolis Sofitel Porticcio Corse Coralia Club Marina Viva Corse Novotel Narbonne Novotel Toulouse Aéroport Novotel Avignon Sud Hôtel Marissol Guadeloupe Novotel Fleur d'epée Gaudeloupe Ibis Sophia Antipolis (rénovation de l installation existante) Sur l année 2000 ACCOR est l entreprise qui a installé la plus grande surface de m 2 de panneaux solaires thermiques (soit 1200 m 2 ). Le surcoût à l investissement des installations solaires thermiques doit toujours être justifié. Un temps de retour «acceptable» pour l énergie solaire thermique dans notre secteur est de l ordre de 5 à 6 ans, au delà la faisabilité du projet est difficile. Dans un tel contexte les subventions sont nécessaires, et même vitales. Par ailleurs, le processus d attribution des subventions est parfois un peu complexe. Nous avons effectué des petites actions (brochures, panneaux publicitaires ) de communication auprès de nos clients. Mais nous les informons de façon globale sur notre politique environnementale qui comprend un volet EnR. CLER : Le groupe ACCOR s'intéresse au photovoltaïque connecté au réseau, en particulier dans le cadre du programme Hip Hip. Pourriez vous nous en dire plus? Nous avons un projet sérieux en région parisienne sur un hôtel en construction mais aujourd hui je ne peux pas vous en dire plus L hôtel devrait être finalisé fin 2001, début

8 Dossier L e s o l a i r e t h e r m i q u e LE PLAN SOLAIRE ALLEMAND : UNE RÉUSSITE! Cet article est un compte-rendu condensé de l'exposé de M. Olivier Drücke devant le Groupe de Travail Départemental Energie de Savoie, le 26 Octobre M. Olivier DRÜCKE a été le responsable marketing du Plan Solaire allemand "SOLAR-NA KLAR!". Il est aujourd'hui consultant indépendant (Société SOLARCOM) et développe une start-up internet, "door2energy.com. Ayant effectué une partie de ses études en France (Ecole de Commerce de Reims), il parle parfaitement notre langue et surtout, il mesure les différences entre le contexte français et le contexte allemand ce qui le prémunit contre une transposition hâtive des "recettes" ayant si bien fonctionné outre-rhin... LE CONTEXTE L'Allemagne est un pays très décentralisé. Les Régions (Lander) disposent d un pouvoir important en matière d'aménagement du territoire et donc d'énergie. Il n'y a pas de monopole national de production ou de distribution d'électricité ni de gaz. Il n'existe pas non plus d'agence nationale (type ADEME) en charge de la maîtrise de l'énergie. Le charbon est toujours la source d'énergie dominante, ce qui pose un problème énorme. A Kyoto, l'allemagne s'est engagée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 21 % en 2010 par rapport à leur niveau de Par ailleurs, suite aux manifestations incessantes et déterminées des citoyens allemands, le gouvernement Schröder a décidé d engager l arrêt progressif de l industrie nucléaire au cours de l été 2000, en accord avec les industriels du secteur. Le gouvernement et la société civile ont adopté des objectifs clairs et pris des mesures à la hauteur des enjeux. Le marché s'établissait, avant le lancement de "SOLAR-NA KLAR!", à l installation d environ m 2 de capteurs par an, essentiellement pour des chauffe-eau (individuels ou collectifs). La campagne "SOLAR-NA KLAR!" a été pensée de façon consensuelle. Son comité de pilotage a regroupé dès le départ les associations d'industriels, de plombiers (installateurs), d'architectes, les associations de l environnement et de promotion de l'énergie solaire et, bien entendu, les Pouvoirs Publics. Un objectif très ambitieux fut fixé : atteindre un marché annuel de m 2 dès Un budget relativement modeste a été mobilisé : 10 Millions de FF par an pendant 3 ans (soit un total de 30 MF c est à dire guère plus que le "Plan Soleil" français). Ce budget provenait : à 40 % de la Fondation Allemande pour l'environnement (qui dispose d'un budget annuel de 400 MF). à 25 % par le ministère de l'environnement et les ministères concernés des 16 Länder. à 15 % par l'industrie solaire allemande. à 15 % d un sponsoring de RuhrGas. Les subventions fédérales accordées sont très modestes : 250 DM/m 2 pour les capteurs plans et 325 DM/m 2 pour les capteurs à tube sous vide, soit un taux de 20 % environ. Elles ne sont pas cumulables avec des subventions régionales ou locales. Des prêts bonifiées (au taux de 3 %) sont également accessibles. L ÉLECTRICITÉ En revanche, un énorme effort d'information a été consenti : Programme très important de Maîtrise de la demande de l électricité. La consommation d'électricité est stabilisée. Elle a même diminué ces dernières années. Développement considérable de l énergie éolienne, grâce à un dispositif clair et simple (achat du courant produit à un tarif élevé et stable) MW installés en quelques années. une brochure de 40 pages, abondamment illustrée, très détaillée (y compris schémas, diagrammes de production mois par mois, conseils pour l'intégration architecturale et l'utilisation...) a été publiée et largement diffusée. En page 2, on découvre un éditorial écrit par Gerhard Schröder avec sa photo très souriante... Pour en savoir plus : Achat de l'électricité produite par les micro-centrales photovoltaïques à 0.99 DM/kWh (soit environ 3.20 F) ce qui induit un marché très soutenu. Programmes de développement de l'électricité hydraulique ou produite à partir de biomasse. Tout cela est cadré par la nouvelle loi sur l'électricité. LE SOLAIRE THERMIQUE une cassette vidéo VHS de 35 minutes détaille la fabrication, le choix du matériel, sa pose, son fonctionnement et présente les témoignages de "ménages solaires. Ce matériel d'information (appelé "paquet info ) a été édité à exemplaires. Il est offert à toutes les personnes qui demandent des renseignements. Il est complété par une liste locale d installateurs solaires adhérents à la campagne. 6 Olivier Drücke Mél : L'essentiel de l'exposé de M. Drücke a porté sur cette filière. Le solaire thermique s'est développé en Allemagne à partir des années 1990, soit après la "première vague française ( ). Il a donc profité de ses enseignements. De plus, l ensemble du réseau des Points d Information Energie appelés Neutraler Berater ("Conseillers neutres") a été mobilisé pour animer cette campagne.

9 Dossier L e s o l a i r e t h e r m i q u e LE PLAN SOLAIRE ALLEMAND... (SUITE) Il n'y a pas eu de campagne publicitaire "classique" (télévision, radio, presse) par manque de moyens financiers. Le choix s est porté sur l information de proximité avec le soutien de la presse locale. Internet est très utilisé. La liste des plombiers installateurs, des points d'information est très facilement accessible plombiers sont répertoriés, mais il n'y a pas d engagement de qualité par une charte (type "QUALISOL en France). Il existe en revanche des systèmes de qualification et de tutorat des "nouveaux" installateurs par "les anciens" (très variable d'une région à l'autre). Les plombiers ont facilement accès à la "boîte à outils marketing "SOLAR-NA KLAR!". Le coût des installations est très voisin de celui pratiqué en France : F à F pour un chauffe-eau solaire standard (5m litres). Il existe cependant des produits standards à F. Grâce à l'action concertée de tous les partenaires impliqués dans "SOLAR-NA KLAR!", le budget fédéral affecté au solaire thermique est passé de 70 Millions de FF à 600 MFF (le budget français est de l'ordre de 50 MF). La croissance du marché allemand est passée de 20% en 1999 à environ 35% en l an LA FORMATION DES FORMATEURS Une session de deux jours a eu lieu en septembre au COSTIC à DIGNES (04). Elle a regroupé 10 plombiersélectriciens, pour la plupart membres de l'association TECHNOSOLAR. Cette formation était organisée par la Délégation Régionale PACA de l'ademe. A partir d'un classeur "Qualisol" (200 pages), les stagiaires ont analysé comment bien enseigner la pose des chauffe-eau solaires individuels à leurs confrères. Les points suivants étaient détaillés : Le schéma technique, la place et le rôle des différents organes, les points délicats, les pannes les plus fréquentes, les moyens de les diagnostiquer et de les réparer. L'argumentaire commercial (prix, performances, garanties...). A partir des observations recueillies, et avec d'autres remarques provenant du terrain, le classeur Qualisol est en cours d'amélioration. Les professionnels qui ont suivi cette session sont désormais au service de tous ceux qui veulent organiser des stages locaux. Ils ont pour mission, non pas de délivrer un "agrément Qualisol" (qui n'existe pas, il faut le rappeler), mais de préparer les installateurs à signer la Charte Qualisol. Ces stages ne comportent pas de mise en œuvre concrète (pas d'installation en vraie grandeur) mais ils suffisent largement pour expliquer à des plombiers toutes les subtilités de la pose d'un chauffe-eau solaire. Les formateurs peuvent ensuite, aider, "tutorer" les installateurs formés, au moins pour leurs premières réalisations. Ce tutorat concerne : une aide pour établir les devis. le choix du matériel le plus adapté. le lancement du chantier. la réception de l'installation et son contrôle avant mise en service. Le temps passé par le tuteur peut être pris en charge par la Délégation Régionale ADEME concernée (demander son accord, au préalable, bien évidemment). Si vous voulez organiser un stage pour les installateurs de votre Département ou de votre Région, il suffit de contacter votre DR-ADEME qui vous indiquera : les formateurs habilités (toujours prévoir un formateur "conseil" et un formateur "pratique").... Contacts : COSTIC M. Eric MICHEL - Rue Lavoisier - ZI de Saint Christophe DIGNES LES BAINS Tél : Fax : TECHNOSOLAR - Voici les coordonnées de trois responsables qui vous mettront en contact avec les adhérents de votre région : Yves JAUTARD SOLARTE - Carrefour Sirach RIA Tél : Fax : Jean Pierre BRESSON JURA ENERGIE SOLAIRE COLONNE Tél : Fax : Philippe GONDRY SYSTERA - La Grand Terre - les supports de cours à utiliser (classeur Qualisol) SCEAUTRES Tél : les budgets disponibles et les règles administratives. Fax :

10 Dossier L e s o l a i r e t h e r m i q u e COMMENT APPRÉCIER LA RENTABILITÉ D UN CAPTEUR SOLAIRE THERMIQUE? (sans prendre les clients pour des imbéciles ) La méthode la plus immédiate est d'en calculer le temps de retour, ce qui revient à diviser l'investissement total par l'économie annuelle. On peut tenir compte des frais financiers (ce qui augmente l'investissement) et de la maintenance (qui diminue l'économie annuelle). Se pose immédiatement la question du prix du kwh produit par le capteur solaire. Généralement, le prix retenu pour le calcul est celui de l'énergie d'appoint, car c'est bien elle que l'on substitue par du solaire. Ainsi donc, avec la même installation solaire, ayant coûté exactement le même prix, on obtiendra des temps de retour très différents selon le type d'énergie d'appoint. Pour illustrer ce propos, prenons une installation solaire qui a coûté 5000 F/m 2, qui produit 400 kwh/m 2.an et qui couvre 50 % des consommations (c'est à dire que la dépense d'appoint sera également de 400 kwh/m 2.an). On peut toujours discuter ces chiffres, les changer... c'est le raisonnement qui compte. Il est valable pour un chauffe-eau solaire individuel ou collectif, et aussi pour un chauffage solaire et, plus généralement, pour les énergies renouvelables thermiques, quand l'appoint est une énergie "classique". Le tableau suivant indique le temps de retour et la dépense annuelle d'énergie d'appoint, pour huit cas. Remarque : le rendement d'un chauffe-eau électrique est pris égal à 1, tandis qu'il n'est que de 0,8 environ pour une production d'eau chaude à partir de gaz ou de fioul, ce qui renchérit le prix de ces énergies (il est pris en compte dans le tableau). Energie d'appoint Temps de retour Sans Subvention Dépense annuelle d'appoint par m 2 de capteur Electricité tarif plein (abonnement 3 kw) / (400 x 0,75) = 17 ans 400 x 0,75 = 300 F (0,75 F/kWh) (Cas très rare) Electricité tarif de nuit (0,37 F/kWh) / (400 x 0,37) = 34 ans 400 x 0,37 = 148 F Electricité tarif salarié EDF / (400 x 0,05) = 250 ans 400 x 0,05 = 20 F ou GDF (0,05 F/kWh) Fioul (avant Juin 1999) (0,20 F/kWh) 5000 / (400 x 0,20) = 62 ans (400 x 0,20) = 80 F Fioul (fin 2000) - (0,40 F/kWh) 5000 / (400 x 0,40) = 31 ans (400 x 0,40) = 160 F Gaz naturel (fin 2000)-(0,30 F/kWh) 5000 / (400 x 0,30) = 42 ans (400 x 0,30) = 120 F Propane (0,60 F/kWh) 5000 / (400 x 0,60) = 21 ans (400 x 0,60) = 240 F Bois autoproduit (0 F/kWh) Infini (installation jamais rentabilisée) 0 F 8 Ce tableau appelle plusieurs commentaires : 1. SOLAIRE OU PAS SOLAIRE, IL VAUT MIEUX DISPOSER D'UNE ÉNERGIE GRATUITE OU PEU COÛTEUSE... Le théorème de La Palice s'applique aussi en marketing! 2. UN CLIENT QUI ACHÈTE UN CAPTEUR SOLAIRE, ACHÈTE-T-IL UNE DIVISION (TEMPS DE RETOUR) OU UNE SOUSTRACTION (ÉCONOMIE ANNUELLE)? Quelle est la colonne à prendre en considération pour juger de la rentabilité de l'installation? Il n'est pas question de cacher que le temps de retour d'une installation solaire est souvent très long : les clients savent compter! Par contre, on peut expliquer que dans cette division, le numérateur est faible (quand on construit ou rénove une maison, le solaire représente une petite dépense, que l'on peut récupérer en "grattant" sur d'autres postes plus discutables... et, de plus il y a des subventions...). le dénominateur est tout petit! Un chauffe-eau solaire économise au maximum 1000 F par an (200 F par m 2 de capteur...). et on obtient un gros quotient. Cela signifie donc que c'est la division elle-même qui a peu de sens! Jean-Paul GOY (Rhônalpénergie-Environnement) a calculé la mensualité totale pour une famille qui construit une maison (emprunt pour la maison, son chauffage et dépense d'énergie). Il a comparé toutes les solutions "classiques" (tout électrique, fioul, gaz) et les solutions solaires avec différents types d'appoint... A 200 F près, la somme à débourser chaque mois, au total, ne varie pas! Ce qui revient à dire que le calcul du temps de retour du solaire est bien aléatoire. 3. LE PARAMÈTRE "PRODUCTION PAR M 2 DE CAP- TEUR" EST À DOUBLE TRANCHANT Certes, plus le capteur produit et plus vite il sera rentabilisé. Mais cela peut signifier aussi que l'utilisateur gaspille! Cas extrême : si on laisse couler tout le temps le robinet d'eau chaude, la productivité du capteur grimpera jusqu'à 800 kwh/an m 2, voire plus... Inversement, si l'utilisateur économise l'eau chaude, il amortira moins vite son capteur solaire, mais il diminuera sa facture d'énergie d'appoint et d'eau! On constate cette contradiction entre productivité et économie dans les maisons solaires : si la maison est bien orientée, bien isolée, avec de faibles besoins, le capteur produit peu et sa durée d'amortissement est longue! Ce qui signifie que la GARANTIE DE RESULTATS SOLAIRES, qui repose sur une production minimale de l'installation, doit impérativement comporter des clauses incitant à économiser l'eau chaude, et intégrer la dépense d'appoint.

11 Dossier L e s o l a i r e t h e r m i q u e COMMENT APPRÉCIER LA RENTABILITÉ D UN CAPTEUR SOLAIRE THERMIQUE... (SUITE) 4. CALCUL DU PRIX DE REVIENT DU KWH SOLAIRE Cette autre façon de présenter les mêmes chiffres est beaucoup utilisée en Suisse. Elle permet de comparer le solaire aux autres énergies. Il s'agit de diviser l'investissement total (y compris maintenance) par la productivité annuelle que multiplie la durée de vie de l'installation. On voit tout de suite les deux défauts de la méthode : la productivité annuelle est un paramètre contestable (voir ci-dessus) la durée de vie de l'installation est inconnue. Avec les matériels dont nous disposons aujourd'hui, cette durée de vie doit être égale à celle de la toiture elle-même. L'estimer à 10 ans, 20 ans, ou plus, représente donc une hypothèse bien hasardeuse! 5. LE CHOIX QUI ÉTAIT NETTEMENT EN FAVEUR DU GAZ, DU FIOUL OU DU PROPANE IL Y A UN AN, EST MOINS ÉVIDENT AUJOURD'HUI. L'APPOINT ÉLEC- TRIQUE EST AU MÊME PRIX QUE LE PROPANE. Le seul point dur du raisonnement, c'est que les kwh produits chaque année par le solaire, ne changeront pas de prix... On arrive donc à privilégier un argument de type "sécuritaire" quand on débat de la rentabilité du solaire avec un client potentiel : si le matériel est de bonne qualité, la moitié au moins de l'énergie nécessaire sera à l'abri des futures variations des prix des énergies. Que signifie un temps de retour de 30 ans si on est incapable de prévoir les fluctuations du pétrole à un horizon de 6 mois...? NB : Ces raisonnements sur les prix des énergies ne sont pas valables dans les pays en développement où l'électricité, le fioul, le gaz, sont très chers ou inaccessibles. Dans ces conditions, il faut chercher à construire des installations autonomes, quitte à surdimensionner le capteur. 6. LES SOLUTIONS FINANCIÈREMENT LES PLUS AVANTAGEUSES LE SONT AUSSI SUR LE PLAN ENVI- RONNEMENTAL La solution solaire + bois ne s'amortit jamais si le bois est autoproduit... c'est pourtant la plus intéressante! Elle ne dépend absolument pas du cours du pétrole, ni des probables écotaxes... De plus, elle ne pollue pas. En conclusion, il ne s'agit pas de triturer les chiffres pour prouver que le solaire est "rentable". Il s'agit au contraire de montrer que l'on peut aboutir à des conclusions opposées en partant des mêmes hypothèses. Quand on est face à un client, la seule méthode c'est d'effectuer des calculs TRANSPARENTS, qu'il soit capable de refaire seul, afin d'en tirer lui-même les conclusions. A ce moment là, ce sont d'autres motivations qui déclenchent la décision : accès à des subventions (qui diminuent la facture et cautionnent la technique) protection de l'environnement préservation des ressources fossiles soutien à l'activité locale achat d'un appareil "technique", sortant de l'ordinaire, préfigurant l'avenir... Il faut donc inverser la présentation : au lieu de parler de "surcoût solaire" (et d'en calculer la durée d'amortissement), il vaut mieux chiffrer le "surcoût de l'appoint" (investissement et fonctionnement). Ce qui correspond bien à la réalité physique : le solaire assure toujours une base, variable selon les saisons. Il doit donc être financé en premier, et l'appoint vient en "surcoût". Gérard SAVATIER NB : Le bilan thermique sur 3 ans du chauffe-eau solaire installé par la commune de Saint-Cassin (73) est disponible sur le site du CLER. [Réf.Net : GFE0011] ASDER Gérard SAVATIER 299, rue du Granier - BP 45 Saint Alban Leysse Tél : Fax : EVALUATION DES PERFORMANCES DES SYSTÈMES COMBINÉS : UN GROUPE DE TRAVAIL INTERNATIONAL Plusieurs groupes de travail européens travaillent sur l harmonisation des produits et l évaluation des performances des systèmes solaires. Sur la normalisation des produits et des méthodes d essai Sous l égide du Comité européen de normalisation (auquel participe pour la France un représentant du CSTB M. Caccavelli), cette longue opération comprend notamment 7 projets de normes concernant les capteurs vitrés (prescriptions générales et méthodes d essai). L Afnor sera chargée en France de mettre en application la norme européenne. Sur l harmonisation des méthodes d évaluation Au sein de l Agence Internationale de l Energie (AIE), 8 pays européens et les USA développent une approche commune pour évaluer les performances techniques et économiques des systèmes de chauffage solaire individuels. Les performances des systèmes solaires sont étudiées avec leurs énergies d appoint. Les représentants français, Philippe Papillon (Clipsol) et Thomas Letz (Asder), ont notamment pour préoccupations de veiller à la prise en compte des spécificités du Plancher Solaire Direct par rapport à d autres techniques européennes (basées plus généralement sur le stockage par hydroaccumulation). Ce travail devrait aboutir à l élaboration d outils d aide à la conception et à l optimisation des systèmes à destination des industriels et de méthodes de test permettant de mieux caractériser ces systèmes et d en faciliter la comparaison. 9

12 Brèves É n e r g é t i q u e s 2 ÈMES ASSISES NATIONALES DE L ENERGIE DUNKERQUE, 29 ET 30 NOVEMBRE 2000 CUD Frédéric MABILLE Tél : Fax : MAÎTRISE DE L ÉNERGIE ET CRÉATION D EMPLOIS Cette 2 ème édition des Assises nationales a réuni cette année plus de 500 participants, autour de 17 ateliers thématiques, sur le thème Energie, habitat demain : quelles responsabilités pour les collectivités locales?. Le CLER était représenté par Gérard SAVATIER et Jean-Pierre TRILLET. Gérard Savatier animait l atelier sur le choix de l énergie dans l habitat neuf et existant. Jean-Pierre TRILLET a présenté les Points Info Energie (PIE) au cours de l atelier portant sur la diffusion de l information. De nombreux adhérents du CLER étaient intervenants cette année : Philippe BOUCHARDEAU (CEDIAL, Valence), Alain CABANES (AMORCE, Lyon), Lucile DUCHAMP et Pascale LE STRAT (INESTENE, Paris), Dominique GAILLARD (OPAC 38, Grenoble), Marc JEDLICZKA (PHE- BUS, Lyon), Jean-François BONTOUX (ITEBE, Lons-le-Saunier), André JEAN (CLIPSOL, Aix-les-Bains), Sébastien CONTAMINE (ADUHME, Clermont-Ferrand). Pour plus de détails sur ces journées (ateliers, liste des intervenants) rendez vous sur le site des Assises nationales de l énergie : Vous y trouverez également des documents à télécharger (actes des assises 1999, recueil des interventions des assises 2000, la liste des intervenants, le petit journal des assises 2000, etc ). D. Voynet et C. Pierret ont présenté le 6 décembre le plan national d efficacité énergétique promis par le premier Ministre au moment de la dernière flambée des cours du pétrole. Il prévoit la création de 500 emplois d ici un an. Ils viendront renforcer les PIE existants et permettront d en créer de nouveaux. L ÉOLIEN A LE VENT EN POUPE Le plan national d efficacité énergétique est consultable à l adresse suivante : Pour les projets éoliens d une puissance installée inférieure à 12 MW, la procédure d appel d offre si chère à EDF est abandonnée. Des contrats de 15 ans seront passés entre les producteurs et EDF. Les 5 premières années, un tarif fixe de 55 cts par kwh produit est assuré. Au cours des 10 années suivantes, le tarif sera modulé en fonction du productible et s établira entre 20 cts (pour les sites les plus ventés) à 55 cts (pour les sites les moins ventés) soit un prix d achat du kwh compris entre 36 et 55 cts sur 15 ans (dans le cadre de feu le programme Eole 2005, le tarif moyen était de 33,6 cts). Cela va avoir pour effet de réduire la concentration territoriale des projets sur les sites les plus ventés. L objectif de développement annoncé par le gouvernement est de 5000 MW d ici l an 2010, soit 2000 MW de plus que l objectif précedemment annoncé dans le programme nationale de lutte contre l effet de serre. Les conclusions de Pierre Radanne, Président de l ADEME, au colloque éolien de Narbonne se trouvent sur le site du CLER. [Réf.Net : GFE0001] LA HAYE : ECHEC Alors que 55 à 75 % de réduction d émissions seront nécessaires pour stabiliser la concentration actuelle de CO 2 dans l atmosphère (selon le 2ème rapport d évaluation du Groupe Intergouvernemental d Experts sur le Climat), les différents pays négociateurs n ont pu, une nouvelle fois, trouver un terrain d entente. En clôture de la conférence, les Etats Unis (pays qui émet, et de loin, le plus de gaz à effet de serre) ont affirmé le plus sérieusement du monde être les leaders dans la lutte contre le changement climatique! Nous voilà donc rassurés Vous pouvez lire l analyse du RAC (réseau action climat) sur cet déconfiture sur le site du CLER. [Réf.Net : GIP0002] LA GÉOTHERMIE CHAUFFE LA GENDARMERIE La ville de Maison Alfort disposait de deux réseaux de chaleur alimentés par géothermie. Le premier, mis en service en 1986, dessert 4300 équivalents-logements. Le second, installé en 1987, va faire l objet d une extension. Fin novembre, la région Ile de France a voté une aide de 0,6 MF dans le cadre du chapitre énergie inscrit à son budget 2000 et au contrat de plan Etat-Région. Ce budget permettra notamment de raccorder le quartier Mohier de la gendarmerie nationale au réseau géothermique. 10 SCHÉMAS DE SERVICES COLLECTIFS Le gouvernement a présenté le 26 octobre dernier le projet de schémas de services collectifs (il y en a 9 dont un consacré à l énergie) prévu par la loi du 25 juin Ce projet va maintenant être envoyé dans les régions pour concertation avant que le gouvernement en avril prochain ne prenne les décrets relatif à chaque schéma. Si les schémas ne sont pas un plan impératif et immuable, ils constituent un cadre d action à un horizon de 20 ans qui sera réévalué au rythme des contrats de plan. Retrouvez le contenu des schémas de services collectifs de votre région sur le site du CLER. L EXTENSION DE LA TGAP AUX ENTREPRISES : AVIS NÉGATIF DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL La TGAP (Taxe générale sur les activités polluantes) existe depuis 1999 et concerne notamment l eau, les lessives et les pesticides. La proposition de loi qui avait récemment suscité un débat houleux au parlement vient d être rejetée par le Conseil Constitutionnel. Dans sa décision rendue publique vendredi 30 décembre, les neuf sages estiment que les modalités de calcul de la TGAP pouvaient conduire à ce qu une entreprise soit taxée plus fortement qu une entreprise analogue, alors même qu elle aurait consommé une quantité moindre de produits énergétiques. D autre part, concernant l écotaxe sur l électricité, le Conseil considère que la consommation d électricité ne contribue que très faiblement au rejet de gaz carbonique, et sa substitution à la consommation de produits énergétiques fossiles doit donc être au contraire encouragée pour lutter contre l effet de serre. Le Conseil Constitutionnel considère finalement que l industrie nucléaire n est pas polluante. Les déchets sont inertes, c est bien connu PCH : COUP DE POUCE AUX PRODUCTEURS Les producteurs pourront dorénavant signer des contrats de 20 ans ouvrant à une rémunération de 40 cts par kwh produit pour les centrales de puissance inférieure à 500 kw. Le tarif est fixé à 36 cts pour les centrales d une puissance supérieure à 500 kw. Ces tarifs seront majorés d une prime de régularité hivernale maximale de 10 cts par kwh. NOUVELLE DONT ON AIMERAIT SE PASSER Un marché d un montant de , 62 francs consistant à aménager des trottoirs chauffants au centre de Méribel, en Savoie (73) a été attribué.

13 Vie du réseau V i e d u r é s e a u SYNTHÈSE : SÉMINAIRE SUR LA MAÎTRISE DE L ÉNERGIE ET LE LOGEMENT SOCIAL ALISEE Vincent DULONG 13, rue des Acacias MURS ERIGNÉ Tél : Fax : HESPUL (EX PHEBUS ) PREND SON ENVOL Grâce au soutien de la Commission Européenne (DG Environnement), du Conseil Régional des Pays de la Loire, de l ADEME et de la Ville d Angers, l Association ALISÉE a organisé, le 11 janvier 2001, un séminaire sur la maîtrise des charges énergétiques pour un logement social durable. En la présence de J-C Antonini, Maire d Angers, J-M Marchand, Député du Maine et Loire, J. Touchard, Vice-Président du Conseil Général du Maine et Loire et de P. Biche, Délégué Régional de l ADEME, plus de cent personnes ont participé à cette journée. D après les études menées par Montreuil Vincennes Energie (MVE) dont les résultats corroborent des études précédentes (CIEL, Ecodrôme), le gisement d économies d électricité dans les parties privatives des logements se situe autour de 900 F/an. Hakim Hamadou (MVE) a précisé l importance que l on doit porter aux consommations électriques des parties communes. L expérience des acteurs de terrain montre une méconnaissance importante des consommateurs sur les possibilités d économiser l énergie dans les logements. Face à ce constat Jean-Pierre Trillet (CLER) a souligné qu un réseau de Points Info Énergie (lieux-ressource), initié par le CLER en partenariat avec l ADEME, se met progressivement en place sur le territoire national. La sensibilisation peut être intégrée dans le cadre de programmes spécifiques. Philippe Colas a expliqué que l ADIL 60 participe à deux missions techniques préventives de lutte contre l exclusion. Autre exemple : Franck Dimitropoulos (A3E) réalise en Ariège des études thermiques et propose des solutions aux locataires et propriétaires de logements occupés par des familles précarisées. Une démarche similaire d information et de conseil, conduite dans le cadre d une OPAH, a été présentée par Jean- Marc Marichez (CDHR 62). Concernant la gestion de l énergie auprès des familles en difficultés, Yvon Basset (ADEME Bretagne) a exposé la démarche globale appliquée en Bretagne et conduite en partenariat avec différents organismes (CIELE, CLE, Ener gence, CCAS). Cette opération de sensibilisation a été menée avec comme objectif de valider les outils et les procédures initiés par le CIELE. Toutefois, une politique volontariste de maîtrise de l énergie ne doit pas conduire au calfeutrement des logements et au cortège de risques sanitaires induits. Lucien Gueguen (DRASS Pays de la Loire) a donc souligné l importance de la mise en place d une politique préventive et de la nécessité de faire évoluer la réglementation afférente à la salubrité des logements. Les économies d énergie sont une étape préalable obligatoire, mais l habitat social durable doit aussi se saisir de l opportunité que représentent les énergies renouvelables, à l instar des opérations exemplaires réalisées dans le Lot et présentées par Marie-Anne Menoud (Quercy Energie). Aujourd hui, dans le logement social, les technologies existantes sont connues et efficientes. Ainsi, comme le démontrait Charles Magnier (EE 74), lors de son intervention, lever les freins au développement d un habitat social durable et économe "c est un peu technique, beaucoup économique et passionnément culturel!". Vincent DULONG Directeur de l association ALISÉE Un changement d'importance a lieu en ce début d'année : l'association Phébus, célèbre pour ses actions concrètes autant que politiques pour faire connaître, promouvoir et développer le photovoltaïque raccordé au réseau électrique a décidé de changer de nom : elle s'appellera désormais "HESPUL". Question immédiate : mais qu'est-ce que cela peut bien vouloir dire? Hormis être un quasi-anagramme de "PHEBUS" prononçable dans (presque) toutes les langues côté pratique, c'est le nom donné par les Indiens de la tribu des Yamana, établis sur la Terre de Feu à l'extrême Sud du continent américain, à un moineau-chamane qui, chaque matin, réveille le Soleil par son chant. Symbole de l'action de feu-phébus pour réveiller le solaire en France, cette nouvelle identité qui coïncide avec le dixième anniversaire de sa création marque aussi une évolution profonde de l'activité et de la géométrie de l'association lyonnaise. Association HESPUL 114 Bld du 11 novembre VILLEURBANNE Tél : Fax Sîte Web : LE PARI CONTRE L'EFFET DE SERRE Lancé l année dernière par les Amis de la Terre en Allemagne, repris cette année dans 16 pays européens, Le Pari a pour objectif de réduire en quelques mois nos émissions de gaz à effet de serre de 8% dans 5 secteurs (électricité, chauffage, déchets, transports, eau) par la seule maîtrise de notre consommation énergétique. Autrement dit, les parieurs démontreront aux décideurs publics qu il est possible de remédier au gaspillage énergétique, par l apprentissage de petits gestes simples, quotidiens et économes. Le 22 novembre dernier, Mme la Ministre de l environnement a officiellement relevé le défi, à l occasion de la conférence internationale sur le Climat (La Haye). En France, Le Pari est relayé par un collectif d associations, et parrainé par d éminents spécialistes tels que Hubert Reeves, Albert Jacquard, ou Hervé Le Treut. Malgré un certain retard dans son lancement, plus de vingt établissements scolaires sont d ores et déjà parieurs sur l ensemble du territoire. Afin de calculer leurs économies d énergie, les participants disposent de chéquiers, qui leur permettent de traduire leurs changements de comportements en réduction d émissions de CO 2. En plus de suivre les petits gestes du Pari, certains groupes scolaires ont développé une nouvelle dynamique autour des thèmes de l effet de serre et des changements climatiques. Ici et là des initiatives sont prises. Les plus jeunes font des dessins, ou encore composent des chansons sur les risques d un dérèglement climatique. Les plus âgés lancent des débats, ou créent un CD-Rom sur le phénomène de l effet de serre. Aussi, si vous voulez participer à ce nouveau défi citoyen, pariez! Raphaelle Gauthier : Le Pari contre l'effet de serre c/o Réseau Action Climat, 2B rue Jules Ferry, MONTREUIL Tel :

14 Vie du réseau V i e d u r é s e a u 12 ASSEMBLÉE GÉNÉRALE 2001 DU CLER ASDER 299, rue du Granier - BP 45 Saint Alban Leysse Tél : Fax : CIELE : EXPOSITION SUR LES ÉNERGIES RENOUVELABLES EN BRETAGNE Le Ciele (centre d information sur l environnement et l énergie) dispose aujourd hui d une exposition composée de 9 panneaux (80 x120) sur le thème des EnR. Cette exposition grand public vise à mieux connaître les techniques utilisées et utilisables. Après une introduction sur l utilisation des énergies renouvelables et sur l efficacité énergétique, cinq panneaux illustrés décrivent, en s appuyant sur des exemples bretons, les différentes filières (solaire thermique, bois énergie, éolien, solaire photovoltaïque, hydraulique). Le dernier panneau présente des réalisations à l échelle d une ville, celle de Rennes. Cette expo peut être empruntée sous certaines conditions. Catherine Gabillard - CIELE - 96, Canal Saint-Martin Rennes Tél : Fax : Mél : Web : FICHES PÉDAGOGIQUES L ASDER a accueilli la treizième promotion de sa formation professionnelle Energies renouvelables, tri et valorisation des déchets développement durable. Elle dure 18 semaines, du 8 janvier au 13 juillet, et se décompose en 7 modules : introduction économique ; montage des projets des stagiaires (aspects juridiques) ; tri et valorisation des déchets ; énergie solaire thermique ; production décentralisée d électricité ; montage des projets des stagiaires (aspects financiers) ; valorisation énergétique de la biomasse. Les stagiaires doivent présenter un mémoire à l issue d un stage en entreprise qui dure deux mois. L ASDER a réalisé le pré-diagnostic technique de l installation solaire qui équipe la maison lauréate du concours Habitat Solaire, Habitat d Aujourd hui organisé par OBSERV ER et la revue Systèmes Solaires. EN BREF L Assemblée Générale 2001 du CLER se tiendra le 3 mars à 14h00 à la salle de Conférences du Salon des Énergies Renouvelables à Eurexpo - LYON. Ceux qui le peuvent (option vivement conseillée!!) se retrouveront le vendredi 2 au soir pour une soirée festive avec chants de marin et musiques alpines (amenez vos répertoires et instruments). Un hébergement est prévu à l auberge de jeunesse de Vénissieux. Merci de réserver vos places auprès de l ASDER. Comme l an passé, des ateliers d échanges seront organisés le samedi matin. Plusieurs thèmes seront abordés : Points Info Énergie ; la conception HQE de l habitat et du tertiaire ; les tarifs d achat de l électricité produite par des sources renouvelables et la directive européenne ; comment nouer de vrais partenariats avec les Pays en Développement? ; l acceptation sociale et environnementale des EnR ; le marketing des EnR : exemple du plan solaire allemand Solar-Na Klar. Le samedi après-midi sera consacré à l Assemblée Générale statutaire. L ASSEM (association scientifique sud est méditerranée) et ENERPLAN, en association avec WWF Italie, développent un programme d outils pédagogiques originaux, ludiques et interactifs destinés aux enseignants et aux animateurs. Ils disposeront ainsi d outils-supports (exposition, fiches et malles pédagogiques) pour la sensibilisation des jeunes qui abordent les problèmes énergétiques dans les classes primaires (CM1-CM2) et secondaires (3ème). Ce projet est mené dans le cadre du programme Altener de la commission européenne. Erwan Le Duff - ASSEM, secteur énergies - Richard Loyen - ENERPLAN - Tél : chemin Ferrage Le Castellet Mél : Tél : Mél STAGE ASDER : ENR, TRI ET VALORISATION DES DÉCHETS DÉVELOPPEMENT DURABLE L association Alter Alsace Energies a célébré son 20 ème anniversaire le 20 octobre dernier en présence de Dominique Voynet. Un Bus d animations dans les quartiers de Brest Vous êtes dans votre appartement. Soudain, une musique familière, les éclats orangés d un gyrophare Le Débrouillobus» vient de se garer au pied de l immeuble. Une fresque, un thème : les énergies renouvelables, une bibliothèque scientifique et technique, un ordinateur et des plateaux d expérimentation ainsi que tout le matériel nécessaire à l exploration expérimentale de l environnement immédiat ou lointain des enfants. Le Débrouillobus, outil de culture et d éducation, sillonnera bientôt les quartiers de Brest et de son agglomération. Issu d une réflexion sur la pertinence de la culture scientifique et technique pour lutter contre les exclusions, contribuer à la lutte contre l illettrisme, et redonner le plaisir d apprendre et de comprendre, il répond à la nécessité d agir par soi-même pour mieux s ouvrir aux autres. Les Petits Débrouillards Bretagne 20, rue de Liège Brest Tél : Mél : Changement d'adresse L'association PØLENERGIE change de locaux, toujours sur Aubenas. Voici leur nouvelle adresse : PØLENERGIE 39, rue Jean Mermoz AUBENAS Inchangés : Tél : Fax : la Société WATTSOL est née! En Janvier 2001, un ancien stagiaire ASDER (promotion 2000) a créé une société. Fort du soutien de tout un réseau de savoirs et de compétences dans le domaine des ENR et de la HQE, WATTSOL a pu voir le jour et vient d'inaugurer son premier chantier : 16 m 2 de capteurs solaires en Haute Normandie pour le compte de la Sté EPSILON. Jean-Paul DUFOUR et Sadi SARETH WATTSOL Z.A du blaton 1, rue du lion d'or Linselles Tel / fax: ou :

15 Points Infos Énergie P o i n t s i n f o s é n e r g i e Cette rubrique est réalisée en partenariat avec Gaz-De-France LES POINTS INFO ÉNERGIE : DE L EXPÉRIMENTATION À LA GÉNÉRALISATION Présenté le 6 décembre dernier, par les Ministres en charge de l Environnement, de l Industrie et des Transports, Le programme national d amélioration de l efficacité énergétique permettra de financer la mise en place d un réseau d information de proximité ("Points Info Énergie", P.I.E.) dans le domaine de l utilisation rationnelle de l énergie et du recours aux énergies renouvelables, à destination des particuliers, des petites entreprises et des collectivités locales. Les "points info énergie" seront constitués en partenariat avec les collectivités territoriales et leurs groupements (pays, agglomérations), les organisations professionnelles, et les associations. (Voir (*) en bas de page) Cette partie du programme sera pilotée par l ADEME. Compte tenu de l ambition affichée et de l ampleur de la tâche, de nombreux réseaux d acteurs seront sollicités (associations d élus, de consommateurs, d information sur le logement, d architecture, de professionnels du bâtiment ). Les collectivités locales et territoriales devront aussi être partie prenante de l ensemble du dispositif. Une campagne de communication importante sera lancée au printemps afin de (re)sensibiliser l ensemble de la population à la nécessaire maîtrise de l énergie et à l utilisation des énergies renouvelables. Des mesures d accompagnement (formation, suivi ) seront élaborées afin que les acteurs de ces PIE puissent répondre au mieux aux sollicitations. Quelles installations envisager dans un bâtiment en construction ou en réhabilitation? Quels types d isolation? Quels matériaux utiliser? Quels sont les avantages et les inconvénients des énergies renouvelables? Quels gestes simples pour économiser l énergie dans les usages domestiques? Quelles sont les aides possibles pour les travaux d habitation? Des professionnels compétents, des sources d informations fiables, des documents disponibles permettront aux Points Info Énergie de jouer au mieux leur rôle d information et aux utilisateurs de faire leur choix en toute connaissance de cause. UN PROGRAMME AMBITIEUX Mais pour relever ce formidable défi d insuffler une culture énergétique à la population, tous les organismes compétents dans leur domaine devront travailler en synergie, imaginer des solutions complémentaires, proposer une mutualisation des moyens. Si la mise en place des PIE devra nécessairement prendre en compte le contexte local, une harmonie d identification, de fonctionnement et de déontologie permettra une visibilité et des échanges plus efficaces entre les structures. Tel montage financier imaginé dans un territoire pourra être éventuellement transposable dans d autres régions, tel support d information sera utilisable autre part, telle solution technique pourra être proposée à l autre bout de la France Encore faudra-t-il que la circulation d informations entre ces PIE soit efficace. D autres régions d Europe ont conduit des programmes de PIE ou assimilés depuis quelques temps (Italie, Allemagne, Angleterre, Belgique ) Leur expérience est précieuse - le CLER la connait bien. L expérience d Énergie Cités sera, bien sûr, utile dans ce domaine. Avec tous les partenaires du réseau de P.I.E, le CLER sera aux cotés de l ADEME pour qu enfin l efficacité énergétique et les énergies renouvelables soient accessibles à tous et applicables par les citoyens dans leur vie quotidienne. ADEME Agence De l Environnement et de la Maîtrise de l Énergie 27, rue Louis Vicat D. LEYMARIE Tél : Quels sont les moyens de transport économes? etc (* ) Notons que la plupart des adhérents du collège A (associations) du CLER assurent ce service de conseils de proximité, depuis longtemps (certaines depuis plus de vingt ans) avec très peu de moyens. Cette annonce par le gouvernement de la création de 500 postes de conseillers de proximité vient donc à point nommé : la demande augmente vite, et, surtout s il y a une grosse campagne de communication, il sera impossible de faire face sérieusement avec les moyens actuels. Chacun le sait, l information est à la base du développement dans ces domaines complexes, objets d offres commerciales nombreuses qu il n est pas facile de comparer objectivement CLER J.P TRILLET 2-B, rue Jules FERRY MONTREUIL Tél : Fax : Web : 13

16 Offres de stages Offres de stages DE NOMBREUX ORGANISMES ADHÉRENTS DU CLER PROPOSENT DES STAGES Sur le Net s u r l e n e t Vous êtes étudiant(e)?pour toute demande de stage, n hésitez pas à les contacter ITEBE 28 boulevard Gambetta - BP F LONS LE SAUNIER CEDEX Tel Fax HÉLIANTHE 20, rue Littré BOURG EN BRESSE Tél : Fax : ARENE CMCI - 2 Rue Henri Barbusse Marseille Cedex 1 Tel : (33) Fax : (33) ALTER ALSACE ENERGIES 4 rue Foch LUTTERBACH Tél : ITEBE Nom du responsable : Frédéric DOUARD, directeur Niveau souhaité : ingénieur ou DESS Langues ou secrétaire trilingue Durée souhaitée : deux mois ou plus Dates souhaitées : sans importance Sujet(s) confié(s) : informatique, web HÉLIANTHE Nom du responsable : Marie ALEXANDRE Niveau souhaité : Bac + 2 mini et + Durée souhaitée : 2 mois mini et + Dates souhaitées : courant 2001 Sujet(s) confié(s) : énergies renouvelables, HQE, thermique du bâtiment, création de base de données... ARENE PACA L'ARENE PACA accueille des stagiaires chaque année. Ils peuvent contacter Dominique FLAHAUT au Plus d infos : ALTER ALSACE ENERGIES Nom du responsable : M. LARA, Directeur Niveau souhaité : Bac+2 à Bac+5 Durée souhaitée : 2 mois minimum Dates souhaitées : à partir d'août 2001, Sujets confiés : Les sujets sont très variables dans le temps en fonction des demandes auxquelles l'association doit répondre. Le sujet confié concernera toujours la maîtrise de l'énergie ou les énergies renouvelables. Il pourra s'agir d'un projet visant les particuliers (bois à hydroaccumulation, solaire thermique ou photovoltaïque,...) ou les collectivités, ou d'un projet européen. Emplois, stages, formations dans les énergies renouvelables et l utilisation rationnelle de l énergie : vous trouverez plus d informations sur le site du CLER : LES REGROUPEMENTS COMMUNAUX : UN VIVIER D EMPLOIS SOS CLIMAT A VOS SOURIS! quelques sites à visiter Campagne Nationale de Communication Grand Public sur les Changements Climatiques tout un programme à découvrir sur ce nouveau site, créé par le CLER. La campagne SOS Climat est pour le moment animée par quatre associations : Réseau Action Climat France, DETENTE, France Nature Environnement, CLER. ALTER ALSACE ENERGIES Tout sur les énergies renouvelables, les économies d énergie, les actions et les services de l association. 14 CLER Patrick ALFANO Tél : Le contexte législatif français offre aujourd hui de réelles opportunités en terme de création d emplois dans le domaine de la MDE et des EnR : Le programme Nouveaux Services d octobre 1997 offre les moyens de créer des emplois liés à l énergie (à ce jour plus de 200 emplois jeunes travaillent dans le domaine de l énergie). La mise en œuvre de la loi Chevénement du 12 juillet 1999 et de la LOADT du 4 février 1995 a permis de simplifier et de développer la coopération intercommunale. Pays et EPCI (communauté de communes, communauté urbaine, communauté d agglomération) ont notamment pour objectif : - De renforcer la décentralisation. - De mutualiser des services permettant ainsi des économies d'échelles inhérentes au processus de regroupement. Des structures intercommunales ont déja mis en place des services communs énergie en créant des emplois liés à la maîtrise des flux dans le cadre du Programme Nouveaux Services. On peut citer par exemple : - Un économe de flux intervient au niveau de la communauté d agglomération du pays de Vannes (20 communes et habitants). - La communauté d agglomération du pays Rochefortais (6 communes et habitants) a créé un service énergie. Son responsable, M. Loïc CHASTANET, gère les consommations en énergie des communes et mène des actions de MDE, en concertation avec les élus. Enfin, le plan national d amélioration de l efficacité énergétique annoncé le 6 décembre 2000 va catalyser l émergence d activités liées à l énergie dans les structures intercommunales via notamment la mise en place de Points Info Energie. Patrick ALFANO ONU-Programme environnement Site d'information sur les changements climatiques créé à l'initiative du programme environnement des Nations Unies. Pour tout savoir sur les émissions de gaz à effet de serre (de nombreux graphiques sont disponibles). ENERTECH-Cabinet Olivier SIDLER Ce site traite d énergétique dans les bâtiments, et plus particulièrement de la maîtrise de la demande électrique dans les logements sociaux. GREENPEACE BELGIQUE Le site de Greenpeace Belgique propose en téléchargement un guide pratique de l énergie.

17 Emplois/Formations E m p l o i s / F o r m a t i o n s CONSEILLER BOIS-ÉNERGIE WEBMASTER DOCUMENTALISTE CHARGÉ DE MISSION ADMINISTRATIVE - FORMATION POUR ADULTES Dans le cadre du développement de son centre de ressources, l'itebe (Institut Technique Européen du Bois-Energie) recrute plusieurs collaborateurs en ce début d année 2001 : Un Webmaster documentaliste / un conseiller bois-énergie / un chargé de mission administrative - formation pour adultes.... Contacts : Envoyer lettre de motivation, CV, photo et prétentions à : Frédérique BRUAND ITEBE - BP LONS LE SAUNIER Tél : Fax. : THERMICIEN SPÉCIALISÉ ÉNERGIES RENOUVELABLES L association Alter Alsace Energies recrute un Thermicien spécialisé énergies renouvelables. Missions : Réalisations d études techniques : solaire thermique et photovoltaïque, bois-énergie, microhydraulique, éolien, maîtrise de l énergie dans les bâtiments (éclairage, chauffage, isolation, ) Participation à la vie de l association (tâches administratives et animations scolaires)... Contacts : CHARGÉ DE MISSION IMMOBILIER - ENERGIE - ECONOME DE FLUX (EMPLOI JEUNE) Merci d envoyer avant le 19 février 2001 un CV et une lettre de motivation à : Alter Alsace Energies, Thermicien 4 rue Foch LUTTERBACH Depuis quatre ans, la Cellule Energie Conseil de l'urogec Ile de France, union professionnelle des établissements catholiques d'enseignement, a mené une intense activité de conseil en économies d'énergie et d'eau auprès des établissements adhérents. Les économies ainsi réalisées représentent plus d'un million de francs par an. Afin de pérenniser cette action, l'urogec Ile de France, recherche un Chargé de Mission Immobilier - Energie - poste à temps partiel (2 jours par semaine) basé à Paris, et un Econome de flux (emploi jeune) - poste à temps plein (35 h) basé à Paris.... Contacts : CHARGÉ(E) D'ETUDES ENERGÉTIQUES Merci d'envoyer CV et lettre de motivation à : M. Gabriel de SEVIN UROGEC Ile de France 76 rue des Saints-Pères PARIS Le SIEL (Syndicat Intercommunal d'energies de la Loire) recrute un(e) Chargé(e) d'etudes Energétiques - service "Energie, Environnement, Développement durable". Le SIEL est un syndicat intercommunal d'une quarantaine de personnes. Depuis 1950, nous innovons en proposant toujours plus de services à nos adhérents : 322 communes, 15 structures intercommunales et le Conseil Général.... Contacts : Renseignements : Christian COFFY RRH Yves CORON RSCE Tél : E- mail : RESPONSABLE D'ASSOCIATION Association pour le développement et la promotion des énergies renouvelables dans le Jura et en Franche- Comté recherche un responsable d'association pour assurer les fonctions suivantes : Pour 50% : fonctions de direction de l'association, animation, et gestion d'une équipe de 6 personnes. Pour 50% : montage et suivi de projets dans le champs des énergies renouvelables et du développement durable. - Formation : de niveau supérieur, avec bases techniques (énergie, thermique...). - Bonne expérience du milieu associatif (travail en équipe, relation avec le conseil d'administration, les collectivités, les institutions et les élus). - Forte motivation pour les énergies renouvelables.... Contacts : Envoyer candidature au président de l'association : AJENA BP LONS LE SAUNIER Cedex Fax : CONSEILLER(ÈRE) EN THERMIQUE DU BÂTIMENT Quercy Energies, agence SAVE de l énergie, ayant pour objectif le conseil et l assistance technique pour la mise en œuvre de projets "maîtrise de l énergie" et "énergies renouvelables", recrute un conseiller en thermique du bâtiment (statut emploi jeune, CDI).... Contacts : Envoyer lettre de motivation manuscrite + CV + photo à : Marie-Anne Menoud, QUERCY ENERGIES 70 rue Clemenceau, Cahors AGENT DE SENSIBILISATION ET DE PROMOTION DANS LE DOMAINE DE L'ÉNERGIE Le Syndicat Mixte des Pays du Verdon recherche un(e) agent de sensibilisation et de promotion dans le domaine de l'énergie (contrat emploi jeune, CDD).... Contacts : Mme Wiart - ANPE Brignoles Le Pré de Paques Brignoles Tél : SECRÉTAIRE/ASSISTANT(E) DE DIRECTION BILINGUE Angl./Fra. SECRÉTAIRE-ASSISTANT(E) DE GESTION WISE-Paris (Service Mondial d'information sur l'énergie) recherche un(e) secrétaire/assistant(e) de direction bilingue anglais/ français, et un(e) secrétaireassistant(e) de gestion.... Contacts : Envoyer lettre de motivation + CV à : Mycle SCHNEIDER, Directeur WISE-Paris 31-33, rue de la Colonie F Paris ou bien l'envoyer par à : VOUS TROUVEREZ LE DÉTAIL DE CES POSTES SUR LE SITE DU CLER À LA RUBRIQUE EMPLOI : 15

18 Publications Agenda ET 28 FÉVRIER, ABERDEEN (ECOSSE) : Creating an all-energy future. Conférence et exposition internationale. Renseignements : 27 ET 28 FÉVRIER, PARIS : Enjeux et nouvelles réalités des énergies renouvelables. Un séminaire organisé par Development Institute International. DII Tél : Fax : FÉVRIER AU 3 MARS, LYON-EUREXPO : 1ER SALON DES ENERGIES RENOUVELABLES. Un évènement organisé par la société Sepelcom et ses partenaires : ADEME, CLER, CAPEB, FFP, SCF, FIBRA/CNDB, RAEE, SER. >>> à noter le 28 février (à 14 h30) : Conférence sur le thème Quelles formations, quels métiers dans les énergies renouvelables?, coordonnée par l ASDER et l IUT de Tarbes. Pascal GANTET & Christophe GUILLEMET Tél : Fax : Web : 21 ET 22 MARS, PARIS : NOXConf La pollution atmosphérique d'origine industrielle - Maîtrise des rejets d'oxydes d'azote : panorama des techniques disponibles. Une conférence internationale organisée par l'ademe et InfoMil. Evelyne PERREON (ADEME) Tél : Fax : MARS AU 2 AVRIL, TOULOUSE : Foire internationale de Toulouse - Energies renouvelables et maîtrise de l'énergie. Un évènement organisé par la SNFERT. Jacques RAVINET Tél : Fax : Web : 30 MARS ET 1 ER AVRIL 2001, SHANGAI (CHINE) : 2nd International Exhibition on New Energy & Clean Energy Informations : 7 AU 9 AVRIL, PERPIGNAN : Primavera Salon de l'environnement et de la qualité de la vie. Un salon organisé par la Ville de Perpignan et la Fédération des Jeunes pour la Nature. Vous retrouverez en particulier les stands de "La route du soleil", Solarte, Technosolar, l'association Soleole... Christelle TENA Tél : AU 12 AVRIL, MARRAKECH (MAROC) : Forum d'affaires pour le Développement des Energies Renouvelables dans la Région Méditerranéenne. Un forum organisé par l'ademe. Mustapha TAOUMI Tél : / 22 Fax : AU 27 AVRIL, LILLE : Maîtrise de l'energie dans l'habitat - Actions possibles en faveur des familles en difficultés. Un stage de formation organisé par l'ademe. Nathalie JACQUELOT (ADEME) Tél : Fax : ET 26 AVRIL, PARIS : Gaz et Electricité Un séminaire organisé par Development Institute International. DII Tél : Fax : Retrouvez l agenda complet du CLER sur Vous pouvez également nous proposer de nouveaux évènements sur la page LE RECUEIL DES INTERVENTIONS DES 2ÈMES ASSISES NATIONALES DE L ENERGIE (Dunkerque, nov.2000) est disponible sur le site web : SCHÉMAS DE SERVICES COLLECTIFS ENERGIE. Un document édité par la DATAR, disponible en téléchargement sur : SYNTHÈSE DE L AUDIT DES MOYENS DE PRODUCTION D ÉLECTRICITÉ À PARTIR D ENERGIES RENOUVELABLES EN SITE ISOLÉ (ADEME/EDF). Vous pouvez vous procurer cette intéressante synthèse auprès de l ADEME (centre de Valbonne). ADEME - centre de Valbonne Tél : Fax : LIVRE VERT : VERS UNE STRATÉGIE EUROPÉEN- NE DE SÉCURITÉ D APPROVISION- NEMENT ÉNERGÉTIQUE Un document réalisé par la commission des communautés européennes, disponible en téléchargement sur : CD ROM : LES ÉNERGIES RENOUVELABLES - COMMENT ÇA MARCHE? Ce Cédérom est principalement destiné aux élèves des niveaux collège et lycée. Il a été réalisé par Rhônalpénergie-Environnement et Energies Environnement 74 en partenariat avec le CRDP. Diponible au prix de 150 F auprès de Rhônalpénergie-Environnement.... Contact Rhônalpénergie-Environnement 10, rue des Archers LYON Tél : Fax : IMPACT ENVIRONNEMENTAL DES PETITES CENTRALES HYDRO- ÉLECTRIQUES Le Compte-rendu du groupe de travail européen est enfin disponible au cler. CLER 2-B, rue Jules FERRY MONTREUIL Tél : Fax :

19 Répartition Géographique des Organismes Adhérents du C.L.E.R. (Un point représente un organisme, chaque sigle un type d organisme) Cler Associations Agences de l énergie Fédérations / Syndicats professionels Industriels /Constructeurs /Installateur/ Distributeurs LE CONSEIL D ADMINISTRATION DU CLER : Bureaux d études /Architectes Formation /Recherche T. Autric...ECS C.Bouly...Créa 2000 A. Cabanes...Amorce M. Charru... Solagro S. Faiçal...IUT de Tarbes C. Gabillard... Ciele J.Y Grandidier...Valorem Y. Jautard... Technosolar M. Jedliczka...Hespul D. Lenoir...Agemo C. Magnier...EE 74 C. Olislagers...Phébus Ariège J. Quantin...Avel Pen Ar Bed A. Ricaud...Cythelia AM. Roussel...EAF G. Savatier... Asder BUREAU : G. Savatier,... président AM. Roussel,... vice présidente S. Faiçal,...trésorier J. Quantin,... secrétaire M. Charru,... vice secrétaire

20 Bulletin d'information trimestriel du Comité de Liaison Energies Renouvelables Edition : CLER 2B rue Jules FERRY MONTREUIL Tél : Fax : Mél : Web : http//www.cler.org Comité de Rédaction : J.L BAL, J. QUANTIN, C. MONGREDIEN, G. SAVATIER, J.P TRILLET, Nous remercions pour leur collaboration : E. POUSSARD, Y. BOILEAU, S. TESEI, O. DRÜCKE, F. MABILLE, V. DULONG, M. JEDLICZKA, R. GAUTHIER, CIELE, ASSEM, ENERPLAN, Les Petits Débrouillards Bretagne, POLENERGIE, WATTSOL, ASDER, P. ALFANO, Maquette / Conception / Illustrations : Kim DEPRET Publié avec le soutien de N ISNN : en cours Tarif non adhérents : 25 F

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