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1 SOS Faim NEWS Stop les promesses, place aux actes! > p.6 SOMMAIRE Edito: un été à planter, un avenir à moissonner! p.2 Tour d horizons Le partenaire: p.3 PRODIA pp.4 & 5 Campagne: Stop les promesses, place aux actes! - Passer à la vitesse supérieure pour lutter contre la faim pp.6 & 7 Retours de mission: Equateur et Pérou pp.8 & 9 Ca se passe avec vous Le portrait: pp.10 & 11 Faliry Boly, le Peul à la tête des agriculteurs p.12 SOS Faim News n 26 Septembre 2005

2 Edito Un été à planter, un avenir à moissonner! Cet été a encore été rythmé par des nouvelles catastrophiques provenant d'afrique: disette installée et débuts de famine dues aux sécheresses et invasions de criquets. Les gouvernements du Mali et du Burkina Faso ont été obligés de distribuer ou de subventionner des aliments et, même ainsi, au Mali, dans la région de Kidal, un tiers des enfants de moins de 3 ans souffraient de malnutrition. En Ethiopie, dans certaines zones, ce sont 15 à 20% des enfants qui souffraient de malnutrition aiguë. On ne compte plus les régions où les paysans affamés ont mangé les graines qu'ils auraient du planter à la prochaine saison ou abattent leur troupeau, faute de mieux. «Cinq ans après, que reste-t-il des Objectifs du millénaire?» Tout cela prend une plus triste résonance encore lorsque l'on se souvient qu'en 2000, les 191 Etats-membres de l'onu s'engageaient à diminuer de moitié la pauvreté et la faim dans le monde pour Cinq ans après, que reste-t-il des «Objectifs du millénaire»? Sur 14 initiatives humanitaires lancées par l'onu en Afrique cette année, 8 ont reçu moins de 20% du budget réclamé et une seule a reçu plus de 40% de cette somme! Au rythme où nos dirigeants prennent des mesures, la pauvreté sera réduite de moitié... en Imaginez : Promettre aux plus défavorisés d'entre-nous, à ces familles qui vivent avec moins de 1 par jour, des lendemains meilleurs dans la décennie pour finalement se rétracter et dire «désolé, on n'a pris du retard, on sera prêt dans cinq générations»? Grâce à vous, SOS Faim s'est mobilisé tout l'été en affichant sa détermination: l'onu doit respecter ses engagements, «Stop les promesses, place aux actes!». C'est avec ce slogan que, ensemble, nous avons sensibilisé les festivaliers de Couleur Café, Esperanzah et Dour, ainsi que les participants à la Foire de Libramont et au Salon Valériane. Ce n'est pas rêver tout haut que d'affirmer que les choses peuvent bouger : l'an dernier, grâce au soutien de plus de personnes, notre campagne «Mon poulet, Ma poule» a permis d'obtenir des résultats contre les exportations de poulets, on peut bien l'avouer maintenant, au-delà de nos espérances. Cet été nous avons planté les germes d'un monde plus équilibré. Rendez-vous dans quelques mois pour, je l'espère, moissonner en abondance! Freddy Destrait, Secrétaire général de SOS Faim Pour devenir bénévole: - Pour faire un don: SOS Faim News n 26 Septembre 2005 page 2

3 Tour d'horizons Rapport d'activités Le rapport d'activités 2004 est disponible! Si vous souhaitez découvrir plus en détails le résultat d'un an de travail en Bolivie, au Chili, en Equateur, au Pérou, en Ethiopie, en Erythrée, au Mali, au Congo, au Sénégal, et mieux comprendre les projets et actions de nos partenaires, commandez la brochure auprès de Sabine Chevalier (02/ ou Le rapport d'activités est également sur notre site internet, en format pdf. Situation en Bolivie Après plusieurs semaines de manifestations à propos de la nationalisation des entreprises pétrolières, le président bolivien Carlos Mesa a finalement démissionné, ne parvenant pas à sortir de la crise sociale. César Soto, notre représentant sur place, constate que «des mouvements d'extrême droite dans les régions pétrolières (Santa Cruz) souhaitent plus d'autonomie, voire d'indépendance, et ne sont pas favorables à cette perspective. Ils sont soutenus par les lobbies pétroliers, eux-mêmes soutenus par les Etats-Unis. Par ailleurs, si le Président actuel ne tient pas ses promesses, les gens retourneront dans la rue, avec les risques que cela comporte, notamment de guerre civile». On peut espérer que le nouveau président, Eduardo Rodriguez, parviendra à stabiliser la situation d'ici aux élections parlementaires qui devraient avoir lieu à la fin de l'année, et qui devraient trancher la question. Nos partenaires en Bolivie 3 associations d'artisanat : COMART (environ 30 personnes), ARTE CAMPO ( artisans, dont 96% de femmes), l'association rurale des artisans de Oruro (150 membres). 4 associations de production, transformation et commercialisation de produits agricoles : l'association des producteurs de blé (400 membres), le CEMUR (300 femmes), l'aopeb (regroupant 51 organisations) et les coopératives de Villa Oriente et Coraca Irupana (regroupant des producteurs de café). 2 exploitations durables des forêts : la COPNAG (7.000 membres) et la CICOL, communauté des Indigènes de Lomerio. SOS Faim News n 26 Septembre 2005 page 3

4 Prodia Quand les microcrédits se font citadins Mamadou Ouedraogo, à la tête de PRODIA, institution de microfinance burkinabée, particulièrement active en milieu urbain, tire un bilan positif de son activité. Mais se pose beaucoup de questions: à quoi sert d'aider des artisans à se lancer si les banques traditionnelles ne prennent pas le relais des Institutions de microfinance (IMF)? En 1981, M. Pirotte, qui a l'habitude de vendre de l'artisanat en Europe pour aider des amis africains, s'aperçoit que les artisans burkinabés n'ont pas accès aux crédits «classiques», les banques ne les aidant pas, alors que le secteur est porteur d'emplois. Une situation très courante en Afrique qui touche M. Pirotte. Il organise la création de Prodia, qui devient notamment un partenaire de SOS Faim. L'idée : lancer une structure spécialisée qui s'occupe d'artisanat, en particulier du financement, de formations. «Les jeunes quittent la pauvreté des campagnes pour la ville. Mais que leur propose-t-on?» Des crédits urbains accordés notamment aux femmes pour développer des activités commerciales. Dès 1990, Prodia choisit son public : les artisans et les petites entreprises urbaines qui ont déjà une activité existante et qui souhaitent obtenir un crédit individuel. Pourquoi ce choix alors que la pauvreté au Burkina-Faso est avant tout rurale? Mamadou Ouedraogo explique : «Les villes se développent de plus en plus dans mon pays et l'on constate que les jeunes s'y installent, notamment en raison de la pauvreté quasi intrinsèque des campagnes. Mais que leur propose-t-on dans les cités? Si peu Le taux de chômage est catastrophique et a des conséquences très néfastes, comme l'augmentation des vols. Il fallait agir, notamment pour ceux qui se sont lancés dans le secteur des services (plombiers, électriciens, )». Mais pourquoi choisir d'aider uniquement ceux qui ont déjà créé leurs activités? «Nous devons être certain photo que Prodia soit rentable. Or, nous avons constaté que les structures existantes que nous aidons sont toujours plus viables que celles qui débutent. Cela signifie qu'elles génèrent emplois et bénéfices et, surtout, qu'elles sont capables de rembourser leurs dettes envers nous». Prodia, c'est aussi une clientèle en grande partie féminine (plus de 60%), et une formule d'emprunt originale, qui a désormais fait ses preuves. «Notre méthodologie de crédit est assez stricte», constate Mamadou : «Nous accordons des crédits évolutifs en fonction de la performance de la clientèle. Ainsi, si le premier crédit, de faible montant, est bien remboursé, nous en accorderons un second, plus important, et ainsi de suite. La moyenne empruntée est de FCFA (près de 758 ) et le maximum empruntable est de CFA (2.417 )». Pour avoir une idée de ce que peuvent représenter ces montants, il faut savoir que le salaire minimum burkinabé s'élève à FCFA (51,5 ) et que la moyenne salariale est de FCFA (129 ) SOS Faim News n 26 Septembre 2005 page 4

5 Partenaire Depuis les années 90, le succès ne se dément pas. Mais pose question : «Prodia ne peut accorder des crédits plus important, à cause de ses capacités, mais aussi de sa réalité d'institution de microfinance. Cependant, de plus en plus souvent, nous sommes face à des clients qui ont réussi et qui veulent emprunter plus. Nous essayons alors de les faire passer vers les banques classiques mais c'est loin d'être évident». En effet, le secteur bancaire traditionnel burkinabé est constitué de succursales de banques européennes (BNP, Société Générale, ) pour qui «les petits salaires inconstants (et les activités indépendantes le sont) ne représentent rien et sont ennuyants». Par ailleurs, ces institutions n'ont pas bonne presse auprès de la population, encore fortement non alphabétisée : «La plupart des gens pensent que cela va leur coûter de l'argent d'aller frapper à ces portes-là. Ils n'ont pas confiance et en plus, ne s'y sentent pas à l'aise», constate Mamadou. Le cercle vicieux : comment stabiliser les populations qui ont émergé? «L'Europe raréfie son soutien» Pas facile de trouver une solution, surtout que les IMF rencontrent une nouvelle difficulté : accéder elles-mêmes au financement. «Nous allons devoir emprunter auprès des institutions classiques pour disposer d'argent frais pour nos propres clients, car l'europe raréfie son soutien. Cela nous obligera à augmenter nos taux d'intérêt. Or, cela risque d'être très défavorable à nos bénéficiaires de petits crédits. Nous envisageons donc de passer à 2 taux d'emprunt, l'un pour les montants inférieurs à FCFA et un autre pour les montants supérieurs». Une microfinance à deux vitesses qui ne solutionnerait pas la quadrature du cercle mais comment faire pour que l'immense majorité de la population ait accès au crédit? Alors que la population gagne en moyenne 129 par mois, acheter un vélo représente une vraie victoire. Mais Mamadou ne se décourage pas : «Nous aidons déjà plus d'un million de personnes, ce qui a pour effet de lutter contre la pauvreté et de résoudre une partie du chômage. La microfinance n'est pas la panacée, mais elle a ce mérite, comme celui de mettre la ville au service de la campagne. En effet, nos clients ont des revenus et peuvent ainsi acheter des fruits, des produits laitiers, et contribuent à aider les paysans ; ils aident également plus directement leurs parents ou amis malades ou séniles». Et puis, il y a les réalités de terrain, des souvenirs que Mamadou a en tête pour continuer le chemin : «Lorsque vous apprenez que grâce à Prodia telle personne a acheté un vélo ou une chaise et considère cela comme son bien le plus précieux, le trésor des trésors, lorsque vous découvrez que toute une fratrie peut dorénavant aller à l'école, que telle femme a accouché dans un hôpital et a été ainsi sauvée, vous vous dites que votre travail a un sens, même s'il ne résout pas tout». SOS Faim News n 26 Septembre 2005 page 5

6 Stop les promesses Passer la vitesse supérieure pour lutter contre la faim Lutter contre la faim est un combat vieux comme le monde ; mais ce n'est pas un combat chimérique pour SOS Faim. En relayant la campagne mondiale «Global call to action against poverty», l'ong entend proposer à chacun de porter un bandeau blanc et témoigner ainsi de son exigence à voir les gouvernements tenir leurs promesses, en particulier la réduction de la faim et de la pauvreté de moitié d'ici à «Stop les promesses, place aux actes», voilà la nouvelle campagne de SOS Faim. Rencontre avec Jean-Jacques Grodent, responsable du service Information, pour en savoir plus. FCh : L'ONU s'est engagée à réduire de moitié la faim et la pauvreté dans le monde d'ici à Qu'en penses-tu? Sur le terrain, les aides promises n'arrivent pas toujours et la situation est très vite catastrophique, surtout en cas de mauvaises récoltes. Jean-Jacques Grodent : Cette déclaration de l'onu, appelée «Objectifs du millénaire» prête le flanc à plusieurs critiques. Premièrement, le cynisme qu'elle dégage est absolument intolérable. On ne peut annoncer la réduction de la pauvreté de moitié, comme si il était normal que plus de 400 millions de personnes continuent à mourir de faim pour une durée indéterminée. Deuxièmement, il est regrettable que l'onu propose des solutions qui ne s'attaquent pas aux causes de la faim et de la pauvreté, ce qui signifie qu'une vraie remise en question de notre mode de fonctionnement (société capitaliste, libre-échange, ) n'est toujours pas à l'ordre du jour. Enfin et surtout, il est bien de promettre, il serait mieux d'agir. Jusqu'à présent, nos partenaires sur le terrain n'ont pas vu grand-chose de concret. En cinq ans, les avancées sont tellement minimes que si on continue comme ça, cet objectif de réduction de la faim sera atteint en 2147! Que font les hommes, les femmes, les familles concernées par cette problématique en attendant? Tu es très critique et pourtant la campagne «Stop les promesses!» encourage à la réalisation de ces objectifs! JJG : Ce que SOS Faim dit à travers cette campagne c'est «Fini le boyscoutisme de façade!». Les dirigeants doivent agir en fonction de leurs déclarations. On parle de vie ou de mort, il ne s'agit pas de s'endormir sur ses lauriers. Hors, jusqu'à présent, on assiste à de grandes déclarations mais pas à leur concrétisation. Pensez à la soi-disant annulation de la dette annoncée avec fracas. Qu'en reste-t-il? Par ailleurs, si le Objectifs du millénaire sont loin d'être «le top du top», ils ont au moins le mérite de nous permettre de parler de lutte contre la faim et de trouver notamment un écho médiatique, ce qui devient de plus en plus difficile. Il faut informer les gens sur les réalités de terrain et leur dire que des solutions sont possibles. Le combat contre la faim ne doit pas être vu comme un combat chimérique. Il faut convaincre tout le monde de cela. SOS Faim News n 26 Septembre 2005 page 6

7 Campagne Donc, oui, nous sommes critiques, mais nous profitons de cette porte entr'ouverte pour, espérons-le, faire bouger les choses. La lutte contre la faim, ce n'est pas un combat chimérique? Quelles sont les avancées dont SOS Faim se réjouit? JJG : Alors que les paysans nourrissent la terre, ils sont les premiers à souffrir de la faim. SOS Faim soutient donc les petits producteurs du Sud et obtient des résultats encourageants depuis 20 ans. Chaque jour, des hommes et des femmes inventent des solutions pour nourrir leur famille et développer leur région. On ne peut nier ses combats et les résultats qu'ils obtiennent, même si ce n'est qu'une goutte d'eau face aux besoins. Pour que les choses changent à très grande échelle, il faut changer les règles du jeu de la mondialisation. Et ça, on a appris à le faire l'an dernier avec la campagne «Mon poulet, Ma poule». Rien ne nous empêche donc de le refaire, même si l'on ne doit pas tomber dans l'enthousiasme facile. S'attaquer au système, c'est très difficile. Justement, quel a été l'accueil? JJG : Très bon la plupart du temps, y compris lors d'événements moins «alter» comme le festival de Dour. Cependant, j'ai été étonné d'enregistrer énormément de propos stéréotypés, voire carrément racistes, très durs à entendre, en parallèle à cet enthousiasme. Lorsque l'on nous dit «Nous n'allons pas nous appauvrir pour les enrichir», la preuve est faite si besoin en était, que beaucoup d'information est encore nécessaire. Les paysans du Sud ne se découragent pas et continuent à cultiver, plantant parfois jusqu'à trois fois de suite en espérant récolter. Mais un changement notable n'interviendra que si les règles de la mondialisation sont modifiées. Tout l'été, les bénévoles de SOS Faim se sont mobilisé pour informer le grand public sur les Objectifs du millénaire. SOS Faim News n 26 Septembre 2005 page 7

8 Equateur RETOUR DE MISSION de Marc Mees, coordinateur du service d'appui aux partenaires Le FOGAL au service des IMF Le projet soutenu par SOS Faim Les activités de SOS Faim en Equateur sont essentiellement liées aux activités du FOGAL, le fonds de garantie pour l'amérique Latine, créé il y a plus de 10 ans par SOS Faim. Le FOGAL a été constitué en une institution latino-américaine indépendante au début de l'année Il soutient, via l'engagement de garanties, des institutions de micro finance (IMF) et des organisations de producteurs (OP), qui ont besoin de ces garanties pour accéder à des prêts dans des banques commerciales ou alternatives, afin d'assurer leurs activités de crédits (pour les IMF) ou pour réaliser leurs activités de commercialisation - achat et vente de produits - (pour les OP). La situation de l Equateur L'Equateur a connu une période de crise politique fin avril 2005 marquée par d'importantes manifestations populaires qui ont précipité la démission du président Lucio Gutierrez, arrivé au pouvoir grâce à l'appui du secteur indigène. Il a été remplacé par le vice-président Palacio. Des élections sont prévues en Entre temps, le climat est redevenu plus serein, même si des manifestations régionales ont lieu régulièrement pour demander la concrétisation de promesses d'investissements locaux. C'est que, malgré l'existence de nombreux produits d'exportation (pétrole, gaz, bananes, café, cacao, crevettes, ), la situation économique d'une majorité de la population reste précaire et les inégalités sociales sont très marquées. Il est intéressant de remarquer que la deuxième source de devises dans le pays (après le pétrole) provient des transferts de la diaspora équatorienne, en provenance essentiellement des Etats-Unis et d'espagne. Les résultats des actions soutenues par SOS Faim Via le FOGAL, SOS Faim soutient 3 institutions de microfinance. Ces garanties permettent aux institutions de fonctionner et aux familles qu'elles soutiennent de vivre de leur travail. Le FOGAL bénéficie aussi à des organisations de producteurs. C'est ainsi que la garantie accordée à UROCAL permet à 600 familles d'exporter leurs produits, des bananes biologiques, et d'écouler ainsi à bon prix leurs récoltes. Et demain? Dans un souci de développement régional, SOS Faim a décidé de concentrer son travail en Amérique Latine sur trois pays andins, la Bolivie, le Pérou et l'equateur. En Equateur, nos activités sont encore relativement peu développées et elles sont essentiellement liées au FOGAL. Dès lors, depuis un an, des efforts sont en cours afin de développer de nouveaux projets et d'identifier de nouveaux partenaires. Etant donné l'importance du secteur de la microfinance et des coopératives d'épargne-crédit dans ce pays, il s'agit d'un point d'entrée intéressant dans la perspective de travailler sur l'amélioration de l'accès des populations rurales à des services financiers diversifiés. De plus, des synergies pourraient être développées entre les pays andins, notamment des échanges d'expériences entre coopératives d'épargne-crédit rurales péruviennes et équatoriennes. SOS Faim News n 26 Septembre 2005 page 8

9 Sur le terrain Pérou RETOUR DE MISSION d'aurore de Crombrugghe, chargée d'appui aux partenaires Paysan vend fibre haute couture Le projet soutenu par SOS Faim Au Pérou, SOS Faim travaille, selon une approche programme, avec une vingtaine de partenaires, institutions de microfinance et organisations de producteurs. Parmi ceux-ci, la SNV, la Société Nationale des Eleveurs de Vigogne qui regroupe près de 800 communautés paysannes commercialisant la laine de cet animal proche du lama. La situation du Pérou La situation socio-économique est relativement stable et les indicateurs macro-économiques sont plutôt favorables. Pourtant, cette croissance ne concerne qu'une partie de la population péruvienne, le secteur rural est marginalisé, le sous-emploi et le chômage restent très importants et les tensions sociales sont croissantes. La situation politique est instable et la popularité du président Toledo très basse, malgré les nombreux remaniements de son gouvernement. Par ailleurs, le traité de Libre Commerce avec les Etats-Unis est en cours de négociations. Celles-ci se prolongent, notamment du fait du déséquilibre entre les exigences américaines en terme d'ouverture des marchés du Sud et les mesures de protection de ses entreprises nationales (au travers des barrières douanières et des subsides internes). Les résultats des actions soutenues par SOS Faim La société nationale de la vigogne est soutenue par SOS Faim depuis plusieurs années dans l'objectif de développer l'exploitation de la fibre de vigogne et d'en tirer davantage de valeur ajoutée pour les petits producteurs ruraux. La laine de vigogne, animal sauvage qui vivant sur les hauts plateaux des Andes, est d'une finesse remarquable, comparable au cachemire, et constitue dès lors une source de revenus exceptionnelle pour les petits éleveurs situés à plus de mètres d'altitude. Cependant, les conditions d'exploitation sont encore loin d'être optimales: la tonte se fait encore au ciseau dans la plupart des cas, ce qui porte préjudice à la qualité de la fibre et à ses possibilités d'exploitation commerciale. Jusqu'à cette année, en l'absence d'unité de traitement (lavage, décrêpage et filature) de la laine, celle-ci était commercialisée à l'état brut. Après avoir reçu un appui de SOS Faim pour l'acquisition de matériel de tonte et de formations, la SNV bénéficie actuellement d'un appui pour la mise en place d'une installation de traitement de la laine. Les premières activités de commercialisation de laine traitée issue de la tonte de l'été 2005 vont pouvoir débuter. SOS Faim News n 26 Septembre 2005 page 9

10 Ça se passe avec vous 20 km de Bruxelles : SOS Faim courait pour le Sud. Le 29 mai dernier, SOS Faim participait aux 20 km de Bruxelles, avec comme seul objectif celui d'afficher nos couleurs pour nous faire connaître. Résultat? Une jolie 30ème place (sur 467) au classement par équipe, soit un bond de 40 places par rapport à l'an dernier! On regrettera par contre que des petits malins aient «emprunté» sur notre stand tous les T-shirts réservés aux coureurs, nous privant ainsi d'une belle possibilité de notoriété. Qu'à cela ne tienne : nous préparons activement les prochains 20 km, notamment avec des possibilités de parrainage pour les entreprises et les coureurs qui le souhaiteraient. Envie de participer à un atelier de réflexion sur le sujet? Contacte Fanny Soirée lancement de stands Le 24 juin, SOS Faim préparait sa saison «festivals, foires et stands», dans une ambiance caniculaire. Vous avez été plus de 40 à nous rejoindre pour découvrir en détails l'action de SOS Faim, ainsi que la campagne que nous allions porter l'été et pourquoi. Ce moment a été l'occasion de reparler des résultats de la campagnes sur les poulets congelés, de discuter de la concrétisation (possible ou pas?) des objectifs du millénaire, mais aussi de partager les expériences de terrain entre bénévoles, tout en accueillant dignement les nouveaux, le tout dans une ambiance assez festive. Merci à vous! Pour votre participation, votre curiosité, et pour l'enrichissement que vous apportez à SOS Faim de part la diversité de vos parcours et de vos personnalités! SOS Faim News n 26 Septembre 2005 page 10

11 Festivals, foires & co Quelques aperçus de l'ambiance sur les stands cet été. Vous y étiez? De tout cœur, merci :!! La campagne bandeau blanc a été un succès : près de bandeaux blancs distribués et des centaines de contacts noués. SOS Faim News n 26 Septembre 2005 page 11

12 Portrait Sexagon Faliry Boly, le Peul à la tête des agriculteurs Le proverbe africain dit : «On est plus le fils de son époque que le fils de son père». Faliry Boly ne le démentira pas. Fils d'un Peul, il aurait du en toute logique être éleveur et nomade. Il est agriculteur attaché viscéralement à sa terre, au point de s'étonner que les Peuls dont il reste «voient dans les champs uniquement de la nourriture pour les bêtes». Riziculteur, Faliry ne possède pourtant pas de terres. Au Mali, les paysans ne peuvent que louer des parcelles auprès de l'etat, d'année en année, moyennant de fortes redevances. Sa vie est celle de millions de paysans africains : un labeur difficile pour seul horizon, mais Faliry fait de ses difficultés une force. Devant les fermes ardennaises épaisses comme des citadelles, il pense que «ceux qui possèdent cela doivent avoir peur de mourir». Ce n'est pas son cas. D'ailleurs, Faliry n'a pas peur de grand-chose, même si, au premier coup d'œil, il semble sans défense. Il porte la moustache «car il faut bien faire peur aux enfants», mais son visage reste résolument sage, lisse. C'est un piège : ses yeux noirs se plissent d'intérêt sans arrêt et réservent bien des surprises. Comme la vie. SOS Faim News N 26 Septembre 2005 Service Information SOS Faim asbl Rue aux Laines, Bruxelles Tél. : Fax : CCP : La récolte est mauvaise cette année-là, si peu rentable que plusieurs paysans ne peuvent payer leurs redevances «irrigation». L'Office du Niger (qui gère les terres rizicoles au nom de l'etat) expulse plus de familles. Un paysan désespéré se suicide : c'est l'étincelle. Faliry Boly, l'homme humble, est élu par les Anciens à la tête du syndicat des riziculteurs, le Sexagon. «Ils avaient besoin de quelqu'un, ils m'ont choisi. J'ai dit oui». Mission : rétablir les paysans sur leurs terres et faire changer le système. Avant même de vraiment commencer à travailler, Faliry endure les sanctions : il est envoyé en prison. Sa femme, enceinte et malade, est mutée à 80 kilomètres de sa résidence, sa maison lui est reprise. Il rit : «Merci l'etat! Il a très mal joué! A ma sortie de prison, je traversais toute la zone de riziculture pour aller voir ma femme, passant dans les quatre sections du syndicat, organisant meetings sur réunions, à l'aller, au retour». Parallèlement, la solidarité à l'africaine joue son rôle et les syndiqués lui construisent une maison : «une simple hutte en bambou, mais pour moi, c'est le plus confortable des palais». Arrive le jour où, après quatre ans de séparation, sa femme peut enfin le rejoindre, avec leurs trois enfants, dont le dernier, qu'il a à peine vu dix jours durant ces années. «L'Etat pensait réparer les choses, arrêter la machine. Mais c'était trop tard : aujourd'hui, le directeur de l'office du Niger me reçoit quand je veux, car derrière moi, il y a paysans». C'est que, durant ces quatre ans, le Sexagon a notamment organisé une marche sur Bamako, obtenant ainsi de rendre leurs terres aux paysans expulsés. Mais «la menace est toujours la même. Demain, si la récolte est mauvaise, nous risquons d'être à nouveau expulsés. L'Etat, quoiqu'il en dise, s'en fiche : il loue alors les terres à des multinationales asiatiques. Hors, nous, paysans, voulons vivre de nos récoltes et non pas devenir les ouvriers agricoles de sociétés mêmes pas maliennes. Mon objectif est de sortir de ce système féodal en proposant la location des terres pour des baux plus longs». Et pas l'achat, «qui lèseraient les plus faibles et enrichiraient les plus riches». Editeur responsable : Freddy Destrait, rue aux Laines 4, 1000 Bruxelles Rédaction : Fanny Charpentier Photos : SOS Faim, sauf pp.7,10,11 photo D. Stuyts Edition réalisée avec le soutien de la Direction Générale de la Coopération au Développement Votre avis nous intéresse! Contactez-nous par téléphone (02/ ), par ou par courrier (rue aux Laines 4, 1000 Bruxelles) Alors, lui qui est un sédentaire attaché viscéralement à son lopin terre, est redevenu un Peul : il traverse le monde, de New-York à Paris, non pas à la recherche de pâturages, mais de soutien politique ou médiatique à son combat. SOS Faim News n 26 Septembre 2005 page 12

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