entre technique et industrielle en r é g i o n C e n t r e Convergences Arts & Sciences PRINTEMPS F covalences

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "entre technique et industrielle en r é g i o n C e n t r e Convergences Arts & Sciences PRINTEMPS F covalences"

Transcription

1 n 43 PRINTEMPS F covalences entre C u l t u r e s ciences technique s c i e n t i f i q u e et industrielle en r é g i o n C e n t r e Convergences Arts & Sciences

2 Édito Arts et sciences Nouvelles expositions Actualité des sciences Programme de CSTI Édito Convergence Arts & Sciences Les sciences et les techniques ont atteint aujourd hui un tel degré de complexité et d abstraction qu il faut songer à de nouveaux moyens de diffuser la culture scientifique et technique auprès du plus grand nombre. En particulier, les instruments d observation de l infiniment grand et de l infiniment petit dévoilent un univers dont l appréhension fait de plus en plus appel à des notions abstraites difficiles à conceptualiser et à visualiser. De là est née l idée de faire appel à des artistes contemporains pour transcrire librement leur perception des sciences à travers une œuvre, leurs domaines de création révélant souvent des préoccupations proches de celles des scientifiques. Arts et sciences (suite) 11 C est dans ce but que Centre Sciences a pris l initiative, avec le soutien du Ministère de la Recherche et du Conseil régional du Centre, d offrir des bourses de résidence à des artistes pour qu ils créent une œuvre directement issue de leur contact avec l environnement scientifique d un laboratoire. Avec le soutien de Conseil régional du Centre Ministère chargé de la Recherche (DRRT) Rectorat de l'académie d'orléans-tours IUFM d'orléans-tours Direction Régionale des Affaires Culturelles Bulletin de promotion de la CSTI en région Centre N 43 - Printemps 2002 Directeur de la publication François Gervais Rédaction Michel Darche Coordination de la publication Anita Coulon Conception graphique Zinzoline, Orléans Impression Copie 45, Chécy Abonnements 1 an, 4 numéros : 15 Dépôt légal : Avril 2002 CPPAP : ISSN : Edité par CentrelSciences CCSTI de la région Centre 72, Faubourg Bourgogne. 45ooo Orléans Tél : Fax : Mél : Site web : Pour cette troisième expérience de résidence d'artistes dans des laboratoires de recherche de la région Centre, Olga Kisseleva et Bernard Gast ont été accueillis l'une au BRGM et l'autre au LCSR-CNRS durant le premier semestre Les œuvres réalisées ne sont pas des témoignages, elles ne prétendent pas expliquer les choses, mais par les connivences qu elles entretiennent avec certains questionnements scientifiques actuels, elles visent à rendre sensible la nature de plus en plus complexe du monde. André Brack Président de Centre Sciences A B A B covalences un titre de journal emprunté à la chimie pour illustrer notre action : une liaison covalente s'établit entre deux atomes A et B lorsque A et B ont chacun un électron isolé qu'ils mettent en commun. Le doublet d'électrons se trouve alors à égale distance de A et de B et la liaison est stable. D'autres atomes se comportent différemment. L un d eux est quelquefois tellement avide d'électrons qu'il accapare les deux électrons. On obtient alors une liaison ionique,

3 Convergences Arts & Sciences 2001 Depuis quatre ans, Centre Sciences mène une expérience originale : confronter des artistes et des chercheurs. Un seul objectif conduit notre action : associer et confronter création artistique et création scientifique et, dans un second temps, voir comment l'artiste et le chercheur confrontent leur démarche respective et partagent leurs doutes. 1996, deux artistes plasticiens ont partagé pendant 6 mois le travail de scientifiques du CNRS d'orléans, Sylvie Pic, artiste d'origine marseillaise, au Centre de biophysique moléculaire (CBM) et Cécile Le Talec, parisienne, au Centre de recherche sur la matière divisée (CRMD). 1998, deux autres artistes répètent l'opération : Eric Verrier à la Station de Radioastronomie de Nançay et Chu-Yin Chen, créatrice d'animations virtuelles, d'origine taïwanaise, au Laboratoire de reproduction animale de l'inra de Tours. 2oo1, deux nouveaux artistes photographes renouvellent l expérience : Bernard Gast, photographe parisien, a établi son camp de base au Laboratoire de Combustion et Systèmes Réactifs du CNRS et Olga Kisseleva, photographe et vidéographe d'origine russe, a été accueillie au BRGM. Notre souhait, avec cette expérience renouvelée, était de voir surgir de nouvelles représentations du travail du chercheur, images qui parlent d'elles-mêmes, qui questionnent directement ceux qui découvrent le regard de l'artiste dans ce monde de la recherche. 2 Qu'est-ce qu'un artiste peut bien venir chercher dans un laboratoire? Sylvie Pic, après son expérience au CBM, en donne deux interprétations : L'artiste peut y chercher les outils de la techno-science (super-ordinateurs, nouveaux matériaux, images virtuelles ). Il peut aussi y rechercher une démarche conceptuelle qui consiste à s'intéresser à la démarche du scientifique, au doute du chercheur. Pour le chercheur, il y a aussi deux manières d'accueillir l'artiste. L'une faite de curiosité distante sur cette intrusion d'un autre regard. L'autre faite d'écoute et d'empathie pour retrouver, peut-être, des analogies avec leur propre démarche. Pour Centre Sciences, cette expérience est une occasion très particulière de provoquer le débat, de rechercher le "dissensus" entre deux démarches qui ont un moteur commun : le doute.

4 ADAGP/B.GAST Trois chercheurs et un trou- Claude Fougère, Laboratoire de Combustion et Systèmes Réactifs, CNRS Bernard GAST, artiste-plasticien, a été accueilli au CNRS dans le Laboratoire de Combustion et Systèmes Réactifs. Son séjour de 6 mois parmi les chercheurs s est inscrit dans le cadre d une initiative de Centre Sciences pour accueillir des artistes en résidence dans le milieu de la recherche et proposer un thème sur les convergences Arts et Sciences. Cette démarche représente pour Michel Cathonnet, Directeur du LCSR, une ouverture pour le laboratoire sur un autre milieu que la recherche et apporte aux chercheurs le regard d un artiste sur leur activité. Depuis 15 ans, la démarche d artiste de Bernard Gast est une interrogation sur le rapport s établissant entre le réel et l illusion, la réalité et le rêve en particulier dans le lien tissé avec l Autre. Converger, c est d abord se rapprocher des autres et Bernard a commencé par créer ce lien entre l artiste qu il est et les chercheurs du LCSR, de l Aérothermique ou de l IRHT rencontrés au hasard de son séjour. Il lui est venu très vite le désir de bâtir une "cathédrale de sons et d images" sur les thèmes communs aux scientifiques et aux artistes en général. Bernard est un artiste-plasticien dont l œuvre est traversée par l obsession d appréhender la réalité, de la fixer par des moyens plastiques. Il crée en utilisant tous les outils que sont le dessin, la peinture, la photographie, l écriture et ici, il passe de la bobine argentique à la réalisation d un film numérique de 26 minutes. Issue de relations chaleureuses avec certains chercheurs, est née une vidéo intitulée "trois chercheurs, un trouvère" fondée sur des interviews. 3

5 vocation clichés et poncifs interpréter le codes et jargons dingueries et violons d Ingre Lorsque Bernard est entré pour la première fois dans le hall d expériences de l Aérothermique, il a vu une immense cathédrale, une cathédrale de la Science sur laquelle pouvait se projeter une cathédrale imaginée, une cathédrale de l Art qu il a appelée aérocathédrale. ADAGP/B.GAST Lorsqu il interviewe les chercheurs, il nourrit le dialogue par des images photographiques fixes, symboles de convergence, il déclenche des réactions sur les cinq thèmes essentiels qu il a retenus : vocation, clichés et poncifs, interpréter le réel, codes et jargons, dingueries et violons d Ingres. Trois chercheurs, Nabiha Chaumeix, Denis Escudier, et Boujema Izrar ont accepté de répondre à l artiste dans ce film qui est destiné au grand public et aux enfants. Seul ce public peut trouver ou non les convergences et en être juge. L humour et les clins d œil atténuent tout au long du film un discours trop sérieux. Il démystifie la vision du chercheur qui serait un pur cerveau les chercheurs ont aussi des hobbies il fait connaître au grand public les aspects de la vie de chercheur, il peut aussi donner envie aux jeunes de faire de la recherche. 4 Premier organisme de recherche fondamentale en Europe, le CNRS regroupe en région Centre une trentaine de laboratoires dont la moitié sur le campus CNRS d'orléans. CNRS / Délégation Centre, Auvergne, Limousin Avenue de la Recherche Scientifique Orléans cedex Tél Fax L initiative de recevoir un artiste en résidence a été appréciée, reçue comme un échange enrichissant, à renouveler chaque année. Chacun des chercheurs interviewés semble avoir compris différemment les questions de l artiste selon le contexte de son travail, théorique ou expérimental. Les artistes et les chercheurs rencontrent les mêmes problèmes, les mêmes difficultés, difficulté à transmettre notamment. La différence entre l art et la science n est peut-être que culturelle. L approche personnelle de la recherche est typique de l art et peut-être pourrait-on parler de " l artisanat de la recherche ". L artiste et le chercheur se retrouvent pour lancer l idée d un film sur les divergences entre art et sciences, les divergences permettant de mieux mettre encore en évidence les convergences.

6 s Un film tout court «3 chercheurs, 1 trouvère» «23 mars 2001, la station Mir plonge sur Terre, cet épisode coïncide avec mon arrivée au CNRS» Bernard Gast Suite à un concours national organisé par Centre Sciences, j ai réalisé ce film pendant ma «résidence d artiste» au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS). Voici le texte inscrit sur la jaquette du film : ADAGP/B.GAST «En 6 mois de résidence au CNRS, Bernard Gast, artiste-plasticien, réalise ce film et propose une réflexion poétique sur les convergences qui existent entre le Scientifique et l Artiste.» Ma démarche, interrogeant le rapport s établissant entre le réel et la fiction, fut éclairée par Albert Jacquard me donnant sa définition de la réalité. Alors que je lui expliquais ma recherche artistique, ce scientifique m avait dit : «La réalité est le lien que je tisse avec l Autre». Ce lien de réalité, j ai tenté de le tisser avec trois des scientifiques rencontrés lors de cette résidence de 6 mois au CNRS. Une caméra m a semblé le médium le plus adapté à ce propos. Avec ce film, je traite donc moins des convergences entre les Arts et les Sciences que des liens entre l artiste-chercheur et le scientifique-chercheur. Je me suis demandé quels étaient les points de rencontre entre nous ; j en ai trouvé de nombreux et le choix des thèmes fut difficile. L ossature essentielle du film est fondée sur des entretiens autour de 5 thèmes : 1. Vocation? 2. Clichés et poncifs 3. Interpréter le réel 4. Codes et jargons 5. Dingueries et violons d Ingres 5

7 Pour mieux concrétiser le lien avec les scientifiques et déclencher leurs réactions, j ai créé des images, ce que l un d entre eux a appelé des «drôleries» comme au Moyen-Age, en relation avec chaque thème. Pendant les entretiens, je leur donnais ces images à regarder pour nourrir le dialogue. De gauche à droite : Nabiha Chaumeix Denis Escudier Boujema Izrar Ces images, symboles de convergence, sont fixes, c est-à-dire sous une forme photographique (bien qu elles puissent être à l origine des dessins ou des peintures). Cependant, en visionnant le film, on découvre que la plupart de ces images sont animées. Les scientifiques, lors de l entretien, n ayant donc vu qu une trace photographique. Ce film est un OCNI (un Objet Cinématographique Non Identifié) Je voulais que cette réalisation soit une œuvre hybride, de manière à ce que l œuvre ellemême exprime l entre-deux de ma démarche, entre fiction et réalité. «Nous rêvons tous d être des trouveurs, mais le métier noble, c est tout de même le métier de chercheur et, quand la trouvaille suit la recherche, ça, c est un magnifique dénouement d aventure!» ADAGP/B.GAST Denis Escudier De cette volonté, a surgi ce film «3 chercheurs, 1 trouvère», inclassable dans un champ quelconque sans référer à un autre : ainsi, ne s agit-il ni d un film expérimental d artiste relié à l art vidéo de l avant-garde contemporaine, ni d un film scientifique, ni d un film d auteur ou d un documentaire Arte, ni Ni tout ça et pourtant, tout ça à la fois! Tout ça, c est encore du cinéma! Ce film protéiforme s adapte donc à l espace qu on lui donne. Il peut être projeté bien sûr, scénographié ou non. Il peut être accompagné ou non d objets intimement liés au film dont la liste que voici est aussi un poème du surréel : 6 Un pinceau, symbole de mon arrivée au CNRS, sur lequel est inscrit «MIR, 23/03/2001» La moustache d Einstein La pomme de Newton L ardoise d Archimède Les 5 couvercles de bobines de films/35 mm annonçant les thèmes Un aquarium Un grand tableau noir recouvert de textes et surtout de formules mathématiques Une diapositive montrant sous la forme d un négatif argenté le bâtiment du CNRS Un poisson/film Des dessins sur transparents utilisés pour certaines animations (station Mir, pont de l Europe et aérocathédrale) Des photogrammes du film Le story-board du film De ce film, un tirage de 33 Dvd a été édité. Chaque exemplaire est numéroté et signé. «3 chercheurs, 1 trouvère» est un film de 26 min.

8 Espace-temps calculé Le projet d Olga Kisseleva, réalisé en collaboration avec des chercheurs du BRGM, nous propose une série de photographies virtuelles réalisées à partir de photographies réelles de sites célèbres (Mont Saint-Michel, Venise, Manhattan...). Olga a modélisé ces lieux en imaginant que le temps géologique s accélérait. LA GÉOLOGIE EST UNE SCIENCE DU CHANGEMENT Anne Bourguignon / Ingénieur en télédétection au Service Aménagement et risques naturels du BRGM Les images satellitales* ont été largement utilisées au sein du BRGM, traduisant une volonté de toujours mieux accompagner les scientifiques dans leur recherche d information et dans leur réflexion, et de rendre à terme la lecture «des images du monde» indispensable à la communauté des Sciences de la Terre. Depuis sa création, la photo a prouvé sa force d'évocation des événements qui bouleversent le monde. Ici, dans ce travail réalisé conjointement entre les scientifiques que nous sommes et une artiste, la photo a permis une approche originale : imager les transformations - scientifiquement plausibles - de quelques paysages terrestres emblématiques, transposés dans le futur très lointain, rappelant que la géologie est avant tout une science du changement. En parallèle, les images satellitales ont été ici traitées dans un objectif purement esthétique, illustrant avec force que les outils issus de la technologie de pointe sont capables de nourrir l imaginaire. Si l aspect scientifique de ces images n est pas immédiatement perceptible pour nous autres géologues, référons-nous à la fameuse sentence symétrique de Maurice Denis : «Se rappeler qu un tableau, avant d être une femme nue, un cheval de bataille ou une quelconque anecdote est essentiellement une surface plane couverte de couleurs en un certain ordre assemblées». * Le premier capteur satellital optique, Multispectral Scanner (MSS), lancé en 1972 à bord du satellite Landsat 1 a très vite été reconnu comme une avancée majeure dans l observation de la Terre et d une grande utilité dans les applications des Sciences de la Terre au sens large. En particulier, la capacité à imager de vastes étendues de terrain (une seule image de Landsat MSS couvre 180 x 180 km) permet d étendre les superficies des zones d études. Initialement développée pour l agriculture, l imagerie spatiale a rapidement étendu ses applications dans les domaines d exploration minérale et pétrolière aussi bien qu en cartographie géologique, risques naturels, aménagement du territoire. Depuis, les satellites opérationnels (Landsat TM, Spot) ont permis l amélioration des performances tant dans le domaine spectral que spatial. 11 Découvrir, protéger et valoriser les richesses de la Terre Le BRGM intervient dans le domaine des sciences de la Terre solide pour la gestion durable des ressources de l espace souterrain. 3, avenue Claude Guillemin B.P Orléans Cedex 2 Tél Fax

9 Pays de Cocagne Nathalie Leleu... il faut que l œil se rende pareil et semblable à l objet vu pour s appliquer à le contempler. Plotin, Ier Ennéades, 6, 9 J imagine très bien recevoir par la poste l une des vedute 1 d Olga Kisseleva, le timbre d affranchissement faisant foi d un lieu et d une date - quels qu ils soient. Sur l une d entre elles, la jeune femme blonde qui tient la pose devant le Kremlin atteste de l expérience colportée jusqu à moi, et en valide la probabilité - sinon l authenticité. La carte postale est une image qui voyage, et dans son trajet se dilate la procuration qu elle délivre à son destinataire. Car dans son apparition, l image met en batterie un puissant potentiel virtuel et prouve sa capacité d extraction de l espace dans le temps. Comme si j y étais, et 12 L accélération du réchauffement climatique et un changement de direction du Gulf Stream permettraient l instauration à Moscou de conditions climatiques propices au développement du tourisme et de l agriculture. pourtant je suis ailleurs, alors que l autre n y est peut-être plus - si tant est qu il y soit allé. Peu importe sauf le sentiment d une diffraction relative de la conscience, sauf la présence rémanente d une sorte de réalité réifiée par l artifice photographique. L image opère, selon Roland Barthes, le lien logique de l ici et de l auparavant... le passé révolu entre en conflit avec le moi-présent (Rhétorique de l image). A cette équation temporelle, il convient maintenant d ajouter le futur inaccompli, grâce aux nouvelles technologies de l image. Point n est besoin qu Olga Kisseleva me poste ses œuvres, tant le transport de l expérience optique dans le fantasme d un espace-temps composite est patent. Pas plus que la jeune femme 1 La veduta est un genre pictural qui a connu son apogée avec la peinture paysagère vénitienne du XVIII e siècle. Extension du même terme qui signifie "point où tombe la vue", la veduta est un paysage historiquement objectif, empreint d'une fidélité absolue à la perception optique de la réalité. C'est aussi la métaphore de la " fenêtre ouverte sur le monde " que l'on retrouve dans nombre tableaux de la Renaissance.

10 blonde (Olga Kisseleva elle-même), je ne visiterai un Kremlin entouré de rizières, ni même caboterai à proximité du Sphinx de Kheops ; l échéance de cette possibilité ne saurait intervenir avant un bon millier d années, voire le double selon le paysage donné. Qu importe, puisque le flacon apporte avec lui l ivresse : embrasser le visible grâce à l invention solitaire d une image de synthèse. «Si la fermeture de la Méditerranée intervenait au niveau de Gibraltar, cela pourrait être une possibilité de sauver Venise. Son assèchement préserverait de l humidité les monuments historiques et architecturaux de la ville. LE PAYSAGE : UNE FICTION TECHNIQUE Motif récurrent de l histoire des arts figuratifs et littéraires, le paysage se superpose à une réalité dont il révèle les symptômes naturels, grâce à leur transcription mécanique au sein d une structure délibérément imaginaire. Fiction technique et iconographique, le paysage scelle dès son origine l alliance de l art et de la science ; le genre pictural s épanouit avec les théories de la science optique. Le paysage se matérialise dans les projections issues de la camera oscura de l architecte et humaniste de la Renaissance italienne Leon Battista Alberti, se densifie grâce aux analyses de la lumière et des reflets de Léonard de Vinci, se nourrit des études sur la couleur de Goethe. Lorsque le système perspectiviste conquiert le champ du paysage occidental, il installe la géométrie au cœur de la psychologie de la vision et de ses représentations. Ces conventions ne constituent cependant que le seuil d un espace symbolique ouvert aux révolutions de l interprétation. La fonction documentaire, souvent scrupuleuse de l enregistrement iconographique, ne résiste pas à la fonction imaginaire de la modélisation qu il propose, ellemême signe d une résistance profonde à l objectivité des analyses optiques, d une tentation de forcer les verrous d un naturalisme méthodologique. Peut-être est-ce ce désir qui a poussé les chercheurs du BRGM à confier à Olga Kisseleva leurs images satellitales, leurs analyses prospectives ainsi qu un peu de leur temps. Entre le scientifique et l artiste s est nouée une relation expérimentale pour, comme le déclare Anne Bourguignon, Ingénieur en télédétection au Service Aménagement et risques naturels du BRGM, imaginer les transformations - scientifiquement plausibles - de quelques paysages terrestres emblématiques, transposés dans un futur très lointain, rappelant que la géologie est avant tout une science du changement.... En parallèle, les images satellitales ont été ici traitées dans un objectif purement esthétique, illustrant avec force que les outils issus de la technologie de pointe sont capables de nourrir l imaginaire. QUAND LE RÉEL VALIDE LE FICTIF La conscience du changement historique des paysages est très ancienne. Certains lecteurs attentifs des philosophes grecs ont reconnu dans le Critias de Platon les prémices d une géographie dynamique avant la lettre, par l énoncé du phénomène d érosion des sols en pays méditerranéen auquel Platon impute la disparition de l Atlantide. L évocation du conflit archaïque entre les Athéniens et les Atlantes est prétexte à une description minutieuse de la géographie, de l urbanisme, de la population, des institutions et des mœurs. Pour le philosophe, 13

11 La montée générale du niveau des océans, causée par la fonte des glaciers arctiques et antarctiques, pourrait résoudre certains problèmes d urbanisme à New York, en métamorphosant la ville de façon sensationnelle, à la manière de Venise. 14 l Atlantide est un mythe qui s inscrit dans la tradition des voyages imaginaires et des pays de Cocagne. S il tiennent tous deux le récit platonicien pour une fiction, le géographe et le naturaliste l estiment toutefois fabriquée à partir d une connaissance exacte de la nature et de son histoire. L île des Atlantes est une chimère, mais sa botanique, sa zoologie, sa géographie et les phénomènes qui l engloutirent furent bien réels Platon a décrit un objet faux au moyen d outils vrais. Cette tendance utopique n a pas que des vertus littéraires, comme les œuvres d Olga Kisseleva, fondées sur les scénarios environnementaux produits par les laboratoires du BRGM, n ont pas qu une vocation esthétique. La translation des calculs scientifiques dans des avatars plastiques génère une onde étrange, qui propage une incohérence intestine, une démonstration impossible. Diable, voilà le paysage du géographe habité par un genius loci. La lecture des cartes satellitaires et de leur code technique de représentation passe au feu de la subversion symbolique, dont la rhétorique varie, au sein des paysages d Olga Kisseleva, du réalisme à l abstraction d une manière équivoque. De la topographie d un écosystème émergent des figures spéculatives, et de l indice physique, des métaphores et des allégories. Le bleu expressionniste qui envahit la baie de New York apparaît aussi métallique que l acier des immeubles immergés par la montée des eaux ; l architecture étale de Venise semble faire obstacle à l étranglement des dunes et des montagnes ; les rizières surplombant le Kremlin apportent un peu de luxuriance exotique à la lumière continentale. Vraisemblables du point de vue de la construction optique, ces images doivent leur turbulence au choc titanesque et insensé de reliefs naturels en mutation accélérée et du bilan physique de l aventure historique des hommes, c est-à-dire leurs architectures. Le désir qui a mis en scène cette confrontation aux contrastes plutôt violents n a rien d objectif. Il révèle les sursauts d une conscience critique qui cherche, dans l anticipation rétrospective, à distinguer le progrès du cataclysme Platon, dans le mythe de l Atlantide, ne poursuivait pas d autre but. Cette clairvoyance à prévenir l un et à préparer l autre s accompagne d inévitables accommodements une fois rendue à la croisée des chemins : faut-il accélérer le processus de l évolution ou au contraire le retarder? L un dans l autre, les légendes de ces images

12 nous suggèrent qu il y a toujours moyen de s arranger pour que tout aille pour le mieux, quelles qu en soient les circonstances, dans l univers vorace des promoteurs de la civilisation postmoderne. L homo technicus a fait le monde à l image de son profit économique et de son divertissement ; le Mont Saint-Michel, New York, Venise, Moscou, le site de Kheops figurent parmi les sites les plus médiatiquement exploités. Ces icônes modernes s imposent dans ces paysages fantastiques tels des manifestes prométhéens défiant le bouleversement naturel ; associés au cynisme des légendes, ces visions caricaturales déchaînent une certaine exaltation jubilatoire, où le Déluge le disputerait au Primat de l homme sur la matière... Elles sont autant de pays de Cocagne que le spectateur voit s incarner dans le miracle de l image. C EST ARRIVÉ DEMAIN Le processus de vérification tenté par l image de synthèse conforte cette prétention utopique, dans la restitution illusoire d une unité de temps et de lieu. Pourtant, son implosion est le projet même de ces paysages. Grâce sa critique technologique, Olga Kisseleva cherche, dans la distorsion de ces deux dimensions au sein de l image, à inverser la perspective et à pénétrer à l intérieur de la vue, selon la formule de Max Ernst, c est-à-dire à piéger l unité de notre propre vision et de ses structures psychologiques. Alors on peut comprendre que le paysage soit le lieu d une relativité souveraine, tantôt hortus conclusus - métaphore mystique d une Nature bienveillante et ordonnée en harmonie intime avec l homme - tantôt hallucination plastique d une dimension cosmique plus étendue que l infini physique et sensoriel.... je me suis rendu compte que le message que je mettais dans mes peintures ne passait peutêtre pas parce que le langage de la peinture n est plus celui de la fin du XX e siècle. (...) Il s est avéré que le langage de notre époque est conditionné par l écran de cinéma, de télévision et de plus en plus d ordinateur. J en déduis qu en utilisant le médium technologique, tout le monde aurait la clé du message. Et même si on reproduit une peinture sur un écran, ça ne marche pas car l œuvre est en étroit rapport avec le médium utilisé ; c est précisément lui qui la conditionne. (...) Actuellement, il ne suffit plus de montrer, il faut faire participer le public et lui expliquer ; nous sommes dans la primauté du langage. 2 Ne manquez pas le message politique que véhicule l esthétique virtuelle de ces œuvres : regardez ce qui est arrivé demain. 15 Olga Kisseleva est née en 1965 à Saint-Pétersbourg. Elle est diplômée de l Institut des Hautes Etudes en arts plastiques de Paris et de l Ecole des Beaux-arts de Saint- Pétersbourg. Elle vit à Paris depuis 1998 et a participé à de nombreuses expositions en Europe et aux Etats-Unis. Elle développe un travail original fondé sur les nouvelles technologies, oscillant entre le vrai et le faux, recherche de l introuvable frontière qui sépare l un de l autre, quand le réel valide le fictif, quand l incontestable se transforme en virtuel : Cendrillon, How are you?, Where are you?... Olga Kisseleva a soutenu sa thèse de doctorat et écrit un livre sur les nouveaux media, qu elle enseigne à l Université Paris X Nanterre. 2 Olga Kisseleva citée in «Olga Kisseleva ou l art de poser les bonnes questions», Lunes, n 10, 1999

13 16 Nathalie Leleu est critique d art et chargée d études et de réalisations culturelles au Musée national d art moderne - Centre Georges Pompidou, Paris.

Ressources pour le lycée général et technologique

Ressources pour le lycée général et technologique éduscol Ressources pour le lycée général et technologique Ressources pour la classe de première générale Série littéraire (L) Travaux Personnels Encadrés Thème spécifique Représentations et réalités Ces

Plus en détail

«Source» - Elena PAROUCHEVA, installation monumentale, Amnéville-les-Thermes, Concours Européen Supélec Sciences et Technologies dans l'art Européen

«Source» - Elena PAROUCHEVA, installation monumentale, Amnéville-les-Thermes, Concours Européen Supélec Sciences et Technologies dans l'art Européen Concours Européen Supélec Sciences et Technologies dans l'art Européen «Source» - Elena PAROUCHEVA, installation monumentale, Amnéville-les-Thermes, présentée par Frédéric LESUR, Supélec 92 Illustrations

Plus en détail

LES CARTES À POINTS : POUR UNE MEILLEURE PERCEPTION

LES CARTES À POINTS : POUR UNE MEILLEURE PERCEPTION LES CARTES À POINTS : POUR UNE MEILLEURE PERCEPTION DES NOMBRES par Jean-Luc BREGEON professeur formateur à l IUFM d Auvergne LE PROBLÈME DE LA REPRÉSENTATION DES NOMBRES On ne conçoit pas un premier enseignement

Plus en détail

Bureau D Accueil des Artistes et Professionnels Etrangers (BAAPE)

Bureau D Accueil des Artistes et Professionnels Etrangers (BAAPE) Bureau D Accueil des Artistes et Professionnels Etrangers (BAAPE) Février 2008 SOMMAIRE Communiqué de presse de synthèse... 3 1. Le Bureau d accueil des Artistes et Professionnels Etrangers (BAAPE)........

Plus en détail

Projets proposés par le Laboratoire de Physique de l'université de Bourgogne

Projets proposés par le Laboratoire de Physique de l'université de Bourgogne Projets proposés par le Laboratoire de Physique de l'université de Bourgogne Titre : «Comprendre la couleur» Public : Collégiens, Lycéens. Nombre de participants : 5 à 10 (10 Maxi ) Lieu : Campus Universitaire

Plus en détail

MASTER ARTS APPLIQUÉS : COULEUR, IMAGE, DESIGN

MASTER ARTS APPLIQUÉS : COULEUR, IMAGE, DESIGN MASTER ARTS APPLIQUÉS : COULEUR, IMAGE, DESIGN RÉSUMÉ DE LA FORMATION Type de diplôme : Master (LMD) Domaine : Arts, Lettres, Langues Présentation La spécialité se décline en trois entrées : * la particularité

Plus en détail

William Pezet monsieurpixel@gmail.com

William Pezet monsieurpixel@gmail.com Du grain à moudre est un projet d installation multimédia qui utilise le moulin à café à la fois comme interface interactive mais aussi comme base imaginaire pour son propos William Pezet monsieurpixel@gmail.com

Plus en détail

Dr E. CHEVRET UE2.1 2013-2014. Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires

Dr E. CHEVRET UE2.1 2013-2014. Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires I. Introduction II. Les microscopes 1. Le microscope optique 2. Le microscope à fluorescence 3. Le microscope confocal 4. Le microscope électronique

Plus en détail

Introduction à l'éco-fiction P.O.N-D #1 ( modèle de lettre d intention de l artiste aux éventuels commanditaires )

Introduction à l'éco-fiction P.O.N-D #1 ( modèle de lettre d intention de l artiste aux éventuels commanditaires ) P.O.N-D #1 Introduction à l'éco-fiction P.O.N-D #1 ( modèle de lettre d intention de l artiste aux éventuels commanditaires ) Nom et adresse de l'artiste Marseille, le 20 Avril 2006 Chère Madame, Cher

Plus en détail

GRAVER LA PAIX Projet de création artistique collective dans le cadre des Rencontres de Genève Histoire et Cité Construire la Paix (14-16.05.

GRAVER LA PAIX Projet de création artistique collective dans le cadre des Rencontres de Genève Histoire et Cité Construire la Paix (14-16.05. GRAVER LA PAIX Projet de création artistique collective dans le cadre des Rencontres de Genève Histoire et Cité Construire la Paix (14-16.05.2015) LE PROJET DÉTAILLÉ Présentation générale Graver la Paix

Plus en détail

Mobilité du trait de côte et cartographie historique

Mobilité du trait de côte et cartographie historique Mobilité du trait de côte et cartographie historique 1 Frédéric POUGET Université de La Rochelle UMR 6250 LIENSS (Littoral Environnement et SociétéS) Colloque Les littoraux à l heure du changement climatique

Plus en détail

P Y R É N É E S. des Pyrénées - Pau Tarbes. Établissement public d enseignement supérieur artistique. Art Art-céramique Design graphique multimedia

P Y R É N É E S. des Pyrénées - Pau Tarbes. Établissement public d enseignement supérieur artistique. Art Art-céramique Design graphique multimedia É S École supérieure d art des Pyrénées Pau Tarbes École supérieure d art des Pyrénées - Pau Tarbes Établissement public d enseignement supérieur artistique P Y R É N É E S Des formations d excellence,

Plus en détail

NON MAIS T AS VU MA TÊTE!

NON MAIS T AS VU MA TÊTE! La compagnie Lucamoros présente NON MAIS T AS VU MA TÊTE! et autres images (portrait volé, face à face) Spectacle sans paroles et en 3 tableaux pour un peintre-clown et sa toile Compagnie Lucamoros 1 Premier

Plus en détail

Les lières. MSc in Electronics and Information Technology Engineering. Ingénieur civil. en informatique. MSc in Architectural Engineering

Les lières. MSc in Electronics and Information Technology Engineering. Ingénieur civil. en informatique. MSc in Architectural Engineering Ingénieur civil Ingénieur civil Les lières MSc in Electronics and Information Technology Engineering MSc in Architectural Engineering MSc in Civil Engineering MSc in Electromechanical Engineering MSc

Plus en détail

Physique Chimie. Utiliser les langages scientifiques à l écrit et à l oral pour interpréter les formules chimiques

Physique Chimie. Utiliser les langages scientifiques à l écrit et à l oral pour interpréter les formules chimiques C est Niveau la représentation 4 ème 2. Document du professeur 1/6 Physique Chimie LES ATOMES POUR COMPRENDRE LA TRANSFORMATION CHIMIQUE Programme Cette séance expérimentale illustre la partie de programme

Plus en détail

été 1914 dans la guerre 15/02-21/09/2014 exposition au Musée Lorrain livret jeune public 8/12 ans

été 1914 dans la guerre 15/02-21/09/2014 exposition au Musée Lorrain livret jeune public 8/12 ans été 1914 Nancy et la Lorraine dans la guerre exposition 15/02-21/09/2014 au Musée Lorrain livret jeune public 8/12 ans 1 3 2 4 5 6 7 9 8 1870-1914 : une guerre attendue? Août 1914 : partis pour un été

Plus en détail

Prédiction de couverture de champ radioélectrique pour les réseaux radiomobiles : L apport du Système d Information Géographique ArcInfo 8

Prédiction de couverture de champ radioélectrique pour les réseaux radiomobiles : L apport du Système d Information Géographique ArcInfo 8 Prédiction de couverture de champ radioélectrique pour les réseaux radiomobiles : L apport du Système d Information Géographique ArcInfo 8 Christine TURCK 1 * et **, Christiane WEBER**, Dominique THOME*

Plus en détail

La construction du temps et de. Construction du temps et de l'espace au cycle 2, F. Pollard, CPC Bièvre-Valloire

La construction du temps et de. Construction du temps et de l'espace au cycle 2, F. Pollard, CPC Bièvre-Valloire La construction du temps et de l espace au cycle 2 Rappel de la conférence de Pierre Hess -Démarche de recherche: importance de se poser des questions, de chercher, -Envisager la démarche mentale qui permet

Plus en détail

QUELQUES ACTIVITES RELATIVES A LA PARTIE A Propagation d une onde ; onde progressive. Comment installer le format de compression divx?

QUELQUES ACTIVITES RELATIVES A LA PARTIE A Propagation d une onde ; onde progressive. Comment installer le format de compression divx? Lycée Bi h t QUELQUES ACTIVITES RELATIVES A LA PARTIE A Propagation d une onde ; onde progressive Il semble nécessaire d utiliser des fichiers images, de grande taille généralement, aussi, nous proposons

Plus en détail

Le Centre Georges Pompidou, Paris.

Le Centre Georges Pompidou, Paris. Le Centre Georges Pompidou, Paris. 1- L OEUVRE : Titre de l œuvre Centre Georges Pompidou aussi surnommé Beaubourg d après le nom du quartier dans lequel il fut construit. Nom de l auteur ou de l artiste

Plus en détail

APRES LE BAC S 2012-20133

APRES LE BAC S 2012-20133 APRES LE BAC S 2012-20133 2012-2013 Après le Bac ES acquérir une qualification professionnelle validée par un diplôme professionnel Quelle que soit la durée des études envisagées ne pas interrompre ses

Plus en détail

Contact presse Ingrid Cadoret, Agence Hexagramm, ingrid.cadoret@hexagramm.fr - 09 51 51 14 71

Contact presse Ingrid Cadoret, Agence Hexagramm, ingrid.cadoret@hexagramm.fr - 09 51 51 14 71 Contact presse Ingrid Cadoret, Agence Hexagramm, ingrid.cadoret@hexagramm.fr - 09 51 51 14 71 dossier de presse 2013 sommaire page 3 page 4 page 5 page 6 page 7 page 9 page 10 Présentation Rewild, mode

Plus en détail

«Bases de données géoréférencées pour la gestion agricole et environnementale en Roumanie»

«Bases de données géoréférencées pour la gestion agricole et environnementale en Roumanie» «Bases de données géoréférencées pour la gestion agricole et environnementale en Roumanie» Dr. Alexandru BADEA Directeur Applications Spatiales Agence Spatiale Roumaine Tél : +40(0)744506880 alexandru.badea@rosa.ro

Plus en détail

eduscol Ressources pour la voie professionnelle Français Ressources pour les classes préparatoires au baccalauréat professionnel

eduscol Ressources pour la voie professionnelle Français Ressources pour les classes préparatoires au baccalauréat professionnel eduscol Ressources pour la voie professionnelle Ressources pour les classes préparatoires au baccalauréat professionnel Français Présentation des programmes 2009 du baccalauréat professionnel Ces documents

Plus en détail

ANNE VICTOR Studio All Rights Reserved

ANNE VICTOR Studio All Rights Reserved ANNE VICTOR Studio All Rights Reserved ANNE VICTOR Studio Studio de design textile spécialisé dans la création de motifs et illustrations exclusifs destinés aux secteurs de la mode, de la maison, des accessoires,

Plus en détail

www.u-bordeaux3.fr Master professionnel Création, production, images

www.u-bordeaux3.fr Master professionnel Création, production, images www.u-bordeaux3.fr Master professionnel Création, production, images Une formation à la direction de projets audiovisuels Le master Création, Production, Images. Cinéma interactif et transmédia de l Institut

Plus en détail

«La Fuite en Egypte» Nicolas POUSSIN 1594-1665. «Les Saints préservant le monde de la colère du Christ» Pierre Paul RUBENS 1577-1640

«La Fuite en Egypte» Nicolas POUSSIN 1594-1665. «Les Saints préservant le monde de la colère du Christ» Pierre Paul RUBENS 1577-1640 Cinq artistes qui vivent et travaillent à Lyon visitent régulièrement le Musée des Beaux Arts de la ville. Sur leurs parcours, ils s arrêtent devant une ou plusieurs oeuvres... «La Fuite en Egypte» Nicolas

Plus en détail

Formation L.M.D. en instrumentation biomédicale. Mise en œuvre dans une université scientifique et médicale : Claude Bernard Lyon I

Formation L.M.D. en instrumentation biomédicale. Mise en œuvre dans une université scientifique et médicale : Claude Bernard Lyon I J3eA, Journal sur l enseignement des sciences et technologies de l information et des systèmes, Volume 3, Hors-Série 1, 11 (2004) DOI : http://dx.doi.org/10.1051/bib-j3ea:2004611 EDP Sciences, 2004 Formation

Plus en détail

Conception d un CD interactif : simulation d une sortie en écologie végétale

Conception d un CD interactif : simulation d une sortie en écologie végétale Conception d un CD interactif : simulation d une sortie en écologie végétale A. El Ghorfi *, M. Boulanouar *, M. Cheggour*, N. Zahid ** * Département de biologie, ENS Marrakech ** Département d informatique,

Plus en détail

DIFFRACTion des ondes

DIFFRACTion des ondes DIFFRACTion des ondes I DIFFRACTION DES ONDES PAR LA CUVE À ONDES Lorsqu'une onde plane traverse un trou, elle se transforme en onde circulaire. On dit que l'onde plane est diffractée par le trou. Ce phénomène

Plus en détail

possibilités et limites des logiciels existants

possibilités et limites des logiciels existants possibilités et limites des logiciels existants Dominique Groleau CERMA, UMR CNRS 1563, Ecole d Architecture de Nantes Journée thématique SFT- IBPSA, Outils de simulation thermo-aéraulique du bâtiment.

Plus en détail

on à l i m a ge Famille, Centres de loisirs, Maisons de quartier...

on à l i m a ge Famille, Centres de loisirs, Maisons de quartier... Ed uc ati on à l i m a ge L e s a te l i e r s d u c i n é m a p o u r to u s Famille, Centres de loisirs, Maisons de quartier... Clair Obscur vous propose des ateliers audiovisuels tout public, des séances

Plus en détail

Caractéristiques des ondes

Caractéristiques des ondes Caractéristiques des ondes Chapitre Activités 1 Ondes progressives à une dimension (p 38) A Analyse qualitative d une onde b Fin de la Début de la 1 L onde est progressive puisque la perturbation se déplace

Plus en détail

Contact presse : Émilie LEDUC Attachée de presse du Conseil général d Indre-et-Loire Tél. : 06 88 60 78 74 / 02 47 31 43 21 eleduc@cg37.

Contact presse : Émilie LEDUC Attachée de presse du Conseil général d Indre-et-Loire Tél. : 06 88 60 78 74 / 02 47 31 43 21 eleduc@cg37. Contact presse : Émilie LEDUC Attachée de presse du Conseil général d Indre-et-Loire Tél. : 06 88 60 78 74 / 02 47 31 43 21 eleduc@cg37.fr La forteresse royale de Chinon, propriété du Conseil général d

Plus en détail

La fonte des glaces fait-elle monter le niveau de la mer?

La fonte des glaces fait-elle monter le niveau de la mer? La fonte des glaces fait-elle monter le niveau de la mer? L effet de la fonte des glaces sur la variation du niveau de la mer est parfois source d erreur et de confusion. Certains prétendent qu elle est

Plus en détail

INSTITUT D OPTIQUE GRADUATE SCHOOL

INSTITUT D OPTIQUE GRADUATE SCHOOL INTÉGREZ LA LUMIÈRE INSTITUT D OPTIQUE GRADUATE SCHOOL UNE GRANDE ÉCOLE SCIENTIFIQUE TROIS DIPLÔMES POUR FORMER AU MEILLEUR NIVEAU INTERNATIONAL en partenariat avec les universités de Paris-Saclay, Saint-Étienne

Plus en détail

Tout au long de l année

Tout au long de l année Objectifs Familiariser les élèves avec le relevé d informations sur un journal de bord. Apprendre aux élèves à utiliser des instruments d observation scientifiques. Réaliser des dessins d observations

Plus en détail

Chapitre 2 Les ondes progressives périodiques

Chapitre 2 Les ondes progressives périodiques DERNIÈRE IMPRESSION LE er août 203 à 7:04 Chapitre 2 Les ondes progressives périodiques Table des matières Onde périodique 2 2 Les ondes sinusoïdales 3 3 Les ondes acoustiques 4 3. Les sons audibles.............................

Plus en détail

Joëlle Bolot, Stéphane Cipriani.

Joëlle Bolot, Stéphane Cipriani. Joëlle Bolot, Stéphane Cipriani. Sommaire Programme, Capacités (http://www.education.gouv.fr/cid50636/ mene0925419a.html) Dossier documentaire d histoire géographie en CAP : Note de cadrage de l épreuve.

Plus en détail

Les Éditions du patrimoine présentent La tenture de l Apocalypse d Angers Collection «Sensitinéraires»

Les Éditions du patrimoine présentent La tenture de l Apocalypse d Angers Collection «Sensitinéraires» é Les Éditions du patrimoine présentent La tenture de l Apocalypse d Angers Collection «Sensitinéraires» >Un ouvrage conçu en collaboration avec l IRAG (Institut pour la recherche d applications gravées),

Plus en détail

«Identifier et définir le besoin en recrutement»

«Identifier et définir le besoin en recrutement» «Identifier et définir le besoin en recrutement» LES ETAPES DU RECRUTEMENT Le recrutement est une démarche structurée qui comporte plusieurs étapes aux quelles il faut attacher de l importance. La majorité

Plus en détail

Systèmes de portes coulissantes automatiques

Systèmes de portes coulissantes automatiques Systèmes de portes coulissantes automatiques La qualité est notre moteur En collaboration avec des partenaires reconnus, TORMAX réalise dans le monde entier des solutions de portes automatiques pour différents

Plus en détail

LE CURSUS ACADEMIQUE

LE CURSUS ACADEMIQUE PRESENTATION L Institut d études scéniques, audiovisuelles et cinématographiques (IESAV) est un établissement rattaché à la Faculté des lettres et des sciences humaines de l Université Saint-Joseph de

Plus en détail

Douche Couture :Xetis révolutionne l architecture de la salle de bains

Douche Couture :Xetis révolutionne l architecture de la salle de bains Douche Couture :Xetis révolutionne l architecture de la salle de bains Le receveur de douche émaillé à écoulement mural intégré de Kaldewei pose de nouveaux jalons dans l agencement de salle de bain moderne

Plus en détail

Tux Paint. 1. Informations générales sur le logiciel. Auteur : Bill Kendrick et l équipe de développement de New Breed Software

Tux Paint. 1. Informations générales sur le logiciel. Auteur : Bill Kendrick et l équipe de développement de New Breed Software 1. Informations générales sur le logiciel Auteur : Bill Kendrick et l équipe de développement de New Breed Software Version : 0.9.13 Licence : GPL Date de parution : octobre 2004 Environnement requis :

Plus en détail

Qu'est ce qu'une archive?

Qu'est ce qu'une archive? Qu'est ce qu'une archive? Par Frédérique Bazzoni, directrice des Archives et du patrimoine mobilier de l Essonne Avant-propos Qu est-ce que l information? Qu est-ce qu une archive? L approche donnée ci-après

Plus en détail

Exercices de dénombrement

Exercices de dénombrement Exercices de dénombrement Exercice En turbo Pascal, un entier relatif (type integer) est codé sur 6 bits. Cela signifie que l'on réserve 6 cases mémoires contenant des "0" ou des "" pour écrire un entier.

Plus en détail

Les moments de force. Ci-contre, un schéma du submersible MIR où l on voit les bras articulés pour la récolte d échantillons [ 1 ]

Les moments de force. Ci-contre, un schéma du submersible MIR où l on voit les bras articulés pour la récolte d échantillons [ 1 ] Les moments de force Les submersibles Mir peuvent plonger à 6 000 mètres, rester en immersion une vingtaine d heures et abriter 3 personnes (le pilote et deux observateurs), dans une sphère pressurisée

Plus en détail

ENSEIGNEMENTS ET SÉMINAIRES

ENSEIGNEMENTS ET SÉMINAIRES CHAIRE ESSEC-AVENTIS ÉTHIQUE & BIOTECHNOLOGIES Dans un marché comme celui du médicament où les clients sont d abord des patients, les biotechnologies sont appelées à répondre à un double défi, à la fois

Plus en détail

VIVRE LA COULEUR DOSSIER PÉDAGOGIQUE. Musée des beaux-arts de Brest

VIVRE LA COULEUR DOSSIER PÉDAGOGIQUE. Musée des beaux-arts de Brest VIVRE LA COULEUR DOSSIER PÉDAGOGIQUE Musée des beaux-arts de Brest 1 Les objectifs : - Comment percevons-nous les couleurs? Quel rôle joue le cerveau? - Comprendre les choix et les procédés de création

Plus en détail

Les murs ont des voix PROJET NUMERIQUE D IMMERSION DANS LE PATRIMOINE INDUSTRIEL PAR LA LITTERATURE

Les murs ont des voix PROJET NUMERIQUE D IMMERSION DANS LE PATRIMOINE INDUSTRIEL PAR LA LITTERATURE Les murs ont des voix PROJET NUMERIQUE D IMMERSION DANS LE PATRIMOINE INDUSTRIEL PAR LA LITTERATURE Un endroit unique à faire parler Notre projet est né d une frustration : l impossibilité de pénétrer

Plus en détail

Les ZOOMS 2014 PROCLAMÉS!

Les ZOOMS 2014 PROCLAMÉS! Les ZOOMS 2014 PROCLAMÉS! 13-17 NOVEMBRE Paris Expo Porte de Versailles Paris Françoise HUGUIER *, présidente du jury des ZOOMS 2014, a révélé le nom du photographe ayant reçu le ZOOM DE LA PRESSE PHOTO

Plus en détail

Jean Dubuffet AUTOPORTRAIT II - 1966

Jean Dubuffet AUTOPORTRAIT II - 1966 Jean Dubuffet AUTOPORTRAIT II - 1966 MON VISAGE A LA MANIERE DE JEAN DUBUFFET OBJECTIFS - utiliser son expérience sensorielle visuelle pour produire une œuvre picturale. - réaliser une œuvre s'inspirant

Plus en détail

BACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE STD ARTS APPLIQUÉS

BACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE STD ARTS APPLIQUÉS BACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE STD ARTS APPLIQUÉS SESSION 2014 ÉPREUVE : PHYSIQUE-CHIMIE Durée : 2 heures Coefficient : 2 La calculatrice (conforme à la circulaire N 99-186 du 16-11-99) est autorisée. La clarté

Plus en détail

Livret. du professeur OBJECTIF TRAVAUX PUBLICS. Le programme Le site Internet La visite Le concours photo

Livret. du professeur OBJECTIF TRAVAUX PUBLICS. Le programme Le site Internet La visite Le concours photo Livret du professeur Le programme Le site Internet La visite Le concours photo OBJECTIF TRAVAUX PUBLICS OBJECTIF TRAVAUX PUBLICS Découverte professionnelle 2010-2011 Découverte professionnelle 2010-2011

Plus en détail

Renaissance Nancy 2013

Renaissance Nancy 2013 Renaissance Nancy 2013 Règlement de l Appel à projet Création vidéo (diffusion sur le principe de mapping architectural) à l occasion des «Moments d invention» Place Charles III à Nancy du 24 mai 2013

Plus en détail

Académie de Créteil. Projet présenté autour de l album «Trois souris peintres» d Ellen Stoll Walsh

Académie de Créteil. Projet présenté autour de l album «Trois souris peintres» d Ellen Stoll Walsh Projet académique 2013-2014 «Des boîtes à histoires» Comment créer un outil au service de la mise en mémoire et de la compréhension des textes littéraires Académie de Créteil Projet présenté autour de

Plus en détail

Guide des autorisations d urbanisme

Guide des autorisations d urbanisme Guide des autorisations d urbanisme de Service Urbanisme Villenoy 2014 TABLE DES MATIERES QUEL DOSSIER DEPOSER POUR MON PROJET?... 2 QUELQUES NOTIONS POUR BIEN DEMARRER.... 2 MON PROJET EST-IL SOUMIS A

Plus en détail

F7n COUP DE BOURSE, NOMBRE DÉRIVÉ

F7n COUP DE BOURSE, NOMBRE DÉRIVÉ Auteur : S.& S. Etienne F7n COUP DE BOURSE, NOMBRE DÉRIVÉ TI-Nspire CAS Mots-clés : représentation graphique, fonction dérivée, nombre dérivé, pente, tableau de valeurs, maximum, minimum. Fichiers associés

Plus en détail

Histoire du pinceau et de la brosse

Histoire du pinceau et de la brosse Histoire du pinceau et de la brosse De la Chine à l Occident Le pinceau est né en Chine comme outil à tracer les idéogrammes. Il gagne ensuite la Corée, le Japon et l occident (sans doute par les grandes

Plus en détail

www.u-bordeaux3.fr Master recherche Histoire des mondes moderne et contemporain

www.u-bordeaux3.fr Master recherche Histoire des mondes moderne et contemporain www.u-bordeaux3.fr Master recherche Histoire des mondes moderne et contemporain Objectif de la formation Ce master propose une formation de haut niveau en histoire moderne et contemporaine. Il a pour objectif

Plus en détail

LIVRET DE VISITE. Autoportraits du musée d. musée des beaux-arts. place Stanislas

LIVRET DE VISITE. Autoportraits du musée d. musée des beaux-arts. place Stanislas LIVRET DE VISITE musée des beaux-arts de Nancy place Stanislas Autoportraits du musée d Orsay L exposition Au fil du temps Bienvenue au Musée des Beaux-Arts de Nancy! Les tableaux que tu vois ici viennent

Plus en détail

ARCANE DE LA MONTAGNE DOMAINE DE SAINT SER. Exposition du 26 mai au 31 décembre 2013. Horaires : tous les jours 10h00 à 18h00

ARCANE DE LA MONTAGNE DOMAINE DE SAINT SER. Exposition du 26 mai au 31 décembre 2013. Horaires : tous les jours 10h00 à 18h00 ARCANE DE LA MONTAGNE Yuhsin U CHANG Exposition du 26 mai au 31 décembre 2013 DOMAINE DE SAINT SER Horaires : tous les jours 10h00 à 18h00 Coordonnées : Tél : 04 42 66 30 81 Route Cézanne - D17 13114 PUYLOUBIER

Plus en détail

LE CHRONOGRAPHE EZ3KIEL : NAPHTALINE

LE CHRONOGRAPHE EZ3KIEL : NAPHTALINE PRESS BOOK EZ3KIEL : NAPHTALINE Depuis une dizaine d années, Ez3kiel s est distingué par la constante évolution de ses champs d interventions. Initialement axé sur la musique, le collectif a très rapidement

Plus en détail

+ FICHE METIER. «Chef Maquilleur(euse)» Chef maquilleur Maquilleur APPELLATION(S) DU METIER DEFINITION DU METIER

+ FICHE METIER. «Chef Maquilleur(euse)» Chef maquilleur Maquilleur APPELLATION(S) DU METIER DEFINITION DU METIER Chef Maquilleur(euse) + «Chef Maquilleur(euse)» APPELLATION(S) DU METIER Chef maquilleur Maquilleur DEFINITION DU METIER Le chef maquilleur est en charge du maquillage visage et corps, ainsi que de la

Plus en détail

N 39 Du 3 déc au 7 déc 2012

N 39 Du 3 déc au 7 déc 2012 N 39 Du 3 déc au 7 déc 2012 LA SÉANCE D ACTU DE LA SEMAINE L article choisi de la semaine : 5 décembre 2012 par Pauline Martineau Où peut-on voir ce célèbre tableau? FICHE ÉLÈVE LES MOTS DE LA SEMAINE

Plus en détail

Restructuration des façades d un immeuble de bureau avenue Parmentier à Paris

Restructuration des façades d un immeuble de bureau avenue Parmentier à Paris Restructuration des façades d un immeuble de bureau avenue Parmentier à Paris Dossier de presse Novembre 2014 L agence PARC Architectes Démarche de l agence Les bâtiment livrés & à venir Réalisations de

Plus en détail

2014-2015. Animations pédagogiques TANINGES. - Ecoles primaires - Cycles 2 et 3. Arcade MAISON du PATRIMOINE

2014-2015. Animations pédagogiques TANINGES. - Ecoles primaires - Cycles 2 et 3. Arcade MAISON du PATRIMOINE Animations pédagogiques 2014-2015 TANINGES - Ecoles primaires - Cycles 2 et 3 «Située à Taninges, au cœur de la vallée du Giffre, la Maison du Patrimoine vous emmène dans une rue reconstituée pour découvrir,

Plus en détail

FORMATION CONTINUE SUR L UTILISATION D EXCEL DANS L ENSEIGNEMENT Expérience de l E.N.S de Tétouan (Maroc)

FORMATION CONTINUE SUR L UTILISATION D EXCEL DANS L ENSEIGNEMENT Expérience de l E.N.S de Tétouan (Maroc) 87 FORMATION CONTINUE SUR L UTILISATION D EXCEL DANS L ENSEIGNEMENT Expérience de l E.N.S de Tétouan (Maroc) Dans le cadre de la réforme pédagogique et de l intérêt que porte le Ministère de l Éducation

Plus en détail

Changement du trait de côte et images satellites. Tempêtes 2014, plage de la Salie, côte atlantique française

Changement du trait de côte et images satellites. Tempêtes 2014, plage de la Salie, côte atlantique française Les tempêtes L expert Avec la crise climatique, les rivages subissent plus durement les assauts de la mer et les crues de fleuves. Pour anticiper et prévenir des risques d érosion et d inondation, il est

Plus en détail

Les mathématiques du XXe siècle

Les mathématiques du XXe siècle Itinéraire de visite Les mathématiques du XXe siècle Tous publics de culture scientifique et technique à partir des classes de 1ères Temps de visite : 1 heure 30 Cet itinéraire de visite dans l exposition

Plus en détail

MASTER DE PRODUCTION ET GESTION DE PROJETS EUROPÉENS EN ARTS DE L ECRAN

MASTER DE PRODUCTION ET GESTION DE PROJETS EUROPÉENS EN ARTS DE L ECRAN MASTER DE PRODUCTION ET GESTION DE PROJETS EUROPÉENS EN ARTS DE L ECRAN Porteur de Projet : Francis GAST, Directeur de la Faculté des Arts Université de Strasbourg OBJECTIFS Le MASTER DE PRODUCTION ET

Plus en détail

Chapitre 2 Caractéristiques des ondes

Chapitre 2 Caractéristiques des ondes Chapitre Caractéristiques des ondes Manuel pages 31 à 50 Choix pédagogiques Le cours de ce chapitre débute par l étude de la propagation des ondes progressives. La description de ce phénomène est illustrée

Plus en détail

7. Exemples de tests pour détecter les différents troubles de la vision.

7. Exemples de tests pour détecter les différents troubles de la vision. 7. Exemples de tests pour détecter les différents troubles de la vision. 7.1 Pour la myopie (mauvaise vue de loin) : Test de vision de loin Sur le mur d un pièce, fixez l illustration ci-dessous que vous

Plus en détail

Zone 2 L aventure de la copie

Zone 2 L aventure de la copie EXPOSITION INTERNATIONALE INTERNATIONAL EXHIBITION Zone 2 L aventure de la copie 1. Synopsis... 2 2. Scénographie... 3 3. Mobiliers... 3 4. Supports graphiques... 4 5. Eclairage... 4 6. Audiovisuels...

Plus en détail

Enseignement secondaire

Enseignement secondaire Enseignement secondaire Classe de IIIe Chimie 3e classique F - Musique Nombre de leçons: 1.5 Nombre minimal de devoirs: 4 devoirs par an Langue véhiculaire: Français I. Objectifs généraux Le cours de chimie

Plus en détail

Julien MATHEVET Alexandre BOISSY GSID 4. Rapport RE09. Load Balancing et migration

Julien MATHEVET Alexandre BOISSY GSID 4. Rapport RE09. Load Balancing et migration Julien MATHEVET Alexandre BOISSY GSID 4 Rapport Load Balancing et migration Printemps 2001 SOMMAIRE INTRODUCTION... 3 SYNTHESE CONCERNANT LE LOAD BALANCING ET LA MIGRATION... 4 POURQUOI FAIRE DU LOAD BALANCING?...

Plus en détail

FICHE METIER. «Opérateur de prises de vue» Opérateur de prises de vue vidéo. Cadreur. Pointeur vidéo APPELLATION(S) DU METIER DEFINITION DU METIER

FICHE METIER. «Opérateur de prises de vue» Opérateur de prises de vue vidéo. Cadreur. Pointeur vidéo APPELLATION(S) DU METIER DEFINITION DU METIER Opérateur de prises de vue Version 1 «Opérateur de prises de vue» APPELLATION(S) DU METIER Opérateur de prises de vue vidéo Cadreur Pointeur vidéo DEFINITION DU METIER L'opérateur de prises de vue assure

Plus en détail

du 24 janvier au 1er février 2015

du 24 janvier au 1er février 2015 Clara Scremini Gallery à BRAFA ART FAIR Bruxelles du 24 janvier au 1er février 2015 Maria Bang Espersen, Attitude l, 18x37x20cm, 2013 Clara Scremini Gallery Clara Scremini Gallery participe à du samedi

Plus en détail

«LA FRANCE EST CAPABLE DE GRANDS ÉVÉNEMENTS. LA FRANCE A BESOIN DE SE PROJETER»

«LA FRANCE EST CAPABLE DE GRANDS ÉVÉNEMENTS. LA FRANCE A BESOIN DE SE PROJETER» 28/04/15 1 «LA FRANCE EST CAPABLE DE GRANDS ÉVÉNEMENTS. LA FRANCE A BESOIN DE SE PROJETER» Le 6 novembre 2014, le Président de la République a officiellement annoncé la candidature de la France à l organisation

Plus en détail

Efficace et ciblée : La surveillance des signaux de télévision numérique (2)

Efficace et ciblée : La surveillance des signaux de télévision numérique (2) Efficace et ciblée : La surveillance des signaux de télévision numérique (2) La première partie de cet article publié dans le numéro 192 décrit la méthode utilisée pour déterminer les points de surveillance

Plus en détail

Conseils déco express Comment éclairer une pièce, décorer vos murs, habiller vos fenêtres?

Conseils déco express Comment éclairer une pièce, décorer vos murs, habiller vos fenêtres? Conseils déco express Comment éclairer une pièce, décorer vos murs, habiller vos fenêtres? Textes rédigés pour le site www.mmatravodeco.com Reportage : projet de décoration Bambù, Paris 14 e Photos : Béatrice

Plus en détail

de l air pour nos enfants!

de l air pour nos enfants! B u l l e t i n d e l O Q A I n 1 Crèches et lieux d enseignement : de l air pour nos enfants! Le programme de l OQAI «Lieux de vie fréquentés par les enfants» a débuté en 2006. Une première phase de recueil

Plus en détail

Justine Ludi. HEAD Genève

Justine Ludi. HEAD Genève Justine Ludi HEAD Genève Laura Wohlgehaben HEAD Genève Karine Laurence EAVM Montréal Projet Évolution chronologique du projet. Nos projets étaient quasi identiques lors de la formation des groupes. Dans

Plus en détail

RÉSONANCES, REFLETS ET CONFLUENCES : Trois façons de concevoir les ressemblances entre le sonore et le visuel dans des œuvres du XX e siècle

RÉSONANCES, REFLETS ET CONFLUENCES : Trois façons de concevoir les ressemblances entre le sonore et le visuel dans des œuvres du XX e siècle 1 RÉSONANCES, REFLETS ET CONFLUENCES : Trois façons de concevoir les ressemblances entre le sonore et le visuel dans des œuvres du XX e siècle POSITION DE THÈSE Cette thèse a pour objectif de suggérer

Plus en détail

Universite de Beijing Jiaotong Brochure de l étudiant international

Universite de Beijing Jiaotong Brochure de l étudiant international 3. Hébergement: Varie selon les campus disponibles Surface de la chambre (m2) Bâtiment Bâtiment No.1 Bâtiment No.4 Bâtiment No.14 Jiayuan Bock C, chambre Standard Jiayuan Bloc C, chambre Supérieur Long

Plus en détail

Nature en ville, Une nouvelle vieille idée? La dimension paysagère/écologique des plans d'urbanisme

Nature en ville, Une nouvelle vieille idée? La dimension paysagère/écologique des plans d'urbanisme Nature en ville, Une nouvelle vieille idée? ou La dimension paysagère/écologique des plans d'urbanisme Baština - proketač razvoja Laurence Feveile 28 juin 2013 architecture, urbanisme, paysage, 3 disciplines,

Plus en détail

LE MOST DU 17 e HEADQUARTERS

LE MOST DU 17 e HEADQUARTERS HEADQUARTERS LE MOST DU 17 e INVESCO REAL ESTATE FAIT APPEL À L AGENCE AXEL SCHOENERT ARCHITECTES POUR LA RESTRUCTURATION COMPLÈTE, LA MISE EN CONFORMITÉ ET L'ACCESSIBILITÉ DE SON IMMEUBLE SITUÉ AU 2,

Plus en détail

Le design de service, tout le monde en parle. Mais après tout, qu est-ce que c est?

Le design de service, tout le monde en parle. Mais après tout, qu est-ce que c est? Wallonie Design confie une thématique pour la réalisation d un «focus» mensuel, à des spécialistes en design. Chaque article est réalisé par une agence, un designer ou un enseignant dans le domaine du

Plus en détail

SCIENCES DE L ÉDUCATION

SCIENCES DE L ÉDUCATION UniDistance 1 Centre d Etudes Suisse Romande Formation universitaire SCIENCES DE L ÉDUCATION En collaboration avec L Université de Bourgogne à Dijon Centre de Formation Ouverte et A Distance CFOAD UniDistance

Plus en détail

FICHES DE REVISIONS LITTERATURE

FICHES DE REVISIONS LITTERATURE Fiche n 1 : Les 4 types de texte Fiche n 2 : La situation d énonciation 1- Le texte narratif qui sert à raconter 2- Le texte descriptif qui sert à faire voir 3- Le texte explicatif qui sert à faire comprendre

Plus en détail

RÉSUMÉ DES NORMES ET MODALITÉS D ÉVALUATION AU SECONDAIRE

RÉSUMÉ DES NORMES ET MODALITÉS D ÉVALUATION AU SECONDAIRE , chemin de la côte Saint-Antoine Westmount, Québec, HY H7 Téléphone () 96-70 RÉSUMÉ DES NORMES ET MODALITÉS D ÉVALUATION AU SECONDAIRE À TRANSMETTRE AU PARENTS Année scolaire 0-0 Document adapté par Tammy

Plus en détail

Musées et paysages culturels

Musées et paysages culturels La Charte de Sienne Musées et paysages culturels Proposée par l ICOM Italie le 7 juillet 2014 à la Conférence internationale de Sienne 1. Le paysage italien Le paysage italien est le pays que nous habitons,

Plus en détail

Synthèse SYNTHESE - 1 - DIRECTION GENERALE DE L ENERGIE ET DU CLIMAT. Service du climat et de l efficacité énergétique

Synthèse SYNTHESE - 1 - DIRECTION GENERALE DE L ENERGIE ET DU CLIMAT. Service du climat et de l efficacité énergétique DIRECTION GENERALE DE L ENERGIE ET DU CLIMAT Service du climat et de l efficacité énergétique Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique Synthèse SYNTHESE Prise en compte de l'élévation

Plus en détail

CONCEPT Notre Temps - Vivre bien, Vivre mieux Notre Temps - Vivre bien, Vivre mieux Notre Temps - Vivre bien, Vivre mieux

CONCEPT Notre Temps - Vivre bien, Vivre mieux Notre Temps - Vivre bien, Vivre mieux Notre Temps - Vivre bien, Vivre mieux new 3 12 2014 CONCEPT Notre Temps - Vivre bien, Vivre mieux est la déclinaison suisse du célèbre magazine français lancé en 1968. Alors précurseur sur la cible des 50 ans et plus, il est aujourd hui le

Plus en détail

Anne Cauquelin, L'invention du paysage.

Anne Cauquelin, L'invention du paysage. Anne Cauquelin, L'invention du paysage. Anne Cauquelin, L'invention du paysage, QUADRIGE, PUF, 2000, 2002 [1ère édition Libriarie Plon, 1989]. Analyse historique de la notion de paysage : - Qu'est ce qu'un

Plus en détail

Le film téléphonique comme shifter

Le film téléphonique comme shifter 1 Le film téléphonique comme shifter Jean-Louis Boissier/Entretien pour Pocket Films Festival/Juillet 2006 Approche personnelle Ma première approche du téléphone mobile vidéo est un peu particulière. En

Plus en détail