La mobilité résidentielle depuis 20 ans : des facteurs structurels aux effets de la conjoncture

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1 La moblté résdentelle depus 20 ans : des facteurs structurels aux effets de la conjoncture T. Debrand C. Taffn Verson Prélmnare - Ne pas cter 10 mars 2004 Résumé : Les analyses économques sur la moblté résdentelle se réfèrent généralement à tros assocatons : moblté et traval, moblté et famlle et moblté et marché du logement. En partant de ces tros couples nous établrons, à partr des cnq dernères enquêtes Logement ( ), que des facteurs auss ben structurels que conjoncturels nfluencent la moblté résdentelle des ménages. Pus, en se concentrant plus partculèrement sur l enquête la plus récente, nous étudons l mpact des modfcatons des caractérstques des ménages et de leur rapport à l emplo sur leur moblté résdentelle. Nous mettrons plus partculèrement en évdence l effet du statut d occupaton sur la moblté résdentelle. Codes JEL : R1, C3, D1 Les dées et opnons exprmées dans cet artcle sont de la responsablté des auteurs et n engagent par leur nsttuton. Economste au sen de la Drecton des Etudes Economques et Fnancères de l Unon socale pour l habtat ; Admnstrateur INSEE. Drecteur des Etudes Economques et Fnancères de l Unon socale pour l habtat ; 1

2 La moblté résdentelle est un sujet complexe et vaste. Il est complexe car l ne consste pas à étuder les trajectores géographques des ndvdus ou les mutatons du parc de logements mas l évoluton du couple ménage-logement. Ce couple est défn de façon smple 1, mas l est le leu d nteractons complexes. Le logement n est pas seulement l actf domnant du patrmone des ménages et leur premer poste de consommaton, l fat auss l objet d un nvestssement affectf partculer. Il consttue un espace de lberté de l ndvdu et de la famlle. De surcroît, l reflète leur poston socale, auss ben au sen d un groupe socoéconomque restrent ou d un quarter (la pelouse, le portal.) que dans un envronnement plus large (le prestge du quarter ou du statut d occupaton). Le logement est par alleurs non moble, en outre les possbltés de transformaton d un logement exstant sont lmtées et coûteuses. L adéquaton des caractérstques du logement aux besons et aux souhats du ménage passe donc, le plus souvent, par un changement de résdence prncpale. Le sujet est vaste et lorsque les économstes se penchent sur cette queston de la moblté des ménages, ls prvlégent des angles de recherche qu peuvent être très dfférents. Ils s ntéressent essentellement à tros assocatons : moblté et traval (taux de chômage, proxmté du leu de traval, ) ; moblté et famlle (décohabtants, nombre d enfants, ) et moblté et marché du logement (rôle de la constructon neuve, des ades publques au logement, ). Les études sur le len entre marché du traval et moblté résdentelle sont à notre connassance les plus ancennes pusqu elles font référence aux débats classques sur la dfférencaton de la rente foncère et sur l alénaton des travalleurs à leur outl de producton (Engels (1897)). D alleurs, hstorquement, en France, la créaton du logement socal est consécutve à l essor ndustrel, sous la double presson, d un côté des hygénstes et des moralstes, et de l autre de grands ndustrels souceux de «l employablté» d un de leurs facteurs de producton. Plus récemment, un certan nombre de modèles qu étudent les mgratons de populatons ont montré l mportance des taux de chômage régonaux dans l explcaton de la moblté. Ils mettent en évdence l mpact smultané des caractérstques ndvduelles des ménages et des nveaux de chômage (Hughes et McCormck [1985], Pssardes et Wadsworth [1989] et Henley [1998]). Schématquement, ces études montrent que les ménages partent des régons où les salares sont fables et le taux de chômage élevé vers des régons de caractérstques opposées ; l en ressort, de surcroît, que plus les écarts entre les régons sont mportants, plus la moblté est mportante. Dès lors, le nveau d nformaton et la capacté à l acquérr devennent des éléments de la moblté (Wasmer et Zenou [2002]). Le nveau d nstructon nfluence donc la probablté de changement. Premèrement, plus le dplôme est élevé, plus les revenus sont élevés, donc plus l ensemble des chox possbles en terme de logement est grand. Ans, Thsse, Wasmer et Zenou [2003] reprennent une des conclusons de Bénabou [1993] : «Le seul équlbre 1 Vore smplste, ce qu justfe le changement prochan de défnton. La défnton adoptée c correspond au concept de «ménage-logement». On appelle ménage l ensemble des occupants d une même résdence prncpale, quels que soent les lens qu les unssent. Il peut se rédure à une seule personne. 2

3 résdentel stable est tel que les ménages dsposant d un haut nveau de formaton (donc avec une probablté forte d avor des salares élevés) se rassemblent au sen de communautés spatalement séparées et ce afn de bénéfcer au maxmum des avantages lés à la proxmté des membres de leur groupe». Deuxèmement, plus l ndvdu est dplômé plus sa capacté à la recherche d nformaton est grande et donc accroît sa moblté spatale. Les études emprques montrent que plus le nveau de formaton est élevé plus la propenson à la moblté est grande, quelle que sot la dstance de celle-c (Böhem et Taylor [1999], Gobllon [2001]). Dès les années 50, les démographes ont cherché à montrer les lens exstant entre la moblté résdentelle et les caractérstques des ménages (Ross [1955]). Ces études se concentrent essentellement sur l âge des membres du ménage, le nombre d enfants et le statut martal. Par exemple, Long [1972] montre que la poston des ménages dans le cycle de ve mpacte fortement la moblté et que l nserton dans une communauté la rédut. D alleurs, Speare [1970] énonce que «la présence d enfants scolarsés accroît l un des lens avec un vosnage partculer et par conséquent rédut la moblté». Fabre et Taffn [1981] montrent, sur données françases, que la moblté est fortement nfluencée par l âge des personnes de référence, le statut martal, et le nombre d enfants. La stuaton des deux membres du couple par rapport à l emplo mpacte auss la moblté. Le développement de l emplo fémnn dans les couples ndut un changement du comportement des ménages par rapport à la moblté résdentelle dû aux modfcatons du monde du traval : les ménages ratonnels chosssent leur leu de résdence en foncton de la localsaton de l emplo de chacun. La perte de l emplo ou encore le changement d emplo de l un des deux membres ne sera donc pas forcément accompagné par une moblté résdentelle. Aujourd hu enfn, dans les projectons démographques, les deux évolutons les plus notables sont le vellssement et les phénomènes de décohabtaton (Jacquot [2003]). Ces deux phénomènes ont un mpact drect sur la moblté résdentelle des ménages. En trosème leu, auss ben le marché du logement que l emplo et le revenu des ménages, et donc la moblté, sont nfluencés par la conjoncture d ensemble. La moblté résdentelle de courte dstance, la plus fréquente, n est possble qu en foncton de l offre qu exste sur le marché local de l habtat (Van der vlst et al [2002]). La structuraton de celu-c est donc à la base même de cette moblté. Comme sur tous les marchés où se rencontrent une offre et une demande, la formaton des prx peut être basée par l exstence de règles légales ou d une nterventon de la collectvté (Hughes et McCormck [1981], Henley [1998]). Ans, un loyer relatvement bas peut s apparenter à une trappe à pauvreté : quel est l ntérêt d aller rechercher un emplo qu oblge à une moblté s le nouveau loyer est ben supéreur à l ancen et donc le gan espéré en retravallant est fable vore négatf (Hughes et McCormck [1981]). De même, la dmnuton de la valeur du logement provoque une basse de la moblté des proprétares. Henley [1998] montre qu à la fn des années 80, les ménages proprétares 3

4 au Royaume-Un, qu ont dû fare face à une negatve equty (stuaton dans laquelle la valeur de marché d un ben est nféreur à l endettement), sont devenus mons mobles. Dans cette étude, nous utlsons les cnq dernères enquêtes natonales sur le logement ( ) dont nous avons regroupé les données. Ce regroupement ne consttue pas un panel pusque n les logements n les ménages ne sont dentques d une enquête à l autre. Toutefos, les enquêtes Logement sont de bons nstruments pour étuder la moblté pusqu elles apportent à la fos des nformatons sur les caractérstques ménages (âge, nombre de personnes, formaton, emplo, revenu, ) et sur celles des logements (superfce, localsaton, statut d occupaton actuel et passé, ). Notre analyse de la moblté des ménages portera sur les tros thèmes évoqués c-dessus : moblté et traval, moblté et famlle, et moblté et envronnement et s artculera autour de deux grandes partes. Dans la premère parte, nous nous nterrogerons sur l évoluton des causes de la moblté résdentelle au cours des vngt dernères années, c est-à-dre sur les effets respectfs de la conjoncture, en partculer des fluctuatons sur le marché du logement et des grandes tendances soco-démographques. Après une étude descrptve de la moblté enquête par enquête, nous mènerons une analyse toutes choses égales par alleurs pour mettre en évdence les grands détermnants de la moblté résdentelle. Dans la seconde parte, nous nous restrendrons à l enquête Logement 2002, qu outre le fat quelle est la plus récente, a le mérte de poser des nouvelles questons plus précses permettant une analyse fne de la moblté résdentelle. Nous pourrons ans tenter de dstnguer l mpact des modfcatons de la composton du ménage et des condtons de l emplo sur la moblté résdentelle des ménages. I.1- Analyse descrptve de la moblté sur 20 ans La premère étape, dans l analyse de la moblté des ménages consste à utlser drectement les matrces de moblté (vor tableau 1). Celles-c nous permettent de dstnguer les ménages mobles des non mobles, les nouveaux ménages des ménages permanents et enfn, pour ces derners, de croser leur statut d occupaton actuel avec le précédent. Dès lors, nous pouvons observer l évoluton des statuts d occupaton des ménages vvant en France métropoltane depus le 1 er octobre Deux des proportons usuelles qu permettent d étuder la moblté des ménages sont le taux de moblté des ménages permanents (vor encadré 1) et le taux d emménagement de l ensemble des ménages (vor tableau 2). Le taux de moblté en 1984 est de 6,6 % et le taux d emménagement est de 9,0 %. Une augmentaton est vsble en 1988 (resp. 6,8 % et 9,3 %). La premère parte de la décenne 90 est marquée par des taux relatvement plus fables (en 1992 resp. 6,2 % et 8,7 %) pour connaître une remontée en 1996 (en 1996 resp. 6,4 % et 8,8 %) et surtout en 2002 (resp. 7,4 % et 9,8 %). L écart entre ces deux taux est relatvement stable au cours des deux dernères décennes, de l ordre de 2,5 %. En revanche, non seulement cet écart vare avec le statut d occupaton mas encore l évolue de façon dfférente. Il ndque dans quel parc les nouveaux ménages s nstallent. En proporton, les nouveaux 4

5 ménages semblent de mons en mons représentés chez les proprétares et dans le parc Hlm, alors qu ls s nstallent de plus en plus fréquemment dans le parc locatf prvé. Le cycle du logement (Granelle [1998]), défn à partr du volume de la constructon ou du prx des logements ancens coïncde peu ou prou avec le cycle économque (vor graphque 1). Il est en réalté un peu en avance pour deux rasons : les poltques cblées de relance par le logement évoquées cdessous (ben qu elles produsent parfos leurs effets avec retard) et le rôle des taux d ntérêt (le logement est le premer bénéfcare des basses de taux vsant à relancer l nvestssement en bas de cycle). Or les phases de crossance (revenu des ménages en hausse) sont propces à la moblté. La pérode étudée est marquée schématquement par cnq grandes phases conjoncturelles dstnctes : une phase de décrossance de 1980 à 1986, une phase de crossance de 1986 à 1990, pus une nouvelle pérode de décrossance de 1990 à 1993 et de crossance de 1994 à 2000 (avec un creux en 1997) pus un nouvelle phase de décrossance depus Les phases de décrossance sont marquées par une augmentaton du chômage, et une dmnuton des prx et du volume de la producton de logements. Depus 2001, nous sommes dans une stuaton atypque, malgré une stuaton économque d ensemble défavorable, l y a une crossance des prx et du volume de la producton des logements lée au nveau hstorquement bas des taux d ntérêt. Il exste une corrélaton postve évdente entre le volume de la constructon neuve et le nveau de la moblté résdentelle. Le len est d abord mécanque : tout logement neuf occupé l est nécessarement par un ménage moble. De plus, cette moblté en déclenche d autres par une réacton en chaîne. Or le rythme de la constructon n a pas été constant (Bessère [2003]). Entre 1981 et 1984, 1,24 mllons de résdences prncpales ont été construts, alors qu ls n ont été que 0,97 mllon entre 1989 et 1992 et 1,076 mllons entre 1998 et De plus, le statut d occupaton de ces logements a varé fortement sur la pérode : la producton de logements locatfs prvés passe de untés entre 1981 et 1984 à untés entre alors que celle de logements locatfs socaux passe de à La part de la producton neuve dans la moblté totale des locatares du secteur prvé a doublé en 20 ans (vor tableau 2). En effet, les poltques publques (vor encadré 2) d ade à l nvestssement locatf prvé (Qulès- Méhagnere, pus Pérssol, Besson et mantenant de Roben) ou à l accesson à la proprété (Prêt à l Accesson à la Proprété, pus Prêt à Taux Zéro), ou encore vsant à accroître la producton de logements socaux exercent une forte nfluence sur la constructon de logements et donc par conséquent sur la moblté des ménages. De plus, la conjoncture économque d ensemble joue un rôle prmordal dans la décson de construre son logement ou d nvestr dans le locatf prvé. 5

6 Graphque 1 : taux de moblté et envronnement économque ,0 base taux de moblté (enquêtes logement ) ndce du prx des logements ancens (base ) taux de chômage (base ) constructon neuve (base ) 7,5 7,0 en % 6,5 6,0 5,5 Les évolutons globales du taux de moblté recouvrent elles auss de grandes dvergences entre les statuts d occupaton. Alors que le taux de moblté dans le secteur socal semble épouser les fluctuatons d ensemble, celu du secteur locatf prvé ne cesse d augmenter. La dfférence entre les deux secteurs n état que de 0,8 % en 1984 ; elle est en 2002 de plus de 6 %. Coloos et Taffn [1998] suggéraent que ces évolutons mettent en évdence deux grandes tendances : un vellssement des personnes de référence, et une paupérsaton dans le parc Hlm, lesquelles se sont accentuées entre 1996 et 2002 (Debrand [2004]) et, a contraro, pour le parc prvé, une «transformaton radcale du rôle joué par ce parc que caractérsent, d une part, la réducton du parc socal de fat lée au renouvellement des génératons et de la réhabltaton et d autre part, le développement du parc dans les centres urbans.». En ce qu concerne le taux de moblté des proprétares, l est relatvement fable et stable. Dans la plupart des cas, les ménages mobles conservent le même statut d occupaton. Ans en 1984, 63 % des proprétares mobles étaent déjà proprétares en Le complémentare est consttué en grande parte par des prmo-accédants. Cette proporton décroît jusqu en 1996 pour attendre 53 % ; elle remonte très fortement en 2002 (64 %). En ce qu concerne les locatares du secteur Hlm, ls restent prncpalement dans ce même secteur et de plus en plus (37 % en 1984 et 46 % en 2002), et demeurent de plus en plus locatares (de 57 % en 1984 à 69 % en 2002) : les portes de l accesson leur semblent de plus en plus fermées, ce qu vent appuyer l analyse précédente sur leur paupérsaton et leur vellssement. Ce résultat ne s observe pas pour les locatares du secteur prvé : les proportons 2 Il n est pas possble de détermner le taux de moblté en 1997, parce que les questons concernant la moblté des ménages ne couvrent pas la totalté de l ntervalle entre les deux dernères enquêtes Logement. 6

7 d orgne des locatares mobles du secteur prvé demeurent relatvement stables (approxmatvement 1/2 de locatares du secteur prvé, 1/3 de proprétares et 1/6 de locatares Hlm). Les détermnants de la moblté résdentelle de courte dstance ne sont pas dentques à ceux de la moblté de longue dstance (Gobllon [2001]). Sur ces deux décennes (vor tableau 3), la part de la moblté ntra-communale décroît tendancellement alors que les mobltés ntra-départementales et ntra-régonales augmentent. Cela suggère donc un changement en profondeur des rasons de la moblté. Même s le taux global de moblté change de façon modérée, les rasons de la moblté (de plus en plus lon) ont fortement évolué. La moblté proche est plutôt ndute par des événements qu touchent aux caractérstques du ménage et du logement alors que la moblté lontane est plutôt assocée à une moblté professonnelle. Ans s l on dstngue les ménages mobles (moblté ntrarégonale) des ménages mgrants (moblté extra-régonale), on s aperçot que les rasons évoquées par les ménages pour explquer ses déplacements ne sont pas équvalentes (vot tableau 4). En effet, en ce qu concerne les mgrants, la prncpale cause de déménagement est lée à l emplo alors qu en ce qu concerne les mobles l s agt en majorté de rasons lés aux logements. I.2- La moblté selon dfférentes caractérstques L observaton de la moblté selon quelques caractérstques usuelles montre des comportements très dfférents parm les ménages (vor tableau 3). Toutefos, nous retrouvons quas-systématquement pour l ensemble des caractérstques le creux conjoncturel du début des années 90. S l on s ntéresse, dans un premer temps, aux caractérstques du ménage, nous retrouvons d abord le résultat classque à savor une forte décrossance du taux de moblté avec l âge. Les ménages dont la personne de référence a mons de trente ans sont quasment deux fos plus mobles que ceux de la tranche 30 à 39 ans (31,8 % vs 17,4 %). Le taux de moblté des ménages les plus âgés est extrêmement fable. Or, malgré un vellssement général de la populaton, on observe une crossance de la moblté générale. Cela suggère que les ménages jeunes sont de plus en plus mobles. En consdérant la moblté selon le type de ménage, l apparaît que les ménages les plus mobles sont les famlles monoparentales et les ménages avec enfants. Ce derner résultat peut paraître surprenant, toutefos, l exste une certane probablté que ces événements se soent produts récemment, donc nctent à la moblté. Ces dfférences se retrouvent s l on regarde la stuaton des ménages par rapport à l emplo. Les étudants sont plus mobles que les retratés. Malgré le creux de 1992, l exste une tendance crossante à la moblté des étudants (21 % en 1984 et 31 % en 2002). Les ménages dont la personne de référence est un actf occupé et ceux où elle est au chômage ont une évoluton parallèle de leur taux de moblté. Les ménages au chômage sont plus mobles que les ménages qu ont un traval. Le nveau d études a une nfluence postve sur le taux de moblté, les ménages dont la personne de référence a 7

8 un dplôme au mons équvalent à un bac + 2 ont tros fos plus de chance d être mobles que les ménages sans dplôme. En 2002, l ne semble pas exster de réelle dfférence selon les revenus : que les ménages appartennent au premer ou au derner quartle, les taux de moblté sont quasment équvalents. Ce n état pas le cas en 1984 : cela peut sgnfer sot que les ménages pauvres devennent ntrnsèquement de plus en plus mobles, sot que la structure des ménages pauvres a changé, plus de jeunes, par exemple (Drant et Reg [2004]). I.3- Facteurs explcatfs de la moblté Pour mesurer, l mpact des caractérstques structurelles des logements et des facteurs socodémographques 3, nous utlsons un modèle Probt modélsant le fat d avor ou non changé de logement au cours des 4 ou 5 dernères années précédant l enquête. Les varables explcatves retenues sont de tros ordres : des varables «ménage», des varables «logement» et des varables «envronnement». Les varables décrvant le ménage sont : le nombre de personnes dans le ménage ; s l s agt d un couple ; le dplôme et l âge de la personne de référence ; s la personne occupe un emplo et s le couple a une b-actvté et les revenus du ménage. Les varables décrvant le logement sont : le statut d occupaton, la surface et la talle de l unté urbane. Les varables décrvant l envronnement sont le nveau de la constructon sur l ensemble de la pérode consdérée, le taux de chômage et l ndce des prx des logements ancens en France métropoltane (nous retenons la date médane). L étude sur la pérode (enquêtes 1984 à 2002) nous permet de retrouver les détermnants classques de la moblté (vor tableau 4) et tout d abord, les effets très forts de l âge de la personne de référence pus les effets postfs du revenu et du nveau de formaton. La stuaton par rapport à l emplo montre que les ménages dont la personne de référence occupe un emplo sont mons mobles que ceux qu sont sans emplo (Van der Vlst [2002]). Cec confrme nos résultats ssus des statstques descrptves. Cet effet est renforcé s l s agt de ménages b-actfs. En effet, la probablté qu un déménagement permette, par exemple, aux deux conjonts de se rapprocher de leurs leux de traval (moblté proche) ou de retrouver un emplo (moblté longue) semble plus fable que dans le cas d un ménage mono-actf. La stuaton famlale joue auss un rôle sur la probablté de moblté. En ce qu concerne l mpact du nombre d enfants sur la probablté de changer de logement, nous retrouvons l effet négatf usuel (Henley [1998], Gobllon [2001], ) : plus la talle du ménage est grande, mons le ménage est moble. Pour les ménages monoparentaux, l semble exster un mpact postf sur la moblté. Il s agt certanement d un effet de structure. En effet, lorsqu un couple se sépare, les deux 3 Les varables explcatves sont prses au moment de l enquête. Malheureusement, nous ne connassons pas la stuaton exacte des ménages au moment de la moblté. Nous allons donc observer quels sont les facteurs qu explquent l mmoblté relatve de certans ménages, c est la probablté de ne pas avor «déménagé» et donc ndrectement quels sont les facteurs qu explquent la moblté de ces mêmes ménages. De plus, les enquêtes Logement ne sont que des photographes du stock au temps t, l y a très peu d nformaton de flux. Nous ne pouvons donc pas prendre en consdératon les mobltés nternes aux pérodes étudées. 8

9 membres font parte de la populaton des ménages permanents. Cet effet mesure smplement le fat que la séparaton du couple, entraîne la moblté quas-oblgatore de l un des deux parents, ce qu renforce mécanquement le taux de moblté. Concernant les caractérstques de logement, la surface du logement nflue sur la moblté. Les ménages habtants dans des petts logement sont plus mobles. Ans pour les petts logements (nféreur à 50m²), l exste un effet postf qu s estompe très vte. L effet est beaucoup mons fort pour les logements légèrement plus grands (de 50 m² à 74 m²), et à partr d une certane superfce, l n y a plus d mpact. La localsaton géographque nflue auss sur la moblté. C est dans l agglomératon parsenne que les ménages sont les mons mobles et dans une mondre mesure dans les zones rurales. Les explcatons ne sont pas dentques pour ces deux zones. Pour l agglomératon parsenne, le fonctonnement de marché peut être ms en cause. Un marché tendu et très concurrentel avec des possbltés d achat mons grandes fat que les ménages ont tendance à rester plus longtemps dans leur logement. A contraro, en zone rurale, l s agt de la résultante d une fablesse de l offre locatve et surtout d un âge plus élevé des habtants. Le statut d occupaton joue un rôle très mportant. Nous avons dstngué les proprétares des proprétares accédants qu ont des caractérstques socodémographques et des charges de logement très dfférentes. Par rapport aux locatares prvés, les proprétares sont les mons mobles. Généralement, à condton égale, les proprétares sont plus satsfats de leur condton de logement que les locatares ; ls ont des durées d occupaton de leur logement beaucoup plus grandes. De plus, le coût engrangé par la moblté d un proprétare, vente et achat d un autre domcle, est plus élevé que pour un locatare (vor encadré 2). Les locatares Hlm sont mons mobles mas cet effet est relatvement fable (effet margnal fable et non sgnfcatf à 5 %). C est-à-dre que s l on tent compte de l ensemble des caractérstques des ménages, l exste peu de dfférences entre les deux statuts locatfs. Les «avantages» lés à l occupaton d un logement socal ne semblent pas être fondamentaux dans la décson de changer ou pas de logement. Les autres caractérstques ont des effets mons forts. Le nveau du taux de chômage global nflue négatvement sur la moblté. Ans cela suggère que, s les ménages chômeurs ont une probablté plus grande de changer de logement (mse en adéquaton de leur dépense de logement à leur revenu et recherche d un nouveau traval), la stuaton générale produt un effet nverse. En effet, pourquo changer de localsaton s l espor de trouver un nouveau traval n est pas melleur dans une autre régon? La plupart des études emprques montrent que c est la dfférence du taux de chômage entre régons qu nfluence la décson de moblté. Toutefos, nous retrouvons l effet noté par Pssardes et Wadsworth [1989] : en stuaton générale tendue, les ré-allocatons régonales se réalsent mons ben. Il exste un effet postf du nveau général des prx des logements ancens sur la moblté, c est la réponse ratonnelle des proprétares qu conçovent leur logement comme un nvestssement. La rason essentelle résde dans l dée que la hausse des prx va se poursuvre ou, s l on préfère, dans 9

10 l ncapacté générale d antcper un retournement. A contraro, les ménages préfèrent conserver leur logement en cas de chute des prx dans l espor que les prx remontent. L hypothèse sous-jacente à cette premère analyse est une stablté des facteurs de la moblté des ménages dans le temps (vor tableau 4), ce que l on vérfe en effet sur les cnq dernères enquêtes Logement. Il exste toutefos deux évolutons qu tennent plus de l évoluton globale de la socété françase que de changements de comportement. Ces deux évolutons notables concernent les ménages monoparentaux et les statuts d occupaton. Pour les premers, l s agt d un effet technque dû au nombre grandssant de ménages monoparentaux qu fat que cette varable devent un facteur sgnfcatf de la moblté. Le second changement concerne les statuts d occupaton. Lors de l analyse des statstques descrptves, nous avons observé un écart crossant entre les taux de moblté des locatares du secteur prvé et ceux des locatares Hlm et des proprétares. Alors que la moblté de ces derners semblat suvre une évoluton conjoncturelle, celle des locatares du secteur prvé ne cessat de croître. N le vellssement des proprétares et des locatares Hlm, n la paupérsaton de ces derners ne peuvent explquer ce phénomène pusque l âge et le revenu sont prs en compte dans les estmatons. D autres facteurs ntervennent. Schématquement, les loyers prvés et Hlm ont évolué à peu près en parallèle mas sur les marchés les plus tendus, l écart s est creusé, rédusant les possbltés de sorte du parc Hlm. La même explcaton vaut pour l accesson à la proprété. De plus, La fracture socale qu semble de plus en plus dstnguer la populaton vvant en Hlm ne se lmte pas à la seule composante revenu (Debrand[2004]). Ans, la nature de la formaton ou de l expérence professonnelle, la précarté de l emplo, ou encore la natonalté peuvent auss explquer leurs dffcultés crossantes à changer de logements. II- Les événements qu explquent la moblté en 2002 Pour approfondr notre analyse, nous nous concentrons désormas sur l Enquête Logement En effet, dans cette enquête, l exste une sére de questons portant sur les changements de la composton du ménage (nassances, un décès, départ d un ou pluseurs grands enfants, formaton ou séparaton d un couple ou autres évolutons) et l évoluton de la stuaton du ménage par rapport à l emplo (perte d emplo, retrat d actvté, entrée en actvté, changement d établssement, changement d entreprse ou autres évolutons) au cours des quatre dernères années. Pour analyser l mpact de ces phénomènes, nous utlsons deux technques économétrques complémentares. La premère est dans la contnuté de ce que nous avons fat jusqu'à présent, c est-àdre que nous ntrodusons drectement l ensemble de ces varables dans une modélsaton de type Probt. Dans un deuxème temps, nous estmerons une sére de Probt bvaré dans lesquels la premère équaton est l équvalent de celle que nous venons d estmer et la seconde équaton estme la 10

11 probablté que l événement se sot produt. Nous chosssons les mêmes varables explcatves dans les deux équatons. Ce modèle Probt bvaré permet donc d explquer smultanément les processus de moblté et d évoluton du ménage (vor encadré 4). Les fréquences des événements ne sont pas dentques (vor tableau 5). Les événements qu se produsent le plus souvent sont les nassances et les départs des grands enfants, pus ce sont les modfcatons par rapport à l emplo que sont les pertes d emplo, les entrées en actvté, les changements d entreprse et les retrats d actvté. Les événements les mons fréquents sont les décès, la formaton et la séparaton des couples, et le changement d établssement. Mas l mpact de ces événements sur la moblté des ménages n est pas non plus équvalent. L ntroducton de ces varables ne modfe pas la valeur des coeffcents relatfs aux caractérstques du logement et des ménages sauf pour les varables décrvant les ménages monoparentaux et le nombre d enfants. En effet, la prse en compte de varables spécfques comme l arrvée ou le départ d un enfant ou encore la séparaton du couple et les décès au cours de la pérode étudée offre certanement une plus grande précson dans l étude des conséquences de ces modfcatons. Ans, le fat d être un ménage monoparental n a pas d mpact spécfque sur la moblté, contrarement aux résultats trouvés précédemment, par contre la formaton et la séparaton du couple sont les deux événements qu ont les plus forts mpacts margnaux concernant la composton du ménage. Ce sont les événements les mons fréquents mas les plus nfluents. Ils entraînent souvent drectement la moblté d un des membres du ménage au mons et affectent les revenus du ménage donc la capacté à dépenser pour son logement. Il en est de même pour le changement d établssement au sen de la même entreprse. C est l événement le mons fréquent et c est celu qu à l effet margnal le plus fort en ce qu concerne les modfcatons par rapport à l emplo. Le seul événement qu rédut la moblté des ménages est le départ d un grand enfant, contrarement à l arrvée d un enfant qu a un mpact postf. Ce départ ne modfe pas foncèrement les ressources des ménages sauf s ce départ rédut l ade au logement dont bénéfcat le ménage, où s l enfant partcpat fnancèrement à la ve du ménage. Au contrare, l arrvée d un enfant oblge souvent à agrandr la talle du logement, donc à déménager. De plus, l âge moyen des ménages qu subssent ces modfcatons n est pas dentque, l arrvée d un enfant se produsant en général dans un ménage plus jeune que son départ. Pour prendre en compte de la smultanété des événements au cours de la pérode, nous avons donc réalsé l estmaton de Probt bvaré. Chaque événement, qu l affecte la composton du ménage ou la stuaton par rapport à l emplo, est modélsé smultanément avec la décson de changer de résdence prncpale. Pour l équaton concernant la moblté, les coeffcents estmés sont dentques à ceux détermnés par l estmaton d un Probt smple. A l nverse, les estmatons des événements procurent 11

12 des résultats fort dfférents. Il est évdent que les facteurs explcatfs de la nassance dans un ménage ne sont pas les mêmes que ceux qu explquent le décès de l un de ses membres. L âge est une varable caractérstque pour mettre en évdence ces dfférences. La probablté d avor un enfant, d entrer en actvté ou de former un couple est plus mportante en début de ve qu à la fn de son exstence. Inversement, plus l âge augmente, plus grande est probablté de décès. Deux commentares peuvent être fats au vu de ces estmatons. Premèrement, l analyse des ρ, paramètre de corrélaton entre les deux équatons du Probt, montre que l ensemble des événements ont un mpact sur la probablté de moblté résdentelle des ménages. Plus la valeur absolue de ρ est grande et plus ces probabltés sont dépendantes l une de l autre. Les événements qu nfluent le plus sur la moblté sont la formaton et la séparaton des couples, pus vennent le changement d établssement et enfn les nassances. Ces rasons explquent la prépondérance des phénomènes de moblté (ntra-régonale) par rapport phénomènes de mgratons (extra-régonale). La deuxème observaton porte sur la valeur et la sgnfcatvté des coeffcents concernant les statuts d occupaton dans les équatons estmant les probabltés des événements. En ce qu concerne les modfcatons dans la composton des ménages, tous les statuts autres que celu de locatare du secteur prvé ont un mpact négatf sur la probablté de formaton et de séparaton des couples. On remarque que pour la probablté de nassance, le statut de proprétare a un mpact négatf (et nversement pour les décès). En ce qu concerne les modfcatons par rapport à l emplo, le statut de proprétare provoque une certane nerte. Ils ont mons de perte d emplo et d entrée en actvté. Mas l exste des effets négatfs du fat d être proprétare par rapport à être locatare quant à la probablté de changer d entreprse ou d établssement. Le statut d occupaton a donc un mpact sur la moblté professonnelle. Les proprétares sont mons mobles que les locatares. En effet, la dmenson logement - coût (vor encadré 3), qualté de ve, attache affectve - est plus mportante dans la décson de moblté professonnelle lorsque l on possède son logement, ce qu n est pas le cas lorsque l on est locatare. Concluson : Notre étude confrme ce que l on sat depus longtemps : la moblté dépend essentellement de l âge et, dans une mondre mesure du revenu, du nveau de formaton, de la structure famlale et des caractérstques du logement. L analyse plus précse que permet l enquête Logement 2002 met en revanche à mal quelques dées reçues. Ans la moblté des famlles monoparentales n est pas dfférente de celle des autres ménages ; c est seulement la séparaton à l orgne de la créaton du ménage monoparental qu entraîne un déménagement, ls ont ensute le même comportement que les autres ménages. Toutefos, elle confrme la prédomnance des événements famlaux dans les facteurs 12

13 de la moblté résdentelle par rapport aux facteurs lés à l emplo à l excepton de la moblté de longue dstance qu, ben qu en hausse, reste mnortare. Les facteurs explcatfs de la moblté sont relatvement stables au cours de ces vngt dernères années. A l enquête 1984, l n y avat pas de dfférence sgnfcatve entre les locatares du secteur prvé et ceux du secteur Hlm. En 2002, les locatares Hlm sont devenus mons mobles que les locatares prvés. La paupérsaton et la ghettoïsaton d une parte du parc Hlm sont certanement à l orgne de cette dfférencaton. En outre, la conjoncture économque d ensemble et la stuaton sur le marché de l emplo nfluence fortement la moblté résdentelle, plus partculèrement celle des locatares. Il est donc légtme de se demander s une augmentaton sgnfcatve du taux de proprétare en France sans une adaptaton des mécansmes de crédt et de garante ne serat pas contre-productve en termes d emplo (Oswald, 1998). De plus, le coût de la moblté est d autant plus dffcle à supporter que les ménages ont des revenus fables. Dès lors, l accesson à la proprété dans ménages modestes peut être un obstacle à leur moblté potentelle, donc à leur «employablté». Il ne faudrat pas que le souhat légtme d accéder à la proprété, sans flet de sécurté, ne se transforme en une nouvelle «trappe à pauvreté». L exemple nord-amércan montre cependant qu une socété de proprétares peut être moble, mas cela suppose que le fonctonnement des marchés mmoblers et du crédt soent adaptés à cette stuaton. Comme le résume Vorms et al (1998) pour le cas amércan : «alors que l accesson est généralement tenue pour un obstacle à la moblté, aux Etats-Uns, c est la moblté qu fonde le modèle d accesson à la proprété». Cec suppose un fable nveau des coûts d ajustement, notamment les drots de mutaton et une plus grande transparence des marchés locaux de l mmobler. Avec le développement du marché de l ancen que nous connassons depus une vngtanes d années et la basse des drots de mutaton à la début des années 1990, notre pays a progressé dans ces deux voes, mas pas encore suffsamment. 13

14 ENCADRÉ 1 La mesure de la moblté : sources et défntons Les prncpales sources natonales pour étuder les phénomènes lés à la moblté résdentelles sont les suvantes : - le recensement de la populaton, qu se prête ben à l étude de la moblté géographque des ndvdus à des nveaux géographques dvers, - les enquêtes Logement, qu permettent d appréhender la moblté des ménages, en mettant l accent sur l évoluton du ménage et du logement sur une pérode de quatre ou cnq ans) ; - l échantllon démographque permanent de l INSEE consttué des personnes nées l un des quatre jours de référence d une année quelconque (proche donc d un échantllon au 1/100) ; cet échantllon permet des études longtudnales aux dates des recensements successfs ; - les enquêtes Emplo, qu, sur la base d échantllons aréolares (zones géographques détermnées) nterrogent, pour les deux ters de l échantllon, les mêmes ménages à un an d ntervalle, ce qu permet de calculer des taux de moblté annuels ; - des enquêtes spécfques sur la base d échantllon de ménages mobles, comme les enquêtes de l OLAP dont l échantllon est tré à partr des nouveaux branchements de compteurs EDF, alors que les sources portent sur un échantllon représentatf de la populaton totale, au sen duquel on dentfe une fracton de mobles. A partr des sources qu utlsent un échantllon représentatf de la populaton totale, on calcule successvement : - la proporton d emménagés récents (parm les personnes de référence à la date de l enquête ou les ndvdus nterrogés), - un taux annuel (moyen) d emménagement : afn de comparer les résultats de deux enquêtes dfférentes, dans lesquelles la moblté est observée sur des pérodes de longueur dfférente, on passe à des taux annuels à l ade de la formule : T = 1 - (1- Tn) 12/n avec T = Taux annuel et Tn = Taux sur n mos elle exprme que la probablté de ne pas être moble pendant n/12 années est égale au produt des probabltés moyennes (1-T) de ne pas être moble au cours d une année. Afn d soler l effet de la décohabtaton, on ntrodut la noton de «ménage permanent». Ce sont les ménages dont la personne de référence état, en début de pérode (le 1 er décembre 1997 pour l enquête Logement de 2002), logée dans un «vra logement», c est-à-dre qu occupat un logement ndépendant (comme personne de référence ou conjont), stué en France métropoltane et n état pas une habtaton moble. Cette restrcton vse notamment à donner un sens à la noton de statut d occupaton antéreur. En revanche, la «permanence du ménage» ne suppose pas que sa composton n at pas varé, n même que sa personne de référence fût la même aux deux dates. On réservera l expresson «taux de moblté» au taux d emménagement calculé pour les seuls ménages permanents. 14

15 ENCADRÉ 2 Les grandes dates de la poltque du logement entre 1980 et 2002 Les rapports locatfs : - lo Qullot (1982), - lo Mehagnere (1986), - lo Mermaz-Malandran (1989). Le fnancement du logement Accesson à la proprété - créaton du Fonds de garante de l accesson socale - FGAS (1993), - plan de relance (1993) : cf. graphque, - créaton du prêt à taux zéro - PTZ (1995). Locatf socal - plans de relance (1992, 2001) cf. graphque, - créaton du Prêt locatf adé - PLA «fscal» (1996, 1998), - créaton du Prêt locatf à usage socal - PLUS (1999). Locatf ntermédare - msson Levavasseur (1983), - créaton du Prêt locatf ntermédare - PLI (1987), - réforme du PLI et du Prêt locatf socal - PLS (2001). 1 % Logement - réducton du taux de collecte de 0,9 % à 0,77 % (1986), à 0,72 % (1988), à 0,65 % (1990), à 0,55 % (1991) et à 0,45 % (1992), - ouverture du fnancement 1 % au locatf ntermédare (1992), - créaton des nouveaux emplos : Loca-Pass, Pass-travaux, Sécur-Pass, Mobl-Pass (1998), - nterventon dans le renouvellement urban et créaton de l Assocaton Foncère logement (2001). Epargne-logement - durée mnmum des PEL portée de 4 à 5 ans (1981), - extenson aux travaux et à l acquston d une résdence secondare neuve (1985), - durée mnmum des PEL ramenée à 4 ans (1992), - lmtaton du drot à prme aux seuls emprunteurs (2002). Dvers - lo sur la locaton-accesson (1984), - lo Neertz (1990), - lo d Orentaton pour la Vlle (1991) : créaton du PLH et nstauraton d un quota de 20 % de logements socaux par commune dans les grandes agglomératons, - lo contre les exclusons (1998) : renforcement des dspostons de la lo LOV et créaton d une taxe sur les logements vacants, - lo sur l épargne et la sécurté fnancère : suppresson de l ndemnté de remboursement antcpé en cas de moblté forcée (1999). La fscalté Accesson à la proprété - fn de la déductblté des ntérêts d emprunt dans le neuf (1997), - ««dans l ancen (1998). Revenus locatfs - réducton du taux de la déducton forfatare de 20 à 15 % (1983), à 10 % (1990), à 8 % (1991), - relèvement du taux de la déducton forfatare de 8 à 10 % (1993), à 13 % (1995), à 14 % (1997), - mputaton du défct foncer sur le revenu global lmté à F (1993), à F (1995). 15

16 Investssement locatf - réducton d mpôt Qulès (1984) pus Méhagnere (1986), - amortssement Pérssol (1996), Besson (1999). Drot de mutaton à ttre onéreux - réducton temporare de 35 % de la part régonale et départementale (1996), - suppresson de la part régonale (1998), - le taux de la part départementale est ramené à 3,6 % (2000). Ades personnelles - majoraton des barèmes ( ), - conventonnement sans travaux (1988), - «bouclage» des ades ( ), - barème unque en locatf (2001). mllers Evoluton des fnancements adés (décsons favorables) Accesson Locaton 16

17 ENCADRÉ 3 Le coût de la moblté selon les statuts d occupaton Le coût de la moblté pour les proprétares Les seuls fras névtables pour un acquéreur de logement sont les fras lés au transfert de la proprété : les drots d enregstrement ou de publcté foncère et les émoluments du notare à la rédacton de l acte. Les drots d enregstrement sont désormas au taux unque de 4,89 %. Quant aux fras d actes notarés, ls sont dégressfs et s élèvent à envron 1,5 % pour un prx de vente de l ordre de En cas d achat à crédt, l s y ajoute les fras de dosser (jusqu à 1 %) et de garante (hypothèque, prvlège du prêteur de deners, cauton d un organsme spécalsé, d une mutuelle, etc..). Les fras d hypothèque sont dégressfs d envron 2 % pour un emprunt de Le prvlège de prêteur de deners est mons cher (1,3 % envron) et la cauton mutuelle comporte une partcpaton récupérable en fn de prêt ; son coût réel dépend donc de la durée effectve du prêt. En cas de revente, on devra auss ajouter le cas échéant : - s un professonnel de la transacton est ntervenu : la commsson de l agence mmoblère (5 à 7 %, dégressf) ou la rémunératon du notare, qu est réglementée et un peu mons élevée, - s le ben vendu état grevé d un emprunt non amort, l éventuelle ndemnté de remboursement antcpé (3 % du captal restant dû ou 6 mos d ntérêt) et, en cas d hypothèque, les fras de manlevée (dégressfs, de 0,7 % envron pour un prêt de ). Le coût de la moblté pour les locatares Le coût de la moblté pour les locatares comprend d une part les fras lés à l mmoblsaton du dépôt de garante, d autre part les éventuels fras d agence. Le montant maxmum du dépôt de garante est de deux mos de loyer. On évaluera donc le coût correspondant, non à ce montant mas au manque à gagner lé à l ndsponblté de cette somme ou au coût d un emprunt équvalent ; ce coût est désormas nul pour les bénéfcares de l avance Loca-pass. Le décalage entre le loyer de marché et le loyer du logement précédemment occupé, qu peut être mportant sur un marché tendu, mas qu peut auss être exceptonnellement négatf en cas de détente du marché, consttue sans doute dans de nombreux cas la majeure parte du coût de la moblté locatve. 17

18 ENCADRE 4 Méthodes économétrques Probt smple La probablté de changer de résdence prncpale (moblté) pour un ménage () se modélse de la manère suvante : 1 s'l y a eu une moblté y =. 0 s'l n' y a pas eu de moblté Le modèle lnéare sous-jacent s écrt : y = x β + ε avec E d'où p ( y ) = Prob( y = Prob( y = 1 = 1) *1+ Prob( y x ) = F ( x β ) = = 0) * 0 = Prob( y x β 1 exp 2π = 1) ² d( x β ). 2 ( x β ) x est le vecteur des varables explcatves correspondant au ménage (), β le vecteur des paramètres à estmer et F(.) est la foncton de répartton d une lo normale centrée rédute. La probablté de moblté est estmée par la méthode du maxmum de vrasemblance. L effet margnal ( x ) dû à la j-ème varable explcatve sur la probablté de moblté s écrt : p x j = f j ( x β ) β j = 1 exp 2π ( x β ) 2 ² β j. f x est postve donc le sgne de l effet margnal est donné par le sgne du coeffcent β j. L effet margnal mesure donc le changement dans la valeur de la probablté de moblté suvant une modfcaton de la valeur d une varable explcatve contnue, ou pour le changement de valeur d une varable ndcatrce. Par défnton ( β ) Probt bvaré et analyse des smultanétés Pour un ménage, la probablté de changer de résdence prncpale smultanément à l apparton d un autre «événement» (séparaton du couple, nassance, changement d emplo.) s écrt : 1 s'l y a eu une moblté 1 s'l y a eu un événement y = z = 0 s'l n' y a pas eu de moblté 0 s'l n' y a pas eu d' evénement, y y y z z z avec y = x β + η, avec z = x β + η. x et y z y x sont les vecteurs des varables explcatves de la moblté et de «l événement», β et y z η, η suvent une lo normale bvarée : 1 y z ρ ( η, ) 0, η Ν. 1 ρ sont les vecteurs de paramètres assocés et les erreurs ( ) z β 18

19 Ce que l on cherche à détermner c est la probablté qu l y at smultanément moblté résdentelle et l arrvée de l événement : Prob y 1, z = 1 = Prob y = 1 z = 1 * Prob z = 1 = Prob z = 1 y = 1 * Prob y = 1 ( ) ( ) ( ) ( ) ( ). = ρ est une mesure de l nteracton entre les probabltés de moblté et l occurrence de l événement : - s ρ = 0, les deux probabltés sont ndépendantes, - s ρ 0, les deux probabltés sont dépendantes l une de l autre ( ρ = 1, les deux probabltés sont exactement postvement corrélées ; ρ = 1, les deux probabltés sont exactement négatvement corrélées). 19

20 Tableau 1 : évoluton des taux de moblté et d emménagement selon le statut d occupaton Le statut d occupaton du logement Proprétares 4,6% 4,5% 3,6% 3,4% 4,5% Dont : non accédants 1,6% 1,9% 1,5% 1,1% 1,5% accédants 8,6% 7,6% 6,5% 7,2% 10,3% Locatares 10,4% 11,4% 11,2% 12,1% 13,1% Dont : Locatares Hlm 9,8% 10,6% 8,8% 9,2% 9,9% Locatares non Hlm 10,7% 12,0% 13,1% 14,7% 15,9% Autres statuts (*) 5,6% 6,5% 7,0% 6,4% 8,6% Taux de moblté 6,6% 6,8% 6,2% 6,4% 7,4% Taux d emménagement 9,0% 9,3% 8,7% 8,8% 9,8% Source : INSEE, enquêtes Logement (*) Le secteur «autres statuts» est marqué par une très grande hétérogénété des stuatons. En effet, l regroupe à la fos les logés gratutement, les fermers et métayers, que les ménages vvant en hôtels meublés Tableau 2 : matrce de moblté 1984 et 2002 Statut en 1979 Statut en 1984 Proprétares Locatares Hlm Locatares non Hlm Autres Statuts Ensemble Proprétares Locatares Hlm Locatares non-hlm Autres statuts Nouveaux ménages Pas de moblté ENSEMBLE Statut en 1997 Statut en 2002 Proprétares Locatares Hlm Locatares non Hlm Autres Statuts Ensemble Proprétares Locatares Hlm Locatares non-hlm Autres statuts Nouveaux ménages Pas de moblté ENSEMBLE Tableau 3 : la dstance de la moblté Nb. de ménages permanents (mllers) Nb. de ménages mobles (mllers) Moblté communale 59,4% 59,1% 51,3% 53,5% 49,4% Moblté départementale 25,0% 25,1% 29,5% 28,5% 30,0% Moblté régonale 15,6% 15,9% 19,2% 18,0% 20,7% Tableau 4 : Les prncpales rasons évoquées pour explquer la moblté des ménages selon la dstance de la moblté mgrant moble mgrant moble Emplo 48,6% 7,9% 48,0% 11,2% Famlle 21,8% 19,3% 30,7% 14,1% Logement 9,8% 51,9% 9,7% 62,5% Autres rasons 19,9% 21% 11,6% 12,2% ENSEMBLE 100,0% 100,0% 100,0% 100,0% 20

21 Tableau 5 : évoluton des taux de moblté selon dverses caractérstques : Le statut professonnel de la personne de référence En actvté 8,6% 8,9% 8,4% 8,9% 10,3% Chômeurs 10,9% 10,6% 9,4% 11,0% 12,5% Etudants 20,8% 24,0% 22,6% 27,4% 31,1% Sans actvté 3,8% 4,4% 4,4% 4,5% 6,0% Retratés 3,0% 3,1% 2,6% 2,2% 2,6% ENSEMBLE 6,6% 6,8% 6,2% 6,4% 7,4% L âge de la personne de référence Mons de 30 ans 26,4% 25,7% 25,7% 28,2% 31,8% 30 à 39 ans 13,3% 13,0% 12,2% 13,9% 17,4% 40 à 49 ans 6,2% 6,1% 5,5% 6,1% 7,6% 50 à 64 ans 3,7% 3,7% 3,7% 3,4% 4,2% 65 ans et plus 2,4% 2,6% 2,1% 1,9% 2,2% La tranche d unté urbane (UU) Commune rurale 5,1% 4,7% 4,4% 4,5% 5,3% UU - de hab 6,9% 6,8% 5,8% 6,3% 6,8% UU 20 à - de hab 7,1% 7,8% 7,4% 7,3% 8,0% UU et + sf Pars 7,4% 8,2% 7,2% 7,1% 8,6% Agglomératon de Pars 7,0% 7,5% 7,0% 7,4% 8,7% Le revenu du ménage quartle 4,8% 5,8% 5,4% 6,4% 7,2% 2 quartle 6,4% 6,8% 5,6% 5,7% 7,0% 3 quartle 7,5% 7,2% 6,6% 6,5% 7,4% 4 quartle 7,7% 7,7% 7,2% 6,9% 8,0% Typologe de ménage Personne seule 4,8% 5,8% 5,7% 5,9% 6,7% Pluseurs personnes sans famlle 3,9% 3,9% 4,0% 3,3% 5,1% Famlle monoparentale 9,7% 11,5% 10,6% 11,5% 12,9% Couple sans enfant 4,7% 5,1% 4,3% 4,0% 4,8% Couple avec enfant(s) 8,5% 8,2% 7,7% 8,4% 9,9% Le nveau de dplôme de la personne de référence Aucun dplôme 4,7% 4,9% 4,1% 4,0% 4,2% Brevet d études du 1 er cycle 8,4% 8,2% 7,0% 7,2% 7,2% Baccalauréat 10,1% 10,3% 7,7% 8,3% 10,1% Baccalauréat ,7% 10,6% 11,3% 10,2% 11,9% > Baccalauréat ,6% 10,6% 10,4% 10,8% 12,6% La surface du logement mons de 50 m² 6,6% 8,1% 9,0% 10,5% 12,7% De 50 m² à ms 75 m² 6,2% 7,2% 7,0% 7,2% 8,7% De 75 m² à ms de 100 m² 6,8% 6,9% 5,7% 5,9% 6,8% De 100 m² à ms de 125 m² 7,0% 6,2% 5,2% 5,2% 6,1% Plus de 125 m² 6,2% 5,7% 5,1% 5,0% 5,3% 21

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