Bilan de la diversité ornithologique observée en Haute-Normandie sur la période

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Bilan de la diversité ornithologique observée en Haute-Normandie sur la période 1970-2013"

Transcription

1 Biodiversité Fiche métadonnées et méthodes N 32 Bilan de la diversité ornithologique observée en Haute-Normandie sur la période Contexte dans lequel s inscrit l indicateur Thème Sous-thème Axe Nature de l indicateur Indices Objectif Origine Relation avec d autres indicateurs Echelle de restitution Producteur indicateur Etat Etat et évolution de la diversité spécifique Biodiversité Etat Répartition des espèces recensées en Haute-Normandie Identifier les zones à forts enjeux pour la biodiversité régionale au regard des biais liés à la pression d observations GONm/OBHN / Communes Groupe Ornithologique Normand GONm Données utilisées Donnée n 1 : Base de données GONm Niveau d accessibilité des Public (GONm : données publiées), privé (GONm : données non publiées) données Source (s) GONm Description L ensemble des données collectées par les adhérents du GONm est centralisé dans la base de données du GONm. Une donnée correspond a minima à une espèce, un effectif, un site, une date. Format Numérique Etendue temporelle 1971 à 2013 Généalogie (méthode Données collectées par les adhérents du GONm dans le cadre des programmes soutenus d acquisition) par l association Emprise Haute et Basse-Normandie Résolution spatiale (cas / SIG) Fréquence d actualisation La cellule permanente de l OBHN est cofinancée par l UE. L Europe s engage en Haute-Normandie

2 Fiche métadonnées et méthodes Méthodologie de création de l indicateur Méthode de calcul Analyse des données enregistrées dans la base de données GONm Date de création Juin 2013 Date de diffusion 2013 Référent (s) Groupe Ornithologique Normand technique/scientifique CSRPN (validateur) Fréquence d actualisation / de l indicateur Contact GONm GONm : OBHN : Bibliographie LANG, B Forces et faiblesses du fichier d observations du Groupe Ornithologique Normand. Le Cormoran, 2 : LANG, B Prospection des «communes orphelines» du fichier du GONm : premiers résultats. Le Cormoran, 2 :

3 Biodiversité N 32 Bilan de la diversité ornithologique observée en Haute-Normandie sur la période Pour apprécier la biodiversité d une région, plusieurs outils ont été mis au point durant les cinquante dernières années. Les plus connus et les plus utilisés sont les atlas élaborés à intervalles plus ou moins réguliers. C est ainsi que le Groupe Ornithologique Normand a participé ou élaboré trois atlas des oiseaux nicheurs et un sur les oiseaux en hiver. Toutefois, le pas de temps entre deux enquêtes est au moins de dix ans et la maille Chiffres clés : près de données engrangées entre 1968 et 2013 concernant plus de 400 espèces d oiseaux. géographique est au moins d une centaine de km2 ; de plus, les cartes montrent des répartitions spécifiques et ce n est que dans l introduction que peuvent apparaître des cartes donnant le nombre d espèces indicées par maille prospectée. Par ailleurs, un autre outil a été mis en place dès avant la fondation formelle du Groupe Ornithologique Normand : une base de données regroupant les observations de ses membres pour la Haute-Normandie comme pour la Basse-Normandie. La collecte continue se fait à l échelle communale puisqu une observation comporte au minimum les champs suivants : une espèce, une date, une localisation communale et un auteur. Au début de juin 2013, le fichier compte observations différentes dont pour la Seine-Maritime et pour l Eure. Toutes les communes de Haute-Normandie sont fichées et comptent au moins une observation ; les moins bien loties sont Bertreville (76) et Champ-Dolent (27) avec seulement quatre observations et les plus riches sont le Havre (76) avec observations et le complexe de Léry-Poses avec On y trouve au moins une observation pour 405 espèces pour l ensemble de la région, l Eure en comptant 340 et la Seine-Maritime 373. C est dans ce dernier département que se trouve la commune ayant la plus grande richesse spécifique pour toute la Normandie : le Havre avec 309 espèces ; sa dauphine, Léry-Poses en compte 301.

4 Répartition géographique des espèces observées Figure 1 Globalement, les territoires les mieux prospectés présentent les plus fortes richesses spécifiques. Le département de la Seine-Maritime présente une richesse spécifique plus forte que celui de l Eure à pression de prospection équivalente ; La vallée de la Seine est le territoire le mieux prospecté (31 % des prospections) et qui présente la plus forte richesse spécifique (352 espèces). Quatre territoires présentent entre 11 et 18 % des inventaires et des richesses spécifiques comprises entre 237 et 298 espèces. Le Petit Caux, le moins prospecté de ces quatre territoires présente cependant une diversité intéressante. Le Vexin normand et le pays de Bray entre Caux présentent les richesses spécifiques les plus faibles mais aussi les plus faibles pressions de prospection. À première vue, la richesse spécifique, c est-àdire le nombre d espèces observées, semble un bon indice de la diversité en oiseaux d un territoire. La carte de la richesse communale (figure 2) montre ainsi des zones plus ou moins riches en espèces d oiseaux. Parmi les premières, on distingue aisément le littoral cauchois, les vallées de la Seine et de la Bresle avec une forte concentration de communes ayant plus de cent espèces d oiseaux vues en quarante ans. S y distinguent également les secteurs des vallées de la Risle, de l Avre et de l Eure et une partie du pays de Bray. À l inverse, le Grand Caux, le plateau du Neubourg et le Vexin Normand concentrent les communes apparemment très pauvres en espèces (moins de 25 espèces). On pourrait s arrêter là et conclure sur les variations de biodiversité selon les grands ensembles paysagers hauts-normands. Cependant, des biais extrêmement importants jouent sur cette biodiversité observée : il s agit de différences marquées, d une part, dans la pression d observation des différentes zones et, d autre part, dans la transmission des données selon les espèces concernées. Figure 2

5 Répartition géographique des observations La carte figurant la pression d observation (figure 3) présente en effet un parallélisme saisissant avec la carte précédente : les zones apparaissant comme riches en oiseaux sont les zones les mieux suivies et les zones apparaissant comme pauvres sont les zones délaissées par les ornithologues. La question est de savoir où se trouve la cause et où est la conséquence : les zones pauvres en biodiversité le sont-elles parce qu elles sont sous-prospectées ou, à l inverse, sont-elles délaissées parce que suspectées d être pauvres? Pour tenter de répondre à ce dilemme, on peut se tourner vers les communes qui ont été visitées tardivement lorsqu à partir de 2004, la volonté de couvrir l ensemble de la Normandie s est manifestée chez quelques observateurs. Les communes jusque-là délaissées ont été prospectées et toutes les espèces rencontrées ont été notées et intégrées à la base. On évite ainsi un autre biais affectant la biodiversité inscrite dans la base : les observateurs ont en effet l habitude de transmettre plutôt les espèces spectaculaires ou qu ils pensent rares, négligeant les espèces qu ils croient banales. Ici, la richesse spécifique transmise se confond avec la richesse spécifique observée, les non-passereaux ne sont plus surreprésentés, se trouvant «dilués» dans les données de passereaux communs. Dans ce type de prospection, on ne note pas de déficit particulier en espèces pour ces communes auparavant pauvres en données, au moins durant les premières visites. En l état actuel de la prospection en Haute-Normandie, on peut donc affirmer que les zones où la biodiversité semble faible ne sont simplement pas assez visitées. Cette conclusion ne préjuge pas de la mise en évidence d une grande biodiversité si la pression d observation augmentait. Aujourd hui, le nombre d espèces détectées sur une commune serait plutôt un indicateur de la pression d observation et non celui de la biodiversité réelle, du moins jusqu à un certain point. On peut ainsi définir un certain nombre de seuils : Avec moins de 25 espèces, une commune est tout simplement mal prospectée (ou les observations faites ne sont pas transmises intégralement) ; on sait qu une visite d une heure faite dans de bonnes conditions permet de rencontrer entre 25 et 30 espèces. En Haute-Normandie, une commune sur 6 est sous ce seuil. La moitié des communes de la région compte entre 25 et 50 espèces dans la base. Avec 50 espèces et plus, une commune classique (sans côte ni plan d eau) fait le plein des espèces habituelles ; ce type de communes ne dépasse le seuil de 75 espèces que si elle bénéficie d un bon suivi, en général effectué par un ornithologue y résidant ou parce qu elle est l objet d un protocole particulier. Au-delà de 75 espèces, la commune a quelque chose de particulier : une biodiversité réellement riche et/ou un observateur assidu. Seuils Biodiversité recensée dans la base Nombre (pourcentage) de communes hautnormandes concernées Nombre de communes en Basse-Normandie < 25 espèces Très faible 228 (16%) 46 (3 %) 25 à 49 espèces Faible 746 (53 %) 677 (37 %) 50 à 74 espèces Bonne 231 (16 %) 581 (32 %) 75 espèces Très bonne 215 (15 %) 508 (28 %) Par ailleurs, si l on se penche sur la variation de la pression d observation en fonction des décennies (figures 4 à 7), on remarque une amélioration générale : la carte de la dernière décennie est moins «sombre» que celles des périodes précédentes ; cependant, on peut voir aussi des zones où la prospection s est détériorée comme le Sud de l Eure ou le Sud du pays de Bray. Le plus souvent, il s agit de la conséquence de la disparition d un observateur isolé particulièrement actif, ce qui indique la fragilité d un réseau d observateurs amateurs.

6 Figure 3

7 Figures 4 à 7

8 Conclusion La base de données est une mine d informations accumulées en plus de 40 ans sur l ensemble de la Haute- Normandie. Elle est en particulier précieuse pour les espèces que les observateurs considèrent pour des raisons variées et difficiles à cerner comme intéressantes : oiseaux d eau, rapaces, oiseaux marins, passereaux peu communs. En revanche, pour les oiseaux considérés comme communs, elle est d un moins grand secours car les observateurs ont exercé et exercent encore un tri sélectif parmi leurs observations de terrain avant de les transmettre pour intégration dans la base de données. Ce tri est même canalisé et donc encouragé par une directive du GONm toujours en vigueur, élaborée en 1985 alors que le fichier n était pas informatisé. Ce tropisme pour les espèces «intéressantes» poussent les observateurs vers certains sites particuliers où ils sont assurés de les rencontrer au détriment des sites et des paysages plus communs. C est en Haute- Normandie que l on trouve à la fois les communes les mieux suivies et les plus riches (le Havre, boucle de Léry-Poses) de toute la Normandie et les communes les moins suivies et les plus pauvres : sur les 341 communes comptant moins de 25 espèces, 282 (soit 83 %) sont situées en Haute- Normandie. Cette forte attirance pour les milieux riches pourrait s expliquer en partie par la plus forte urbanisation de la région. Toutefois, depuis une dizaine d années, un certain nombre d observateurs tente de remédier aux biais mis en évidence (très grande disparité dans la pression d observation, sélection des observations transmises) et ce travail porte déjà ses fruits : en 2004, le nombre d espèces enregistrées dans une commune normande était de 28 ; aujourd hui, moins de dix ans après, ce nombre atteint 48 espèces approchant donc le seuil de 50 espèces que toute commune normande devrait avoir dépassé si la prospection était uniforme et correcte.

Schéma de Structure Communal

Schéma de Structure Communal Schéma de Structure Communal Définition et objectifs Le SSC est un document d orientation, de gestion et de programmation du développement de l ensemble du territoire communal. Territoire concerné Il concerne

Plus en détail

Code_Aster. Indicateurs de décharge et de perte de proportionnalité du chargement en élastoplasticité

Code_Aster. Indicateurs de décharge et de perte de proportionnalité du chargement en élastoplasticité Titre : Indicateurs de décharge et de perte de proportionn[...] Date : 21/07/2009 Page : 1/7 Indicateurs de décharge et de perte de proportionnalité du chargement en élastoplasticité Résumé On présente

Plus en détail

Etudes complémentaires suite au débat public Rapports. Etude sur la faisabilité de l alimentation électrique de la ligne

Etudes complémentaires suite au débat public Rapports. Etude sur la faisabilité de l alimentation électrique de la ligne Etudes complémentaires suite au débat public Rapports Etude sur la faisabilité de l alimentation électrique de la ligne Juin 2008 LGV PACA Etude de faisabilité sommaire pour le raccordement et l alimentation

Plus en détail

Atlas des oiseaux nicheurs en Midi-Pyrénées (2007 2010)

Atlas des oiseaux nicheurs en Midi-Pyrénées (2007 2010) Atlas des oiseaux nicheurs en Midi-Pyrénées (2007 2010) Protocole atlas (niveau présence/absence, qualitatif) Cartographie L'enquête se réalisera sur un découpage des départements par maille de 10 km sur

Plus en détail

Le daim et le cerf sika en France : nouvel inventaire

Le daim et le cerf sika en France : nouvel inventaire Connaissance & gestion des espèces Le daim et le cerf sika en France : nouvel inventaire P. Matzke, J.-L. Hamann/ONCFS Daim (g.) et cerf sika (d.). Introduits en France dans des parcs à des fins ornementales,

Plus en détail

la transmission d entreprise en nord-pas de calais

la transmission d entreprise en nord-pas de calais Nord-Pas de Calais N 192 avril 2015 la transmission d entreprise en nord-pas de calais étude prospective sur le potentiel d entreprises à transmettre à horizon de 5 ans 4 projets de transmission sur dix

Plus en détail

La Grille, moyen fondamental de l analyse

La Grille, moyen fondamental de l analyse Fiche méthodologie #1 La Grille, moyen fondamental de l analyse Cette rubrique présente des notes et documents publiés par Philippe Latour, enseignant au Master Géomarketing et stratégies territoriales

Plus en détail

DÉPLACEMENTS DOMICILE-TRAVAIL (2001-2011) Évolution de l utilisation des modes de transport dans la région métropolitaine de Montréal

DÉPLACEMENTS DOMICILE-TRAVAIL (2001-2011) Évolution de l utilisation des modes de transport dans la région métropolitaine de Montréal Veille stratégique métropolitaine DÉPLACEMENTS DOMICILE-TRAVAIL (2001-2011) Évolution de l utilisation des modes de transport dans la région métropolitaine de Montréal par Jean-François Marchand, urbaniste

Plus en détail

Royaume du Maroc Ministère de l Habitat de l Urbanisme Et de la Politique de la Ville AGENCE URBAINE DE MARRAKECH

Royaume du Maroc Ministère de l Habitat de l Urbanisme Et de la Politique de la Ville AGENCE URBAINE DE MARRAKECH Royaume du Maroc Ministère de l Habitat de l Urbanisme Et de la Politique de la Ville AGENCE URBAINE DE MARRAKECH Appel d Offres Ouvert n 17/2012 Du 19/12/2012 à 9h30mn Etude Foncière relative à l aire

Plus en détail

Les notes des candidats aux épreuves du baccalauréat général

Les notes des candidats aux épreuves du baccalauréat général Les notes des candidats aux épreuves du baccalauréat général Session 2001 Naghmeh ROBIN Ministère de la Jeunesse, de l Éducation nationale et de la Recherche Direction de la programmation et du développement

Plus en détail

Exercice n 9 : Ne pas confondre observer et expérimenter

Exercice n 9 : Ne pas confondre observer et expérimenter Le pronostic des cancers du sein dépend de divers facteurs, dont la taille du cancer. En France, au cours d une étude, il a été observé un taux de survie plus important chez les femmes ayant un cancer

Plus en détail

Note sur la restitution des résultats et la diffusion des données des observatoires locaux des loyers

Note sur la restitution des résultats et la diffusion des données des observatoires locaux des loyers Note sur la restitution des résultats et la diffusion des données des observatoires locaux des loyers 1 Diffusion de résultats Règles générales Pour toute publication de résultats statistiques, les observatoires

Plus en détail

Prise en compte des valeurs des parcs nationaux dans les études d impact des projets en zones tampons

Prise en compte des valeurs des parcs nationaux dans les études d impact des projets en zones tampons Prise en compte des valeurs des parcs nationaux dans les études d impact des projets en zones tampons Notice de lecture des cartes et premières recommandations techniques Version 1 - mai 2015 Document

Plus en détail

RECHERCHE. Étude SIG de la corrélation entre exposition indirecte à l amiante et asbestose. Introduction. Les données utilisées

RECHERCHE. Étude SIG de la corrélation entre exposition indirecte à l amiante et asbestose. Introduction. Les données utilisées Étude SIG de la corrélation entre exposition indirecte à l amiante et asbestose Perrine de Crouy-Chanel, Ingénieur SIG, Département Santé Environnement / USIS INSTITUT DE VEILLE SANITAIRE 12 rue du Val

Plus en détail

RECHERCHE ET DÉVELOPPEMENT

RECHERCHE ET DÉVELOPPEMENT LE QUATRE PAGES INSEE AQUITAINE RECHERCHE ET DÉVELOPPEMENT EN AQUITAINE INSEE AQUITAINE INSTITUT NATIONAL DE LA STATISTIQUE ET DES ÉTUDES ÉCONOMIQUES Souvent située à la 6 e place des régions métropolitaines,

Plus en détail

Éclairage sur la reprise d activité des retraités des fonctions publiques territoriale et hospitalière

Éclairage sur la reprise d activité des retraités des fonctions publiques territoriale et hospitalière Direction des retraites et de la solidarité juillet 2015-12 Éclairage sur la reprise d activité des retraités des fonctions publiques territoriale et hospitalière C. Bac (CNAV), I. Bridenne (CDC), A. Dardier

Plus en détail

Population exposée au bruit routier

Population exposée au bruit routier Thème : Transport et mobilité durables Orientation : Gérer et limiter les impacts négatifs du transport Population exposée au bruit routier par département En France, hors Paris, on estime que plus de

Plus en détail

Communication de la France «Refonder l éducation prioritaire» présentée par Mme Nadine Prost Correspondante nationale du MEN pour la CONFEMEN -

Communication de la France «Refonder l éducation prioritaire» présentée par Mme Nadine Prost Correspondante nationale du MEN pour la CONFEMEN - Communication de la France «Refonder l éducation prioritaire» présentée par Mme Nadine Prost Correspondante nationale du MEN pour la CONFEMEN - Réunion-débat de la CONFEMEN, Dakar 17 au 19 mars 2014 «Éducation

Plus en détail

Exercice 2. Population de Bruxelles de 18 à 65 ans selon le sexe et le statut d occupation - 2010

Exercice 2. Population de Bruxelles de 18 à 65 ans selon le sexe et le statut d occupation - 2010 Chapitre 1. Tableau à double entrée Exercices : solutions Texte provisoire. Merci pour les remarques, commentaires, suggestions Exercice 1 1.a. Population de Bruxelles selon le sexe et la nationalité Hommes

Plus en détail

Surveillance épidémiologique des noyades

Surveillance épidémiologique des noyades Juillet 2010 Maladies chroniques et traumatismes Maladies chroniques et traumatismes Surveillance épidémiologique des noyades Enquête NOYADES 2009, 1 er juin-30 septembre 2009 Synthèse des résultats Bertrand

Plus en détail

ÊTES-VOUS PRÊT À RELEVER LE CHALLENGE DE LA QUALITÉ DES DONNÉES?

ÊTES-VOUS PRÊT À RELEVER LE CHALLENGE DE LA QUALITÉ DES DONNÉES? ÊTES-VOUS PRÊT À RELEVER LE CHALLENGE DE LA QUALITÉ DES DONNÉES? Livre blanc, mars 2007 Étude réalisée par l agence Dynamic Markets commissionnée par QAS Recherche Indépendante conduite par Dynamic Markets

Plus en détail

LES GROUPES DE PAROLE A France ALZHEIMER

LES GROUPES DE PAROLE A France ALZHEIMER LES GROUPES DE PAROLE A France ALZHEIMER L Association France Alzheimer est une association de familles créée par des familles et des professionnels du soin en 1985. A cette époque il n existe aucun traitement

Plus en détail

Accessibilité des cinémas aux personnes handicapées

Accessibilité des cinémas aux personnes handicapées Accessibilité des cinémas aux personnes handicapées Novembre 2004 Cette étude a été réalisée par : Centre national de la cinématographie Service des études, des statistiques et de la prospective Benoît

Plus en détail

Stationnement et macarons : enquête auprès des habitants détenteurs de macarons en Ville de Genève

Stationnement et macarons : enquête auprès des habitants détenteurs de macarons en Ville de Genève République et Canton de Genève Département du territoire Office cantonal de la mobilité Stationnement et macarons : enquête auprès des habitants détenteurs de macarons en Ville de Genève rapport de synthèse

Plus en détail

Rapport : ville de Trois- Rivières

Rapport : ville de Trois- Rivières Assistance méthodologique pour le traitement et l analyse des données des enquêtes Origine- Destination québécoises pour dresser le portrait du vélo au Québec Projet réalisé pour le compte de Vélo Québec

Plus en détail

DIRECTION DES ÉVALUATIONS

DIRECTION DES ÉVALUATIONS DIRECTION DES ÉVALUATIONS ENVIRONNEMENTALES Le suivi environnemental Guide à l intention de l initiateur de projet Juillet 2002 Mise à jour : janvier 2005 AVANT-PROPOS Ce guide se veut un outil d aide

Plus en détail

Contrôle objet du modèle AROME avec le logiciel MODE développé au NCAR

Contrôle objet du modèle AROME avec le logiciel MODE développé au NCAR Toulouse le 08 Octobre 2014 Contrôle objet du modèle AROME avec le logiciel MODE développé au NCAR Travail réalisé par RAZAGUI Abdelhak sous la direction de Joël STEIN Période du 13 septembre au 11 Octobre

Plus en détail

1. Hospitalisation : analyse de la répartition des services offerts.

1. Hospitalisation : analyse de la répartition des services offerts. Hospitalisation L information sur l offre en hospitalisation d un pays (nombre de lits par habitant, répartition géographique ou par spécialité médicale) est utile pour déterminer la différence entre l

Plus en détail

Satisfaction du patient

Satisfaction du patient Satisfaction du patient Johan Van der Heyden Institut Scientifique de Santé Publique Direction opérationnelle Santé publique et surveillance Rue J. Wytsman, 14 B - 1050 Bruxelles 02 / 642 57 26 E-mail

Plus en détail

Typologie des lignes au sein d un réseau. Centre et Hyper centre. Centre (hors hyper centre)

Typologie des lignes au sein d un réseau. Centre et Hyper centre. Centre (hors hyper centre) MESURE DE LA PERFORMANCE DES LIGNES DE TRANSPORT PUBLIC URBAIN APEROL Amélioration de la Performance Economique des Réseaux par l Optimisation des Lignes Rapport PREDIT GO 6 Politiques de Transport Faivre

Plus en détail

Terres en ville Atelier 2/14 décembre 2009. Le diagnostic agricole Scot/Penap de l agglomération lyonnaise

Terres en ville Atelier 2/14 décembre 2009. Le diagnostic agricole Scot/Penap de l agglomération lyonnaise Terres en ville Atelier 2/14 décembre 2009 Le diagnostic agricole Scot/Penap de l Rappel du contexte Le territoire du Scot : -72 communes (Grand Lyon +17 communes 3 EPCI) -730 km2-1 250 000 habitants Le

Plus en détail

1. PROFIL DES DÉPENSES TOTALES DU GOUVERNEMENT DU QUÉBEC EN 2011-2012

1. PROFIL DES DÉPENSES TOTALES DU GOUVERNEMENT DU QUÉBEC EN 2011-2012 L ÉTAT QUÉBÉCOIS EN PERSPECTIVE Les dépenses totales L Observatoire de l administration publique, hiver 2013 1. PROFIL DES DÉPENSES TOTALES DU GOUVERNEMENT DU QUÉBEC EN 2011-2012 Les dépenses totales,

Plus en détail

Seuil d accès à l aide sociale Résultats de l évaluation partielle. Theres Egger, bureau d'études de politique du travail et de politique sociale BASS

Seuil d accès à l aide sociale Résultats de l évaluation partielle. Theres Egger, bureau d'études de politique du travail et de politique sociale BASS Mise en œuvre des nouvelles normes CSIAS dans le canton de Berne: évaluation partielle concernant le seuil d accès à l aide sociale Conférence de presse du 11 mai 2006 Seuil d accès à l aide sociale Résultats

Plus en détail

Le bien-être des familles québécoises : une responsabilité collective

Le bien-être des familles québécoises : une responsabilité collective Le bien-être des familles québécoises : une responsabilité collective Mémoire présenté par les Organismes communautaires du secteur Famille : Association des haltes-garderies communautaires du Québec (AHGCQ)

Plus en détail

Les établissements. Pour en savoir plus - Notes d Information, 07.05, 08.01, 10.04, 11.09.

Les établissements. Pour en savoir plus - Notes d Information, 07.05, 08.01, 10.04, 11.09. 2 Les établissements 2 2.1 Les écoles 36 2.2 Les classes du premier degré 38 2.3 Collèges et lycées : types d établissement et classes 40 2.4 Collèges et lycées par académie 42 2.5 Collèges et lycées :

Plus en détail

Indicateurs de décharge et de perte de proportionnalité du chargement en élastoplasticité

Indicateurs de décharge et de perte de proportionnalité du chargement en élastoplasticité Titre : Indicateurs de décharge et de perte de proportionn[...] Date : 10/10/2012 Page : 1/9 Indicateurs de décharge et de perte de proportionnalité du chargement en élastoplasticité Résumé On présente

Plus en détail

II. Pourquoi faire de l éducation à l environnement à la LPO?

II. Pourquoi faire de l éducation à l environnement à la LPO? Projet éducatif LPO Sommaire I. Qui sommes nous?... 2 I.1. La LPO... 2 I.2. Nos Valeurs... 2 I.3. Notre mission... 2 II. Pourquoi faire de l éducation à l environnement à la LPO?... 3 III. L éducation

Plus en détail

Le Médiateur du cinéma Examen de l exécution en 2012 des engagements de programmation

Le Médiateur du cinéma Examen de l exécution en 2012 des engagements de programmation Janvier 14 Le Médiateur du cinéma Examen de l exécution en 2012 des engagements de programmation L e M é d i a t e u r d u c i n é m a 3, r u e B o i s s i è r e. 7 5 1 1 6 P a r i s 1 Examen de l exécution

Plus en détail

Ligue pour la Protection des Oiseaux Association reconnue d utilité publique ATLAS DES OISEAUX NICHEURS DE FRANCE 2009-2012

Ligue pour la Protection des Oiseaux Association reconnue d utilité publique ATLAS DES OISEAUX NICHEURS DE FRANCE 2009-2012 Ligue pour la Protection des Oiseaux Association reconnue d utilité publique Société d Etudes Ornithologiques de France ATLAS DES OISEAUX NICHEURS DE FRANCE 2009-2012 04 février 2009 Monsieur le Président,

Plus en détail

Champ de l Etude - SCOPING

Champ de l Etude - SCOPING Cadrage 1 Champ de l Etude - SCOPING Les principes directeurs de la phase de définition du champ de l étude la définition du champ de l étude n est pas une simple activité la définition du champ de l étude

Plus en détail

INVENTAIRE ECOMORPHOLOGIQUE DE NIVEAU REGIONAL DES RIVIERES VAUDOISES

INVENTAIRE ECOMORPHOLOGIQUE DE NIVEAU REGIONAL DES RIVIERES VAUDOISES CANTON DE VAUD Département de la Sécurité et de l Environnement INVENTAIRE ECOMORPHOLOGIQUE DE NIVEAU REGIONAL DES RIVIERES VAUDOISES Classe I : naturel/semi-naturel Classe II : peu atteint Classe III

Plus en détail

COMMISSION EUROPÉENNE DIRECTION GÉNÉRALE DE LA SANTÉ ET DES CONSOMMATEURS

COMMISSION EUROPÉENNE DIRECTION GÉNÉRALE DE LA SANTÉ ET DES CONSOMMATEURS COMMISSION EUROPÉENNE DIRECTION GÉNÉRALE DE LA SANTÉ ET DES CONSOMMATEURS Décembre 2012 GUIDE A L INTENTION DES AUTORITES COMPETENTES POUR LE CONTROLE DE LA CONFORMITE AVEC LES ACTES LEGISLATIFS DE L UE

Plus en détail

Description du modèle de potentiel archéologique. 14A.1 Vue d ensemble

Description du modèle de potentiel archéologique. 14A.1 Vue d ensemble 14A Description du modèle de potentiel archéologique 14A.1 Vue d ensemble Les méthodes classiques de reconnaissance pédestre associées aux sondages souterrains représentent la manière la plus précise et

Plus en détail

Mesures des teneurs en composés soufrés

Mesures des teneurs en composés soufrés Octobre 2007 Mesures des teneurs en composés soufrés sur la commune de la Motte Servolex de Mai à Septembre 2007. L Air de l Ain et des Pays de Savoie 430, Rue de la Belle Eau - Z.I des Landiers Nord -

Plus en détail

Production foncière, activité du logement neuf et de l aménagement en Ile-de-France

Production foncière, activité du logement neuf et de l aménagement en Ile-de-France Production foncière, activité du logement neuf et de l aménagement en Ile-de-France Colloque Ile-de-France Libérer du foncier : un geste solidaire en faveur du logement au Conseil Régional d Ile-de-France

Plus en détail

Guide pour le traitement des données personnelles dans le secteur privé

Guide pour le traitement des données personnelles dans le secteur privé Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence PFPDT Guide pour le traitement des données personnelles dans le secteur privé Août 2009 Feldeggweg 1, 3003 Berne Tél. 058 463 74 84, Fax

Plus en détail

Elaboration du RLP de Rousset

Elaboration du RLP de Rousset Elaboration du RLP de Rousset Diagnostic de la publicité extérieure Mai - juin 2012 1 Diagnostic publicité extérieure 1 Synthèse cartographique et statistique P3 2 Les infractions recensées P10 3 Dispositifs

Plus en détail

AXE 3 AMELIORER FICHE THEMATIQUE 3-4 : LA COMPETITIVITE DES PME L IMMOBILIER LOCATIF PUBLIC. Version adoptée au CPR du 07/12/15 1

AXE 3 AMELIORER FICHE THEMATIQUE 3-4 : LA COMPETITIVITE DES PME L IMMOBILIER LOCATIF PUBLIC. Version adoptée au CPR du 07/12/15 1 AXE 3 AMELIORER LA COMPETITIVITE DES PME FICHE THEMATIQUE 3-4 : L IMMOBILIER LOCATIF PUBLIC Version adoptée au CPR du 07/12/15 1 PRIORITE D INVESTISSEMENT N 3d : Soutien à la capacité des PME à participer

Plus en détail

Rapport d évaluation de la licence

Rapport d évaluation de la licence Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation de la licence Information et communication de l Université Paris 8 - Vincennes Saint-Denis Vague D 2014-2018 Campagne d évaluation 2012-2013

Plus en détail

Téléphonie mobile : le gouvernement contre le consommateur

Téléphonie mobile : le gouvernement contre le consommateur Téléphonie mobile : le gouvernement contre le consommateur par Bruno LUNDI Le gouvernement est en passe de renoncer à ouvrir une quatrième licence de téléphonie mobile de troisième génération en France.

Plus en détail

Figure 12 : Sites NATURA 2000

Figure 12 : Sites NATURA 2000 Figure 12 : Sites NATURA 2000 THEMA Environnement 21 Figure 13 : Carte - sites naturels sensibles THEMA Environnement 22 2.5.1.5 Les arrêtés de protection de biotope En limite nord-ouest du territoire

Plus en détail

Négociations entre le Maroc et l Union Européenne relatives à la libéralisation du commerce des services et du droit d établissement

Négociations entre le Maroc et l Union Européenne relatives à la libéralisation du commerce des services et du droit d établissement Conseil National du Commerce Extérieur Négociations entre le Maroc et l Union Européenne relatives à la libéralisation du commerce des services et du droit d établissement Anticiper Partager Agir www.cnce.org.ma

Plus en détail

La mise en œuvre de l évaluation interne dans les ESSMS visés à l article L.312-1 du CASF

La mise en œuvre de l évaluation interne dans les ESSMS visés à l article L.312-1 du CASF La mise en œuvre de l évaluation interne dans les ESSMS visés à l article L.312-1 du CASF Le contexte du rapport Publié en février 2013, ce rapport est issu d une enquête par questionnaire, réalisée par

Plus en détail

La qualité des eaux de baignade. sur le littoral des Pyrénées Atlantiques

La qualité des eaux de baignade. sur le littoral des Pyrénées Atlantiques La qualité des eaux de baignade sur le littoral des Pyrénées Atlantiques La problématique de la qualité des eaux de baignade est principalement abordée sous l aspect bactériologique. Pour garantir une

Plus en détail

FÉCONDITÉ 4. Soumaïla MARIKO et Ali MADAÏ BOUKAR

FÉCONDITÉ 4. Soumaïla MARIKO et Ali MADAÏ BOUKAR FÉCONDITÉ 4 Soumaïla MARIKO et Ali MADAÏ BOUKAR Les informations collectées au cours de l EDSN-MICS-III sur l'histoire génésique des femmes permettent d'estimer les niveaux de la fécondité, de dégager

Plus en détail

EVALUATION, BILAN/SUIVI, INDICATEURS

EVALUATION, BILAN/SUIVI, INDICATEURS EVALUATION, BILAN/SUIVI, INDICATEURS NOTION EVALUATION L évaluation, c est la production d un jugement de valeur concernant une politique publique. Elle vise à mesurer les effets de la politique évaluée.

Plus en détail

CONSIDÉRATIONS DE BASE SUR L ESTIMATION DE LA FRÉQUENTATION DES ÉVÈNEMENTS RÉCRÉOTOURISTIQUES

CONSIDÉRATIONS DE BASE SUR L ESTIMATION DE LA FRÉQUENTATION DES ÉVÈNEMENTS RÉCRÉOTOURISTIQUES MONTRÉAL 1180, rue Drummond Bureau 620 Montréal (Québec) H3G 2S1 T 514 878-9825 QUÉBEC 3340, rue de La Pérade 3e étage Québec (Québec) G1X 2L7 T 418 687-8025 WWW.SOM.CA CONSIDÉRATIONS DE BASE SUR L ESTIMATION

Plus en détail

Erasmus 2014-2015 Faculté de droit et criminologie de l ULB Système de conversion des notes

Erasmus 2014-2015 Faculté de droit et criminologie de l ULB Système de conversion des notes Erasmus 2014-2015 Faculté de droit et criminologie de l ULB Système de conversion des notes 1. Diversités des systèmes de notation Le Guide d utilisation ECTS mis sur pied par la DG Education et Culture

Plus en détail

LES FICHES OUTILS RESSOURCES HUMAINES. L impact de la loi BORLOO sur l instauration de la GPEC au sein des entreprises.

LES FICHES OUTILS RESSOURCES HUMAINES. L impact de la loi BORLOO sur l instauration de la GPEC au sein des entreprises. L impact de la loi BORLOO sur l instauration de la GPEC au sein des entreprises. Depuis janvier 2008, les entreprises de plus de 300 salariés sont obligées de négocier la mise en place d un dispositif

Plus en détail

3. ENJEUX DE DÉVELOPPEMENT ET ORIENTATIONS STRATÉGIQUES

3. ENJEUX DE DÉVELOPPEMENT ET ORIENTATIONS STRATÉGIQUES 3. ENJEUX DE DÉVELOPPEMENT ET ORIENTATIONS STRATÉGIQUES 3.1 Cadre d intervention Le présent plan de mobilité durable s inscrit dans une démarche beaucoup plus large, qui s est amorcée en 2012 par l adoption

Plus en détail

Evaluation des masters de l'ecole nationale supérieure des sciences de l information et des bibliothèques (ENSSIB)

Evaluation des masters de l'ecole nationale supérieure des sciences de l information et des bibliothèques (ENSSIB) Section des Formations et des diplômes Evaluation des masters de l'ecole nationale supérieure des sciences de l information et des bibliothèques (ENSSIB) Juillet 2010 Section des Formations et des diplômes

Plus en détail

CONTRIBUTION. Consultation relative au futur Schéma Directeur d Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) du bassin Adour-Garonne 2016-2021

CONTRIBUTION. Consultation relative au futur Schéma Directeur d Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) du bassin Adour-Garonne 2016-2021 Réunion du bureau du CESER Aquitaine du 2 avril 2013 CONTRIBUTION Consultation relative au futur Schéma Directeur d Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) du bassin Adour-Garonne 2016-2021 Vu le dossier

Plus en détail

PORTRAIT DES PRODUCTEURS AGRICOLES DU CŒUR ENTRE-DEUX-MERS

PORTRAIT DES PRODUCTEURS AGRICOLES DU CŒUR ENTRE-DEUX-MERS PORTRAIT DES PRODUCTEURS AGRICOLES DU CŒUR ENTRE-DEUX-MERS Dans le cadre du projet de territoire Ambition 2020, le Pôle Territorial souhaite soutenir l agriculture et travaille sur le développement des

Plus en détail

Atlas des paysages de Loire-Atlantique

Atlas des paysages de Loire-Atlantique Atlas des paysages de Loire-Atlantique Concepteurs : Bureau d études : Vu d Ici pour l approche paysagère Agence Rousseau pour la réflexion urbaine ALTHIS pour le système d information géographique AQUALAN

Plus en détail

Résultats préliminaires de l enquête sur l émergence des innovations dans le cadre des alliances stratégiques des PME

Résultats préliminaires de l enquête sur l émergence des innovations dans le cadre des alliances stratégiques des PME Résultats préliminaires de l enquête sur l émergence des innovations dans le cadre des alliances stratégiques des PME Novembre 2009 Dans le cadre d une recherche doctorale en Management de l innovation

Plus en détail

Rapport d évaluation de la licence professionnelle

Rapport d évaluation de la licence professionnelle Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation de la licence professionnelle Administration et sécurité des réseaux de l Université Montpellier 2 Sciences et techniques UM2 Vague E 2015-2019

Plus en détail

2. Vers une meilleure maîtrise de l espace rural

2. Vers une meilleure maîtrise de l espace rural 2. Vers une meilleure maîtrise de l espace rural f Petits collectifs à Francheville cellaire minimal de 500 m² et une hauteur maximale de 12 m. La commune veut également concentrer le développement dans

Plus en détail

API08 : Evaluation ergonomique d une IHM

API08 : Evaluation ergonomique d une IHM API08 : Evaluation d une IHM Résumé Twitter : les aspects positifs et négatifs de l interface Web par Ewan C. BURNS L objectif de ce document est de proposer une évaluation de l IHM web proposée par Twitter.

Plus en détail

Stratégie Nationale sur le Changement Climatique

Stratégie Nationale sur le Changement Climatique Publié par la En collaboration avec le Ministère de l Equipement, de l Aménagement du Territoire et du Développement Durable Stratégie Nationale sur le Changement Climatique Synthèse Publié par Bureau

Plus en détail

Audit de l utilisation des plans de gestion par les chefs de corps

Audit de l utilisation des plans de gestion par les chefs de corps Hoge Raad voor de Justitie Conseil supérieur de la Justice Audit de l utilisation des plans de gestion par les chefs de corps Approuvé par la Commission d avis et d enquête réunie le 20 mars 2014 Synthèse

Plus en détail

Contexte du projet de paysage humanisé pour l ouest de l île Bizard (Ville de Montréal)

Contexte du projet de paysage humanisé pour l ouest de l île Bizard (Ville de Montréal) Contexte du projet de paysage humanisé pour l ouest de l île Bizard (Ville de Montréal) L Île Bizard est située au nord-ouest de l archipel montréalais. Elle est reconnue pour sa qualité de vie, son magnifique

Plus en détail

Paiements de transfert Chapitre SP 3410. Avril 2011. Bases des conclusions CCSP

Paiements de transfert Chapitre SP 3410. Avril 2011. Bases des conclusions CCSP Paiements de transfert Chapitre SP 3410 Avril 2011 CCSP AVANT-PROPOS La lettre de mise à jour n o 33 du Manuel de comptabilité de l ICCA pour le secteur public, publiée en mars 2011, comprenait le chapitre

Plus en détail

Appui à la planification et suivi d un projet pilote de collecte des matières putrescibles. Phase 1 : Ville de Québec Sommaire exécutif

Appui à la planification et suivi d un projet pilote de collecte des matières putrescibles. Phase 1 : Ville de Québec Sommaire exécutif Rapport final RT05-22607 Appui à la planification et suivi d un projet pilote de collecte des matières putrescibles Phase 1 : Ville de Québec Sommaire exécutif Mars 2009 Sommaire exécutif Contexte du

Plus en détail

Prix du pétrole et activité économique. Journées du pétrole, 21-22 octobre 2008 François Lescaroux, IFP Valérie Mignon, EconomiX et CEPII

Prix du pétrole et activité économique. Journées du pétrole, 21-22 octobre 2008 François Lescaroux, IFP Valérie Mignon, EconomiX et CEPII Prix du pétrole et activité économique Journées du pétrole, 21-22 octobre 2008 François Lescaroux, IFP Valérie Mignon, EconomiX et CEPII 1 Introduction Poids considérable du pétrole dans l économie mondiale

Plus en détail

Les Salles Art et Essai

Les Salles Art et Essai Les Salles Art et Essai octobre 2006 Centre National de la Cinématographie Service des études, des statistiques et de la prospective 12, rue de Lübeck 75784 Paris cedex 16 Tél : 01.44.34.38.26 Fax : 01.44.34.34.55

Plus en détail

L'évolution des consommations finales d'énergie

L'évolution des consommations finales d'énergie Thème : Changement climatique et maîtrise de l'énergie Orientation : Maîtriser la consommation d'énergie et développer les énergies renouvelables L'évolution des consommations finales d'énergie par région

Plus en détail

4. Justification du choix de la ZACC

4. Justification du choix de la ZACC 4. 4. JUSTIFICATION DU CHOIX DE LA ZACC... 95 4.1. ANALYSE DES ZONES A AMENAGEMENT COMMUNAL CONCERTE (ZACC)... 95 4.1.1. Les ZACC sur l ensemble de l entité de Namur... 95 4.1.2. Les ZACC reprises en zones

Plus en détail

Document de travail 14. Original: anglais

Document de travail 14. Original: anglais Document de travail 14 Original: anglais Vers une politique de partage des données d enquête et de suivi recueillies et/ou conservées par le Programme pêche côtière de la CPS pour le compte des pays membres

Plus en détail

Estimations et modélisations des niveaux de champs. électromagnétiques

Estimations et modélisations des niveaux de champs. électromagnétiques Estimations et modélisations des niveaux de champs électromagnétiques dans le cadre d une démarche d information et de concertation entre les opérateurs de téléphonie mobile, les collectivités et la population

Plus en détail

LE CONCEPT DE L EXPLOITATION IMPLANTÉ AU MTQ ET LE PROGICIEL DÉVELOPPÉ À L APPUI DE LA PRISE DE DÉCISION EN ENTRETIEN ESTIVAL DES ROUTES

LE CONCEPT DE L EXPLOITATION IMPLANTÉ AU MTQ ET LE PROGICIEL DÉVELOPPÉ À L APPUI DE LA PRISE DE DÉCISION EN ENTRETIEN ESTIVAL DES ROUTES LE CONCEPT DE L EXPLOITATION IMPLANTÉ AU MTQ ET LE PROGICIEL DÉVELOPPÉ À L APPUI DE LA PRISE DE DÉCISION EN ENTRETIEN ESTIVAL DES ROUTES Philippe Veillette, ing. Anne Baril, ing. Ministère des Transports

Plus en détail

Consultation publique sur l élaboration d un programme particulier d urbanisme (PPU) pour le secteur d emplois du Plateau Est

Consultation publique sur l élaboration d un programme particulier d urbanisme (PPU) pour le secteur d emplois du Plateau Est Consultation publique sur l élaboration d un programme particulier d urbanisme (PPU) pour le secteur d emplois du Plateau Est Mémoire présenté par la Société de transport de Montréal 3 FÉVRIER 2015 TABLE

Plus en détail

Bilan éco Bilan éc nomique onomique Bilan éc

Bilan éco Bilan éc nomique onomique Bilan éc Bilan économique Bilan économique 2009 BASSIN D EMPLOI VENDÉE OUEST Après une année 2009 éprouvante, l économie vendéenne semble enfin s engager sur le chemin de la reprise Après avoir débuté dans un climat

Plus en détail

Base de données cartographique des services de télécommunication disponible pour la clientèle professionnelle en Wallonie

Base de données cartographique des services de télécommunication disponible pour la clientèle professionnelle en Wallonie Base de données cartographique des services de télécommunication disponible pour la clientèle professionnelle en Wallonie Rappel du projet lancé par l AWT Nature du projet : Le projet consiste à établir

Plus en détail

1 Densité humaine. Enjeux du développement territorial OBSERVATOIRE DU TERRITOIRE FICHE THÉMATIQUE

1 Densité humaine. Enjeux du développement territorial OBSERVATOIRE DU TERRITOIRE FICHE THÉMATIQUE OBSERVATOIRE DU TERRITOIRE FICHE THÉMATIQUE 1 Densité humaine La présente fiche thématique montre comment la population et les emplois sont répartis à l intérieur du canton, notamment dans les différents

Plus en détail

LEADER 2014-2020 PAYS DE GATINE FICHE ACTION 4 :

LEADER 2014-2020 PAYS DE GATINE FICHE ACTION 4 : LEADER 2014-2020 PAYS DE GATINE FICHE ACTION 4 : Faire connaître le patrimoine du Pays de Gâtine auprès d un large public en encourageant la créativité des acteurs du territoire Règlement (UE) N 1305/2013

Plus en détail

3. Morphologie urbaine et consommation d espace

3. Morphologie urbaine et consommation d espace 3. Morphologie urbaine et consommation d espace Historique du développement de la commune La commune de Pouliguen, avec les limites administratives que nous connaissons aujourd hui, est véritablement née

Plus en détail

centre de connaissance sécurite routière

centre de connaissance sécurite routière centre de connaissance sécurite routière MESURE D ATTITUDES SECURITE ROUTIERE 2009 RESUME DE PARTIE 3 : NORMES SOCIALES, PERCEPTION DES RISQUES ET NOUVEAUX THÈMES MESURE D ATTITUDES SECURITE ROUTIERE 2009

Plus en détail

L évolution des températures hivernales

L évolution des températures hivernales Thème : Changement climatique et maîtrise de l énergie Orientation : Réduire les émissions de GES et anticiper les effets du changement climatique L évolution des températures hivernales par stations météorologiques

Plus en détail

Rapport d'évaluation. Licence Philosophie. Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A) Formations et diplômes

Rapport d'évaluation. Licence Philosophie. Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A) Formations et diplômes Formations et diplômes Rapport d'évaluation Licence Philosophie Université Toulouse II - Jean Jaurès - UT2J Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A) Formations et diplômes Pour le HCERES, 1 Didier Houssin,

Plus en détail

LE PARC OLYMPIQUE D APRÈS SES EMPLOYÉS: ANALYSE DES PERCEPTIONS ET DES PRATIQUES RELATIVES À LA MARCHE

LE PARC OLYMPIQUE D APRÈS SES EMPLOYÉS: ANALYSE DES PERCEPTIONS ET DES PRATIQUES RELATIVES À LA MARCHE DES PERCEPTIONS ET DES PRATIQUES Mise en contexte Au parc olympique, l ESPACE POUR LA VIE, constitue un engagement pour la BIODIVERSITÉ et le DÉVELOPPEMENT DURABLE. Toutefois, l aménagement actuel du site

Plus en détail

La proximité des magasins Hard. Discount : possible avantage

La proximité des magasins Hard. Discount : possible avantage CHAPITRE La proximité des magasins Hard Discount : possible avantage concurrentiel 3.1. Le consommateur recherche toujours plus de proximité 90 3.2. L évolution des implantations des magasins Hard Discount

Plus en détail

Regroupement des arts interdisciplinaires du Québec (RAIQ)

Regroupement des arts interdisciplinaires du Québec (RAIQ) Consultation du milieu des arts interdisciplinaires sur les besoins en création, diffusion, résidences, documentation et formation ainsi que sur la vision d un lieu identitaire destiné aux pratiques interdisciplinaires

Plus en détail

Parcours d acquisition de la résidence principale :

Parcours d acquisition de la résidence principale : www.creditfoncier.com U N E É T U D E D U C R É D I T F O N C I E R Parcours d acquisition de la résidence principale : du rêve à la réalité JUIN 2015 sommaire PAGE 02 synthèse PAGE 04 Du rêve à la réalité

Plus en détail

De l état de référence à un cadre opérationnel pour la gestion des pollutions marines en Basse-Normandie

De l état de référence à un cadre opérationnel pour la gestion des pollutions marines en Basse-Normandie Projet ATRACTIV Vulnérabilité des espaces naturels littoraux aux pollutions marines De l état de référence à un cadre opérationnel pour la gestion des pollutions marines en Basse-Normandie Atelier GdR-Amure

Plus en détail

CHOIX ET OPPORTUNITÉS POUR LE RÉSEAU D AIRES PROTÉGÉES AU QUÉBEC

CHOIX ET OPPORTUNITÉS POUR LE RÉSEAU D AIRES PROTÉGÉES AU QUÉBEC CHOIX ET OPPORTUNITÉS POUR LE RÉSEAU D AIRES PROTÉGÉES AU QUÉBEC Préambule En ce début de l Année de la biodiversité, il fait très plaisir à la Fédération québécoise des coopératives forestières de participer

Plus en détail

Le Class Tri : un outil d évaluation pertinent pour la compétition?

Le Class Tri : un outil d évaluation pertinent pour la compétition? Le Class Tri : un outil d évaluation pertinent pour la compétition? La présente analyse fait suite à celle réalisée l an passé par Mickaël AYASSAMI, alors CTL de la ligue Côte d Azur 1 et parue dans la

Plus en détail

Charte de fonctionnement entre la LPO France et les Associations locales du Réseau LPO

Charte de fonctionnement entre la LPO France et les Associations locales du Réseau LPO Charte de fonctionnement entre la LPO France et les Associations locales du Réseau LPO Sommaire 1. ENGAGEMENTS... 3 1.1. LA LPO FRANCE S ENGAGE :... 3 1.1.1. Envers les membres... 3 1.1.2. En gestion...

Plus en détail

QUELQUES RÉFLEXIONS SUR LA RECHERCHE INFIRMIÈRE EN FRANCE, À PROPOS DU SUIVI D UN PROJET HOSPITALIER DE RECHERCHE INFIRMIERE

QUELQUES RÉFLEXIONS SUR LA RECHERCHE INFIRMIÈRE EN FRANCE, À PROPOS DU SUIVI D UN PROJET HOSPITALIER DE RECHERCHE INFIRMIERE Le Congrès Infirmiers. Infirmier(e)s de réanimation 2012 Sfar. Tous droits réservés. QUELQUES RÉFLEXIONS SUR LA RECHERCHE INFIRMIÈRE EN FRANCE, À PROPOS DU SUIVI D UN PROJET HOSPITALIER DE RECHERCHE INFIRMIERE

Plus en détail

LES CONDITIONS D ACCÈS AUX SERVICES BANCAIRES DES MÉNAGES VIVANT SOUS LE SEUIL DE PAUVRETÉ

LES CONDITIONS D ACCÈS AUX SERVICES BANCAIRES DES MÉNAGES VIVANT SOUS LE SEUIL DE PAUVRETÉ Conclusion Dans le cadre de ses missions, le CCSF a confié au CRÉDOC une étude portant sur l accès aux services bancaires des ménages en situation de pauvreté. Cette étude s inscrit en continuité de celle

Plus en détail

Constitution du Réseau Biodiversité Le 7 Décembre 2011, au RéeL Présent(e)s: Fabrice Duprè (ALEPE), Murielle Cerda (Stagiaire BPJEPS, FR Florac), Maëlle Yobe et Marie-Laure Girault (En Chemin...), Sophie

Plus en détail