500 cuffivateurs bloquenlla voie fe'rrée Lille-Dunkerque pendanf cinq heures

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1 lles ELECTIONS MUN/CIPALES l Vingt noms nouveaux sur la liste de M. Maurice Vast, maire sortant d~iens présentants de l'u.n.r., du M.R.P. des R.I., du C.N.r., etc. En conservant sur sa liste pour le scrutin de mars prochain àe représentants de ces partis, 1\i; Vast accueille aussi trois membr du parti socialiste c qui adhé,~ le~aire depuis 1944 (à l'exception raient encore, dit-il, à cette fo de la période au cours. c~e mation jusqu'en décembre der ]aquelle il abando~a le fauteu~i nier l>. lnajoral), M. MaurlCe Vast ~valt reuvré dans les rangs du parti soprécisons qu'à Amiens, un clgcialiste jusqu'au dernier scrutin cord s'est formé pour la constitu municipal de 1965, date à laquelle tion d 'une liste commune entre le il donna sa démission de la secparti communiste, le parti socialist tion locale du parti socialiste. Il et la C.I.F., liste conduitc par J a,vait alors pour co-listiers des relamps, député communiste. Vingt noms nouveaux sur 37 f i gurent sur la liste de M. Va st, dit«l._ liste à'u maire sortant pour l présent et l'avenir d'amiens ~. Un Vast serait recorrduit dans.s f onctions en cas de succès ; o"i.s adjoints l'entoureront. On ne s S cependant pas encore quelle place occupera M. André 'I'errazzo chef de cabinet de M. Chirac, 111 D imanche vers 8 h du matin, ~ nistre délégué auprès du Premi un incendie a dévasté deux ba.ministre, chargé des relations av timents de l'élevage avicole Sau. le Parlement qui, époux d'une Pj~ vage, route de Va.lenclennes, carde de Villers-Cotteréts, accom Douzies-Feignies, et douze cents pagne M. Maurice Vast sur sa list. 4t ' né ou M. Yves Merche:r, quant à l, poul e... on pel'l, gri 5 conservera son poste de premi phyxiéfi. adjoint. Les pompiers de Maubeuge et Aucun dgsage politique n'a pr de Feignies sont intervenus sidé à la composition de l'équi mais des deux constructions e,._ de M. Vast qui se veut avant to bois u:ae a. été complètement déàe gestion et d'administratio truite. Dix-huit membres de cette list.. teu a été communiqué p$r d'ailleurs n'appartiennent à! au.<~ L~ cun parti politique. Les noms d 'Dne braise échappée d'un poèle candidats ne seront connus que dans les copeaux de bois c,uvendredi, vrant le sol du pare d'élevage~.r::::=~==~~;o:.$:r:.o... Les dégàts sont de l'ordre de Au cours de la semaìne du 8 a F. 14 février, 20 infractions po conduite en état d'i.vresse ont é constatées dans le département d Nord. L'autorité préfectorale a immé diatement suspendu les permis d conduire des i.ntéressés pour un durée de deux mais E!ll attendan de les déférer devant les commis siot1s de suspension compétentes. M. Maurice Vast. maire sortant d'amiens, a précisé hier les lignes de l'action que son équipe mènera dans la capitale picarde en cas de succès aux électiorrs municipa- l 200 Poulets grillés incendie dalls 'a Douzies-Feignies, Pre.. de Maubeuge 1 Un sexagénaire de la 1égion de Béthune, M. Désiré Lentremy, 63 ans, rue de la mairie à Gosnay, a disparu de son domicile depuis la nuit du 13 au 14 février. Retraité des mines, lvi. Lcn tiemy est atteint de cécité par tielle et ne se déplace jamais sans une canne bianche, Les grèvcs tournantes qui se succèdent sccteur par secteur parmi les ouvriers du service entretien d'usinor-dunker que, se sont pou1~suivies pendant le week-end et hier lundi. Les électromécaniciens de la cokerie se sont mis en grève totale, pour Ieur pa.rt, jusqu'à jeu- se (l\l ttaité de Rome permettant aux pays signataires de refuscr l'entrée de certains ty]>es de marchandises contingen.:. tées. La licence d'importation lui :'aisant défaut, le marinier dul, bon g ré mal gré, rester dans le }JOrt et aliendre qu'une solution administrative intervienne. n y est toujours et a été depuis rejoint par une trentaine de - ses co llègues dont le voyage vers ]a France a été interrompu pour les mcmes raisons. L'importateur de ce produit avait pourtant payé en Belgique : , le droit d'entrée dans la Communauté économique européenne, mais il se ùouvait, dans le cas présent, arrété par une clau- A l.aon RENSEIGNEMENTS PRIVÉS Cabinet JANUS ARRAS 5e a1mée - Tél UniqUet'[lent sur rendez-vous. A Marly-lez Valenciennes Un piéton lteurté par une voiture meurt peu après 1 M. Lentremy qui mesu1e cnfin. 1,65 m est démuni de pièces d'identité. Toutes les personnes en mesure de communiquer d es ren- seignements sur le disparu sont priées de se mettre en rapport avec la gendarmerie cle Béthune, tél Il est VI'aisemblablement vetu ""'._,_!J!!!II!f!IP~~Olr;:"jj~l~~~~~ d'une veste eu cuir noir, d'un Il I>antalon de velours de mème couleur et chaussé de bottes de cuir. Samedi, vers 20 h, rue HemiBaibusse, à Marly-lez-Valencienne:s, M. Julien Lelong, 62 ans, I'etraité, domicilié au N o 217 dc cette rue, a été heurté et renversé alors qu'il traversait la chaussée près de son habitation, par une voiture conduite par l\1. Michel Guichard, 32 ans, instituieur, demeurant à Rousies. Grièvement blessé, M. Lelòng dcvait décéder durant :son transfert à l'hotel-dieu. ' Une voiture s'écrase contre un mur un mort Dimanche soir, une voiture conduite par M. Alain Charlier, demeurant descendait l'avenue Gambetta, à Laon. Dans une courbe, le chauffeur lh~ rdit le controle de son véllicule, heurta le trottoir, un pylòne puis un mur avant de s'immobiliser, complètement d éttuite. Un passager du véhicule, M. André Bourgeois, 24 ans, demcurant 1ue Mangin, à Laon, était éjecté et projeté. violemment au sol. Lorsqu'on le rele' 'a, il avait cessé de vivre. L e conducteur et un autre passager qui s.e trouvait dans la voiture sont sortis indemnes de l'accident. 26 ans, chauffeut, 23, rue Meurant, 500 cuffivateurs bloquenlla voie fe'rrée Lille-Dunkerque pendanf cinq heures Une manifestation ayant pour but de protester surtout contre la lentcur de l'organisation définitive du marché dc la pomme de te rre, a eu lien, hier; à La Chapelle-d' Armentières. Après avoir b l o q -,t é avee une centaine de tracteurs et autant de voitures, les routes menant au P.N. 15, sur la ligne Lille. Calais 500 cultivateul's de I'arrondissen~ent de Lille et des départements limitrophes ont obstrué Ies v oies avec divers matériaux, stoppant une motrice à laquelle était a.ttelé un wagon contenant des boutcilles vides d'eau minérale. En fin de matinée, 150 policiers environ, du corps urbain de Lille, des C.R.S., de la gendarmerie mobile sont intervenus pour disper, ser les manifestants et obtenir le rétablissement de la circulation. Il n'y a pas eu d'affrontement à proprement parler, si ce n'est quelques discussions et échanges de coups sans conséquence. Des bouteilles, des cailloux ont été utilisés comme projectiles, dies grenades lacrymogènes ont été lancées. La manifestation s'est ternùné'e vers 16 h, elle avait duré plus de cinq heures. M:l\'1. Bòcquet, responsable d'oranisations syndicales agricoles, harles Plancq, président de la.hambre départementale des jeues agriculteurs ; M. Lerouge, proucteur de pprcs : l\1'. Michel ransart, président de la Fédéraon agricole du Nord de la Franont fait part des souhaits des oducteurs de pommes de terre, rlant a~ssi des autres objectifs ce qui concerne les produits laitiers, les céréales, la betterave M. Désiré Lentremy. (Ph, X... ) Trois mouvements d e grève dans la région dunkerquoise Depui's hier matin, le personnel de l'usine Lesieur, de Coudekerque-Branche, est entré dans la deuxième semaine du conflit qui l'oppose à. la direction. Des assemblées générales des employés, techniciens et agents de maìtrise (ETAM) et de l'ensemble du personnel 'devaient avoir lieu, hier soir, pour permettre aux grévil>tes de faire le point. chaussée, par l'auto cle M. Bernard Prévost, 38 ans, dessinateur, rue du Pont-au-Loups, à Saint-Aubin (N or d), qui, se dirigeant vers Maubeuge, croisait un autre véhicule. La jenne fille, ainée de cinq enfants d'une famille d'aulnoyeaymeries, est décédée un peu plus tard au Centre hospitalier de Maubeug-e. Il y a un mois, le 24 janvier dernier, les douaniers du port fluvial de Mortagne, près de Valenciennes, ]'un des tout premiers de France, refusèrent à une péniche venant de Belgique, chargée d'ammonitrate à destination d e coopératives agricoles du Nord ou de l'est, J'entrée en France. sucnere, la production de viande, etc. Ils ont engagé les ijl,téres.sés. à manifester une solidarité totale, annonçant que d'autres manife!\tations pourraient avoir lieu cette semaine, dans le département du Nord, et le mois prochain, à Bruxelles, à l'occasion de la fixation des prix européens de la campagne Les dirigeants agricoles' avaient prévenu eux-memes, dans la n1a- tinée, les services d e la S.N, C.F, de leur intentwn. De sorte ' qu les convois à dest.ination de Lill et d'hazcbrouck fur ent détourné par Bétllune. Ct> fut le cas, notam~ ment, pout le Calais-Biile. Dimanche vers 13 h 15, dans d es circonstanccs encore mal établies, une voiture a heurté une glissière centrale' de protection, à. la sortie de la bretelle 5 de l'autoroute A l a Bourget. Des débris de la voiture, le &auveteurs ont.ntiré le corp d'une passagère Mlle Carol Gillon, 20 ans, étucliante, 44 rue Thiers à Boulogne-Billancourt (92) qui avait- été tuée sur le coup. Le conducteur M. Jean-Louis Kuhn, 21 ans, étudiant en droit, 44 rue Inkermann à Lille, ainsi que, les autres passagers : sa mère Mme KuhnDelforge, pharmacienne à cette adresse, et M. Charles~Albe1t Villaert, 19 an's, étudiant, piace Sébastopol à Lille ont été grièvement blessés et transportés à l'hòpital Franco-Mu'sulman. Hier encore les médecins refusaient de se prononcer sur l'état de M:me l{.uhn et cl' so n fils qui étaieni encote dans le c'orna. Sur la R.N. 2 Paris-Bruxelles, à. Louvroil, près de Maubeuge, non loin du carrefour SaintMarceau, un accident mortel ùe la circulation est survenu samedi, vers 21 h. Une jeune fill~ originaire d'avesnes- sur- Helpe, MarieClaude Moutier, 18 ans, domi ciliée 15, rue des Boulonneries, à Maubeuge, a été heurtée alors qu'elle venait de descendre d'une voiture et qu'elle traversait la D'UN: -s.ex.age'nai:re.a GOSNiAY, P RE~S. D'E B,E:THU~ N:E :DI~S~ PjA R: I ~T I 10 N:.._-=------=diJ Une étudiante tuée et trois Lillois grièvement blessés sur l'autoroute du Bourget essee pa~ une vo1tur.e 1raversant la chaussée ans, débitante de boissons, 109, a.venue Jean-Jaurès à Liévin. Il s'agissait en fait de manreuabortives pratiquées pa.r l'accusée sur une jeune femme et qui avaient entraìné la mort de la patiente. L'affaire a. été jugée à. huis clos. Jacqueline Dumas a été eondamnée à. 5 ans de réclusion criminelle. 46 ang us qu1 a confié au père la garde dtl Caroline. Mme Linda. Desra.mault a. du reste interjeté appel contre la première décision judiciaire I'endue dans la Northumberland en décembre dernier. Au début du mois de février, le président qe la deu xième instance a renversé la décision prise plus tòt et exprimé l'espoir gue la justice française jugerait, comme lui, gue l'enfant devrait étre confié à sa mère. Il appartient désormais à la jenne femme de saisir la justice française de son recours. Du fait de la nationalité française de son père, Catoline Desiamault est elle aussi française, et l' on se souvient que M. Desramault a placé l'enfant sous la protection de la justice. Après avo.i r ex1>osé que la sépitration risque de fausser la personnalité de l'enfant, Mme Desramault décla1e " qu'une chose aussi inhumaine peut se épouse Dumas, Sebert, a.ns, étudiant, de Miramas, qui conduisaii, ainsi que Pascale Lambert, 18 ans, étudiante, do.miciliée à. la ZUP de MontpelIier. Deux autres occupants, MarieLa.ure Roman, 20 ans, étudiante à. Dunkerque, et Denis Sauze, 17 ~ns, lycéen à. Montpellier, ont été hospitalisés sérieusement blessés. 20 queline la. mort, M. Dominique Herblot, res ayant e intention de la donner " Jac- Dans l'autre voiture ont trouvé di, date des premières négociations avec la direction. A l'appel de la section F.O., le personnel de l'usine., L'Air liquide" de Grande-Synthe s'est mis en grève hier matin. Ce mouvement touche 90 % des tra- vailleurs et a été déclenché eu liaison avec le mouvement en cours à. l'échelon national dans les usines de la société. L'usine de Grande-Synthe ì'onctionnait, hier encore, au ralenti, mais il est à. prévoir que s i la grève se poursuit, tonte activité cessera prochainement. Ce qui aur.ait des incidences sur le fonctionnement d'usinor-dunkergue, des chantiers navals, de la cristallerie d'arques, alimentés en oxygène pat cette entrepri:se. Ils trausportent tous une cargaison de ce nitrate d'ammoniac qui vient, parait-il, de Yougoslavie et qu'ils ont embarqué à. Ostende, Anvcrs ou Gand : la ]>lupart sont Français, mai on com Jte aussi parmi eux cinq Belgcs. lls sont intervenus auprès de lfurs affréteurs ou de leut compagnie, pour qu'elles obtiennent, de la direction générale des douanes, cette licence tant désirée, car ils n ' envisagent pas, pour l'instant, de faire demi-tour, mème si de:s problèmes financiers.se posent pour certains. Le mème engrais n'a d'ailleurs pas uniquement choisi la voie fluviale pour entrer dans notre pays puisque des wagons de marchandises seraient égalcment en souffrance dans la gare. frontalière de Feignies. A Escaudain Un sexagénaire renversé par une auto meurt des suites de ses blessures Samedi, vers 20 h 30, M. Andté Claris, 26 ans, demeux:ant route de Bellai!lg, à Oisy, citculant rue Viçtor-Hugo, à Escaudain, à. bord de sa vohur e, n'a pu éviter de heurter et renvcr ~ er un l>iéton, M. Denis Hu~ bert, 62 ans, rett aité, domicilié 10, Cité Cail à Escaudain, au moment où il traversait la chaussée. Souffrant de hlessures à la tete et aux jambes, M. Hub ed.a été transporté à. l'hòpital de Denain, où il est décédé dans la journée de dimanche. Un mort, trois blessés dans une collision à Libercourt Dans le comant de la nuit i:le samedi à dimanche, vers 23 h 50, une collision s'est produite 'iur la R.N. 354, à l'entrée de Libercourt. Cet accident a fait un mort et trois bl'essés, C'est en doublant une file cle voittites en tationnement q ue le véhicule conduit par M. Gilles Massart, 27 ans, domicilié 303, rue R enault, à Arras, est entré en collision avec une fourgon nette <'irculant eu sens invers e, que conduisait M. René Pelle tier, 37 ans, menuisie1, 7, rue tle l'lmpératrice, à Berck. Le choc fut extrèmement viojent et M. Massart fut tué sur le coup. Ses ' passagers, MM. Arthur Vanderzipp, 45 ans, rue Basse, i Groffliers, et Michel Bayeux, 27 ans, de Rang-du-Fliers, ont été blessés et transportés à l'hòpital de Carvin, ainsi que M. Pellc tiçt, qui souffre d'une fracture à. la jambe. Un j.eune motoriste tué près d'ab beville ferrée. (Ph. cla Voa 4u Nor4t) Dimanche, vers 19 h 30, prè~ de Béthencourt-sur-Mer, un automobiliste, M. Gilles Maillt;lt, 19 ans, garçon boucher, demeurant à Criel-sur-l\ler (hameau de Mesnil-en-Caux) a perdu le contròle de sa voiture à la sortic d'un virage, sur une I'oute en caissée. Il a heurté un motol'iste venant en sens inverse, et celuici, M. Jean-Louis Oliviei, 19 ans, étudiant, dememant à Béthencourt-sur-Mer, a été tué sur le up.

2 MARDI 23 FÉVRIER 1971 A DIX NF JOURS S ÉLECTIONS SUR LES ANTENNES D'ROPE No Un débal lrès serré enl MM. LAURENT -el ORT mateur de l'économie et intervenir La lutte à Ulle,. sera chawde, dans toutes les grandes questions, avoit affirmé Georges Leroy en ouvront, hier soir, sur les antennes se trouver à la tete de toutes les initiatives. Il faut ohanger de style, d'europe numéro un, le débat qui d'action,et de dimension.. opposoit MM. Augustin Lourent (socialiste) et M Fra nçois-xavier Ortoli (U.D.R.). Le diologue fut, en ehet, o11dent et ne s'éternisa pas da~rts le.s préombules. Tout de suite Et le débat s'est poursuava sur 1 te moire de LiJ,Je manifesta son oette trame qui lie le sort de Li.Jie intention de croiser le fer ave<: son à l'ovenir de la région. ocfversaire. Il porta les premières M. Laurent a mis en évidence les ouaques : Vous affi.rmez que dedifficultés que peut rencontrer un puis quatre ans vous trovai llez pour maire en certains domaines : équipefe Nord. Mais vous etes membre du ments, investi-ssemen,ts, emplois qui Conseil générol et vous avez été lui éehappent poijlr une grande part. 'florement présent à l'ossemblée déil a vivement rep-roché cru ministre portement a le. Vous n'y avez ja mois de ne pas l'avoir reçu quand il soupris 11o parole. Cela fait un an que haitait l'entretenir du démarrage de vous ~aites parler de vous, depuis la Commun-auté urbaine_ Àlors que que M. Van Cotlster, qui vous a M. Laure"'t notait le coté positif de qui t té, a annoncé que vous briguiez ce nouvel établissement, et faisait le poste de maire... étot d'une lettre de félicitations de M. Ortoli réplique : Ja ne veux pas m'embarrasser d'une poussière M. Chaban-De:lmas, M. Ortoli a rétorqué : V us ouve remerder 1ct de détails. J'a-i déposé eh! nombreux oi u.ianpd.sé ce te co uvteux ou ConseÌ'I gértéral. Je suis un nauté dont vous ne vou liez pas. homme de se'rvi-ce publi-c et j'aurais pu trouver d'outre.s siègés politiques.. Mais les échanges les plus vifs Mais c'est comme commissoire au eurent lieu à propos de l'emploi et, P.lon, wl y a des onnées, que j'ai pris visi,blement excédé, M. Ortoli la nconsc:ie~ cles problèmes de cette ça : Je trouve vos arguments inadmissibles.,. M. L-aurent venait de lui région. Je vous reprodhe d'etre tourné Yei"S le passé, moi je regarde reprocher de oloironner que em,plois ont été négociés alors que l'av ir. Je c:rois que le marre d'une g-rande vi-j.ie doit itre oussi l'anipour 11e Nol"d-Pas-de-Calais, Ì'l y a * M. S:AVARY {P.S.) : «LA GAUCHE EN BON ETAT ne souhaite que des législatives anticipées» eu Créés. '' M. Ortoli évoqu-a la connait le Nord en raiso des indu&tries trodition ne peut, dit-h, etre surmo jour. C'est une gton:de qui demande beaucou p et beoucoll'p cfefforts. automobile orrive dans son s que vous cou p.:" COUP D1 ENVOI DE LA CAMPAGNE VENDREDI C'esrt: à la fihn de La semaine, vendredi tjrès exactement, que s'ouv.rira la campagne potur les.-4teltril.. municijpailes : le OOI.llP d'envoi sem donné p.ail' }a ]>Uiblication, ce joujr~1à, des arreres poofeotoraux m'vi'tanrt p(lus de 29 roillil,ioms d'éilooteullis à se rend:re anix Uirnes, d!aos les comrnnnes de Fram.oe, les 14 et 21 mams. Ce sera égallement l'ouverture du déjja:i pour le dépòt des l.i.stes M. Hector Viron, candid at de can;didams daoo les communes niste à Li l-le, intervint sur l''._..._..'t!)"" le plus de halb~tail1jts. Ces tes devtrotl!t etre déposées ajll pour affirmer que l11 ' plius ta~rd le 5 mars, dernier déohomage, le manque de I lai, c'est-à-dlire huut jouii's fra:ncs sont l~s fruits de treize o 3JI1Jt }e premier toujr de SOI1l.lltill1. politique de I'U.D.R. Ce M. Ortoli a répondu que Ile nom 1. On VIOtooa aiin~si au scrutijn de breu.ses octions avoient été _.,.;. liste majo.i1irt:jailre et blloquée s o os panadhage nù vote préfiérerutiefi s~s et qu'el'les seraient poursuiyiet. dans 193 villlles de plus de Sur la composition des bitants, y OOIIliPrl:S Paris, Lyon, passa ra pidement, mais M. louniit et Marseilllle. fut questionné, por un ouditeur (:es trois plllljs grandes viilles de son refus de s'ollier o:ux rtnce, ql\.l!ì. SOillt «adminis-tidées» nistes : Nous sommes d.ans d'illn;po[1vants oonseills munime situation qu'en 1965 où ux (90 membres pom le communiste s'était maintenu eia de P.ari.IS, 63 J?Ol.llr Marcond tour. J'ai fait une iifta11ym ~e et 61 pour Lyon), solllt did'efficacité pour que I'U.D.R. M,... viosées, en radson de la densilté vienne por à la mairie. Car eim y 1 été de 1947 à 1955, sous l'étjquette Les radicaux protestent R.P.F. et ce fut lo déconfiture... l t' M. Ortoli a répété qu(il cm~i contre e~ nomma 10ns avant tout constitué une équi!pe l * au Conseil économique tra~oiller et qu'i,l pensait bien dlure lo politique de lo moirie. ~ Fédération radicale socia.- * -* liete de Seine-Maritime proteste Les Lillois n'ont sans doute &,..,..,..,.,...e «le scandale aue constie t les nominat1ons au oppris de neu'f hier soir, mais!eil économique et social de première rencontre de l' res sortants dont les foncet de «l'ossiégeant,. était f n...r municipales so n t convoitéressante à suivre. M. Lau -~Mf',INPit par des personnalités mis en re-lief les obstacles qu«nlt contrent les maires qui, de ~appelle que le Dr Veillet, évidence, sont moti placés pour de Dijon, M. Lucien Bartervenir dan.s les gron des quettiom ma.ire de Périgueux et économiques ; M. Ortoli a plaidé e Halbout, maire de ministre, précisément rom,pu aux c1o1 renoncé au renouvelsiers économiques. On o l'impress' de leur mandat pour respectivement leur sièque si l'ossem1blée r-égiono'le existàit# Robert Poujade, mic'es t plutot vers sa présidence de l'environnement ; s'orienterait la candidature Yves Guéna, ancien ministre M.OrtoH. des P.T.T., et Olivier Stirm, dég. S. vuté du Calvados. En ce début de semaine, la Laurent et M. Ortoli. Ce qui gaudte lfait montre d'un cerlaisse entend:re qu'au moins la taln optimisme quant à l'évoluféd.ération communlste du Nord ti.on politique du pays. pourrait, le cas échéant, etre C'est ainsi que, devant les rappelée aux exigences de la dis cipline. joumalistes paruementaires, M. Alain Savacy, premier secrétaimais, encore une fois, l'averre du parti socialiste, a souutissement de M. Savary, s'il a ~é que la gauche était en «bon été net, a été discrètement foretat» et ne souhaitalt qu'une mulé. chose : des élections lég1.slativ8 anticipées afin de rétabl:' ~~-~~-:"!"'-----~~-----~------' l'équilibre politique de la Frat ce, le scrutin de 1968 s'étant dé roulé selon lui, sous le signe AA _La n d-. évé,~~fr démotgjmphique, en seoteurs: 14 pour Par.i s ( habit3ji1jts). 9 pour Lyon ( ).et 8 pcmr M3!I'seii1le ( ). PoUJr!es communes oomprises entjre et ha.bftants, l:es oonseijiij.ers municipaux sont é1us 3IU sorutin major1taire: chaque liste do:ijt oomporter a.utanll: de noms qu']l y a de sièges à pourvoir, mais les élleoteurs peuvent a:dopter, à l'in'verse du système a.ppl!-iqué pcmr Ies villes de p1us de habi,ta.nts, le panaohage et le vote préfiéren;ticl, supprimer des noms et en ajourt:er d'autres. Trois à cinq listes Pol.llr ces élections, les afllliajil- ces ont été nombreuses. Les par- tis de la majodté: U-D.R.. R.I.C.D.P., ont amsi bénéfiicié très souvent dlu l'e!l11fort que représente, d'une part le C.N.I- et oefi~!l<.i que consi1l1tue d'a.utjre part un certain nomibre de candidats dits a:pal.iltiques, mais dont!es éti quettes, sociajlistes ou radlioaux diss1deruts, Cen1lre gajuche OlU centristes, sont bien connues. L'U.D.R., qui a pmtiqué une la:rge ouverture, dewait, avec l'aide de ses aljl.i és, enregistrer des suocès et s'ijm!planter assez sol.idement dalll!s certahnes communes. Les Ilisll:es d'unijon de la gal.l.dhe sont ég:ail.emerut en nombre élevé:. se'l10n le bureau pol~tique dlu parrti commlllniste, l'union de Ia gauche - com:rrl!lm~stes, sooiallistes, convenrtionnetls, P.S.U. et mème des radic31ux favorab'les à nne pqihtique contjre le poujvoior et le g:ran;d oopilta~l, - a été réalisée dam's 112 VliJ]les de pilus de h:abi1janrt:s.. En revooohe, dadjs 81 de ces viùues et dans de nomibreuses autres Iooaùi.tés de moindre importance, aucun aocord n'a pu intervern:r. n en réslllllite que la gauche, dan's ces looai!ji1lés, oogage la bart:aijile en oro're dispersé et que l'a.flf.ron,t ement de ses J,i stes fera inévitalb~emoot le jeu des adversakes. Une rema:rque: les Listes en présence dans la plfuipart des villles, grnndes ou ~ennes, soni!: au nombre de tlrolis à cinq.

3 ETAT ne souhaife que des législafives anficipées» Laurent et M. Ortoli. Ce qui laisse entendre qu'au moins la Fédération communiste du Nord pourrait, le cas échéant, etre cipline, rappelée aux exigences de la dis MaJs, encore une fol.s, I'avertissement de M. Savary, s'il a été muié. net, a été discrètement for l G. S. Les M&es d'union de la g:al.lclle sont ég:adernent en noznbre é1evé: sejjon le bureau PQUHque du Parti CO!lnmuini&te, I'union de la gauche - CO!Dmtmdstes, sooiallistes, con:ven.tionnej1s, P.S.U. et mème des ra.dicaux fìavorabies à et le g.ra,nd DaJpiltaJ!, - a été réa Iisée dans 112 V!iiJJles de pi.us de habitailjts. En revo8il1johe, dans 81 de ces v.iùues et dans de nomjbreuses autres Jooalli.tés de moindre impor_ tance, aueun aocord n'a P'U interveni:r. n en résu!ite QUe Ja gau. che, danis ces looalli'fés, engage la bamaij!ie en ordire disipersé et que J'atltron,teanent de ses Ià:stes fera saires. inéjvitalbtletrnent le ieu des ad.ver. Une ~ue : les ldstes en P.résence d ans la Iibua>art des viu Ies, gll'landes ou IllJOyennes, sont au n0ql1jbre de t:jroi5 à cinq. Discret avertissement au P.C. On n'en pretera que davanta-, ge attention au petft avertisse.rnent que le leader socialiste a ' glissé dans une réponse à l 'intention des connnurustes et pour les désisuements du second tour des élections municipajes. C'était à propos des r~pports avec le P. C. Si «des erreurs d'interprétation, des faits irréversibles se produj.saient entre le premter et I.e second tour, ils rendraient la le poursuite... du dialogue diffici-» On demanda à M. Savary s'il considérerait conune un fait irréversible l'applfcation - par le P.C. - à Lllle ou à Marseille de la formule du «blanc bonnet et bonnet blanc». M. Savary renvoya les joumalistes à la mise au point de M. Marchais qui, en effet, et tout au moins à Lllle se défendit drmettre dans le meme sac M

4 LA VOIX DU NORD DU VENDREDI 3 MARS Ga l.epremier v~sile V projets. Certes, la cordialité de l'accueil ne doit pas tromper. Les gens du Nord ont prouvé, hier, qu'ils étaient sérieux. lls vont juger à la suite des promesses qui ont été faites. ENDREDI sera-t-il aussi beau que jeudi? C'est sans doute la question que s'est posée ce matin le Premier ministre avant de se rendre à Dunkerque, dans le grand port du Nord, porteur dea espoirs d'une région maintenant ouverte sur le large et donc sur les grands marchés internationaux. La journée d'hier a, en tout cas, satisfait M. Chaban Delmas. Dans une région touchée par la récession, il a qnand meme trouvé des hommes accueillants, presque confiants. Au point que les observateurs en furent surpris. Certes, dans le bassin minier dea mairies furent fermées, des magasins tirè rent leurs volets, mais sur piace l'atmosphère était détendue. Car la situation dans certains secteurs demenre préoc cupante. Le Premier ministre n'abandonnera ni les minenrs, ni leurs enfants. Cela signifie des usines dans le bauin, nne formation professionnelle améliorée, des emplois diversifiés, un cadre de vie en correspondance avec les espérances des hommes et des femmes de notre région. Tout ne peut etre fait d'un coup, mais ce qui a été com mencé devra ètre- poursuivi, ce qui a été annoncé, réalisé. Les militants syndicalistes, les responsables politiques étaient sérieux. lls posaient les problèmes, réclamaient des soluti.ons, acceptant la confrontation. Au bout de ses longs entretiens M. Chaban-Delmas était souriant. Il avait gagné une partie que cbacun considérait -c:omme difficile. Partisan du dialogue, de la concertation, il avait noué le dialogue, intéressé ses interlocuteurs à ses Ainsi pensaient certainement la foule, les maires. M. Chaban-Delmas a trouvé les mota qui touchent. Il saura. c'est le vreu que l'on forme, prolonger l'action qu'il a amorcée. Il n'oubliera pas le Nord. Il faudra des moyens, des crédits, unè politique. A c tte condition, le Nord se souviendra. M. Chaban-Delmas ''a appris'' la région sur le terrain: ".. Un fragmeut de r oe bleu à la base duquel se lit la pluase : «Toute ma vie je me suis fait une certaine idée de la Frau ce...». constitue le monum eut au général de Gaullef érigé à La Madeleine et inauguré hier par le P r emier ministre. La cérémonie eut Jieu à la nuit tombante et fut empreinte de gjavité. Par cont re, ce fut une ambiance de kermesse qui r égna lorsque M. Chaban-Delmas se montra au balcon de l'hotel de ville, do n t M. Billecocq est le premier magistrat.. Ala CoDER, M. Pi~erre Decosler a ouverl le dossier de tous les problèmes régionaux Chaban-De,lmas, ne se plaindra pas de sa 1 visite dans le Nord. Les applaudissements qui sa luèrent son arrivée à Auchel,. puis à Lille, ont réchauffé son enthousiasme naturel. Ses partisans étaient parfois venus en cars pour lui manifester leur confiance, sinon le remerder de s'intéresser à nos problèmes. M Et puis, le Nol'd, s'il e st réservé à l'occasion sait toutefois accueiliir courtoisement. A A uchel, les élus de t out es t endan ces étaient là. Le P r e mier ministre se trouvait à son aise dans la modeste mairie d u village. Il n'oubliait pas qu 'il était le pre- mier magistrat d'une grande ville un poste où le seul dc voir 'est de servir. Il comprenait, c'ét ait évident, les inquiétudes de s es collègues du b assin m inier. P ar ailleurs, il apportai1 quelque ch ose. Peu, d isaient plusieul's syndicalistes à l'issue de l'entrevue qu' il le ur accorda. c On nous avah promis des biscuits et il ne nous est offeri que des mìet. tes., commentait l'un d'eux. Hui t su r dix nouveaux ménages s'expatrient avait souligné M. D esgrugillier. maire d'auchel. Cette seule évoc~tion donnait la mes ure du drame, manifesta it. la nécessité d'avoir reco urs à des mesures d'urgence. L'ap rès-midi, lors de la réu n ion de la CoDER, son président, M. D ecoster, insista à son to ur sur les besoins du Nord Pas-de-Calais emplois en perspective c Je suis venu en homme tube d'ammoniac d e Mazingarbonne volonté " répond it M. be. Ainsi tout un pan de l'in Chaban Delmas, c en hommt~ dustr ie chimiqu e, nota mment ce. soucieux de s'informar. lu i formé par les u sines d 'en Dans. ~es poc!1~s il ~_:~ait g_ra_i.s, pourra etre sauvé. "Je suis venu enhomme de bonne -volonté" a-t-il déclaré pal des Ponts et Chaussées. On pense moderniser les cités au ry thme de puis de logements par an. L' urbanisation de toute une région qui va d 'Auchel à la frontière beige dépend de ce gigantesque ouvrage. Et H n 'y a pas d'autres façons de développer au sein de ce vaste espace l'emploi tertiaire, signe d 'une amélioration des conditions de vie. Le trava il à accomplir est im mense. Le passage de M. Chaban-Delmas, il faut l'espérer, n'aura pas été inutile. La richesse du Nord, ce s ont ses hom. mes. Et le Premier ministre l'a certainement compris. Pierre Behal. LES ARRETS DU TRAVAIL La C.G.T. Pt la C.F.D.T. a vaie n t lancé pour la jour n ée d 'hier un a J>p cl à un ar r ét de ttavail d'une de mi-h e ure &fin d'attire r J'attention du P remier minist re sur un ce rtain n ombre d c tevendieations. Les eonsigu es syndieales on t é té diversemen t suivies. En fait, on a enr egistré des dé brayages dans une centaine d'entreprises r égiona les. C'est ainsi q u 'à Maubeuge, l 'an ét de travah a été suiv i pa r environ 35 % dc t ravailleu rs de la métall urgie, de mém ue da ns le Valenciennois M. Pierre Mauroy: u Il faut a:jier pl us vite et plus 'loi,n." 1 Ici, nous disait u n syndica listc, nous jugeons aux act e.s ~. L A séance exceptionnelle de la CoD ER s'est ouverte à 15 h 40 dans la salle du Conseil général à la préfec-. ture. Autour de MM. Chaban-Delmas et Pier re Decoster, président de la CoDER, ont p1is piace le préfet de région et celui du Pas-de-Calais ; M M. Schumann. 01toli et Kuhlma nrl à La Madcleinè, LcBillecocq, ainsi qne M. Victor Pr ovo, président du Conseil ver à H a uboutdin. Mais c'e st général.. in contestablement dans l'imptile pr ésident Decostcr ouvrira la séancc par un long et mcr ie où Jes arr éts ont été Ies volumineux rapport dans lequel il présente les problèmes J>lus n ets : Imprimerie N.E.A., régionaux. Tout au long de l'exposé, M. Chaban-Delmas prengosscns à Marcq, etc. dra des notes. Signalons encore que vingtcin q mair ies ont fermé leur guiaprès avoir r appelé que les soient menés de front pjusieurs chets pendant une heure, tan~ instances r égionales n 'avaient objectifs : meilleure intégration dis que de nombreux syndicats pas failli à leu r mission, qu'elles du territoire dans l'espace e uout ex primé dans des motions avaient contribué à une meilleu -, ropéen, p lus grande cohésion inleurs pl'incipales revendicaiions. re prise de conscience des proter ne, amélioration de la qualité Enfin, dans le Bassin houiller, blèmes et des ppssibilit és de les de l'économ ie et du cadr e de v ie. résoudre, qu'elles avaient aussi sej>t puits ont été touchés -par d e reta1ds à la descente avec coordonné leurs efforts pour M. Decoster devait insister en]jrise de parole des responsaparticiper à cette opération de suite sur les moyens car «l'amb_le...;.'-'-sy ::.n;;;.d;;;.i;.;;c.;;a.;; n.;; x.; ~---'r~e;!;n!.lo::l.u..:: ':J v~e.au li!.~..:q::~.t!:!:u~~e;.s!'.. :;.t...!l!:.a~s::,:e~u~l~e---ip:és!e~es problèmes d'empl?is.~ sions dans l'agricuhure prévues jusqu'en < Si, a-t-il poursuiv i. depuis 1967, on a pu aider la création de emplois et en négoci.er a u tres, l'optimisme doit èlre tempéré par deux observations : les chiffres ann uels t end ent à se r éduire, la création d 'emplo'is parait p lus défavora ble chez nou s que dans les provinces belges voisines Il dema n da au P remier ministre «q u'en matière d'aide à l'investissement notre position frontalièr e et la con currence à laquelle elle nous soumet soient mieu x p rises en considération. Développ ement de la p étrochì mie, des indu stries mécaniques, des industries agricoles et alimentaires, promotion des entr~> prises en piace, tels sont les ments de liaison : commu nications r outièr es. voies d'eau, relations ferroviaires, aménagement des ports. développemeni des liaisons aériennes. Le troisième volel de l'e posé du président de la CoDER fui consacré aux problèmes de l'é pano uissemeni de l'homme et à l'amélioraiion de son cadre d è vie : logements, écoles, départe ments d'i.u.t., équipemenl l'u ral. Dernier point abordé dans cei exposé : la réforme régionale : c Nou s comprenons, exp ri.mat-il à ce &ujet, que la cohésion et l'intéret général de la nation imposent des limites aux p ouvoirs de la région, m a is les moyens budgétaires que l'on prévoit de lui affecter ne lui donneront que des possibilités d'ac. u ' s-

5 «Faire Nous relatons par aìlleurs la visite à la Communauté urbaine de Lille-Roubaix-Tourcoing, la séance lourde d'enseignements à la préfecture du Nord où étaii convoquée pour la circonstance une réunion de la CoDER élargie. Dans les deux cas, on projetait sur l'avenir. on abordait les problèmes de fond, avec leur aspect financier. A Auchel, M. Chaban-Delmas se trouvait au creur du drame. D'où sa décision de faire vite, d'appliquer en quelque sorte un plan d'urge1,1ce destiné à sauvej ce secteur géographique en re>tenant la main - d'reuvre sur place. D'abord le peignage Dewa vrin va doubler sa production et donc embaucher. Une usine des Mureaux, près de Paris, sera décentralisée dans l'environnement d' Auchel-Bruay. Il s'agi.t, nous a-t-on confié. d'une société spécia1isé,e dans la fabrication On dit c Monsieur Chaban, répliqua la maman. Dans ce bassin minier, décìdément, tout est centraste. Si on ne savait son peuple capable des plus terribles colères comme des élans les plus généreux, on le jugerait passif. Le Premier.ministre, dans l'af. faire, sut trouver le langage qui convenait. Provincia!, dit-il, je crois à la région ; homme de dialogue, je crois à la confrontation des idées et dans la concertation. Le refus de la discussion qui est rarement un si gne de force, n'est jamais une attitude valable. Les maires, les conseillers généraux apprécient généralement cette méthode qui est la règle dans leurs assemblées. On pouvait parler. Et ce fut frane et direct, comme il convient dans notre situation. vite» de peinture. Est encore prévue rextension de Benoto. Par ailieurs des conversations seraient engagées avec Firestone pour une opération du méme genre. Mais ce qui comptera le plus probablement sera la mise en chnntier de l'autoroute A 26 qui relie Calais à la rocade minière. Bien que le projet ne soit pas inscrit au Pian, les travaux vont conunencer sur un premier tronçon entre Aix-Noulette et Lillers. " Il faut, a: déclaré le Premier ministre, désencja.ver I'extreme ouest du bassin, le relier ava.nt 1976 à. l'a.utoroute A l, à Pa.ris en quelque sorte. Irrigué, J'a.rrondissement a.ttirera l'industrie". " N ous voulons, a conclu le Premier ministre, vous fa.ire franchir cette haie très haute poséè pa.r la. nature, poussée à cause de l'épuisement du g'i sement houiller... Une muvre gigantesque rénover les corons L 'un d es obstacles est constitué, nul ne l'ignare, par le dense et inextricable enchevetrement des corons. vér itables ghettos qu'il va falloir ouvrir, transformer, intégrer. De cela, M. Jacques Piette, maire d'héninliétard, qu'accompagnaient les maires des communes minières, a longuement entretenu M. Chaban-Delmas. Il va falloir réno- ver. un patri~oine de ma1sons, serv tes par envi-ron kilomèt1es de chaussées. L s municipalités, sans aides, ne pourront supporter les charges attac hées à ce monstrueux hé ritage. Le gouvernement, pour ce :fair e. vient de nommer une commission de travail que préside M. Chauchoy, ingénieur princi- L. est 12 h 45 lo sque le cortège offictel s'arréte en bas de l'immeuble de la Communauté urbaine de Lille, avec près d'une demi-heure de retard sur l'horaire prévu. Le P emier ministre n'attend pas l'immobilisation de son véhicule pour ouvrir la pol'tière. Déjà, il parcourt d'un pas alerte les quelques mètres qui le séparent de l'entrée principale et, des deux bras tendus vers les huit étages de la maison communautaire, il salue, le personnel penché aux fenétres. l Dans le hall d'honneur, M. Arthur Notebart, président, l'accueille. Il est entouré des douze vice-présidents qui composent le bureau. Les présentations se font rapidement. Il ne faut pas perdre de temps, en effet. M. Chaban-Delmas fait immédiatement son entrée dans la grande salle tendue de rouge où le conseil, à l'exeeption dc ses deux membres communistes, est réunì cn séancc exceptionuelle pour la circonsiancc. Bondissant comme à son habitude, le Premier mìnistre gagne la tribune officielle ei. taudis que les photographes et cameramen t r a v a i Il e n t, il 'adresse à l'assemblée de ma- nière fort cordiale : " Je vous salue, mesdames, messieurs, mes chers collègues! " M. Chaban-Delmas est le président de l'une des quatre communautés urbaines instituées par la loi : celle de Bordeaux. C'est donc, en quelque sorte, un.. cousin " que l'on accueille, en meme temps que le Premier ministre que l'on applaudi t. La séance commeuce. Elle va clurer une demi-l1eure et comprendra deux discours. celui du président Notebart, d'abord, courtois, mais ferme, faisant un e large part aux difficultés financières de la communauté et la réponse de M. ChabanDelmas. M. Arthur N otebart «Le Nord a droit à la solidarité nationale».. Quelle est, dit M. Notebart, cett.e cominunauté urbaine qui vous accuellle aujourd'hui? Je crois J>ouvoir vous dire qu'elle est à la fois la première de France et unique eu son genrc. ce que nous souhaitons que Paris retiennc. Qua.tre-vingtsept communes, vingt-cinq viiics clc plus de cent mille habitants, un million cent mille habitants, ha de superficie, plus de km de voies communautaires, 30. établisscments scolaires relevant de ses compétences (C.E.G., C.E.S., C.E.T., lycécs) assurant les études de plus de élèves, salariés et. s'ajoutant à ces diversités, l'absence de gra.ndes liaisons internationales aujourd'hui en cours, sans oublier celles Est-Ouest ; ensemble de liaisons qui pèsent et pèseront lourdement dans Ics budgets actucls et à venir. S'il devait y avoir une compa.raison avec des départements français. elle serait en tete du peloton ; elle peut étre comparée à certains Etats! " Le présidcnt Notebart, aprcs avoir évoqué rapidement la mise en piace de l'établissement public communautaire par le précédent conseil, insiste sur Ics difficultés fina.ncières. Ra.ppelant les chiffres du budget primitif 1972, il poursuit :.. Monsieur le Premier ministre, iout ceci explique l'évo- a.vons, partout, en 1972, procédé à des majorations d'impòts i nportantes (à. Strasbourg 35 % ; ici, à. Lille : 29,60 % ; à Lyòn : 25 % ; à Bordeaux : 15 %. Après avoir voté centimes en 1968, en 1971, c'est en 1972!.. ) Vous conviendrez q ue la limite du raisonnable est dépassée et que le déraisonnable est atteint!» M. Notebart souligne encore que pour répondre aux objectifs du programme ré. gional de développement et lution des centimes communau taires : en 1968, contre en Et ceci justifie l'attribution de ressources nouvelles, ce que toutes les communautés ont réclamé à la. fois à Strasbourg, à Lyon, à Bordeaux et dernièrement à Paris, ce qu'une délégation conduitc par moi-meme, a signalé à votre demande à M. Giscard d'estaing, mini.stre des Fina.nces " «Ces tableaux, dit-il encore, démontrent l'urgence de fournir aux communautés urbaines des moyens d'existence. Nous E n t r e Hénin-Liétard et Aix-Noulette, la nouvelle voie empruntera sur 20 km environ la rocade minière " voie autoroutière urbaine qui contourne Lens. D'Aix-Noulette à Lillers en passant au sud de Béthune et sur environ 30 km, il s'agira de la nouvelle autoroute A-26 (Calais Dijon ) proprement dite. Les quelque 70 km restant à construire de Lillers à Calais seront aménagés progressivement de telle sorte que la liaison Calais Autoroute du Nord puisse etre mise en service en méme temps que le tunnel sous la Manche, peut-ètre vers rl'équillement (P.R.D.E.) il faudrait un accroissemcnt anmiel de 30 %. ce qui ne peut étre poursuivi. Et c'est en ces termes qu'il conclut son discours :.. Le Nord a fourni dans le passé à notrc pays ses richesses, son travail, ses impots. Il a droit à la solidarité nationaie. L'époque des illusions est révolue, Des décisions se doivent d'etre prises en faveur- des communautés urbaines. C'est avec impatience que nous Ies attendrons " se faisait légèrement tancer. "Nous 1111endons des décisions" Dehors, une foule que l'on peut -estimer à un peu moins d'un millier de personnes attendait. Des groupes brandissaient des banderoles favorables à la politique du gouvernement. Les travailleurs de la chimie en brandissaient d'autres réclamant la sécurité du travail. En face, plus bruyants, des militants du CIDUNATI réclamaient c la libération de leur leader Gérard Nicoud et la justice fiscale. Plus tard, -lors de la sortie du Premier mìnistre, leurs cris furent èn partie couveris par les applaudiss.ements des amis du chef du gouvernement. L'at.mosphèrè tout au long de la journé resta extremement calme et les forces de police, relativement imposantes, n'eurent pas à se déployer. On était presque respectueux. Un adolescent qui lançait à sa mère : c Tu a-s vu Chaban! 111. /Votehart: M. Chaban-Delmas : l'hote de la plus puissante comn1unauté urbctine dit Monsieur Chaban» pements publics à réaliser exigent des crédits importants En ce qui concerne l'emploi, il rappela que l'objectif n'est p as encore complètement atteint, que des résultats substantiels ont étp acquis, que des entreprises existantes ont accru leurs effeciifs. et insista sur le problème de la con.version, l'absence d'emplois.féminins et les suppres- ALA COMMUNAUTÉ URBAINE DE LILLE Il reconnaii tout d'abord que la relance éconojilique du Nord et du Pas-de-Calais est indispensable non seulement J>our la région elle-meme, mais aussi pour la natlon française Pt pour l'europe dans laquelle elle doit pouvoir tenir une piace coneurrentielle... Pour l'instant, poursuit-il, je suis heureux d'étre l'hote de la plus grande et de la plus puissante communauté urbaine... C'est donc, d'entrée, une reconnaissance du caractère particulier de ses difficultés. Pour M. Chaban-Delmas, los soucis des communautés urbaines viennent de ce que l'on n'a pas pris assez de préeautions pour le transfert des charges. Il faut, selon lui, retenir cette leçon et se montrer plus prudcnt quand, dans l 'a.venir, d'autres communautés urbaines se constitueront volontairement. Le Premier ministre passa ensuite en revue un certain nombre d'éléments pour la plupart déjà connus, éléments qui ont quelque peu modifié, sans pour autant le rendre dynamique, le méca.nisme des fina.nces locales. C'est le cas, par exemple du versement représentatif de la taxe sur les sa.laires qui, en venant se substituer à la taxe sur les salaires proprement dite rapporte actuellement 12 mlijiards de franes sur le pian n a t i o n a l aux eollectivités, contre 9 milliards et demi. La réforme de l'assiette des impositions locajes est en eours et pour ce qui est des impositions directes, notamment, M. Cha ban-delmas a affirmé que Ics travaux de réévaluation sont très avancés et que l'on t>eut en attendre l'aboutissement pour la. fin de \lais surtout, et c'est la seule information reellement positive que le Premier ministre a. donnee au conseil, l'a.lde exceptionne1le aecordée aux communautés urbaines, aide qu'il nomme, lui, la capltatlon, puis- «On rain devenait clair. Il fut serré parfois. Les mineurs, par exemple, entendaient que fùt dressé un plan d'exploitation. Après 1975, nulne sait quelle s~ra l'évolution de l'exploitation charbonnière. Le directeur du bassin, M. Hecquet. estimait bien qu'il pourrait tenir jusqu'en 1983, mais nul n'osait et n 'osa confirmer son programme. Nous n'abandonnerons ni les mineurs ni leurs fils, proclamait M. Chaban-Delmas. Ni les mineurs ni leuts enfants, répétait-il, n'auront ile se plaindre de la disparition du charbon. Decostcr exposa les ambitiom à long terme et les moyens nécessaires pour les réaliset. Il définit ainsi la vocation régionalc qui se dégage des recher ches et travaux : utiliser la position géographique et la masse dc la région pour en faire un e sol i de téte de pont de l'économie nationale dans l'europe du Nord-Ouest, ce qui impliquc que Par cette manière serait amorcée la percée vers la chimie organique, préface à l'installation d'un steam-cracking. Cette fin ou ce commencement de la pé trochimìe ne pourrllit en effet étre abordé sans la présence en aval d'un marché et d'utilisateurs. Comme on le voit la plupart des questions abordées traitaien t de réconomie et du méme coup des techniques. Les interlocuteurs de M. Chaban-Delmas étaient sérieux. ll s ~ou haitaient des réponses, écar tant les exposés doctrinaux. Le dialogue placé sur ce tér n'abandonnerons ni les mineurs ni leurs enfanls» Dans Je secteur lle Dunkerque, le mouvemcnt a. été suivi notamment à la Société Dunkerquoise de remorquage de Leffrinckoucke, etc. Dans la. région lijloise, parmi les usines oìl le mouvement a été plus ou moins suivi, citons Crane à Armeniières, la Thomson-Honston a L es q u i n, Fives-Lille-Ca.il, «Nous région cette branche d'activité. Pour le reste est p1évue l'imnlantation d'une unité de production de polivynile. surer ;ur so"ninte~tk>n de poursuivre un effort commencé. D'abord, et c'est extrémement important,, sera reconstruit le os c z d Auebel, aux 5 et., de Counières, et de cinq autres J>Uits dans le Doua.isis et le Va lcnciennojs. Un débrayage a. ègalement été observé à. la centrale électrique de Deehy. Dans le textile, le mouvement a été très peu suivi. A Boulogne, les dockers-poissonniers ont stoppé le travail pendant trente minutes. qu'elle s'accordr Jlar habitant, va ètre reconduite en 1972 à titre tout à fait exceptioimel. Elle avait rapporté 250 millions d'auciens francs en 1971 à la ()ommunauté dc Lille. Cette mesure, explique-til, vient aider!es finances communautaires en attendant quc les réformes prises recemment, nota.m ment la majoration d'un tiers cles subventions, n'aient lcur plein effet en 19'73. E n f i n, M. Chaban - Delmas s'étendit longuement sur la ville nouvelle de Lille-Est, qui représente à ses yeux une expérience passionnante pour l'avcnir de l'université. Elle doit jouer dans la métropole un grand role. Il rappela que le gouverntment se préoccupe de cette entreprise, soulignant les taux de subventions préfé rentiels et le différé des amortissements qui ava.ient éié adoptés. Dc meme, un milliard cinq ccnts millions d'ancicns franes ont été affectés à l'expérimentation du transport en commun rapide et a.utomatique. Enfin, le Fonds d'investissements pour l'aménagement du territoire et le Fonds d'investissements pour raménagement de la nature apportent leur concours à la réalisation d'un bon environnement dans cette ville nouv'elle, par ]'aménagement d'es paces verts autour des plans d'eau. 1\'l. Chaban-Delmas r e n cl i t hommage au sérieux, d es ho m me~ du Nord et, après avoir réaffirmé l'a.ttention tonte }larticulière avec laquelle lui-meme et le gouvernement vout suivre la relance de cette région. il dit pour terminer :.. J'espère que. lorsque nou s nous reverrons nous pourrons dire : nous avons bien travam ensemble! Jean-Marie Delobelle. 1ielle pour développer l'emploi, moyens auxquels il faut ajouter le secteur tertiaire, la part des activités de recherches et d'innovation, étant entendu que le moyen le plus efficace pour la promotìon de l'emploi consiste dans la formation à tous les niveaux. Le président Decoster parla encore de la politique d'investissement qui ne doit pas subir dc réduction pendant les prochains mois, sous peine de.compromettre les objectifs régionaux du VIe plan. Il énuméra les besoins de la région en équipe- «tion trop réduites. D'autr~s ressources nationales devroni lui etre transférées pour lui permettre d'étre opérationnelle. Nous insistons pour qu'une large décentralisation des pouvoirs centraux soit opérée au profit de l'administration régionale et que la future assemblée puisse dé cider avec elle de l'affectation des crédits annuels d'investisselnents. N ous sollicitons, conclut le président Decoster, que l'etat maintienne le concours qu'il a déjà accordé, qu'il le porte au niveau de nos besoins et de notre dimension ~. La cri se de l'empio i est persistante» M. Pierre Mauroy, adjoint au maire de Lille, conseiller général, exprima, au nom de la Féclération socialiste du Nord. K l'inquiétude de la population et rangoisse du pays minier devant la crise économque qui at1.eint la région et réclama les mesures immédiates qu'appelle la situation de l'emploi, du logement el des équipements. Rappelant que le Nord perdail cbaque année une fraction de son potentiel économique et que les mesures gouvernementales étaient «insuffisantes., il demanda au Premier ministre «d'aller plus vite et plus loin. 11 devait insister sur la prise de conscience, point positif dans celte région, rappelant que c les solidarités s'affirment au-dessus des habitudes et des partis pris, que l'esprit régional entretient une pensée vigoureuse et qu'il cs1 factcur de cohésion. M. Mauroy entreprit alors de dr esser le bilan des six années écoulées : «La crise de l'emploi est persistante et Jes résultats obtenus ne ont pas à. la mesure des probli>mes posés ; la production industrielle progresse, les indices ò'expansion sqnt en hausse, mais non seulement nous ne rattral>ons pas le retard mais nous lh'ogressons moins vite que le reste de la. France : la. vie et ses difficultés sont surtout dans le transferts de main-d'reuvre et Ics disparités zona.les " Des conlidences esi attentif. Il devait ensuite énumérer les remèdes et demander l'application effective des engagements pris en matière d'implantations nouvelles d'usines. Création de secteurs de pointe, formation professionnelle, situation des jeunes, coordination furent ensuite abordés. Et puis, pour M. Mauroy, «il s'agit de faire disparaitre une certaine image du Nord et des. efforts doivent etre faits pour le logement, les infrastructures, l'environnement. c Nous ne demandons pas tout à l'etat, conclut-il, nous ne sommes pas les anciens combattants d'une épopée industrielle révolue. Nous pensons simplement avoir quelques droits, comme d'autres, de la part de la nation. Mais rassurez-vous, nous acceptons tous l es devoirs. D'autres interventions furent faìtes par MM. Deleau, l'un des leaders paysans, pour que soit votée rapidement la loi réglementant le marché de la pomme de terre ; Hannart, au nom du CISE ; Le Garrec, président de la Chambre de commerce de Boulogne ; Delmon, présldent des H.B.N.P.C. ; Carous, sénateur-maire de Valenciennes ; le représentant de la C.G.T.-F.O. ; MM. Noddings, et Colette, député du Pas-d~-Calais. Gérard Lempereur. M. Pierre Decoster, président de la CoDER,

6 LA VOIX DU NORD DU VENDREDI 3 MARS Da 'd e la région et d ailleurs 1 SUR L' AUTOROUTE ARRAS -LILLE Leur voiture avait été heurtée par ttn pozils lourd Ainsi que nous l'avons relaté cn plusieurs de nos éditions, un terrible accident s'est produit peu avant minuit mercredi soir entre Arras et Lille, sur l'autoroute A-1. Une voiture à bord de laquelle avaient pris piace deux personnes aurait, pour une raison inexpliquée, ralenti ou selon une autre hypothèse se serait arretée sur la chaussée à hauteur du panneau indiquant la sortie d'hénin-liétard. Elle fut alors percutée par un poids lomd roulant dans le mème sens qui écrasa le véhicule léger. Le réservoir d'essence ayant éclaté, la voiture s'cmbrasa immédiatement et il fut impossible de retirer les corps des deux automobilistes qui périrent carbonisés. Les sapeurspompiers du centre de secours principal d'hénin-bea.umont. furent très vite sur les lieux sous la direction du lieutena.nt Fourmaux, et du sous-lieutenant Lancelle. Ils furent rejoints par le médecin commandant Héraut adjoint à l'inspecteur départemental des services de secours et d'incendie. Les gendarmes du peloton de l'autoroute commandés par l'ad. juda.nt-chef Candas, chef du poste de Waucourt prirent immédiatement toutes les dispositions de sécurité afin d'assurer le trafic. Deux automobili~te~ pérh~ent rarbonhé~ ASTRA Saumori rose Nouvelle coupe Y:;~~!'M!!~~~~~~~... MOR salée "Hekla" 4.50 Surgelés POULET R.rèt àcuire 5.50 Brioche "king korn" ROLLE de PORC choux chantilly achetés La boite.de450 grammes... ~ Croque-poissQns 1/4..,. - 'LEDC ''-Lalolo grammes...~ Le 4 e GRATUIT PETIT li NDIR en barquette de 1 pièce grammes..., 1 1 en sachet de 160 à 360 g,. ~ (JAMBON) Lekilo... Chocolat Poulain à ~!!...---~ ~._. ~.._.... ~..,.~a..~_._..._._'--" _ :,: ~.t... ~-=-..L Ja..Ll Le poids lourd était conduit par M. Yves Lelimousin, 28 ans, chauffeur, domicilié à Créances, dans la Manche. En fin d'après-midi, jeudi; il fut possible d'identifier les deux automobilistes. Il s'agit de deux ressortissants yougosla.ves, M. Flavoljab Peterkowic, 22 ans, demeurant 8, boulevard Jean- Dans celte voiture deux personnes ont péri carbonisées. (Ph. c La Voix du Nord» ) Jaurès à Boulogne-Billancourt, r et M. Sesis Osmanovic, 29 ans, qui habite 23, rue Solférino à &m~~nlmnnnmnnmnnmlmlmmmnnnnmmnnnnrnnnmnnnnnnnrmmnnmmnnnnmnnnnnnnnmnnnrnnnmnnnnnnnmnnnunnnnnnrnnnnnnm.!ll Boulogne - Billanc.ourt également. i l.'aclucalilé syndicale l AAuby, près de Douai ~l l l l l l l l lili i i i i i ioi IUI I U I IU el sociale.iiiiiiiiiiiiiiuiiiiiiiuiuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiui Un oouple de retraités meurent Poursuite de la grève, hier, à l'usine des Dunes (Creusot-Loire) à Leffrinckoucke asphyxiés par l':oxyde de carbone Jeudi, ont été découverts morts à leur domicile, asphyxiés par l'oxyde d,e carbone, M. Henri Charlemagne, 70 ans, retraité d es Engrais d'auby et so n épouse, née Germaine Dugardin, 69 ans. A l'origine de ce double accident morte}, un poele à charbon. Pris de nausées durant la nuit, M. et Mme Dugard~n se ' t f t f ' d J l everen, mais uren rappes e ma a1ses. Le corps de l'un des époux a été trouvé gisant sur le sol d l ' de la salle de séjour, celui de l autre ans a cursme attenante. Neuf ouvriers ont été assignés par la direction devant le tribuna! des référés Situation inchangée, h i e r, à iuri~~~n'!tec~!'u~~~ ~~re~ssot;t:!~~~ de grève, mis en piace p.a.r les synd cats c.g.t. et c.f.d.t., sont restés pendant toute la journée aux entrées de l'usine. II est _à noter toutefois que Ies non-gre- _--l\oll'-..&-..n..~~~-..u.::...: ~l:-_-...!..--!..-1-~---1-l...-.l--'--~ti~f n.jnhl!!idrt1'\t' At1o ~ 11nf Pi.. liberté du travail, Ies défen.seurs des ouvriers contestant notamment qu'il y ait occupatlon des locaux et empéchement effectl1 de pénétrer dans l'usine, le président Sellier a mis l'affaire en délibéré jusqu'à demain samedi à 11 h. Après cette audience, les gréviso~ r.,.f + ~,..

7 400 g Lait-noisettes, 20 O grammes by" -Le kilo haricots Princesse Cuit fumi Le Idio... 1 er choix.. lot de 3 boites 4/4 Poids 1,6 kg env. -La pièce 2 paquets achetés patesdonne Cuisine Dra~ges Sanguinas Pasçu~l spaghetti Napolitaine les 31àlos 4/4-2 boites achetées La pièce 1/2.. 2 boites achetées spaghetti Napolitaine ~ surcboìx le kilo...: ~ 1.100kilo ~ Baignes Le kilo ~ ~ Le torinelet de 900 grammes L'étui de 300 gra~mes.... HOMME DE!BULlY-LES-MINES Les versions diffèrent au sujet de la mort d'alain Lestienne, 23 ans; ramoneur, demeurant 129, cité des Quatre Hallots à Bully-les-Mines, survenue le mercredi ler mars, après \!ion admission à l'hopital de Lens. Les uns penchent en faveur du suicide et la présence de cachets au chevet de la vìctime est un indice à ne pas négliger. D'autres disent qu'il serait mort à la suite de coups reçus dans une bagarre qui aurait eu pour cadre l'hotel "Le Danube" à Arras, près de la caserne Schramm. Mais dans quelles circ onstances Alain Lestienne s'est-il trouvé à Arras? Alain Lestienne, en temps ordinaire, habite chez son Prochainement à tille une délégation, région.ale de 11 Association national,e des- acdde{ntés de la route Afin de venir en aide aux accidentés de la route et de sauvegarder leurs droits a été creée l' Association nationale d es accidentés de la route dont le siège se trouve 47-49, rue Ordener, à Paris. L'ANDAR me t à la disposition de ses adhérents, pour une cotisation annuelle de 50 F les services suivants : un se r v i c e conseils juridiques ; un service conseils Sécurité sociale ; un service conseils d'assurance ; un service conseils crédits ou préts bancaires; un service relatipns et un service social. Pour ses premiers mois d'activité l'andar a reçu plus de lettres et a répondu à plus de d'entre elles. Elle a donné consultations juridiques par correspondance, 800, à son siège, a dépanné 100 personnes et assisté 150 blessés. Devant l'ampleur de la tache qui s'offre à elle, elle a ouvert une délégation région Cote d' Azur le 21 janvier dernier. Il est dans ses intentions, très prochainement, d'en ouvrir une, à Lille, pour la région NordPas-de-Calais. 50%.... DECES MYSTERIX D'UN JNE qùelque soit son F pour I'achat d'un 'nouveau costume à partir de 250 F QLQS EXEMPLES: COSTUME HOMME pure Jaine peignée Woolmark- Coupe classique ou jeune PRIX. NORMAL REPRISE VOTRE. PRIX 299F 50f 249F 359f -5.0.f 309F 379f. 50f 329F '-' frère, da.ns une masure, rue des Quatre Hallots à Bully-les-Mines. Alain versait à son frère une certaine somme chaque mois. Le mardi 29 février, il se rendit à Arras pour, dit-il, y chercber de J'argent et ne revint que le soit à 19 h, après étre passé à l'hotel «Le Danube " ainsi qu'il I'avoua à sou frère. " Il semblait énervé, raconte sa belle-sreur, mais ne donnait pas l'apparence d 'etre malade " Le lendemain, son frère, en revenant de son travail, vcrs midi, s'étonne de le voir encore couché. On appelle le médecin et, devant la gravité soudaine rlc son état, on le transporte à l'hòpital de Lens ; là, il devait décédet. La mort semblant suspecte aux médecins, le permis d'inhumer a été refusé. 200 grammes. :... le pot de 250 grammes eu grès crauby, ses renau sur Ies ne p ur procecj.er à l' enquete d'usage. Le docteur Bodelle, d' Auby, a constaté l es décès et signé le permis d'inhumation. o 4.15 Chocolat Poulain au lait Saucisson Nicou pur pure Chocolat Poulain ca o Saucisson "Gòuiffès'' 9.90 Semeuse 3.20 Ananas de Cuba.75 Lustucru 1GRATUIT 3.90 Panzani. 1 GRATUIU Choux-fleurs areton gros 1.65 Panzani l GRATUIU Emmental francais Parizot Bocal moutarde Beurre Charentais Purée UNIC Camembert Révérend 2.50 Purée UNIC en MARS, nous vous. reprenons votre VIXétatCOSTUME RILLmES la circonn:rlp1lo Assemblée générale à Lil! e, de l'amicale des, Andens du Génie Cette assemb}ée générale aura lieu à Lille le dimanche 16 avril, à la Direction régionale du Génie, 20, s~uare du Réduit. En vue de préparer l'élection pour le renouvellement de la moitié des membres du conseij d'administration, le président informe les anciens sapeurs, membres de l'amicale, qu'ìls peuvent présenter leur candidature. Celle-ci devra ètre ~ voyée, à l'adresse du président, au siège de ramicale du Génie, 20, square du Réduit à Lille, avant le 10 mars. L'artide 10 des statuts indique que le conseil d'administration est composé de 20 membres. A ce jour, il n'en compte que 12. ma n commé à ~ce lle de l'aprèsmidi, personne n'a tenté d' entrer eu force. L'affaire, qui s'étalt jouée la veille «sur le terrain», a connu hier un double prolongement, cl'abord au stade de la négociation, puis sur le pian juridique. En effet, à 11 h, une réuniou pari taire a eu Ueu à l'inspectlon du travail, sous la présidence de M. Régnier. Elle a réuni pendant trois quarts d'heure, représentants de la direction et des syndicats C.G.T., C.F.D.T. et C.G.C. Elle a permis à chacune des parties de dresser un constat des positions divergentes. notamment sur les points du cahier de revendicatfons relevant des négociations à l'échelon national. Ont éte également recen.s és les points d'un possibl'e accord, qui toutefois, a précisé la direction, ne pourront etre préclsés que lorsque Jes piquets de grève auront été supprimés. A 15 h, neuf membres du personnel ouvricr, dont Je secrétaire syndical C.F.D.T. de l'usine, trois délégués du personnel et un délégné syndical de la meme organisation et un délégué syndical C.G.T., ont comparu devant le tribunat des référés de.dunkerqu~. Ces personnes avaient été en effet assignées par Ja direction pour occupation des locaux et entrave à la liberté du travall. Après avoir entendu les avocats des deux parties, le défe.n seur de la direction metta.ut l'accent sur les entraves au droit de propriété et à la :pu1s r e p an inte~sy~dfual,- d.; manière à prendre une décision, quant à la poursuite ou non du mouvement revendicatit, l. s. La dire.ction de I'Usine' de51dunes, «Le cahie.r de. reve,ndicat,ion.s a été pris, &n con.sidél'lation,, La direction de Creusot-Lolre (Usine des Dunes) à Leffrinckoucke, nous prie de préciser que, contrairement à ce qtù éta.it fndiqué dans notre précédente édition et qlli représentait le point de vue des ouvriers C.G.T. et C.F.D.T. : «Le cahi~r de revendicatlons présenté par le personnel ouvrier a été pris en considération au cours des réunions paritaires des 14 et 26 février derniers. Le 14 février, sur IO questions posées, il a été répondu que : - 6 étaient à discutelr sur un pian régional ou natiowal, - 8 éta.ient réglél!4 posittvement devaient ètre étudiées. Le 26 février, après étude des 16 questions à revoir, n éta.it répondu que sur.l'ensemble : - 6 étaient à discuter sur un pian régional ou national....:. 4 ne pouvaient recevoir de réponse positive étaienl réglées positivement. - 6 ont ~onvé un élément de solutioll relevant de cas particuliers, étaiel.lt à régler en particuller.,. Un communiqué de l'intenyndicale de Chi mie Nord C.D.F.: A la suite de l'entrevue réservée par le Premier ministre aux délégués de l'lntersyndicale de Chimie-Nord C.D.F., son co mité nous a remis un communiqué d'une particulière importance. ' On peut retenir une phrase significative : cc Il n'est nulle ment question de voir disparaitre C.D.F.-Chimie Nord, qui doit pouvoir subsister et se dévelop per». Des assurances très fermes ont. été prononcées, surtout en ce qui concerne Mazingarbe. Pour,c e qui est du steam-cracking, Ja région n'est que " bien placée " Par contre, la. ferme-, ture de l'usine de Wingles, bien que retardée, parait, cependant, inévocable. Voici le texte du communiqué : Une dé-légation du comité intersyndical a rencontré, -comme prévu, le Premier ministre, assisté de M. Ortoli, de M. Billecocq, et de M. de Wissocq, attaché de cabinet, afin de lui exposer nos problèmes, Tésumés en quatre points : l'industrie chimique régionale ; les ìnvestìssements de C.D.F".-Chimie ; les. problèmes posés au personnel ; le remplacement du tube de synthèse d'ammoniac de. Mazingarbe. Chaque problème est présenté sous trois aspects : les faits, les arguments, les conclusìons. Après avo ir entendu l'exposé de ces problèmes, M. le Premier ministre nous a affirmé qu 'il nétait nullement question de voir disparaitre C.D.F. - Chimie Nord, qui devait pouvoir subsister e t se développer. Il a apporté les précisions suivantes : - Le tube d'ammoniac sera r econst ruit à Mazingarbe, après étude s ur la solutlon technique 13 plus intéres.sante : - L'u nité de polychlorure de vynyle ( tonnes par an), prév ue par C.D.F.. sera réalisée dans le Nord, ainsì que l'atelier de peintures à Drocourt (il s'agit des Ets Helic, absorbés par C.D.F. Chimie. - N.D.L.R.) Les moyens de financement seront assurés ; L~ solutions. applicables au persopnel minier seront ren. dues possibles au personnel C.D.F. 'transféré (retraite anticipée, selon l'article 89 de la convention collective) ; La fermeture de l'usine de Wiugles pourra etre reportée jusqu'à l'automne, pour assurer le meilleur reclassement du per. sonnel, notamment en utilisant au m'aximum les. possibilités de formation professionnelle. Cette formation concernera l'ensemble du personnel à reclasser ; -Le personnel quittant la société bénéficiera d'une garantìe absolue de réembauchage à l'avenir ; - La région est bien placée pour l'implantation d'un steamc racking. Cependant, il faudra qu'un certain aval soit installé pour justi1'ier l'autocomommation, avant qu'une décision soit arrèté-e ' (l'aval signifìerait l'implantation préa1able d'industries privées. susceptibles d'employer ]es produìts du steam-cracking N.D.L.R.). Les délégués ont insisté en faveur du prolongement de l'usine de Wingles jusqu'à reclassement.du personnel au sein de C.D.F., mettant en évidence les pertes de salaires et avantages sociaux ris,q uant de toucher le personnel. Le Premier minìstre n'a pas voulu s'erigager dans ce sens, maintenant la nécessité de fermer pour l 'automne. Nous avons maintenu notre dé-sir de discussions permanentes, poursuivent les. délégués, afin de rechercher avec les pouvoirs publ ics et la direction toutes les solutions permettant de résoudre les problèmes humains et sociaux. Nou.s avons rappelé que la Table Ronde demandée par le.e.i. n'a pas toujours eu des suì~es. favorables, ce qui p eut sembler c ontradictoire avec le désir de c concertation, affirmé par le gouvernement. Le Premier ministre a réaffirmé ce désir et insisté auprès de M. Ortoli pour que 1 cette question voie une suite favorable. Cela ne peut que renfotcer notre détermination de continuer l'actìon entreprise, afìn que les mesures annoncé~ ne restent pas au point mort. D'autre part,, 1es problèmes humain~ restent notre grande préoccupation et, là encore, nous entendons obtenir des solutions acceptables. Le comité intersyndical invite donc le personnel à rester vigilant et attentif à l'évolution de la situation, prèt à répondre aux mots d'ordre du comité, mème, et surtout, si les circonstances n e nous laissent parfo is qu'un délai très -court. " Pe source officieuse, nous avons appris jeudi soir qu'il était envisagé de rétablir la production d'ammoniac de Mazingarbe, non avec un tube, mais a.veoc trois tubes de capacité moyenne. La dépense est importante : vingt-cinq millions de nouveaux francs, auxquels il convient d'ajouter le prix des installations annexes détruites par l'explosion. Les pièces importantes de l ' usine sont actuellement entre les mains des experts, en Suisse. Il s'agira d''établir avec cel'titude les causes de la détonation, due peut-etl'e, à une incompatibilité entre l'hydrogène et la composition du métal. E. M.

8 -'~ LA VOIX DU NORD DU VENDREDI 3 MARS 1972 daasle 5 - Un peu contracté à son arrivéè à Béthune, le Premier ministre est tout soumis aux questions. M. Chaban-Delmas est détendu. Entouré de MM. Orto/i et Billecocq, il résume pour (es journalistes ses entretiens du matin. Ha

9 Deux présidents de communauté, MM. Chaban-Delmas et Arthur Notebart, oublient un instant leurs problèmes. Devant le drapeau du 43e R.I. avant de passer les troupes en revue. Enfin, permettez-moi de vous dire qu'au nombre de vos atouts, je compte également voire courage. Ainsi se modifie l'image du Nord Dans le domaine de l'industrialisation tout d'abord. N ous voyons sortir de terre les usines d'automobiles qui doivent assurer une part essentielle de l'expansion d'une industrie à laquelle notre pays aitache une légitime fierté en raison de ses succès techniques et pa-rce qu'elle marque, de plus en plus, la présence française à l'étranger. Il a fallu une action perséovérante des pouvoirs publics, une excellente coordination des Tesponsables économiques de votre région pour que ces grandes opérations industrielles soient décidées èt pour qu'elles réussissent. Il faudra du temps pour en mesurer les conséquences : le recrutement commence et va fortement s,'accélérer, et, surtout, les activités de s oustraitance vont suivre, comme nous pouvons déjà le constater à Calais, à Etaples, dans le bassin c m~~~. Mais la politique d'atnénagement du territoire et la politique ìndustrielle que nous avons suivies ont porté sur bien d'autres secteurs, qu'il s'agisse de l'aéronautique, de l'équipement industrie!, de l'électroménager, du verre, de la transformation des matières.p lastiques, de l'ha- billement, de certaines industries liées à la chimie. La plupart des villes de votre régìon en ont bénéficié, à des. degrés divers. Ainsi se modifie peu à peu l'image du Nord où les industries autres que les houillères, la sidérurgie ou le textile n'occupaient que 45 % de la maind'reuvre industrielle en 1962, alors qu'elles en occupent plus de 55 % aujourd'hui, et que le pourcentage sera certainement supérieur à 60 % en Je peux vous donner l'assurance que nous poursuivrons. cette politìque, qui r épond aux besoins de la région et de notre pays, tout en assumant dans les meilleures conditions possibles la nécessaire réduction d'activité des houillères, en modernisant et développant notre appareil de production pour les jndustries de base déjà implantées dans la région, notamment pou.r Je textile et pour la chimie : ce matin meme j'ai confirmé aux organisations syndicales cte la société chimique des charbonnages la décision du gouvernement de maintenir une production d'engrais compétitive et de diversifier l'activité de leur entreprise, en réalisant des investissements nouveaux pour la Moderniser l'agriculture consommateurs, en l'absence d'une organisation de marché commune aux six pays du Marché commun et faute <ie bonnes relations <i'affaires entre producteurs, coopérateurs et négociants. Les prix à la production de la campagne en cours sont test.és à un niveau anormalement has en dépit de l'accroissement spectaculaire des exportations représentant un volume double de ]'an dernier et des mesures rl'assainissement du marché décidées en temps opportun par les pouvoirs publics. Le gouvernement est parfaitement conscient qu'il y a là une situation tout à fait anormale. Je suis heureux que les efforts de concertation faits. <iepuis de longues semaines par les pouvoirs publics. et les organisations professionnelles agricoles aient l'lbouti. ces jours derniers à un accord entre les producteurs, et entre ces derniers et le négoce. C'est pourquoi le gouvernement va demander l'inscription à l'ordre du jour de la prochaine session parlementaire d'un projet de loi visant à améliorer la connaissance du marché et à faciliter l'organisation des producteurs de pommes de terre. t'opé~tion «Les axes rouhers c Les relations que dessine le schéma dhecteur sont en i.rain d'apparaitre, tant vers l'extérieur qu'à l'intérieur de la région, grace à un effort autoroutier sans précédent dan1l notre pays : à un axe continu de Lille à Par is et Marseille s'ajoutera, au début de l'année prochaine, l'autoroute de Lille à Dunkerque qui reliera la métropole à son grand port d'accès, ouvrant en meme temps ce port à la Belgique. A la fin de l'année, l'autoroutc Paris Bruxelles permettra d'ìrri&uer la partie Est de votre regwn, noiamment Cambrai, Valencien. nes, et, grace aux liaisons qui s'établissent progressivement, Maubeuge et la vauée de la Sambre. A la méme époque, les relations de Lille vers Tournai seront assurées par autoroute. Enfin, comme je l'ai confirmé ce matin à Auchel, la rocade rr~wière assurera une liaison continue de l'autoroute A l à Aix-Noulette, en et un tronçon de l'autoroute A 26 Calais Dijon sera engagé en 1973, d'aix-noulette à Lillers, avancées puisque les année.c; pas. sées ont vu la réalis_a tion progressive du canal Dunkerque Valenciennes et que les prolongements réalisés au VIe Plan porteront sur l'anlenne VauvinLille, Lille Marquette et sur l'escaut vers la frontière belge. Pour les villes elles-memes, de grandes transformations sont en train d'apparaitre. Elles sont importantes, non seulement pour les conditions d'existence, mais pour l'équilibre méme de l'emploi dans <:ette région, car l'une è. ses faiblesses anciennes et persistantes. est l'insuffisance de l'emploi tertiaire, et notamment féminin. Or, les activités de ser~ vice, de commerce et d'administration sont essentiellement liées au développement de la vi& urbaine dans ses formes les plus élaborées. Après avoir évoqué les efforts communs. pour réaliser une véritable métropole, la nécessité de mettre en valeur la Cote d'opale, le Premier ministre c onclut : c n m'apparait que la région du Nord duit faire face à des problèmes non pas accidentels mais profond.s, mais qu'en définitive, l'effort qui a été entrepris est à la dimeru;ion de ces problèmes et qu'il est fondamentalement bien orienté, que, par conséquent, l'essentiel, c'est de l poursuivre ; et telle est bien la détermination du gouvernement. «En éovoquant les aides qui sont accordées dans certaines parties du N or d - Pas-de-Calais, et la nécessité de mutations économiques, je n'aurai garde d'oublìer le secteur agricole. - Se moderniser c'est pour l'agriculteur avoir d'abord la possibilité de parfaire en permanence ses connaissances techniques et économiques afin de gérer mieux. La loi sur la :fo rmation permanente doit étre ici, camme sur le plan national, l'occasion de réexaminer l'ensemble des actions qui sont pratiquées en la matière. - Moderniser c'est aussi investir et se grouper, soit en coopérative.s, comme vous l'avez déjà fait - soit sous d'autres formes plus souples (G.I.E. G.A.E.C.). - Moderniser c'est aussi poursuivre la grande mutation qui s'ac complit dans la transformation des produits agricoles. La création récente d'un Centre de recherches technique.s des 'ind ustries agricoles et alimentaires doit permettre de renforcer cc secteur. Mais pour l'immédiat, je sais qu'un secteur particulier pose un problème, celui de la pomme de terre, dont le marché connait des fluctuations qui ne satìsfont ni les. producteurs, ni les raccordant airtsi l'ouest du bassin minier et le sud-ouest des Flandres au réseau autoroutier: Pour les voies navìgables, les choses sont maintenant très sont en cours dans le secteur d' Auc h el Bruay et à so n voisinage. Je tiens à réaffirmer ici que la politique suivie dans le bassin minier répond au souci très général de prendre en compte les conséquences sociales des mutations de votre économie, et que nous mènerons cette politique partou t où cela sera nécessaire. qui vont s'ajouter à ceux qui Il est vrai que le fait d'etre shué au carrefour de l'europe industrielle, et bientòt d'étre relié par le tunnel à la GrandeBretagne cons_tituerait, si le Nord devait etre une région déprimée par rapport à ses actifs voisins, une grande source de diffkultés. Et, dans <!e cas, ce ~;erait en fait toute la France qui en souffrirait gravement. Mais si nous savons tirer tout le parti qu'offre <:ette situation, alors elle peut, au contraire, constituer une chance inappréciable e>t c'est pourquoi nous. devons la compter comme u ne force. production d'ammoniac et de matières plas.tiques. J'ai dlt, d'autre part, aux organisations syndicales des houillères le souci que nous avions de bien coordonner, dans l'espace et dans le temps, les <:réations d'emploi et la réduction d'effectifs des exploitations, et j'ai fait état de nouveaux programmes d'inves:tissement portant sur un millier d'emplois environ, Le premicr d'entre eux, à mes yeux, réside dans la pop;,tla. tion meme de la région, dans sa jeunesse et son dynamis.m c. Le second, dans les solides traditions industrielles qui caractérisent les deux départements. Et naturellement un atout supplémentai:re tient à la situation géographique meme de la région. Ce qui me frappe tout d'abord, à travers tout ce que j'ai lu ou entendu, ailleurs et ici, <:'es.t l'unanimité du diagnostic. La tégion <iu Nord a été, au XIXe siècle, l'une des plus avancées, tant s ur le plan indus. triel et agricole, que par l'ampleur <ie l'urbanfsation. Mais cette avance meme qu'elle a prise jadis constitue aujourd'hui. sa faiblesse : je ne pense pas seulement aux diffièiles problèmes que posent à la région des activités vouées par l'évolution technique à la régression. Je pense également au tissu urbain du N or d, qui est dense et éten-du, mais n'a pas été organisé en :fonction des besoins des villes d'aujourd'hui, et qui remplit donc imparfaitement, notamment en matière d'emploi tertiaire, les fonctions qu'on est en droit d'attendre de la ville. Mais :face à ces handicaps, qui sont évidents et incontestables, les atouis du Nord ne le sont pas moins. La syn hèse d'une réflexlon Répondant au président de la CoD ER, le Premier mi nistre, dans un long discours, exposa ce qui peut etre considéré comme la synthèse de sa réflexion, sur les problèmes do Nord-Pas-de-Calais. _ Nous en avons extrait les passages suivants : A un syndica.liste qui, à Auchel, lui demauda.it potu quelle ra.ison ili venait rarement dans le Nord, le Premier ministre répondit par une boutade : " On n'y joue pas beauèoup au rugby, c'est pour cela que je n'y suis venu que 5 ou 6 fois.,, T,e football je l'ai aba.ndonné, en J>ratique, à l'àg rtt- 16 pn -.,. Villes, morte~s» L'opération c Villes mortes " avec fermeture des magasins et des mairies de 16 à 18 h organisée hier à l'occasion de la venue de M. Chaban-Delmas dans le Pas-de-Calais a été. fort diversement suivie dans l'a.rrondissement de Lens. Si toutes les mairies furent fe~mées, il n'en fut pas de meme des magasins qui demeurèrent ouverts pour la plupart sauf dans les communes a.voisinant les usines de la Société chimique des Cbarbonnages : Mazingarbe, Bully-les-Mines, Gr e n a y, Wingles et Douvrin. Dans Ies Houillères, le travail fut normal et aucun retard ne fut enregistré. Par contre, des délégatlons déposèrent des motions dans Jes mairies, et à la sous-préfect'\lre de Lens, soulignant la dégradation de la situation économique et sociale dans le bassin minier et insistant sur les revendications en matière d'emplois, de Salaires, de durée du travail, d'abaissement de l'àge de la retra.lte, et également pour un fiscalité plus juste. Deux maires de grandes villes. M. Augustin Laurent, accompagne le premier magistrat de Bordeaux. _REPORTAGE PHOTOGRAPHIQ Serge CONTESSE Bernard DUBLIQ et Roger TOLLENS

10 z 77 LA VOIX DU NORD DU VENDREDI 3 MARS 1972 Aux q_uatre coins de la métropole Aux quatre coins de la métropole «J\LLEZ CHJ\BAN!» La foule.a LA MADELEINE, de,vant 3500 personnes~ inauguration du mémorial.au général de Gaulle Le Premier ministre :«Soyez tronquilles, j'y vois!» A autour du docteur Le Marc'hadour, député, ancien maire. A 18 h 40, la voiturs amenant le Premier ministre s'arreta devant le jardin. Autour de M. Chaban-Delmas on temarquait : MM. Pierre Billecocq, secrétaire d'etat à l'education nationale, maire de La Madeleine ; Maurice Schumann, ministre cles Affaires étrangères ; François Xavier Ortoli, ministre chargé du Développement industrie! et de la recherche scientifique ; Dupuch, préfet de Région ; Christiaens, ancien ministre; Blary, Verkindère, Menu, Hermant, Vandelanoitte et Damette, députés ; Eugène Motte, sénateur ; Deplanck et Valbrun, conseillers. généraux ; Charles, maire de Marcq-en-Barceul; Verrue, maire de Mons-en-Barceul ; les élus municipaux de Saint-André, Marquette, Wambrechies et cles communes voisines. La Madeleine, une heure avant l'arrivée du Premiar ministre, une foule considérable se rassemblaìt déjà devant l'hotel de ville à proximité du pare du Maréchal-de-Lattre-de-Tassign y, où s' élève la stèle érigée à la mémoire du général de Gaulle, que devait inaugurer M. Chaban-Delmas. \ Le salut aux am~!ens. combattants de La Madeleine. Autour du mémorial - un bloc de pierre bleue de Soignies - les porte-drapeau des associations patriotiques locales et régionales montaient une garde d'honneur, accompagnés d'un détachement en armes du 43 R.I. et de la musique de la garnison placée sous les ordres du lìeutenant Philibert. Tout à còté se tenaient les membres du Conseil municipal de La Madeleine, groupés l. Tandis que la Musique du 43" R.I. jouait l'hymne. nationoi, M. Chaban-Delmas dévoila le mémorial au pied duquel.on peut lire : «Toute ma vie je me suis fait une certaine idée de la France. Charles de Gaulle " salua les drapeaux puis prit place sur le podium avant de prononcer une courte allocution :,, Mes amis, diti!, je SUiS heureux d'e tre ce soir parmi vous à La Madeleine, ville située aux portes de '. Lille où naquit le général de Gaulle que nous honorons aujourd'hui, ville si bien gérée par un administrateur hors de pair, M. Pierre :Sillecocq ". " Ce soir, ajouta-t-il, nous célébrons le souvenir du général de Gaulle et celui de tous ceux qui ' dans la Résistance ont donné pour la patrie, leur courage, leur héroisme, leur vie" Le Prell'iier ministre portant ses regards vers la longue cohorte cles qymnastes de la Jeunesse Sportive Madeleinoise qui, en survetement bleu, faìsaìent une haie d'honneur, leur rendit 'tout d' abord hornmaga pour les succès remportés. S'adressant ensuite à la jeunesse de France il affirma que r appel du 18 juin 1940 lancé par le général de Gaulle avait _permis à toute une généreuse jeunesse de se battre et de donner l' exemple à tous. '' Que les jeunes se fortifient et se préparént à prendre le relais car, ajoutat-il, il ne faut pas oublier que le sacrifica cles morts n'a pas été inutile, pour l'avenir de la France et de l'humanité ''. A lq demande du Premier mi'nislre, la faule personnes environ - au sein de laquelle on remarquait les délégations de ieunes de 'U chceur «La Marseillaise,,. L'hymne national fut suìvi du << Chant des partisans». M. Chaban-Delmas passant entre la haie cles gymnastes de la J.S.M., se vìt remettre un fanion aux couleurs de la ville, dévoila une plaque ap posée contre le mur de l'hòtel de ville et rappelant que le général de Gaulle avait été fait en 1949 citoyen d'honneur de la ville de La Madeleine. De la foule s'élevèrent alors les cris : << Allez Chaban!.,.: et c'est dans une atmosphèrs rappelant.l'ambiance d'un stade, bousculade y.compris; que le Premier ministre prit p lace sur le balcon de l'édifice pour crier sous les ap plaudissements : << Soyez tran quilles, j'y vais!». Après un vin d'honneur mené. tambour battant, M. Chaban-Delmas devait reprendre le chemin de la capitale cles Flandres.

11 des morts n'a pas été inutile; pour l'avenir de la France et de l'humanité». A lq demande du Premier ministre, la faule personnes environ - au sein de laquelle on remarquait les délégations de jeunes de l'u. J.P. venues de la région lilloise groupées autour de drapeaux. t~icolores. marqués de la croix de Lorraine, reprit en Lors de la réunion de la CoDER, en présence du Premier ministre. M. Pierre Mauroy intervieni. <Ph. è La Voi-'<' du Nord l En recevant l!e:premier ministre, hier, c'e.st aussi le COUSIN DE BORDEAUX la loale l'acclame. ( Ph. << L a Voix d u Nord») Le Premier minislre apparalt au ba/con de l'hotel de ville de La Madeleine que la Communauté Urbaine.aaccueUil Chaban~Delmas. lls virent un homme svelte, élégant dans son costume bleu, d'un contact sympathique, un homme sans doute plein de bonnes inten tions, mais.qui n'apportait manifestement pas avec.lui les cadeaux que l'on attend toujours d' un cousin invité. Nous donnons en page régiona.le quelques explications sur cette réunion. Cell.e-ci prend toute sa saveur quand on sait que le Premier ministre est, lui aussi, président d'une communauté urbaine et qu'il est censé. par consé quen:t, connaitr.e l'importance des difficultés financières auxquelles doivent faire face les responsables. Qui, mieux que lui, peut donc y apporter remède? Or, M. Chaban-Delmas est chef du gou v.ernement, ce qui, pourrait-on dire, ne facili ~ te.guère sa tache. Il n'est pas interdit d'ima giner qu'au fond de son étre s'opposent le responsable national et l'élu local, en un combat souvent inégal. Et ceci doit expliquer cette sorte de gene perceptible à certains moments sur le visage du Premier ministre. Bain de faule pour le Premier ministre devant la préfecture. l M. L,~ L n'est pas certain que le président, les dou%e vice-présidents et les m.embres du conseil de la Communauté urbaine soient tellement satisfaits après avoir reçu, hier, en fin de matinée et pendant une derrii-heure, la visite de leur cousin de Bordea.ux., M. Chaban-Delmas n'a rien dit que les délégués ne connajssaient déjà. Les aides spédfiques pour la ville nouvelle d.e Lille~Est e-t son moclè nouveau de transport en commun étaient déjà connues d'eux, ainsi que la ma joration d'un tiers des subventions jusqu'à la fin du VIe Pian, don t on ne verra l.es effets qu'en Toutefois - et c'est ici que réside la seule bonne nouvelle - l'aide excep tionnelle par habitant alloué.e aux commu nautés 'urbaines est reconduite en 1972, ce qui_ permet d'attendre 1973 et les effets que nous évoquions il y a un instant. Cette. aid.2 exceptionnelle avait rapporté 250 mil lions d'anciens francs en 1971 à la Commu nauté urbaine de Lille. (PII. La VoJX ctu Nord ~) Si cette visite n'a pas été aussì positive que certains pouvaient -l'espèrer, elle a l'avantage d'avoir permis une utile prise de contact. Elle a été, dans la court-e histoire de la communauté urbaine, un instant privilégié. Les délégués ont sans nul doute vu avec plaisir le chef du gouvernement prendre piace à coté de leur président dans cette salle, théatre de leurs débats. Ce conta.ct est, en définitive, l'élément le plus fructueux de cette courte étape dans l'hòtel de la rue du Ballon. M. Chaban ~ O.elmas a vij de ses yeux des interlocuteurs qu'il n'entend généralement -que de loin. Il a apprécié., en arrivant à l'hotel communau ~ taire, les réalisations qu'ils ont entreprises. Il a entendu les explications de M. Notebart, président, pr.enant ainsi la juste mesure de l'importance territoriale de la Communauté urbaine de Lille. Il sait - et il l'a reconnu qu 'il a affaire à des hommes sérieux. Il a compris, semble~t~il, la tache difficile mais passionna.nte qu'accomplissent ici les respon sables. Et s'il n'a pu leur apporter les trésors que tous attendaient en secret, il repartira vers ses bureaux de la capitale avec une plus fidèl.e image de cette communauté ur ~ baine. C'est sans doute ce qu'il faut retenir de mieux à l'issue de son passa.ge rue du Ballon. Et c'est ce qui explique aussi la corree ~ tion de l'accueil fait par la famille commu ~ nautair.e. Les applaudissements adressés à l'homme bondissant vétu de bleu, n'étaient pas une manifestation de reconnaissance,. mais plutot la marque d' une sympathie calculée pour le cousin de Bordeaux qui avait fait le déplacement de Lill.e. Un cousin important, qu'il faut ménager. Il était 13 h 15, qua nd M. Chaban- Delmas, qu'accompagnaient MM. Maurice Schumann et Pierre Billecocq, quitta l'hotel commu nautaire. Le soleil venait de se l.ever sur la ville... jean -Marie DELOBELLE. Le 24 avrji procham, rappelons-le s~ t1ent à LJIIe. une réun1on des q ua t,..e comm unautés urbames ILyon, Strasbourg Bordeaux et Li Ile 1. M. Chaban-Delmas n'a ~,u d1re, h1er. s'il pourra ven 1r. Il sera o5sible à ce moment de t1 rer les leço11s de sa vis1te dans la rég ion.

12 z 84 LA VOIX DU NORD DU VENDREDI 5 MARS 1971 "les sections lilloises décideront souverainement au soir du 1~ mars " "Je ne fais que constater une,volution remar uable " ~ secrétaire de la Fédération du hon1n1e était p _résent : M. ~ec tor Viron, candidat sur la liste Nord du P.C. fut conseiller n1unicipal de 1959 à Au long du débat, ensuite niste. Né à Lille e , mon- avec les questions cles audi- teur à Fives-Lille-Cail jusqu' en teurs, il fut surtout question de 1947, M. Viron qui est actuellement sénateur du N ord, et l' etnploi, d es technocrates, et présentée par le Parti con1n1u- du second tour. La querelle cles emplois Le présentateur : «Vous mainticndrez-vous au second tour. puisque vous fait.es acte de c andidature au premier, que dans Ics déclarations que vous avez lancées avant l'ouverture de la campagne électorale, voup aviez décidé de participer à ce second tour des élections municipales? C 'est intéressant pour les électeurs, à dix jours des élections, de savoir ce que feront les communistes au deuxième. H.V. : «Puisque l'on m'y invite, puisque c'est la question qui intéresse tous les journalistes. Cela démoutre ' au moins notre importance sur la ville de Lille. Nous représentons près cle l'oix. Au comité centrai du parti communiste, nous avons défini notre position il y a J>lusieurs mois, dans une pédode de consultation et de formation des listes. Les sections communistes de Ulle n'en ont plus discuté. Nous nous préoccu}>ons surtout d.u premiet tour. Nous espérons que nos propositions unitaires setont très la.rgement approuvées J>at la population lilloise. Depuis, nous rons~aton partoui un renforcement de l'action unitaite. Dans le <lépartement du Nord, 120 listes d'union se préparent, qui ont constituées. Elles se ptésenteront dès le I>remier tour, oìt les socialistes et l es communistes soni sur ces listes, contre d es coalitions de droite. C'est le double de la situation de C'est cela le résultat positif. Il reste quelques ljoints noirs comme la ville dt Ulle " TJe ptésentateur : «Augustin Laurent est un personnage gènant pùur vous actuellement? H.V. : Augustin Laurent ne nous gène pas, et nous avons dit ~t nous répétons que nous n'avo ns jamais confondu la politique d'augustin Laurenl avec celle' d'ortoli. Depuis novembre la situation a évolué favorablement dans le sens de l'union de la gauche d, des forces démoctat!ques. Nous sommes persuadés que Ics 1és ultats du }>remier tour seront favorable aux listes d'union et à ct:ux qui l es ont ]>réconisées. L es sections lilloises. qui so n t 'souvt>raines examineront l es résultats du premier tour dimanche soir. I.. e présentateur : Dans tout cela on ne voit pas ce que vous prupo.scz aux Lillois. C'est de la politique. mais, sur le plan mur.icipal, que proposent lcs communistes? H.V. : " Eh bien. sut le nlan municinal. nous lll'o_])osons. une H.V. : Lille est san!! doute, M. Ortoli, l'une des villes de Francr qui ressentent le plus la t>olitique que vous pratiquez au gouverj1ement, et qui clure depuis treize années. Contrairement à ce que voùs dites, la crise de l'emploi persiste et s'aggtave dan l'arron dissement de Lille, Le nombre des sous-emplois s'y dévejoppe avcc. à leur tete, cles milliers de jeunes gens et de jeunes fili es. 12 ( ( en plus au cours des derniets mois. La concentration dans Il.' textile a amené la réduction de plus de em1>lois depuis dans l'agglomél-ation. Des milliers de jeunes quittent chaque année la région à la recherche cl'un emploi. Que trouvons.. nous: ~> face à cette désindustrialisation? Une zone industl'ielle ~ Seclin, avcc eid})lois créés au bout de deux années, des emplois tertfaires dans les supermarchés et surtout des promesses. Mème la grande usine de mécanique générale de Fives-Lille, qui a.v aii plus de quatre mille travailleurs à la libération, n'en possècle plus qu~ 900. Les su 1>pressions d'em]>loi, intervenues au cours de I'année 1970 n'ont pas été COIDJ)ensées pat des créations nouvelles dans l'anondissemeni F.O. : C'est vrai qu' il y a des pjoblèmes dans la région du Nord. C'est vrai qu'il y a une évolution de l'industrie textile, qu'il y a une certaine évolution de l 'industrie mécanique. le problème des Houillères. Et t>arce que c'est vrai. et que ça n'était pa!' évitable pout des raisons fle compétition internationale que vous connaissez, pour des raisons d'évolution économique, que vous connaissez, il y a. un aut.re travail à faire. Ce travail. en matiè1e d'emploi, nous avons décidé de.commencer à le faire, et c'e!'i la raison })OUr la quelle, depuis tant de mois, depuis tant d'années, je répèie effectivement que l'action en faveut de l'emploi est unt> ' action prioritaire dans le Nord. Ce n'est ljas une tiche facile, mais c' es.t une tàche indisi>ensable et nous nous efforçons cle mettre en piace le plus de moyens possiblc pour ré]joncl1e aux problèmes, y compris da.ns la Communauté, pui que vous aycz posé le JH'Oblème de la Communauté. D'abord en nous effotçant de préserver le J)IU possible les industries qui y existent. J'ai fait un travail pour ma part pour que l'industrie textile soumise à une dure concurrenc~ puisse subsister, survivre. Deuxièmement. nous nous efforçoos d'aider à ce que des im]jlantations nouvellc. s'pijèreul Dijà, --; u~ -,oulons que des zones industrielles plus nontbreuse~ soicnt créécs et que, sur ces zones industrielles. des aides l>uis:sent ètre apj>ortées Les communistes et le second tour._,.,.,_ -... _... r _.,.,..._._..,..JI._, # # :: l'avenir de plus en plus de technocrai..es dans nos mairies? Pensezvous qu'ils peuvent toui.. faire : D iriger nos communes, nos départements, nos régions. la nation? Les municipalités ne seront-elles pas réservées à d'autres hommes plus en contact avec la cité?. F.O. : " Quand, on pa.rle de teehnocrales, on patle en général, du moins je l'es père, de gens qui sont compétents. Je ne vois pa pour ma }>art pourq uoi d es gens compétent au service de l'etat, au service de la puissance publique, au setvice de intéréts généraux de la nation ne meitraient pas cette compétence au bénéfice d' une action municipale. D'autant que cette action municipale (Jose de s problèmes, concrets, immé(liats. qui re lè vent d'un tuemier ordr e de considérations, des problèmes j e dirais techniques: c'e t la conduite d'une municipalité, c'est bien géter la municipalité. Jc 11c vois pa, pourquoi le fait d'avoir une compétence empècherait d e le bien faire, mais il est vrai que çe la. pose un deux.i ème JH'Oblème que jc considère pour ma part e9,npn.e très important, celui de la telalion avec la municipalité qu,e l'on,eonduil. Et je pense que c'est dans l'avenir l'une des cho ~ Srr pt:imonliales i>ouj' la bonne conduite d'une action municipale,. trc'p,s,t l'organisation du dialogue. l'organisation de la concertation 1et _ç\e. la pa1tici1>ation, de telle manière q ue ce ne so it pas uniqnçm~ n,t. la compétence, où qu 'elle s'exerce, qui réponde a ux }HoblèpH,~ 11 g)li sont posés, et que la dimension humaiue soit toujours Pl'é:>J~llt. dans l'esprit dcs hommes. " A la question de savoir si 1 #1911 peut ètre à. la fois maire et ministre, si l'on peut arl'iver à fa;.te ~es deux choses à la fois, étre pattout présent, je réj>onds sans 1:9P1br cl'un doute " oui " D'abord patee qu'il y a des p1écédents, qui sont nomb1eux, actuels ou passés. Ensuite, parce que je su is convaincu que c'est, pour une pari essen tiene, une question d'organisation. Une question de vo lonté, et aussi une question du temps ' que J'on est disposé à donner aux activités publiques dans le ~ deux métiers, les deux Hì.cbes que constitucnt la tàche de minist1e ou la tàche de maire M, L e prés entateur : Abandonnccez-vo us votre mandat avant la fi n de cette période muni cipale?.. A.L. : " Mais j'ai déjà rétjondu dans un e a utre enceinte à,. celte q uestion. Il esi bi e n évident q ue m a volonlé est cl'accomplir ma mission pleine et entière. Pers onne n 'est à l'abri d 'un a.ccident d santé, mème de s plu jeunes. car v ous sa,rez qu'il. y a des,ieune~ qui nais ent vieux et qui l e res tent toute!cui' vie. c 'est le cas de bea ucoup que je connais. Il y a d es g-e ns qui restent jcuncs, la jeuncsse ce n'esi pa seulemcnt un e question d'hai civil, c'est unp question de foi, d'enthousiasm e, de fidélité à son idéal. C'est tout cela la jeunesse. I\fais, s'il y avait une vacance à vourvoir en coun; de mandat. c'est l'assemblée elle-meme qui y pourvoira " L e p1ésenta tcut : «On parlcu t dé jà d'un dauphin il y a quelque temps? que vous avez pris Pierre Mauroy dans volre list e pour a s urer la r lève. de 13 h. Mais un troisièn1e OUR.Ja seconde fois en dix jours, MM. Augus~in Lau- rent, tnairè :de L~lle~ et F rançois-xavier Ortoli, ministre du Développement industrie!, candidat, se sont,rencontrés devant un tnicro. Hier, c'était dans l es s tudios de Frane e Inter au cours du journal parlé Le minis r u éveloppement in str.el: desavoir ce que les autres vont fa.ire'' p Le sénateur communiste du Nord: ' Le ma ire de Li Ile : "Je n'ai pas à,me préoccuper ro 1_,, A.L. : '' Il n 'y a jamais eu dans notje parti dcs désignalions dt> dauphin " Autre question : M. Aug ustin La u rcnt, si évenluellement la liste communisle vous devance au prcmier t our. que pensez-vou~ iaire pour le second? A.L. : '' Nous appartenons à un organisation, Monsieur, qui délibérera sur!es ré su ltats du pr emier tour et en tirera les couclusions nécessa ites " Question : Vous vou, m a in t ie ndrez? " A.L. : " Ce n'esl pas moi qui clécide " Question : «Enfin, vous p.vez une imporlance, quand mème, M. Laurent? «A.L. : " Mais vons méconnais ez tres mal l'orgaubiation à laquelle j 'appartiens. C'est une ot:ganisation foncièrement ei réellemeut démocratique. Mème la dé - ignation de nos canclidats a été votée à bulletins se~rets dans une assemblée génér a lc. Alors, s'agissaut d'un Jl(oblème comme celui-là, ce n 'est pas le chef de file qui va clire : " Allez, )>assons, on va agi1 de tell c m ~tnière, non " M. Laurent : << Dans notre parti, on n'a jamais désigné de dauphin >> Un auditeur : «M. Augustin Laurent. vous avez 74 ans. Si dan e vou s vous présentez aux élections, si vous ètes élu à la fin de votre ' mandat vous aurez 80 ans. Ne pensez-vous pas que le moment e L venu de prendre votre retraite?» A.L. : " La question que vous me posej est Jiée à une question cle santé. On peut très bien ètre cbargé d'ans et bénéficiet d'un e santé satisfaisante. C'est mon cas, monsieur. Et je me sens capable de mener à bien les tiches qui me sont confiées " A u festival culture[ étudiant CE SOIR, «SP'ECIA.L PRIEVERT»: un spectacle d'humour baroque E soir, le festival culture! étudiant se poursuit au ~udio 125,, rue Meurein, à Lille, avec un spectacle consa- ~ ~--~..;._...;..,..I-,...-,.._..... n..._:,..._ ,...,... o.. : ' textes du poète, mais en ]e jouant.sur les planches dons une mise en scène qui se veut baroque, fantaisiste, truffée de gags, à san l Le présentateur pose un e dernière question : M. Lauren!, votre: rappori avec le p arti commun iste est resté a u centre du débat, mème avec l es q uestions d es auèi ileurs. Quand,Je suis passé à. Arras. M. G uy Mollet. qui a pris une position lout à f~it.clifférentè cle la votre, m 'a dit : «Néanmoins. si je me trouv ai s à Lil le. je SO)ltiendrais l'action d'auguslin L a uren L E t- ce que vo us f e riez la mème chose?» A.L. : " Vu la position qu'il a prise à Arras, il était à Lille il aurait ma position... " Le pré entateur : «Oui. qu'il ;;oullendrait votrc que vo u s so utiendriez l'action qu'il mène à Arras '? A.L. : " En militant. discipliné de mon parti, je le a dit que s' H action. Esl-ee, so utiendrais,,,

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