RADIOLOGIE au quotidien. Que retenir pour le praticien généraliste?

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "RADIOLOGIE au quotidien. Que retenir pour le praticien généraliste?"

Transcription

1 RADIOLOGIE au quotidien Que retenir pour le praticien généraliste?

2

3 Exemple à critiquer! Cher confrère, Veuillez réaliser chez M. X un scanner abdominal total. Bien confraternellement, Docteur Y

4 La bonne demande Est précise quant à l examen souhaité Fournit les renseignements cliniques et antécédents pertinents Contient, idéalement, une question précise Les informations fournies influencent la réalisation de l examen La communication du résultat en dépend

5 Le bon compte-rendu Répond à la question posée Propose une alternative plausible au diagnostic évoqué Identifie clairement le pathologique Propose (pas impose!) un examen complémentaire s il est pertinent

6

7 Radiographie Economique Facilement accessible Irradiation variable (RX thorax = 0,1 msv soit 15 jours d irradiation naturelle) Reste surtout utile pour les traumatismes périphériques, les informations du système locomoteur en statique.

8 Echographie Facilement accessible Economique Non irradiant Opérateur ET patient dépendant (obèses, déments) Abdomen sauf digestif, vasculaire, tissus mous et musculo-tendineux superficiels.

9 Tomodensitométrie (CT scanner) Irradiant (CT crâne = 2mSv soit 1 an d irradiation naturelle) Disponible Peu de limites mais ATTENTION irradiation, insuffisance rénale, allergie, metformine Préparation, injection, délai d acquisition dépendent de l indication!!!

10 IRM Peu disponible Peu de place en urgence routinière Contre-indication : CE ferro-magnétiques Risque de fibrose néphrogénique systémique en cas d insuffisance rénale.

11 Irradiation Subir 1 Scanner abdominal = recevoir l équivalent de 150 à 200 RX thorax! 1 scanner = dose de radioactivité reçue par un survivant d Hiroschima 1 RX colonne-bassin chez un adolescent obèse = 50% de la dose de radioactivité reçue par un survivant d Hiroschima

12

13 Crâne RX : à oublier sauf cas particuliers CT à blanc : trauma, AVC (aigu : sg vs ischémie), sinusites chroniques CT injecté : anévrisme, lésion néoplasique IRM : plus performant que le CT dans toutes indications SAUF trauma (os!!!)

14 Rachis RX : statique et dégénératif, trauma CT : bilan de pathologie discale lombaire, trauma si signes neurologiques et/ou RX douteux IRM : pathologie discale tous niveaux, pathologies médullaires (tumorales, inflammatoires, infectieuses )

15 Thorax RX : pneumonie, épanchement pleural, suivi lésions tumorales visibles en RX CT : pathologie parenchymateuse, interstitielle, bronchectasies, masses CT injecté : néoplasies, analyse du médiastin, angio-ct pulmonaire

16 RX thorax n est plus indiquée en routine dans les situations suivantes: Pathologie respiratoire non tumorale Pathologie cardiovasculaire non préopératoire Comme examen préopératoire Réanimation et soins continus Urgences

17 Abdomen RX : occlusion, urolithiase (suivi) pneumopéritoine, stase stercorale Echographie : FVB, système urinaire, gynéco, appendicite, vasculaire (reins, suivi AAA...). CT : pathologie digestive, pancréas, vasculaire (AAA, ischémie ), pathologie tumorale, système urinaire. IRM : système hépatobiliaire et pancréas, pelvis.

18 Locomoteur RX : traumatisme, Ca++ tendineuses, statique Echo : tendons et muscles (trauma et chronique) CT : traumatisme ou bilan de lésion osseuse Arthro-CT : bilan cartilage, ménisques, labrum IRM : pathologie de la moelle osseuse, bilans articulaires

19 Vasculaire Echo-Doppler : TVP, sténoses artérielles, bilan initial de claudication (atteinte diffuse?) Angiographie (CT, IRM ou angiographie) en deuxième intention ou décompensation de pathologie artéritique connue (bilan prépontage) : souvent via spécialiste!

20

21 Informations cliniques Choix pertinent de la technique Balance entre risque encouru bénéfice pour le patient coût

22 Cas cliniques

23 Genou Homme de 50 ans. En jouant au tennis, il a tourné la jambe mais la chaussure est restée collée au sol vive douleur qui le force à stopper le jeu. L après-midi, il s accroupit au jardin et ressent un blocage douloureux. Clinique: d+ provoquée en pressant sur la zone douloureuse. Genou sec, pas gonflé.

24 Genou A quoi penses-tu en 1 er lieu? Quels examens/actions vas-tu lui proposer?

25 Clinical Method, R.C. Fraser 1. Why do I order this test? 2. What am I going to look for in the result? 3. If I find it, will it affect my diagnosis? 4. How will this affect my management of the case? 5. Will this ultimately benefit the patient?

26 Claudication Un homme de 55 ans, fumeur, vient avec des plaintes typiques de claudication intermittente du membre inf. gauche. Pouls fémoral moins bien perçu. Index systolique à 60 % du côté gauche et 100 % à droite. Que programmes-tu comme examens/actions?

27 Clinical Method, R.C. Fraser 1. Why do I order this test? 2. What am I going to look for in the result? 3. If I find it, will it affect my diagnosis? 4. How will this affect my management of the case? 5. Will this ultimately benefit the patient?

28 Claudication Les plaintes s aggravent: distance de marche sans douleur passe de 200 m à 50 m. Quand s inquiéter? Que programmer? Place de l artériographie en 2010?

29 Abdomen Homme de 57 ans. Diabétique de type 2, fumeur, antécédents de cholécystectomie. Depuis 2 semaines, douleur hypochondre gauche avec inappétence. Clinique: d+ à la palpation de l épigastre et de l hypochondre gauche, subictère. Que demandes-tu comme examens?

30 Clinical Method, R.C. Fraser 1. Why do I order this test? 2. What am I going to look for in the result? 3. If I find it, will it affect my diagnosis? 4. How will this affect my management of the case? 5. Will this ultimately benefit the patient?

La prescription d un examen d imagerie thoracique doit être raisonnée et motivée Le problème à résoudre doit être clairement exprimé :

La prescription d un examen d imagerie thoracique doit être raisonnée et motivée Le problème à résoudre doit être clairement exprimé : Indications des examens d imageried en pathologie thoracique Partie 1 M El Hajjam et P Lacombe La prescription d un examen d imagerie thoracique doit être raisonnée et motivée Le problème à résoudre doit

Plus en détail

Us et abus des examens d imagerie médicale en pathologie digestive

Us et abus des examens d imagerie médicale en pathologie digestive Us et abus des examens d imagerie médicale en pathologie digestive M. MELANGE michel.melange@uclouvain.be Dampremy 9 janvier 2010 Prescription d imagerie par le médecin généraliste à 22% de ses patients;

Plus en détail

PRISE EN CHARGE D UNE DOULEUR ABDOMINALE AIGUE NON TRAUMATIQUE CHEZ L ADULTE ET L ADOLESCENT.

PRISE EN CHARGE D UNE DOULEUR ABDOMINALE AIGUE NON TRAUMATIQUE CHEZ L ADULTE ET L ADOLESCENT. PRISE EN CHARGE D UNE DOULEUR ABDOMINALE AIGUE NON TRAUMATIQUE CHEZ L ADULTE ET L ADOLESCENT. Régulation Phase pré-hospitalière. Accueil des Urgences. UHCD. I- REGULATION OBJECTIFS : Type d intervention

Plus en détail

Quelles indications aujourd'hui pour la radio du thorax? Dr Cédric CARBONNEIL Chef de projet HAS-SEAP

Quelles indications aujourd'hui pour la radio du thorax? Dr Cédric CARBONNEIL Chef de projet HAS-SEAP Quelles indications aujourd'hui pour la radio du thorax? Dr Cédric CARBONNEIL Chef de projet HAS-SEAP Contexte et méthode d évaluation 2 Une évaluation par la HAS : Pourquoi? Mars 2005: lancement effectif

Plus en détail

Guide de priorités pour les Demandes d examens en Résonance magnétique (IRM)

Guide de priorités pour les Demandes d examens en Résonance magnétique (IRM) Niveau 1 (P1) Niveau 2 (P2) Niveau 3 (P3) Niveau 4 (P4) Guide de priorités pour les Examen nécessaire immédiatement pour diagnostiquer un état qui met en danger la survie du patient. Type d examen qui

Plus en détail

IMAGERIE RADIOLOGIQUE ET SCANNER DANS LA PUBALGIE B. ROGER, Z. VUCKOVIC.

IMAGERIE RADIOLOGIQUE ET SCANNER DANS LA PUBALGIE B. ROGER, Z. VUCKOVIC. IMAGERIE RADIOLOGIQUE ET SCANNER DANS LA PUBALGIE B. ROGER, Z. VUCKOVIC. SUPPORT DE CE TRAVAIL. ETUDE PROSPECTIVE PROTOCOLÉE: RX, US, TDM, IRM. 2IEME SEMESTRE 2011 : 48 PATIENTS. ETUDE PROSPECTIVE NON

Plus en détail

1.1.1. Interrogatoire général - 20 1.1.2. Interrogatoire ciblé - 20

1.1.1. Interrogatoire général - 20 1.1.2. Interrogatoire ciblé - 20 TABLE DES MATIÈRES Le mot du doyen...................................................................... 5 Le mot du médecin généraliste...................................................... 7 Remerciements........................................................................

Plus en détail

N 92. Rachialgie. Les dix commandements [N 92] 5. Diagnostiquer une rachialgie. Argumenter l attitude thérapeutique et planifier le suivi du patient.

N 92. Rachialgie. Les dix commandements [N 92] 5. Diagnostiquer une rachialgie. Argumenter l attitude thérapeutique et planifier le suivi du patient. N 92. Rachialgie Diagnostiquer une rachialgie. Argumenter l attitude thérapeutique et planifier le suivi du patient. Statistiques ECN Question déjà tombée 3 fois. En quelques mots-clés Commune/symptomatique

Plus en détail

Expérience clinique de la Tomosynthèse

Expérience clinique de la Tomosynthèse Expérience clinique de la Tomosynthèse Avec la table télécommandée 17 Shimadzu/Fujifilm Centre d imagerie médicale, aurillac, france Dr. alexis lacout / Dr. pierre yves marcy Introduction Il y a un an

Plus en détail

C. Rachis. Sommaire 01 C 02 C 03 C 04 C 05 C 06 C 07 C 08 C 09 C 10 C

C. Rachis. Sommaire 01 C 02 C 03 C 04 C 05 C 06 C 07 C 08 C 09 C 10 C C. Rachis Sommaire 1 C 2 C 3 C 4 C 5 C 6 C 7 C 8 C 9 C 1 C Affections congénitales... 1 Syndrome médullaire... 1 Possibilité de subluxation atloïdo-axoïdienne... 1 Cervicalgie commune... 1 Névralgie cervico-brachiale...

Plus en détail

MB3: Biophysique Imagerie - Rayonnement Année universitaire 2007-2008

MB3: Biophysique Imagerie - Rayonnement Année universitaire 2007-2008 Imagerie Médicale : Bases techniques Indications, Risques, Bénéfices 1. Imagerie Diagnostique SIM St-Eloi Montpellier J- M BRUEL, B. GALLIX UFR Médecine Montpellier-Nîmes PCEM 2 novembre 2007 1 L'IMAGERIE

Plus en détail

UE 2.4 S1 processus traumatiques. Les explorations

UE 2.4 S1 processus traumatiques. Les explorations UE 2.4 S1 processus traumatiques Les explorations Plan Introduction 1 ère partie : examens non invasifs 1.1. radiologie 1.2. scanner 1.3. IRM 1.4. échographie des parties molles 2 ème partie : examens

Plus en détail

L appareil locomoteur

L appareil locomoteur L appareil locomoteur Plan Introduction Anatomie physiologie Orthopédie - Traumatologie Rhumatologie Pathologies infectieuses Pathologies tumorales Pathologies neuro- dégénératives Répercussions de ces

Plus en détail

2. Sémiologie vasculaire périphérique

2. Sémiologie vasculaire périphérique 1. Sémiologie générale 1 Etablir le contact avec le patient 2 Connaître le plan général d une observation médicale 3 Identifier le motif d hospitalisation 4 Recueil des antécédents personnels 5 Recueil

Plus en détail

les PATHOLOGIES... les TRAITEMENTS SITUATIONS CLINIQUES... Ex. PARACLINIQUES...

les PATHOLOGIES... les TRAITEMENTS SITUATIONS CLINIQUES... Ex. PARACLINIQUES... SITUATIONS CLINIQUES Ex. PARACLINIQUES les PATHOLOGIES... les TRAITEMENTS SITUATIONS CLINIQUES Ex. PARACLINIQUES les PATHOLOGIES... les TRAITEMENTS lumbagos, lombalgies sciatique, cruralgie SITUATIONS

Plus en détail

Lombalgie commune. T. Sacroug, SMPR A.-S. Steiner, SMPR S. Leal, UMPRO S. Rochard, Service de réeducation 23 avril 2008

Lombalgie commune. T. Sacroug, SMPR A.-S. Steiner, SMPR S. Leal, UMPRO S. Rochard, Service de réeducation 23 avril 2008 Lombalgie commune T. Sacroug, SMPR A.-S. Steiner, SMPR S. Leal, UMPRO S. Rochard, Service de réeducation 23 avril 2008 Objectifs Distinguer une lombalgie commune d une lombalgie spécifique Poser l indication

Plus en détail

PRINCIPALES INDICATIONS ET «NON-INDICATIONS» DE LA

PRINCIPALES INDICATIONS ET «NON-INDICATIONS» DE LA PRINCIPALES INDICATIONS ET «NON-INDICATIONS» DE LA RADIOGRAPHIE DE L ABDOMEN SANS PRÉPARATION Avis sur l acte de radiographie de l abdomen sans préparation Classement CCAM : 07.04.02 code : ZCQK002 Janvier

Plus en détail

HÉMATURIES. Interrogatoire

HÉMATURIES. Interrogatoire HÉMATURIES Nous ne décrirons que les hématuries macroscopiques, c'est-à-dire visibles, seules à pouvoir être retenues dans le cadre d un abord clinique en urologie. L hématurie est révélatrice d une lésion

Plus en détail

L Imagerie Radiologique et le Cancer. Philippe Devred Laetitia Aycard

L Imagerie Radiologique et le Cancer. Philippe Devred Laetitia Aycard L Imagerie Radiologique et le Cancer Philippe Devred Laetitia Aycard Préoccupations médicales / Techniques variées Technique instrument pour essayer de répondre à certaines questions Radiologie «conventionnelle»

Plus en détail

METASTASES OSSEUSES : DIAGNOSTIC ET TRAITEMENTS. Oncologie Médicale M Centre Jean Perrin

METASTASES OSSEUSES : DIAGNOSTIC ET TRAITEMENTS. Oncologie Médicale M Centre Jean Perrin METASTASES OSSEUSES : DIAGNOSTIC ET TRAITEMENTS Dr Marie-Ange Mouret-Reynier Oncologie Médicale M Centre Jean Perrin QU EST CE QU UNE UNE METASTASE OSSEUSE? Foyer tumoral dans les structures osseuses Multiplication

Plus en détail

CERVICALGIE COMMUNE : Définition, données cliniques, conduite thérapeutique. Dr Norbert TEISSEIRE-Rhumatologue Diplômé en MMO.

CERVICALGIE COMMUNE : Définition, données cliniques, conduite thérapeutique. Dr Norbert TEISSEIRE-Rhumatologue Diplômé en MMO. CERVICALGIE COMMUNE : Définition, données cliniques, conduite thérapeutique. Dr Norbert TEISSEIRE-Rhumatologue Diplômé en MMO. DEFINITION. - Cervicalgie : douleur susceptible d intéresser la région s étendant

Plus en détail

EPREUVE DE DOSSIERS partie numéro 2

EPREUVE DE DOSSIERS partie numéro 2 DOSSIER N 6 ENONCE Une femme de 64 ans, 1,62 m, 46 kg, a consulté pour des lombalgies apparues brutalement, il y a six jours, alors qu'elle portait un cageot. Elle avait depuis deux ans, une lombalgie

Plus en détail

Echographie de l épaule

Echographie de l épaule Echographie de l épaule GH JL Brasseur Pitié-Salpêtrière Journées de Bichat; l épaule du sportif Paris 12 Mars 2015 But d une imagerie de l épaule Prévalence +++ des images anormales asymptomatiques rupture

Plus en détail

La radioprotection appliquée à la radiologie en quelques mots. Pierre NAULET

La radioprotection appliquée à la radiologie en quelques mots. Pierre NAULET La radioprotection appliquée à la radiologie en quelques mots Pierre NAULET Quelques QCM L'irradiation naturelle par an en France est de l'ordre de : Ø A : 3 Gy Ø B : 3,5 msv Ø C : 3500 Bq Ø D : 10 msv

Plus en détail

Le diagnostic de cancer Chapitre 14 Cancérologie - Hématologie

Le diagnostic de cancer Chapitre 14 Cancérologie - Hématologie Le diagnostic de cancer Chapitre 14 Cancérologie - Hématologie Le moment des examens est une période de doute et d espoir : «on me fait tant d examens car il y a un espoir qu il n y ait rien». Le rôle

Plus en détail

L épaule Douloureuse: Quelles orientations diagnostiques? Christian Dumontier Institut de la Main & hôpital saint Antoine, Paris

L épaule Douloureuse: Quelles orientations diagnostiques? Christian Dumontier Institut de la Main & hôpital saint Antoine, Paris L épaule Douloureuse: Quelles orientations diagnostiques? Christian Dumontier Institut de la Main & hôpital saint Antoine, Paris La douleur de l épaule N est pas: Une faiblesse, une instabilité, une appréhension,

Plus en détail

cas clinique n 3 et 4

cas clinique n 3 et 4 cas clinique cas clinique n 3 et 4 Cas n 3. Bilan d une lombalgie L5 très invalidante. Une IRM est réalisée dans le bilan.interpréter la coupe réalisée en séquence pondérée T2.??? Cas n 4. Bilan d une

Plus en détail

Anatomie des tumeurs: Signes et symptômes d évolution des cancers. Renée Dugas MD Soins palliatifs CHUM-HND

Anatomie des tumeurs: Signes et symptômes d évolution des cancers. Renée Dugas MD Soins palliatifs CHUM-HND Anatomie des tumeurs: Signes et symptômes d évolution des cancers Renée Dugas MD Soins palliatifs CHUM-HND Cancers les plus fréquents: par ordre décroissant Poumons Côlon et rectum Sein Prostate Pancréas

Plus en détail

Indications et stratégies des principaux examens d imagerie

Indications et stratégies des principaux examens d imagerie Indications et stratégies des principaux examens d imagerie Pr Jean- Christophe Ferré CHU Rennes, Service de Radiologie et Imagerie Médicale jean-christophe.ferre@chu-rennes.fr 6 octobre 2014 2 Imagerie

Plus en détail

Mots clés : méthode Ehrenfried, douleur aigue, hernie discale

Mots clés : méthode Ehrenfried, douleur aigue, hernie discale La méthode Ehrenfried et un traitement aigu Sandra Regina de Farias Résumé Ce travail a comme but discuter le rôle de la méthode Ehrenfried Gymnastique Holistique dans la diminution de la sensibilité douloureuse

Plus en détail

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la scintigraphie osseuse et le TEP-SCAN

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la scintigraphie osseuse et le TEP-SCAN Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la scintigraphie osseuse et le TEP-SCAN Docteur Antoine MONET Centre d Imagerie Fonctionnelle Clinique Saint Augustin Jeudi 25 Septembre 2008 Un peu d histoire

Plus en détail

IMAGERIE THORACIQUE. Principales causes des examens inutiles. Doses délivrées dans le cadre de radiodiagnostics. Prescription d un examen d imagerie

IMAGERIE THORACIQUE. Principales causes des examens inutiles. Doses délivrées dans le cadre de radiodiagnostics. Prescription d un examen d imagerie Septembre 2008 ; N 17 IMAGERIE THORACIQUE Principales causes des examens inutiles Doses délivrées dans le cadre de radiodiagnostics Prescription d un examen d imagerie Grossesse et protection de l embryon

Plus en détail

La douleur thoracique. Pr Hervé Le Breton, Département de Cardiologie, Pôle Thoracique, vasculaire et métabolique

La douleur thoracique. Pr Hervé Le Breton, Département de Cardiologie, Pôle Thoracique, vasculaire et métabolique La douleur thoracique Pr Hervé Le Breton, Département de Cardiologie, Pôle Thoracique, vasculaire et métabolique Vendredi 28 Octobre 2011 Cause fréquente de consultation et de recours aux services de soins

Plus en détail

Un cas de DISHphagie

Un cas de DISHphagie Un cas de DISHphagie Homme de 69 ans Dysphagie haute non améliorée malgré une thyroïdectomie pour goitre. Gastroscopie : trajet en chicane de la région de la bouche de Killian, difficultés à l insertion

Plus en détail

CAT devant un ictère cholestatique

CAT devant un ictère cholestatique CAT devant un ictère cholestatique Dr N.Annane, L.Abid Service de chirurgie viscérale. Pr. L.Abid Hôpital de Bologhine Introduction, définition L ictère est un symptôme clinique coloration jaune des téguments

Plus en détail

Item 182 : Accidents des anticoagulants

Item 182 : Accidents des anticoagulants Item 182 : Accidents des anticoagulants Date de création du document 2008-2009 Table des matières 1 Cruralgie par hématome du psoas...1 1. 1 Signes évocateurs d un hématome du psoas devant une cruralgie...

Plus en détail

Pathologies responsables de douleurs du membre inférieur lors de la pratique sportive. De la clinique à l imagerie. Dr Caroline Dubois

Pathologies responsables de douleurs du membre inférieur lors de la pratique sportive. De la clinique à l imagerie. Dr Caroline Dubois Pathologies responsables de douleurs du membre inférieur lors de la pratique sportive De la clinique à l imagerie Dr Elodie Gailledrat Dr Caroline Dubois Dr Béatrice Villemur Mme S. 17ans Douleurs des

Plus en détail

Techniques d imagerie et Recherche

Techniques d imagerie et Recherche Techniques d imagerie et Recherche Jean-Christophe Ferré, PH 1- Unité de Neuroradiologie, Département de Radiologie et Imagerie Médicale, CHU RENNES 2- Unité/ Projet Visages U746 INSERM/ INRIA, IRISA,

Plus en détail

Le genou : approche Conflits d intérêts systématique Objectifs Questionnaire ciblé Question 1 Examen du genou

Le genou : approche Conflits d intérêts systématique Objectifs Questionnaire ciblé Question 1 Examen du genou Le genou : approche systématique Philippe Mailhot, md Journées de médecine familiale Gatineau Conflits d intd intérêts Objectifs Savoir questionner et examiner un patient avec une gonalgie Connaître les

Plus en détail

Semiologie Osseuse. Elisabeth Dion Louis Mourier Faculté Bichat Lariboisière St Louis

Semiologie Osseuse. Elisabeth Dion Louis Mourier Faculté Bichat Lariboisière St Louis Semiologie Osseuse Elisabeth Dion Louis Mourier Faculté Bichat Lariboisière St Louis Radio standards Os Articulations Rachis Densitométrie Scintigraphie Échographie Scanner - Pet Scann IRM Opacification

Plus en détail

Attention : ce document est fictif et ne constitue qu un exemple de REM possible.

Attention : ce document est fictif et ne constitue qu un exemple de REM possible. Attention : ce document est fictif et ne constitue qu un exemple de REM possible. RAPPORT D ÉVALUATION MÉDICALE A. Renseignements sur le travailleur Nom à la naissance Prénom Adresse N o Rue App. N o de

Plus en détail

Radiographie, quels risques pour le patient?

Radiographie, quels risques pour le patient? Radiographie, quels risques pour le patient? Qu est-ce qu un rayon X? Quel est le risque? Quels outils pour vous aider? Les rayons X sont des rayonnements électromagnétiques ionisants; ils peuvent traverser

Plus en détail

Imagerie médicale. Prescription rationnelle Sensibilisation aux risques d exposition aux rayons ionisants

Imagerie médicale. Prescription rationnelle Sensibilisation aux risques d exposition aux rayons ionisants Imagerie médicale Prescription rationnelle Sensibilisation aux risques d exposition aux rayons ionisants Une sélection d examens aux indications particulièrement réduites 1 re campagne de sensibilisation

Plus en détail

Le traitement chirurgical du canal lombaire rétréci À propos de 26 cas

Le traitement chirurgical du canal lombaire rétréci À propos de 26 cas Le traitement chirurgical du canal lombaire rétréci À propos de 26 cas A. Benzemrane, N.Diaf, K.Hachelaf, Y.Guidoum, A.Mekhaldi Service «COB» EHS de Douéra Objectif de l étude Evaluation de l efficacité

Plus en détail

D.U. PHARMACIE ONCOLOGIQUE 2011/2012 IMAGERIE. Dr. P. HENROT

D.U. PHARMACIE ONCOLOGIQUE 2011/2012 IMAGERIE. Dr. P. HENROT IMAGERIE Dr. P. HENROT Imagerie médicale et prise en charge des cancers P Henrot Service de Radiologie Centre Alexis Vautrin Place de l imagerie Dépistage : sujet ne se plaignant de rien Ex : mammographie

Plus en détail

Les tendinopathies du membre supérieur. Dr Streit Gérald Service de rhumatologie CHU Minjoz

Les tendinopathies du membre supérieur. Dr Streit Gérald Service de rhumatologie CHU Minjoz Les tendinopathies du membre supérieur Dr Streit Gérald Service de rhumatologie CHU Minjoz Définition Tendinite : atteinte du tendon Ténosynovite: gaine synoviale, et modification des trajets tendineux.

Plus en détail

INFECTION DU PIED DIABÉTIQUE

INFECTION DU PIED DIABÉTIQUE Observatoire des Médicaments, des Dispositifs médicaux et des Innovations Thérapeutiques Ce protocole comporte : INFECTION DU PIED DIABÉTIQUE Protocole de prise en charge - 4 situations cliniques principales

Plus en détail

MALADIE DE HODGKIN DEFINITION I - HISTOPATHOLOGIE

MALADIE DE HODGKIN DEFINITION I - HISTOPATHOLOGIE MALADIE DE HODGKIN DEFINITION I - HISTOPATHOLOGIE II - DIAGNOSTIC A - Circonstances du diagnostic B - Diagnostic de certitude = biopsie ganglionnaire C - Bilan d extension III - FORMES CLINIQUES IV - PRONOSTIC

Plus en détail

Item 204 : Grosse jambe rouge aiguë (d'origine infectieuse), érysipèle, cellulite...

Item 204 : Grosse jambe rouge aiguë (d'origine infectieuse), érysipèle, cellulite... Item 204 : Grosse jambe rouge aiguë (d'origine infectieuse), érysipèle, cellulite... Date de création du document 2008-2009 Table des matières * Introduction... 1 1 Diagnostiquer une grosse jambe rouge

Plus en détail

Présentation de cas clinique. Agapitou Eleni 16.03.2012

Présentation de cas clinique. Agapitou Eleni 16.03.2012 Présentation de cas clinique Agapitou Eleni 16.03.2012 Anamnèse Patiente de 87 ans, résidente en EMS. Anamnèse actuelle: Depuis 3 semaines: - BEG. -Douleurs abdominales diffuses. -Pas d état fébrile, elle

Plus en détail

Embolie pulmonaire. Dg positif. Image/Défect endoluminal/intravasculaire Unilatéral/bilatéral Épanchement pleural.

Embolie pulmonaire. Dg positif. Image/Défect endoluminal/intravasculaire Unilatéral/bilatéral Épanchement pleural. Embolie pulmonaire Dg positif Image/Défect endoluminal/intravasculaire Unilatéral/bilatéral Épanchement pleural Signes cardiaques droits: Signes de gravité - Dilatation de l artère pulmonaire - Dilatation

Plus en détail

Irradiation Médicale et Grossesse

Irradiation Médicale et Grossesse Nucléaire et Santé février 2013 Irradiation Médicale et Grossesse Médecin chef des services Laroche Professeur au Val de grâce Service de Protection Radiologique des Armées INTRODUCTION Manque de connaissance

Plus en détail

Sémiologie du genou. Rappels anatomiques participant à la stabilité du genou

Sémiologie du genou. Rappels anatomiques participant à la stabilité du genou Sémiologie du genou Rappels anatomiques participant à la stabilité du genou Eléments passifs - Ligaments o Croisés : antérieur et postérieur = Stabilité antéro-postérieure o Latéraux : interne et externe

Plus en détail

Item 215 : Rachialgies (Évaluations)

Item 215 : Rachialgies (Évaluations) Item 215 : Rachialgies (Évaluations) Date de création du document 2008-2009 CAS CLINIQUE : CAS CLINIQUE N 4 Scénario : Madame D., soixante-huit ans, est lombalgique chronique depuis quinze ans, mais elle

Plus en détail

testez-vous! «24 dossiers D4 par pôle» pour réussir vos ECN et votre classement!

testez-vous! «24 dossiers D4 par pôle» pour réussir vos ECN et votre classement! : t i u t a r g t i a Extr testez-vous! «24 dossiers D4 par pôle» pour réussir vos ECN et votre classement! Collection 24 heures / Pôle : Appareil locomoteur 8 Dossier N 1 2 Mme T, âgée de 65 ans se présente

Plus en détail

Les vertèbres cervicales sont très mobiles et forment un angle de 25, les dorsales 60, la lombaire 90.

Les vertèbres cervicales sont très mobiles et forment un angle de 25, les dorsales 60, la lombaire 90. Lésions des parties nobles de la moelle épinière Eléments osseux : corps vertébral articulaires lames épineuses transverses pédicules vertébraux Eléments non osseux (sagittal) : disques ligaments capsules

Plus en détail

ECHOGRAPHIE DANS L ARTHROSE

ECHOGRAPHIE DANS L ARTHROSE ECHOGRAPHIE DANS L ARTHROSE Dr Isabelle BRAULT Service Rhumatologie Besançon Echographie ostéoarticulaire? L Echographie et le Rhumatologue AVANTAGES INCONVENIANTS NON INVASIF PEU COUTEUX ACCESSIBLE NON

Plus en détail

PRINCIPES D UTILISATION DES EXAMENS D IMAGERIE. Professeur F. JOFFRE

PRINCIPES D UTILISATION DES EXAMENS D IMAGERIE. Professeur F. JOFFRE PRINCIPES D UTILISATION DES EXAMENS D IMAGERIE Professeur F. JOFFRE La prise en charge d un patient passe largement par la réalisation d un ou plusieurs examens d imagerie. Ceci implique une connaissance

Plus en détail

Document de référence en CHIRURGIE VASCULAIRE à l usage des Commissions de qualification

Document de référence en CHIRURGIE VASCULAIRE à l usage des Commissions de qualification Document de référence en CHIRURGIE VASCULAIRE à l usage des Commissions de qualification Le document a été rédigé par le Collège Français de Chirurgie Vasculaire et validé par le Collège Professionnel

Plus en détail

Cas clinique 1. Que faites-vous?

Cas clinique 1. Que faites-vous? Cas clinique 1 Madame G., âgé de 32 ans, institutrice, et 3e pare. Actuellement au terme de 20 semaines d'aménorrhée, elle consulte pour une fièvre isolée dépassant 38 avec frissons depuis trois jours.

Plus en détail

LA DYSPLASIE FIBREUSE : DE QUOI S AGIT-IL?

LA DYSPLASIE FIBREUSE : DE QUOI S AGIT-IL? LA DYSPLASIE FIBREUSE : DE QUOI S AGIT-IL? La dysplasie fibreuse des os (DF) est une maladie osseuse rare pouvant atteindre tous les os. Le nombre d os concernés est très variable : un seul os, deux, trois

Plus en détail

N 131 : ARTERIOPATHIE OBLITERANTE DE L'AORTE ET DES MEMBRES INFERIEURS

N 131 : ARTERIOPATHIE OBLITERANTE DE L'AORTE ET DES MEMBRES INFERIEURS N 131 : ARTERIOPATHIE OBLITERANTE DE L'AORTE ET DES MEMBRES INFERIEURS 131A : Diagnostiquer une AOMI L AOMI est l atteinte par l athérosclérose de la paroi des artères vascularisant les membres inférieurs,

Plus en détail

Bonnes pratiques et utilisation des examens d Imagerie Médicale. EPU B. P Defasque et T Bernasconi

Bonnes pratiques et utilisation des examens d Imagerie Médicale. EPU B. P Defasque et T Bernasconi Bonnes pratiques et utilisation des examens d Imagerie Médicale EPU B. P Defasque et T Bernasconi Guide de Prescription des examens d imagerie médicale Publié sur le site de la SFR Etabli par toutes les

Plus en détail

Le poignet douloureux chronique. Philippe SAMSON Institut de la Main et du Membre Supérieur Clinique Monticelli - Marseille

Le poignet douloureux chronique. Philippe SAMSON Institut de la Main et du Membre Supérieur Clinique Monticelli - Marseille Le poignet douloureux chronique Philippe SAMSON Institut de la Main et du Membre Supérieur Clinique Monticelli - Marseille Squelette Squelette! Avant-bras: -! Radius Squelette! Avant-bras: -! Radius -!

Plus en détail

Formation Continue IAL 16.04.2015. Présentation de cas. Dr. Borbala Pazar Maldonado. Service d Immunologie et Allergie

Formation Continue IAL 16.04.2015. Présentation de cas. Dr. Borbala Pazar Maldonado. Service d Immunologie et Allergie Formation Continue IAL 16.04.2015 Présentation de cas Dr. Borbala Pazar Maldonado Service d Immunologie et Allergie Mme C. L, patiente de 76 ans Antécédents: Dépression chronique récurrente Fracture déplacé

Plus en détail

DIAGNOSTIC ET TRAITEMENT DES SARCOMES DES TISSUS MOUS CHEZ L ADULTE. R. MAZA SACOT Décembre 2010

DIAGNOSTIC ET TRAITEMENT DES SARCOMES DES TISSUS MOUS CHEZ L ADULTE. R. MAZA SACOT Décembre 2010 DIAGNOSTIC ET TRAITEMENT DES SARCOMES DES TISSUS MOUS CHEZ L ADULTE R. MAZA SACOT Décembre 2010 INTRODUCTION Tumeurs malignes développées aux dépens du tissu conjonctif extra squelettique (adipeux musculaire

Plus en détail

* Affection bénigne mais extrêmement fréquente (peu y échappent!) avec un coût socio-économique énorme :cinq milliards de francs par an

* Affection bénigne mais extrêmement fréquente (peu y échappent!) avec un coût socio-économique énorme :cinq milliards de francs par an LOMBALGIE 1 1. LA LOMBALGIE BANALE OU COMMUNE * C est une douleur lombaire par Trouble de la mécanique lombaire avec un disque sain ou dégénéré (discopathie, discarthrose) ou par arthrose lombaire postérieure.

Plus en détail

Quels examens minimaux de première intention réalisez-vous en urgence?

Quels examens minimaux de première intention réalisez-vous en urgence? Questions Dossier 1 : cas clinique Un homme de 76 ans est amené par les pompiers aux urgences de l hôpital pour malaise sur la voie publique. Il était en train de se promener à vélo lorsqu il a soudain

Plus en détail

PATHOLOGIES OSSEUSES : L'APPORT DE LA SCINTIGRAPHIE;

PATHOLOGIES OSSEUSES : L'APPORT DE LA SCINTIGRAPHIE; PATHOLOGIES OSSEUSES : L'APPORT DE LA SCINTIGRAPHIE; Dans la grande majorité des situations de suspicion de pathologie osseuse bénigne, l exploration radiologique conventionnelle constitue l examen de

Plus en détail

EPAULE DOULOUREUSE. 1 - Instable

EPAULE DOULOUREUSE. 1 - Instable EPAULE DOULOUREUSE Une épaule douloureuse peut se rencontrer dans au moins 5 tableaux : douloureuse et instable, douloureuse avec diminution de la force, douloureuse et raide, arthrose douloureuse, douloureuse

Plus en détail

Cours 32 : Sémiologie pancréatique (Circonstances de découverte des maladies pancréatiques)

Cours 32 : Sémiologie pancréatique (Circonstances de découverte des maladies pancréatiques) UE 3 Appareil Digestif Professeur Ruszniewski Le 14/11/13 de 11h30 à 12h30 Ronéotypeuse : Clara Sekely Ronéolectrice : Pauline Sevrain Cours 32 : Sémiologie pancréatique (Circonstances de découverte des

Plus en détail

COMMISSION DE L ENSEIGNEMENT (STAGES HOSPITALIERS)

COMMISSION DE L ENSEIGNEMENT (STAGES HOSPITALIERS) COMMISSION DE L ENSEIGNEMENT (STAGES HOSPITALIERS) Note à l intention des maîtres de stage de sémiologie des étudiants en DFGSM2 1 et DFGSM3 Année 2012-2013 Arnaud Winer, Bernard-A Gaüzère (Responsables

Plus en détail

Les infections du pied Dr S CONTIOS Chirurgie Orthopédique

Les infections du pied Dr S CONTIOS Chirurgie Orthopédique Les infections du pied Dr S CONTIOS Chirurgie Orthopédique Qu est que c est? pourquoi? Évolution possible et risque? Ulcération chronique de la face plantaire des pieds - Apparait aux points d appuis

Plus en détail

Imagerie des atteintes axiales des articulations sacro-iliaques dans la spondylarthrite ankylosante (SPA) E Pluot, J Rousseau, A Feydy, JL Drapé

Imagerie des atteintes axiales des articulations sacro-iliaques dans la spondylarthrite ankylosante (SPA) E Pluot, J Rousseau, A Feydy, JL Drapé Imagerie des atteintes axiales des articulations sacro-iliaques dans la spondylarthrite ankylosante (SPA) R Bazeli, F Thévenin, G Lenczner, E Pluot, J Rousseau, A Feydy, JL Drapé Spondylarthrite ankylosante

Plus en détail

EVALUATION NORMATIVE S3

EVALUATION NORMATIVE S3 Date: dimanche 10 novembre 2013 Benjamin Beaugé PROCESSUS OBSTRUCTIF 2.8 EVALUATION NORMATIVE S3 Question 1: Expliquer le mécanisme physiopathologique de l embolie pulmonaire. /1 Question 2: Expliquer

Plus en détail

LES ANTI DOULEURS. Comment faire la différence entre une douleur neuropathique et une douleur par excès de nociception :

LES ANTI DOULEURS. Comment faire la différence entre une douleur neuropathique et une douleur par excès de nociception : LES ANTI DOULEURS Attention : Pour l examen le prof veut que l on se base sur les recommandations de l AFFSAPS en ce qui concerne les prescriptions et le reste ; pour être sûr qu il n y ait pas de différence

Plus en détail

ISOCINETISME DR B. VESSELLE C.H.U. REIMS

ISOCINETISME DR B. VESSELLE C.H.U. REIMS ISOCINETISME DR B. VESSELLE C.H.U. REIMS Ouverte : Point fixe proximal Chaîne Fermée : Point fixe distal Totale Interne -moyenne - externe Course Contraction musculaire MODALITES DE LA CONTRACTION MUSCULAIRE

Plus en détail

ECHOGRAPHIE EN URGENCE DE L APPAREIL URINAIRE

ECHOGRAPHIE EN URGENCE DE L APPAREIL URINAIRE SEMINAIRES DE LA SOCIETE FRANCOPHONE DE MEDECINE D URGENCE ECHOGRAPHIE EN URGENCE DE L APPAREIL URINAIRE Francis JOFFRE, Chef de Service Philippe OTAL, Praticien Hospitalier Sandrine MUSSO, Médecin Attaché

Plus en détail

TRAUMATISMES EN UROLOGIE TRAUMATISMES DU REIN. QUI présente ces traumatismes? C est un homme jeune 3 hommes pour 1 femme âge moyen = 25 ans

TRAUMATISMES EN UROLOGIE TRAUMATISMES DU REIN. QUI présente ces traumatismes? C est un homme jeune 3 hommes pour 1 femme âge moyen = 25 ans TRAUMATISMES EN UROLOGIE TRAUMATISMES DU REIN QUI présente ces traumatismes? C est un homme jeune 3 hommes pour 1 femme âge moyen = 25 ans Etiologie des traumatismes du rein Les signes cliniques Signes

Plus en détail

Le processus traumatique. 2012/2015 Sg

Le processus traumatique. 2012/2015 Sg Le processus traumatique 2012/2015 Sg 1 définitions Définitions processus Processus enchainement d étapes en lien les une avec les autres Peut être déclenché par des facteurs favorisants et / ou un contexte

Plus en détail

CANAL LOMBAIRE ÉTROIT ET RÉTRECI. Institut Du Rachis Parisien

CANAL LOMBAIRE ÉTROIT ET RÉTRECI. Institut Du Rachis Parisien CANAL LOMBAIRE ÉTROIT ET RÉTRECI Institut Du Rachis Parisien SÉMANTIQUE canal lombaire étroit état / congénital canal rétréci / sténose canalaire évolution acquise / dégénératif NB : rétrécissement peu

Plus en détail

Douleurs abdominales de la personne âgée aux urgences. Pr Nathalie SALLES Pôle de Gérontologie Clinique

Douleurs abdominales de la personne âgée aux urgences. Pr Nathalie SALLES Pôle de Gérontologie Clinique + Douleurs abdominales de la personne âgée aux urgences Pr Nathalie SALLES Pôle de Gérontologie Clinique + 2 Questions 1. Résultats de l évaluation gériatrique? 93 ans 89 ans 92 ans 87 ans 2. Balance Bénéfices-

Plus en détail

Les douleurs du rachis chez l enfant et l adolescent

Les douleurs du rachis chez l enfant et l adolescent Les douleurs du rachis chez l enfant et l adolescent Pierre MARY Service de chirurgie orthopédique et réparatrice de l enfant Pr G. Filipe Hôpital d enfants A. Trousseau 100 enfants lombalgiques 1/3 =

Plus en détail

Douleur épigastrique chez une obèse de 65 ans

Douleur épigastrique chez une obèse de 65 ans Douleur épigastrique chez une obèse de 65 ans Enoncé Une femme de 65 ans, obèse, vous consulte en urgence pour une douleur épigastrique irradiant dans l épaule droite apparue brutalement il y a 3 heures

Plus en détail

L IMAGERIE MEDICALE DANS LA LOMBALGIE COMMUNE

L IMAGERIE MEDICALE DANS LA LOMBALGIE COMMUNE L IMAGERIE MEDICALE DANS LA LOMBALGIE COMMUNE DE L ADULTE DOSSIER DOCUMENTAIRE JUIN 2009 COMITE DE REDACTION René LE JEUNE Jean BATTINI Arnaud GANNE Jean-Yves HASCOET COMITE DE RELECTURE Didier MYHIE Hervé

Plus en détail

fabricant de Diamicron Ce livret a été produit par SERVIER CANADA INC., à l intention des patients traités par Diamicron

fabricant de Diamicron Ce livret a été produit par SERVIER CANADA INC., à l intention des patients traités par Diamicron DIPAT5815F Doit être pris une fois par jour au petit-déjeuner, comme prescrit par votre médecin. Produit en tant que service pour la médecine, et ce, à l intention des patients traités par Diamicron MR.

Plus en détail

Infections Graves de la Peau et des Tissus Mous

Infections Graves de la Peau et des Tissus Mous Infections Graves de la Peau et des Tissus Mous Anatomie Fonctionnelle Anatomie Fonctionnelle Anatomie Fonctionnelle Anatomie Fonctionnelle Anatomie Fonctionnelle Classification selon le type de l atteinte

Plus en détail

Pratique de l'aïkido et douleurs physiques

Pratique de l'aïkido et douleurs physiques Pratique de l'aïkido et douleurs physiques Plan Généralités sur la douleur Les différents publics et leurs spécificités Prévention des douleurs et traumatismes La douleur Classification : 3 types de douleur

Plus en détail

Extrait gratuit : testez-vous!

Extrait gratuit : testez-vous! Extrait gratuit : testez-vous! Préparez vos partiels en toute sénérité! Enoncé Masse abdominale découverte lors du bilan d une hypertension artérielle M. A, 53 ans, vous est adressé par son médecin traitant

Plus en détail

Imagerie des hématomes survenus sous anticoagulants

Imagerie des hématomes survenus sous anticoagulants Imagerie des hématomes survenus sous anticoagulants S. Ennouchi, A. Henon, A. Belkacem, L. Monnier-Cholley, JM. Tubiana, L. Arrivé Service de Radiologie - Hôpital Saint-Antoine Introduction Les complications

Plus en détail

Informations et conseils

Informations et conseils MINISTÈRE DES AFFAIRES SOCIALES ET DE LA SANTÉ Informations et conseils www.nephronaute.org Carte Néphronaute Mieux vivre avec une insuffisance rénale Nephronaute Card Coping better with renal failure

Plus en détail

- Ostéolyse mitée du cotyle avec réaction périostée - Volumineuse masse des parties molles en regard - Nodule pulmonaire sous pleural - Respect de l

- Ostéolyse mitée du cotyle avec réaction périostée - Volumineuse masse des parties molles en regard - Nodule pulmonaire sous pleural - Respect de l Jeune homme 17 ans,douleurs de la hanche gauche, d'allure inflammatoire, évoluant depuis plusieurs mois Quels sont les éléments sémiologiques significatifs à retenir sur les examens pratiqués Meyer JB

Plus en détail

TENDINITES BURSITES. Docteur Patrick POPPE

TENDINITES BURSITES. Docteur Patrick POPPE TENDINITES ET BURSITES Docteur Patrick POPPE ANATOMIE DU TENDON PATHOGENIE DES TENDINITES FACTEURS MICROTRAUMATIQUES FACTEURS EXTRINSEQUES FACTEURS INTRINSEQUES CRITERES DIAGNOSTICS STADES EVOLUTIFS TYPES

Plus en détail

DIAGNOSTIC D'UNE HANCHE DOULOUREUSE

DIAGNOSTIC D'UNE HANCHE DOULOUREUSE Il est en règle facile parce qu il s agit le plus souvent d une coxarthrose que l on reconnaît sur la radio simple. Il faut néanmoins savoir qu une douleur de hanche ne correspond pas toujours à une atteinte

Plus en détail

Sténose de l artère rénale : Diagnostic au quotidien O. Rouvière Service d imagerie Urinaire et Vasculaire Hôpital E. Herriot - Lyon 7 ème Séminaire de Formation Médicale Continue de la Société de Néphrologie

Plus en détail

Indicateurs de rendement de base de la Stratégie canadienne de l AVC Mise à jour de 2010

Indicateurs de rendement de base de la Stratégie canadienne de l AVC Mise à jour de 2010 Indicateurs de rendement de base de la Stratégie canadienne de l AVC Mise à jour de 2010 Préparé par le Groupe de travail sur l information et l évaluation Juin 2010 Tableau 1 : Ensemble d indicateurs

Plus en détail

Dr Y. Guillodo Cabinet de médecine du Sport du Questel

Dr Y. Guillodo Cabinet de médecine du Sport du Questel Dr Y. Guillodo Cabinet de médecine du Sport du Questel Inadaptation du tendon aux contraintes répétitives d étirements ou de frictions Traumatisme ou pas (fracture poignet, entorse cheville, )? Contexte

Plus en détail

Dérivation ventriculo-péritonéale du liquide cérébro-spinal

Dérivation ventriculo-péritonéale du liquide cérébro-spinal Neurologie.com 2009 ; 1 (8) : 1-5 Docteur qu est-ce que? Dérivation ventriculo-péritonéale du liquide cérébro-spinal.... Jean Chazal Service de neurochirurgie A, CHU de Clermont-Ferrand, Université d Auvergne

Plus en détail

Quiz Génito-urinaire. Réponse page 125. Réponse page 122. Réponse page 124. Réponse page 121

Quiz Génito-urinaire. Réponse page 125. Réponse page 122. Réponse page 124. Réponse page 121 GENITO-URINAIRE_8.09._bis_Mise en page 8/09/ : Page Quiz Génito-urinaire Augmentation progressive du PSA ; TR : induration prostatique latérale gauche. Réponse page Homme, 9 ans VIH ; examen de l urine

Plus en détail

TRAUMATOLOGIE PEDIATRIQUE Sémiologie. Dr Frank Fitoussi Hôpital Robert Debré

TRAUMATOLOGIE PEDIATRIQUE Sémiologie. Dr Frank Fitoussi Hôpital Robert Debré TRAUMATOLOGIE PEDIATRIQUE Sémiologie Dr Frank Fitoussi Hôpital Robert Debré Structure osseuse de l enfant épiphyse métaphyse Diaphyse Traumatismes de l enfant Interrogatoire Age de l enfant Antécédents

Plus en détail