PROTOCOLE DE SIGNALEMENT ET D INVESTIGATION DES CLUSTERS DE GRIPPE A (H1N1) 2009
|
|
|
- Fernande Lachance
- il y a 1 ans
- Total affichages :
Transcription
1 PROTOCOLE DE SIGNALEMENT ET D INVESTIGATION DES CLUSTERS DE GRIPPE A (H1N1) 2009 VERSION DU 23 JUILLET
2 Sommaire 1. INTRODUCTION OBJECTIFS METHODE DEFINITIONS DE CAS GROUPES LE SIGNALEMENT : VERIFIER LE SIGNAL METTRE EN ŒUVRE LA REALISATION DES PRELEVEMENTS ET ANALYSES VIROLOGIQUES INVESTIGATION DU CLUSTER Les étapes de l investigation Le recueil des données : L analyse descriptive : Situations particulières : ANNEXE 1 LE LOGIGRAMME ANNEXE 2 DEFINITION DE CAS DE GRIPPE A (H1N1) ANNEXE 3 ALGORITHME VIROLOGIQUE ANNEXE 4 FICHE DE SIGNALEMENT ET VALIDATION DU CLUSTER ANNEXE 5 FICHE DE RECUEIL DE DONNEES INDIVIDUELLES POUR L INVESTIGATION DE NIVEAU ANNEXE 6 FICHE DE RECUEIL DE DONNEES INDIVIDUELLES POUR L INVESTIGATION DE NIVEAU
3 1. INTRODUCTION La surveillance d épidémies permet, en l absence de signalement de cas individuels, de suivre la progression de la diffusion avant que la surveillance en population ne prenne le relais. Ce protocole décrit la procédure de signalement de cas groupés (ou cluster) de grippe à nouveau virus grippal A(H1N1) 2009 avec les données à collecter et les investigations à mener afin de documenter la transmission en France et de contribuer aux mesures permettant d en limiter l extension. Ces cas groupés peuvent survenir dans des familles, des établissements scolaires, des centres de vacances ou encore d autres collectivités telles que les maisons de retraite, les services hospitaliers, des entreprises, des groupes de touristes etc. 3
4 2. OBJECTIFS L analyse des données recueillies lors du signalement et de l investigation des clusters a pour finalité de contribuer au suivi temporel et spatial de l épidémie, une meilleure compréhension de la transmission et une aide à la gestion de ces épisodes afin de protéger les personnes vulnérables et de limiter la diffusion dans la collectivité concernée. Les objectifs du signalement et de l investigation des clusters de grippe sont de : Confirmer que le virus A(H1N1) 2009 est l étiologie du cas groupé Rechercher la source du cas groupé Caractériser la chaine de transmission et son étendue Orienter la mise en place des mesures de contrôle Décrire les caractéristiques épidémiologiques des cas Pour certains épisodes sélectionnés, fournir des données pour contribuer à l estimation des paramètres de transmission de la grippe A(H1N1) 2009: Période d incubation, intervalle intergénérationnel, nombre de reproduction (R 0 ), proportion de symptomatiques et d asymptomatiques Les objectifs ne seront pas tous à atteindre pour tous les clusters identifiés. Ils varieront en fonction du niveau d investigation allant du signalement (minimum d informations collectées) à une investigation plus complète. 4
5 3. METHODE Un logigramme synthétise les différentes étapes allant de la réception du signalement par la Ddass à l investigation du cluster (Annexe 1) Définitions d un cluster Le statut possible, probable ou confirmé de chaque cluster dépendra - du tableau clinique, - du statut virologique des cas qui auront été prélevés, - du lien épidémiologique entre les cas au sein du cluster. Cluster possible Un cluster possible de grippe A(H1N1) 2009 est défini par : - La survenue d au moins 3 cas en une semaine de syndrome respiratoire aigu à début brutal dans une même collectivité (famille, classe, unité de travail...) - et l absence d éléments orientant vers un autre diagnostic. Remarque : Cette définition n est pas applicable dans les zones où des virus grippaux saisonniers ou autres pathogènes respiratoires saisonniers circulent de manière importante. Cluster probable Un cluster probable de grippe A (H1N1) 2009 est défini par : - Au moins un des cas du cluster répond à la définition de cas probable (PCR grippe A sur un écouvillon naso-pharyngé ou tableau sévère (syndrome de détresse respiratoire aigue ou décès dans un tableau de syndrome infectieux respiratoire aigu) en l absence de cas confirmé. Cluster confirmé Un cluster sera considéré confirmé à grippe A (H1N1) 2009 si: - Au moins un des cas du cluster est confirmé biologiquement comme une infection liée au nouveau virus grippal de type A (H1N1) 2009 par les CNR-grippe ou un laboratoire agréé. Cependant, deux cas supplémentaires positifs à grippe A (H1N1) 2009 conforteront le statut confirmé du cluster. Toutes les personnes vérifiant les critères cliniques et présentant un lien épidémiologique avec un ou plusieurs cas confirmés sont alors considérées comme des cas probables dans le cluster même si leurs résultats virologiques sont négatifs pour A (H1N1)
6 Définition du lien épidémiologique Le lien épidémiologique est défini par la possibilité que les cas appartiennent à une même chaîne de transmission pouvant inclure des sujets asymptomatiques. Il devra être évalué dans chaque situation en tenant compte : de l étendue du cas groupé, de la répartition des cas au sein de la collectivité, de la nature des échanges au sein de l unité concernée et entre différentes unités, du partage de lieux, d activités ou de personnel en commun, des dates de survenue des cas en fonction de la période de contagiosité. Il est considéré que la période de contagiosité commence 24h avant le début des signes cliniques et dure jusqu à 7 jours après le début des signes cliniques en l absence de traitement antiviral. Exclusion du cluster - Si tous les cas du cluster reviennent d un voyage dans une zone de transmission interhumaine de virus A(H1N1) 2009 dans la population et qu aucun cas du groupe n a eu de symptômes grippaux au delà de 7 jours suivant le retour. Il est considéré qu il s agit d une «co-exposition» à l étranger et non pas d une chaîne de transmission autochtone. - Si tous les cas prélevés au sein d un cluster sont négatifs pour la grippe A(H1N1) Si plusieurs cas prélevés au sein de ce cluster sont positifs pour la grippe A(M) et négatifs pour la grippe A(H1N1) 2009 (résultats confirmés par le CNR), il s agit très probablement d un cluster de grippe saisonnière pour lequel le CNR réalisera le sous typage Le signalement Tous les clusters doivent être signalés à la Ddass par téléphone selon les modalités propres à chaque organisation : pour les établissements de santé, par le professionnel de santé ayant identifié le cas groupé (médecin hospitalier, ou médecin den charge du signalement des infections nosocomiales, si cas groupé d origine nosocomiale), pour les écoles et les universités : par le médecin ou l infirmière scolaire ou universitaire, + le chef d établissement, pour les armées : par le médecin du service de médecine des collectivités, en libéral : par le professionnel de santé ayant identifié les cas groupés, en entreprise : par le médecin du travail ou le chef d entreprise, en collectivité de personne âgées : par le médecin coordinateur de l établissement, et plus généralement par tout professionnel de santé ayant identifié les cas groupés. 6
7 Lors du signalement, les informations suivantes seront recueillies à l aide de la fiche de signalement (cf. annexe 4) : les données relatives à l établissement, type de collectivité, nombre de personnes dans la collectivité, nombre de personnes malades, Description succincte des caractéristiques de l épisode Vérifier le signal Tout signalement de cas groupés doit être vérifié et validé à l aide de la fiche de signalement (cf. annexe 4) pour être retenu comme cluster possible ou probable de grippe A(H1N1) A cette fin, il convient de : Valider le tableau clinique des cas signalés avec la définition de cas, Valider le nombre de cas signalés et le délai de survenue des cas avec la définition de cluster, Vérifier les critères d exclusion. Ces premières démarches permettront de classer le cas groupé en : Cluster possible, Cluster probable, Cluster confirmé (si un ou des prélèvements pour analyse virologique ont déjà été réalisés), Cluster exclu, Cluster inclassable nécessitant des informations complémentaires. Le signal est validé et le cluster est classé en cluster possible, probable ou confirmé. Afin d obtenir des données de qualité, il faut très rapidement: notifier le cluster à l InVS (Saint-Maurice) par e.mail à et à la CIRE concernée en envoyant la fiche de signalement complétée par e.mail ou fax. Dans les meilleurs délais la CIRE : enregistrera les données relatives au cluster dans la base Voozaclust et attribuera un identifiant unique au cluster. créera en priorité les fiches Voozaflu reliées au cluster pour les cas prélevés. réaliser les prélèvements pour les analyses virologiques si moins de trois cas sont confirmés au moment du signalement (cf. 3.4) ; démarrer l investigation avec le soutien éventuel de la CIRE (cf. 3.5) ; 7
8 3.4. Mettre en œuvre la réalisation des prélèvements et analyses virologiques Des prélèvements doivent être organisés dans les meilleurs délais afin d infirmer ou non l hypothèse d une chaine de transmission du nouveau virus grippal. Seuls les résultats des analyses virologiques pourront permettre de donner un statut virologique au cluster (cluster probable ou cluster confirmé ou cluster sans étiologie retrouvée). Le nombre de prélèvements réalisés dépendra de la taille du cluster. L algorithme suivant pourra aider à fixer le nombre de prélèvements à réaliser ou l arrêt des prélèvements : Il est conseillé qu au moins 3 prélèvements chez 3 personnes différentes du cluster soient effectuées initialement. Préférentiellement : Si le nombre de cas reste limité (de 3 à 5), l ensemble des malades sera prélevé. Si le nombre de cas est plus important (> 5), un minimum de 5 malades prélevés sera privilégié. Le nombre de prélèvements à réaliser sera à évaluer en fonction de l étendue du cas groupé et de la répartition des cas dans les unités éventuellement touchées. Dans tous les cas, le prélèvement des personnes ayant des signes cliniques les plus récents, si possible depuis moins de 48 heures doit être privilégié. A défaut, le prélèvement des personnes ayant un syndrome grippal caractéristique (fièvre élevé début brutal) sera prioritaire. Les cas sévères seront systématiquement prélevés. Dès que 3 cas sont confirmés A (H1N1) 2009 dans le cluster, il n est pas nécessaire de réaliser d autres prélèvements parmi les cas faisant partie du cluster. Les personnes d une même collectivité avec des cas répondant à la définition de cas possible, mais faisant partie d unités différentes de celle du cluster initial (ex : plusieurs classes dans une même école, plusieurs groupes dans une colonie, plusieurs services dans un hôpital.etc) devront également être prélevées en suivant la règle précédemment décrite, sauf si le lien épidémiologique est très fort avec l unité initialement touchée. Le nombre de prélèvements sera adapté, avec notamment des demandes de prélèvements supplémentaires en fonction du niveau d investigation : lors d une investigation de niveau 2 (cf. 3.5), il pourra être demandé que toutes les personnes symptomatiques et asymptomatiques de la collectivité soient prélevées. Devant toute difficulté à définir le nombre de prélèvements et la cible des prélèvements, les épidémiologistes de l InVS et des CIRE peuvent être contactés pour en discuter. Lors d une investigation de niveau 2 (cf. 3.5), si un prélèvement est envisagé chez les personnes asymptomatiques, une autorisation sera demandée aux adultes et parents ou responsable légal des enfants mineures. 8
9 3.5. Investigation du cluster L investigation sera réalisée par la Ddass et la CIRE concernée. Deux niveaux d investigation sont envisagés : Pour tous les clusters : niveau 1 Une investigation à minima permettra de recueillir des informations individuelles afin de rechercher la source de l infection, les liens du cluster avec d autres cas et de recueillir les données concernant le sexe, l âge, la date de début des signes, la sévérité de la maladie (cf. annexe 5 fiche de recueil de données niveau 1). Pour certains clusters : niveau 2 Une investigation plus complète permettra de recueillir des informations individuelles afin de rechercher la source de l infection, les liens du cluster avec d autres cas et de recueillir les données concernant la sévérité de la maladie, des données pour contribuer à l estimation des paramètres de transmission de la grippe A (H1N1) 2009 : période d incubation, intervalle intergénérationnel, nombre de reproduction (R 0 ), proportion de symptomatiques et d asymptomatiques (cf. annexe 6 fiche de recueil de données niveau 2). Idéalement, la collecte des informations est à débuter le plus rapidement possible après le signalement. Cette collecte d information peut cependant être retardée jusqu au rendu des résultats virologiques en fonction de la taille du cluster et de la charge de travail des équipes. Quand démarrer une investigation de niveau 2? Lors de ces cas groupés la mise en œuvre d investigation approfondie pour étudier la transmission de la grippe doit être évaluée au cas par cas car les ressources disponibles ne permettent pas de le faire systématiquement, particulièrement quand le nombre en sera important. Les points suivants sont proposés pour aider à prioriser les cas groupés à investiguer : Au-delà de la mise en œuvre des mesures de contrôle il y a deux finalités : o 1) profiter de ces épidémies pour bien décrire la diffusion temporo-spatiale, la chaîne de transmission, les facteurs de risque et l impact (taux d attaque ), en particulier quand il s agit de population à risque ; o 2) utiliser les données pour l estimation des paramètres de transmission par des approches biomathématiques appropriées (en lien avec U Inserm707) De manière générale on privilégiera un nombre important de petits cluster (type cluster familiaux) et un nombre moins élevé de clusters de grande taille (> 10). Eléments à prendre en compte dans la sélection des épidémies : - Disposer de ressources, notamment stagiaire EPIET, Profet ou Internes - Type de collectivité et importance de l épidémie - Terrain des personnes exposées, collectivités particulières notamment personnes âgées, handicapées, établissement de santé, personnes immunodéprimées ), 9
10 - Epidémie de taille suffisante avec une étendue de la période de survenue des cas assez longue (>10-15 jours, surtout si cas confirmés au début, milieu et fin de la courbe) car permet de reconstituer plus facilement des chaines de transmission - Epidémie survenant dans une collectivité avec différents lieux de transmission (classes, étages, pavillons ) qui facilitent l analyse de la diffusion temporo spatiale - Epidémie dans une collectivité avec extension secondaire dans les foyers familiaux ou à d autres collectivités L investigation approfondie (niveau 2) des clusters sera discutée et réalisée en accord avec l InVS (DMI) et la CIRE concernée, le plus rapidement dès que le cluster a été notifié Les étapes de l investigation Identifier l unité ou les unités touchées (si la collectivité touchée peut être divisée en plusieurs unités géographiques ou fonctionnelles). Une unité peut correspondre à une classe, une famille, un service hospitalier, des collègues partageant le même bureau ou le même service. Interroger toutes les personnes de l (des) unité(s) touchée(s) à la recherche de cas. Identifier les cas et leurs contacts étroits pour lesquels une prise en charge spécifique (i.e. une prophylaxie) est nécessaire selon les recommandations en vigueur, Si un cas au moins est confirmé, identifier également les autres collectivités fréquentées par les cas du cluster en cours d exploration (exemple : recherche de cas groupés familial dans le cadre de l investigation de cas groupés scolaires ou professionnels) et les autres unités de la collectivité avec lesquelles des liens épidémiologiques peuvent être identifiés. Ex : si la classe est l unité touchée, chercher des cas dans les classes les plus à risque d avoir des contacts avec la classe touchée (voire l ensemble des classes) ou si collègues partageant le même bureau, chercher des cas parmi les collègues du même service (ou sur le même étage) Le recueil des données : Données individuelles Investigation à minima (niveau 1) Un questionnaire individuel permettra de recueillir les informations individuelles pour chaque cas symptomatique (Annexe 4) : les informations socio-démographiques, date de début des signes cliniques, symptômes, prélèvements pour analyse virologiques et statut final, expositions dans les 7 derniers jours, sévérité, hospitalisation. Ce questionnaire pourra être adapté en fonction de la situation particulière du cluster investigué. 10
11 Investigation complète (niveau 2) Un questionnaire individuel permettra de recueillir les informations individuelles (Annexe 5) : pour chaque cas symptomatique les informations socio-démographiques, la date de début des signes cliniques, les symptômes, les prélèvements pour analyse virologiques le cas échéant et le statut final, les expositions dans les 7 derniers jours, le terrain clinique, l activité professionnelle, le traitement prophylactique antiviraux, la vaccination et un traitement antibiotique, le traitement curatif, l hospitalisation, les mesures de contrôle. pour chaque personne asymptomatique les informations socio-démographiques, prélèvements pour analyse virologiques et statut final, expositions dans les 7 derniers jours, terrain clinique, activité professionnelle, traitement prophylactique antiviraux, vaccination. les informations permettant la recherche et l identification de cas parmi les contacts étroits (milieu familial en particulier) des cas du cas groupé. Ce questionnaire sera adapté au besoin de la situation. les données relatives à la mise en place des mesures de contrôle. si possible, les informations sur l adhésion aux mesures de contrôle. Ce questionnaire pourra être adapté en fonction de la situation particulière du cluster investigué L analyse descriptive : les données individuelles prévues seront saisies sur le masque Epidata prévu à cet effet et disponible, une courbe épidémique du nombre de cas par date de début des symptômes sera réalisée pour décrire l épidémie, décrire les cas par âge et sexe, décrire les symptômes et leur sévérité, calculer un taux d attaque par âge Situations particulières : Si les cas groupés surviennent en milieu hospitalier, informer le Cclin et son antenne régionale, et s assurer de leur concours pour l investigation, notamment pour : l inventaire et le suivi des contacts chez les patients et les professionnels de santé, qui nécessitent une approche spécifique du fait des transferts possibles inter- et intraétablissements, l évaluation de l adhésion des professionnels de santé, éventuellement des malades, aux mesures de prévention de la grippe (hygiène des mains, port du masque, éviction si symptomatique, etc.) et de la vérification de la mise en œuvre des mesures de contrôle en lien avec l équipe opérationnelle d hygiène de l établissement concerné. Ces deux dernières mesures peuvent nécessiter des études spécifiques (audits de pratique) et une adaptation du questionnaire fourni avec ce protocole. 11
12 Si tous les prélèvements sont négatifs pour la grippe A(M) et grippe A(H1N1) 2009, l investigation A(H1N1) 2009 s arrête a priori. Des mesures de contrôle et investigations spécifiques aux infections respiratoires aiguës peuvent cependant être à maintenir dans certains établissements tels que les collectivités de personnes âgées et les établissements de santé. La conduite à tenir concernant l organisation du prélèvement et les mesures de gestion à suivre pour et autour d un cluster (possible, probable ou confirmé) sont définies dans les recommandations officielles et sont à appliquer. 12
13 ANNEXE 1 : LOGIGRAMME Signalement et investigation des clusters de grippe A (H1N1)2009 SIGNALEMENT Validation du cluster par la DDASS Si 3 cas/ semaine, syndrome respiratoire aigu brutal et pas d autre diagnostic Fiche de signalement Cluster validé possible, probable ou confirmé (si prélèvement déjà fait) Cluster NON validé Dans les meilleurs délais Notification du cluster à l InVS par à : Dans les meilleurs délais Notification du cluster à la Cire : envoi de la fiche de signalement complétée par fax/ Afin de discuter le niveau d investigation le plus tôt possible - Enregistrement du cluster dans Voozaclust avec identifiant cluster dans les meilleurs délais (fiche de signalement) - Créer les fiches Voozaflu pour les cas prélevés Investigation Niveau 1 Pour tous les clusters afin de : - décrire la transmission au sein du cluster - rechercher la source de l infection - rechercher la date du début de signes - documenter le lien cluster/autres cas - d évaluer la séverité Fiche de recueil de données Niveau 1 Investigation Cire + DDASS Investigation Niveau 2 Pour certains clusters en accord avec l Invs et la Cire - décrire la transmission au sein du cluster - d identifier la source de l infection - d identifier la date du début de signes - d évaluer le lien cluster/autres cas - d évaluer la séverité - de recueillir l information pour estimer les paramètres de la transmission Fiche de recueil de données Niveau 2 Réalisation des prélèvements Dans les meilleurs délais, toujours prélever les cas les plus récents -au moins 3 prélèvements initalement - Préférentiellement : - si 3 à 5 cas, prélever tous les cas - si > 5 cas au moins 5 prélèvements initialement, évaluer et discuter d autres prélèvements Recherche de complément d informations IMPORTANT : Cas exclu Le nombre de malades enregistrés dans Voozaclust et le nombre de fiches Voozaflu liées au cluster doivent être identiques au terme de l investigation Enregistrement par la Cire des données individuelles dans Voozaflu avec l identifiant cluster dans les meilleurs délais 13
14 ANNEXE 2 Définitions de cas de nouvelle grippe A (H1N1) 2009 Trois niveaux de définition de cas sont proposés en fonction de la présence et des caractéristiques des signes cliniques et des résultats des analyses virologiques. Cas possible Un cas possible de grippe A (H1N1) 2009 est une personne présentant un syndrome respiratoire aigu à début brutal : - signes généraux : fièvre>38 ou courbature ou asthénie ; - et signes respiratoires : toux ou dyspnée Cas probable Un cas possible devient un cas probable ou l est d emblée si : - PCR grippe A positive sur un écouvillon naso-pharyngé - Tableau sévère (syndrome de détresse respiratoire aigue ou décès dans un tableau de syndrome infectieux respiratoire aigu) - Le cas possible a eu un contact étroit avec un cas probable ou confirmé ou dans le cadre de cas groupés il existe un lien épidémiologique avec un cas probable ou confirmé. Cas confirmé Un cas confirmé est une personne ayant été confirmé biologiquement comme une infection liée au nouveau virus grippal de type A(H1N1) 2009 par les CNR-grippe ou un laboratoire agréé. La confirmation biologique est définie pas la positivité de la PCR grippe A(M) et grippe A (H1N1)v (cf. annexe 2 algorithme virologique). Exclusion d un cas Une personne est exclue si elle n entre pas dans la définition des cas possibles. Un cas possible ou probable est exclu, si les résultats de l investigation biologique sont négatifs (absence d'infection à grippe A (M) et grippe A (H1N1) 2009 par PCR ou mise en évidence du sous-type H3N2 saisonnier comme infection unique). Les cas probables gardent leur statut s ils sont PCR A(M) positive et que les CNR n ont pu identifier le sous-type viral. 14
15 Annexe 3 : Algorithme virologique ALGORITHME VIROLOGIQUE GRIPPE A (H1N1)
16 Annexe 4 - Fiche de signalement et validation du cluster Fiche de signalement de cas groupés de grippe à nouveau virus grippal A (H1N1) 2009 dans une collectivité Un cluster possible de grippe A (H1N1) 2009 est défini par : - La survenue d au moins 3 cas en une semaine de syndrome respiratoire aigu à début brutal dans une même collectivité (famille, classe, unité de travail...) - et l absence d éléments orientant vers un autre diagnostic. Remarque : Cette définition n est pas applicable dans les zones où des virus grippaux saisonniers ou autres pathogènes respiratoires saisonniers circulent de manière importante. Département : Date du signalement : / / / / N identifiant cas groupé (à remplir par la Ddass) Collectivité Nom de l établissement / Famille : Adresse de l établissement / Famille : _ Commune : code postal / / Personne responsable du signalement : _ Fonction : _ Tel : Fax : Type de collectivité : Entreprise publique Entreprise privée Cas groupé familial Hôpital, Clinique Etablissement accueil pour personnes âgées (EHPA, EHPAD, foyer logement) Autre établissement médico-social Crèche Ecole maternelle Ecole Primaire Collège, Lycée Université Autre (préciser) : _ Nombre de personnes dans la collectivité (dans la famille) : _ Description de l épisode (lors du signalement) Nombre de malades: Nombre de personnes hospitalisées* ou transférées en unité de soins : * établissements non hospitaliers Nombre de personnes décédés : Date du début des signes du premier cas (début épisode) : Date du début des signes du dernier cas (à la date de signalement) : / / / / Caractéristiques de l épisode : un (au moins) malade est un cas probable un (au moins) malade est un cas confirmé (si des prélèvements ont été déjà faits) Notion que l un au moins des contacts proche de cas est un cas possible, probable ou confirmé de grippe A (H1N1) Notion de voyage d un des cas dans une zone à risque 1 Notion de voyage des contacts proches dans une zone à risque 1 Notion que le cas groupé correspond à une situation exceptionnelle ou inattendue Remarques : 1 Régions avec transmission interhumaine dans la communauté. Définition de cas de nouvelle grippe A (H1N1). Site internet de l InVS. 16
17 Annexe 5 : Fiche de recueil de données individuelles pour l investigation de niveau 1 NUMERO IDENTIFIANT ENQUETE (Voozaclust) :... NUMERO IDENTIFIANT INDIVIDUEL (Voozaflu) :... QUESTIONNAIRE COURT NIVEAU 1 INVESTIGATION CLUSTER A (H1N1) 2009 Questionnaire individuel pour les cas symptomatiques DATE DE L INTERVIEW / / / (jj/mm/aaaa) IDENTIFICATION DU CAS (À ne pas saisir) Nom :... Prénom :... Téléphone Domicile : / / / / / Téléphone Portable : / / / / / Adresse : Ville :... Sexe : F M Date de naissance / / / CP :... (jj/mm/aaaa) TYPE DE PERSONNE : Si Famille : 1 = Parent 2 = Fille/Garçon 3 = Grand Parent 4 = Autre 9 = Ne sait pas Si Collectivité : Nom de l Etablissement :... Ville :... CP :... - Si école : 1 = Elève 2 = Personnel enseignant 3 = Autre Personnel 9 = Ne sait pas Classe fréquentée :... - Si autre collectivité : Précisez service fréquenté/unité/groupe :... NOTION DE CONTAGE DANS LES 7 JOURS PRECEDANT LA DATE DU DEBUT DES SIGNES (EN DEHORS DU FOYER INVESTIGUE) : 0 = Pas de contage 1 = Voyage dans une zone affectée Nom du Pays :... 2 = Contact avec un cas de grippe, si oui, cette personne avait-elle : De la fièvre De le toux Ne sait pas Date de la dernière exposition (de retour de voyage ou de contact avec un cas identifié) / / / (jj/mm/aaaa) Description de l exposition : ETAT CLINIQUE Début des Signes : DATE / / / (jj/mm/aaaa) AUTRES SIGNES CLINIQUES : Fièvre : Oui Non Ne sait pas Courbatures /Asthénie : Oui Non Ne sait pas Toux : Oui Non Ne sait pas Autres signes (précisez) :... Dyspnée : Oui Non Ne sait pas Traitement prophylactique antiviraux : Oui Non Ne sait pas Si oui date de début du traitement : / / / (jj/mm/aaaa) HOSPITALISATION : Oui Non Ne sait pas Date d hospitalisation : / / / (jj/mm/aaaa) Nom de l hôpital :... Service : Motif : Raisons médicales Autres Si autres, précisez :... Recherche d indication de traitement curatif du cas et du traitement prophylactique de son entourage faite selon les recommandations? Oui Non Ne sait pas DIAGNOSTIC PRELEVEMENT NASAL/NASOPHARYNGE : Oui Non Ne sait pas Date du prélèvement nasal/nasopharyngé: / / / (jj/mm/aaaa) Résultat PCR grippe (A/H1N1 2009) : Positif Négatif Non réalisé CLASSIFICATION DU PATIENT (ENTOUREZ VOTRE REPONSE): 1 = Confirmé 2 = Probable 3 = Possible 0 = Exclu 9 = Ne sait pas 17
18 Annexe 6 : Fiche de recueil de données individuelles pour l investigation de niveau 2 QUESTIONNAIRE LONG NIVEAU 2 INVESTIGATION CLUSTER A (H1N1) Questionnaire cas et non cas NUMERO IDENTIFIANT ENQUETE (VOOZACLUST) :... NUMERO IDENTIFIANT INDIVIDUEL (VOOZAFLU) :... INITIALES ENQUETEUR :... DATE DE L INTERVIEW / / / (jj/mm/aaaa) IDENTIFICATION DE LA PERSONNE (NE PAS SAISIR) Nom :... Prénom :... Téléphone Domicile : / / / / / Téléphone Portable : / / / / / Sexe : F M Date de naissance / / / (jj/mm/aaaa) CP :... Activité Professionnelle :... Adresse : Ville :... Professionnel de santé : Oui Non Si professionnel de santé : Contact avec des patients : Oui Non Inconnu Personnel de Laboratoire : Oui Non Inconnu TYPE DE PERSONNE : Si cluster dans une Famille : 1 = Parent 2 = Fille/Garçon 3 = Grand Parent 4 = Autre 9 = Inconnu Si cluster dans une Collectivité : Nom de l Etablissement :... CP :... Ville :... - Si école : 1 = Elève 2 = Personnel enseignant 3 = Autre Personnel 9 = Inconnu Classe fréquentée :... - Si autre collectivité : Précisez service fréquenté/unité/groupe : SIGNES CLINIQUES La personne a-t-elle eu des signes cliniques? (Pour les cas et les non cas) - Poser la question pour chaque signe Fièvre : Oui Non Ne sait pas Courbatures : Oui Non Ne sait pas Toux : Oui Non Ne sait pas Conjonctivites : Oui Non Ne sait pas Toux sèche : Oui Non Ne sait pas Nausées : Oui Non Ne sait pas Asthénie : Oui Non Ne sait pas Diarrhées : Oui Non Ne sait pas Rhinorrhée : Oui Non Ne sait pas Maux de gorge : Oui Non Ne sait pas Vomissement : Oui Non Ne sait pas Céphalées : Oui Non Ne sait pas Frissons : Oui Non Ne sait pas Douleurs articulaires : Oui Non Ne sait pas Toux productive : Oui Non Ne sait pas Autres signes :... Dyspnée : Oui Non Ne sait pas Aucun de ces signes : Si fièvre, date de début : / / / (jj/mm/aaaa) Date de début des signes : / / / (jj/mm/aaaa)date de fin des signes : / / / (jj/mm/aaaa) Température Maximale : < 38 entre 38 et 39 > 39 Nature du premier signe :... 18
19 Toujours Symptomatique? Oui Non 19
20 FACTEURS DE RISQUE (pour les cas et les non cas) La personne a-t-elle un ou plusieurs des facteurs de risque suivants? Oui Non Ne sait pas Si oui, précisez : Cancer évolutif Troubles neurologiques Pathologie respiratoire Grossesse VIH et autre déficit immun Traitement immuno dépresseur, corticoïde Diabète Pathologie cardiaque chronique Obésité Mucoviscidose Pathologie urinaire chronique Drépanocytose Thalassémie Traitement prolongé par Aspirine Autre pathologie : PRISE EN CHARGE DU CAS (uniquement pour les cas répondant à la définition de cas) TRAITEMENT Traitement curatif par antiviraux : Oui Non Ne sait pas Si ou lequel : Traitement curatif par oseltavimir zanavimir Date de début du traitement curatif : / / / (jj/mm/aaaa) Motif du traitement curatif antiviral :... Traitement antibiotique dans le cadre de la prise en charge de cette grippe : Oui Non Ne sait pas Le cas a-t-il reçu un traitement prophylactique antiviral avant le début des signes : Oui Non Ne sait pas Si oui, précisez le motif :... Date de début du traitement prophylactique : / / / (jj/mm/aaaa) Traitement prophylactique antiviral de l entourage après le début des signes : Oui Non Ne sait pas Si oui, personne à risque dans l entourage : Oui Non Ne sait pas Autre motif? Précisez ;... VACCINATION Vaccination contre la grippe lors de la dernière saison Oui Non Ne sait pas HOSPITALISATION : Oui Non Ne sait pas Date d hospitalisation : / / / (jj/mm/aaaa) Nom de l hôpital :... Service :... Motif : Raisons médicales Autre motif, précisez :... ISOLEMENT DU CAS : Oui Non Ne sait pas Si oui date d isolement : / / / (jj/mm/aaaa) Respect isolement : Total Partiel, Précisez Ne sait pas 20
21 FREQUENTATION DE LA COLLECTIVITE / FAMILLE AFFECTEE DANS LES 7 JOURS PRECEDANT LA DATE DE DEBUT DES SIGNES POUR LES CAS ET LA DATE D INTERVIEW POUR LES NON CAS (A poser à tous les participants) Complétez le tableau ci-dessous en indiquant les jours de présence et d absence dans la collectivité / famille affectée : J0 = Date de début des signes ou d interview : / / / (jj/mm/aaaa) J-1 J-2 J-3 J-4 J-5 J-6 J-7 Présent Absent Description de l exposition : AUTRE NOTION DE CONTAGE DANS LES 7 JOURS PRECEDANT LA DATE DE DEBUT DES SIGNES POUR LES CAS ET LA DATE D INTERVIEW POUR LES NON CAS EN DEHORS DU FOYER INVESTIGUE : 0 = Pas de contage 1 = Voyage dans une zone affectée Nom du Pays :... Date d arrivée en France : / / / (jj/mm/aaaa) 2 = Contact avec un cas de grippe, Si oui, cette personne avait-elle : De la fièvre De le toux Ne sait pas Date de la dernière exposition (Voyage ou contact avec un cas) / / / (jj/mm/aaaa) 3 = Autre cas dans l entourage entre J-7 et la date de début des signes pour les cas ou la date de l interview pour les non cas (complétez le tableau suivant) Cas dans l entourage Date de Début des signes 1 / / / Nature du lien (précisez) Période de contact (cochez) Lien direct Lien indirect J-1 J-2 J-3 J-4 J-5 J-6 J-7 2 / / / 3 / / / 4 / / / 5 / / / 6 / / / Description de l exposition :
22 FREQUENTATION DE LA COLLECTIVITE / FAMILLE AFFECTEE POUR LES CAS A PARTIR DE LA DATE DE DEBUT DES SIGNES ET LES NON CAS A PARTIR DE LA DATE D INTERVIEW : J0 = Date de début des signes ou date d interview / / / (jj/mm/aaaa) J1 J2 J3 J4 J5 J6 J7 Présent Absent PRELEVEMENT NASAL/NASOHARYNGE (POUR TOUTES LES PERSONNES PRELEVEES QUEL QUE SOIT LEUR STATUT CLINIQUE) (Partie à remplir après réception des résultats) Prélèvement : Oui Non Ne sait pas Date du prélèvement : / / / (jj/mm/aaaa) Résultat PCR grippe A : Positif Négatif Non réalisé Résultat PCR grippe (A/H1N1 2009) : Positif Négatif Non réalisé CLASSIFICATION DU PATIENT AVEC LES RESULTATS DES ANALYSES VIROLOGIQUES : 1 = Confirmé 2 = Probable 0 = Exclu 9 = Ne sait pas 22
23 DESCRIPTION DES ACTIVITES COLLECTIVES DU CAS AU QUOTIDIEN A adapter en fonction du type d'établissement concerné (exemple pour une école) Note : J0 = date de début des signes ; le recueil commence à J-1 et se termine à la date de l'isolement du cas (ci-dessous au plus à J5) J-1 J0 J1 J2 J3 J4 Présence à l école Ramassage scolaire Autre transport collectif Activité extrascolaire collective Oui Non Ne sait pas Oui Non Ne sait pas Oui Non Ne sait pas Oui Non Ne sait pas Si oui préciser :... Présence à l école Oui Non Ne sait pas Ramassage scolaire Oui Non Ne sait pas Autre transport collectif Oui Non Ne sait pas Activité extrascolaire collective Oui Non Ne sait pas Si oui préciser :... Présence à l école Oui Non Ne sait pas Ramassage scolaire Oui Non Ne sait pas Autre transport collectif Oui Non Ne sait pas Activité extrascolaire collective Oui Non Ne sait pas Si oui préciser :... Présence à l école Oui Non Ne sait pas Ramassage scolaire Oui Non Ne sait pas Autre transport collectif Oui Non Ne sait pas Activité extrascolaire collective Oui Non Ne sait pas Si oui préciser... Présence à l école Oui Non Ne sait pas Ramassage scolaire Oui Non Ne sait pas Autre transport collectif Oui Non Ne sait pas Activité extrascolaire collective Oui Non Ne sait pas Si oui préciser... Présence à l école Oui Non Ne sait pas Ramassage scolaire Oui Non Ne sait pas Autre transport collectif Oui Non Ne sait pas Activité extrascolaire collective Oui Non Ne sait pas Si oui préciser... 23
24 J5 J6 J7 Présence à l école Ramassage scolaire Autre transport collectif Activité extrascolaire collective Si oui préciser Oui Non Ne sait pas Oui Non Ne sait pas Oui Non Ne sait pas Oui Non Ne sait pas... Présence à l école Oui Non Ne sait pas Ramassage scolaire Oui Non Ne sait pas Autre transport collectif Oui Non Ne sait pas Activité extrascolaire collective Oui Non Ne sait pas Si oui préciser... Présence à l école Oui Non Ne sait pas Ramassage scolaire Oui Non Ne sait pas Autre transport collectif Oui Non Ne sait pas Activité extrascolaire collective Oui Non Ne sait pas Si oui préciser... 24
Les épidémies en EHPAD
Les épidémies en EHPAD Pourquoi signaler? Quand? Comment? Journée de formation et d'information en hygiène et prévention du risque infectieux en EHPAD 28 mai 29 1 Quand parle-t-on d'épidémie? Une épidémie
Fiche pour les responsables des établissements d hébergement pour personnes âgées
Mesures à mettre en œuvre dans les établissements d hébergement pour personnes âgées en cas de syndrome respiratoire aigu lors d une pandémie de grippe A(H1N1) Fiche pour les responsables des établissements
1 La Grippe en questions
1 La Grippe en questions Qu est ce que la grippe? Que sont les virus grippaux? La grippe est une infection virale respiratoire aiguë contagieuse. Les virus grippaux se répartissent entre différents types
Haut Conseil de la santé publique
Haut Conseil de la santé publique AVIS relatif à la fiche de recommandations pour la prescription d antiviraux en période d épidémie de saisonnière 12 novembre 2015 Le Haut Conseil de la santé publique
Recommandations du Comité de lutte contre la grippe du 6 août 2009 susceptibles d actualisation en fonction de l évolution des données.
FICHE PRATIQUE D UTILISATION DES ANTIVIRAUX EN EXTRAHOSPITALIER ET EN PERIODE PANDEMIQUE A. TRAITEMENT ANTIVIRAL CURATIF 1 1. Adultes et enfants de plus d un an La prescription d un traitement antiviral
Situation, prise en charge
Grippe pandémique A(H1N1) Situation, prise en charge DAUMAS Aurélie HIA LAVERAN COURS IFSI Des grippes pandémiques Groupe A Secondaires à une cassure (rôle animal) Absence d immunité collective Létalité
La grippe A H1N1 A) INFORMER ET PROTEGER. Fiche 2 «Comment le virus se transmet-il?»
La grippe A H1N1 A) INFORMER ET PROTEGER Fiche 1 «Les symptômes de la grippe A H1N1» Fiche 2 «Comment le virus se transmet-il?» Fiche 3 «Comment lutter contre la propagation de la grippe A H1N1 et donc
I/ Grippes saisonnières. 1/ Cadre général
I/ Grippes saisonnières 1/ Cadre général La grippe saisonnière est une infection virale contagieuse due à des virus de type Myxovirus influenzae. De nombreux virus grippaux circulent dans le monde, notamment
PROTOCOLE DE SIGNALEMENT ET D INVESTIGATION DES CLUSTERS DE GRIPPE A (H1N1) 2009
PROTOCOLE DE SIGNALEMENT ET D INVESTIGATION DES CLUSTERS DE GRIPPE A (H1N1) 2009 VERSION DU 2 septembre 2009 1 Sommaire 1. INTRODUCTION... 3 2. OBJECTIFS... 4 3. METHODE... 5 3.1. DEFINITIONS DE CAS GROUPES...
Les systèmes de surveillance de la grippe en France. URM S 707 - Inserm UPMC www.sentiweb.fr
Les systèmes de surveillance de la grippe en France URM S 707 - Inserm UPMC www.sentiweb.fr Sommaire Pourquoi surveiller la grippe Les systèmes existants Un travail en commun Morbi-mortalité 10 000 années
Nouvelle grippe A(H1N1) : actualités et conduite à tenir pour les équipes opérationnelles d'hygiène
Nouvelle grippe A(H1N1) : actualités et conduite à tenir pour les équipes opérationnelles d'hygiène Bruno Coignard pour les équipes d investigation Grippe A(H1N1) Institut de veille sanitaire, Saint-Maurice
GRIPPE SAISONNIÈRE - FOIRE AUX QUESTIONS
GRIPPE SAISONNIÈRE - FOIRE AUX QUESTIONS 1. Qu est-ce que la grippe? 2. Comment se transmet la grippe? 3. Combien de temps une personne infectée est-elle contagieuse? 4. Quels sont les symptômes de la
CONDUITE A TENIR DEVANT UNE EPIDEMIE D INFECTIONS NOSOCOMIALES
CONDUITE A TENIR DEVANT UNE EPIDEMIE D INFECTIONS NOSOCOMIALES Epidémiologie GIRARD R, Pierre Bénite Mai 2004 Objectif L objectif prioritaire est de stopper l épidémie en cours et de mettre en place des
Grippe et grossesse. Delphine Le Mercier maternité Caroline Charlier maladie infectieuse NEM 2014
Grippe et grossesse Delphine Le Mercier maternité Caroline Charlier maladie infectieuse NEM 2014 3 questions Quels sont les facteurs de risques de grippe grave chez la femme enceinte? A quel(s) trimestre(s)
XXV ème Journée Scientifique d EPITER
Association pour le développement de l Epidémiologie de Terrain XXV ème Journée Scientifique d EPITER 19 mars 2010 Ministère de la santé et des sports Salle Laroque, Paris RESUMES DE LA SESSION "POINT
Recommandations du Comité de lutte contre la grippe 24 août 2010.
FICHE PRATIQUE D UTILISATION DES ANTIVIRAUX EN EXTRAHOSPITALIER ET EN PERIODE DE CIRCULATION DU VIRUS A(H1N1)v Ces recommandations sont justifiées par la circulation sporadique et modérée des virus grippaux
Dijon, le 8 Octobre 2009. Grippe A / H1N1 v. Pr Ch. RABAUD
Dijon, le 8 Octobre 2009 Grippe A / H1N1 v Pr Ch. RABAUD On avait prévu Une grippe H5, grave, nous venant des oiseaux et d ASIE Grippe aviaire (1997) : 407 cas ; 256 décès pas de transmission interhumaine
Grippe A(H1N1) 2009 : Situation épidémiologique en France Evolutions de surveillance
Grippe A(H1N1) 2009 : ituation épidémiologique en France Evolutions de surveillance Dr. Loïc Josseran Institut de veille sanitaire, aint-maurice Journée d information des professionnels de l urgence, 30
VERSION : SEPTEMBRE 2014 D i r e c t i o n d e s a n t é p u b l i q u e d e l a M o n t é r é g i e
Outils pour la gestion des éclosions de grippe saisonnière VERSION : SEPTEMBRE 2014 D i r e c t i o n d e s a n t é p u b l i q u e d e l a M o n t é r é g i e Table des matières Aide-mémoire Activités
VIRUS de la VARICELLE et du ZONA (VZV)
VIRUS de la VARICELLE et du ZONA (VZV) VIRUS de la VARICELLE et du ZONA (VZV) 1 1 GENERALITES 2 1.1 AGENT PATHOGENE, RESERVOIR, SOURCE 2 1.2 EPIDEMIOLOGIE GENERALE 2 1.3 VIABILITE, RESISTANCE PHYSICO-CHIMIQUE
Grippe A(H1N1) Questions- réponses à l attention des établissements et services médicosociaux pour personnes âgées
Grippe A(H1N1) Questions- réponses à l attention des établissements et services médicosociaux pour personnes âgées Ce jeu de questions-réponses est susceptible d évoluer en fonction de la situation épidémiologique,
Module 7 - Edition 2008 - Item 82 page 1 Copyright CMIT ITEM N 82 : GRIPPE OBJECTIFS TERMINAUX
Module 7 - Edition 2008 - Item 82 page 1 ITEM N 82 : GRIPPE OBJECTIFS TERMINAUX I. Diagnostiquer une grippe II. Argumenter l attitude thérapeutique et planifier le suivi du patient INTRODUCTION - Maladie
La grippe & autres infections respiratoires hivernales : tout ce qu il faut savoir!
La grippe & autres infections respiratoires hivernales : tout ce qu il faut savoir! Dr Anne Guinard, Cire Midi-Pyrénées Rencontre des représentants des usagers et des professionnels de santé de Midi-Pyrénées
L ARS OI renforce les mesures et appelle à la vigilance
DOSSIER DE PRESSE 28 février 2014 Circulation de la dengue à Mayotte : L ARS OI renforce les mesures et appelle à la vigilance Contact Presse : Huguette YONG-FONG - Tél : 02 62 93 94 93 - Port : 06 92
Question n 1 : Vous travailliez en soins de longue durée et ce matin il vous est proposé de vous vacciner contre la grippe, que faites-vous?
Question n 1 : Vous travailliez en soins de longue durée et ce matin il vous est proposé de vous vacciner contre la grippe, que faites-vous? Vous refusez à cause des effets secondaires Explications : En
La grippe A(H1N1) dans la région de Gabès
La grippe A(H1N1) dans la région de Gabès Durant la période allant du mois de février 2013 au mois de mars 2013 : 8 cas de grippe A(H1N1) ont été colligés à l hôpital régional de Gabès. Le diagnostic de
PREVENTION ET CONDUITE A TENIR EN CAS DE LA GRIPPE SAISONNIERE
1. OBJECTIF Prévenir une épidémie de grippe saisonnière. 2. DOMAINE D APPLICATION Médecin traitant, Médecin coordonnateur, Cadre de Santé, Directeur, Infirmière Coordinatrice, kinésithérapeutes et tout
Haut Conseil de la santé publique
Haut Conseil de la santé publique AVIS relatif à la conduite à tenir concernant : - l identification et le suivi des personnes contacts d un cas possible ou confirmé de maladie à virus Ebola - les professionnels
PARCOURS PATIENTE PRESENTANT UN SYNDROME GRIPPAL
PARCOURS PATIENTE PRESENTANT UN SYNDROME GRIPPAL ACCUEIL URGENCE DE MATERNITE Si syndrome grippal : port d un masque obligatoire en salle d attente EXAMEN BOX 1 - Prélèvement ( cf protocole ) o Ecouvillon
Les tests de diagnostic rapide (TDR) pour la grippe : Pourquoi? Comment? Quand?
Les tests de diagnostic rapide (TDR) pour la grippe : Pourquoi? Comment? Quand? Dr. Ilka Engelmann Laboratoire de Virologie, Pôle Biologie Pathologie Génétique, CHRU de Lille EA3610, Université Lille 2
VIRUS de la GRIPPE SOMMAIRE
VIRUS de la GRIPPE Ce document concerne l'évaluation des risques biologique en milieu de soins. Il est complémentaire du guide EFICATT de l'inrs et a été élaboré puis validé par des médecins du travail
La rubéole chez la femme enceinte et le nouveau-né en France en 1996 :les données du réseau RENARUB
Retour au sommaire des BEH de 1998 La rubéole chez la femme enceinte et le nouveau-né en France en 1996 :les données du réseau RENARUB V. Cerase*, I. Rebière* et les biologistes du réseau RENARUB *Réseau
INVESTIGATION D UNE ÉPIDÉMIE. DU d Hygiène Hospitalière 2014-2015 Service d Hygiène Hospitalière CHU Bordeaux Dr Véronique MARIE
INVESTIGATION D UNE ÉPIDÉMIE DU d Hygiène Hospitalière 2014-2015 Service d Hygiène Hospitalière CHU Bordeaux Dr Véronique MARIE 1 Qu est-ce qu une épidémie? Définition donnée dans Surveiller et prévenir
REUNION INFORMATION GRIPPE A/H1N1. Docteur Nicole FILY IMTMO Bretagne 24 septembre 2009
REUNION INFORMATION GRIPPE A/H1N1 Docteur Nicole FILY IMTMO Bretagne 24 septembre 2009 NATURE DU RISQUE GRIPPAL La grippe est une infection respiratoire aigue -Très contagieuse -Due à un virus influenzae
LES BONNES PRATIQUES
LES BONNES PRATIQUES DE SOINS EN ÉTABLISSEMENTS D H É B E R G E M E N T POUR PERSONNES ÂGÉES DÉPENDANTES Direction Générale de la Santé Direction Générale de l Action Sociale Société Française de Gériatrie
Rôle du Médecin du Travail. interactions avec les différentes instances
Risques liés aux Accidents Exposant au Sang : Rôle du Médecin du Travail & interactions avec les différentes instances Dr Martine Domart-Rançon Service de Santé au Travail Hôpital Européen Georges Pompidou
GRIPPE SAISONNIERE. Place de la vaccination du personnel dans la prévention des épidémies institutionnelles
GRIPPE SAISONNIERE Place de la vaccination du personnel dans la prévention des épidémies institutionnelles DR M.A. HUBSCHER Journée régionale EMS 22/11/2012 Le virus grippal Réputé fragile : sensible aux
ANNEXE 1. Conduite à tenir pour les femmes enceintes en cas d épidémie de grippe H1N1
ann180909.doc - 1 - ANNEXE 1 Conduite à tenir pour les femmes enceintes en cas d épidémie de grippe H1N1 La France comptabilise environ 1.400 000 grossesses et 800 000 Accouchements par an.selon les données
Durée de la maladie L influenza dure en général de deux à sept jours, mais la toux et la fatigue peuvent persister plus de deux semaines.
INFLUENZA INFORMATIONS GÉNÉRALES Définition L influenza est une infection virale aiguë saisonnière très contagieuse, qui peut être prévenue annuellement par la vaccination. La maladie est causée par le
LE RISQUE INFECTIEUX : INFORMER
Bienvenue à tous! 1 LE RISQUE INFECTIEUX : INFORMER POUR PRÉVENIR Nicole JEZEQUEL : Cadre Supérieur de Santé, Hygiéniste Centre hospitalier Le Valmont Nathalie ARMAND : Pharmacien Hygiéniste Centre Hospitalier
DIAGNOSTIC ET TRAITEMENT DE LA LEGIONELLOSE EN PRATIQUE DE VILLE
DIAGNOSTIC ET TRAITEMENT DE LA LEGIONELLOSE EN PRATIQUE DE VILLE Dr Elisabeth BOUVET Hôpital Bichat - Claude Bernard, Paris Mon domaine de compétence habituelle appartient plus à la pratique hospitalière
Grippe A H1N1. Pr Pierre-Marie Roger Centre Hospitalier Universitaire de Nice Septembre 2010
Grippe A H1N1 Pr Pierre-Marie Roger Centre Hospitalier Universitaire de Nice Septembre 2010 Epidémiologie La grippe est ubiquitaire Épidémies mondiales, brutales, imprévisibles, brèves, de diffusion rapide
LA GRIPPE A H1N1v. Ce que doivent savoir les obstétriciens
LA GRIPPE A H1N1v Ce que doivent savoir les obstétriciens EPIDÉMIOLOGIE LA PANDÉMIE EN FRANCE La dynamique de l épidémie n est pas prévisible Les épidémiologistes et virologues estiment qu il y aurait
Quelques Caractéristiques Épidémiologiques: Maladie saisonnière : pic hivernal de survenue brutale Propagation rapide d une communauté à une
Les déterminants de la surveillance de la grippe (1) Quelques Caractéristiques Épidémiologiques: Maladie saisonnière : pic hivernal de survenue brutale Propagation rapide d une communauté à une autre.
CAMPAGNE DE VACCINATION CONTRE LA GRIPPE SAISONNIERE 2015-2016 Dossier de presse
الجمهوريةالجزائريةالديمقراطيةالشعبية REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE وزارةالصحة, السكانوإصالحالمستشفيات MINISTERE DE LA SANTE, DE LA POPULATION ET DE LA REFORME HOSPITALIERE DIRECTION GENERALE
Les infections associées aux soins
Les infections associées aux soins Définitions, structuration de la lutte contre les IAS en France Atelier discussion Dr DENIS Corinne Journée des correspondants para médicaux en hygiène hospitalière 20
Âge (années) Sexe (cocher la case) M. F. Inconnue
Section A- Informations sur le déclarant Nom Date de la déclaration Email/n de tél. inscrire ici votre email et/ou votre n de tél. Section B- Informations sur le patient Identification Initiales Initiales
Discipline : Microbiologie Durée de l épreuve : 37mn Notée : 11
Discipline : Microbiologie Durée de l épreuve : 37mn Notée : 11 3 ème Année de Médecine Session de juillet 2014 Question 1 (1 point) : Toute suspicion de brucellose doit être signalée au laboratoire réalisant
CONVENTION-TYPE RELATIVE AUX MODALITES D INTERVENTION DE L EQUIPE D APPUI DEPARTEMENTALE EN SOINS PALLIATIFS DE L INDRE (E.A.D.S.P. 36) DANS LES E.H.
CONVENTION-TYPE RELATIVE AUX MODALITES D INTERVENTION DE L EQUIPE D APPUI DEPARTEMENTALE EN SOINS PALLIATIFS DE L INDRE (E.A.D.S.P. 36) DANS LES E.H.P.A.D. ENTRE L E.H.P.A.D. représenté par d une part,
Légionelles. Catherine Boutet Direction de la santé publique Département Santé Environnement
Légionelles Catherine Boutet Direction de la santé publique Département Santé Environnement La bactérie: évaluation des dangers Bacille gram - : 50 espèces, 64 sérogroupes naturellement présentes dans
Grippe A/H1N1 Situation actuelle et circuit de prise en charge. VU HAI Vinh Service des Maladies Infectieuses et Tropicales
Grippe A/HN Situation actuelle et circuit de prise en charge VU HAI Vinh Service des Maladies Infectieuses et Tropicales Dynamique de l épidémie pour la semaine du 4 au 20 sept 2009 -En médecine de ville
2003 des alertes d'ampleur
Introduction Cinq ans après sa mise en place, l Institut de veille sanitaire (InVS) a vécu une année 2003 émaillée d alertes sanitaires importantes dont la nature d une part, l origine et la diffusion
Le réseau Sentinelles Corse
Le réseau Sentinelles Corse Christophe Arena 1 ère 1 JRVS de Corse 15 octobre 2013 Le réseau Sentinelles Réseau d environ 1300 médecins généralistes (2,2% des MG français), volontaires et bénévoles. Répartis
HYGIENE HOSPITALIERE
03.10.08 Mme Payan Hygiène HYGIENE HOSPITALIERE I)L'infection nosocomiale 1)Définition et caractéristiques 2)Les principales infections nosocomiales 3)La chaîne épidémiologique a)facteurs favorisants b)modes
Transmission interhumaine du virus grippal en unités s de soins à l hôpital. Édouard Herriot de 2004 à 2008: la place du soignant
Transmission interhumaine du virus grippal en unités s de soins à l hôpital Édouard Herriot de 2004 à 2008: la place du soignant Sylvie Monier UHE-Hôpital Hôpital Edouard Herriot JNI-11.06.2009 INTRODUCTION
«Grippe et femme enceinte» Analyse de la RMMMr de la région Nord-Pas-de-Calais.
«Grippe et femme enceinte» Analyse de la RMMMr de la région Nord-Pas-de-Calais. Dr Elisabeth VERITE, Dr Anne-Sophie DUCLOY-BOUTHORS 24 octobre 2013 Soirée URPS MG 24 octobre 2013 Un groupe «révue morbi-mortalité
La Grippe en questions
1 La Grippe en questions Qu est ce que la grippe? Que sont les virus grippaux? La grippe est une infection virale respiratoire aiguë contagieuse. Les virus grippaux se répartissent entre différents types
CONDUITE A TENIR DEVANT LA DECLARATION DE SIGNES EVOCATEURS DE GRIPPE DANS UN ETABLISSEMENT DE SANTE
CONDUITE A TENIR DEVANT LA DECLARATION DE SIGNES EVOCATEURS DE GRIPPE DANS UN ETABLISSEMENT DE SANTE Responsabilité de chacun et sensibilisation de tous 1 - Tous les professionnels travaillant au contact
Maladie de Lyme chez l enfant (ML)
Maladie de Lyme chez l enfant (ML) PROGRAMME CANADIEN DE SURVEILLANCE PÉDIATRIQUE 2305, boul. St. Laurent Ottawa (Ontario) K1G 4J8 Tél. : 613-526-9397, poste 239 Téléc. : 613-526-3332 pcsp@cps.ca www.pcsp.cps.ca
GRIPPE ET GASTRO DANS TOUS CES ÉTATS : LA RÉALITÉ QUÉBÉCOISE
GRIPPE ET GASTRO DANS TOUS CES ÉTATS : LA RÉALITÉ QUÉBÉCOISE Présentation par Isabelle Laperrière Présidente de l AIPI 12 ème Journée romande de formation en prévention de l infection Yverdon, La Marive,
Parents Note H1N1 : n o 3
École secondaire Rosemère et écoles primaires McCaig et Pierre Elliott Trudeau Parents Note H1N1 : n o 3 Destinataires : Tous les parents de l école secondaire Rosemère et des écoles primaires McCaig et
PLAN COMMUNAL DE SAUVEGARDE RISQUES NATURELS RISQUE PANDÉMIQUE.AVRIL 2013 RISQ
UES NATURELS UE PANDÉMIQUE UE PANDÉMIQUE INTRODUCTION : Le risque de pandémie grippale H5N1 existe bien qu aucun cas ne soit encore apparu en France. Il convient néanmoins de s y préparer En phase d alerte
Valérie Drouvot Direction Générale de la santé / Direction de l hospitalisation et de l organisation des soins - Cellule Infections nosocomiales
L organisation de la lutte contre les infections nosocomiales en France & La place de l usager dans le programme national de lutte contre les infections nosocomiales 2005/2008 Valérie Drouvot Direction
Procédure inter-régionale en cas d épidémie nosocomiale
Annexe Procédure inter-régionale en cas d épidémie nosocomiale Document validé par le Conseil Scientifique du C.CLIN-Ouest le 6 mai 2003 Principes généraux Les épidémie nosocomiales sont définies et prises
CONTRAT D ETUDES. Sexe [M/F] Année académique 20../20.. Cycle d études 2. Département Composante. Département Composante
Annexe I Les instructions et les notes sont disponibles à la fin du document. CONTRAT D ETUDES L étudiant Nom (s) Prénom (s) Date de naissance Nationalité 1 Sexe [M/F] Année académique 20../20.. Cycle
Fribourg, le 16 novembre 2011. Plan d engagement cantonal pandémie. Concept S7.1 Prise en charge hospitalière prépandémique
Kantonales Führungsorgan KFO Protection de la population Bevölkerungsschutz Fribourg, le 16 novembre 2011 Table des matières A. Introduction - historique... 3 A.1. But du document... 3 A.2. Bases légales
Grippe saisonnière Grippe A (H1N1) Mesures préventives. Cours pour infirmières EMS Septembre 2009
Grippe saisonnière Grippe A (H1N1) Mesures préventives Cours pour infirmières EMS Septembre 2009 Unité HPCI, septembre 2009 1 Objectifs du cours Grippe saisonnière Grippe A(H1N1) Mesures de prévention
Impact sanitaire de la vague de chaleur en France survenue en août 2003. Rapport d étape. 29 août 2003
INSTITUT DE VEILLE SANITAIRE Impact sanitaire de la vague de chaleur en France survenue en août 2003 Rapport d étape 29 août 2003 Département des maladies chroniques et traumatismes Département santé environnement
Prise en charge de la grippe A / H1N1. Pr Th. MAY Pr C. RABAUD Dr L. LETRANCHANT
Prise en charge de la grippe A / H1N1 Pr Th. MAY Pr C. RABAUD Dr L. LETRANCHANT On avait prévu vu Une grippe H5 avec des oiseaux On a une grippe H1 avec des cochons On avait prévu vu Une attaque venant
La gestion d une épidémie de rougeole dans le département de l Allier: rôle d une infirmière de santé publique
La gestion d une épidémie de rougeole dans le département de l Allier: rôle d une infirmière de santé publique Mongeat A, Delettre D, Beaufrère M-C, Schikowski D, Beytout J La rougeole est une maladie
Grippe A (H1N1) 2009 Aspects cliniques et thérapeutiques
Journée d information des professionnels de l urgence 30 septembre 2009 Grippe A (H1N1) 2009 Aspects cliniques et thérapeutiques Pr Marie-Caroline Meyohas Université Pierre et Marie Curie (Paris VI) Hôpital
COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DU CENTRE HOSPITALIER DE LOCHES
COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DU CENTRE HOSPITALIER DE LOCHES 1, rue du Docteur-Martinais 37600 LOCHES SEPTEMBRE 2006 COMPORTANT LE SUIVI DES DÉCISIONS DE LA HAUTE AUTORITÉ DE SANTÉ NOVEMBRE 2007 SOMMAIRE
Rougeole au C.H.U. de Reims en 2008. statuts immunitaires des soignants. Épidémie hospitalo-communautaire de rougeole au CHU de Reims
Épidémie hospitalo-communautaire de rougeole au CHU de Reims janvier-mars 2008 Rougeole au C.H.U. de Reims en 2008 statuts immunitaires des soignants Documentation par le CHU : services de soins, unité
Transmission nosocomiale de la grippe saisonnière : l expérience de 5 années de surveillance à l hôpital Edouard Herriot, HCL
Transmission nosocomiale de la grippe saisonnière : l expérience de 5 années de surveillance à l hôpital Edouard Herriot, HCL Philippe Vanhems, PU-PH Service d Hygiène Hospitalière, Epidémiologie et Prévention,
Signalement des infections nosocomiales *
Signalement des infections nosocomiales * Le signalement externe E.Laprugne-Garcia FF cadre supérieur de santé en hygiène hospitalière CCLIN Sud-Est XXIIème Congrès SF2H, 8 juin 2011 Un cadre réglementaire.
Cas groupés de coqueluche dans une maison de retraite de Gironde
Maladies infectieuses Cas groupés de coqueluche dans une maison de retraite de Gironde Juillet 2006 Claude Flamand, Alain Manetti et Laurent Filleul Ddass de Gironde Cire Aquitaine Sommaire Abréviations
Gestion d épidémies Norovirus et Influenza
Gestion d épidémies Norovirus et Influenza Ch. Laurent CHR Sambre et Meuse-Site Meuse Mesures en cas d épidémie Identification rapide d un possible phénomène épidémique Equipe soignante (Microbiologie,
Pandémie de grippe : mesures spécifiques. Formation 2007 Cours à l intention du personnel des établissements médico-sociaux
Pandémie de grippe : mesures spécifiques Formation 2007 Cours à l intention du personnel des établissements médico-sociaux La grippe (ou influenza) Infection des voies respiratoires déclenchée par les
2/ FONCTIONNEMENT ET ORGANISATION DE LA BASE
1/ OBJECTIFS ET PROBLEMATIQUES DE LA BASE DE DONNEES HOSPITALIERE FRANCAISE SUR L INFECTION À VIH AU MOMENT DE LA CREATION ET EVOLUTION(S) DEPUIS LA CREATION En réponse à l émergence de l épidémie de VIH/SIDA,
Opacités parenchymateuses hétrogènes non systématisées à contours flous; prédominance périhilaire et dans les régions supérieures
Femme 32 ans, obèse, détresse respiratoire aiguë subfébrile avec mise sous oxygène au masque à 50%. Apparition progressive des symptômes sur plusieurs jours. Test diagnostic grippe A positif. Lymphopénie
Surveillance des BMR : Module optionnel de surveillance des Infections à Clostridium difficile proposé par le CClin Ouest
Réseau national d Alerte, d Investigations et de Surveillance des Infections Nosocomiales Surveillance des BMR : Module optionnel de surveillance des Infections à Clostridium difficile proposé par le CClin
Cahier des charges «Centre de compétences maladies rares»
Cahier des charges «Centre de compétences maladies rares» (mars 2007) Ministère de la Santé et des Solidarités DHOS Bureau O4 1 Table des matières 1. DESCRIPTION DU CENTRE DE COMPETENCES...4 1.1 L'EQUIPE
VACCINATION CONTRE LA GRIPPE A :
French VACCINATION CONTRE LA GRIPPE A : Informations pour les parents d enfants âgés de plus de six mois et de moins de cinq ans La grippe. Protégez-vous et protégez les autres. 1 Sommaire Au sujet de
Cas groupés syndromes grippaux
Cas groupés syndromes grippaux PÔLE GÉRIATRIQUE PARIS VAL DE MARNE EOHH HÔPITAL CHARLES FOIX 1 SITE DE L AP-HP CHARLES FOIX VAL DE MARNE (94) REGROUPEMENT AVEC La PITIE SALPETRIERE en 2011 GH PS-CFX :
LUTTE CONTRE LE MOUSTIQUE TIGRE EN SAÔNE-ET-LOIRE DOSSIER DE PRESSE
LUTTE CONTRE LE MOUSTIQUE TIGRE EN SAÔNE-ET-LOIRE DOSSIER DE PRESSE Le département de Saône-et-Loire est doté d un plan anti-dissémination du chikungunya et de la dengue, deux maladies transmises par le
INFECTIONS ASSOCIEES AUX SOINS DEFINITION, FREQUENCE ET FACTEURS DE RISQUE
INFECTIONS ASSOCIEES AUX SOINS DEFINITION, FREQUENCE ET FACTEURS DE RISQUE Infection VINCENT A, Saint Genis Laval LAPRUGNE-GARCIA E, Saint Genis Laval Octobre 2008 Objectif Pour mettre en place une surveillance
SUBVENTIONS DE DISTRICT BOURSES D ÉTUDES : MEILLEURES PRATIQUES
FRENCH (FR) SUBVENTIONS DE DISTRICT BOURSES D ÉTUDES : MEILLEURES PRATIQUES GÉNÉRALITÉS Ce guide a pour but d aider les districts à concevoir et gérer un programme de bourses financé par une subvention
Thèses : Productions 2000/2005
Thèses : Productions 2000/2005 Syndrome d apnées du sommeil : de la clinique au diagnostic polysomnographique Approche de la déontologie médicale par l étude de la liberté thérapeutique Appropriation de
Signalement et gestion des infections respiratoires aiguës (IRA) et des gastroentérites aiguës (GEA) 19 juin 2014
Signalement et gestion des infections respiratoires aiguës (IRA) et des gastroentérites aiguës (GEA) 19 juin 2014 Nadège Caillere, Cire Océan Indien Dr Joao Simoes, Cellule de veille, d alerte et de gestion
Maladies chroniques et traumatismes Surveillance de la médecine ambulatoire
Mai 29 Surveillance sanitaire des urgences et des décès Maladies chroniques et traumatismes Surveillance de la médecine ambulatoire Réseau SOS Médecins Résultats nationaux 26/29 1 - Un réseau en plein
Médecins du travail et infirmières du travail : une équipe à construire
Médecins du travail et infirmières du travail : une équipe à construire La question des équipes médecins et infirmières émerge par défaut dans un contexte de pénurie de médecins qui ne touche pas seulement
La grippe aviaire Un risque de pandémie?
La grippe aviaire Un risque de pandémie? Liliane Boitel Octobre 2005 1 Définitions Épidémie grippale : forte augmentation dans l espace et dans le temps des cas de grippe Pandémie grippale : forte augmentation
Grippe A(H1N1) Actualisation des questions / réponses 31 août 2009
Grippe A(H1N1) Actualisation des questions / réponses 31 août 2009 Dans ce document sont présentées sous la forme de questions / réponses les principales informations concernant la grippe A(H1N1) : éléments
o La patiente part avec port de masque chirurgical et lavage des mains avec solution hydro alcoolique (aussi pour son entourage malade)
FEDERATION DE GYNECOLOGIE OBSTETRIQUE Validation : 04 septembre 2009 Procédure de prise en charge des femmes enceintes atteintes ou possiblement atteintes de grippe H1N1 Ces recommandations pourront évoluer
Le virus de l hépatite A (VHA)
Hépatite A Le virus de l hépatite A (VHA) Picornaviridae, genre Hepatovirus seul représentant, ubiquitaire. 6 génotypes (I à VI) ont été décrits les génotypes I, II et III correspondent aux isolats humains,
Fiche C.5 - Stratégie et modalités d utilisation des antiviraux
Fiche C.5 - Stratégie et modalités d utilisation des antiviraux Cette fiche concerne la pandémie grippale en cours à virus A (H1N1)v. Elle nécessite des travaux permanents. Elle est actualisée au fur et
Vous pensez développer de nouvelles solutions d accueil pour la petite enfance (0-6 ans)?
Vous pensez développer de nouvelles solutions d accueil pour la petite enfance (0-6 ans)? Document à l attention des collectivités territoriales LE DIAGNOSTIC TERRITORIAL PARTAGE une étape incontournable,
Module 7 - Edition 2008 - Item 20 page 1 Copyright CMIT ITEM N 20 : PREVENTION DES RISQUES FŒTAUX : INFECTION, (MEDICAMENTS, TOXIQUES, IRRADIATION)
Module 7 - Edition 2008 - Item 20 page 1 ITEM N 20 : DES RISQUES FŒTAUX : INFECTION, (MEDICAMENTS, TOXIQUES, IRRADIATION) OBJECTIFS TERMINAUX I. Expliquer les éléments de prévention vis-à-vis des infections
Dossier d habilitation, de renouvellement et de bilan Diplôme d Université. I - Fiche d identité de la formation
Dossier d habilitation, de renouvellement et de bilan Diplôme d Université Intitulé : Domaine : Niveau du diplôme : Niveau requis : Durée de la formation : Formation diplômante : Diplôme Inter-Universitaire
INTERACTIONS GENES-ENVIRONNEMENT DANS L'EXPRESSION CLINIQUE DU MELANOME FICHE D INFORMATION AUX PATIENTS
INTERACTIONS GENES-ENVIRONNEMENT DANS L'EXPRESSION CLINIQUE DU MELANOME 1 FICHE D INFORMATION AUX PATIENTS Dr. Marie Françoise Avril, Service de Dermatologie. Institut Gustave Roussy Dr. Agnès Chompret.
