A L I M E N T A T I O N

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "A L I M E N T A T I O N"

Transcription

1 Dossier : Raisonner l alimentation des chèvres laitières, les principes de base L M E O Favoriser au maximum l ingestion des fourrages grossiers 1- La part des fourrages doit représenter les 2/3 de la ration totale La chèvre est un ruminant Comme tout ruminant elle possède plusieurs estomacs, la caillette et trois «pré estomacs» ; le rumen ou panse, le bonnet et le feuillet. Le rumen est le lieu central du mécanisme de digestion du ruminant C est une «cuve de fermentation» peuplée de milliards de bactéries et de protozoaires travaillant en milieu voisin de la neutralité (ph entre 6 et 7). La fermentation produit : du méthane (CH4) et du dioxyde de carbone (C02) qui sont éructés ; de l ammoniac (H3) issu de la dégradation d une partie des protéines et qui est utilisé par les microbes pour se multiplier, ce qui donnera de nouvelles protéines pour la chèvre. des acides gras volatiles (GV) qui sont la principale source d énergie des ruminants. Le rumen s acidifie avec les fermentions, alors que le ph doit rester proche de 6,5 pour maintenir les populations microbiennes actives. La maîtrise de l acidité se fait par la production de salive et l absorption des GV à travers les parois du rumen. La salivation est favorisée par la rumination. La salive qui se retrouve mélangée avec les constituants de la ration dans le rumen permet de limiter l acidité par la production de bicarbonate. Les aliments nourrissent les microbes qui nourrissent...la chèvre D

2 Pour un bon fonctionnement du rumen, on cherchera donc à : ssurer une bonne salivation donc une bonne rumination des animaux en distribuant des fourrages non broyés plusieurs fois par jour. Proposer des fourrages accessibles à toutes les chèvres et à tout moment. pporter des fourrages riches en cellulose pour favoriser une dégradation lente des aliments : un minimum de 20% de cellulose dans la ration journalière est conseillé. Eviter des excès d aliment très rapidement dégradables : la quantités de concentré par chèvre sera limitée à 300 g 400 g par repas. La quantité journalière ne dépassera pas 800 g à 1,2 kg. Distribuer, si possible les fourrages (ou le foin repoussé) avant la distribution des concentrés. Faire des transitions alimentaires de telle manière que les microbes de la panse puissent s habituer. S assurer que la part des fourrages représentent toujours plus des 2/3 de la ration totale en matière sèche. Pour des rations exceptionnellement riches en concentrés et déshydratés, chaque chèvre doit ingérer 600g de fourrage grossier par jour (foin ou paille). 2- Une chèvre peut consommer 1,5 à 3,5 kg de matière sèche par jour La capacité d'ingestion est la quantité totale d'aliment (fourrages et concentrés) que la chèvre peut manger par jour. Elle se calcule en : kg de matière sèche (MS) / jour. en UEL : Unité d'encombrement Laitière. La capacité d ingestion de la chèvre varie selon : L'animal et ses caractéristiques : poids, format, stade physiologique, niveau de production... Les caractéristiques des aliments (fourrages et concentrés) : espèce fourragère, mode de conservation des fourrages, stade de végétation... Les conditions de distribution : bâtiment, refus, distribution, point d'eau... L'animal : Les caractéristiques principales de la chèvre ayant une incidence sur la capacité d'ingestion sont : Le poids de l animal : 10 kg en plus (ou en moins) entraîne une augmentation (ou une diminution) de 100 à 170g de MS ingérée par jour. Le niveau de production laitière : 1 litre de lait en plus entraîne 0,3 à 0,4 kg de MS ingérée en plus par jour. Le stade physiologique : la capacité d'ingestion est réduite en fin de gestation du fait de la place occupée par le fœtus. Une chèvre de 70 kg aura une capacité d'ingestion de 1,8 kg de MS en fin de gestation et de 3,2 kg à 6-7 semaines après mise-bas. Un exemple : Une chèvre de 70 kg produisant 3 kg de lait par jour peut ingérer 2,9 kg de MS par jour ce qui correspond à : - Près de 3 kg brut de fourrages g brut de concentré (céréales, protéagineux). 2

3 Les caractéristiques des fourrages et des concentrés : Le stade de végétation des fourrages : plus un fourrage est jeune, plus il sera facilement digestible, il restera moins longtemps dans la panse et sera consommé en plus grande quantité ; son encombrement sera faible. L'espèce fourragère : Certaines espèces sont plus appétentes que d'autres et donc plus facilement ingérées par la chèvre (légumineuses > mélange > graminées). Le mode de conservation :un fourrage vert (pâturage, affouragement en vert) est plus digeste qu'un fourrage séché. L'apport de concentré : l doit être complémentaire au fourrage et faciliter sa digestion. Un apport important de concentrés en proportion de l apport de fourrages réduira les quantités de fourrages ingérées : c'est l'effet de substitution, la ration manque de fibrosité, il y a alors un risque d'acidose. L effet de substitution est faible lorsque l on distribue moins de 500 g de concentrés, il est important lorsque l on en distribue plus de 1 kg. Essai Pradel 2012 : Passer de 800g à 1,3 kg de concentrés entraîne une baisse d ingestion de foin de 0,4 kg Les conditions de distribution : Le nombre de distribution : multiplier le nombre de distribution du fourrage permet d augmenter les quantités ingérées notamment pour des fourrages de qualité médiocre. Passer de 1 distribution de 2 kg d'un bon foin à 4 distributions de 0,5kg chacune améliore de 5 à 10 % la quantité ingérée. Dans le cas d'un foin de qualité médiocre, l'ingestion sera supérieure de 15 à 20 % avec une distribution fragmentée. Les refus à l'auge. ls sont variables selon la qualité du foin et les quantités distribuées par repas : plus les quantités sont importantes, plus la chèvre peut trier et consommer les parties les plus tendres donc acidogènes. Un taux de refus de foin de luzerne de 10 à 15 % semble être un bon compromis entre le tri des chèvres et la consommation des parties fibreuses.. 3

4 3- Connaître les besoins nutritifs d une chèvre On distingue : Les besoins d entretien pour assurer les fonctions de base. Les besoins de production pour la croissance, la production de lait, la constitution des réserves. Les besoins de gestation pour la croissance du foetus Les besoins d entretien sont réguliers. ces besoins se rajoutent selon le stade physiologique des besoins de production ou de gestation Comme tout animal, la chèvre a des besoins en énergie, en protéines, en minéraux, en vitamines et en eau. L énergie est nécessaire à l animal pour faire fonctionner l organisme, se déplacer, se développer et produire du lait. Les besoins en énergie sont exprimés en kilocalories. Par simplification, on utilise une valeur étalon : l UF UF = Unité Fourragère = valeur en énergie nette d un kg brut d orge = 1700 kcal Les besoins UF d entretien pour une chèvre de 60kg sont de 0,79 UFL/j. Les besoins de gestation d une chèvre de 60kg poids format (poids au pic de lactation) sont de 0,5 UF. Ces besoins s ajoutent aux besoins d entretien. La production d 1 kg de lait à 35g de B et 31 g de P nécessite 0,40 UFL. Les protéines servent à renouveler les cellules, produire du tissu musculaire et produire du lait. Les besoins en protéines s expriment en gramme de PD (protéines digestibles dans l intestin). l entretien, il faut prévoir 50g de PD pour une chèvre de 60kg.. Pour la gestation, il faut prévoir 35g de PD au 4ème mois et 75g de PD au 5ème mois. 45g de PD sont nécessaires à la production de 1kg de lait standard Les minéraux sont indispensables. Le phosphore (P) et le calcium (Ca) sont les principaux minéraux dont les besoins sont calculés dans une ration. L évaluation des autres minéraux (magnésium, sodium, soufre, chlore, potassium...) peut parfois être nécessaire en cas de risque de carence ou d excès. Les vitamines, nécessaires en très petites quantités sont aussi essentielles, notamment les vitamines et E que l alimentation doit apporter, tandis que la vitamine D est produite par la chèvre au contact du rayonnement solaire. L eau doit être propre et apportée à volonté. On estime qu une chèvre a besoin en moyenne de 3 à 3,5 litres d eau par kg de matière sèche ingérée. 4

5 4- Connaître les aliments utilisables et leur valeur Le classement des aliments se fait le plus souvent selon leur richesse en énergie et en protéines. La valeur en énergie Elle est exprimée en UFL par kg de matière sèche apportées par un aliment. Elle dépend surtout de la dégradabilité de cet aliment : plus il est dégradable par les micro-organismes de la panse ou par les sucs gastriques dans la caillette, plus il fournit d énergie au ruminant. Cette dégradabilité dépend de la proportion de parois, principalement la cellulose et la lignine. On distingue donc : Plus de parois cellulaires = moins de dégradation = moins d énergie Végétal plus âgé = plus de parois = moins d énergie Les fourrages qui contiennent de 18% à 40 % de cellulose brute : herbe < ensilage < foin précoce < foin tardif < pailles. l existe des fourrages déshydratés (luzerne...) mais ils ne permettent pas à eux seuls d assurer une bonne rumination. Plus les fourrages seront encombrants, moins l animal pourra en ingérer. Les concentrés qui contiennent moins de 15% de cellulose brute (et souvent moins de 5%) : céréales (orge, blé, maïs, sorgho...), graines protéagineuses (pois, féverole, lupin, soja...), tourteaux (de soja, de colza, de tournesol, de sésame...). Les parois ont un rôle déterminant dans l alimentation des ruminants : leur dégradation par les microorganismes dans le rumen est plus lente et étale la production d acides issus des fermentations, et d autre part les fibres de consistance et de longueur suffisante provoquent la rumination et donc la salivation. Les concentrés apportent donc beaucoup d énergie, dans peu de volume, rapidement dégradés. ls sont donc peu encombrants, d où leur nom de concentrés. Certains aliments concentrés sont composés de ces différentes matières premières, souvent sous forme de granulés. On les distingue surtout par leur % de protéines (de 14 à 40%) qui varie suivant la proportion des ingrédients du granulé. La valeur en protéines Elle est exprimée en grammes de protéines par kg de matière sèche. Elle dépend souvent de l âge d un végétal. Plus de parois = moins de protéines Une différence nette existe aussi suivant les espèces végétales : les légumineuses sont plus riches en protéines que les graminées, ainsi que certaines crucifères Parmi les concentrés on retrouve cette différence entre légumineuses protéagineuses (pois, féverole, lupin, soja...) plus riches en protéines et les graminées (blé, orge, seigle, triticale, avoine, maïs, sorgho...) peu riches. Les tourteaux (résidus après l extraction de l huile des graines) sont riches en protéines, à des niveaux différents : très riche pour le soja, le sésame, un peu moins pour le colza et surtout pour le tournesol. Choisir les aliments les plus adaptés aux besoins des animaux, consistera donc à trouver le bon compromis entre un aliment plus ou moins riche en cellulose, plus ou moins riche en énergie et en protéines. 5

6 Valeurs en cellulose, énergie et protéines des principaux aliments LME Cellulose (%) Energie : UFL/kg de MS Protéines (%) Maïs grain 2, Blé 2, Pois ourteau de soja 6,8 1,21 51 ourteau de colza 14 0,96 38 Pulpe de betterave 19, Ensilage de maïs Herbe jeune Luzerne déshydratée Herbe épiée Foin de prairie naturelle précoce Foin de prairie naturelle tardif Foin de luzerne de 2 ème coupe Paille d orge En conclusion, la capacité d'ingestion d une chèvre est variable et limitée, pour produire un niveau suffisant de lait et couvrir les besoins de la chèvre, on cherchera à optimiser la capacité d ingestion tout en favorisant la rumination. Pour aller plus loin : «L alimentation pratique des chèvres laitières», 216 pages avril 2011, nstitut de l Elevage ; pages 89 à 104 et pages 125 à 137. POUR E SVOR PLUS Contactez la Ferme Caprine du Pradel ou votre relais départemental POLE D' EXPERMEO E DE PROGRES CPR SEGE : CHMBRE D GRCULURE, 4 VEUE DE L EUROPE UE, BP 114, PRVS CEDEX EL : / FX : SE EXPERMEL : DOME DU PRDEL, MRBEL EL : / FX : L M E O D

APPORTS ALIMENTAIRES RECOMMANDÉS : NOTIONS DE BASE

APPORTS ALIMENTAIRES RECOMMANDÉS : NOTIONS DE BASE APPORTS ALIMENTAIRES RECOMMANDÉS : NOTIONS DE BASE Alimentation Energie et azote Les apports énergétiques et azotés recommandés pour les chèvres laitières sont mesurés respectivement par les unités UFL

Plus en détail

Aspects nutritionnels de la vache laitière et autonomie alimentaire

Aspects nutritionnels de la vache laitière et autonomie alimentaire Aspects nutritionnels de la vache laitière et autonomie alimentaire Yves Beckers Université de Liège Gembloux Agro-Bio Tech Unité de Zootechnie Yves.beckers@ulg.ac.be Henri-Chapelle 16 décembre 2009 Unité

Plus en détail

Valorisation de l Energie par les brebis. Jean-Marc ARRANZ 15 mars 2007

Valorisation de l Energie par les brebis. Jean-Marc ARRANZ 15 mars 2007 Valorisation de l Energie par les brebis Jean-Marc ARRANZ 15 mars 2007 Plan Rappel système INRA Le rumen et son fonctionnement Les sucres Les fibres Indices de fibrosité Régulation du transit et du PH

Plus en détail

Les lipides sont indispensables au bon fonctionnement de notre organisme, notre alimentation doit

Les lipides sont indispensables au bon fonctionnement de notre organisme, notre alimentation doit LES MATIERES GRASSES : De l auge à l assiette Les lipides sont indispensables au bon fonctionnement de notre organisme, notre alimentation doit en contenir. On les trouve dans le beurre, l huile, mais

Plus en détail

LA COMPLEMENTATION MINERALE ET VITAMINIQUE DES CHÈVRES LAITIÈRES

LA COMPLEMENTATION MINERALE ET VITAMINIQUE DES CHÈVRES LAITIÈRES LA COMPLEMENTATION MINERALE ET VITAMINIQUE DES CHÈVRES LAITIÈRES Alimentation Avec des animaux de plus en plus performants et des rations alimentaires de moins en moins diversifiées, il importe de vérifier

Plus en détail

Fourrages et tourteaux. Optimiser l'alimentation de ses troupeaux PRAIRIES MAÏS DÉROBÉES COPRODUITS OLÉO- PROTÉAGINEUX SEPTEMBRE 2012

Fourrages et tourteaux. Optimiser l'alimentation de ses troupeaux PRAIRIES MAÏS DÉROBÉES COPRODUITS OLÉO- PROTÉAGINEUX SEPTEMBRE 2012 SEPTEMBRE 2012 PRAIRIES Luzerne : limiter les mauvaises herbes p. 3 Ravageurs : une lutte surtout agronomique p. 6 MAÏS Tasser et protéger le silo pour éviter l'entrée d'air p. 8 Ajuster la ration des

Plus en détail

Les sous-produits... peut-on en tirer profit?

Les sous-produits... peut-on en tirer profit? JOHANNE CAMERON, agr. M.Sc. Responsable en vulgarisation au CEPOQ Ovin Québec, Octobre 2007 Les sous-produits... peut-on en tirer profit? Bonjour. J ai toujours aimé contrôler mon coût de production en

Plus en détail

Introduction. I. Les besoins alimentaires de la plante. II. Les besoins minéraux de la plante. Définition des termes utilisés

Introduction. I. Les besoins alimentaires de la plante. II. Les besoins minéraux de la plante. Définition des termes utilisés Introduction I. Les besoins alimentaires de la plante Pour se nourrir les plantes supérieures ont, comme tout être vivant, besoin d'énergie et de matières. La plante supérieure a la propriété fondamentale

Plus en détail

Les jeux sont faits, rien ne va plus vraiment? Patrice Fortier, agr.

Les jeux sont faits, rien ne va plus vraiment? Patrice Fortier, agr. Les jeux sont faits, rien ne va plus vraiment? Patrice Fortier, agr. Stratégie de groupage Valorisation des fourrages Choix des ingrédients Digestion de la ration Stratégie d additifs Stratégie de groupage

Plus en détail

EVOLUTION DE L APPAREIL DIGESTIF DU VEAU D ELEVAGE

EVOLUTION DE L APPAREIL DIGESTIF DU VEAU D ELEVAGE EVOLUTION DE L APPAREIL DIGESTIF DU VEAU D ELEVAGE VEAU NOUVEAU NE Le lait passe directement dans la caillette. Les pré-estomacs ne sont pas fonctionnels. DES QUE LE VEAU CONSOMME DES ALIMENTS SOLIDES

Plus en détail

ALIMENTATION ANIMALE 1.- LES RUMINANTS

ALIMENTATION ANIMALE 1.- LES RUMINANTS ALIMENTATION ANIMALE L'alimentation des animaux a une répercussion sur la qualité des produits animaux dérivés Cette alimentation doit répondre aux besoins des animaux pour leur entretien, leur production,

Plus en détail

Alimentation hivernale des bovins charolais. Recommandations et repères

Alimentation hivernale des bovins charolais. Recommandations et repères Alimentation hivernale des bovins charolais Recommandations et repères Hiver 0/0 Les conditions climatiques défavorables de cette année 0 n ont pas permis de constituer suffisamment de stocks hivernaux

Plus en détail

Fourrages et tourteaux. Optimiser l'alimentation de ses troupeaux PRAIRIES MAÏS DÉROBÉES COPRODUITS OLÉO- PROTÉAGINEUX SEPTEMBRE 2012

Fourrages et tourteaux. Optimiser l'alimentation de ses troupeaux PRAIRIES MAÏS DÉROBÉES COPRODUITS OLÉO- PROTÉAGINEUX SEPTEMBRE 2012 SEPTEMBRE 2012 PRAIRIES Luzerne : limiter les mauvaises herbes p. 3 Ravageurs : une lutte surtout agronomique p. 6 MAÏS Tasser et protéger le silo pour éviter l'entrée d'air p. 8 Ajuster la ration des

Plus en détail

Impact des pratiques alimentaires de fin de gestation sur la lactation publié dans L'égide n 15, 1999

Impact des pratiques alimentaires de fin de gestation sur la lactation publié dans L'égide n 15, 1999 Impact des pratiques alimentaires de fin de gestation sur la lactation publié dans L'égide n 15, 1999 Au cours d'un cycle de production, les semaines qui entourent la mise-bas sont capitales : elles conditionnent

Plus en détail

PARTIE : ALIMENTATION ET ENVIRONNEMENT. Chapitre 1 : Comportements alimentaires et satisfaction des besoins

PARTIE : ALIMENTATION ET ENVIRONNEMENT. Chapitre 1 : Comportements alimentaires et satisfaction des besoins PARTIE : ALIMENTATION ET ENVIRONNEMENT Chapitre 1 : Comportements alimentaires et satisfaction des besoins Rappel 5 e : la digestion Les nutriments utilisés par les organes proviennent de la digestion

Plus en détail

ferti-pratiques Le potassium Élément le plus mobilisé par les plantes fiche n 28

ferti-pratiques Le potassium Élément le plus mobilisé par les plantes fiche n 28 ferti-pratiques Le potassium Élément le plus mobilisé par les plantes fiche n 28 Le potassium, régulateur et anti-stress des plantes Le potassium circule dans la plante sous la forme du cation + tel qu

Plus en détail

ALIMENTATION DU CHEVAL ATHLETE

ALIMENTATION DU CHEVAL ATHLETE MERIAL ANGERS 2001 ALIMENTATION DU CHEVAL ATHLETE Philippe BENOIT Clinique Equine 78610 LES BREVIAIRES DU POULAIN AU CHEVAL ATHLETE Caractèristiques du cheval athlète. Sujets à des efforts variés. Court

Plus en détail

L ensilage de maïs en Ardenne? D un point de vue alimentaire. Isabelle Dufrasne Ferme expérimentale Service de Nutrition FMV Université de Liège

L ensilage de maïs en Ardenne? D un point de vue alimentaire. Isabelle Dufrasne Ferme expérimentale Service de Nutrition FMV Université de Liège L ensilage de maïs en Ardenne? D un point de vue alimentaire Isabelle Dufrasne Ferme expérimentale Service de Nutrition FMV Université de Liège Plan L ensilage de maïs en général Caractéristiques anatomiques

Plus en détail

Dossier Enseignant «A Table» Cap Sciences 2004.

Dossier Enseignant «A Table» Cap Sciences 2004. Une bonne nutrition est un incontestable facteur de bonne santé. Dans la médecine traditionnelle chinoise, certains aliments bien utilisés servent de remèdes pour prévenir et traiter des maladies. Si la

Plus en détail

SBW = Shrunk Body Weight et correspond au poids vif x 0,96 SRW = Shrunk Weight = 435 kg pour une carcasse contenant 25,2 % de lipides

SBW = Shrunk Body Weight et correspond au poids vif x 0,96 SRW = Shrunk Weight = 435 kg pour une carcasse contenant 25,2 % de lipides PROTÉINES Par : Dany Cinq-Mars, agronome Nutrition et alimentation MAPAQ/Direction des services technologiques http://www.agr.gouv.qc.ca Pour commentaires : dcinqmar@agr.gouv.qc.ca Révisé le 13 mars 2001

Plus en détail

NOTICE EXPLICATIVE. Bilan global de fertilisation azotée : Bilan CORPEN

NOTICE EXPLICATIVE. Bilan global de fertilisation azotée : Bilan CORPEN NOTICE EXPLICATIVE Bilan global de fertilisation azotée : Bilan CORPEN Ce bilan global de la fertilisation azotée est obligatoire pour toute exploitation située en zone vulnérable et qui a contractualisé

Plus en détail

GLOSSAIRE DES NUTRIMENTS

GLOSSAIRE DES NUTRIMENTS GLOSSAIRE DES NUTRIMENTS Pour mieux comprendre le rôle des différents composants de notre alimentation, Oh!Céréales vous livre l essentiel sur les nutriments. Les calories Calories : c est l unité de mesure

Plus en détail

DIRECTIVE 96/8/CE DE LA COMMISSION

DIRECTIVE 96/8/CE DE LA COMMISSION 1996L0008 FR 20.06.2007 001.001 1 Ce document constitue un outil de documentation et n engage pas la responsabilité des institutions B DIRECTIVE 96/8/CE DE LA COMMISSION du 26 février 1996 relatives aux

Plus en détail

BESOINS NUTRITIONNELS DES CHEVAUX. Par: André Bourdages, agr. PAS Support technique en nutrition équine ADM Alliance Nutrition St-Hyacinthe, Québec

BESOINS NUTRITIONNELS DES CHEVAUX. Par: André Bourdages, agr. PAS Support technique en nutrition équine ADM Alliance Nutrition St-Hyacinthe, Québec BESOINS NUTRITIONNELS DES CHEVAUX Par: André Bourdages, agr. PAS Support technique en nutrition équine ADM Alliance Nutrition St-Hyacinthe, Québec NRC Cheval 2007 BESOINS NUTRITIFS BESOINS D ENTRETIEN

Plus en détail

Des protéines aussi dans l herbe

Des protéines aussi dans l herbe Des protéines aussi dans l herbe Comment bien les valoriser chez le ruminant? Yves Beckers Unité de Zootechnie FUSAGx Gembloux 24 mars 2009 Régions tempérées : herbe Disponible en quantité SAU sous prairies

Plus en détail

La place des bicarbonates dans l alimentation des vaches laitières

La place des bicarbonates dans l alimentation des vaches laitières La place des bicarbonates dans l alimentation des vaches laitières Stefan JURJANZ 19 juin 2014 1 Filière -lait de vaches Actualité : prix fluctuants subventions, abandon des quotas, ouverture des marchés

Plus en détail

Les substances nutritives Fiche de travail

Les substances nutritives Fiche de travail Information aux enseignants 1/7 Ordre de travail L enseignant(e) demande aux élèves de dessiner un cercle et d en faire un diagramme circulaire pour lequel ils estiment les proportions de substances nutritives:

Plus en détail

Fiche technique n 3 : l alimentation des porcs

Fiche technique n 3 : l alimentation des porcs Fiche technique n 3 : l alimentation des porcs L alimentation est très importante pour la réussite de l élevage de porcs. Quelques données sur l alimentation des porcs Le porc n est pas très exigeant quant

Plus en détail

Elevage Infos. Bilan de la campagne d analyse d herbe 2013. Résultats 2013 SOMMAIRE

Elevage Infos. Bilan de la campagne d analyse d herbe 2013. Résultats 2013 SOMMAIRE Elevage Infos SOMMAIRE Bilan campagne d analyse d herbe p 1 AgriNIR p 2 Cap ECO p 3 Ovins p 5 Bovins Lait p 6 GEHODES p 8 Contact EDE Chambre d Agriculture Elevage - Tél 02.54.61.61.54 www.indre.chambagri.fr

Plus en détail

Alimentation des ovins : rations moyennes et niveaux d autonomie alimentaire

Alimentation des ovins : rations moyennes et niveaux d autonomie alimentaire Juin 2014 Compte-rendu 00 14 301 027 collection résultats Carole Jousseins 1, Edmond Tchakérian 2, Catherine de Boissieu 3, Emmanuel Morin 4, Thomas Turini 5 1. Institut de l Élevage. Département Techniques

Plus en détail

Module élevage des monogastrique S6 2016. Dr Sébastien Lefebvre Bases de nutrition et de diététique des carnivores domestiques

Module élevage des monogastrique S6 2016. Dr Sébastien Lefebvre Bases de nutrition et de diététique des carnivores domestiques Module élevage des monogastrique S6 2016 Dr Sébastien Lefebvre Bases de nutrition et de diététique des carnivores domestiques Plan Introduction I. Rappels de physiologie de la digestion a. Eléments de

Plus en détail

AMELIORER LA COMPOSITION DU LAIT

AMELIORER LA COMPOSITION DU LAIT AMELIORER LA COMPOSITION DU LAIT Cet appui comporte 2 étapes : Un diagnostic qui démarre par une mise à plat de la problématique de l éleveur (Quelle est sa perception de la situation, est il ou non satisfait?quelles

Plus en détail

Colza : une huile et un tourteau aux nombreuses qualités

Colza : une huile et un tourteau aux nombreuses qualités INDUSTRIE DES SEMENCES DE PLANTES OLÉOPROTÉAGINEUSES FILIÈRE FRANÇAISE DES HUILES ET PROTÉINES VÉGÉTALES Colza : une huile et un tourteau aux nombreuses qualités Les qualités nutritionnelles de l huile

Plus en détail

Canadian Sheep Federation. Canadian Sheep Federation Fédération Canadienne du Mouton. Section 5 NUTRITION

Canadian Sheep Federation. Canadian Sheep Federation Fédération Canadienne du Mouton. Section 5 NUTRITION Canadian Sheep Federation NUTRITION Quel système d alimentation dois-je utiliser?... 48 Quel est le coût de l alimentation associé à la production?... 48 Existe t-il d autres façons pour réduire les coûts

Plus en détail

ssentials DESIGNED DOG for your www.delimill.ch

ssentials DESIGNED DOG for your www.delimill.ch e ssentials DESIGNED DOG www.delimill.ch for your Le siège social de la société est basé à Luzern en Suisse. Les actionnaires fondateurs de la société ont de nombreuses années d éxpérience dans le domaine

Plus en détail

Prémix. Minéraux. Aliments 1er âge. Aliments diététiques. Matières premières. Biosécurité

Prémix. Minéraux. Aliments 1er âge. Aliments diététiques. Matières premières. Biosécurité Prémix Minéraux Aliments 1er âge Aliments diététiques Matières premières Biosécurité Des solutions pour chaque élevage La valeur sûre de votre élevage Calcialiment a été fondée il y plus de 80 ans en Bretagne.

Plus en détail

L alimentation : Comment bien se nourrir?

L alimentation : Comment bien se nourrir? Sciences Andrée Otte L alimentation : Comment bien se nourrir? Chaque jour, on a besoin de manger et de boire : l alimentation est indispensable à la vie. Une bonne alimentation est l une des clés essentielles

Plus en détail

Utilisation des légumineuses à graines

Utilisation des légumineuses à graines Colloque Utilisation des légumineuses dans les systèmes de production animale JL Peyraud, JY Dourmad, M Lessire, F Médale, C Peyronnet Les légumineuses pour des systèmes agricoles et alimentaires durables

Plus en détail

Alimentation du cheval

Alimentation du cheval Alimentation du cheval Dr Daniel Saelens Ch de Mons 58 6150 Anderlues +32 (71) 540903 saelens@homeobel.com octobre 2007 INTRODUCTION Comme tous les animaux domestiques, le cheval dépend entièrement de

Plus en détail

LA LETTRE D INFORMATION DES CLIENTS HERBALIFE

LA LETTRE D INFORMATION DES CLIENTS HERBALIFE LA LETTRE D INFORMATION DES CLIENTS HERBALIFE 55 SOMMAIRE Les fibres Mieux connaître les fibres Focus sur les rôles des fibres Les apports conseillés Les sources de fibres Le Complément Alimentaire à Base

Plus en détail

MEDIAREPRO Granulé et la reproduction

MEDIAREPRO Granulé et la reproduction MEDIAREPRO Granulé et la reproduction POURQUOI Y - A T - IL AUTANT DE PROBLEMES DE REPRODUCTION? Les récentes études menées par l EDE du Finistère, l INRA et l URCEO ont démontré que la raison principale

Plus en détail

Apport quotidien moyen recommandé 2200 à 2800 kcal. Ces besoins sont variables selon l'âge, le sexe, le poids et l'activité physique.

Apport quotidien moyen recommandé 2200 à 2800 kcal. Ces besoins sont variables selon l'âge, le sexe, le poids et l'activité physique. POUR UNE ALIMENTATION EQUILIBREE, BESOINS ET RYTHMES ALIMENTAIRES I- BESOINS NUTRITIONNELS L'alimentation de l'adolescent doit : - Respecter la répartition et l équilibre entre les principaux nutriments

Plus en détail

LES MALADIES METABOLIQUES CHEZ LA CHEVRE. L Eleveur de Chèvres - numéro 3 décembre 1997

LES MALADIES METABOLIQUES CHEZ LA CHEVRE. L Eleveur de Chèvres - numéro 3 décembre 1997 LES MALADIES METABOLIQUES CHEZ LA CHEVRE L Eleveur de Chèvres - numéro 3 décembre 1997 Dossier réalisé par : A REVEAU - Chambre d'agriculture Charente M.P. ROFFAT - Chambre d'agriculture Vienne M. AUDOUX

Plus en détail

LES BASES DE L ALIMENTATION

LES BASES DE L ALIMENTATION Fiche n 99 OVINS ALIMENTATION C.M.V Commission OVINE Jean-Louis PONCELET VITAMINES Mai 2006 LES BASES DE L ALIMENTATION I ) LA CAPACITE D INGESTION LES UNITES D ENCOMBREMENT (U. E.) La capacité d ingestion

Plus en détail

LA VALEUR ALIMENTAIRE DE LA LUZERNE

LA VALEUR ALIMENTAIRE DE LA LUZERNE LA VALEUR ALIMENTAIRE DE LA LUZERNE AF : acide formique (doses données par tonne de vert) AGV : acides gras volatils CB : cellulose brute DMO : digestibilité de la matière organique MAT : matière azotée

Plus en détail

Les qualités nutritives des tourteaux de colza

Les qualités nutritives des tourteaux de colza 1 Les qualités nutritives des tourteaux de colza Composition chimique du tourteau de colza Version du 26 octobre 2005 Remarque :!!! Données dans les tableaux pour tourteau non gras!!! Bien équilibré en

Plus en détail

Quel équilibre entre protéines animales et végétales pour une alimentation durable?

Quel équilibre entre protéines animales et végétales pour une alimentation durable? Quel équilibre entre protéines animales et végétales pour une alimentation durable? Didier RÉMOND, Unité de Nutrition Humaine, Clermont-Fd SIA 2015 26/03/2015.01 Gaz à effet de serre H2O Biodiversité Alloca)on

Plus en détail

L humain manque d oligo-éléments. L humain mange des animaux et des végétaux.

L humain manque d oligo-éléments. L humain mange des animaux et des végétaux. L a s a n t é p a r l e s o l L humain manque d oligo-éléments. L humain mange des animaux et des végétaux. Alimenter les cultures végétales avec GENOSOL, permet aux plantes d être plus riche en oligo-éléments.

Plus en détail

Le tourteau de colza, source. de protéines. de qualité. bovins. pour vos

Le tourteau de colza, source. de protéines. de qualité. bovins. pour vos Le tourteau de colza, source de protéines pour vos de qualité bovins fleurs de colza Grâce à ses qualités nutritionnelles, le tourteau de colza remplace facilement le tourteau de soja dans l alimentation

Plus en détail

Après quota : Préparons ensemble nos projets d éleveurs

Après quota : Préparons ensemble nos projets d éleveurs Après quota : Préparons ensemble nos projets d éleveurs Dans un contexte économique fluctuant, tracer les chemins de l aprèsquota à l horizon 2015 est primordial. Les 14 groupes lait issus des GEDA (Groupes

Plus en détail

PRINCIPES DE NUTRITION

PRINCIPES DE NUTRITION Module MI 1: «Métabolisme et nutrition» PRINCIPES DE NUTRITION «Mal alimentation» But alimentation Apports : Sous-nutrition +++ Insuffisance Mauvaise proportion Carences Sur-nutrition Obésité, Cancers

Plus en détail

Les alicaments. } L alicament ou aliment fonctionnel est une invention de l industrie agro-alimentaire combinant la notion d aliment et de médicament.

Les alicaments. } L alicament ou aliment fonctionnel est une invention de l industrie agro-alimentaire combinant la notion d aliment et de médicament. Qu est-ce qu un alicament? (également appelé aliment fonctionnel ou nutraceutique) } L alicament ou aliment fonctionnel est une invention de l industrie agro-alimentaire combinant la notion d aliment et

Plus en détail

B7-II Nourrir les volailles

B7-II Nourrir les volailles B7-II Nourrir les volailles Moyen d enseignement pour la formation professionnelle de base de l avicultrice, de l aviculteur en 3 ème année d apprentissage II Nourrir les volailles Table des matières 1

Plus en détail

Nos métiers. EVIALIS et le Porc. Un des premiers Centres de Recherche d Europe. Un laboratoire d analyses pour des réponses ciblées

Nos métiers. EVIALIS et le Porc. Un des premiers Centres de Recherche d Europe. Un laboratoire d analyses pour des réponses ciblées Merilis Porcilis Nos métiers Un des premiers Centres de Recherche d Europe Le centre de recherche EVIALIS, avec ses réseaux d élevages témoins et ses partenaires extérieurs, étudie les besoins nutritionnels

Plus en détail

L ALIMENTATION SOMMAIRE

L ALIMENTATION SOMMAIRE L ALIMENTATION SOMMAIRE I. Conception de base de la nutrition du sportif II. Les calories III. Les lipides 1. Le tissu adipeux 2. Les acides gras saturés 3. Les acides gras mono saturés 4. Les acides gras

Plus en détail

ACIDOSE AIGUË DU RUMEN

ACIDOSE AIGUË DU RUMEN ACIDOSE AIGUË DU RUMEN Epidémiologie Symptômes Lésions Diagnostic Traitement Prévention - Bibliographie Epidémiologie - perturbation de la digestion se traduisant par une baisse du ph ruminal en-dessous

Plus en détail

DIRECTIVES GÉNÉRALES CODEX POUR L UTILISATION DES MATIÈRES PROTÉIQUES VÉGÉTALES (MPV) DANS LES ALIMENTS

DIRECTIVES GÉNÉRALES CODEX POUR L UTILISATION DES MATIÈRES PROTÉIQUES VÉGÉTALES (MPV) DANS LES ALIMENTS 1 CAC/GL 4-1989 DIRECTIVES GÉNÉRALES CODEX POUR L UTILISATION DES MATIÈRES PROTÉIQUES VÉGÉTALES (MPV) DANS LES ALIMENTS CAC/GL 4-1989 1. OBJET Fournir des orientations pour une utilisation appropriée et

Plus en détail

CAP Petite Enfance / EP1 / La nutrition

CAP Petite Enfance / EP1 / La nutrition L'OPEN CLASS REVISION GRATUIT EN LIGNE Informations Auteur : Philippe OLIVE Mis en ligne le 06 octobre 2014 Modifié le 13 octobre 2014 Catégorie : CAP Petite Enfance CAP Petite Enfance / EP1 / La nutrition

Plus en détail

Réglementations et organisation de l'alimentation dans les E.A.J.E. Direction de la Petite Enfance et de l'éducation

Réglementations et organisation de l'alimentation dans les E.A.J.E. Direction de la Petite Enfance et de l'éducation Réglementations et organisation de l'alimentation dans les E.A.J.E. Direction de la Petite Enfance et de l'éducation Le GEM RCN. (Groupe d Etude des Marchés de Restauration Collective et de Nutrition)

Plus en détail

Prémix. Minéraux. Aliments 1er âge. Aliments diététiques. Matières premières. Biosécurité

Prémix. Minéraux. Aliments 1er âge. Aliments diététiques. Matières premières. Biosécurité Prémix Minéraux Aliments 1er âge Aliments diététiques Matières premières Biosécurité Des solutions pour chaque élevage La valeur sûre pour votre élevage Calcialiment a été fondée il y plus de 80 ans en

Plus en détail

CHOLESTEROL GARDER LE CONTROLE PENDANT LA MENOPAUSE

CHOLESTEROL GARDER LE CONTROLE PENDANT LA MENOPAUSE CHOLESTEROL GARDER LE CONTROLE PENDANT LA MENOPAUSE 01 UNE PERIODE DE CHANGEMENTS Lorsque l on traverse une période de changement, il est parfois difficile de garder la maîtrise évènements. Ceci est particulièrement

Plus en détail

LA LETTRE D INFORMATION DES CLIENTS HERBALIFE

LA LETTRE D INFORMATION DES CLIENTS HERBALIFE LA LETTRE D INFORMATION DES CLIENTS HERBALIFE 49 SOMMAIRE Les seniors Les chiffres clés Les habitudes alimentaires des seniors Les recommandations Les alternatives Herbalife Les compléments alimentaires

Plus en détail

Comment choisir les espèces?

Comment choisir les espèces? 16 Disposer d un gazon en adéquation avec l environnement pédo-climatique, avec l utilisation de la prairie (pâturage et/ou fauche), sa durée, et le type de bovins (lait ou viande) sont des éléments à

Plus en détail

Adélia la nutrition de la vache laitière, signée Triskalia

Adélia la nutrition de la vache laitière, signée Triskalia DOSSIER DE PRESSE Mars 2011 Adélia la nutrition de la vache laitière, signée Triskalia SOMMAIRE Communiqué de presse..................................................................................................................

Plus en détail

La Gastronomie Francaise pour votre chien. Fabriqué en France

La Gastronomie Francaise pour votre chien. Fabriqué en France La Gastronomie Francaise pour votre chien Fabriqué en France Entreprise et philosophie Préparer un bon repas pour la famille et les amis, rechercher des bonnes recettes et ingrédients d excellence est

Plus en détail

Alimentation pratique du lapin nain

Alimentation pratique du lapin nain Alimentation pratique du lapin nain Introduction Le lapin est un herbivore, il convient de respecter sa nature. De plus, son tube digestif est très fragile et toute perturbation de la nature des aliments

Plus en détail

Analyses de sol et interprétation 4des résultats

Analyses de sol et interprétation 4des résultats Analyses de sol et interprétation 4des résultats 4 Analyses de sol et interprétation des résultats Pour optimiser la fumure, il faut prendre en considération, en plus du besoin des plantes, différentes

Plus en détail

Pourquoi une alimentation sèche?

Pourquoi une alimentation sèche? Pourquoi une alimentation sèche? Best Choice Super Premium est une nourriture extrudée. Ce procédé de fabrication rend Best Choice parfaitement assimilable et digestible. On peut nourrir proprement, la

Plus en détail

Fiche technique : Culture de canne fourragère

Fiche technique : Culture de canne fourragère Fiche technique : Culture de canne fourragère Sujet : Cette fiche technique vous donne les éléments clés permettant de mettre en place une surface de canne fourragère. Les différentes cannes fourragères

Plus en détail

DESAISONNER SON TROUPEAU INTERET ECONOMIQUE

DESAISONNER SON TROUPEAU INTERET ECONOMIQUE REFERENCES TECHNICO ECONOMIQUES : SAISONNALITE DE LA PRODUCTION DESAISONNER SON TROUPEAU INTERET ECONOMIQUE RESEAUX Rhône Alpes D ELEVAGE FACTEURS DE REUSSITE ET RISQUES DE DERIVES POURQUOI CETTE FICHE?

Plus en détail

Alimenter les équins. Des repères pour faire simple, efficace et économique en privilégiant les ressources locales

Alimenter les équins. Des repères pour faire simple, efficace et économique en privilégiant les ressources locales Alimenter les équins Des repères pour faire simple, efficace et économique en privilégiant les ressources locales RÉFÉrences - Réseau Économique de la Filière Équine Juin 2011 Sommaire Introduction Comportements

Plus en détail

La maîtrise de l allaitement a une très forte

La maîtrise de l allaitement a une très forte BIEN MAITRISER L ALLAITEMENT DE VOS VEAUX : POUR UNE CROISSANCE ET POUR UNE QUALITÉ OPTIMALES La maîtrise de l allaitement a une très forte incidence sur la qualité de vos veaux élevés sous la mère (couleur

Plus en détail

LA NUTRITION DES PETITS HERBIVORES : PRINCIPES ET CONSEQUENCES

LA NUTRITION DES PETITS HERBIVORES : PRINCIPES ET CONSEQUENCES LA NUTRITION DES PETITS HERBIVORES : PRINCIPES ET CONSEQUENCES Yaboumba 2008 Dr Véronique V Mentré La pathologie nutritionnelle une part majeure de nos consultations (directement ou non) une vraie attente

Plus en détail

Produits laitiers et substituts du lait

Produits laitiers et substituts du lait Produits laitiers et substituts du lait Produits laitiers et substituts du lait Les produits laitiers sont importants dans le cadre d une alimentation saine. Ils sont notre principal fournisseur de calcium,

Plus en détail

Intérêts de la luzerne sous forme déshydratée - zootechnique et économique -

Intérêts de la luzerne sous forme déshydratée - zootechnique et économique - Intérêts de la luzerne sous forme déshydratée - zootechnique et économique - Intervenant : Samuel MAIGNAN Zootechnie : Intérêt nutritionnel de la luzerne déshydratée Intérêt nutritionnel de la luzerne

Plus en détail

Les combinaisons alimentaires

Les combinaisons alimentaires Les combinaisons alimentaires Il est important d associer correctement les aliments c est-à-dire d avoir une alimentation variée, d utiliser les bons aliments au quotidien afin que ceux-ci soient digérés

Plus en détail

Ordonnance du DFE sur le régime douanier préférentiel accordé aux aliments pour animaux et aux oléagineux

Ordonnance du DFE sur le régime douanier préférentiel accordé aux aliments pour animaux et aux oléagineux Ordonnance du DFE sur le régime douanier préférentiel accordé aux aliments pour animaux et aux oléagineux du 7 décembre 1998 Le Département fédéral de l économie, vu l art. 20, al. 6, de la loi sur l agriculture

Plus en détail

VISIO. Réalisé avec la collaboration de l APAQ-W. Le nouveau végétarisme sort ses griffes!

VISIO. Réalisé avec la collaboration de l APAQ-W. Le nouveau végétarisme sort ses griffes! VISIO Réalisé avec la collaboration de l APAQ-W Le nouveau végétarisme sort ses griffes! De plus en plus de personnes se laissent tenter par le végétarisme. En toile de fond, la conversion a parfois lieu

Plus en détail

SERVIROC LE CATALOGUE LIQUIDE NUTRITIF. FDS disponible sur simple demande sur le site www.serviroc.fr ou au 04 70 28 93 08

SERVIROC LE CATALOGUE LIQUIDE NUTRITIF. FDS disponible sur simple demande sur le site www.serviroc.fr ou au 04 70 28 93 08 SERVIROC LE CATALOGUE LIQUIDE NUTRITIF 1/15 LIQUIDE ES VITAMINE RENFORTS Liquide es vitamine pour la résistance, les fonctions musculaires et nerveuses. Améliore la résistance des animaux en période difficile.

Plus en détail

Mobilisation du modèle de simulation du secteur des aliments composés industriels de la filière agrobiologique

Mobilisation du modèle de simulation du secteur des aliments composés industriels de la filière agrobiologique Mobilisation du modèle de simulation du secteur des aliments composés industriels de la filière agrobiologique Analyse de quelques problématiques liées au développement du marché des aliments composés

Plus en détail

IX. PAIN, CEREALES, POMMES DE TERRE ET LEGUMES SECS

IX. PAIN, CEREALES, POMMES DE TERRE ET LEGUMES SECS IX. PAIN, CEREALES, POMMES DE TERRE ET LEGUMES SECS En Normandie La Normandie est une terre d'élevage mais les cultures arables y sont également bien présentes. Plus de la moitié de la Surface Agricole

Plus en détail

La digestion. Permettent transformation glucides _>mono saccharide. Permettent transformation Protéine -> En acide aminé

La digestion. Permettent transformation glucides _>mono saccharide. Permettent transformation Protéine -> En acide aminé La digestion Cours de Mme Forcellino, le 8 Septembre 2009 L objectif ultime de la digestion est de fournir de l énergie grâce à l ATP (molécule d'adénosine Tri-Phosphate) ATP : molécule organique qui stocke

Plus en détail

n 18 de la micronutrition Dossier : Les quatre secrets pour mieux protéger ses artères

n 18 de la micronutrition Dossier : Les quatre secrets pour mieux protéger ses artères n 18 Dossier : Les quatre secrets pour mieux protéger ses artères Édito Protéger ses artères : trop d information tue l information Stopper les graisses, faire baisser le cholestérol, perdre du poids,

Plus en détail

FRIANDISES POUR POULES

FRIANDISES POUR POULES POUR POULES Assure l activité de vos poules! De nature, les poules passent entre 60 à 90 % de leur temps à chercher de la nourriture. Une poule élevée au sol y consacre à peu près la moitié de son temps.

Plus en détail

très peu de calories riches en vitamines et minéraux source de fibres Inventaire des qualités nutritionnelles des produits normands

très peu de calories riches en vitamines et minéraux source de fibres Inventaire des qualités nutritionnelles des produits normands X. FRUITS ET LEGUMES En Normandie La Normandie propose tout au long de l'année une vaste gamme de légumes frais d'excellente qualité. En effet, la région représente 3% de la production légumière française

Plus en détail

Alimentation Les groupes d aliments

Alimentation Les groupes d aliments Alimentation Les groupes d aliments Au nombre de sept, les groupes d aliments permettent une classification simplifiée des aliments. Ce classement se fait par leurs teneurs en nutriments (protéines, lipides,

Plus en détail

Vers une alimentation 100% AB. Quelles matières premières pour équilibrer les rations? Quelles stratégies pour y arriver?

Vers une alimentation 100% AB. Quelles matières premières pour équilibrer les rations? Quelles stratégies pour y arriver? Vers une alimentation 100% AB Quelles matières premières pour équilibrer les rations? Quelles stratégies pour y arriver? Vers une alimentation 100% AB Quelles matières premières pour équilibrer les rations?

Plus en détail

NUTRITION ET ALIMENTATION

NUTRITION ET ALIMENTATION NUTRITION ET ALIMENTATION I. Définitions 1. Nutrition La nutrition est l ensemble des processus d absorption et d utilisation des aliments, indispensable à l organisme pour assurer son entretien et ses

Plus en détail

Le Bulletin du B.E.N. Mars 2008: mois de la nutrition

Le Bulletin du B.E.N. Mars 2008: mois de la nutrition Le Bulletin du B.E.N. Mars 2008: mois de la nutrition Les mythes alimentaires Le pain fait engraisser. Le lait est bon seulement pour les enfants. Le jeûne permet de purifier l organisme. Toutes ces affirmations,

Plus en détail

I) CLASSIFICATION DES PROTIDES. 1) Constitution des protides. A partir du document 1, nommer l élément de base qui constitue les protéines.

I) CLASSIFICATION DES PROTIDES. 1) Constitution des protides. A partir du document 1, nommer l élément de base qui constitue les protéines. L E S P R O T I D E S Introduction : Aliments source de protides? Les protides sont trouvés principalement dans deux groupes d aliments : les viandes, poissons et œufs les légumes secs (lentilles, haricots

Plus en détail

BASES D UNE ALIMENTATION. Régine GAUL AOUIZERATE

BASES D UNE ALIMENTATION. Régine GAUL AOUIZERATE BASES D UNE ALIMENTATION EQUILIBREE Régine GAUL AOUIZERATE LA SANTE DEFINITION «La santé est un état de complet bien- être physique, mental et social et pas seulement l absence de maladie ou d infirmité»

Plus en détail

Comment couvrir les besoins nutritionnels spécifiques des seniors?

Comment couvrir les besoins nutritionnels spécifiques des seniors? Comment couvrir les besoins nutritionnels spécifiques des seniors? Magali Jacobs Cellule de Recherche et d Expertise Diététique de l Intitut Paul Lambin (CeRED-IPL) Plan de l exposé «Senior»? Prévention

Plus en détail

Mini-conférence. Sommet de l Elevage Octobre Optimiser le maïs fourrage pour alimenter mes bovins

Mini-conférence. Sommet de l Elevage Octobre Optimiser le maïs fourrage pour alimenter mes bovins Mini-conférence Sommet de l Elevage Octobre 2012 Optimiser le maïs fourrage pour alimenter mes bovins Analyser son maïs Lors du chantier de récolte, prendre un échantillon représentatif du contenu du silo

Plus en détail

ALIMENTATION DES PERSONNES AGEES

ALIMENTATION DES PERSONNES AGEES ALIMENTATION DES PERSONNES AGEES Année universitaire 2008 Auteur : Dr. Nadia Charfi Sellami Coordinateur : Chef de section Professeur Mohamed ABID Spécialité : Thérapeutique Etablissement : Faculté de

Plus en détail

Alimentation Du veau à la vache Battice, 15 décembre 2011

Alimentation Du veau à la vache Battice, 15 décembre 2011 Alimentation Du veau à la vache Battice, 15 décembre 2011 Alimentation lactée I. Naissance : Colostrum II. Les trois premiers mois Alimentation du sevrage au vêlage De 3 mois au vêlage -alimentation -Estimation

Plus en détail

LA LETTRE D INFORMATION DES CLIENTS D HERBALIFE

LA LETTRE D INFORMATION DES CLIENTS D HERBALIFE LA LETTRE D INFORMATION DES CLIENTS D HERBALIFE 64 HERBANEWS SOMMAIRE Les lipides Définition, rôles et particularités des lipides Quels sont les aliments sources de lipides? Les recommandations du PNNS

Plus en détail

Énergie et nutrition. Le corps humain et vieillissement. 101-1AA-JQ Esteban Gonzalez

Énergie et nutrition. Le corps humain et vieillissement. 101-1AA-JQ Esteban Gonzalez Énergie et nutrition Le corps humain et vieillissement. 101-1AA-JQ Esteban Gonzalez L alimentation dans le monde Bcp de maladies liées à notre type d alimentation Malnutrition Excès ou carence de nutriments

Plus en détail

L'ALIMENTATION (1/7) Clinique vétérinaire Dr Xavier AUDÉ urgences, consultations, soins et conseils pour les animaux de compagnie

L'ALIMENTATION (1/7) Clinique vétérinaire Dr Xavier AUDÉ urgences, consultations, soins et conseils pour les animaux de compagnie L'ALIMENTATION (1/7) Boite, sachet, croquette ou «fait-maison»? Qu'est ce qui est le mieux? Le plus équilibré? Le plus pratique? Le plus économique? Quelle est la différence entre l'alimentation dite physiologique

Plus en détail

L ALIMENTATION LACTEE DES CHEVRETTES L Eleveur de Chèvres - numéro 10 octobre 2002

L ALIMENTATION LACTEE DES CHEVRETTES L Eleveur de Chèvres - numéro 10 octobre 2002 L ALIMENTATION LACTEE DES CHEVRETTES L Eleveur de Chèvres - numéro 10 octobre 2002 Dossier réalisé par : - Bernard POUPIN, Contrôle Laitier Vendée - Nicole BOSSIS, Institut de l'elevage - Jean CHERBONNIER,

Plus en détail

EQUILIBRE ALIMENTAIRE

EQUILIBRE ALIMENTAIRE EQUILIBRE ALIMENTAIRE Sommaire Pourquoi mange t'on? Qu'est ce qui influence notre alimentation? Pourquoi manger équilibré? Comment manger équilibré? Les différents groupes d'aliments. La composition des

Plus en détail