PRÉFET DE LA RÉGION PROVENCE-ALPES-CÔTE D'AZUR

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1 PRÉFET DE LA RÉGION PROVENCE-ALPES-CÔTE D'AZUR DIRECTION RÉGIONALE DE L'ALIMENTATION DE L AGRICULTURE ET DE LA FORÊT DE PROVENCE- ALPES - CÔTE D AZUR SERVICE RÉGIONAL DE L ALIMENTATION Marseille, le 20 mai 2015 Synthèse des observations du public à la consultation organisée du 22 avril au 15 mai 2015 sur les projets d arrêtés préfectoraux relatifs à la lutte contre la flavecence dorée de la vigne et contre son agent vecteur dans les départements 13, 83 et 84. I Nombre de réponses reçues 14 messages au total ont été reçus, qui se répartissent de la façon suivante : 5 messages émanant d organisations professionnelles agricoles 1 message émanant d un syndicat agricole, 2 messages émanant de collectivités, 6 messages émanant de particuliers, essentiellement des vignerons. Il convient de noter que 2 de ces messages sont identiques et reprennent les questions posées par un syndicat agricole. II Synthèse des observations reçues La synthèse des observations est présentée ci-dessous. Page 1 sur 5

2 Nécessité de rendre obligatoire le traitement à l eau chaude des plants de vignes : Au regard de l importance la pépinière en PACA, la décision relative à l obligation de traiter à l eau chaude des bois et plants de vigne destinés à être plantés, n'a pas été prise au regard des bons résultats de la surveillance mise en œuvre en 2014 lors de la surveillance des vignes mères. Néanmoins, elle pourrait être prise pour les plantations 2016 en fonction des résultats de la surveillance exhaustive des vignes mères en 2015 et de leurs environnements, si de nouveaux foyers étaient mis en évidence. Un prestataire de service implanté dans la principale zone de production de bois et plants de la région est équipé depuis début 2015 d une installation agréée par FranceAgriMer permettant le traitement à l eau chaude des boutures ou des greffés-soudés. Surveillance exhaustive du vignoble : La surveillance exhaustive des vignes dans un rayon de 500 m autour de toutes les parcelles identifiées comme contaminées l année précédente est déjà imposée par l arrêté préfectoral, et réalisée sous contrôle de l OVS. La surveillance du reste du vignoble doit être organisée de façon collective pour être efficace et fiable, et plusieurs modalités de surveillance sont proposées en 2015 dans l arrêté préfectoral : prospection réalisée par la FREDON dans les secteurs les plus à risque ; prospection par des viticulteurs encadrés par des agents de la FREDON ; ou enfin prospection «encadrée de niveau 2», l encadrant étant dans ce cas un viticulteur ou un technicien local volontaire, identifié, formé, agréé par la FREDON et s engageant à respecter la «charte de l encadrant». Par ailleurs, l'arrêté ministériel de lutte du 19 décembre 2013 dispose que le périmètre de lutte obligatoire ne concerne que les communes contaminées et celles situées à proximité. La surveillance du vignoble relève en premier lieu des propriétaires des végétaux. Définition du nombre de traitements contre la cicadelle vectrice de la flavescence dorée, contrôle des traitements : risque pour les auxiliaires et Le nombre d interventions (de 0 à 3 traitements) est défini au cas par cas selon une analyse de risque prenant en compte notamment la présence et l ampleur des foyers sur la commune et dans ses environs immédiats, le niveau de surveillance du vignoble et les populations d'insectes vecteurs en Des contrôles de la réalisation des traitements insecticides sont réalisés par la DRAAF-SRAL auprès des viticulteurs, par sondage sur l ensemble des communes ou ciblés en fonction du niveau de risque. Page 2 sur 5

3 Les traitements insecticides ne sont pas sans effet sur les auxiliaires du vignoble. C est l une des raisons pour lesquelles la pression insecticide imposée dans le cadre de la lutte contre la flavescence dorée est graduée en fonction du niveau de risque, de façon dérogatoire (la lutte est basée, dans le cas général, sur 3 interventions réparties sur larves et adultes de cicadelles, et les aménagements de lutte, sous conditions, permettent de déroger à 1, 2 ou 3 traitements). Cet effet sur les auxiliaires est toutefois passager, et les études menées notamment sur acariens prédateurs montrent une reconstitution rapide des populations après les traitements. Le risque que la maladie fait courir au vignoble est sans commune mesure. Une installation de la maladie sur un secteur (comme c est le cas actuellement sur Orgon et Eygalières) imposerait une lutte à 3 traitements sur plusieurs années, pour contenir les foyers existants et limiter leur propagation. Par ailleurs, malgré l observation d une grande diversité et de populations importantes d auxiliaires sur des parcelles conduites sans insecticide, aucune maîtrise réelle des populations de cicadelles par les auxiliaires généralistes présents au vignoble n a jamais pu être montrée. Au contraire, les populations faibles se rencontrent essentiellement dans les secteurs où la pression insecticide est régulière (notamment secteurs régulièrement traités contre les vers de la grappe avec des produits neurotoxiques). Les essais d introduction dans nos vignobles d auxiliaires spécifiques de Scaphoideus titanus, collectés dans sa zone d origine aux Etats-Unis, se sont soldés par des échecs. Une plaquette d information «La gestion de la flavescence dorée en agriculture biologique», rédigée par SudVinBio et la Chambre d Agriculture de l Hérault avec l appui d un groupe de travail national, parue en mai 2014, fait le point des contraintes liées à la gestion de la maladie en viticulture biologique, de l insuffisance d efficacité contre l insecte vecteur des techniques ou produits alternatifs testés jusqu à présent, et des effets sur les auxiliaires. Le danger que représente la flavescence dorée pour le vignoble et son caractère fortement épidémique ne permettent pas pour l instant de compter sur la seule capacité de résilience des éco-systèmes pour limiter son impact. La viticulture régionale va devoir effectivement «vivre avec le phytoplasme», mais cela n est possible dans des conditions techniques et économiques acceptables qu avec un très faible taux de maladie au vignoble, ce qui impose, en l absence d autre solution pour le moment, d éliminer le vecteur par des traitements insecticides pour éviter la diffusion de la maladie sur de nouveaux secteurs et l extension des foyers existants. La prospection seule ne suffit pas. En effet la maladie incube sur les ceps pendant au minimum un an avant l expression de symptômes, et continue à s étendre à partir de ces foyers invisibles si le vecteur est présent. Obligation de traitement qui devrait être limitée aux parcelles où des ceps contaminés ont été trouvés. La lutte insecticide ne peut pas être limitée autour de ces cas avérés. L historique des suivis réalisés dans le nord du Vaucluse montre en effet la diffusion de l insecte vecteur et de la maladie bien au-delà de cette distance et des capacités connues de déplacement naturel de l insecte, jusqu à 5 km dans le cas de foyers de taille moyenne (cas des foyers de Vaison la Romaine Séguret), jusqu à 8 km pour les foyers les plus Page 3 sur 5

4 importants (cas des foyers de Mirabel aux Baronnies Puyméras Faucon). La maladie incube sur les ceps pendant au minimum un an avant l expression de symptômes, et continue à s étendre à partir de ces foyers invisibles si le vecteur est présent. C est la raison pour laquelle la lutte insecticide est nécessaire bien au-delà des 500 m autour des foyers identifiés, afin d anticiper sur la découverte de nouveaux cas. C est cette logique qui a provoqué l entrée en lutte à 1 traitement de la commune de Rians dès 2014, ce qui devrait permettre d éviter l extension de la maladie sur le secteur (les résultats de cette stratégie seront visibles en terme de symptômes sur les souches du secteur en ). La lutte insecticide contre le vecteur de la flavescence dorée est loin d être systématique, elle est ciblée en fonction du niveau de risque. La lutte est basée, dans le cas général, sur 3 interventions obligatoires réparties sur larves et adultes de cicadelles, et les aménagements de lutte, sous conditions, permettent de façon dérogatoire d éviter la réalisation de 1, 2 ou des 3 traitements. La situation de chaque commune ou partie de commune est examinée au cas par cas et révisée tous les ans en fonction des résultats de surveillance obtenus lors de la campagne. La voie principale de propagation de la maladie est incontestablement la cicadelle de la flavescence dorée, Scaphoideus titanus. Les cas de transmission par les plants sont anecdotiques (quelques cas avérés historiquement en Bourgogne). Pour ce qui concerne le massif d'uchaux : Rien n indique que les petits foyers découverts en 2013 et 2014 sur les communes de Piolenc et Sérignan du Comtat soient susceptibles de provenir de plants contaminés en pépinières. Il s agit de ceps isolés, sur des parcelles âgées. Il est beaucoup plus vraisemblable que la contamination de ces parcelles soit issus du déplacement de cicadelles infectées sur des souches atteintes dans le voisinage de ces communes. Les foyers découverts en 2013 et 2014 sur le secteur de Courthezon et dans le Gard, et l absence de prospection exhaustive du vignoble dans tout le centre Vaucluse ne permettent pas de garantir l absence de la maladie sur le secteur (au contraire, les prospections organisées de façon progressive font apparaître la présence de petits foyers dispersés). Les rayons de 5 km autour des foyers de Sérignan du Comtat et de Piolenc découverts en 2014 englobent la quasi totalité de la commune d Uchaux et le sud de Lagarde Paréol. L absence de transmission des données de piégeage de cicadelles adultes pour les communes de Lagarde Paréol et Uchaux, et les populations de vecteurs considérables détectées sur Mondragon, le faible taux de prospection sur ces communes, l absence de données sur l état sanitaire du vignoble des communes voisines de la Drôme et les contaminations très importantes découvertes dans le Gard en 2014 sur des prospections non exhaustives, ne permettent pas d envisager un aménagement de lutte à moins d un traitement sur le secteur du massif d Uchaux, traitement qui permettra de diminuer les populations de vecteurs dans l attente de prospections exhaustives. La remarque n a pas été prise en compte dans le projet d arrêté. Page 4 sur 5

5 Respect d'une zone non traitée, en particulier pour protéger les points d'eau. Au regard de l évaluation sanitaire du risque, les dispositions prévues par l arrêté ministériel du 12/09/2006 relative à la mise sur le marché et à l utilisation des produits visés à l article du L du CRPM ont été mise en œuvre. Remarque non prise en compte. Communication et sensibilisation des viticulteurs : Concernant la communication et la sensibilisation des viticulteurs : des actions de communication ont été mises en œuvre par la FREDON PACA et les organisations professionnelles depuis Plusieurs visites de terrain sur des parcelles fortement atteintes sont organisées tous les ans, l information en est largement diffusée. La lutte contre la flavescence dorée est régulièrement abordée lors de journées techniques ouvertes aux techniciens et/ou aux viticulteurs, auxquelles la DRAAF et la FREDON participent (journées techniques AREDVI, rencontres rhodaniennes ), et lors d interventions dans les lycées agricoles ; plusieurs paragraphes y sont consacrés dans le guide de protection du vignoble Rhône Méditerranée, mis à jour tous les ans, et une information régulière paraît sur le sujet dans le BSV et les bulletins techniques diffusés aux viticulteurs. Lors des journées techniques et des visites, le problème de la dispersion de larves de cicadelles potentiellement contaminées par le matériel est systématiquement abordé. Diffusion de l information relative à la consultation publique : Un message informant de cette consultation a été envoyé à l ensemble des structures professionnelles (syndicats agricoles, Chambres d Agricultures, organismes impliqués dans l agriculture biologique, fédérations de vignerons, ODG et syndicats viticoles, caves coopératives ) ainsi qu en direct à de nombreux vignerons qui ont donné leurs coordonnées lors de réunions relatives à la flavescence dorée pour recevoir les communiqués de la DRAAF de façon individuelle. L information a été également diffusée dans l Info Viti-oeno de la Chambre d Agriculture des Bouches du Rhône du 6 mai La chef du Service Régional de l Alimentation V. FAJARDI Page 5 sur 5

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