Accidents d exposition au risque viral Albert Albert Sotto Sotto février 2013

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Accidents d exposition au risque viral Albert Albert Sotto Sotto février 2013"

Transcription

1 ECN n 202 Une jeune élève infirmière, vient de se piquer avec une aiguille alors qu elle venait de faire un prélèvement péè e tdesa sang veineux. eu Accidents d exposition au risque viral Albert Sotto février 2013 Elle vous demande quels sont les principaux virus qui peuvent être contractés lors de ce type d accident? Hiérarchisez ces risques en fonction du type de virus. 1

2 Sexuel Accident d'exposition au risque viral Professionnel Tout contact avec du sang ou un liquide biologique potentiellement contaminant en cas de : Piqûre Coupure Projection sur une peau lésée Projection sur une muqueuse A priori contre lequel de ces virus est-elle elle protégée. Si ce n était pas le cas, quel traitement serait-il il nécessaire de mettre en place rapidement? VHB ( porteurs chroniques) Risque VHB Risque en l absence de vaccination: VHB AgHbe + : 22-40% VHB AgHbe - : 1-10% évolution vers la chronicité 10% (complications 3%) 2

3 Prise en charge immédiate Quelle est la CAT prophylactique en cas d exposition au VHB? Vis-à-vis de l'hépatite B ; prophylaxie si personne exposée : Jamais vaccinée Non répondeuse (taux d Ac anti HBs est < 10 UI/ml) Vaccinée mais dont le statut sérologique était inconnu Dans les 48h suivants l AE : injection de gammaglobulines spécifiques 500 UI injection vaccinale le même jour Idem à 1 mois Rappel vaccin à 6 mois Quel délai a-t-elle idéalement pour consulter un médecin qui évaluera le risque de cet accident? 4heures 3

4 Piqûre ou coupure Que lui conseillez-vous de faire dans l immédiat dans l unité de soins. Ne pas faire saigner (risque de rupture de capillaires favorisant l infection) Laver à l'eau et au savon, rincer Trempage 5 mn dans un soluté antiseptique (vérifier la date de péremption) : Dakin +++ Eau de Javel «dilution conforme aux recommandations at n commerciales» Alcool 70 Polyvidone iodée, solution dermique Projection sur peau lésée ou sur muqueuse Rincer doucement au sérum physiologique ou à l'eau courante au moins 10 mn Désinfecter: Muqueuse : désinfectant adapté Peau: piqûre/coupure faire la déclaration d AT dans les 24 heures s enquérir du statut vaccinal VHB de la personne exposée si le patient source est identifié, documenter sa sérologie VHC en même temps que celle du VIH, ainsi que sa sérologie VHB si la personne exposée n est pas vaccinée ou non immunisée déclarer àl InVS les contaminations VIH, VHC et VHB survenues après un accident d exposition virale dans un établissement de soins 4

5 VIH et AES chez les soignants Risque de contamination Aiguille creuse : 0,32 % Citer deux moyens permettant d agir dagir dans le domaine de la prévention des accidents d exposition aux produits biologiques. Projection : 0, ,09 009% risque d accident / procédures Précautions standard Risque décroissant : Chambre implantable Hémoculture Pose et dépose de perfusions Prélèvement IV Injection Prélèvement sur KT Prélèvement capillaire 5

6 Impact des matériels de sécurité Geste Nbre de piqûres pour 10 5 gestes Nbre de Facteur de % de piqûres pour réduction du matériels de 10 5 gestes risque sécurité 2000 commandés Prélèvement capillaire 7 1 7* 93% Hémoculture ,5* 76% Micro-perfusion ,4* 48% Prélèvement veineux ,2* 41% KT périphérique ,8* 24% Prélèvement artériel *: p < 0, ,5 (ns) 1% Envisagez-vous vous un traitement prophylactique anti-rétroviral? Discutez les différentes possibilités Enquête GERES BEH 2002; 51 Patient source : connu Évaluation du risque prévalence de l'infection dans la population : hétérosexuels = 0.1% ; homosexuels = 13% ; UDIV = 17%, violeur : 5%, patient à partenaires multiples, patient venant d une zone d endémie Type d accident, «inoculum»,temps de contact si projection Résistance éventuelle au traitement Évaluation du risque Personne source Délai exposition /consultation Idéalement < 4h pour le VIH Acceptable : pour le VIH < 48h pour le VHB : 72h pour les Ig antivhb 6

7 Évaluation du risque Sévérité de l exposition Piqûre profonde Aiguille creuse Aiguille souillée de sang Aiguille utilisée en intraveineux ou intraartériel Projection de cultures VIH Risque de transmission des hépatites B et C Partenaire VIH + Rapports sexuels non protégés Probabilité par acte RS anal réceptif 5 3% Type d'exposition VHC VHB RS vaginal réceptif 0,3-7 Piqures-coupure (soignant) 3% 30% RS vaginal insertif 0,2 0,5 RS anal insertif 0,1 1,8 RS oral Faible risque 7

8 Rapport «Yéni» 2010 Chez l adulte, le TPE comporte une trithérapie (2 INTI et 1 IP/r) L association ténofovir + emtricitabine (Truvada un cp par jour) + lopinavir/r en forme sèche, à raison de 2 cps matin et soir (Kaletra ) a été considérée comme l association la mieux tolérée dans cette indication et peut être recommandée en première intention dans la plupart des cas 8

9 Traitement et suivi Kit initial i i : pas plus de 3-4 4j jours Trace écrite de la consultation + remise d un document au patient Ré-évaluation évaluation par médecin référent, dans les 48 heures Suivi Traitement post-exposition (TPE) À débuter le plus rapidement possible au mieux dans les 4 heures qui suivent l exposition, au plus tard jusqu à 48 heures) Traitement de base = 2 IN + 1 IP Truvada + lopinavir/r Combivir + lopinavir/r TPE Si patient source connu et infecté par le VIH le choix du TPE se fait au cas par cas. Un recours au médecin référent pour le VIH s impose alors d emblée : le TPE de la personne exposée est, dans la mesure du possible, adapté à l historique des traitements antirétroviraux reçus par le patient source S aider si nécessaire des tests génotypiques de résistance antérieurs, ou ce test sera éventuellement demandé en urgence s il sil n est nest pas disponible Cela pourra permettre de corriger la prescription initiale après quelques jours 9

10 Traitement et suivi Kit initial i i : pas plus de 3-4 4j jours Trace écrite de la consultation + remise d un document à la personne traitée Ré-évaluation évaluation par médecin référent, dans les 48 heures Suivi 10

Accident exposant au sang et liquides biologiques: un sujet à forte actualité

Accident exposant au sang et liquides biologiques: un sujet à forte actualité Accident exposant au sang et liquides biologiques: un sujet à forte actualité G.KIERZEK/F.DUMAS Service des Urgences Médico Chirurgicales (Pr Pourriat) Hôtel Dieu AP HP Définition? Prise en charge des

Plus en détail

PROTECTION CONCERNANT LES RISQUES BIOLOGIQUES «DÉCLIC AVANT QUE ÇA PIQUE»

PROTECTION CONCERNANT LES RISQUES BIOLOGIQUES «DÉCLIC AVANT QUE ÇA PIQUE» PROTECTION CONCERNANT LES RISQUES BIOLOGIQUES «DÉCLIC AVANT QUE ÇA PIQUE» Josée e Allard et Sandra Hulmann Enseignantes à l École des métiers des Faubourgs-de-Montréal de la Commission scolaire de Montréal

Plus en détail

Objet : Indiquer les consignes devant être observées après la survenue d un accident avec exposition au sang ou à des produits biologiques.

Objet : Indiquer les consignes devant être observées après la survenue d un accident avec exposition au sang ou à des produits biologiques. Référence : PT/CLI/001-C Page :Page 1 sur 7 Objet : Indiquer les consignes devant être observées après la survenue d un accident avec exposition au sang ou à des produits biologiques. Résumé des modifications

Plus en détail

Prise en charge des accidents d exposition au VIH aux urgences du CHU de Nantes

Prise en charge des accidents d exposition au VIH aux urgences du CHU de Nantes Prise en charge des accidents d exposition au VIH aux urgences du CHU de Nantes Les recommandations 1995 : premières recommandations pour AES professionnel Avril 1998 : étendues aux expositions non professionnelles

Plus en détail

Quelles sont les professions les plus à risque d accident du travail?

Quelles sont les professions les plus à risque d accident du travail? Parlons des AES Quelles sont les professions les plus à risque d accident du travail? Les professions exposées BTP Infirmières AES 6,84% 10,3% Bois Alimentation 6,1% 5,9% Transport 4,9% Métallurgie 4,9%

Plus en détail

LES ACCIDENTS D EXPOSITION AU SANG

LES ACCIDENTS D EXPOSITION AU SANG F I C H E P R E V E N T I O N N 1 2 «H Y G I E N E S E C U R I T E» LES ACCIDENTS D EXPOSITION AU SANG DEFINITION STATISTIQUES Chaque année dans les collectivités et établissements publics de la Manche,

Plus en détail

Dr Isabelle GUEIT 17 janvier 2014

Dr Isabelle GUEIT 17 janvier 2014 AEV : quoi de neuf avec le rapport Morlat? Dr Isabelle GUEIT 17 janvier 2014 Implication des services spécialisés pour le VIH, Urgences et Médecine du travail depuis 1995. Diminution de l incidence des

Plus en détail

Annexe 3 - Accident d'exposition au sang :

Annexe 3 - Accident d'exposition au sang : Annexe 3 - Accident d'exposition au sang : http://www.sante.gouv.fr/htm/actu/36_vih17.htm Annexe 2 de la circulaire DGS/DH/DRT/DSS n 98/228 du 9 avril 1998 relative aux recommandations de mise en oeuvre

Plus en détail

Accidents d exposition au risque de transmission du VIH

Accidents d exposition au risque de transmission du VIH 16 Accidents d exposition au risque de transmission du VIH Dès 1995, en France, la prise en charge des personnes après accident d exposition professionnelle au sang était organisée [1, 2]. Elle faisait

Plus en détail

Notion de risques professionnels chez les soignants AP 1314 MOD 6

Notion de risques professionnels chez les soignants AP 1314 MOD 6 Notion de risques professionnels chez les soignants AP 1314 MOD 6 1 Risques infectieux ++++ Risques chimiques, allergiques. Risques physiques : TMS (cf.mod 4) Risques psychiques : charge mentale, charge

Plus en détail

Accidents exposant au sang (AES)

Accidents exposant au sang (AES) Accidents exposant au sang (AES) Source VIH + Charge virale Inconnu / groupe de prévalence ** Type d exposition Détectable Indétectable * Haute Faible Important : - piqûre profonde, aiguille creuse, dispositif

Plus en détail

Généralités et définitions LES ACCIDENTS EXPOSANT AU SANG. Généralités et définitions. Généralités et définitions

Généralités et définitions LES ACCIDENTS EXPOSANT AU SANG. Généralités et définitions. Généralités et définitions LES ACCIDENTS EXPOSANT AU SANG Généralités Epidémiologie Facteurs de risque des Contaminations Professionnelles Généralités et définitions Objectif : éviter la transmission au personnel soignant d infections

Plus en détail

LES ACCIDENTS AVEC EXPOSITION AU SANG AES. Service hygiène - Centre Hospitalier de Saint- Quentin - Septembre 2015

LES ACCIDENTS AVEC EXPOSITION AU SANG AES. Service hygiène - Centre Hospitalier de Saint- Quentin - Septembre 2015 LES ACCIDENTS AVEC EXPOSITION AU SANG Service hygiène - Centre Hospitalier de Saint- Quentin - Septembre 2015 AES Définition d un Accident par Exposition au sang CONTACT DIRECT AVEC DES LIQUIDES BIOLOGIQUES

Plus en détail

PSE 2. Service Départemental d'incendie et de Secours du Calvados. Premiers secours en équipe. L hygiène et asepsie

PSE 2. Service Départemental d'incendie et de Secours du Calvados. Premiers secours en équipe. L hygiène et asepsie Premiers secours en équipe L hygiène et asepsie Service Départemental d'incendie et de Secours du Calvados hygiène et asepsie A la fin de cette partie vous serez capable d indiquer : D appliquer les règles

Plus en détail

Accidents d'exposition au sang - Spécificités au bloc opératoire

Accidents d'exposition au sang - Spécificités au bloc opératoire Accidents d'exposition au sang - Spécificités au bloc opératoire Date de création du document 2008-2009 Table des matières * Introduction... 1 1 Taux de transmission... 1 2 Facteurs de risques spécifiques

Plus en détail

CONDUITE A TENIR EN CAS D ACCIDENT AVEC EXPOSITION AU SANG (AES)

CONDUITE A TENIR EN CAS D ACCIDENT AVEC EXPOSITION AU SANG (AES) Pour la santé au travail CONDUITE A TENIR EN CAS D ACCIDENT AVEC EXPOSITION AU SANG (AES) Risques d AES Piqûre Coupure Projection sur visage yeux peau lésée Avec l aimable autorisation des sociétés SITA

Plus en détail

Nouvelles Recommandations en 2009 et rappels sur les indications de la prophylaxie post-exposition. Dr H.Melliez CH de Tourcoing 19 mars 2009

Nouvelles Recommandations en 2009 et rappels sur les indications de la prophylaxie post-exposition. Dr H.Melliez CH de Tourcoing 19 mars 2009 Nouvelles Recommandations en 2009 et rappels sur les indications de la prophylaxie post-exposition Dr H.Melliez CH de Tourcoing 19 mars 2009 «Nouvelles recommandations» Sources : DGS : CIRCULAIRE INTERMINISTERIELLE

Plus en détail

CONDUITE A TENIR DEVANT UNE PATIENTE antigène HBs + PENDANT LA GROSSESSE

CONDUITE A TENIR DEVANT UNE PATIENTE antigène HBs + PENDANT LA GROSSESSE Communauté Périnatale de l Agglomération Versaillaise Association Loi 1901 n 0784014641 29 rue de Versailles 78150 Le Chesnay Tel : 01 39 43 12 04 Web : www.nat78.com email: cpav@medical78.com CONDUITE

Plus en détail

AVIS 14 décembre 2011

AVIS 14 décembre 2011 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 14 décembre 2011 BIORGASEPT 0,5%, solution pour application cutanée Flacon de 250 ml (CIP : 360 430-7) Laboratoires BAILLEUL-BIORGA DCI Code ATC (libellé) Conditions

Plus en détail

Hépatite B. Ce que vous devez savoir si vous avez. une hépatite B chronique.

Hépatite B. Ce que vous devez savoir si vous avez. une hépatite B chronique. Hépatite B Ce que vous devez savoir si vous avez une hépatite B chronique. Qu'est-ce que l'hépatite B? L'hépatite B est un virus qui affecte le foie et peut vous rendre gravement malade. Il peut s'écouler

Plus en détail

LA VACCINATION CONTRE L HEPATITE B D. Abiteboul Service de Santé au Travail Hôpital Bichat - Claude Bernard Paris GERES Vaccination anti-vhb obligatoire : personnes concernées es 4 Les personnels EXPOSES

Plus en détail

TESTS RAPIDES d ORIENTATION DIAGNOSTIQUE VIH

TESTS RAPIDES d ORIENTATION DIAGNOSTIQUE VIH TESTS RAPIDES d ORIENTATION DIAGNOSTIQUE VIH BILAN D UN AN D UTILISATION Docteur Blesch M O Service de Santé au Travail Alpha Santé Groupe alpha sante un hôpital général MCO un hôpital médico gériatrique

Plus en détail

Hémodialyse et Risque Infectieux

Hémodialyse et Risque Infectieux Hémodialyse et Risque Infectieux D.Nesa-EOHA / Réanimation Polyvalente MARS 2007 L hémodialyse L hémodialyse est un acte invasif qui impose un accès vasculaire itératif, soit sur fistule, soit sur cathéter.

Plus en détail

Les A.E.S. Rémi Buchaniec. Forcomed 2008

Les A.E.S. Rémi Buchaniec. Forcomed 2008 Les A.E.S Rémi Buchaniec Forcomed 2008 SOMMAIRE Définition A.E.S. Les facteurs de risque de contamination Conduite à tenir en cas d A.E.Sd Les précautions standards Conclusion Définition A.E.S. Accidents

Plus en détail

Le respect des précautions standards dans la prévention du risque infectieux au domicile.

Le respect des précautions standards dans la prévention du risque infectieux au domicile. Le respect des précautions standards dans la prévention du risque infectieux au domicile. Frédérique SIESSE,infirmière libérale, Perpignan, Référente RVPCLR pôle Perpignan 1 La responsabilité de l infirmière

Plus en détail

BROSSAGE DES DENTS CHAPITRE 4 PRATIQUES DE BASE

BROSSAGE DES DENTS CHAPITRE 4 PRATIQUES DE BASE Pour que le brossage des dents devienne une habitude de santé buccodentaire durable, il est important de créer un climat agréable et d encourager les efforts des enfants. Le brossage des dents au moins

Plus en détail

Considérez le sang de toute personne comme potentiellement infectée.

Considérez le sang de toute personne comme potentiellement infectée. Considérez le sang de toute personne comme potentiellement infectée. Si vous vous piquez avec une aiguille contaminée : Faites saigner légèrement la plaie et lavez-la avec de l eau et du savon, sans brosser.

Plus en détail

TPE 2 INRTI + 1 IP RATIONNEL TRUVADA + KALETRA. William Tosini RATIONNEL RATIONNEL. Arguments Biologiques. Études Animales. Transmission Mère - Enfant

TPE 2 INRTI + 1 IP RATIONNEL TRUVADA + KALETRA. William Tosini RATIONNEL RATIONNEL. Arguments Biologiques. Études Animales. Transmission Mère - Enfant RATIONNEL Évaluation de la Tolérance de l Association Tenofovir/Emtricitabine + Lopinavir boosté par Ritonavir formulation comprimé TRUVADA + KALETRA dans le Cadre du Traitement Post-Exposition (TPE) au

Plus en détail

AES. Stop au massacre! Accident d Exposition au Sang. Avec la participation de l ARLIN PACA http://fr.ap-hm.fr/site/arlin-paca

AES. Stop au massacre! Accident d Exposition au Sang. Avec la participation de l ARLIN PACA http://fr.ap-hm.fr/site/arlin-paca Petit g de u s bon nes p AES ide ratiqu e s Accident d Exposition au Sang Stop au massacre! Avec la participation de l ARLIN PACA http://fr.ap-hm.fr/site/arlin-paca www.urps-infirmiere-paca.fr https://www.facebook.com/urps.infirmiere.paca

Plus en détail

Rôle du Médecin du Travail. interactions avec les différentes instances

Rôle du Médecin du Travail. interactions avec les différentes instances Risques liés aux Accidents Exposant au Sang : Rôle du Médecin du Travail & interactions avec les différentes instances Dr Martine Domart-Rançon Service de Santé au Travail Hôpital Européen Georges Pompidou

Plus en détail

Accidents d exposition aux liquides biologiques

Accidents d exposition aux liquides biologiques Accidents d exposition aux liquides biologiques Référentiel Rapport «Yéni» 2008 http://www.sante jeunessesports.gouv.fr/publications documentation Albert Sotto octobre 2008 Définition Tout contact avec

Plus en détail

Pratiques liées aux gestes invasifs et antécédents d Accidents Exposant au Sang (AES) dans les EHPAD

Pratiques liées aux gestes invasifs et antécédents d Accidents Exposant au Sang (AES) dans les EHPAD Pratiques liées aux gestes invasifs et antécédents d Accidents Exposant au Sang (AES) dans les EHPAD Dr Christine CHANSIAUX-BUCALO, PH Equipe Mobile de Gériatrie, Hôpital Bretonneau, 7518 Paris Dr Christine

Plus en détail

NATIONS UNIES INFORMATION A L UTILISATION DES TROUSSES PPE MARS 2014 A L USAGE DU/DES: PREPOSES DES TROUSSES PPE ANTI-VIH (PAGE 1)

NATIONS UNIES INFORMATION A L UTILISATION DES TROUSSES PPE MARS 2014 A L USAGE DU/DES: PREPOSES DES TROUSSES PPE ANTI-VIH (PAGE 1) LA PROPHYLAXIE POST EXPOSITION (PPE) POUR LE VIH AU SEIN DES NATIONS UNIES INFORMATION A L UTILISATION DES TROUSSES PPE MARS 2014 A L USAGE DU/DES: PREPOSES DES TROUSSES PPE ANTI-VIH (PAGE 1) PATIENTS

Plus en détail

Lignes directrices pour le personnel soignant concerné par les infections transmissibles par le sang dans les établissements

Lignes directrices pour le personnel soignant concerné par les infections transmissibles par le sang dans les établissements Lignes directrices pour le personnel soignant concerné par les infections transmissibles par le sang dans les établissements JUIN 2005 1. Objectif Ce document propose des lignes directrices à mettre en

Plus en détail

Respect des précautions standard

Respect des précautions standard Respect des précautions standard 11 e journée régionale de prévention des infections associées aux soins Jeudi 11 avril 2013 Denis THILLARD Circulaire DGS/DH n 98-249 du 20 avril 1998 : «Des précautions

Plus en détail

Virus de l Immunodéficience Humaine (VIH)

Virus de l Immunodéficience Humaine (VIH) Infection par le Virus de l Immunodéficience Humaine (VIH) Le virus de l immunodéficience humaine, le VIH, est responsable du syndrome de l'immunodéficience acquise, le sida. Une personne est séropositive

Plus en détail

Haut Conseil de la santé publique

Haut Conseil de la santé publique Haut Conseil de la santé publique AVIS relatif à la fiche de recommandations pour la prescription d antiviraux en période d épidémie de saisonnière 12 novembre 2015 Le Haut Conseil de la santé publique

Plus en détail

QUIZ Deux documents de référence LA PERFUSION SOUS CUTANÉE OU HYPODERMOCLYSE

QUIZ Deux documents de référence LA PERFUSION SOUS CUTANÉE OU HYPODERMOCLYSE QUIZ Deux documents de référence LA PERFUSION SOUS CUTANÉE OU HYPODERMOCLYSE ARLIN Aquitaine Journée des Correspondants en Hygiène 28 mai 2015 Recommandations pour la prévention des infections dans les

Plus en détail

Transmission soignant - soigné. Risque lié au VIH, VHC et VHB

Transmission soignant - soigné. Risque lié au VIH, VHC et VHB Transmission soignant - soigné Risque lié au VIH, VHC et VHB Florence LOT Institut de Veille Sanitaire INSTITUT DE VEILLE SANITAIRE Journée des CLIN - 6 mars 2003 Introduction La plupart des transmissions

Plus en détail

Rougeole au C.H.U. de Reims en 2008. statuts immunitaires des soignants. Épidémie hospitalo-communautaire de rougeole au CHU de Reims

Rougeole au C.H.U. de Reims en 2008. statuts immunitaires des soignants. Épidémie hospitalo-communautaire de rougeole au CHU de Reims Épidémie hospitalo-communautaire de rougeole au CHU de Reims janvier-mars 2008 Rougeole au C.H.U. de Reims en 2008 statuts immunitaires des soignants Documentation par le CHU : services de soins, unité

Plus en détail

ACCIDENTS D EXPOSITION AU RISQUE VIRAL. Dr David Bruley Service de Maladies Infectieuses CHU Grenoble

ACCIDENTS D EXPOSITION AU RISQUE VIRAL. Dr David Bruley Service de Maladies Infectieuses CHU Grenoble ACCIDENTS D EXPOSITION AU RISQUE VIRAL Dr David Bruley Service de Maladies Infectieuses CHU Grenoble Définition d un AES Sang ou liquide biologique potentiellement contaminant Sécrétions vaginales / sperme

Plus en détail

PROGRAMME RSI~Diabète

PROGRAMME RSI~Diabète MON PARCOURS PRÉVENTION diabète PROGRAMME RSI~Diabète Vous aider à prendre en charge votre diabète Support patients www.rsi.fr/diabete Qu est-ce que le diabète? Le diabète se caractérise par une hyperglycémie

Plus en détail

Traitements NORMES CLINIQUES

Traitements NORMES CLINIQUES NORMES CLINIQUES Traitements L optométriste doit présenter à son patient les différentes alternatives de traitement, lui faire des recommandations et élaborer un plan de traitement qui peut inclure : le

Plus en détail

1 - DE MIEUX DETERMINER LES INDICATIONS DU TRAITEMENT 2 - DE PREVENIR PAR UN MEILLEUR CHOIX DES MEDICAMENTS LA SURVENUE D EFFETS INDESIRABLES GRAVES.

1 - DE MIEUX DETERMINER LES INDICATIONS DU TRAITEMENT 2 - DE PREVENIR PAR UN MEILLEUR CHOIX DES MEDICAMENTS LA SURVENUE D EFFETS INDESIRABLES GRAVES. LES OBJECTIFS RECHERCHES SONT : 1 - DE MIEUX DETERMINER LES INDICATIONS DU TRAITEMENT 2 - DE PREVENIR PAR UN MEILLEUR CHOIX DES MEDICAMENTS LA SURVENUE D EFFETS INDESIRABLES GRAVES. 3 D AMELIORER LE DISPOSITIF

Plus en détail

Rappel de la hiérarchie des textes officiels. Prévention des accidents d exposition au sang (AES) : le cadre juridique

Rappel de la hiérarchie des textes officiels. Prévention des accidents d exposition au sang (AES) : le cadre juridique Prévention des accidents d exposition au sang (AES) : le cadre juridique Annie LEPRINCE, Institut national de recherche et de sécurité, Centre de Paris 1 Rappel de la hiérarchie des textes officiels Domaine

Plus en détail

Devenir des soignants non-répondeurs à la vaccination anti-vhb. Dominique Abiteboul - GERES Jean-François Gehanno Michel Branger

Devenir des soignants non-répondeurs à la vaccination anti-vhb. Dominique Abiteboul - GERES Jean-François Gehanno Michel Branger Devenir des soignants non-répondeurs à la vaccination anti-vhb Dominique Abiteboul - GERES Jean-François Gehanno Michel Branger Contexte Hépatite B = risque professionnel pour les soignants Passé futur

Plus en détail

PICC = nouveau matériel «Cathéter veineux central à abord périphérique»

PICC = nouveau matériel «Cathéter veineux central à abord périphérique» PICC = nouveau matériel «Cathéter veineux central à abord périphérique» Anne-Marie Béduchaud Responsable Hygiène gestion du risque Polyclinique de Poitiers/Clinique Saint Charles/HAD 18032015 Qu est ce

Plus en détail

RISQUE INFECTIEUX EN MATERNITE

RISQUE INFECTIEUX EN MATERNITE RISQUE INFECTIEUX EN MATERNITE 1 Introduction 822 000 naissances en 2012 14 124 à la Réunion (2011) Infections nosocomiales en maternité Mères bébés Fréquence variable selon le mode d accouchement et le

Plus en détail

Situation 1 : LA VICTIME PRÉSENTE UNE PLAIE SIMPLE

Situation 1 : LA VICTIME PRÉSENTE UNE PLAIE SIMPLE Reconnaître une situation d urgence Connaître les règles de base pour porter secours Situation 1 : LA VICTIME PRÉSENTE UNE PLAIE SIMPLE Minimum à savoir (enseignant) Définition : La plaie est une lésion

Plus en détail

ANALYSE DES A.E.S. Le patient ANALYSE ET PREVENTION DES A.E.S. D.M et A.E.S en Médecine Bucco-dentaire et Chirurgie Orale

ANALYSE DES A.E.S. Le patient ANALYSE ET PREVENTION DES A.E.S. D.M et A.E.S en Médecine Bucco-dentaire et Chirurgie Orale Formation Binômes relais-stratégie de prévention des AES 20-21 novembre 201 Paris, faculté de Médecine Bichat ACCIDENTS DEXPOSITION AU SANG EN MÉDECINE BUCCO-DENTAIRE ET CHIRURGIE ORALE. ANALYSE ET PREVENTION

Plus en détail

Les accidents percutanés. Résultats 2005, inter-région Nord. Les établissements participant Inter-région Nord 2005. Fonction des victimes d AES (%)

Les accidents percutanés. Résultats 2005, inter-région Nord. Les établissements participant Inter-région Nord 2005. Fonction des victimes d AES (%) Les établissements participant Inter-région ord 200 Résultats 200, inter-région ord 4 AES dans 9 établissements ord Pas de Calais 2 Régions Hte orm. Pic. 8 Ile de France 9 Statut de l'établissement Privé

Plus en détail

Résultats du Questionnaire concernant les établissements d Hospitalisation A Domicile de la région Nord Pas de Calais.

Résultats du Questionnaire concernant les établissements d Hospitalisation A Domicile de la région Nord Pas de Calais. Résultats du Questionnaire concernant les établissements d Hospitalisation A Domicile de la région Nord Pas de Calais Méthodologie Enquête déclarative faite en février 2010 auprès des IDE hygiéniste et/ou

Plus en détail

Caisse de coordination aux assurances socialesaux. Prévention gynécologique. 13-23 ans

Caisse de coordination aux assurances socialesaux. Prévention gynécologique. 13-23 ans Caisse de coordination aux assurances socialesaux Prévention gynécologique 13-23 ans Mise à jour janvier 2014 Dès la puberté, adoptez le réflexe prévention : même quand tout va bien, un examen gynécologique

Plus en détail

Durée de la maladie L influenza dure en général de deux à sept jours, mais la toux et la fatigue peuvent persister plus de deux semaines.

Durée de la maladie L influenza dure en général de deux à sept jours, mais la toux et la fatigue peuvent persister plus de deux semaines. INFLUENZA INFORMATIONS GÉNÉRALES Définition L influenza est une infection virale aiguë saisonnière très contagieuse, qui peut être prévenue annuellement par la vaccination. La maladie est causée par le

Plus en détail

Varicelle et grossesse

Varicelle et grossesse Varicelle et grossesse Professeur Daniel Floret Université Claude Bernard Lyon1 Hôpital Femme Mère Enfant Bron Président du Comité technique des vaccinations Réseau Mater Sud Est- Lyon 24 novembre 2009

Plus en détail

Cases «!» Thème : Informations générales sur l infection à VIH/sida

Cases «!» Thème : Informations générales sur l infection à VIH/sida Cases «!» Le joueur devra à l aide de cartons vert, rouge ou blanc dire s il est d accord (vert), pas d accord (rouge) ou n a pas d avis (blanc) au sujet de l affirmation énoncée sur la thématique de l

Plus en détail

Mandovi Rajguru Pédiatre Maternité/Néonatologie Bichat

Mandovi Rajguru Pédiatre Maternité/Néonatologie Bichat AES en pédiatrie/néonatologie Mandovi Rajguru Pédiatre Maternité/Néonatologie Bichat Introduction Spécificité pédiatrique due à des contraintes particulières dues la spécialité Nous aborderons deux versants

Plus en détail

Question n 1 : Vous travailliez en soins de longue durée et ce matin il vous est proposé de vous vacciner contre la grippe, que faites-vous?

Question n 1 : Vous travailliez en soins de longue durée et ce matin il vous est proposé de vous vacciner contre la grippe, que faites-vous? Question n 1 : Vous travailliez en soins de longue durée et ce matin il vous est proposé de vous vacciner contre la grippe, que faites-vous? Vous refusez à cause des effets secondaires Explications : En

Plus en détail

1 La Grippe en questions

1 La Grippe en questions 1 La Grippe en questions Qu est ce que la grippe? Que sont les virus grippaux? La grippe est une infection virale respiratoire aiguë contagieuse. Les virus grippaux se répartissent entre différents types

Plus en détail

CRÉER MA BOÎTE en étant étudiant?

CRÉER MA BOÎTE en étant étudiant? CRÉER MA BOÎTE en étant étudiant? Promotion Petit Poucet 2008 er et 3 mois de conseil 10 lauréats récompensésp Diagnostic personnalisé offert aux 30 finalistes Conception : Agence Cavernamuth www.cavernamuth.com

Plus en détail

PREVAC B: stratégies de prévention de l hépatite B en soins primaires

PREVAC B: stratégies de prévention de l hépatite B en soins primaires PREVAC B: stratégies de prévention de l hépatite B en soins primaires AUBERT Jean-Pierre, DI PUMPO Alexandrine, GERVAIS Anne, SANTANA Pascale, MAJERHOLC Catherine, MARCELLIN Patrick. JNI, Marseille, 5

Plus en détail

PRESCRIPTION DES ANTIBIOTIQUES EN ODONTOLOGIE ET STOMATOLOGIE RECOMMANDATIONS

PRESCRIPTION DES ANTIBIOTIQUES EN ODONTOLOGIE ET STOMATOLOGIE RECOMMANDATIONS PRESCRIPTION DES ANTIBIOTIQUES EN ODONTOLOGIE ET STOMATOLOGIE RECOMMANDATIONS Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé, juillet 2001 RECOMMANDATIONS INTRODUCTION Afin de limiter la

Plus en détail

EVALUATION DE LA PROCEDURE CONCERNANT LES AES. Journée du 15 octobre 2004 par Marie-Claire VIOT,président du CLIN, Centre Psychothérapique de l Orne

EVALUATION DE LA PROCEDURE CONCERNANT LES AES. Journée du 15 octobre 2004 par Marie-Claire VIOT,président du CLIN, Centre Psychothérapique de l Orne EVALUATION DE LA PROCEDURE CONCERNANT LES AES Journée du 15 octobre 2004 par Marie-Claire VIOT,président du CLIN, Centre Psychothérapique de l Orne Introduction L évaluation fait partie des missions du

Plus en détail

Infections liées aux soins. Guide de prévention (extraits)

Infections liées aux soins. Guide de prévention (extraits) Infections liées aux soins Guide de prévention (extraits) Technique du lavage des mains Mouiller Savonner Rincer Sécher par tamponnement Fermer le robinet avec l essuie-mains Indications du lavage des

Plus en détail

enceinte Femme CYTOMÉGALOVIRUS (CMV)

enceinte Femme CYTOMÉGALOVIRUS (CMV) Femme enceinte CYTOMÉGALOVIRUS (CMV) Presque la moitié des enfants en service de garde excrètent ce virus, surtout dans l urine et la salive, et ils peuvent le transmettre à leurs parents et aux autres

Plus en détail

Fiche Info-Patient VASECTOMIE CONTRACEPTIVE. Pourquoi cette intervention? Existe-t-il d autres possibilités? Préparation à l'intervention

Fiche Info-Patient VASECTOMIE CONTRACEPTIVE. Pourquoi cette intervention? Existe-t-il d autres possibilités? Préparation à l'intervention Fiche Info-Patient Dernière mise à jour : mai 2012 VASECTOMIE CONTRACEPTIVE Cette fiche d information, rédigée par l Association Française d Urologie, est destinée aux patients ainsi qu aux usagers du

Plus en détail

HEPATITE VIRALE B ET GROSSESSE

HEPATITE VIRALE B ET GROSSESSE HEPATITE VIRALE B ET GROSSESSE D r Yannick BACQ Pas de conflit d'intérêt Influence du VHB sur la grossesse et vice versa Influence de l'infection par le VHB sur le déroulement de la grossesse Augmentation

Plus en détail

Appel à projets 2016 Prévention et soutien en milieu carcéral

Appel à projets 2016 Prévention et soutien en milieu carcéral Appel à projets 2016 Prévention et soutien en milieu carcéral Destiné aux associations de France métropolitaine, Drom et Com Date de clôture : 14 septembre 2015 Procédure de demande de financement Il y

Plus en détail

Les Précautions. «Standard» Denis Thillard. Hygiène et prévention du risque infectieux en EHPAD 24 novembre 2009

Les Précautions. «Standard» Denis Thillard. Hygiène et prévention du risque infectieux en EHPAD 24 novembre 2009 Les Précautions «Standard» Denis Thillard 24 novembre 2009 Les précautions standard Ce sont des règles r de base à appliquer: Par tous les professionnels Pour tous les résidentsr Tous les jours l hygiène

Plus en détail

Annexe A : Pré-test. Pré-Test. Nom et Prénom : 188 Initiative de Prévention de l HPP 2008 Formation d accoucheurs qualifiés

Annexe A : Pré-test. Pré-Test. Nom et Prénom : 188 Initiative de Prévention de l HPP 2008 Formation d accoucheurs qualifiés Annexe A : Pré-test Pré-Test Nom et Prénom : 188 Initiative de Prévention de l HPP 2008 Guide du Facilitateur Pré-Test Écrire «Vrai» ou «Faux» pour chaque phrase Ecrire Vrai ou Faux pour chaque phrase

Plus en détail

CAISSE DE COORDINATION AUX ASSURANCES SOCIALES. Prévention gynécologique 13-23 ans

CAISSE DE COORDINATION AUX ASSURANCES SOCIALES. Prévention gynécologique 13-23 ans CAISSE DE COORDINATION AUX ASSURANCES SOCIALES Prévention gynécologique 13-23 ans Mise à jour janvier 2015 Dès la puberté, adoptez le réflexe prévention : même quand tout va bien, un examen gynécologique

Plus en détail

Gants sous surveillance

Gants sous surveillance Gants sous surveillance Atelier «Rencontre avec l Expert» Monique Bourjault, Béatrice Croze, Christia Gheno XXIII e congrès national Société Française d Hygiène Hospitalière Lille 6 juin 2012 20/06/2012

Plus en détail

PRISE EN CHARGE DES ACCIDENTS D EXPOSITION AU SANG (HIV, HBV, HCV) Anne-Sophie LASCAUX

PRISE EN CHARGE DES ACCIDENTS D EXPOSITION AU SANG (HIV, HBV, HCV) Anne-Sophie LASCAUX PRISE EN CHARGE DES ACCIDENTS D EXPOSITION AU SANG (HIV, HBV, HCV) Anne-Sophie LASCAUX DEFINITION L accident d exposition au sang (AES) est une exposition percutanée par piqûre ou coupure (par une aiguille,

Plus en détail

Procédure d utilisation de la fonction CARTE DE FIDELITE

Procédure d utilisation de la fonction CARTE DE FIDELITE Procédure d utilisation de la fonction CARTE DE FIDELITE Plan du document : I.Qu est-ce qu une Carte de Fidélité?... 1 II.Paramétrage des Cartes de Fidélité...2 1. Mise en place de la Gestion des Cartes

Plus en détail

Plan le Risque. DEFINITION DU RISQUE.Sa nature. DEFINITION DU RISQUE.L activité (1) «Primaire»= intervention d urgence

Plan le Risque. DEFINITION DU RISQUE.Sa nature. DEFINITION DU RISQUE.L activité (1) «Primaire»= intervention d urgence ACCIDENTS D EXPOSITION AU SANG EN SMUR «Stratégies de prévention» Plan le Risque Sa nature Son milieu Sa cible Son épidémiologie Son impact Sa criticité Patrick LAGRON SAMU 9/SMUR GARCHES GERES Formation

Plus en détail

les hépatites virales

les hépatites virales LES BASES POUR COMPRENDRE les hépatites virales Comment savoir si je suis atteint d'hépatite? Que faire lorsqu'on a une hépatite? Comment me protéger, protéger mes proches? Qu'est-ce qu'une hépatite virale?

Plus en détail

Début du jeu Juillet 2008 1

Début du jeu Juillet 2008 1 Réalisation du diaporama: Jacinthe Marchand, CSSS des Pays-d en-haut Renseignements tirés de La transmission du VIH : guide d évaluation du risque, 5e édition (2004) Société canadienne du sida, 80 pages.

Plus en détail

3.5 Tableau des recommandations vaccinales spécifiques chez les personnes immunodéprimées ou aspléniques

3.5 Tableau des recommandations vaccinales spécifiques chez les personnes immunodéprimées ou aspléniques 3.5 Tableau des recommandations vaccinales spécifiques chez les personnes immunodéprimées ou aspléniques La vaccination en cas d immunodépression présente certaines particularités qui justifient des recommandations

Plus en détail

Politique relative aux enfants malades et à l exclusion

Politique relative aux enfants malades et à l exclusion Politique relative aux enfants malades et à l exclusion Politique adoptée par le conseil d administration du CPE les Globules le 4 juin 2013 Révisé et adopté par le CA le 22 mai 2014. Le centre de la petite

Plus en détail

LA CONTRACEPTION D URGENCE

LA CONTRACEPTION D URGENCE LA CONTRACEPTION D URGENCE Synthèse de la conférence donnée le 5 octobre 2005 à Orléans par : - Dominique ROULET, conseillère conjugale et assistante sociale auprès du Centre de Planification et d Education

Plus en détail

INFORMATION DE LA FEMME ENCEINTE

INFORMATION DE LA FEMME ENCEINTE S Y N T H È S E D E L A R E O M M A N D AT I O N D E B O N N E P R AT I Q U E Indications de la césarienne programmée à terme Janvier 2012 La définition de la césarienne programmée retenue dans les recommandations

Plus en détail

Désobstruction d un cathéter veineux central

Désobstruction d un cathéter veineux central Oncologie-Hématologie Pédiatrique CHRU de Caen Fiche technique 14 Désobstruction d un cathéter veineux central 1- Principe de soin Il s agit de rendre perméable un cathéter central ou un site veineux implantable,

Plus en détail

PROGRAMMES MONDIAUX ENTRAÎNEURS DÉVELOPPEMENT DE LA STRUCTURE SPORTIVE NATIONALE

PROGRAMMES MONDIAUX ENTRAÎNEURS DÉVELOPPEMENT DE LA STRUCTURE SPORTIVE NATIONALE PROGRAMMES MONDIAUX ENTRAÎNEURS DÉVELOPPEMENT DE LA STRUCTURE SPORTIVE NATIONALE Solidarité Olympique Programmes mondiaux 2013 2016 DÉVELOPPEMENT DE LA STRUCTURE SPORTIVE NATIONALE OBJECTIF Le développement

Plus en détail

Dossier de Presse L hépatite B -Mieux la connaître pour mieux la traiter-

Dossier de Presse L hépatite B -Mieux la connaître pour mieux la traiter- Dossier de Presse L hépatite B -Mieux la connaître pour mieux la traiter- Largement débattue au cours du XII ème congrès de Gastroentérologie, tenu ce week end, l hépatite B mérite d être mieux connue

Plus en détail

I/ Grippes saisonnières. 1/ Cadre général

I/ Grippes saisonnières. 1/ Cadre général I/ Grippes saisonnières 1/ Cadre général La grippe saisonnière est une infection virale contagieuse due à des virus de type Myxovirus influenzae. De nombreux virus grippaux circulent dans le monde, notamment

Plus en détail

Dilution, facteur de dilution, échelle de teintes

Dilution, facteur de dilution, échelle de teintes Activité expérimentale TP Dilution, facteur de dilution, échelle de teintes Objectifs : Pratiquer une démarche expérimentale pour déterminer la concentration d une espèce colorée par la «méthode de l échelle

Plus en détail

L alimentation par sonde à domicile Guide d information

L alimentation par sonde à domicile Guide d information L alimentation par sonde à domicile Guide d information L alimentation par sonde à domicile Guide d information à l usage des patients et de leurs proches Ce guide d information a pour but d aider les

Plus en détail

Le dépistage VIH. Troussier- 2014-2015

Le dépistage VIH. Troussier- 2014-2015 Le dépistage VIH Troussier- 2014-2015 A connaître La place du dépistage dans la stratégie de santé publique Stratégies et outils d intervention dans les CDAG Le déroulé d une consultation Le rendu des

Plus en détail

Les examens de laboratoire : comment les interpreter? Exemple : les marqueurs tumoraux. Michèle BERTHIER : SCOR GLOBAL LIFE

Les examens de laboratoire : comment les interpreter? Exemple : les marqueurs tumoraux. Michèle BERTHIER : SCOR GLOBAL LIFE Les examens de laboratoire : comment les interpreter? Exemple : les marqueurs tumoraux Michèle BERTHIER : SCOR GLOBAL LIFE Présentation faite en collaboration avec le Dr Gabriela BUFFET, Médecin-Conseil

Plus en détail

CONDUITE A TENIR DEVANT LA DECLARATION DE SIGNES EVOCATEURS DE GRIPPE DANS UN ETABLISSEMENT DE SANTE

CONDUITE A TENIR DEVANT LA DECLARATION DE SIGNES EVOCATEURS DE GRIPPE DANS UN ETABLISSEMENT DE SANTE CONDUITE A TENIR DEVANT LA DECLARATION DE SIGNES EVOCATEURS DE GRIPPE DANS UN ETABLISSEMENT DE SANTE Responsabilité de chacun et sensibilisation de tous 1 - Tous les professionnels travaillant au contact

Plus en détail

RAPPORT D ACTIVITE/BILAN CLIN 2013

RAPPORT D ACTIVITE/BILAN CLIN 2013 RAPPORT D ACTIVITE/BILAN CLIN 2013 Programme d actions 2013 - Poursuivre la démarche qualité : amélioration continue de la qualité et de la - sécurité des soins - Prévention, gestion des risques associés

Plus en détail

Description du dispositif et des accessoires spécifiques

Description du dispositif et des accessoires spécifiques Description du dispositif et des accessoires spécifiques Le PICC est un cathéter en silicone ou en polyuréthane mesurant entre 30 et 60 cm, il est radio-opaque. Les cathéters posés au DEA sont en général

Plus en détail

Interruption Volontaire de Grossesse

Interruption Volontaire de Grossesse Interruption Volontaire de Grossesse Consultation avec : - entretien +++ - examen clinique (aspect du col, dernier frottis) - échographie endovaginale +++ Première consultation obligatoire, remplir la

Plus en détail

FICHE ETABLISSEMENT. A remplir par l EOH (praticien ou IDE hygiéniste) Nom de la personne qui remplit le questionnaire :...

FICHE ETABLISSEMENT. A remplir par l EOH (praticien ou IDE hygiéniste) Nom de la personne qui remplit le questionnaire :... Feuille n FICHE ETABLISSEMENT A remplir par l EOH (praticien ou IDE hygiéniste) Nom de la personne qui remplit le questionnaire :... Date : / / Nom de l établissement : CCLIN de rattachement Code établissement

Plus en détail

La GPEC, support de l action stratégique

La GPEC, support de l action stratégique La GPEC, support de l action stratégique Table des matières La GPEC, support de l action stratégique... 1 I. Qu est-ce que la GPEC?... 3 1. L émergence de la GPEC... 3 II. La démarche de la GPEC... 4 1.

Plus en détail

Proposition de communiqué de presse. Semaine de la santé. du 28 novembre au 5 décembre 2015

Proposition de communiqué de presse. Semaine de la santé. du 28 novembre au 5 décembre 2015 Proposition de communiqué de presse Semaine de la santé du 28 novembre au 5 décembre 2015 La semaine de la santé est un temps fort de réflexion et d échanges sur les réalités, l actualité et les grands

Plus en détail

Prise en charge de la Vaccination de l adulte par le médecin généraliste. Dr Fatima Zohra MCHICH ALAMI

Prise en charge de la Vaccination de l adulte par le médecin généraliste. Dr Fatima Zohra MCHICH ALAMI Prise en charge de la Vaccination de l adulte par le médecin généraliste Dr Fatima Zohra MCHICH ALAMI FMPR, Rabat le 23.10.2010 Les mesures de prévention concernent la population dans son ensemble en se

Plus en détail

Salles de consommation

Salles de consommation Salles de consommation Qu est-ce que c est? Les salles de consommation permettent de résoudre les problèmes associés à la consommation de drogue sur la voie publique et réduire les risques liés à la consommation

Plus en détail

LES PRECAUTIONS STANDARD EN HOSPITALISATION A DOMICILE

LES PRECAUTIONS STANDARD EN HOSPITALISATION A DOMICILE LES PRECAUTIONS STANDARD EN HOSPITALISATION A DOMICILE CONTEXTE (I) Les précautions standard ont pour but d éviter la transmission des infections nosocomiales à la fois aux patients et aux soignants. Elles

Plus en détail

Les recommandations des hépatants

Les recommandations des hépatants Il y a tout d abord eu la parole de plus de 500 personnes, lors du recueil des attentes pour construire ces rencontres et le programme avec les thématiques d ateliers. Pendant ces rencontres, quels que

Plus en détail