MANNOSTAB BREVET N STAB NATURAL STABILITY OF WINES

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "MANNOSTAB BREVET N 2726284 STAB NATURAL STABILITY OF WINES"

Transcription

1 MANNOSTAB BEVET N STAB

2 Dix années de recherche fondamentale et appliquée ont été nécessaires à LAFFOT pour isoler, identifier, extraire et produire une macromolécule qui révolutionne aujourd hui l approche de la stabilisation des vins rouges, rosés ou blancs. Ces travaux ont été récompensés par le Trophée Or Innovation 2006 de Vinitech. C est la première fois, depuis sa création, que le Trophée Or est attribué à un fabricant de produits œnologiques pour son implication dans la recherche et l innovation en œnologie. Mannostab : le premier traitement naturel pour la stabilité tartrique des sels de potassium des vins. Mannostab est la seule mannoprotéine, naturellement présente dans les vins, ayant la propriété de stabilisation tartrique des sels de potassium. Cette mannoprotéine spécifique, appelée MP40, est extraite de la paroi de la levure par voie enzymatique selon un procédé breveté (brevet n ). C'est ce procédé exclusif qui assure et préserve la capacité de stabilisation tartrique de MP 40. En quoi Mannostab est-il innovant? Traitement œnologique de précision, fondé sur l inhibition de la cristallisation tartrique des sels de potassium, Mannostab apporte une réponse naturelle et non traumatisante aux exigences de stabilité des vins filtrés ou non filtrés. - Constituant naturel déjà présent dans les vins, Mannostab préserve parfaitement la qualité des vins. - N impliquant aucun rejet, aucune consommation d énergie ou d eau, Mannostab est un traitement écologique qui répond aux nouvelles contraintes environnementales. Le procédé de fabrication de Mannostab fait l objet d un brevet français rendu public sous le n au bulletin officiel de la propriété industrielle. STAB

3 La recherche L observation La conservation des vins blancs sur lies en barrique pendant plusieurs mois s accompagne d une amélioration de leur stabilité tartrique. La découverte de MP40 Une mannoprotéine de 40 KDa à ancre glycosyl-phosphatidyl-inositol (Pic P2 de la figure 1) est à l origine de l activité inhibitrice de cristallisation des sels de bitartrate de potassium (Moine-Ledoux et Dubourdieu, 2002). MP40 est la seule fraction parmi les mannoprotéines extraites de la levure, à inhiber totalement la cristallisation de ces sels. UV P1 P2 = MP40 figure I : fractionnement par tamisage moléculaire sur TSKG2000 des mannoprotéines extraites enzymatiquement de parois de levures. 10 TEMPS (mn) L inhibition de la cristallisation L observation microscopique de l évolution de cristaux de bitartrate de potassium en présence ou en absence de Mannostab montre que celui-ci empêche le grossissement préférentiel de certaines faces, le cristal apparaît plus aplati. Il ne se développe que dans une certaine orientation (figure 2), ce qui l empêche donc de précipiter. Date de prélèvement 27/06 30/06 02/07 04/07 07/07 Témoin Mannostab œnologie ricerca research innovación figure 2 : observation microscopique de l évolution de cristaux de bitartrate de potassium placés à -4 C dans une solution contenant ou pas Mannostab. i nature n n o v a t i o n Cas spécifique des précipitations de tartrate neutre de calcium : Mannostab ne permet pas de stabiliser les vins vis-à-vis de ce type de précipitation.

4 Les résultats Le traitement des vins par Mannostab conduit à des niveaux de stabilité tartrique comparables à ceux obtenus lors de traitements classiques comme le froid et présente une action durable dans le temps contrairement à l acide métatartrique. Conservation à -4 C Conservation en alternance à 25 C puis à -4 C toutes les 2 semaines Type de vins Non traité MANNOSTAB Froid Ac. Métatartrique Non traité MANNOSTAB Froid Ac. Métatartrique Liquoreux, AOC, Jurançon 5 jours 19 jours 4 mois Blanc sec, AOC, Bordeaux 3 jours 17 jours 3 mois ouge, AOC, Irouléguy 5 jours 17 jours 3 mois osé 4 jours 17 jours Cas spécifique des vins rouges : la stabilité de la matière colorante est un paramètre qui peut remettre en cause la stabilité tartrique dans le temps. Dans ces conditions l efficacité de Mannostab peut être réduite. La qualité des vins Les vins traités par Mannostab conservent leurs équilibres acido-basiques et leur couleur n est pas modifiée. Vin rosé Non traité Stabulation à froid Mannostab Alcool à 20 C % vol 12,45 12,45 12,35 Sucres réducteurs g/l 3,0 3,1 3,1 AT g/l 5,0 4,85 5,0 ph 3,4 3,4 3,4 AV g/l 0,26 0,23 0,21 Intensité col. Modif 1,10 1,01 1,1 IPT 12,4 10,4 12,2 Avec Mannostab, les qualités organoleptiques originelles sont préservées. Somme des rangs (ordres de préférence cumulés) osé, AOC, Irouléguy Blanc, AOC, Bordeaux ouge Non traité MANNOSTAB Froid Pas de différence entre les vins non traités et ceux traités au Mannostab mais les vins traités au froid sont significativement moins bien classés.

5 Le traitement Sur quels types de vins? Quand? - Les vins rouges, blancs et rosés. - Les vins tranquilles et effervescents. - Les vins filtrés et les vins non filtrés. Mannostab est le dernier traitement avant la mise. Dans le cas des vins filtrés, il doit être positionné entre la filtration de préparation et la filtration de mise en bouteille. Dans le cas des vins non filtrés, le traitement intervient la veille de la mise en bouteille. Comment? Le traitement au Mannostab doit se faire avec le conseil d un œnologue. Les doses moyennes d emploi (entre 15 et 30 g/hl) sont déterminées par des tests de stabilité afin de prévenir tout risque de surdosage. Deux tests de stabilité peuvent être mis en œuvre : Le test au froid, facile à mettre en œuvre au chai. Le test de mini-contact, réalisé en laboratoire. LAFFOT a développé une base de données spécifique permettant la détermination fine des doses de Mannostab à mettre en œuvre, en fonction des résultats obtenus sur les tests de mini-contact. Une fois les doses déterminées et dans l attente du traitement au Mannostab, il est impératif de ne procéder à aucune opération touchant à la structure colloïdale du vin (assemblage, collage, préfiltration ). Aucun traitement ne doit également intervenir après application de Mannostab à l exception du SO 2, de la gomme arabique et de l acide ascorbique. Dans le cas des vins filtrés à la mise, une bonne maîtrise des conditions de filtration est nécessaire. En effet, si Mannostab n augmente pas l indice de colmatage des vins bien préparés (IC<50), une filtration colmatante peut toutefois retenir des colloïdes et/ou du Mannostab et rendre le traitement sans effet. La mise en œuvre pratique du produit est très simple : dilution dans 10 fois son poids d eau portée à 30 C ; quelques minutes de repos et introduction au cours d un remontage d homogénéisation. Mannostab est conditionné sous vide, en sachet de 500 g.

6 Les étapes clés du traitement Soutirage après collage PÉFILTATION Analyses laboratoire pour la détermination de la dose : stabilité tartrique, turbidité, indice de colmatage Contrôles laboratoire la veille de la mise : indice de colmatage, turbidité, choix du média filtrant FILTATION MANN O STAB MISE EN BOUTEILLE STAB

7 MANN O BP BODEAUX CEDEX - Tél. : +33 (0)

L'ALTERNATIVE À LA STABILISATION TARTRIQUE

L'ALTERNATIVE À LA STABILISATION TARTRIQUE L'ALTERNATIVE À LA STABILISATION TARTRIQUE La gomme de cellulose (carboxyméthylcellulose ou CMC) a été autorisée par la communauté européenne en 2009 comme une alternative aux traitements traditionnels

Plus en détail

Notice technique Le collage des vins

Notice technique Le collage des vins Notice technique Le collage des vins 1 POURQUOI COLLER? Le collage est l opération qui consiste à incorporer un adjuvant au vin (ou au moût). Elle permet de : 1.1 AMÉLIORER LA LIMPIDITÉ La limpidité, c

Plus en détail

La Maîtrise de la Fermentation Malolactique

La Maîtrise de la Fermentation Malolactique La Maîtrise de la Fermentation Malolactique La fermentation malolactique est une évolution très souvent recherchée dans le process d élaboration du champagne. Les vins sont généralement tirés «avec malo»

Plus en détail

Bucher Inertys. Révélez tous les arômes de votre vin.

Bucher Inertys. Révélez tous les arômes de votre vin. Bucher Inertys Révélez tous les arômes de votre vin. Les nouveaux consommateurs veulent des vins plaisirs, frais, fruités, aromatiques... Plus l intensité aromatique des vins est élevée, plus les consommateurs

Plus en détail

Racheter des trimestres de retraite

Racheter des trimestres de retraite Racheter des trimestres de retraite > > > > À défaut de justifier avoir cotisé suffisamment longtemps, le montant de la retraite est amputé par l application d une décote. Une des grandes innovations de

Plus en détail

La certification analytique des produits d origine dans la filière vinicole française

La certification analytique des produits d origine dans la filière vinicole française Avril 2011 MEMORANDUM La certification analytique des produits d origine dans la filière vinicole française Étude Juridique des textes de droit européen et de droit français régissant le contrôle officiel

Plus en détail

PROCÈS-VERBAL DE L ÉLECTION DES DÉLÉGUÉS DU CONSEIL MUNICIPAL ET DE LEURS SUPPLÉANTS EN VUE DE L ÉLECTION DES SÉNATEURS COMMUNE :

PROCÈS-VERBAL DE L ÉLECTION DES DÉLÉGUÉS DU CONSEIL MUNICIPAL ET DE LEURS SUPPLÉANTS EN VUE DE L ÉLECTION DES SÉNATEURS COMMUNE : DÉPARTEMENT (collectivité) :... ARRONDISSEMENT (subdivision) : Effectif légal du conseil municipal : Nombre de conseillers en exercice : Nombre de délégués (ou délégués supplémentaires) à élire : Nombre

Plus en détail

Bilan/synthèse. Destruction de l objet technique

Bilan/synthèse. Destruction de l objet technique Bilan/synthèse Destruction de l objet technique 1. Le cycle de vie d un produit Il existe deux façons de représenter le cycle de vie d un produit : Le cycle de vie industriel (point de vue général) Le

Plus en détail

Itinéraires d élaboration des vins : les évaluer pour les faire évoluer

Itinéraires d élaboration des vins : les évaluer pour les faire évoluer Page : 1 / 7 Contexte et objectifs Les secteurs vitivinicoles français mais également international sont actuellement en pleine mutation. De la production à la mise en marché des vins, les enjeux sont

Plus en détail

M1 M6 M9. Cette demande est assortie des documents suivants : - une copie de la fiche de compte issue du casier viticole informatisé (CVI),

M1 M6 M9. Cette demande est assortie des documents suivants : - une copie de la fiche de compte issue du casier viticole informatisé (CVI), CONDITIONS DE PRODUCTION DES VINS DE PAYS Décret n 2000-848 du 01.09.00 publié au JORF du 03.09.00 Décret du 03.12.01 - JORF du 05.12.01 M2 Décret du 04.04.02 - JORF du 11.04.02 M3 Décret du 15.10.03 -

Plus en détail

DIPLÔME NATIONAL du BREVET

DIPLÔME NATIONAL du BREVET DIPLÔME NATIONAL du BREVET Session 2013 REPÈRE : 13DNBGENPHCME3 PHYSIQUE CHIMIE Série générale DURÉE : 45 min - COEFFICIENT : 1 Ce sujet comporte 10 pages numérotées de 1/10 à 10/10. Le candidat s assurera

Plus en détail

Fiche pratique : La fiscalité des associations. 1 Approche globale

Fiche pratique : La fiscalité des associations. 1 Approche globale Fiche pratique : La fiscalité des associations A retenir : l association loi 1901 est par nature non lucrative. Cependant, dans la mesure où beaucoup d associations développent des activités économiques,

Plus en détail

F-78350 Les LOges en Josas(FR)

F-78350 Les LOges en Josas(FR) à Europàisches Patentamt European Patent Office Numéro de publication: 0 147 244 Office européen des brevets A1 (12) DEMANDE DE BREVET EUROPEEN Numéro de dépôt: 84400661.9 Int. CI.4: A 61 K 9/54 A 61 K

Plus en détail

ETUDE SCIENTIFIQUE. L influence de l emballage dans la conservation du vin. Résultats à 12 mois 2009-2010 HC /12.07

ETUDE SCIENTIFIQUE. L influence de l emballage dans la conservation du vin. Résultats à 12 mois 2009-2010 HC /12.07 ETUDE SCIENTIFIQUE L influence de l emballage dans la conservation du vin Résultats à 12 mois 2009-2010 ISVV (Institut des Sciences de la Vigne et du Vin) L ISVV est le plus grand centre de recherche et

Plus en détail

L ECHANTILLONNAGE ADAPTE POUR L ANALYSE IRTF

L ECHANTILLONNAGE ADAPTE POUR L ANALYSE IRTF Colloque L ECHANTILLONNAGE ADAPTE POUR L ANALYSE IRTF Auteurs : François Davaux, Flora Dias, J.Luc Favarel ITV France Midi-Pyrénées Contacts : V innopôle BP 22 81310 Lisle sur Tarn Date de publication

Plus en détail

Mesure de l activité enzymatique

Mesure de l activité enzymatique Mesure de l activité enzymatique - dans cette section, nous traiterons des aspects plus pratiques de la mesure de l activité d une enzyme A. Principes de base - l activité enzymatique est influencée à

Plus en détail

Quelles données pour l évaluation des politiques publiques. Bruno Crépon, CREST

Quelles données pour l évaluation des politiques publiques. Bruno Crépon, CREST Quelles données pour l évaluation des politiques publiques Bruno Crépon, CREST Quelques aspects saillants Il ya un problème fondamental de l évaluation qui est l identification C est la question qui prime

Plus en détail

FONDS DE ROULEMENT : NIVEAU ET ADMINISTRATION PRÉSENTATION. Source : Articles 5.1, 5.6, et 6.2 à 6.4 du Règlement financier.

FONDS DE ROULEMENT : NIVEAU ET ADMINISTRATION PRÉSENTATION. Source : Articles 5.1, 5.6, et 6.2 à 6.4 du Règlement financier. 38 e session, Paris 2015 38 C 38 C/39 11 août 2015 Original anglais Point 9.5 de l ordre du jour provisoire FONDS DE ROULEMENT : NIVEAU ET ADMINISTRATION PRÉSENTATION Source : Articles 5.1, 5.6, et 6.2

Plus en détail

Version révisée n 3. Mars 2009. Remplace la version d octobre 2005

Version révisée n 3. Mars 2009. Remplace la version d octobre 2005 Bonnes Pratiques de Fabrication des Encres utilisées sur la face non en contact des aliments des emballages de denrées alimentaires et d articles destinés au contact des aliments Version révisée n 3 Remplace

Plus en détail

C. La valorisation des mouvements d entrée et de sortie

C. La valorisation des mouvements d entrée et de sortie L entreprise industrielle ou commerciale doit détenir des stocks pour fonctionner convenablement. Afin de déterminer les différents coûts et le résultat de la comptabilité analytique, il convient de les

Plus en détail

Suivi financier dans ADOC Principes généraux

Suivi financier dans ADOC Principes généraux Suivi financier dans ADOC Principes généraux FFT-DVF - avril 2014 Suivi financier dans ADOC principes généraux 1 SOMMAIRE 1. Préambule... 3 2. Le paramétrage une étape cruciale... 3 3. La notion d année

Plus en détail

DIRECTIVES CONCERNANT LE REMPLISSANGE DE LA FEUILLE DE MATCH. Attention! Placer le carton de séparation avant de commencer à écrire

DIRECTIVES CONCERNANT LE REMPLISSANGE DE LA FEUILLE DE MATCH. Attention! Placer le carton de séparation avant de commencer à écrire DIRECTIVES CONCERNANT LE REMPLISSANGE DE LA FEUILLE DE MATCH Attention! Placer le carton de séparation avant de commencer à écrire I. Avant le match Avant le tirage au sort, le marqueur doit enregistrer

Plus en détail

Calcul des plafonds du bulletin

Calcul des plafonds du bulletin Calcul des plafonds du bulletin Fonctionnement et appel des plafonds sur le bulletin Lors du calcul du bulletin, les plafonds de la Sécurité Sociale, de la retraite, des congés spectacles, critères essentiels

Plus en détail

Analyse du sondage sur la satisfaction des proches (2012) et cibles d amélioration

Analyse du sondage sur la satisfaction des proches (2012) et cibles d amélioration Martin Pruneau Carole Vaillancourt Analyse du sondage sur la satisfaction (2012) et cibles d amélioration Document adopté par le comité d agrément le 29 janvier 2013 INTRODUCTION Ce document présente les

Plus en détail

Mettre en œuvre le Six Sigma

Mettre en œuvre le Six Sigma Caroline Fréchet Mettre en œuvre le Six Sigma CD-Rom de démonstration MINITAB offert QUALITÉ Comment utiliser le Six Sigma avec facilité > Définir et positionner le projet > Mesurer la situation existante

Plus en détail

Statuts de l association DixiemeFamille.com

Statuts de l association DixiemeFamille.com I. CONSTITUTION OBJET - COMPOSITION ARTICLE 1. Constitution - Objet Il est formé, entre les soussignés, ainsi que les personnes, physiques ou morales, qui adhèreront par la suite aux présents statuts,

Plus en détail

REGLEMENT INTERIEUR DU COMITE D HYGIENE, DE SECURITE ET DES CONDITIONS DE TRAVAIL

REGLEMENT INTERIEUR DU COMITE D HYGIENE, DE SECURITE ET DES CONDITIONS DE TRAVAIL REGLEMENT INTERIEUR DU COMITE D HYGIENE, DE SECURITE ET DES CONDITIONS DE TRAVAIL Article 1 er - Le présent règlement intérieur a pour objet de fixer, dans le cadre des lois et règlements en vigueur, les

Plus en détail

Les salariés en contrat à durée déterminée (voir ci-dessous «Dispositions spécifiques aux salariés en CDD»).

Les salariés en contrat à durée déterminée (voir ci-dessous «Dispositions spécifiques aux salariés en CDD»). Le droit individuel à la formation Synthèse Le droit individuel à la formation (DIF) a pour objectif de permettre à tout salarié de se constituer un crédit d heures de formation de 20 heures par an, cumulable

Plus en détail

Produits œnologiques adaptés à l élaboration des vins biologiques conformément au règlement (UE) N 203/2012

Produits œnologiques adaptés à l élaboration des vins biologiques conformément au règlement (UE) N 203/2012 œnologiques adaptés à l élaboration des vins biologiques conformément au règlement (UE) N 203/2012 Les conditions de production en agriculture biologique dans la communauté européenne sont définies par

Plus en détail

Admission postbac. Session 2014

Admission postbac. Session 2014 Admission postbac Session 2014 C est quoi? Un portail internet pour être candidat dans l enseignement supérieur www.admission-postbac.fr Pour qui, pour quoi? Pour toute personne de moins de 26 ans qui

Plus en détail

Contrôles bactériologiques des productions pharmaceutiques en milieu hospitalier

Contrôles bactériologiques des productions pharmaceutiques en milieu hospitalier Contrôles bactériologiques des productions pharmaceutiques en milieu hospitalier Dominique Blanc Division autonome de médecine préventive hospitalière Centre Hospitalier Universitaire Vaudois CHUV/DAMPH/Cours/DB/Ctrl_bac_productions_pharm.ppt

Plus en détail

Propre, claire comme du cristal, de l eau à boire sans soucis

Propre, claire comme du cristal, de l eau à boire sans soucis Pure à jamais La Station d eau potable K5 de Kinetico vous soulage de vos inquiétudes vis-à-vis de votre eau - celles d aujourd hui et celles de demain. Propre, claire comme du cristal, de l eau à boire

Plus en détail

Kit d informations Complémentaire santé à destination du réseau Manpower

Kit d informations Complémentaire santé à destination du réseau Manpower Kit d informations Complémentaire santé à destination du réseau Manpower Table des matières 1. Procédure de résiliation de la mutuelle individuelle d un intérimaire.... 2 2. Accès au compteur d heures

Plus en détail

GUIDE ORGANISATIONNEL L ADAPTATION D UN PROGRAMME D ÉTUDES EN ALTERNANCE (ÉTUDE DE FAISABILITÉ) 3

GUIDE ORGANISATIONNEL L ADAPTATION D UN PROGRAMME D ÉTUDES EN ALTERNANCE (ÉTUDE DE FAISABILITÉ) 3 L ADAPTATION D UN PROGRAMME D ÉTUDES EN ALTERNANCE (ÉTUDE DE FAISABILITÉ) 3 30 La décision d adapter un programme en alternance travail-études repose sur une analyse approfondie de la pertinence, des possibilités

Plus en détail

Règlement Concours International Gilbert & Gaillard

Règlement Concours International Gilbert & Gaillard Règlement Concours International Gilbert & Gaillard Article 1 : Objet La Société Vinipresse, éditeur des Guides Gilbert & Gaillard, organise chaque année Le «Concours International Gilbert & Gaillard».

Plus en détail

METHODOLOGIE DE DETERMINATION DES DELAIS DE PEREMPTION DES REACTIFS, SOLVANTS ET SOLUTIONS TITREES

METHODOLOGIE DE DETERMINATION DES DELAIS DE PEREMPTION DES REACTIFS, SOLVANTS ET SOLUTIONS TITREES JEUDI LANCEMENT DE LA SECTION REGIONALE SFSTP NORD METHODOLOGIE DE DETERMINATION DES DELAIS DE PEREMPTION DES REACTIFS, SOLVANTS ET SOLUTIONS TITREES Eliane Bauthier-Loiseau SFSTP /TechnologieServier INTRODUCTION

Plus en détail

Canevas de rédaction pour les demandes supérieures à 7.500

Canevas de rédaction pour les demandes supérieures à 7.500 LES OUTILS POUR AIDER A LA REDACTION ET L EVALUATION DES PROGRAMMES Canevas de rédaction pour les demandes supérieures à 7.500 Il est recommandé de se limiter au nombre de pages indiqué, et de présenter

Plus en détail

Algérie. Identification, mesure, gestion et contrôle du risque de liquidité

Algérie. Identification, mesure, gestion et contrôle du risque de liquidité Identification, mesure, gestion et contrôle du risque de liquidité Règlement de la Banque d n 11-04 du 24 mai 2011 Source : www.droit-algerie.com [NB - Règlement de la banque d n 11-04 du 24 mai 2011 portant

Plus en détail

ALERTE JURIDIQUE N 34 DU 17 juin 2014

ALERTE JURIDIQUE N 34 DU 17 juin 2014 ALERTE JURIDIQUE N 34 DU 17 juin 2014 Objet : travail à temps partiel dans la branche du sport Les partenaires sociaux de la branche du sport se sont mis d accord sur un aménagement conventionnel du droit

Plus en détail

REFERENTIEL TECHNIQUE. Intrants. Utilisables en Agriculture Biologique

REFERENTIEL TECHNIQUE. Intrants. Utilisables en Agriculture Biologique Page: 1/10 REFERENTIEL TECHNIQUE Intrants Utilisables en Agriculture Biologique Ce document est la propriété d ECOCERT. Toute reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement écrit d ECOCERT

Plus en détail

ALTEOS Ingénierie - Conseil

ALTEOS Ingénierie - Conseil EVOLUTIONS REGLEMENTAIRES Fm Global DS8-9 Dans sa dernière édition de Juin 2015, un nouveau 2.3.6.6 traite de la protection alternative en rack. Il est possible suivant cette application de mettre en place

Plus en détail

Action Bar à eau Enquête : à vous de trouver l eau du robinet mars 2006 - Résultats

Action Bar à eau Enquête : à vous de trouver l eau du robinet mars 2006 - Résultats Action Bar à eau Enquête : à vous de trouver l eau du robinet mars 2006 - Résultats 1. Première approche...2 2. La saveur...3 3. Et le goût de chlore?...4 4. L odeur...4 5. Laquelle aimeraient-ils consommer?...5

Plus en détail

PILOTAGE BANCAIRE COMPTABLE. Un tableau de bord incontournable SYLVIE GRILLET-BROSSIER FRANÇOISE TISSOT RICHARD VINADIER

PILOTAGE BANCAIRE COMPTABLE. Un tableau de bord incontournable SYLVIE GRILLET-BROSSIER FRANÇOISE TISSOT RICHARD VINADIER PILOTAGE COMPTABLE BANCAIRE Un tableau de bord incontournable SYLVIE GRILLET-BROSSIER FRANÇOISE TISSOT RICHARD VINADIER SOMMAIRE Principales abréviations... 11 Préface de Jean-Paul Caudal... 13 Directeur

Plus en détail

Animation NasrEddine Lezzar Avocat

Animation NasrEddine Lezzar Avocat La sous traitance Animation NasrEddine Lezzar Avocat Les aspects juridiques de la sous-traitance Animation Nasr-Eddine Lezzar Avocat Une coopération économique consistant en une fragmentation puis une

Plus en détail

SÉNAT PROPOSITION DE LOI

SÉNAT PROPOSITION DE LOI N 78 SÉNAT SESSION ORDINAIRE DE 2015-2016 Enregistré à la Présidence du Sénat le 14 octobre 2015 PROPOSITION DE LOI instaurant une formation complémentaire obligatoire après l'obtention du permis de conduire,

Plus en détail

Programme «Promotion des entreprises (TPE/PME) sur Internet»

Programme «Promotion des entreprises (TPE/PME) sur Internet» Cahier des charges Prestataires Programme «Promotion des entreprises (TPE/PME) sur Internet» 1. Le contexte : Pour la grande majorité des TPE/PME, la promotion sur un plan tant national qu international

Plus en détail

Union internationale de coopération en matière de brevets (Union du PCT)

Union internationale de coopération en matière de brevets (Union du PCT) F PCT/A/47/7 ORIGINAL : ANGLAIS DATE : 7 AOÛT 2015 Union internationale de coopération en matière de brevets (Union du PCT) Assemblée Quarante-septième session (20 e session ordinaire) Genève, 5 14 octobre

Plus en détail

La nouveauté: Un design n est pas nouveau si un design identique a été rendu public avant la date de dépôt.

La nouveauté: Un design n est pas nouveau si un design identique a été rendu public avant la date de dépôt. Le Design - FAQs Délivré par l autorité compétente, le design enregistré (dessin ou modèle (industriel)) est un titre officiel qui protège l aspect esthétique extérieur d un produit ou des parties qui

Plus en détail

Activité 34 : Réalisation d une digestion «in vitro»

Activité 34 : Réalisation d une digestion «in vitro» Activité 34 : Réalisation d une digestion «in vitro» 1. EXTRAITS REFERENTIELS DU BO Partie : Fonctionnement de l organisme et besoin en énergie 2. PLACE DE L ACTIVITE DANS UNE PROGRESSION Chapitre I :

Plus en détail

Ordonnance sur l acte authentique électronique

Ordonnance sur l acte authentique électronique Ordonnance sur l acte authentique électronique (OAAE) 943.033 du 23 septembre 2011 (Etat le 1 er novembre 2012) Le Conseil fédéral suisse, vu l art. 55a, al. 4, du titre final du code civil 1, vu les art.

Plus en détail

Politique d achat responsable et solidaire

Politique d achat responsable et solidaire Politique d achat responsable et solidaire Adoptée par le Conseil d administration de la caisse d économie solidaire Desjardins le 26 septembre 2007 Préparé par Brenda Plant et Odette Dallaire Table des

Plus en détail

Le simulateur de la CWaPE. Manuel d utilisation simplifié Résultats

Le simulateur de la CWaPE. Manuel d utilisation simplifié Résultats Le simulateur de la CWaPE Manuel d utilisation simplifié Résultats Qu est-ce que le simulateur? Où trouver le simulateur? Le simulateur CWaPE: - est une comparaison objective des différents contrats de

Plus en détail

EVALUATION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE DES ACIDES AMINES

EVALUATION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE DES ACIDES AMINES EVALUATION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE DES ACIDES AMINES METHODES CHROMATOGRAPHIQUES. METHODES ELECTROPHORETIQUES. DOSAGES SPECIFIQUES. CHROMATOGRAPHIE SUR PAPIER. CHROMATOGRAPHIE SUR COUCHE MINCE. CHROMATOGRAPHIE

Plus en détail

CDC formation incertitude gaz. Formation à titre expérimental aux incertitudes de mesure relatives à l Analyse des gaz

CDC formation incertitude gaz. Formation à titre expérimental aux incertitudes de mesure relatives à l Analyse des gaz Formation Permanente Nationale Délégation à la Qualité CAHIER DES CHARGES Formation à titre expérimental aux incertitudes de mesure relatives à l Analyse des gaz 1. Intitulé de l'action de formation Formation

Plus en détail

Convention Aeras : statistiques 2013

Convention Aeras : statistiques 2013 Assurances de personnes Dossier Octobre 2014 Convention Aeras : statistiques 2013 Ce document est la propriété exclusive de la FFSA et du GEMA et est protégé par le droit d'auteur. La reproduction, la

Plus en détail

TP : Détermination de la concentration en glucose d une boisson de réhydratation Première Partie

TP : Détermination de la concentration en glucose d une boisson de réhydratation Première Partie TP : Détermination de la concentration en glucose d une boisson de réhydratation Première Partie Lorsque l on chauffe un mélange d une solution de glucose et d une solution d acide 3,5- dinitrosalycilique

Plus en détail

Règlement intérieur du CHSCT. de l Université d Aix-Marseille du 11-03-2015

Règlement intérieur du CHSCT. de l Université d Aix-Marseille du 11-03-2015 Conformément à l article 51 du décret 82-453 du 28 mai 1982 modifié relatif à l hygiène et la sécurité au travail ainsi qu à la prévention médicale de la fonction publique, le CHSCT de l Université d Aix

Plus en détail

BREVET PROFESSIONNEL BOULANGER

BREVET PROFESSIONNEL BOULANGER D r ye er &Herv ém Mey r ie e d i BREVET PROFESSIONNEL BOULANGER Gestion de l entreprise Eyrolles Éducation / Gep Éditions, 2014 ISBN : 978-2-84425-953-0 2 LA GESTION DES STOCKS Les matières premières

Plus en détail

E 6473 TEXTE SOUMIS EN APPLICATION DE L ARTICLE 88-4 DE LA CONSTITUTION PAR LE GOUVERNEMENT, À L ASSEMBLÉE NATIONALE ET AU SÉNAT.

E 6473 TEXTE SOUMIS EN APPLICATION DE L ARTICLE 88-4 DE LA CONSTITUTION PAR LE GOUVERNEMENT, À L ASSEMBLÉE NATIONALE ET AU SÉNAT. E 6473 ASSEMBLÉE NATIONALE TREIZIÈME LÉGISLATURE SÉNAT SESSION EXTRAORDINAIRE DE 2010-2011 Reçu à la Présidence de l Assemblée nationale le 1 er août 2011 Enregistré à la Présidence du Sénat le 1 er août

Plus en détail

La direction départementale de la protection des populations du Var vous informe

La direction départementale de la protection des populations du Var vous informe La direction départementale de la protection des populations du Var vous informe Direction départementale de la protection des population du Var Centre interadministratif 98 rue Montebello - 83000 TOULON

Plus en détail

Le moteur électrique

Le moteur électrique Le moteur électrique But Étudier la transformation d énergie potentielle électrique en énergie mécanique. Étudier le rendement d un moteur électrique. Méthode À l aide d un moteur électrique, élever une

Plus en détail

Qualité, conditionnement et conservation du sirop d érable.

Qualité, conditionnement et conservation du sirop d érable. Siège social 3600, boul Casavant Ouest Saint-Hyacinthe, Qc, J2S 8E3 Bureau de Québec 1140, rue Taillon Québec, Qc, G1N 3T9 Tel : (450) 773-1105 Tel : (418) 643-8903 Fax : (450) 773-8461 Fax : (418) 643-8350

Plus en détail

Evaluation des fonctions de pédotransfert d un sol hétérogène, milieu récepteur d eau usée traitée, sur un site pilote dédié

Evaluation des fonctions de pédotransfert d un sol hétérogène, milieu récepteur d eau usée traitée, sur un site pilote dédié Thèse de Behzad NASRI Evaluation des fonctions de pédotransfert d un sol hétérogène, milieu récepteur d eau usée traitée, sur un site pilote dédié Résumé En 1998, le Ministère de l Environnement a initié

Plus en détail

Le point sur la méthode SCRUM

Le point sur la méthode SCRUM Le point sur la méthode SCRUM Inspirée du privé et de la gestion des projets informatiques, la méthode SCRUM est devenue de nos jours de plus en plus adoptée dans les équipes de développement. Cette méthode

Plus en détail

Démarche suivie pour justifier les allégations d un complément alimentaire. Cas d étude : isoflavones de soja

Démarche suivie pour justifier les allégations d un complément alimentaire. Cas d étude : isoflavones de soja Démarche suivie pour justifier les allégations d un complément alimentaire. Cas d étude : isoflavones de soja Théo Efstathiou Laboratoire d Analyses et Recherche NUTRINOV Sommaire Corrélations entre la

Plus en détail

Statut des intermédiaires de crédit

Statut des intermédiaires de crédit Statut des intermédiaires de crédit 1. Qui doit s inscrire en qualité d intermédiaire de crédit à la FSMA? 2. Quelles sont les catégories d intermédiaires de crédit? 3. Quand faut-il introduire sa demande

Plus en détail

09/2005 National Calculatrice interdite EXERCICE II : À PROPOS DU MARQUAGE ISOTOPIQUE (6,5 points)

09/2005 National Calculatrice interdite EXERCICE II : À PROPOS DU MARQUAGE ISOTOPIQUE (6,5 points) 09/2005 National Calculatrice interdite EXERCICE II : À PROPOS DU MARQUAGE ISOTOPIQUE (6,5 points) Le marquage isotopique consiste à remplacer dans la molécule que l on désire étudier, un atome ou un groupe

Plus en détail

ALGEBRE FINANCIERE. Calculez la valeur acquise (capital + intérêts) qu Anatole pourra retirer au bout des six mois. Durée Intérêt Valeur acquise

ALGEBRE FINANCIERE. Calculez la valeur acquise (capital + intérêts) qu Anatole pourra retirer au bout des six mois. Durée Intérêt Valeur acquise ALGEBRE FINANCIERE 1. Opérations financières à intérêts simples. a Introduction Placement à court terme Un organisme financier propose aux jeunes de moins de 25 ans les conditions de placement suivantes

Plus en détail

Etude comparative de l incidence du bois d acacia et bois de chêne en élevage en fût sur vin rouge

Etude comparative de l incidence du bois d acacia et bois de chêne en élevage en fût sur vin rouge Etude comparative de l incidence du bois d acacia et bois de chêne en élevage en fût sur vin rouge Domaine INTRODUCTION La recherche de la Stabilisation de la couleur, de la modification des structures

Plus en détail

Réussir le Use Test est une exigence critique pour les assureurs ayant

Réussir le Use Test est une exigence critique pour les assureurs ayant Réussir le Use Test est une exigence critique pour les assureurs ayant demandé la validation de leur sous Solvabilité II. Cet article décrit comment les assureurs peuvent en même temps satisfaire aux exigences

Plus en détail

LE CONGE DE FORMATION ECONOMIQUE, SOCIALE ET SYNDICALE

LE CONGE DE FORMATION ECONOMIQUE, SOCIALE ET SYNDICALE LE CONGE DE FORMATION ECONOMIQUE, SOCIALE ET SYNDICALE Le congé de formation économique, sociale et syndicale est destiné aux salariés qui souhaitent participer à des stages ou sessions de formation économique

Plus en détail

LES BIENS SANS MAITRE

LES BIENS SANS MAITRE LES BIENS SANS MAITRE Aux termes de l article 713 du code civil, dans sa rédaction issue de l article 147 de la loi n 2004-809 du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales, les biens

Plus en détail

Les nitrates fiche guide

Les nitrates fiche guide Les nitrates fiche guide Notions abordées Chimie Sciences Mathématiques - Réactions chimiques - Concentration - Filtration - Rôle de l azote - Etude d un écosystème - Proportionnalité Objectifs d apprentissage

Plus en détail

1. Introduction... 3. 2. Principes... 4. 3. Principales phases... 5. Phase 1 Surveillance des efforts pour mettre en œuvre Bâle II...

1. Introduction... 3. 2. Principes... 4. 3. Principales phases... 5. Phase 1 Surveillance des efforts pour mettre en œuvre Bâle II... CADRE D AGRÉMENT Agrément de l approche de notation interne (NI) avancée du risque de crédit Fonds propres Décembre 2007 TABLE DE MATIÈRES 1. Introduction... 3 2. Principes... 4 3. Principales phases...

Plus en détail

Comment déguster des baies de raisin?

Comment déguster des baies de raisin? Comment déguster des baies de raisin? Application au Cabernet franc de Loire Philippe Chrétien IFV Pôle Val de Loire Centre - philippe.chretien@vignevin.com Introduction La qualité du vin est une forte

Plus en détail

Colloque IFV Sud-Ouest

Colloque IFV Sud-Ouest Colloque IFV Sud-Ouest Vin blanc et protéines Optimisation de l utilisation de la bentonite : intérêt des collages sur moût pour préserver l aromatique des vins SAUVAGE François-Xavier UMR 1083 Sciences

Plus en détail

Smart Impulse. Mieux comprendre pour mieux consommer. Découvrez la mesure non intrusive pour des économies réelles

Smart Impulse. Mieux comprendre pour mieux consommer. Découvrez la mesure non intrusive pour des économies réelles Smart Impulse Mieux comprendre pour mieux consommer Découvrez la mesure non intrusive pour des économies réelles Votre contexte Les économies d énergie commencent par la connaissance de sa consommation

Plus en détail

Arrêté du 26 juillet 2000 relatif aux spécifications des eaux de boisson et aux modalités de leur présentation.

Arrêté du 26 juillet 2000 relatif aux spécifications des eaux de boisson et aux modalités de leur présentation. Arrêté du 26 juillet 2000 relatif aux spécifications des eaux de boisson et aux modalités de leur présentation. Article 1 er.- En application des dispositions de l article 1 er du décret exécutif n 92-65

Plus en détail

PRÉSENTATION DU MICRO-LYCÉE

PRÉSENTATION DU MICRO-LYCÉE L objectif du micro-lycée Permettre à des jeunes qui ont interrompu leur scolarité au lycée de reprendre des études dans des conditions différentes et adaptées à leur situation en vue d obtenir le baccalauréat

Plus en détail

3 juillet 2013 Conférence de presse Présentation de la norme AFNOR. Bienvenue!

3 juillet 2013 Conférence de presse Présentation de la norme AFNOR. Bienvenue! 3 juillet 2013 Conférence de presse Présentation de la norme AFNOR Bienvenue! Conférence de presse 3 juillet Olivier Peyrat - Directeur général d AFNOR Présentation du contexte Raphaël Colas - Président

Plus en détail

REGLEMENT INTERIEUR PREVU PAR LES STATUTS DE L ASSOCIATION ANIMATION EMPLOI 14

REGLEMENT INTERIEUR PREVU PAR LES STATUTS DE L ASSOCIATION ANIMATION EMPLOI 14 REGLEMENT INTERIEUR PREVU PAR LES STATUTS DE L ASSOCIATION ANIMATION EMPLOI 14 PREAMBULE L association Animation Emploi 14 propose des actions d accompagnement en direction de ses membres actifs, dans

Plus en détail

Analyses et Propositions sur l année d alternance et les parcours adaptés. Daniel FILATRE Séance du 14 janvier 2015

Analyses et Propositions sur l année d alternance et les parcours adaptés. Daniel FILATRE Séance du 14 janvier 2015 Comite de suivi de la réforme de la Formation des enseignants Analyses et Propositions sur l année d alternance et les parcours adaptés. Daniel FILATRE Séance du 14 janvier 2015 1 Les parcours adaptés

Plus en détail

DES RETRAITES DES MILITAIRES

DES RETRAITES DES MILITAIRES TOUT SAVOIR SUR LA REFORME DES RETRAITES DES MILITAIRES Questions / Réponses SOMMAIRE 1) Je suis militaire, suis-je automatiquement concerné par la réforme? 3 2) Les fondamentaux du régime des pensions

Plus en détail

Paris, le 09 NOV 2011. Le ministre de la fonction publique

Paris, le 09 NOV 2011. Le ministre de la fonction publique MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE Paris, le 09 NOV 2011 Direction générale de l administration et de la fonction publique B9 n 11- MFPF1130836C Le ministre de la fonction publique A Monsieur le ministre

Plus en détail

Charte de la Médiation de l eau

Charte de la Médiation de l eau Charte de la Médiation de l eau 1 La Médiation de l eau a pour objectif de favoriser le règlement amiable des litiges entre les consommateurs et leur service d eau ou d assainissement en leur proposant

Plus en détail

Le Cidre mousseux Famille Jobin

Le Cidre mousseux Famille Jobin Le Cidre mousseux Famille Jobin Connaissances de boissons M. Laurent 1 Code de l honneur «En ma qualité d étudiante de l Ecole hôtelière de Lausanne, je soutiens et défends l intégrité académique, la rigueur

Plus en détail

B3/B7 Réseau (SQL/Citrix)

B3/B7 Réseau (SQL/Citrix) B3/B7 Réseau (SQL/Citrix) Introduction Pour que plusieurs utilisateurs puissent travailler en même temps sur les mêmes données (clients, dossiers, ) il faut disposer d un réseau Plusieurs architectures

Plus en détail

Examen écrit de 2h sous forme d un cas pratique portant sur la matière enseignée durant le semestre.

Examen écrit de 2h sous forme d un cas pratique portant sur la matière enseignée durant le semestre. ECOLE D AVOCATURE DIRECTIVES POUR LES EXAMENS Examen écrit de procédure (coefficient 3) Examen écrit de 2h sous forme de cas pratique portant sur les trois matières enseignées durant le semestre, le sujet

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social NATIONS UNIES E Conseil économique et social Distr. GÉNÉRALE TRANS/WP.9/004/63 0 juillet 004 FRANÇAIS Original: ANGLAIS COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L EUROPE COMITÉ DES TRANSPORTS INTÉRIEURS Forum mondial

Plus en détail

Convention Aeras : statistiques 2011

Convention Aeras : statistiques 2011 Assurances de personnes Dossier Septembre 2012 Convention Aeras : statistiques 2011 Ce document est la propriété exclusive de la FFSA et du GEMA et est protégé par le droit d'auteur. La reproduction, la

Plus en détail

CHARTE DE LA MEDIATION BANCAIRE DU CREDIT AGRICOLE MUTUEL PYRENEES GASCOGNE

CHARTE DE LA MEDIATION BANCAIRE DU CREDIT AGRICOLE MUTUEL PYRENEES GASCOGNE CHARTE DE LA MEDIATION BANCAIRE DU CREDIT AGRICOLE MUTUEL PYRENEES GASCOGNE La médiation bancaire est régie par le Code de la consommation (en particulier les articles L. 151-1 à L. 157-2) et le Code monétaire

Plus en détail

BULLETIN OFFICIEL DES IMPÔTS

BULLETIN OFFICIEL DES IMPÔTS BULLETIN OFFICIEL DES IMPÔTS DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES 8 M-1-08 N 54 du 21 MAI 2008 PLUS-VALUES IMMOBILIERES DES PARTICULIERS. AMENAGEMENTS DES DISPOSITIONS APPLICABLES EN CAS DE PARTAGE

Plus en détail

CHARTE DE LA MEDIATION BANCAIRE DU CREDIT AGRICOLE CENTRE-EST

CHARTE DE LA MEDIATION BANCAIRE DU CREDIT AGRICOLE CENTRE-EST CHARTE DE LA MEDIATION BANCAIRE DU CREDIT AGRICOLE CENTRE-EST La médiation bancaire est régie par le Code de la consommation (en particulier les articles L. 151-1 à L. 157-2) et le Code monétaire et financier

Plus en détail

BULLETIN OFFICIEL DES IMPÔTS

BULLETIN OFFICIEL DES IMPÔTS BULLETIN OFFICIEL DES IMPÔTS N 33 DU 20 MARS 2012 DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES 5 I-3-12 INSTRUCTION DU 8 MARS 2012 PLAN D EPARGNE EN ACTIONS (PEA). CONDITIONS DE FONCTIONNEMENT DU PLAN. CONSEQUENCES

Plus en détail

Le nombre d abonnés auxquels l éditeur communiquera l information technique acquise ;

Le nombre d abonnés auxquels l éditeur communiquera l information technique acquise ; Saisine 06/0030 F - Engagements d AUTOMOBILES CITROËN Sur le fondement de l article L.464-2 du Code de commerce, AUTOMOBILES CITROËN («CITROËN») s engage à mettre en œuvre dans les conditions qui y sont

Plus en détail

P-16V1 MÉTHODE DE MESURE IN SITU DE LA CONDUCTIVITÉ ÉLECTRIQUE DE L EAU

P-16V1 MÉTHODE DE MESURE IN SITU DE LA CONDUCTIVITÉ ÉLECTRIQUE DE L EAU P-16V1 MÉTHODE DE MESURE IN SITU DE LA CONDUCTIVITÉ ÉLECTRIQUE DE L EAU 1. Domaine d application Cette méthode concerne la mesure in situ de la conductivité électrique de tous types d eaux. La gamme de

Plus en détail

qualité des prestations des

qualité des prestations des Plateforme d appui aux entreprises et à la formation technique du BTP Renforcer la qualité des prestations des entreprises pour augmenter leurs opportunités de marché Renforcer la qualité des prestations

Plus en détail

Le co-développement. Ou comment apprendre en travaillant

Le co-développement. Ou comment apprendre en travaillant Le co-développement Ou comment apprendre en travaillant Après une formation. Je reviens à mon job et reprends rapidement tous les dossiers mis en attente pendant la formation Je me dis que cela serait

Plus en détail

POLITIQUE D ÉCOLE À DOMICILE ET DE TUTORAT DE LA COMMISSION SCOLAIRE KATIVIK

POLITIQUE D ÉCOLE À DOMICILE ET DE TUTORAT DE LA COMMISSION SCOLAIRE KATIVIK DE LA COMMISSION SCOLAIRE KATIVIK PRÉAMBULE La Loi sur l instruction publique pour les autochtones cris, inuit et naskapis (L.R.Q., Chapitre I-14) prévoit que tout enfant doit fréquenter l'école tous les

Plus en détail

Règlement de certification des prestataires en localisation des réseaux et Comité de pilotage de la certification

Règlement de certification des prestataires en localisation des réseaux et Comité de pilotage de la certification Règlement de certification des prestataires en localisation des réseaux et Comité de pilotage de la certification 1. Objet Le présent document définit les règles d instruction des demandes faites par des

Plus en détail