Hôpitalinfo. Soins Infirmiers. CHU Notre-Dame de Secours Jbeil - Byblos / Liban FORMER INFORMER PARTAGER

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Hôpitalinfo. Soins Infirmiers. CHU Notre-Dame de Secours Jbeil - Byblos / Liban FORMER INFORMER PARTAGER"

Transcription

1 Hôpitalinfo Vol.2 - N 6 - Décembre Revue bimestrielle CHU Notre-Dame de Secours Jbeil - Byblos / Liban Soins Infirmiers FORMER INFORMER PARTAGER

2 Hôpitalinfo Nursing Care Fondateur de la Publication P. Antoine Khalifé, Directeur Général Comité de Rédaction Président : Dr Carlos Saadeh Membres : Dr Houria Rahal Maoula Dr Issam Maalouf Dr Georges Merheb Dr Georges Choueiri Dr Antoine Koussaify Mme Mona Daccache Secrétaire de Rédaction : Dr Joseph Khalil Secrétaire Administrative et Composition : Afaf Abi Ramia Contrôleur linguistique : Gerges Khalifé Comptabilité et Publicité : Albert Abi Ramia Photographie : Jad Rahi Conception graphique : Jo Matar Rédaction et Administration: CHU-Hôpital Notre-Dame de Secours, Jbeil-Byblos (Liban) Digital: 1279 Tél: Fax: Site: In this year-end issue of Hospital Info, exclusively focused on nursing, we celebrate key members of the CHU NDS healthcare team: nurses whose role is crucial in ensuring that every patient receives the finest care, and whose contributions are bound to warm your heart. Nursing is a noble profession. Nightingale s followers are required to uphold a specific code of ethics which serves as a foundation for their ethical practice. It involves altruistic behavior, a sympathetic nature and the mastery of specialized human skills. Patient safety and quality are at the forefront of today s delivery of health care, and nurses champion those efforts in countless ways. As the people who spend the most time with the sick, they personify medicine in the eyes of those we serve and genuinely merit our society s trust. In Lebanon, the future of nursing holds a number of challenges. The most significant one is a flight to overseas hospitals, where nurses are being seduced away by financial incentives and better work environment. If nursing is to encourage retention and reverse current shortage, it needs to tackle nurses dissatisfaction in the workplace and implement practice models that value their work and recognize their impact on patient outcomes. Nursing schools need also to introduce innovative educational programs, improve training and foster research. While the actual work of nurses has recently evolved, the core values of nursing remain constant. Nurses are still the dedicated, compassionate professionals who truly care. Every day, on every shift, in every interaction with patients and families, nurses make a tremendous difference in the lives they touch. On behalf of the editorial board, I wish all nurses and all of you a happy new year. Carlos SAADEH, MD, FRCSC, FACS Sommaire 3 - Nursing Care 5 - Mot du Directeur Général 6-27: 29 - Activités عمر من تاريخ العناية التمريضي ة - 33 كلمة المدير العام

3 Chers frères et soeurs des En bons samaritains de notre temps, vous êtes appelés à vous inspirer de l Evangile pour «vous arrêter» et «vous émouvoir» (Cf Luc, 10, 33) devant le frère souffrant et vous pencher sur lui avec amour, pour en soigner les blessures et le prendre en charge. En faisant ma tournée dans les Services de l'hôpital, l infirmière qui m'accompagnait me dit: «Vous savez, Père, celui qui souffre physiquement ou spirituellement, qui est faible et qui se sent seul, a certes, besoin de médicaments et de soins, mais aussi de réconfort et de solidarité spirituelle». Quelle fierté que vous ayez pour devise : «Servir la personne souffrante, n est pas seulement une profession sociale, c est aussi et surtout une «mission» qui consiste à se faire le prochain du malade, en l aidant à ne pas perdre courage et à affronter sereinement l épreuve». Chers amis, que chacun et chacune d entre vous se rappelle que «l homme doit se sentir comme appelé à être témoin de l amour dans la souffrance. Les institutions hospitalières sont très importantes et indispensables ; cependant, aucune institution ne peut, par elle-même, remplacer le cœur humain, la compassion humaine, l amour humain, l initiative humaine, lorsqu il s agit d aller à la rencontre d autrui dans sa souffrance. Que notre prière manifeste ce que nous vivons: «Enfant divin, nous avons confondu Ton visage avec le visage de l errant et de l opprimé, de l affamé et de l égaré, du dénudé et du malade, afin qu à l ombre de Tes bras nous ayons un refuge» (Office maronite). P. Antoine KHALIFE Directeur Général 5

4 Un ordre professionnel pour les infirmières ¹ libanaises Claire GHAFARI ZABLIT Présidente de l ordre des infirmiers/ères au Liban Stratégie des soins infirmiers Manal SOUAIBY Directrice des En 1962: Oui, par un décret législatif, pour la création d un Ordre professionnel pour les infirmières. En 1969: Non, on change d avis, les infirmières ne doivent pas se regrouper, elles sont salariées, diton elles constitueront une menace, réalise-t-on! Travail et persévérance, unité et patience quarante années durant La loi 479 autorisant la création de l Ordre des infirmières au Liban fut promulguée le 12 décembre 2002 enfin! Et en février 2003, les infirmières libanaises élisent le premier président et le premier Conseil de leur Ordre professionnel. Qu est-ce qu un Ordre professionnel? L Ordre est une instance nationale chargée de gérer l exercice d une profession. «C est une personne morale de droit public qui détient le monopole légal d une profession par l inscription obligatoire à son Tableau Sans être un établissement public, l Ordre est un organisme public qui garde son autonomie en raison de son caractère professionnel 2.» Nul ne peut exercer la profession s il n y est pas inscrit. La loi 479 précise dans son 1er article: les infirmières au Liban ont un seul Ordre dont le siège est à Beyrouth; il regroupe toutes les infirmières détentrices d un permis d exercer la profession, octroyé par le Ministère de la santé. Il a pour mission d exercer un leadership dans le développement de la profession infirmière afin de développer et de promouvoir la santé des individus et de la communauté et leur environnement. Il vise à renforcer la confiance des partenaires dans la profession infirmière en assurant l excellence dans la pratique et dans la formation en soins infirmiers 3. Quels sont les objectifs de l Ordre? L article 2 de la loi 479 précise les objectifs suivants: Défendre les droits et intérêts des infirmières Œuvrer pour développer les soins infirmiers Collaborer avec le ministère de la santé et les instances publiques pour assurer des soins de qualité Promouvoir l image de la profession Faire progresser l utilisation, le développement et le contrôle du savoir Développer l auto réglementation Participer avec les instances concernées (professions de santé, ministères, partenaires ) à dessiner la politique nationale de santé A partir de cet aperçu, nous comprenons désormais l importance de la présence d un Ordre professionnel et la nécessité des infirmières de se regrouper au sein de cette instance qui leur assure une légitimité égale à celle des autres professionnels oeuvrant dans le secteur de santé libanais inscrits jusqu au 6 juin % sont des femmes 46% sont des universitaires 84% travaillent pour la plupart dans le secteur hospitalier (91%) 70% sont âgés de moins de 35 ans La direction des soins infirmiers est engagée dans la vision d avenir du Centre Hospitalier Universitaire Notre Dame de Secours, ayant pour souci de tirer profit de l évolution technique et pratique en soins infirmiers afin de répondre aux exigences de plus en plus accentuées des patients. Dans cette perspective et après analyse des points forts et des points faibles et identification des menaces et des opportunités (SWOT analysis), la direction des soins infirmiers a dégagé les sept axes stratégiques que voici : Promouvoir le développement des compétences et l expertise des professionnels par la formation et le recentrage des soins. Promouvoir la coordination des activités en formation avec l Institut Supérieur des Sciences Infirmières de l USEK permettant aux nouvelles infirmières engagées de s intégrer facilement au sein de l Hôpital. Faire face aux besoins croissants des patients, des familles en adoptant les soins individualisés. Freiner la fuite du personnel en restructurant la stratégie de rémunération en collaboration avec la direction des ressources humaines. Modifier le rôle des cadres infirmiers afin d optimiser les ressources existantes. Repenser la stratégie de recrutement et de communication afin d attirer les meilleurs professionnels. Repenser les mécanismes de motivation et de suivi afin de garder les professionnels compétents. Un ensemble d actions sont requises en vue de réaliser les objectifs de cette stratégie, parmi lesquelles on peut relever celles qui concernent le recrutement et la rétention du personnel soignant et qui visent à attirer les meilleurs professionnels, à renforcer leurs compétences et à développer leurs motivations. A côté de ce secteur d activité, il s avère nécessaire de développer la qualité dans l accomplissement des tâches de toute nature contribuant aux soins adéquats et efficaces prodigués aux patients et contribuant à leur confort et à leur guérison. A cet effet, un ensemble de processus, de procédures et de techniques associés à des activités de support tel que l appréciation du personnel, sa formation, sa rémunération, sa gestion de carrière, sa promotion doivent être conçus et mis en œuvre de façon à contribuer à l efficacité de la stratégie des soins infirmiers mise au service de la stratégie de l hôpital. Il y a lieu de souligner qu un plan d action quinquennal a été élaboré pour concrétiser la stratégie des soins infirmiers. J espère que cette stratégie aidera à inscrire davantage le département infirmier au cœur de la mission du CHU-NDS, en matière de soins infirmiers et d aide aux patients. 1- Le terme infirmière est utilisé dans le texte pour signifier infirmiers et infirmières 2- Ducruet, J., 2009; Le service de la santé au Liban; Presses de l Université Saint-Joseph; p Ordre des infirmières et infirmiers au Liban; Plan stratégique

5 Le Département infirmier du CHU-NDS en chiffres Nombre des infirmier(e)s 198 Nombre des sages femmes 13 Nombre des aides soignant(e)s 169 Nombre des agents administratifs 26 Nombre des techniciens 2 Nombre des perfusionnistes 2 Animatrice 1 TOTAL 411 La recherche en Sciences Infirmières est une opportunité qui permet une meilleure reconnaissance de la profession. Elle a pour objectifs : Elargir les connaissances actuelles sur les soins infirmiers afin d améliorer les prestations sanitaires. Etablir les connaissances infirmières sur des fondements scientifiques. Poser des bases scientifiques à notre pratique Rehausser le niveau de qualité des soins Améliorer les conditions de travail des soignants Soins infirmiers et recherche Sylvana MATTA Infirmière Enseignante à l USEK La recherche en soins infirmiers orientée vers la santé et la maladie se concentre sur un certain nombre de questions dont: la promotion de la santé, la prévention des maladies, le contrôle des symptômes, la qualité de vie des personnes atteintes de maladies chroniques, les soins aux patients dont l état de santé subit des changements, l évaluation et la surveillance des problèmes du patient, les essais de nouveaux types d interventions en soins infirmiers et l évaluation des résultats des soins. La Santé Publique recommande d orienter prioritairement la recherche vers : le VIH /sida et les autres maladies sexuellement transmissibles, les maladies chroniques, le contrôle des infections ainsi que la santé des femmes et la santé mentale.. D autre part, ce type de recherche englobe tous les aspects des questions de santé qui revêtent un intérêt quelconque pour ce qui est des soins aux individus de tous âges pendant leur maladie, durant leur rétablissement ou lors de l accompagnement vers une mort dans la dignité et la paix. Dans un monde où la pluridisciplinarité s impose, où les disciplines scientifiques se décloisonnent, l enseignement supérieur ne peut plus être dissocié de la recherche scientifique. Les infirmières ont la responsabilité de participer au développement de la connaissance en sciences infirmières et à son utilisation dans la pratique. Au Liban, la formation en sciences infirmières a beaucoup évolué. Plusieurs universités offrent une formation de base (Licence en Sciences Infirmières) et pour les infirmières qui désirent aller plus loin une formation supérieure donnant accès au DESS ( Réanimation-urgences, Gestion, Blocopératoire, Santé-communautaire), ainsi qu au Master (Administration, Recherche.). Après le Master Recherche, les infirmières peuvent envisager un Doctorat en Sciences Infirmières. En effet plusieurs universités libanaises ont déjà instauré un programme d études supérieures comprenant un projet de doctorat en sciences infirmières. Les pays Nord- Américains (Canada- USA) sont très avancés dans ce domaine, de nombreuses infirmières ont déjà leur Doctorat en Sciences Infirmières. L Université Saint-Esprit de Kaslik prépare à la licence en sciences infirmières. A la fin de leur formation, les étudiants suivent un cours de méthodologie de la recherche et effectuent un travail à partir d un problème vécu sur le terrain du stage qui est le CHU-Notre Dame des Secours Jbeil. Cette recherche vise à dégager de nouveaux savoirs infirmiers au bénéfice des patients, des familles et de la communauté et contribue à l amélioration de la qualité des soins. Elle va de pair avec la recherche médicale. Pour conclure, la recherche en soins infirmiers applique l approche scientifique à une démarche qui a pour objet de faire avancer l état des connaissances, d obtenir des réponses à des questions ou de résoudre des problèmes ; elle représente une voie pour la poursuite de notre professionnalisation et le développement de nos missions. Il nous faut nous y engager résolument et apprendre à faire connaître nos travaux et nos résultats pour développer une pratique basée sur des preuves scientifiques afin d améliorer la qualité des soins. 8 9

6 Les soins infirmiers sont centrés sur l assistance des personnes ou communautés, quelles que soient leurs origines, pour atteindre, retrouver ou maintenir un niveau de santé harmonieux et optimal. Une définition moderne les qualifie de science, voire même d art, centré sur la qualité, sur la promotion d une vie, de la naissance jusqu à la mort. Les courants de pensée infirmière, et leurs modèles conceptuels correspondants, guident aujourd hui majoritairement la pratique clinique infirmière. Ces courants de pensée infirmière représentent les différents concepts (tant philosophiques que scientifiques) issus des réflexions portées sur la pratique clinique infirmière. Ils sont contemporains des courants de pensée philosophiques humanistes qui ont pu apporter différents éclairages, notamment sur les concepts de santé, de personne d environnement et de soins. En s en inspirant, les théoriciens de la profession infirmière ont élaboré différents modèles de soins infirmiers qui, de nos jours, orientent nos pratiques. D après Suzanne KEROUAC (2003), Il existe trois grands courants de pensée ayant influencé l élaboration des modèles: 1 De 1900 à 1950, le courant du «faire sur» : C est le paradigme de la catégorisation; Les phénomènes sont divisibles en catégories, classes ou groupes définis, considérés comme des éléments isolables ou des manifestations simplifiables. Les grands courants de pensée infirmière Antoinette DOUMIT Directrice Adjointe-Direction des 2 3 La personne y est considérée comme un corps-objet sans interaction avec son environnement. Le soin consistera à appliquer des actions sur la partie défaillante du corps. La santé est l absence de maladie. Ce courant est en accord avec la notion d urgence telle qu elle est définie dans le paradigme médical : elle y correspond à une situation de défaillance corporelle que l on «soigne» en mettant en pratique des techniques standards éludant la spécificité de chaque individu et de chaque situation; Après la Seconde Guerre mondiale, et notamment entre 1950 et 1970, se développe le courant du «faire avec» : Le paradigme de l intégration qui est le prolongement du paradigme de la catégorisation, qui reconnaît les éléments et les manifestations d un phénomène et qui intègre le contexte spécifique dans lequel un phénomène a lieu ; la personne est une mosaïque bio-psychosociale. Le soignant agit dans une relation d aide et avec la personne. «La santé se définit comme un idéal à atteindre, influencé par l environnement» ; A partir des années soixantedix, l ouverture de la profession vers la philosophie existentialiste aboutit à l éclosion du courant du «être avec» : c est le paradigme de la transformation; un phénomène est unique en ce sens qu il ne peut jamais ressembler tout à fait à un autre. Certains présentent des similarités, mais ils ne sont jamais identiques. Chaque phénomène peut être défini par une structure, un modèle unique ; c est une unité globale en interaction réciproque et simultanée avec une unité globale plus large, le monde qui l entoure. «la personne y est considérée comme un être unique dont les différentes dimensions forment une unité et sont en constante relation avec son environnement». La conception de la santé est à l origine de la définition de l Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en 1982 : «La santé est un état complet de bien-être physique, mental et social, qui ne consiste pas seulement en l absence de maladie ou d infirmité». Le soin se résume par la notion de «caring» chère à Jean WATSON, qui est un terme anglo-saxon signifiant «prendre soin, avoir soin de». Dans ce cadre, l infirmier «accompagne» la personne dans ses problèmes de santé afin qu elle se contrôle mieux et qu elle développe son potentiel à se maintenir en santé. La discipline infirmière a évolué selon le contexte historique et les mouvements sociaux des derniers siècles. Elle s est développée au rythme des grands courants de pensée qui ont marqué l évolution des connaissances. Des conceptions de cette discipline se sont également précisées au cours des dernières décennies. La multiplicité et la complexité des situations de santé, les transformations sociales notamment au sein des familles, les dilemmes éthiques et l avancement technologique guident toujours l évolution de ces conceptions. 10

7 La Vie en Dialyse Pour le Service de Dialyse Rita FAHED Infirmière chef Prise en charge des patients Les séances ont lieu 3 fois/ semaine, le matin ou l aprèsmidi. Les séances durent entre 3 h 30 et 5 h en fonction du poids et de la fonction rénale résiduelle. Les patients peuvent choisir leur jour et leur horaire selon la disponibilité du centre. En général ils n ont pas le choix au début de leur prise en charge, mais l équipe enregistre leur souhait qui sera satisfait dès que possible. Les patients venant des régions lointaines sont branchés en général les premiers sauf impératifs particuliers en situation d urgence. Le lavage des mains et du bras de la fistule est obligatoire avant et à la fin de la séance, Le petit déjeuner, le déjeuner, une collation sont servis au début des séances, ils seront proposés au choix. Des téléviseurs sont à la disposition. Les visites et la présence de proches pendant le temps de dialyse ne sont que ponctuellement tolérées. Les séances sont réalisées dans le centre et dans les unités de soins. Dans ces unités une surveillance médicale est assurée. Une infirmière de garde assure les séances urgentes les nuits et les dimanches. Une surveillance biologique mensuelle permet aux néphrologues et aux infirmières de suivre avec attention la qualité de la dialyse. Le double de ces examens pourra être remis aux patients sur demande. Des enquêtes de satisfaction concernant le respect, le droit des patients, la prise en charge, la compréhension de l information médicale sont effectuées tous les ans. Le service de qualité dispose d une boîte à réclamations. La vie ne s arrête pas à la dialyse. Malgré les contraintes, ce traitement merveilleux apporte la joie profonde de maîtriser son destin. C est pourquoi il m a paru utile de prendre la plume pour réaffirmer cette conquête dans le centre de Dialyse du CHU-Notre Dame de Secours. Les personnes concernées se rendent très tôt à leurs séances en attendant d y trouver les personnes avec lesquelles ils se sentent hors de danger, avec lesquelles des liens se tissent et auxquelles, le temps aidant, ils se confieront. Ils sont là, dans l espoir d être un jour greffés, d avoir l opportunité d être soulagés, écoutés. Et le rêve commence à se réaliser, image vivante du CHRIST. Mission du service: L unité de Dialyse accueille les patients atteints d insuffisance rénale. Elle a pour mission de leur assurer un suivi sécuritaire, en leur proposant différents traitements, dans un environnement respectueux et propice à la prestation de soins de santé. Spécificité Le service est caractérisé par une technologie de pointe: 19machines de Dialyse FRE- SENIUS 4008 S, options: OCM, BVM, BPM. Dialyseurs biocompatibles de haute performance. Mise en place d une politique d amélioration de la qualité et de la sécurité des soins dispensés qui place les patients au centre du système de soins. Les chiffres qui suivent donnent un aperçu de l ampleur des activités durant l année 2008: Taux d occupation: 8864 séances chroniques 206 séances aiguës 124 séances dans les services de soins. 34 séances pour des patients venant de l étranger. Roulement des patients: Nombre de patients chroniques variant entre 58 et 62.. Admission:12 nouveaux patients 7 patients venant d autres centres pour investigation. Guérison : 1 patiente Transplantation:1 patiente. Décès:6 patients L ensemble du personnel s efforce de tout mettre en oeuvre pour apporter des soins individualisés de qualité

8 Le métier d infirmière Guitta DAGHER Service de Diagnostics divers La santé a toujours occupé une place importante, tant au niveau individuel que collectif. Par suite, se soigner pour lutter contre les maladies et survivre a été et reste un besoin primordial. L histoire de l infirmière, commence depuis les temps les plus anciens. Dans l Antiquité, une grande place était accordée aux thérapies magiques ( le sorcier était chargé de chasser l esprit du mal ); et c était aussi le début de la maîtrise des plantes ans avant J.C, les Grecs accordaient une grande importance à la santé et à la beauté des corps. Pour cela, il fallait alors trouver une cause à toute maladie pour la soigner. Trois siècles avant J.C on trouve en Inde la première description d un rôle infirmier. Mais avec le christianisme, soigner devient une obligation sacrée, premier devoir religieux. Sous l impulsion des évêques, apparaissaient alors les maisons qui accueillaient les malades, les vieillards et les orphelins. Ces évêques commençaient à réserver des parties de leur église aux plus pauvres et aux plus démunis. Mais ce n est que vers 600 ans après J.C que naissent les Hôtels Dieu (maisons de Dieu, dans les grandes villes). Ces maisons avaient le but de permettre les soins d entretien de la vie et du confort, cette mission était achevée par des femmes qui n avaient alors aucune formation. Pourtant l origine de l infirmière en tant que groupe social est apparentée à celle des ordres religieux (ex Augustine de l Hôtel Dieu). La fonction soignante est repérée dans la société avec le mot Enfermier en 1398, dérivé du mot Enfermerie (1298), cela désigne la personne qui soigne ses consœurs malades. Cette appellation est devenue courante vers le XVIème siècle dont les fonctions sont des soins courants: laver, réconforter, nourrir avec des diagnostics d observations de l aspect de la langue, des urines. Les pratiques soignantes commencent alors à évoluer. Les religieuses occupent plutôt la place de garde-malades pouvant entourer, aider et écouter ces derniers. Le soin n avait alors aucune valeur économique. En 1633 St Vincent de Paul crée la compagnie des Filles de la Charité. Ces jeunes filles originaires de familles respectables avaient moins de 28 ans et jouissaient d une santé robuste. Plus tard on se rend compte que l acte de la charité ne suffit plus. Le soin acquiert des compétences et des formes d organisation, les sœurs de cette compagnie ont alors une fonction de conseil et d éducation. En 1820 Florence Nightingale, infirmière britannique née à Florence en Italie le 12 mai 1820, issue d une famille riche et influente, a eu à 17 ans le sentiment d être appelée par Dieu pour une mission spéciale. Elle décida de s occuper des miséreux, convaincue que pour savoir soigner il faut l avoir appris. Avant ses réformes, les infirmières étaient des employées non qualifiées qui s occupaient surtout des travaux domestiques. Ses efforts permirent d élever le statut des soins infirmiers à celui d une profession médicale demandant des études de haute qualité préparant à d importantes responsabilités. En France, au début de XXème siècle, Léonie Chaptal a eu une grande influence sur la profession. En effet sa philosophie s appuyait sur le fait que l action infirmière ne porte pas sur les pathologies mais sur la personne souffrante elle-même. L infirmière doit tout savoir du patient et non pas tout de la maladie.pour elle, la maladie est la science du médecin, mais la connaissance du malade relève de la compétence de l infirmière. Les infirmières, durant tout le XXème siècle, n auront de cesse de revendiquer leur autonomie, à travers quelques fonctions marquantes: Création du brevet de capacité professionnelle puis du diplôme d Etat d infirmier. Création de la fonction de cadre infirmier, création du grade d infirmière générale. Reconnaissance d une autonomie dans les soins = rôle propre de l infirmier. Publication du décret sur les règles professionnelles. Création de l Ordre infirmier. Le Liban, pays des Cèdres, se trouve au croisement des civilisations et des cultures. Il était tout indiqué pour qu y naisse le premier ordre des infirmières et infirmiers du Moyen-Orient. Cependant, il a fallu presque 40 ans de travail acharné, beaucoup de prévenance et de ténacité pour relever le défi lancé par une poignée d infirmières unies, motivées et décidées à atteindre le but. Elles ont réussi à faire évoluer la profession d infirmière, dans le dédale des recommandations des organisations internationales, à l instar des pays déjà dotés d un Ordre servant d exemple à d autres pays. Les infirmières du Liban célèbrent le fait qu après quarante ans de négociations, de lobbying et de discussions, le Parlement Libanais a voté, le 2 décembre 2002, une loi créant l Ordre des infirmières. Pour Elie Araj, président de la fédération des associations des infirmières du Liban, à l'époque cette loi permettra d améliorer la santé de la population et appuiera le développement de la profession d infirmière. La mission de l Ordre est professionnelle, orientée vers la santé. Elle est scientifique et directive, elle a pour objectif : d unifier la parole des infirmières, de veiller sur leurs droits moraux et matériels, de rehausser le niveau professionnel, de veiller sur l éthique et les valeurs morales. de procurer des prestations de soins de qualité pour tous les citoyens. de faire avancer la profession sur les plans scientifique et professionnel. de participer à la prise de décision de la politique de la santé. d interdire à toute infirmière ou infirmier de pratiquer la profession sur tout le territoire libanais, sans être adhérent à l Ordre. Cela étant, il importe que les infirmières prêtent main forte à l Ordre en y adhérant, afin d une part, de se donner un statut professionnel et juridique dont l utilité n est plus à démontrer, et d autre part, de développer et de faire prospérer la mission à laquelle elles se sont consacrées

9 L informatique au service des Pour qui? Pour quoi? Micheline CHALLITA Assistante-Direction des L ordinateur est devenu un outil utile et performant dans presque tous les domaines des activités humaines. Dans le domaine de la santé, l informatique de gestion introduite dans le monde hospitalier est en évolution constante. Les hôpitaux sont actuellement à des stades différents de la mise en œuvre de l informatique. Cela va de l absence de l informatique à des réalisations avancées dans le domaine de la gestion administrative, de l activité médicale, de la recherche en passant par des réalisations parcellaires au niveau de la formation en Soins Infirmiers ou de la pratique des. Le CHU NDS est en constante évolution non seulement quant aux fondamentaux de ses métiers mais également dans la forme et la manière dont ceuxci s articulent entre eux et sont capables d échanger les informations. Parler d informatisation c est aborder l ensemble hospitalier avec une vision globale pour laquelle l approche systémique est utilisée comme base de référence. Dans cette perspective, le CHU-NDS est considéré comme un ensemble d éléments liés entre eux en vue d atteindre un objectif commun : «la satisfaction du malade» et également d être l épine dorsale d une gestion performante de l hôpital. Afin de réussir cette informatisation, il a été indispensable de définir les différents utilisateurs de ce système. Un comité de pilotage a été nommé par le directeur général du CHU représentant les différents départements de l hôpital et j ai eu la chance d être la représentante du département des. Des formations ont eu lieu sur une durée de 6 mois avant la mise en application du système afin de permettre aux utilisateurs de le maîtriser. Un travail sur le terrain était indispensable nécessitant une collaboration étroite des différents personnels de l hôpital afin de surmonter les difficultés liées à l informatisation (codification et traitement des données). Le 1er août 2009 et après cette période de préparation, le système HIS (Hospital Information System) et RIS PACS (Système d information radiologique) ont démarré officiellement. Le premier bénéficiaire de ce système ne devrait être ni l administration, ni la science, ni l infirmière, mais d une façon ou d une autre, le malade. De nombreux points positifs ont été soulignés après l utilisation de ce système: Un gain de temps dès lors que l information est centralisée. Un établissement rapide du dossier d identification et d admission. Un meilleur inventaire des services disposant de lits libres et occupés. Un accès rapide à des données d hospitalisation (examen sanguin, examen radiologique ) Une meilleure qualité de l accueil et de l information. Un signe de professionnalisme fort puisque l utilisation du système oblige à structurer et à standardiser le langage. Une plus grande sécurité à tous les niveaux. Cette informatisation doit faciliter et améliorer l organisation des activités et surtout la relation entre les trois acteurs que sont les médecins, les gestionnaires et l infirmière autour du quatrième partenaire central qu est le malade. Ce système informatique doit apporter une simplification, un allégement et une plus grande précision et sécurité dans l exécution de certaines tâches, mais cette informatisation ne doit pas être une technique supplémentaire nouvelle qui s ajoute à d autres gestes d ordre technique et, de ce fait, compliquerait et surchargerait le travail et risquerait donc d isoler un peu plus le malade et de le priver de la disponibilité des soignants. Cette informatisation ne doit pas donner au malade l impression que sa maladie, son intimité sont gérées par un ordinateur qui serait uniquement là pour améliorer la gestion administrative et l exploitation scientifique d une matière qui serait sa maladie. L informatique ne devrait donc pas obliger les soignants à passer un temps supplémentaire devant une console mais, bien au contraire, à réduire les temps nécessaires pour gérer le dossier papier. L introduction de la technologie dans notre activité de est un défi à relever pour notre profession. Ce défi, c est parvenir à une plus grande maîtrise qualitative et quantitative de cette activité en démultipliant nos potentialités propres, grâce à des moyens techniques extraordinairement performants. Mais ce défi implique d être extrêmement vigilant sur la place donnée à cette technologie, sur les finalités qui orienteront la stratégie de son implémentation, sur les objectifs qu elle doit nous permettre d atteindre. Enfin l ordinateur est une machine douée d une mémoire puissante et infaillible, capable d effectuer des raisonnements, de proposer des solutions, une machine dotée «d intelligence artificielle» ; mais en amont, il y a l homme qui a conçu cette machine et en aval, il y a l homme qui l utilise et celui au profit de qui elle est utilisée. En ce qui nous concerne, le bénéficiaire ultime est la personne soignée. N est-ce pas nous donner la volonté et la possibilité de démontrer la compatibilité de la dimension humaine et de la dimension technologique en, que de garantir la dimension de la qualité humaine? 16 17

DEFINITION DE LA FONCTION INFIRMIER(E)

DEFINITION DE LA FONCTION INFIRMIER(E) Mai 2002 DEFINITION DE LA FONCTION INFIRMIER(E) Réalisation : Direction Département infirmier A. DESCRIPTION DU CONTENU DE LA FONCTION 1. Utilité de la fonction - Mission générale Participer à la prise

Plus en détail

Objectifs : Connaître les grands principes de la relation médecin-malade. Connaître les principes de l annonce d une maladie grave.

Objectifs : Connaître les grands principes de la relation médecin-malade. Connaître les principes de l annonce d une maladie grave. CHAPITRE 1 LA RELATION MÉDECIN-MALADE L ANNONCE D UNE MALADIE GRAVE. L INFORMATION DU PATIENT ATTEINT DE MALADIE CHRONIQUE. LA PERSONNALISATION DE LA PRISE EN CHARGE MÉDICALE Module 1 : «Apprentissage

Plus en détail

EHPAD. Quels soins palliatifs en EHPAD? L apport d un réseau à l intégration de la démarche palliative au projet de Soins (de Vie) d un résident en

EHPAD. Quels soins palliatifs en EHPAD? L apport d un réseau à l intégration de la démarche palliative au projet de Soins (de Vie) d un résident en Quels soins palliatifs en? L apport d un réseau à l intégration de la démarche palliative au projet de Soins (de Vie) d un résident en Quels soins palliatifs en? Dr M. SALLAMAGNE 1992: «Faire du soin palliatif,

Plus en détail

Décret relatif. Sur le rapport du ministre de la santé, de la famille et des personnes handicapées,

Décret relatif. Sur le rapport du ministre de la santé, de la famille et des personnes handicapées, Décret relatif aux conditions techniques de fonctionnement des établissements de santé qui exercent l activité de traitement de l insuffisance rénale chronique par la pratique de l épuration extrarénale

Plus en détail

L examen clinique infirmier U.E. 3.1 S1 C1

L examen clinique infirmier U.E. 3.1 S1 C1 L examen clinique infirmier U.E. 3.1 S1 C1 Grégory GUILLAN Formateur I.F.S.I. Charles Foix Octobre 2011 1 Raisonnement et démarche clinique L infirmier(ère) comprend le problème de santé d un patient et

Plus en détail

Le Projet de soins. c a l m e. Première formalisation dans le cadre du Projet d établissement. Fondements du Projet de Soins

Le Projet de soins. c a l m e. Première formalisation dans le cadre du Projet d établissement. Fondements du Projet de Soins Le Projet de soins c a l m e Première formalisation dans le cadre du Projet d établissement. L article L.6143-2 du CSP prévoit que le Projet d établissement «comporte un projet de prise en charge des patients

Plus en détail

Dix valeurs pour les soins infirmiers

Dix valeurs pour les soins infirmiers Dix valeurs pour les soins infirmiers La valeur n attendant pas le nombre des années, deux étudiantes en soins infirmiers se sont interrogées sur les valeurs dont l infirmière a besoin pour mieux adapter

Plus en détail

Relation soignant / soigné

Relation soignant / soigné Relation soignant / soigné 3 métiers impossibles selon Freud : gouverner soigner éduquer Car met les personnes dans une situation de dépendance et d autorité Relation = activité ou une situation dans laquelle

Plus en détail

La souffrance totale des personnes en fin de vie.

La souffrance totale des personnes en fin de vie. LA SOUFFRANCE TOTALE DES PERSONNES EN FIN DE VIE. I) Concept de souffrance globale En Soins Palliatifs, on parle de souffrance totale, «total pain», c'est-à-dire qu il s agit d une approche globale de

Plus en détail

Sommaire. Clinique de Chirurgie Esthétique. Présentation de la Clinique... p.2. L équipe médicale... p.3. L hospitalisation... p.3. Le séjour... p.

Sommaire. Clinique de Chirurgie Esthétique. Présentation de la Clinique... p.2. L équipe médicale... p.3. L hospitalisation... p.3. Le séjour... p. Sommaire Présentation de la Clinique... p.2 L équipe médicale... p.3 L hospitalisation... p.3 Le séjour... p.4 La sortie... p.5 La Démarche Qualité... p.6 La Charte de la personne hospitalisée... p.7/8

Plus en détail

Direction générale. Vous avez mal? Agissons ensemble!

Direction générale. Vous avez mal? Agissons ensemble! Direction générale Vous avez mal? Agissons ensemble! Vous avez mal? Vous redoutez de souffrir à cause d une intervention ou d un examen? Un de vos proches est concerné par ce problème? Cette brochure vous

Plus en détail

INFIRMIÈRE / INFIRMIER

INFIRMIÈRE / INFIRMIER Direction des services d hébergement Description de fonction INFIRMIÈRE / INFIRMIER SUPÉRIEUR IMMÉDIAT : STATUT : CHEF D UNITÉ, CHEFS D ACTIVITÉS EN SERVICE POSTE SYNDIQUÉ QUART DE TRAVAIL : JOUR SOIR

Plus en détail

Charte des droits et libertés de la personne âgée en situation de handicap ou de dépendance

Charte des droits et libertés de la personne âgée en situation de handicap ou de dépendance FONDATION NATIONALE DE GERONTOLOGIE Charte des droits et libertés de la personne âgée en situation de handicap ou de dépendance La vieillesse est une étape de l existence pendant laquelle chacun poursuit

Plus en détail

Introduire les pratiques avancées en France: contribution du master en sciences cliniques infirmières

Introduire les pratiques avancées en France: contribution du master en sciences cliniques infirmières Conférence de l IUFRS Université de Lausanne 18 décembre 2012 Introduire les pratiques avancées en France: contribution du master en sciences cliniques infirmières C.Debout,, Inf, PhD Département des Sciences

Plus en détail

Résumé du document de réflexion et guide discussion pour consultation en ligne

Résumé du document de réflexion et guide discussion pour consultation en ligne Résumé du document de réflexion et guide discussion pour consultation en ligne PRONONCEZ-VOUS SUR LA QUESTION! Faites-nous parvenir vos commentaires et vos réflexions. Pour les membres de l AMQ : commentez

Plus en détail

Insuffisance cardiaque

Insuffisance cardiaque Insuffisance cardiaque Connaître son évolution pour mieux la vivre Guide d accompagnement destiné au patient et ses proches Table des matières L évolution habituelle de l insuffisance cardiaque 5 Quelles

Plus en détail

ASSOCIATION LA CHRYSALIDE ARLES & SON ARRONDISSEMENT PROJET ASSOCIATIF HISTORIQUE DE L ASSOCIATION

ASSOCIATION LA CHRYSALIDE ARLES & SON ARRONDISSEMENT PROJET ASSOCIATIF HISTORIQUE DE L ASSOCIATION ASSOCIATION LA CHRYSALIDE ARLES & SON ARRONDISSEMENT PROJET ASSOCIATIF HISTORIQUE DE L ASSOCIATION 1961 : Naissance de La Chrysalide Arles, section dépendante de La Chrysalide de Marseille affiliée à l

Plus en détail

«SOINS AUX PERSONNES AGEES : Cadre juridique et administratif des prises en charge chez la personne âgée»

«SOINS AUX PERSONNES AGEES : Cadre juridique et administratif des prises en charge chez la personne âgée» «SOINS AUX PERSONNES AGEES : Cadre juridique et administratif des prises en charge chez la personne âgée» intéresser, l entendre, et transformer en soins de vie ce qu elle veut nous dire qu elle soit atteinte

Plus en détail

PROGRAMME DE FORMATION SAVOIR VENDRE AVEC EFFICACITÉ

PROGRAMME DE FORMATION SAVOIR VENDRE AVEC EFFICACITÉ CV315 SAVOIR VENDRE AVEC EFFICACITÉ 1. Identifier les objectifs commerciaux Les 4 objectifs clés du commercial L esprit de conquête, clé de la performance La psychologie du vendeur face à l acheteur 2.

Plus en détail

Infirmier(e) Le Métier d Infirmier(e) Le Concours. Concours Prépa Santé. Le CPS d Angers prépare les étudiants au concours d infirmier(e)

Infirmier(e) Le Métier d Infirmier(e) Le Concours. Concours Prépa Santé. Le CPS d Angers prépare les étudiants au concours d infirmier(e) CP Concours Prépa Santé Optimum : 400 h/an Access : 250 h/an de septembre à mai Infirmier(e) Le CPS d Angers prépare les étudiants au concours d infirmier(e) Le Métier d Infirmier(e) Qu il travaille en

Plus en détail

Définition, finalités et organisation

Définition, finalités et organisation RECOMMANDATIONS Éducation thérapeutique du patient Définition, finalités et organisation Juin 2007 OBJECTIF Ces recommandations visent à présenter à l ensemble des professionnels de santé, aux patients

Plus en détail

PRÉPOSÉ(E) AUX BÉNÉFICIAIRES

PRÉPOSÉ(E) AUX BÉNÉFICIAIRES Direction des services d hébergement Description de fonction PRÉPOSÉ(E) AUX BÉNÉFICIAIRES SUPÉRIEUR IMMÉDIAT : STATUT : QUART DE TRAVAIL : CHEF D UNITÉ, CHEFS D ACTIVITÉS EN SERVICE POSTE SYNDIQUÉ JOUR

Plus en détail

Droits des malades en fin de vie. Connaître la loi Leonetti et l appliquer

Droits des malades en fin de vie. Connaître la loi Leonetti et l appliquer Droits des malades en fin de vie Connaître la loi Leonetti et l appliquer Lorsque la médecine trouve ses limites et que la personne, avec ses proches, se situe dans la perspective d une échéance annoncée,

Plus en détail

Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences

Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences Annexe II Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences Les référentiels d activités et de compétences du métier d infirmier diplômé d Etat ne se substituent pas au cadre réglementaire. En effet,

Plus en détail

Indicateurs de la compétence. de l infirmière et infirmier auxiliaire Juin 2003

Indicateurs de la compétence. de l infirmière et infirmier auxiliaire Juin 2003 Indicateurs de la compétence de l infirmière et infirmier auxiliaire Juin 2003 Indicateurs de la compétence de l infirmière et infirmier auxiliaire Édité par : L Ordre des infirmières et des infirmiers

Plus en détail

La prise en charge non médicamenteuse Hypnoanalgésie dans le soin : comment faire en pratique?

La prise en charge non médicamenteuse Hypnoanalgésie dans le soin : comment faire en pratique? La prise en charge non médicamenteuse Hypnoanalgésie dans le soin : comment faire en pratique? Caterina REGIS IFH Infirmière Ressource Douleur CETD CHU Montpellier Déclaration publique d intérêts Je soussignée

Plus en détail

Préparé par : ERIC GIRARDOT, -diplômé en Haptonomie. -diplômé en Sensitive Gestalt Massage (R)

Préparé par : ERIC GIRARDOT, -diplômé en Haptonomie. -diplômé en Sensitive Gestalt Massage (R) L Accompagnement des personnes âgées et des personnes atteintes de la maladie d Alzheimer par différentes approches: - l haptonomie - le Sensitive Gestalt Massage)R( - la Réflexologie plantaire Préparé

Plus en détail

ÉVALUATION DES COMPÉTENCES niveau 3 ème année bachelor

ÉVALUATION DES COMPÉTENCES niveau 3 ème année bachelor Semestre automne printemps Répétition Lieu de période de formation pratique Institution : Nom de l'étudiant-e : Service : Promotion : Site de formation : Période du / au : PFP 5 PFP 6 ÉVALUATION DES COMPÉTENCES

Plus en détail

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION CLINIQUE DURIEUX

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION CLINIQUE DURIEUX COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION CLINIQUE DURIEUX ZAC Paul-Badré 100, rue de France 97430 Le Tampon Juin 2004 Agence nationale d accréditation et d évaluation en santé SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU

Plus en détail

palliatifs accompagnement

palliatifs accompagnement palliatifs & accompagnement Sommaire PAGE 4 PAGE 5 PAGE 8 PAGE 11 PAGE 12 Définition des soins palliatifs En pratique, que sont les soins palliatifs? À qui s adressent les soins palliatifs? Quelles aides

Plus en détail

INFORMATION À DESTINATION DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ LE DON DU VIVANT

INFORMATION À DESTINATION DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ LE DON DU VIVANT INFORMATION À DESTINATION DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ LE DON DU VIVANT Les étapes du don de rein DONNER UN REIN DE SON VIVANT PEUT concerner CHACUN le don du vivant 3 /////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////

Plus en détail

SALESIEN PROJET POUR L INTERNAT. Introduction

SALESIEN PROJET POUR L INTERNAT. Introduction PROJET POUR L INTERNAT SALESIEN Introduction L e projet éducatif proposé dans l internat du réseau salésien s enracine sur le texte de référence «Pour un projet éducatif et pastoral salésien». Il repose

Plus en détail

l espoir et la vie plus forts que le cancer

l espoir et la vie plus forts que le cancer l espoir et la vie plus forts que le cancer Chaque jour, 1 000 nouveaux cas de cancer sont diagnostiqués en France. Grâce aux progrès de la médecine, ce véritable fléau n est plus perçu comme une fatalité

Plus en détail

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DES RELATIONS SOCIALES, DE LA FAMILLE, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA VILLE MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SPORTS ANNEXE II

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DES RELATIONS SOCIALES, DE LA FAMILLE, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA VILLE MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SPORTS ANNEXE II ANNEXE II DIPLÔME D ÉTAT D INFIRMIER RÉFÉRENTIEL DE COMPÉTENCES Les référentiels d activités et de compétences du métier d infirmier diplômé d Etat ne se substituent pas au cadre réglementaire. En effet,

Plus en détail

I. LE CAS CHOISI PROBLEMATIQUE

I. LE CAS CHOISI PROBLEMATIQUE I. LE CAS CHOISI Gloria est une élève en EB4. C est une fille brune, mince avec un visage triste. Elle est timide, peureuse et peu autonome mais elle est en même temps, sensible, serviable et attentive

Plus en détail

Sébastien Lédé Infirmier anesthésiste. JLAR 2 avril 2015 1

Sébastien Lédé Infirmier anesthésiste. JLAR 2 avril 2015 1 Sébastien Lédé Infirmier anesthésiste JLAR 2 avril 2015 1 Déclaration d aucun conflit d intérêt JLAR 2 avril 2015 2 Plan de la présentation Place du mémoire IADE dans le nouveau cursus Rôle du directeur

Plus en détail

La formation professionnelle selon le programme d études de 1955

La formation professionnelle selon le programme d études de 1955 Jacky TESSIER, premier directeur de l Institut de Formation en Soins Infirmiers d Allonnes, nous a laissé son témoignage à propos du «cheminement de la formation initiale du personnel soignant sur près

Plus en détail

POLITIQUE. TITRE : Politique relative à l application des niveaux de soins

POLITIQUE. TITRE : Politique relative à l application des niveaux de soins POLITIQUE Code : DSP-029 Instance responsable : Direction des services professionnels Approuvée par : Dr Michel Piraux Approuvée (ou adoptée) au comité de direction le : 5 juin 2013 Adoptée par le conseil

Plus en détail

Information au patient

Information au patient Information au patient Hôpital de jour médico-chirurgical Je vais subir une intervention chirurgicale en hôpital de jour, cela signifie que l intervention et le retour à domicile s effectueront le même

Plus en détail

DIRIGEZ MIEUX. AMÉLIOREZ VOTRE COACHING AUPRÈS DES LEADERS. INSTAUREZ UNE MEILLEURE CULTURE DE LEADERSHIP.

DIRIGEZ MIEUX. AMÉLIOREZ VOTRE COACHING AUPRÈS DES LEADERS. INSTAUREZ UNE MEILLEURE CULTURE DE LEADERSHIP. DIRIGEZ MIEUX. AMÉLIOREZ VOTRE COACHING AUPRÈS DES LEADERS. INSTAUREZ UNE MEILLEURE CULTURE DE LEADERSHIP. MOBILIS PERFORMA PRÉSENTE LE PROGRAMME DE FORMATION PROFESSIONNELLE EN, UNE FORMATION ÉLABORÉE

Plus en détail

Relation soignant-soigné au cœur de la psychologie médicale

Relation soignant-soigné au cœur de la psychologie médicale 19 Relation soignant-soigné au cœur de la psychologie médicale RENCONTRE, TRANSFERT ET CONTRE-TRANSFERT La notion de transfert découle des travaux de la psychanalyse (S. Freud) où ont été décrits des mouvements

Plus en détail

Gestion du stress et de l anxiété par les TCC. Dr Dominique SERVANT dominique.servant@chru-lille.fr Unité stress et anxiété CHRU de Lille

Gestion du stress et de l anxiété par les TCC. Dr Dominique SERVANT dominique.servant@chru-lille.fr Unité stress et anxiété CHRU de Lille Gestion du stress et de l anxiété par les TCC Dr Dominique SERVANT dominique.servant@chru-lille.fr Unité stress et anxiété CHRU de Lille Rappel sur les bases du modèle cognitif du stress Définitions du

Plus en détail

Isabelle MAURIN (Cadre de santé au Centre Léon Bérard, Lyon)

Isabelle MAURIN (Cadre de santé au Centre Léon Bérard, Lyon) Isabelle MAURIN (Cadre de santé au Centre Léon Bérard, Lyon) Le cancer du sein Risque estimé de développer un cancer du sein selon l âge Age 30 ans 40 ans 50 ans 60 ans 70 ans 80 ans Risque estimé 1/2212

Plus en détail

5316 Assistance à la personne en établissement de santé. Fiches descriptives

5316 Assistance à la personne en établissement de santé. Fiches descriptives Formation professionnelle et technique et formation continue Direction de la formation continue et du soutien 5316 Assistance à la personne en établissement de santé Fiches descriptives Reconnaissance

Plus en détail

APPROCHES PSYCHOTHERAPEUTIQUES DU PATIENT DOULOUREUX CHRONIQUE

APPROCHES PSYCHOTHERAPEUTIQUES DU PATIENT DOULOUREUX CHRONIQUE APPROCHES PSYCHOTHERAPEUTIQUES DU PATIENT DOULOUREUX CHRONIQUE GENERALITES Douleur chronique = douleur qui évolue depuis plus de 6 Mois. Douleur «maladie» qui évolue par elle même Douleur «traumatisme»:

Plus en détail

Transformez votre relation au monde!

Transformez votre relation au monde! Transformez votre relation au monde! Formations certifiantes PNL QUEST interactive 2013-2014 Qu est-ce que la PNL? La PNL (Programmation Neuro-linguistique) est une discipline développée dans les années

Plus en détail

Les soins palliatifs NORA BERRA SECRETAIRE D'ETAT CHARGE DES AINES, AUPRES DU MINISTRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITE ET DE LA FONCTION PUBLIQUE

Les soins palliatifs NORA BERRA SECRETAIRE D'ETAT CHARGE DES AINES, AUPRES DU MINISTRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITE ET DE LA FONCTION PUBLIQUE NORA BERRA SECRETAIRE D'ETAT CHARGE DES AINES, AUPRES DU MINISTRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITE ET DE LA FONCTION PUBLIQUE Les soins palliatifs Contacts presse : Secrétariat d Etat chargée des Aînés Service

Plus en détail

droits des malades et fin de vie

droits des malades et fin de vie DOCUMENT à CONSERVER ET À EMPORTER si VOUS êtes HOSPITALISé droits des malades et fin de vie La loi Leonetti Le respect de la personne Le rôle de votre médecin L accès aux soins palliatifs Photo couverture

Plus en détail

5317 Assistance à la personne à domicile. Fiches descriptives

5317 Assistance à la personne à domicile. Fiches descriptives Formation professionnelle et technique et formation continue Direction de la formation continue et du soutien 5317 Assistance à la personne à domicile Fiches descriptives Reconnaissance des acquis et des

Plus en détail

ÉVALUATION DES COMPÉTENCES niveau 2 ème année bachelor

ÉVALUATION DES COMPÉTENCES niveau 2 ème année bachelor Semestre automne printemps Répétition Lieu de période de formation pratique Institution : Nom de l'étudiant-e : Service : Promotion : Site de formation : Période du / au : PFP 3 PFP 4 ÉVALUATION DES COMPÉTENCES

Plus en détail

RÔLE DE L IDE DANS L APPROCHE DU PATIENT DOULOUREUX

RÔLE DE L IDE DANS L APPROCHE DU PATIENT DOULOUREUX RÔLE DE L IDE DANS L APPROCHE DU PATIENT DOULOUREUX Ph.TETARD ( CH Saint Camille) M.T. GATT ( CHU Avicenne) PTETARD 2009 1 1 - LÉGISLATIONPROFESSIONNELLE A. le rôle de l infirmière est fondé sur le décret

Plus en détail

Mon portrait Renseignements généraux Les renseignements généraux font état des principales caractéristiques du jeune. On y trouve quand, où et avec

Mon portrait Renseignements généraux Les renseignements généraux font état des principales caractéristiques du jeune. On y trouve quand, où et avec MON PORTRAIT Ce portrait, obtenu à partir du questionnaire en ligne, permet de structurer l échange avec le jeune en vue de planifier les actions à entreprendre. Il procure à celui-ci un bilan de ses réponses

Plus en détail

BIENTRAITANCE CHEZ LA PERSONNE ÂGÉE

BIENTRAITANCE CHEZ LA PERSONNE ÂGÉE BIENTRAITANCE CHEZ LA PERSONNE ÂGÉE Dr Marie Florence PERARD-BAH Bonjour à tous, Pour ceux qui ne me connaissent pas: Je suis le Dr PERARD-BAH Gériatre responsable du pôle gériatrique du Centre Hospitalier

Plus en détail

CODE D ÉTHIQUE DE L INSTITUT UNIVERSITAIRE EN SANTÉ MENTALE DOUGLAS

CODE D ÉTHIQUE DE L INSTITUT UNIVERSITAIRE EN SANTÉ MENTALE DOUGLAS CODE D ÉTHIQUE DE L INSTITUT UNIVERSITAIRE EN SANTÉ MENTALE DOUGLAS Note au lecteur : le premier document concernant les droits et responsabilités des patients a été adopté par le Conseil d administration

Plus en détail

Les annonces en cancérologie : Dimensions psychologiques et relationnelles

Les annonces en cancérologie : Dimensions psychologiques et relationnelles Les annonces en cancérologie : Dimensions psychologiques et relationnelles St Malo 5 février 2010 Audrey Lesieur Psychologue Le dispositif d annonce Plan Cancer 2005 ( Mesure 40) Apporter une information

Plus en détail

Soins palliatifs de qualité lors de soins de longue durée (SPQ-SLD)

Soins palliatifs de qualité lors de soins de longue durée (SPQ-SLD) Key Partners Funders Soins palliatifs de qualité lors de soins de longue durée (SPQ-SLD) Compétences du (de la) préposé(e) aux services de soutien à la personne Nous tenons à remercier Béatrice Vernier-Larochette

Plus en détail

DÉFINITION DES TERMES Pour une compréhension commune, voici quelques définitions. Usager Toute personne qui reçoit des soins ou des services du CSSS

DÉFINITION DES TERMES Pour une compréhension commune, voici quelques définitions. Usager Toute personne qui reçoit des soins ou des services du CSSS DÉFINITION DES TERMES Pour une compréhension commune, voici quelques définitions. Usager Toute personne qui reçoit des soins ou des services du CSSS d Ahuntsic et Montréal-Nord. Lorsque le processus de

Plus en détail

Les fourmis du réveil

Les fourmis du réveil Les fourmis du réveil PREAMBULE Suite au décret du 05-12-94 notifiant la nécessité de mettre en conformité la salle de réveil ( SSPI ) : opérationnelle 24h/24h, et sachant que les besoins de notre bloc

Plus en détail

Sommaire. Introduction...3. 1. Les principes d action de l effort éthique...4. 2. Les valeurs... 5. 3. La philosophie de gestion...

Sommaire. Introduction...3. 1. Les principes d action de l effort éthique...4. 2. Les valeurs... 5. 3. La philosophie de gestion... Adopté par le conseil d administration le 31 mars 2009 CADRE DE RÉFÉRENCE EN MATIÈRE D ÉTHIQUE Sommaire Introduction...3 1. Les principes d action de l effort éthique...4 2. Les valeurs................................

Plus en détail

STAGE EN PSYCHOPHARMACOLOGIE CATÉGORIE : STAGE À OPTION

STAGE EN PSYCHOPHARMACOLOGIE CATÉGORIE : STAGE À OPTION STAGE EN PSYCHOPHARMACOLOGIE CATÉGORIE : STAGE À OPTION Responsable: Dr Pierre Landry, professeur agrégé de clinique Membres de l équipe professorale Dr Pierre Landry, professeur agrégé de clinique Autres

Plus en détail

Théories des soins infirmiers : de l identité professionnelle à la santé août 2008, par serge cannasse

Théories des soins infirmiers : de l identité professionnelle à la santé août 2008, par serge cannasse 1 Théories des soins infirmiers : de l identité professionnelle à la santé août 2008, par serge cannasse Il ya actuellement une montée en puissance de la revendication des infirmières à être reconnues

Plus en détail

lim Fischer Page I Mardi, 20. mai 2014 1:56 13 Les concepts fondamentaux de la psychologie de la santé

lim Fischer Page I Mardi, 20. mai 2014 1:56 13 Les concepts fondamentaux de la psychologie de la santé lim Fischer Page I Mardi, 20. mai 2014 1:56 13 Les concepts fondamentaux de la psychologie de la santé lim Fischer Page II Mardi, 20. mai 2014 1:56 13 lim Fischer Page III Mardi, 20. mai 2014 1:56 13 P

Plus en détail

AIDE MÉDICO-PSYCHOLOGIQUE. ANNEXE I RÉFÉRENTIEL PROFESSIONNEL 1.1. Définition de la profession et du contexte de l intervention

AIDE MÉDICO-PSYCHOLOGIQUE. ANNEXE I RÉFÉRENTIEL PROFESSIONNEL 1.1. Définition de la profession et du contexte de l intervention AIDE MÉDICO-PSYCHOLOGIQUE ANNEXE I RÉFÉRENTIEL PROFESSIONNEL 1.1. Définition de la profession et du contexte de l intervention L aide médico-psychologique (A.M.P.) exerce une fonction d accompagnement

Plus en détail

Concept de publication Psychiatrie et psychothérapie stationnaires d enfants et d adolescents

Concept de publication Psychiatrie et psychothérapie stationnaires d enfants et d adolescents Concept de publication Psychiatrie et psychothérapie stationnaires d enfants et d adolescents Annexe 7 30 juin 2015 / version 3.0 Le présent concept de publication Psychiatrie et psychothérapie stationnaire

Plus en détail

DEONTOLOGIE ET ETHIQUE EN SCIENCES MEDICO SANITAIRE CHEZ LES INFIRMIERES, LES SAGES FEMMES ET LES TECHNICIENS MEDICO SANITAIRES

DEONTOLOGIE ET ETHIQUE EN SCIENCES MEDICO SANITAIRE CHEZ LES INFIRMIERES, LES SAGES FEMMES ET LES TECHNICIENS MEDICO SANITAIRES DEONTOLOGIE ET ETHIQUE EN SCIENCES MEDICO SANITAIRE CHEZ LES INFIRMIERES, LES SAGES FEMMES ET LES TECHNICIENS MEDICO SANITAIRES I. INTRODUCTION Dans le cadre du séminaire d imprégnation des personnels

Plus en détail

LA FONDATION MIMI ULLENS. Ensemble pour les malades du cancer

LA FONDATION MIMI ULLENS. Ensemble pour les malades du cancer LA FONDATION MIMI ULLENS Ensemble pour les malades du cancer Le cancer : un véritable fléau mondial UN CONTEXTE ALARMANT Le cancer fait partie des maladies les plus répandues dans le monde. Il est la cause

Plus en détail

Fiche d évolution. Fiche d évolution du MACRO métier. Infirmier/ière. Infirmier/ière

Fiche d évolution. Fiche d évolution du MACRO métier. Infirmier/ière. Infirmier/ière J1504 - Soins infirmiers spécialisés en bloc opératoire spécialisés en anesthésie J1507 - Soins infirmiers spécialisés 1 Les activités principales L infirmier doit assurer, sous l autorité des médecins,

Plus en détail

COMPETENCES INFIRMIERES 1

COMPETENCES INFIRMIERES 1 COMPETENCES INFIRMIERES 1 Evaluer une situation clinique et établir un diagnostic dans le domaine des soins infirmiers Communiquer et conduire une relation dans un contexte de soins Concevoir et conduire

Plus en détail

Guide du programme Transition vers l'après-secondaire

Guide du programme Transition vers l'après-secondaire Guide du programme Juin 2008 Attributs du diplômé de la Colombie-Britannique Au cours de consultations qui se sont échelonnées sur toute une année dans l ensemble de la province, des milliers de citoyens

Plus en détail

Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique

Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique A R D E Q A F Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique 1.1 Définition de la profession et du contexte de l intervention p. 2 1.2 Le référentiel d activités du Diplôme

Plus en détail

CHAPITRE 6 CONCLUSION

CHAPITRE 6 CONCLUSION 112 CHAPITRE 6 CONCLUSION Un randonneur sur une pente abrupte Don Mason/CORBIS 113 Manuel d éthique médicale Manuel d éthique Principales médicale Manuel caractéristiques d éthique médicale et de recherche

Plus en détail

Nous avons le choix:

Nous avons le choix: Nous avons le choix: être en exercice illégal ou exercer illégalement! C est l alternative qui s offre aux kinésithérapeutes salariés depuis la publication du code de déontologie. Art. R. 4321-56. - Le

Plus en détail

La position psychique du psychologue clinicien

La position psychique du psychologue clinicien La position psychique du psychologue clinicien A partir d une situation clinique en stage dans une Maison de retraite Le cas de Mme A. J ai choisi de vous parler de Mme A., 88 ans, qui est entrée à la

Plus en détail

L Acharnement thérapeutique

L Acharnement thérapeutique L Acharnement thérapeutique Christian Carrier, hémato-oncologue 30 mai 2011 Plan Introduction Définition de l acharnement thérapeutique Causes Comment l éviter Conflits d intérêt potentiels Rémunération

Plus en détail

NOTRE HÔPITAL S ENGAGE. Au-delà du soin, vous comprendre. Au-delà du soin, vous comprendre

NOTRE HÔPITAL S ENGAGE. Au-delà du soin, vous comprendre. Au-delà du soin, vous comprendre NOTRE HÔPITAL Au-delà du soin, vous comprendre S ENGAGE 4, rue Kléber 3, rue Barbès 92300 Levallois-Perret Tél. : 01 47 59 59 59 www.ihfb.org Au-delà du soin, vous comprendre UNE NOUVELLE IMAGE DE NOUVELLES

Plus en détail

Maintien des fonctions vitales : quels sont mes choix?

Maintien des fonctions vitales : quels sont mes choix? Q u e s t i o n s e t R é p o n s e s Maintien des fonctions vitales : quels sont mes choix? Lorsque vous devez prendre des décisions au sujet de formes spécifiques de maintien des fonctions vitales, recueillez

Plus en détail

Comité ou groupe de réflexion éthique pour la gestion des risques de maltraitance dans les établissements et services pour personnes âgées

Comité ou groupe de réflexion éthique pour la gestion des risques de maltraitance dans les établissements et services pour personnes âgées Comité ou groupe de réflexion éthique pour la gestion des risques de maltraitance dans les établissements et services pour personnes âgées Définition de la maltraitance En 1987, le Conseil de l Europe

Plus en détail

ENQUETE DE Universitaires SATISFACTION de Genève PATIENTS 2013

ENQUETE DE Universitaires SATISFACTION de Genève PATIENTS 2013 Forum qualité sécurité HUG, 20 novembre 2014 Hôpitaux ENQUETE DE Universitaires SATISFACTION de Genève PATIENTS 2013 Patricia Francis Gerstel Pierre Chopard Service qualité des soins Etre Direction les

Plus en détail

DOSSIERS PÉDAGOGIQUES

DOSSIERS PÉDAGOGIQUES DOSSIERS PÉDAGOGIQUES Les dossiers pédagogiques comprennent des outils pour faciliter la tâche d enseignement d un professeur. 1. PLANIFICATION PÉDAGOGIQUE Yvon Brunet, inf., M. Éd. Ce dossier pédagogique

Plus en détail

Notice d information

Notice d information Epreuve d admission du 21 mai au 18 juin 2014 Retrait des dossiers d inscription uniquement sur le site internet Ouverture des inscriptions Mardi 7 Janvier 2014 à 9h30 Clôture des inscriptions Dimanche

Plus en détail

Questions de soins infirmiers : Formation

Questions de soins infirmiers : Formation Questions de soins infirmiers : Formation Introduction La présente fiche d information analyse la formation des infirmières et infirmiers des catégories suivantes : Infirmières et infirmiers autorisés

Plus en détail

56, place du Coudert 63116 BEAUREGARD L EVEQUE Tel : 04-73-68-02-83 Fax : 04-73-68-00-30. Projet de vie

56, place du Coudert 63116 BEAUREGARD L EVEQUE Tel : 04-73-68-02-83 Fax : 04-73-68-00-30. Projet de vie 56, place du Coudert 63116 BEAUREGARD L EVEQUE Tel : 04-73-68-02-83 Fax : 04-73-68-00-30 Projet de vie PROJET DE VIE ACCUEIL DE JOUR Lorsqu il apparaît, le syndrome démentiel transforme dramatiquement

Plus en détail

- - - + + + Exemples. 1 J ai des convictions fermes que je ne modifie qu après mûre réflexion Confiance en soi/ identité

- - - + + + Exemples. 1 J ai des convictions fermes que je ne modifie qu après mûre réflexion Confiance en soi/ identité Documentation C Autoévaluation des compétences sociales et personnelles Vous avez rempli le justificatif des prestations fournies pour l année relatif à votre travail concernant la prise en charge de votre

Plus en détail

Cognitivo-comportementale

Cognitivo-comportementale Approches psycho-sexuelles Cognitivo-comportementale Cette thérapie qui porte sur les cognitions (manière de penser), mais aussi sur les sensations et les comportements, apprend à modifier sa manière de

Plus en détail

Données juridiques : gestion du risque

Données juridiques : gestion du risque Chrystelle Boileau Les facteurs de risques relatifs à l accompagnement de nuit à domicile sont de plusieurs ordres : - Risques routiers, du fait des déplacements véhiculés des professionnels ; - Risques

Plus en détail

Mémoire. La littératie financière. en perspective avec la planification financière. l Institut québécois de planification financière

Mémoire. La littératie financière. en perspective avec la planification financière. l Institut québécois de planification financière Mémoire La littératie financière en perspective avec la planification financière présenté par l Institut québécois de planification financière au Groupe de travail sur la littératie financière le 31 mai

Plus en détail

Catalogue des formations 2014

Catalogue des formations 2014 Catalogue des formations 2014 Institut de Formation en Soins Infirmiers du Centre Hospitalier de Compiègne Code NAF: 851 A - N SIRET 200 034 650 00040 - N existence: 22.60.02.715.60 Sommaire des formations

Plus en détail

SOMMAIRE COMMUNIQUÉ DE PRESSE. p. 3. p. 4 LE CESU. p. 5. Les outils. p. 6. Le centre de simulation. Quelques chiffres

SOMMAIRE COMMUNIQUÉ DE PRESSE. p. 3. p. 4 LE CESU. p. 5. Les outils. p. 6. Le centre de simulation. Quelques chiffres SOMMAIRE COMMUNIQUÉ DE PRESSE p. 3 LE CESU Les outils Le centre de simulation Quelques chiffres Un exemple : la formation à l emploi des infirmiers des services d urgences En annexe p. 4 p. 5 p. 6 p. 6

Plus en détail

Envisager la vie en résidence: quand réflexions et émotions orientent notre choix

Envisager la vie en résidence: quand réflexions et émotions orientent notre choix Envisager la vie en résidence: quand réflexions et émotions orientent notre choix Contenu 03 04 06 08 13 Introduction: Est-ce le moment? Un contexte propice à la discussion Une amorce positive à la discussion

Plus en détail

POURQUOI RESSENTONS-NOUS DES ÉMOTIONS?

POURQUOI RESSENTONS-NOUS DES ÉMOTIONS? POURQUOI RESSENTONS-NOUS DES ÉMOTIONS? Pourquoi vivons-nous des émotions? Voilà une excellente question! Avez-vous pensé: «Les émotions nous rendent humains» ou : «Elles nous permettent de sentir ce qui

Plus en détail

LIEU PRIVILEGIE LIEU INTIME LIEU DE LA RENCONTRE LIEU DE LA CONFIDENCE LIEU DES SOUVENIRS

LIEU PRIVILEGIE LIEU INTIME LIEU DE LA RENCONTRE LIEU DE LA CONFIDENCE LIEU DES SOUVENIRS LE DOMICILE LIEU PRIVILEGIE LIEU INTIME LIEU DE LA RENCONTRE LIEU DE LA CONFIDENCE LIEU DES SOUVENIRS LEGISLATION LOI DU 4 MARS 2002:définition des réseaux de santé : «Ils ont pour objet de favoriser l

Plus en détail

Préparation Concours d infirmiers- Toulouse

Préparation Concours d infirmiers- Toulouse Cours CAPITOLE -11, rue du Sénéchal 31000-Toulouse - : 05.61.21.60.64 - www.courscapitole.com- contact@courscapitole.com Préparation Concours d infirmiers- Toulouse SOMMAIRE : I. La Prépa infirmière à

Plus en détail

Code déontologique du CII pour la profession infirmière

Code déontologique du CII pour la profession infirmière Code déontologique du CII pour la profession infirmière Tous droits réservés, y compris la traduction en d'autres langues. Il est interdit de polycopier ou de photocopier cette publication, de l'enregistrer

Plus en détail

DEPISTER ET PREVENIR LE BURN OUT

DEPISTER ET PREVENIR LE BURN OUT DEPISTER ET PREVENIR LE BURN OUT Martine PACAULT-COCHET Responsable Action Sociale Assistante Sociale Spécialisée Groupe Pasteur Mutualité www.gpm.fr Un engagement fort en faveur du bien-être des soignants

Plus en détail

UNE DÉMARCHE NOVATRICE EN ORGANISATION DES SOINS ET DU TRAVAIL EN SANTÉ MENTALE. Institut universitaire en santé mentale de Québec

UNE DÉMARCHE NOVATRICE EN ORGANISATION DES SOINS ET DU TRAVAIL EN SANTÉ MENTALE. Institut universitaire en santé mentale de Québec UNE DÉMARCHE NOVATRICE EN ORGANISATION DES SOINS ET DU TRAVAIL EN SANTÉ MENTALE Institut universitaire en santé mentale de Québec Madame Lorraine Guillemette Directrice des soins et services cliniques

Plus en détail

Ministères Personnels École du Sabbat FÉDÉRATION DU QUÉBEC

Ministères Personnels École du Sabbat FÉDÉRATION DU QUÉBEC Ministères Personnels École du Sabbat FÉDÉRATION DU QUÉBEC Vaillant Youte Directeur UNE ÉGLISE CRÉÉE POUR LA MISSION DIVINE LA MISSION DIVINE A DONNÉ L EXISTENCE À L ÉGLISE DE JÉSUS- CHRIST. Matthieu 28:

Plus en détail

PLAN DE FORMATION DES AUMÔNIERS

PLAN DE FORMATION DES AUMÔNIERS PLAN DE FORMATION DES AUMÔNIERS 2012 1 2012 FORMATION SPÉCIALISÉE DES AUMÔNIERS EN ETABLISSEMENTS DE SANTE (90 HEURES) 1 ère semaine de formation : 1 er JOUR 23 janvier 201 9h00 Temps d accueil INTRODUCTION

Plus en détail

Le conseiller d orientation organisationnel : une expertise spécifique en développement de carrière et gestion de talent

Le conseiller d orientation organisationnel : une expertise spécifique en développement de carrière et gestion de talent Le conseiller d orientation organisationnel : une expertise spécifique en développement de carrière et gestion de talent Coordination de programmes de gestion de la carrière et des talents Évaluation du

Plus en détail

L alliance thérapeutique

L alliance thérapeutique L alliance thérapeutique UE 4.2 S3 Le 5 septembre 2012 FC Un peu d histoire (1) Terme employé par FREUD dès 1913: Alliance forte entre patient et thérapeute indispensable dans le cadre d une psychothérapie

Plus en détail

* Le terme «déficit fonctionnel» ici signifie toute situation de santé d ordre physique ou mental.

* Le terme «déficit fonctionnel» ici signifie toute situation de santé d ordre physique ou mental. Faculté de médecine et des sciences de la santé Programme des études médicales prédoctorales PROCÉDURE L admission au doctorat en médecine des candidates ou candidats avec un «déficit fonctionnel» La formation

Plus en détail