FORMATION CONTINUE RECHERCHE APPLIQUÉE OUTILS PÉDAGOGIQUES. Étude thématique «Secteur Soins» Rapport final

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1 FORMATION CONTINUE RECHERCHE APPLIQUÉE OUTILS PÉDAGOGIQUES Étude thématique «Secteur Soins» Rapport final 1

2 Quelles compétences futures nécessaires des acteurs du secteur des soins pour la personne âgée dépendante au Luxembourg? Munsbach, septembre

3 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier chaleureusement l ensemble des acteurs et institutions du secteur des soins à la personne âgée dépendante qui ont contribué à la réalisation de la présente étude. L IUIL a sollicité la COPAS pour le soutenir dans ce projet et a mandaté le cabinet de consultance Ernst & Young pour réaliser les travaux de recherche et d analyse liés à l identification des besoins futurs en compétences dans le secteur d aide et de soins à la personne âgée dépendante au Luxembourg. Nous les remercions pour leur collaboration. 3

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5 TABLE DES MATIÈRES Introduction Cadre global du projet Méthodologie appliquée pour mener ce projet... 7 Le contexte et les défis Evolutions démographique et pathologique Vieillissement et dépendance de la population Défis importants en matière de Gestion des Ressources Humaines Le secteur d aide et de soins L Assurance Dépendance pour les personnes âgées au Luxembourg Problématiques de financement de l Assurance Dépendance et perspectives d évolution Vers une coordination interministérielle Besoins clés en compétences et problématiques du sous-effectif Pénurie en termes de compétences : besoins clés en matière de soins à la personne âgée dépendante Besoins communs Besoins spécifiques Pénurie en termes d effectifs : actions complémentaires au développement des compétences Améliorer l image des métiers de soins à la personne âgée dépendante et réduire leur pénibilité Maintenir et développer un environnement de travail de qualité Formations initiales et continues : réponses spécifiques aux besoins identifiés Formations prioritaires Amélioration de la formation initiale Spécialisation en gériatrie Réflexion sur la mise en place d un «Altenpfleger» luxembourgeois Pistes pour une formation initiale plus professionnalisante Harmonisation des formations Amélioration de la formation continue Professionnalisation de la gestion des compétences Format, contenu et organisation Forces, faiblesses, menaces et opportunités pour le développement des compétences et formations SWOT Thématique Annexes Annexe I. : La prise en charge de la personne âgée dépendante Annexe II. : Pathologies des personnes âgées dépendantes Annexe III. : Evolution du mix de soins : stationnaire versus ambulatoire Annexe IV. : Modalités de financement de la dépendance Annexe V. : Description des formations prioritaires dans le cadre de la formation continue

6 INTRODUCTION 1. Cadre global du projet L Institut Universitaire International Luxembourg (ci-après dénommé «IUIL»), rattaché au Ministère de l Enseignement Supérieur et de la Recherche, agit en qualité d interface entre les mondes économique et académique, sa mission principale étant la formation continue universitaire. En relation étroite avec des entreprises de secteurs et de tailles différents, l IUIL met en oeuvre des projets de recherche appliquée ayant comme objectif principal de développer des méthodologies pragmatiques et transférables ainsi que des formations apportant une valeur-ajoutée concrète aux entreprises impliquées dans les projets de recherche. Un des objectifs prioritaires de l IUIL est d atteindre des résultats transférables dans la sphère socio-économique luxembourgeoise, afin de permettre aux entreprises d améliorer leurs performances dans la gestion de leurs activités. Dans le cadre du projet «Observatoire des compétences», l IUIL a souhaité réaliser plusieurs analyses sectorielles portant sur les besoins actuels et futurs en compétences. L un des secteurs concernés est celui des soins à la personne âgée. Vieillissement de la population et détection de leviers d action Les prévisions d Eurostat prévoient que d ici 2020, les personnes âgées de plus de 65 ans représenteront plus de 20% de la population européenne et presque 30% d ici Le Grand-Duché du Luxembourg n échappe pas à cette tendance : les prévisions nationales indiquent que la part des personnes âgées de plus de 65 ans doublera entre 2010 (14%) et 2060 (26,4%). Cette évolution implique nécessairement une hausse significative du nombre de personnes âgées dépendantes. Ce phénomène est d ores et déjà un enjeu majeur pour les politiques publiques du Luxembourg avec la question du financement et du périmètre de couverture du système de soins à la personne âgée dépendante, à savoir l Assurance Dépendance (AD). La présente étude qualitative est conçue comme étant complémentaire à celle d ordre quantitatif réalisée par la COPAS. Dans ce cadre, là où la COPAS s est attachée à identifier les besoins en effectifs d ordre quantitatif pour le secteur des soins, nous proposons d identifier les besoins en compétences pour ces effectifs (démarche qualitative). Etroitement liée à cette problématique, la question de l évolution des profils du personnel de soins est primordiale pour répondre à cette demande croissante en effectifs. Les compétences clés dans le secteur et les formations permettant de développer celles-ci seront les variables déterminantes de la qualité des traitements prestés et de la gestion efficiente du secteur des soins. Sur base de ce constat, la présente étude vise à identifier : 1) les fonctions clés de la prise en charge de la personne âgée dépendante au Luxembourg, 2) les besoins actuels et futurs en compétences des employés qui en découlent. Nous en déduisons ensuite les leviers d amélioration pour le développement de ces compétences, principalement via les formations initiales et continues. Dans ce cadre, bien que la mission de l IUIL se concentre sur le développement de la formation continue universitaire, il semble indispensable de se pencher sur l offre globale de formation dans sa globalité, initiale et continue. Pour mener à bien ce projet, l IUIL a fait appel à l entreprise de consultance EY sur base d un appel d offre précis. 6

7 2. Méthodologie appliquée pour mener ce projet La méthodologie utilisée par EY et les étapes réalisées pour mener à bien le présent projet sont les suivantes : Organisation et tenue d une réunion de lancement en date du 27 février 2014 entre les membres de l équipe projet au niveau de l IUIL et de EY afin plus spécifiquement de présenter : Le périmètre opérationnel de la mission et ses différentes phases Les rôles et responsabilités des différents acteurs impliqués dans le projet Le choix des établissements et personnes du secteur de la santé et des soins au Luxembourg à impliquer lors des différentes phases du projet (entretien individuel et atelier de travail) Les étapes ultérieures à mettre en œuvre, dont 1. le lancement du benchmark international (5 pays) des pratiques en matière de soins à la personne âgée dépendante et 2. des entretiens avec les professionnels et parties prenantes du domaine des soins à la personne âgée au Luxembourg, 3. un atelier de travail permettant la validation de ces entretiens et la définition de leviers d action. Réalisation d un benchmark des pratiques en matière de soins à la personne âgée dépendante dans 5 pays (Allemagne, Belgique, France, Suisse et Luxembourg) (cf. Annexe I). Celui-ci a notamment permis, sur base des recherches effectuées et informations collectées, de proposer des pistes d action en vue de l amélioration du système de soins à la personne âgée dépendante au Luxembourg en matière de: Politiques de prise en charge et de soins spécifiques à mettre en place (Section 1) Identification et développement des compétences clés dans le secteur en lien avec ces politiques (Section 2) Identification des modes de formation adéquats pour développer ces compétences dans le cadre de la formation initiale (Section 3) et continue (Section 4) Organisation et tenue de : 15 entretiens avec des représentants des principaux acteurs des soins à la personne âgée au Luxembourg, sur base de la réponse préalable à un questionnaire qualitatif. L objectif de ces rencontres était de déterminer les besoins perçus en termes de compétences futures nécessaires dans le secteur au Luxembourg. Plus précisément, les répondants étaient : des acteurs dans le secteur des soins stationnaires ou semi-stationnaires ; des acteurs d établissements de soins ambulatoires ; des acteurs du secteur public (administration, ministère) et des centres de formation continue et initiale. 7

8 Trois quarts des participants à l enquête occupent des fonctions de direction, permettant de dégager une bonne représentation des enjeux stratégiques des besoins en compétences et en formations. 1 workshop de restitution et de discussion des résultats de l étude qualitative avec des parties prenantes clés / décideurs et organisations étatiques du secteur, avec pour objectif d enrichir les entretiens individuels réalisés. L organisation de ces ateliers de travail et entretiens individuels a nécessité un travail conséquent de promotion et de conviction de ce projet par les équipes de l IUIL et d EY auprès de ces responsables. Consolidation et analyse des résultats des ateliers de travail (dont les besoins en acquisition / développement de compétences recensés) afin de permettre à l IUIL, si besoin en est, d élaborer des programmes de formation pertinents pour le secteur des soins à la personne âgée dépendante. Rédaction d un rapport de synthèse consolidé. 8

9 LE CONTEXTE ET LES DÉFIS 9

10 1. Évolutions démographique et pathologique 1.1 Vieillissement et dépendance de la population En 2010, dans les pays de l Union européenne (UE), 17,5% de la population était âgée de plus de 65 ans. Les prévisions démographiques tablent sur une accélération du vieillissement dans les années à venir. Ainsi, en 2020, la part des plus de 65 ans dans la population européenne correspond à 20,2%, puis 29,5% en Même si le Luxembourg semble légèrement moins impacté que ses voisins européens sur la proportion de personnes de plus de 65 ans dans la population totale, les prévisions statistiques indiquent une tendance à la hausse. En 2060, selon les prévisions d Eurostat, plus d un quart de la population sera âgée de plus de 65 ans (cf. Table 1). Année Luxembourg Allemagne Suisse Belgique France UE ,90% 20,60% 16,90% 17,10% 16,70% 17,50% ,40% 32,80% 30,40% 25,50% 26,60% 29,50% Table 1 : Projections de la proportion des personnes de plus de 65 ans dans la population 2 La croissance des activités de services, notamment bancaires, à partir des années 1970 a attiré de plus en plus de main d œuvre étrangère. Bientôt ces salariés atteindront l âge de départ en retraite et pourront prétendre aux mêmes droits de la Sécurité Sociale que les résidents. En définitive, une augmentation de la population âgée assurée couplée à un allongement de l espérance de vie (79,1 ans pour les hommes et 83,8 3 ans pour les femmes en 2012) aura pour effet une forte hausse du nombre de personnes âgées dépendantes (cf. Table 2). Ce phénomène met le Luxembourg face à plusieurs défis liés à l évolution du système de la prise en charge de la personne âgée dépendante au Luxembourg : principalement le maintien de l équilibre de l Assurance Dépendance et la formation, le développement et la rétention du personnel de soins. 1 Eurostat, Newsrelease, Population projections , EU27 population is expected to peak by around 2040, One person in eight aged 80 or more in 2060, 8 juin 2011, BP/EN/ BP-EN.PDF. Consulté le 10/06/ Eurostat, Consulté le 10/06/ Eurostat, e=fr. Consulté le 10/06/

11 Table 2 : Structure de la population active (20 à 64 ans) _évolution prévue en % La dépendance est définie par la législation luxembourgeoise de la manière suivante : «l'état d'une personne qui, par suite d'une maladie physique, mentale ou psychique ou d'une déficience de même nature a un besoin important et régulier d'assistance d'une tierce personne pour les actes essentiels de la vie». Depuis sa création, l AD a vu le nombre de ses bénéficiaires augmenter drastiquement (coefficient multiplicateur de 2,4 entre 2000 et les prévisions 2015 (cf. Tableau 3). Cette forte augmentation est due à l accroissement constant de la population dépendante et à la reconnaissance puis l intégration progressive de la population dépendante existante depuis la création de l AD. L augmentation prévue après 2015 (coefficient multiplicateur de 1,3 entre 2015 et 2030) donne une image parlante de la hausse de la dépendance à venir. Année Nombre de bénéficiaires x 2,4 x 1,3 Table 3 : Évolution du nombre de personnes bénéficiant de prestations de l Assurance Dépendance 11

12 Selon l AD, en 2010, l entrée dans une situation de dépendance pour les personnes âgées au Luxembourg est imputée à trois causes principales (cf. Annexe II): 1. les maladies du système ostéo-articulaire ; 2. la démence et les troubles des fonctions cognitives ; 3. et enfin, les maladies du système nerveux. La démence est la cause d entrée dans la dépendance pour 20,3% de la population assurée en Les coûts engagés par cette pathologie en 2010 représentent 74,2% des dépenses totales de l AD. Cette tendance ne s observe pas qu au Luxembourg. En effet, 35 millions de personnes dans le monde sont atteintes d une maladie démentielle. Ce chiffre risque de doubler d ici 20 ans. Pour le Luxembourg, les estimations correspondent à à personnes atteintes de démence en 2014, pour passer à personnes en Notons enfin que les soins à la personne âgée dépendante peuvent être dispensés en mode stationnaire, semi-stationnaire ou ambulatoire (cf. Annexe III). 1.2 Défis importants en matière de Gestion des Ressources Humaines De manière inéluctable, le vieillissement de la population crée de nombreux défis en termes de gestion des ressources humaines pour le secteur des soins à la personne âgée. Nos propositions pour répondre à ces défis sont basées sur deux constats : Une pénurie de personnel : le personnel soignant n est pas suffisamment nombreux sur le marché de l emploi pour répondre à la demande croissante en aides et en soins des personnes âgées dépendantes. Au vu de l offre relativement restreinte de la formation initiale au Luxembourg et des larges campagnes de recrutement dans la Grande Région ces dernières années, le potentiel de recrutement risque d être prochainement épuisé. De façon complémentaire, les compétences du personnel formé doivent évoluer en fonction des nouvelles pathologies que nous avons citées. Un manque de spécialisation : la formation dispensée au personnel en charge de la personne âgée dépendante doit être développée au diapason de l évolution des besoins de la population résidant au Luxembourg. A l heure actuelle, hormis la formation en gérontologie proposée par l UL, peu de formations spécifiques sont proposées pour répondre aux besoins de soins à la personne âgée dépendante à Luxembourg. Ces besoins en compétences et en formations associées sont détaillés dans la section qui suit. 7 «6000 personnes atteintes de troubles démentiels» LG n 165, Mai Pages

13 2. Le secteur d aide et de soins 2.1 L Assurance Dépendance pour les personnes âgées au Luxembourg L objectif de l AD est de compenser les frais généraux et les dépenses générés par le besoin d assistance d une tierce personne pour réaliser les actes essentiels de la vie. Ceux-ci relèvent du domaine de l hygiène corporelle, de la nutrition et de la mobilité. D après le Bilan sur le fonctionnement et la viabilité financière de l Assurance Dépendance publié en 2013, l AD se finance majoritairement en 2011 par les contributions apportées par les ménages (67%). L Etat intervient en seconde position comme financeur à 32%. Le reste du financement provient de la redevance AD du secteur de l énergie et de recettes diverses 8 (cf. Annexe IV). Lorsque toutes les conditions sont remplies par une personne âgée, celle-ci peut prétendre par une demande spécifique à des prestations en nature ou en espèce de l AD. Les trois conditions sont : 1. la personne âgée n arrive plus à accomplir les actes essentiels de la vie, 2. la personne nécessite l aide d une tierce personne pour rester autonome, 3. la personne est considérée comme dépendante par la CEO (cellule d évaluation et d orientation de l AD). Le besoin d aide et de soins pour la réalisation des actes essentiels de la vie doit être supérieur à 3,5 heures par semaine, comme défini dans l article 349 du code de la Sécurité Sociale. Les prestations en nature sont des prestations de soins de santé délivrées par les prestataires d aides et soins. Les prestations en espèces quant à elles sont destinées à permettre à l assuré de rémunérer une personne de son entourage, dénommée «aidant informel», qui lui prodigue des aides et soins en dehors d un réseau professionnel. La personne âgée dépendante peut combiner, si elle le souhaite, prestations en espèces et prestations en nature. En 2011, 95% des dépenses de l AD sont des prestations en nature, alors que 1,4% sont des prestations en espèces 9. 7 Dr Jörg Peschner, European Commission, DG EMPL, Employment Analysis Demographic Trends and their Impact on Growth and Labour Markets, 27/02/2014. Page Code de la Sécurité Sociale - AD, Livre V, Chapitre I, Article Ministère de la Sécurité Sociale, Inspection générale de la Sécurité Sociale et Cellule d évaluation et d orientation de l assurance dépendance, Bilan sur le fonctionnement et la viabilité financière de l Assurance Dépendance, Chapitre 10, Les projections démographiques et financières de l assurance dépendance, Section 2, page

14 2.2 Problématiques de financement de l Assurance Dépendance et perspectives d évolution Au Luxembourg, le taux de dépendance passerait de 20,4% en 2010 à 45% en 2060 soit une hausse de près de 25 points (cf. Tableau 4). Luxembourg Allemagne Suisse Belgique France ,4% ,0% 59,9% 54,4% 43,8% 46,6% Table 4 : Taux de dépendance des personnes âgées 10 Dans les prochaines années, le nombre de personnes actives deviendra insuffisant par rapport à la proportion de personnes âgées pour assurer un financement durable de la prise en charge de ces dernières. Le modèle de financement social et solidaire de l AD pourrait par conséquent être mis en cause. Une prise de conscience rapide des autorités s avère nécessaire afin que le système de prise en charge du patient dépendant puisse continuer de fonctionner de manière pérenne. En ce qui concerne le financement de l AD, le programme gouvernemental d octobre 2013 fait apparaître que «le financement de l AD atteindra ses limites ( ) et que le défi de la réforme de l AD consiste à assurer la viabilité à long terme de l assurance dépendance ( ) et qu une hausse des cotisations de l AD n interviendra qu en cas de nécessité avérée». Comme l indiquent les prévisions de l AD, ses dépenses sont supérieures aux recettes, créant de ce fait un déficit annuel passant de 7 millions d euros en 2013 à 121,5 millions d euros estimés pour Or à partir de 2016, les réserves de l AD ne seront plus suffisantes pour couvrir ce déficit. L équilibre financier de l AD ne sera par conséquent plus assuré (cf. Table 5). Table 5 : La situation financière de l Assurance dépendance à l Horizon 2030 (en millions d euros) Eurostat, Newsrelease, Population projections , EU27 population is expected to peak by around 2040, One person in eight aged 80 or more in 2060, 8 juin 2011, BP/EN/ BP-EN.PDF. Consulté le 10/06/ Ministère de la Sécurité Sociale, Inspection générale de la Sécurité Sociale et Cellule d évaluation et d orientation de l assurance dépendance, Bilan sur le fonctionnement et la viabilité financière de l Assurance Dépendance, Chapitre 10, Les projections démographiques et financières de l assurance dépendance, Section 4, page

15 Pistes de réflexion : Pour assurer la pérennité du système de financement de l Assurance Dépendance, plusieurs variables d ajustement sont à prendre en compte dans le cadre d une réforme prévue de l Assurance Dépendance : > Une réduction de la gamme de prestations proposée par l Assurance Dépendance. > Une augmentation du montant des cotisations par les ménages et les collectivités et / ou des contributions financières de l Etat et / ou recettes diverses. > La mise en place d un système de contribution financière du bénéficiaire. Pour bénéficier des prestations de l Assurance Dépendance, la personne dépendante doit justifier un besoin d aides au moins égal à 3,5 heures par semaine. On peut alors imaginer que le patient paie la ou les première(s) heure(s) de soins dont il bénéficie et qu il sera remboursé uniquement des heures dépassant le seuil de 3,5 heures par semaine. > Pour permettre un fonctionnement durable de l Assurance Dépendance au Luxembourg, il pourrait être envisagé de mettre en place un système de contribution financière du bénéficiaire. Le modèle du ticket modérateur pourrait être étudié : celui-ci représente la partie des frais qui restent à charge du patient après le remboursement de l assurance maladie. Dans un contexte financier difficile, une telle solution pourrait permettre à l Assurance Dépendance de maîtriser davantage ses coûts. 15

16 2.3 Vers une coordination interministérielle Enfin, l ensemble des participants à l étude «Secteur Soins» ont exprimé un manque de coordination entre les ministères et les administrations impliqués dans la prise en charge de la personne âgée au Luxembourg. Ce manque de coordination aurait plusieurs effets contre-productifs : difficultés à prendre des décisions transversales ; manque d une politique de prise en charge intégrée de la personne âgée ; doublons au niveau des prestations proposées ; ou encore mauvaise information des bénéficiaires sur les prestations à disposition. Une telle coordination ministérielle est en voie d être mise en place actuellement. Pistes de réflexion : Pour une meilleure coordination interministérielle et en lien avec les besoins du terrain, un certain nombre de mesures pourraient être bénéfiques : > Renforcer les échanges entre Ministères concernés et acteurs professionnels pour développer / moderniser le système de prise en charge de la personne âgée dépendante (activation du comité interministériel déjà existant, avec partage des décisions au secteur). > Recenser et mettre en commun l ensemble des prestations dont peuvent bénéficier les personnes âgées dépendantes sous forme d un catalogue de prestations incluant les initiatives des acteurs publics et privés. > Mettre en place un «Guichet Unique» interministériel au service interactif de la personne âgée au Luxembourg et du secteur de la dépendance, pouvant notamment informer les personnes âgées et leurs familles sur la prise en charge qui s applique à leur situation particulière. Malgré l augmentation significative de la demande de soins et les avantages du secteur en termes de sécurité d emploi, on note une pénurie de ressources humaines pour l ensemble des professions de soins. C est particulièrement le cas concernant les profils spécifiquement formés à l aide et aux soins à la personne âgée dépendante. Le secteur doit par conséquent envisager une remise en question systémique de la formation. Celle-ci doit toucher tant l attrait de la profession pour les futurs étudiants et la définition du cursus de formation initiale, que l offre de formation continue en place et à développer. Ces formations doivent également contribuer à la réduction des dépenses étatiques dans les soins en promulguant des pratiques qui permettent de faire mieux avec moins de moyens budgétaires. 16

17 BESOINS CLÉS EN COMPÉTENCES ET PROBLÉMATIQUES DU SOUS-EFFECTIF 17

18 Au regard du contexte particulier et des contraintes et défis importants décrits ci-dessus et sur base des échanges avec les acteurs dans le secteur des soins à la personne âgée dépendante au Luxembourg, nous présentons dans la présente section les besoins en compétences clés de la prise en charge de la personne âgée. Ces compétences clés sont d autant plus nécessaires que le secteur souffre d une pénurie d effectif importante. En complément, plusieurs pistes d actions liées au développement ciblé des compétences doivent être envisagées pour contrer cette pénurie. Selon notre enquête, les métiers de la prise en charge des personnes âgées dépendantes souffrent d une pénurie liée aux ressources humaines à deux niveaux : 1. En termes de compétences : les personnes formées n ont pas les compétences adéquates pour effectuer leur métier de manière efficiente. > > Nécessité de mieux identifier les besoins en compétences sur le terrain pour définir et / ou réviser l offre de formation 2. En termes d effectifs : manque de personnes formées > > Nécessité de mieux préparer les individus au métier, les attirer et les fidéliser Les rencontres réalisées avec les différents participants à l étude ont permis de cibler les métiers pour lesquels ces manquements sont les plus importants : les neuf métiers dont les besoins sont les plus prégnants sont présentés ci-dessous (cf. Tableau 6), classés par ordre d importance. Ces métiers identifiés rejoignent les statistiques concernant les besoins en recrutement qui ont été développées pour l année 2013 par la COPAS. Cette adéquation des résultats entre les deux études, mise en perspective avec la situation budgétaire de l AD, confirme la pertinence de proposer des initiatives concrètes et à court terme en vue de renforcer les effectifs et compétences dans le secteur. Certains autres métiers ont été identifiés par un ou plusieurs participants comme faisant également partie des métiers nécessitant des compétences clés dans le secteur des soins à la personne âgée dépendante au Luxembourg. Il s agit de métiers tels que psychologue, orthophoniste, psychothérapeute, psychomotricien, infirmier psychiatrique ou encore pédagogue curatif. Table 6 : Besoins en nombre et en compétences additionnelles pour les métiers clefs du secteur des soins 18

19 1. Pénurie en termes de compétences : besoins clés en matière de soins à la personne âgée dépendante Les entretiens réalisés avec les participants à l enquête ont permis de faire émerger plusieurs manquements en termes de compétences du personnel de soins à la personne âgée dépendante. Ces besoins en compétences peuvent être : > > des besoins communs (communs pour l ensemble du personnel de soins) > > des besoins spécifiques (concernant spécifiquement un métier donné) 1.1 Besoins communs 1. Compétences en gériatrie Comportement, relationnel, communication Le personnel de soins à la personne âgée dépendante doit développer des compétences en termes de comportement, de relationnel et de communication spécifiques à la personne âgée dépendante. Le personnel de soins, lors de ses contacts avec le patient doit, en effet, être capable d adopter un comportement ainsi qu un mode de communication adaptés. Psychogériatrie Pour avoir un comportement, un relationnel et un mode de communication adaptés à une personne âgée dépendante, le personnel de soin doit entretenir et accroître ses compétences en psychogériatrie. Pour pouvoir rassurer la personne âgée dépendante, la conforter dans l interprétation psychique de son vieillissement, un réel savoir-être est nécessaire. Des compétences accrues en psychogériatrie permettront au personnel de soins de mieux comprendre, apaiser, soigner et accompagner les personnes âgées souffrant de difficultés psychologiques ou troubles psychiatriques caractérisés, avec ou sans état démentiel associé. Maladies démentielles Les compétences liées à la prise en charge de la personne âgée dépendante doivent être davantage développées. La capacité à gérer les situations de démence chez les patients constitue un défi de plus en plus important. Les compétences adaptées doivent être travaillées pour l ensemble du personnel des institutions de soins, de manière à savoir comment réagir adéquatement face à une situation d aide urgente, une chute, une crise démentielle, etc. Techniques de soins Des besoins en compétences portant sur les techniques spécifiquement liées aux soins à la personne âgée ont été relevés : principalement le traitement des plaies et des escarres, les techniques de nutrition et d hydratation. Bien que la formation initiale fournisse une bonne base de connaissances sur les techniques de soins, la mise en pratique des soins à la personne âgée n est pas toujours traitée en détail dans ces cursus. De ce fait, une fois sur le terrain, une consolidation des compétences en techniques de soins à la personne âgée est souvent nécessaire et consommatrice en temps. 2. Soins palliatifs De par la loi, le personnel soignant reçoit une formation continue en soins palliatifs. Lors de son arrivée dans une institution de soins, le personnel n est toutefois que relativement peu souvent familiarisé à la problématique des soins palliatifs et aux pratiques qui y sont liées sur le terrain. 19

20 3. Prévention Le personnel soignant a un rôle de prévention important à mener auprès des personnes âgées en vue de retarder autant que possible leur entrée en dépendance totale. Selon les participants à l étude, le personnel soignant doit aussi développer ses compétences par l intermédiaire de connaissances des techniques de prévention de la santé. Ces connaissances devraient porter plus particulièrement sur deux des trois formes de prévention définies par l Organisation Mondiale de la Santé : > > La prévention secondaire, qui recouvre les actes destinés à agir au tout début de l apparition du trouble ou de la pathologie (premier diagnostic) afin de freiner son évolution, ou encore pour faire disparaître les facteurs de risque. Cela passe par plus de dépistage des maladies et un traitement des premières manifestations dès que possible. > > La prévention tertiaire intervient plus tard dans la phase de maladie. Elle vise à amoindrir les effets et séquelles d une pathologie ou de son traitement, via la réadaptation médicale, sociale et psychologique du malade. 4. Langues Multilinguisme et replis sur la langue maternelle : A l heure actuelle, la majorité des patients âgés dépendants sont d origine luxembourgeoise. Si le multilinguisme (luxembourgeois, français, allemand) est une caractéristique de la population actuelle du Luxembourg, cela n a pas forcément été le cas pour les générations précédentes, qui aujourd hui constituent la population âgée dépendante du pays. Pour les personnes parlant effectivement les trois langues officielles du pays, on observe que le vieillissement mène les personnes à se replier progressivement jusqu à ne plus mobiliser que leur langue maternelle. C est également le cas actuellement pour les populations immigrées principalement portugaise et italienne. Dans les prochaines années, on prévoit le même type de situations avec les populations scandinave et britannique. Il est donc primordial que le personnel pratiquant les soins parle les langues des patients. Ce type d amélioration doit non seulement passer par un apprentissage de ces langues par le personnel soignant, mais également être concrétisé par une meilleure gestion des compétences linguistiques spécifiques dans les équipes, dans la définition des gardes et visites par exemple. > > Formation obligatoire au luxembourgeois : De nombreux employés travaillant dans les structures de soins sont recrutés au niveau frontalier et une faible proportion d entre eux parlent le luxembourgeois. Il est donc important de renforcer les compétences linguistiques des employés ne maîtrisant pas le luxembourgeois, ne serait-ce qu en enseignant le vocabulaire de base lié aux soins et indispensable à l échange quotidien avec les patients. 5. Informatique L utilisation d outils informatiques occupe une part croissante dans les métiers du personnel de soins, notamment pour renseigner le suivi santé du patient. Si les jeunes recrutés n éprouvent pas de difficultés à utiliser l informatique dans un contexte professionnel, le personnel plus ancien ne possède pas toujours des bases suffisantes en la matière. Les compétences informatiques à développer sont basiques : fonctionnement d un ordinateur ou encore d une tablette, utilisation d une messagerie électronique ou de logiciels de stockage des données relatives aux patients par exemple. 20

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