3 ULQDWDOH 0 GHFLQH 5HYXH GH. 43es Journées nationales de la Société Française de Médecine Périnatale. Abstracts Book. Monaco, Novembre 2013

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1 PERINATALE_Abstracts book 203_- 22/0/3 8:4 Page 5HYXH GH 0 GHFLQH )33. Novembre 203 Volume 5 Supplément 3 ULQDWDOH Organe d expression de la Société Française de Médecine Périnatale et de la Fédération Française des Réseaux de Santé Périnatale Abstracts Book 43es Journées nationales de la Société Française de Médecine Périnatale 3O ÏD E CI NE 0 L ÏRINATA E Monaco, 4-5 Novembre 203 CIÏT Ï &RAN AISE DE

2 PERINATALE_Abstracts book 203_- 22/0/3 8:4 Page2 Comité éditorial Editorial Board Rédactrice en chef : Delphine Mitanchez Rédacteur en chef adjoint : Bruno Carbonne Rédacteur en chef honoraire : Pierre Lequien Comité de rédaction Anesthésie E. Morau (Montpellier, France) A. Rigouzzo (Paris, France) Chirurgie pédiatrique T. Merrot (Marseille, France) T. Scheyé (Clermont-Ferrand, France) Génétique D. Sanlaville (Lyon, France) Néonatologie P. Bétrémieux (Rennes, France) T. Debillon (Grenoble, France) P. Kuhn (Strasbourg, France) G. Moriette (Paris, France) Obstétrique S. Alexander (Bruxelles, Belgique) P. Deruelle (Lille, France) B. Langer (Strasbourg, France) D. Mahieu-Caputo (Paris, France) Pédopsychiatrie F. Molénat (Montpellier, France) L. Roegiers (Bruxelles, Belgique) M. Saint-André (Montréal, Canada) Réseaux A. Ego (Grenoble, France) D. Lémery (Clermont-Ferrand, France) Sages-femmes C. Dupont (Lyon, France) Santé publique A. Serfaty (Paris, France) P.-Y. Ancel (Paris, France) Usagers A. Evrard (Lyon, France) E. Phan (Nantes, France) Comité scientifique Néonatologie J. Haddad (Beyrouth, Liban) N. Khrouf (Tunis, Tunisie) D. Lebane (Alger, Algérie) G. Putet (Lyon, France) J.-C. Rozé (Nantes, France) Obstétrique F. Audibert (Montréal, Canada) C. d Ercole (Marseille, France) Puériculture/Sages-femmes A. Kerguelen (Saint Brieuc, France)

3 PERINATALE_Abstracts book 203_- 22/0/3 8:4 Page3 Sommaire Monaco, 4-5 Novembre 203 COMMUNICATIONS ORALES Jeudi 4 novembre Salle Lifar Maternité Franco Borruto (Monaco) Olivier Pinc le (Grasse) Jeudi 4 novembre Salle Poulenc Diagnostic prénatal Cynthia Trastour (Nice) Julie Oertel (Nice) Jeudi 4 novembre Salle Bossio Obstétrique Laurent Clerté (Nice) Serge Fayad (Monaco) Jeudi 4 novembre Salle Lifar Néonatalité Anne-Marie Maillotte (Nice) André Rousset (Monaco) Jeudi 4 novembre Salle Poulenc Obstétrique 2 Jacques Raiga (Monaco) Etienne Berard (Nice) Jeudi 4 novembre Salle Bossio Enquêtes périnatales / Epidémiologie Patrick Boutté (Nice) Gérard Lizan (Nice) Vendredi 5 novembre Salle Auric Hémorragie du post-partum Jean-Marie Barbeault (Nice) Camille Tommasi (Grasse) Vendredi 5 novembre Salle Van Dongen Réseau et périnatalité Martine Grimaldi (Nice) Jean-Michel Muller (Nice) Vendredi 5 novembre Salle Auric Obstétrique 3 François Xavier Delorme (Nice) Florence Casagrande (Nice) Vendredi 5 novembre Salle Van Dongen Hypoxie per-partum Jérôme Delotte (Nice) Michel Moreigne (Antibes) S S S9 S27 S37 S45 S53 S6 S69 S77 POSTERS S85

4 PERINATALE_Abstracts book 203_- 22/0/3 8:4 Page4 Éditions Springer-Verlag France 22, rue de Palestro F Paris, France Directeur de publication Guido Zosimo-Landolfo La revue de médecine périnatale est l organe officiel de publication de la Société Française de Médecine Périnatale et de la Fédération Française des Réseaux de Santé en Périnatalité. L objectif de cette revue est de publier des textes issus de l ensemble des professionnels concernés par la grossesse, la naissance et le tout petit enfant : obstétriciens et sages-femmes, pédiatres et puéricultrices, chirurgiens, anesthésistes-réanimateurs, psychiatres, pédopsychiatres et psychologues, généticiens, épidémiologistes et médecins généralistes. C est à eux, mais aussi aux «usagers» que la revue de médecine périnatale ouvre ses colonnes sous la forme d éditoriaux, d articles originaux, de synthèses, ou encore de billets d humeur. La revue de médecine périnatale se veut un lieu de rassemblement mais également de débat. Elle est un outil de Formation Médicale Continue et un témoin des évolutions que connaît cette discipline. Service éditorial/fabrication Édition Méline Berthelot Tél. : +33 (0) Fax : +33 (0) Secrétariat de rédaction Marie-Elia Come-Garry Tél. : +33 (0) Fax : +33 (0) Fabrication Calliope Sevrin Tél. : +33 (0) Fax : +33 (0) Service publicité et partenariat Véronique Serres Tél. : +33 (0) Fax : +33 (0) Abonnements Le volume 2 (4 numéros) paraît en 203. Pour la France Tarif Institutionnel 220, 54 TTC Tarif Individuel 00 TTC ( TVA française et frais de port inclus) Pour l étranger Tarif Institutionnel 90,00 HT * Tarif Individuel 97,94 HT* ( TVA du pays et frais de port non inclus) (*Pour les tarifs TTC, merci de contacter votre service abonnement) Copyright Ne peuvent être présentés au comité de rédaction que des manuscrits n ayant pas été simultanément présentés ailleurs, n ayant pas déjà été publiés ou n étant pas en cours de publication. En présentant un manuscrit, les auteurs s engagent à déléguer à la maison d édition, à partir du moment où l article est accepté, le copyright de celui-ci, les droits de reproduction photographique, en microforme ou par un autre moyen, du texte, des illustrations ou des tableaux. Bien que les conseils et informations donnés dans ce périodique soient censés être vrais et exactes au moment de la mise sous presse, les auteurs, les rédacteurs et la maison d édition n assument aucune responsabilité quant aux erreurs et omission qui pourraient se produire. La maison d édition ne peut donner aucune garantie, explicite ou implicite, quant au contenu de chaque numéro. La rédaction du journal rappelle que les opinions exprimées dans les articles ou reproduites dans les analyses n engagent que les auteurs. Illustrations n 4 et 5 de la couverture : reproduites avec l aimable autorisation d Emilie Theve et Mustapha Guirous, parents de la petite Maya. Les bulletins d abonnement doivent être adressés à : NPAI - Service abonnement (26) Springer-Verlag France 39, rue Marcelin Berthelot Drancy France Tél. : +33 (0) Fax : +33 (0) Institutions et agences (EBSCO, SWETS) : Changements d adresses En cas de changement d adresse de l abonné, la livraison du numéro suivant sera retardé d environ six semaines. En informant le service d abonnement concerné de ce changement, l abonné est prié d indiquer à la fois son ancienne et sa nouvelle adresse (avec le code postal). Impression SPEI Imprimeur Pulnoy (France) Imprimé sur papier garanti sans acide Dépôt légal E CPPAP : 05 T Ownership and copyright Springer-Verlag France 203 N revue Springer 26 ISSN version papier : ISSN version électronique : Springer is part of Springer Science + Business Media springer.com

5 PERINATALE_Abstracts book 203_- 22/0/3 8:4 PageS Sommaire Volume 5 Supplément Novembre 203 COMMUNICATIONS ORALES Jeudi 4 novembre 203 Salle Lifar Maternité Franco Borruto (Monaco) Olivier Pinc le (Grasse) 8 h 30 / CO04 La simulation in situ comme procédure de qualification avant l ouverture d un nouvel hôpital? D r Thibaut Rackelboom, D r Delphine Le Mercier, D r Juliana Patkai, D r Elsa Kermorvant, D r Julie Blanc, M me Camille Deput-Rampon, M me Mariem Ismail, P r Vassilis Tsatsaris, D r Antoine Tesnière, P r Alexandre Mignon 8 h 42 / CO042 Facteurs de risque d arrêt d allaitement maternel avant trois mois en Guyane M me Leonor Nieddu, M me Laurence Bosquillon 8 h 54 / CO043 Simulation haute fidélité et sentiment d efficacité personnelle. Application à l évaluation d un programme de formation à la réanimation du nouveau-né en salle de naissance D r Catherine Durand, D r Thierry Secheresse, M. Mathieu Leconte, D r Michel Deiber, M me Laurence Abraham, M me Agnès Dibisceglie, D r Nathalie Bouchon, M me Priscilla Dinatale, D r Emmanuelle Dessioux, D r Aldrin Ughetto, D r Anne Vandenbergh, M me Chloé Berger, M me Jocelyne Dumas, D r Thery Grégoire 9 h 06 / CO044 Impact des mesures d hygiène lors du recueil du lait de femme sur la contamination bactérienne : à propos de 892 échantillons traités au Lactarium Régional d Ile-de-France D r Virginie Rigourd, D r Shushanik Hovhannisyan, D r Muriel Nicloux, D r Taymme Hachem, M me Sylvie Aubry, P r Alexandre Lapillonne, D r Jean-François Magny 9 h 8 / CO045 Mobilité cervico-urétrale prénatale : facteur déterminant de l incontinence urinaire de la grossesse et du post-partum? Une analyse secondaire du PHRC 3PN D r Anne Cécile Pizzoferrato, P r Arnaud Fauconnier, D r Georges Bader, M lle Julie Fort, P r Renaud de Tayrac, P r Xavier Fritel S3 S4 S4 S5 S6

6 PERINATALE_Abstracts book 203_- 22/0/3 8:4 PageS2 9 h 30 / CO046 Facteurs pronostiqués d incontinence anale à 2 mois post-partum en cas de périnée complet D r Camille Le Ray, D r Clothilde Poupon, D r Josée Bourguignon, P r François Goffinet 9 h 42 / CO047 Prévention de l incontinence urinaire postnatale par la rééducation périnéale prénatale, analyse per-protocole de l essai randomisé 3PN (Prévention Périnéale Prénatale) P r Xavier Fritel, M me Joëlle Guilhot-Godeffroy, P r Renaud de Tayrac, D r Denis Savary, P r Xavier Deffieux, M me Liliane Cotte, P r Arnaud Fauconnier 9 h 54 / CO048 Grossesse à 43 ans et plus : risques maternels et périnataux M. Moez Kdous, M me Fatma Douik, M me Linda Gargouri, M me Maha Bouyahia, M me Monia Ferchiou, M. Fethi Zhioua S6 S7 S8 0 h 06 / CO049 Prise en charge et devenir des cholestases gravidiques à l hôpital Saint-Joseph à Marseille : à propos de 39 cas M lle Emma Loizzo, M. Raoul Desbrière, M. Eric Glowaczower, M. Jean-Michel Bartoli, M. Marc Bourliere, M. Paul Castellani S8 0 h 8 / CO050 Post-traumatic stress disorder one year after delivery in a unselected population P r Catherine Deneux-Tharaux, M me Françoise Maillard, D r Pierre-Emmanuel Bouet, P r Philippe Descamps, P r François Goffinet, P r Loïc Sentilhes S9

7 PERINATALE_Abstracts book 203_- 22/0/3 8:4 PageS3 Rev. Méd. Périnat. (203) 5 (Suppl ): S3-S9 Salle Lifar COMMUNICATIONS ORALES / Jeudi 4 novembre 203 Maternité Franco Borruto (Monaco) Olivier Pinc le (Grasse) 8 h 30 / CO04 La simulation in situ comme procédure de qualification avant l ouverture d un nouvel hôpital? D r Thibaut Rackelboom, D r Delphine Le Mercier 2, D r Juliana Patkai 3, D r Elsa Kermorvant 4, D r Julie Blanc 5, M me Camille Deput-Rampon 5, M me Mariem Ismail 5, P r Vassilis Tsatsaris 5, D r Antoine Tesnière 6, P r Alexandre Mignon 6 Hôpital Cochin, Anesthésie-Réanimation, Paris, France ; 2 Hôpital Necker, Obstétrique, Paris, France ; 3 Hôpital Cochin, Néonatalogie, Paris, France ; 4 Hôpital Necker, Néonatologie, Paris, France ; 5 Hôpital Cochin, Obstétrique, Paris, France ; 6 Université Paris Descartes, Département de Simulation Médicale Ilumens, Paris, France Introduction : La simulation médicale a montré son intérêt tant pour la formation des équipes médicales et paramédicales, que pour l évaluation des pratiques et la recherche. Notre institution a récemment inauguré 2 nouveaux hôpitaux dédiés à l obstétrique et à la néonatologie. L objectif de ce travail était, à l occasion du transfert de ces activités, de tester par la simulation les nouvelles structures et organisations de soins préparées en amont de l ouverture. Matériel et méthode : Trois séances de 2 scénarios étaient prévues in situ, avec du matériel en partie renouvelé et à l aide de mannequins haute-fidélité. Les scénarios interprofessionnels élaborés étaient : prééclampsie sévère admise aux urgence et compliquée d une éclampsie justifiant une césarienne en urgence ; arrêt cardiaque sur embolie amniotique en salle de naissance ; hémorragie sévère du post-partum ; réanimation de nouveau-né en état de mort apparente. Ils impliquaient la participation de professionnels des spécialités impliquées (sage-femme, obstétricien, anesthésiste-réanimateur, néonatologiste, infirmière, aide-soignant) ainsi que la présence des responsables des secteurs d activité et des cadres pour le débriefing. Résultats : Chaque session s est déroulée sur /2 journée les jours précédant l ouverture. Des éléments pouvant être améliorés et des dysfonctionnements mineurs ont été mis en évidence à la fois lors de la préparation des séances et lors des simulations elles-mêmes. Les problèmes de matériel étaient de plusieurs ordres : dysfonctionnement (téléphones, pneumatiques dédiés à la biologie et à l EFS), absence (ballon de ventilation, brancard, horloge, tenues dans le sas du bloc en cas d urgence extrême), ajustement de sa disposition (seringue électrique sur le chariot d urgence, position de la table de bloc, placement du matériel d anesthésie en salle de travail). Des améliorations possibles sur le parcours du patient ont été identifiées (appels d urgence, personnes ressources en cas d appel à l aide). Enfin, de nouvelles procédures (kit d hémorragie du post-partum, utilisation de DECT en garde) ont pu être testées. Conclusions : La simulation haute-fidélité utilisée avant un transfert d activités d urgence (obstétricale et néonatale) a mis en évidence des contraintes et des dysfonctionnements liés au nouvel environnement qui n avaient pas été identifiés lors des réunions de préparation au déménagement. Leur identification par cet outil avant l ouverture aux patients est un gain en termes de sécurité des soins. D autre part ces séances ont permis aux équipes de se préparer à des situations critiques reproduites en conditions réelles avec une satisfaction importante et un effet rassurant. Ces résultats pourraient motiver le développement de procédures de qualification par la simulation avant l ouverture d un nouvel hôpital.

8 PERINATALE_Abstracts book 203_- 22/0/3 8:4 PageS4 Salle Lifar S4 8 h 42 / CO042 Facteurs de risque d arrêt d allaitement maternel avant trois mois en Guyane M me Leonor Nieddu, M me Laurence Bosquillon 2 CH Arnaud de Villeneuve, Cardio-Pneumologie Pédiatrique, Montpellier, France ; 2 Réseau Périntat de Guyane, Cayenne, France Introduction : L allaitement maternel exclusif est recommandé jusqu à 6 mois révolus, c est l un des objectifs du Plan National Nutrition Santé L allaitement artificiel en Guyane présente des risques (difficultés d accès à l eau potable, erreurs de reconstitution, précarité financière de nombreuses familles). Le suivi des femmes enceintes et allaitantes est difficile, du fait de ressources humaines insuffisantes et de barrières socio-culturelles. Il n existe pas d étude préalable de ce type, bien que les professionnels soient engagés depuis longtemps dans la promotion et l accompagnement de l allaitement maternel. L objectif de ce travail était d identifier les facteurs de risque d arrêt d allaitement avant 3 mois en Guyane, afin d adapter les mesures de promotion de l allaitement maternel à la population locale. Matériel et méthode : Le groupe «allaitement maternel» du Réseau Périnat a rédigé le protocole d étude. Il s agissait d une étude de cohorte, prospective, multicentrique. Toutes les maternités de la région ont participé. Les enquêtrices (infirmières, sage-femmes, auxiliaires de puériculture, pédiatres) se rendaient en maternité un jour tiré au sort tous les 2 mois et interrogeaient toutes les femmes ayant accouché 2 jours plus tôt, ceci pendant an. Puis chaque femme était interrogée par téléphone 5 jours, mois, 3 mois, 6 mois et 2 mois après son accouchement. Les données ont été analysées avec Sphinx et Excel. Le test de significativité statistique utilisé était le test exact de Fischer. Résultats : 96 femmes ont été incluses. 7 (7,3 %) étaient mineures, 39,5 % étaient d origine étrangère, 8,8 % avaient suivi des études supérieures. 4,7 % des nouveau-nés étaient prématurés. 45,3 % des femmes avaient reçu une information prénatale sur l allaitement maternel. Le taux d allaitement était de 93,8 % en maternité, stable le er mois puis diminuait rapidement entre le er et le 3 e mois (70,7 % au 3 e mois). 7 femmes allaitaient à an. On observait un pic d arrêt au 3 e mois (3,4 % des arrêts), dont les causes principales étaient la reprise du travail ou des activités, l insatisfaction ou le refus de l enfant et le manque de lait. Le taux d allaitement partiel était de 30 % en maternité et augmentait jusqu à 83,9 % à 6 mois. Les causes principales d allaitement partiel étaient les mêmes que les causes d arrêt. 47,4 % des femmes à mois et 35 % à 3 mois déclaraient qu aucun professionnel de santé ne s était intéressé à leur allaitement. Les ressources utilisées en cas de difficulté étaient le médecin traitant, la PMI et l entourage. Les femmes ayant arrêté leur allaitement au 3 e mois avaient plus souvent fait des études supérieures (46,7 % vs 7, % des femmes allaitantes) et exerçaient plus souvent une activité professionnelle (60 % vs 9,5 %). Le nombre de femmes ayant reçu une information prénatale n était pas significativement différent. Plus de femmes considérait que les informations reçues en maternité étaient insuffisantes parmi celles ayant arrêté (36,4 % vs 25,7 %), notamment concernant la personne à contacter en cas de difficulté (information reçue par 6,3 % vs 9 %). L allaitement partiel au er mois était un facteur de risque d arrêt au 3 e mois. Une plus grande proportion de femmes ayant arrêté déplorait l absence d intérêt du professionnel de santé vu au er mois (66,7 % vs 42,9 %). Conclusions : Les facteurs de risque d arrêt d allaitement avant 3 mois retenus étaient la reprise du travail, le manque d informations en maternité et l allaitement partiel au er mois. Rev. Méd. Périnat. (203) 5 (Suppl ): S3-S9 8 h 54 / CO043 Simulation haute fidélité et sentiment d efficacité personnelle. Application à l évaluation d un programme de formation à la réanimation du nouveau-né en salle de naissance D r Catherine Durand, D r Thierry Secheresse 3, M. Mathieu Leconte 4, D r Michel Deiber 5, M me Laurence Abraham, M me Agnès Dibisceglie 4, D r Nathalie Bouchon 5, M me Priscilla Dinatale 4, D r Emmanuelle Dessioux 6, D r Aldrin Ughetto 7, D r Anne Vandenbergh 8, M me Chloé Berger 4, M me Jocelyne Dumas 2, D r Thery Grégoire 4 Réseau Périnatal des 2 Savoie, Bâtiment l Eveillon, Chambéry Cedex, France ; 2 CH de Chambéry, Centre d Enseignement par Simulation, CENSIM, Chambéry, France ; 3 Université Pierre-Mendes-France, Laboratoire des Sciences de l Education, Grenoble, France ; 4 Hôpitaux du Léman, Pôle Mère-Enfant, Maternité, Thonon-les-Bains, France ; 5 CH de Chambéry, Réanimation et Médecine Néonatale, Chambéry, France ; 6 Hôpitaux du Mont-Blanc, Service de Pédiatrie et Néonatalogie, Sallanches, France ; 7 Centre Hospitalier Alpes Léman, Service de Pédiatrie et Néonatologie, Contamines-sur-Arve, France ; 8 Centre Hospitalier de la Région d Annecy, Service de Pédiatrie et Néonatalogie, Pringy, France Introduction : Dans une dynamique régionale, le Réseau Périnatal des 2 Savoie (RP2S) organise un programme d amélioration des pratiques de la réanimation du nouveau-né (NN) en salle de naissance (SDN), comportant des sessions de formation sur site en équipes pluri professionnelles utilisant la simulation haute fidélité (SHF). La simulation est désormais une méthode pédagogique incontournable dans le domaine de la santé, mais l évaluation des acquis de la formation pose question []. Nous avons utilisé un critère particulier, le sentiment d efficacité personnelle (SEP) des participants. Défini par Bandura comme «la croyance de l individu en sa capacité d organiser et d exécuter la ligne de conduite requise pour produire des résultats souhaités» [2], le SEP joue un rôle important dans la réalisation d un comportement adéquat en situation d urgence. La SHF pourrait renforcer le SEP [3-5]. Le but de l étude était d évaluer l évolution du SEP au cours et à distance de ce programme de développement professionnel continu. Matériel et méthode : Un partenariat a été développé avec le CEnSIM2, permettant la formation des formateurs, la construction collective du programme et les modalités de son évaluation. Chaque session sur site était prévue avec 0 participants et 3 formateurs. Les objectifs pédagogiques des scénarios de SHF étaient prédéfinis, avec leurs déclinaisons en termes de connaissances, d habiletés, d attitudes. Chaque scénario comportait pré briefing, passation et débriefing. Un questionnaire unique, à type d échelle visuelle analogique graduée de 0 à 0, explorait le SEP en lien avec 0 points contextualisés, en pré test, post test et 4 mois après la session (M4). Résultats : Entre novembre 202 et juin 203, 3 participants ont été inclus (3 sessions, 7 maternités) : 55 sages-femmes (SF) (49 %) ; 33 auxiliaires de puériculture ou aides-soignantes (AP-AS) (29 %) ; 9 infirmiers, puéricultrices ou infirmiers anesthésistes (IDE, IPDE, IADE) (8 %) ; et 5 médecins (9 pédiatres, 5 anesthésistes, obstétricien) (3 %). Les résultats de l évaluation à distance (M4) étaient disponibles et complets pour 3 professionnels (5 sessions). La différence des niveaux de SEP pré et post test était hautement significative pour l ensemble des participants et pour chaque groupe de profession, p < 0,00. Bien que le SEP ait légèrement diminué à distance de la formation, il restait plus élevé que le SEP pré test, p < 0,00.

9 PERINATALE_Abstracts book 203_- 22/0/3 8:4 PageS5 Rev. Méd. Périnat. (203) 5 (Suppl ): S3-S9 Conclusions : Complexe dans son approche socio cognitiviste des mécanismes d apprentissage et des procédés psychologiques soustendant les comportements des professionnels dans des situations déterminées [6], la mesure du SEP est sur un plan pratique un outil abordable et accessible d évaluation de l impact de programmes de formation notamment dans le domaine des urgences pédiatriques et néonatales [7, 3-6]. La participation aux sessions de formation à la réanimation du NN en SDN du programme RP2S impacte très fortement le SEP des professionnels. Cette évolution positive et pérenne à 4 mois, effective quelle que soit la profession des participants, pourrait contribuer à améliorer les pratiques des professionnels confrontés aux situations de réanimation du NN en SDN. Ces résultats devraient inciter les Etablissements de santé à adhérer à ces programmes, dans une démarche d amélioration de la qualité des soins et de prévention des risques [8]. Enfin, nous montrons ici l intérêt d un partenariat étroit entre Réseau de santé en périnatalité et Centre d enseignement par simulation. 9 h 06 / CO044 Impact des mesures d hygiène lors du recueil du lait de femme sur la contamination bactérienne : à propos de 892 échantillons traités au Lactarium Régional d Ile-de-France D r Virginie Rigourd, D r Shushanik Hovhannisyan, D r Muriel Nicloux, D r Taymme Hachem, M me Sylvie Aubry, P r Alexandre Lapillonne, D r Jean-François Magny Hôpital Necker Enfants Malades, Lactarium d Ile-de-France, Paris, France Introduction : Le lait de femme tiré d une mère pour son propre enfant ou dans le cadre d un don de lait anonyme peut être bactériologiquement contaminé (germes totaux > ou = à 06 ou Staphylocoque Aureus > ou = à 04 (guide de bonne pratique de 2008)) et déclaré impropre à la consommation. 628 litres par an (,3 % de la collecte) sont jetés par le lactarium régional d Ile de France. Notre objectif, identifier les paramètres liés au mode de recueil pouvant influencer cette contamination. Matériel et méthode : Nous avons repris les résultats des analyses bactériologiques avant pasteurisation de 892 sous lot de lait pasteurisés par le lactarium régional d Ile-de-France entre le er juillet 202 et le 30 juin 203 pour extraire les facteurs de risques de contamination et améliorer les pratiques. Le lait analysé provenait de trois sources : groupe I (n = 466) : donneuses au domicile ayant reçu les consignes d hygiène du lactarium (lavage des seins et des mains au savon surgras, séchage avec un papier à usage unique, nettoyage des téterelles au liquide vaisselle, rinçage et stérilisation à chaud ou à froid, recueil dans des biberons stériles, conservation au maximum 48 h à + 4 C puis congélation à - 8 C ; groupe II (n = 244) donneuses via des hôpitaux d Ile-de-France ayant reçu les conseils par les services de néonatalogie ; group III (n = 82) : mères dont les enfants sont hospitalisés à Necker et pour qui le lait est pasteurisé par le lactarium, conseils identiques au groupe hormis l utilisation à l hôpital de téterelles à usage unique. Résultats : Les taux de rejet étaient de 2,8 % dans le groupe I, 9,6 % pour le groupe II et 7,4 % pour le groupe III. Les germes étaient des staphylocoques epidermidis ou aureus et des entérobactéries en proportion proche pour les trois groupes. Une flore polymorphe a été isolée lorsque les seins n étaient pas nettoyés, étaient séchés avec une serviette de toilette ou bien que les téterelles n étaient pas stérilisées à chaque recueil. La correction des erreurs commises a permis la réduction des germes totaux. La prédominance de staphylocoques aureus pour le groupe III a bien répondu à la décontamination par le Bactroban crème. Discussion : Le respect de certaines règles simples d hygiène ayant fait leur preuve : nettoyage des mains et des seins [], stérilisation des téterelles ou utilisation du matériel à usage unique [2, 3] limitent la contamination bactérienne du lait de femme recueilli [4]. Nous confirmons que les mères de nouveau-nés hospitalisés sont plus à risque de contamination de leur lait tiré et qu en conséquence les mesures d hygiène recommandées par l AFSSA (2005) pourraient être reconsidérées pour limiter ce risque [5, 6]. Résultats : La généralisation de ces pratiques dans les services de néonatalogie : i) limiterait les pertes en don de lait anonyme et dirigé et participerait à la prévention de la pénurie en lait de femme qui menace quotidiennement les services de néonatalogie utilisateurs, ii) sécuriserait le lait recueilli par les mères des nouveau-nés hospitalisés pour son utilisation au titre de lait cru. Références : [] COSTA KM. A comparison of colony counts of breast milk using two methods of breast cleansing. J Obstet Gynecol Neonatal Nurs. 989; 8: [2] NARAYANAN I. Passport to life. Diarrhoea Dialogue; 984: 7. [3] BOO NY, NORDIAH AJ, ALFIZAH H, NOR-ROHAINI AH, LIM VK. Contamination of breast milk obtained by manual expression and breast pumps in mothers of very low birthweight infants. J Hosp Infect. 200; 49: [4] KNOOP U, MATHEIS G, SCHUTT-GEROWITT H. Bacterial contamination of pump-collected breast milk, Monatsschr Kinderheilkd 985; 33: [5] THOMPSON N, PICKLER RH, MUNRO C, SHOTWELL J. Contamination in expressed breast milk following breast cleansing.j Hum Lact. 997; 3: [6] BECKER GE, COONEY F, SMITH HA. Methods of milkexpression for lactatingwomen. CochraneDatabase Syst Rev. 20 Dec 7; (2): CD S5 Salle Lifar

10 PERINATALE_Abstracts book 203_- 22/0/3 8:4 PageS6 Salle Lifar S6 9 h 8 / CO045 Mobilité cervico-urétrale prénatale : facteur déterminant de l incontinence urinaire de la grossesse et du post-partum? Une analyse secondaire du PHRC 3PN D r Anne Cécile Pizzoferrato, P r Arnaud Fauconnier, D r Georges Bader, M lle Julie Fort, P r Renaud de Tayrac 2, P r Xavier Fritel 3 CHI Poissy Saint Germain, Gynécologie-Obstétrique, Poissy, France ; 2 CHU Nîmes, Gynécologie-Obstétrique, Nîmes, France ; 3 CHU Poitiers, Gynécologie-Obstétrique, Poitiers, France Introduction : La principale théorie développée pour expliquer l incontinence urinaire (IU) et le défaut de support urétral est la théorie du traumatisme obstétrical : l accouchement par voie vaginale serait susceptible d entraîner des lésions périnéales à l origine de l IU et la pratique de la césarienne constituerait un facteur protecteur. Notre objectif principal est d étudier la relation entre l IU de la grossesse et du post-partum et la mobilité cervico-urétrale d effort prénatale prise comme indicateur de la laxité du plancher pelvien. Matériel et méthode : Cent quatre vingt quatre patientes primipares incluses dans l essai 3PN (Prévention Périnéale PréNatale), se sont vues remettre vers 5 mois de grossesse puis à 2 mois et un an de leur accouchement des questionnaires validés sur les symptômes de l IU et la qualité de vie. L évaluation réalisée pendant la grossesse et à 2 mois post-partum a consisté en un examen clinique avec cotation du prolapsus génital, un test à la toux et une évaluation de la mobilité échographique du col vésical à l effort. Les données sur le mode d accouchement ont été relevées sur les dossiers. Trois régressions logistiques multivariées ont été utilisées pour déterminer les facteurs de risque de l IU pendant la grossesse, à 2 mois et à un an du post-partum. L hypermobilité cervico-urétrale (HCU) clinique était définie par une descente du point Aa à - 0 mm ou plus et l HCU échographique par une descente du col vésical de 5 mm ou plus selon la technique de mesure décrite par Dietz («Bladder Neck Symphyseal Distance»). Les facteurs de risques testés dans les analyses multivariées étaient l âge maternel, l IU pendant la grossesse, l HCU (clinique ou échographique) prénatale, l indice de Masse Corporelle (IMC), le groupe de randomisation (rééducation prénatale versus non), le poids de naissance du nouveau-né et le mode d accouchement. Une quatrième régression étudiait les facteurs prédictifs du mode d accouchement. Résultats : La prévalence de l IU était de 39, % pendant la grossesse, de 36, % à 2 mois du post-partum et 34,4 % à an. En prénatal, 37 patientes parmi les 84 (20, %) présentaient une HCU clinique et 46 patientes sur 84 (25,5 %) une HCU échographique. Les facteurs de risque associés à l IU de la grossesse était l âge au premier accouchement (p = 0,03). L IMC et l HCU (clinique ou échographique) pendant la grossesse n étaient pas associées significativement au risque d IU pendant la grossesse. En post-partum immédiat, la présence d une IU pendant la grossesse était le seul facteur associé au risque d IU (OR = 6,2 [2,63-4,2]). L IU pendant la grossesse (OR = 6,4 [2,22-6,9]), l IMC (OR =,9 [,04 -,36]) et l HCU mesurée par le point Aa (OR = 7,2 [2,20-23,7]) étaient associés significativement au risqué d IU à an. L HCU pendant la grossesse n était pas associée significativement au mode d accouchement (voie basse vs césarienne, p = 0,4). Conclusions : Nos données ne confirment pas l importance de la part traumatique liée au mode d accouchement dans la survenue d une IU postnatale. L hypermobilité cervico-urétrale prénatale est associée significativement au risque d IU an après le premier accouchement mais pas à 2 mois du post-partum. La présence d une IU pendant la grossesse augmente très significativement le risque d IU du post-partum, témoignant de l importance de la part des facteurs préalable à l accouchement dans l existence d une IU dans le post-partum. Rev. Méd. Périnat. (203) 5 (Suppl ): S3-S9 9 h 30 / CO046 Facteurs pronostiqués d incontinence anale à 2 mois post-partum en cas de périnée complet D r Camille Le Ray, D r Clothilde Poupon, D r Josée Bourguignon, P r François Goffinet Hôpital Cochin, Maternité Cochin Port Royal, Paris, France Introduction : Le taux de périnée complet varie dans la littérature de 0,5 à 6 % selon les pays. La fréquence et les facteurs pronostiques d incontinence anale en cas de périnée complet sont mal évalués avec des résultats souvent issus de données proctologiques ne permettant pas l analyse des facteurs pronostiques obstétricaux. S il était démontré que certaines situations obstétricales étaient particulièrement à risque d incontinence anale, ces femmes pourraient se voir proposer une prise en charge post-partum adaptée à leurs facteurs de risque. L objectif de cette étude était de décrire la fréquence et les facteurs de risque pronostiques d incontinence anale à 2 mois post-partum en cas de périnée complet. Matériel et méthode : Il s agit d une étude rétrospective unicentrique analysant tous les cas de périnées complets survenus entre 2006 et 202 dans une maternité réalisant accouchements par an. La prise en charge des périnées complets était standardisée avec en particulier une consultation systématiquement proposée en proctologie et une consultation obstétricale postnatale réalisée au sein de la maternité dans les 2 mois post-partum. Les cas de périnées complets ont été identifiés par la base informatique. Puis tous les dossiers obstétricaux et proctologiques ont été revus. Les critères de jugement d incontinence anale comprenaient les impériosités aux selles, l incontinence aux gaz et l incontinence aux selles. Les facteurs associés à la survenue d une incontinence anale ont été étudié à l aide d analyses univariées. Il s agissait de facteurs d ordre maternel (âge, origine géographique, IMC, tabac, parité), obstétrical (âge gestationnel, durée du travail, extraction instrumentale, épisiotomie) et néonatal (poids, périmètre crânien). Le degré du périnée complet (IIIa, IIIb, IIIc et IV) selon de pourcentage de fibres atteintes a également été étudié. Résultats : Parmi les 7 0 accouchements par voie basse durant la période d étude, on retrouve 34 périnées complets (0,8 %). Le taux de périnées complets était de 0,5 % parmi les voies basses spontanées (n = 68) et,6 % parmi les extractions instrumentales (n = 59). Les données obstétricales et proctologiques étaient disponibles pour 0 femmes (82, %). Les patientes exclues du fait de données manquantes ne différaient pas des patientes incluses concernant l âge, le mode d accouchement, l épisiotomie et le poids de naissance. Parmi les 0 femmes incluses, 50 (45,5 %) présentaient au moins un symptôme d incontinence à 2 mois post-partum ; 9 (7,3 %) une impériosité aux selles, 4 (37,3 %) une incontinence aux gaz et 8 (7,3 %) une incontinence aux selles. Le seul facteur associé à une incontinence anale secondaire à un périnée complet était l âge maternel plus élevé (32,8 ans versus 29,9 ans, p = 0.005). Le taux d incontinence était comparable entre les femmes ayant eu un forceps et ayant accouché par voie basse spontanée (50,0 % versus 40,7 %, p = 0.33) et entre les femmes ayant eu une épisiotomie et celle n en ayant pas eu (50,0 % versus 37,5 %, p = 0.205). Le taux d incontinence n était pas différent pour les différentes classes de périnée complet ; 4,5 % pour les IIIa (n = 22/53), 46,7 % pour les IIIb (n = 7/5), 55,6 % pour les IIIc (n = 5/9) (p = 0.73). Les 2 patientes ayant eu un périnée complet compliqué n avaient pas d incontinence anale à 2 mois. Enfin la macrosomie n était pas un facteur pronostique d incontinence anale ; on notait 2,2 % d enfants macrosomes parmi les femmes ayant une incontinence anale versus 3,3 % parmi celles n ayant pas de symptômes à 2 mois post-partum (p = 0.866).

11 PERINATALE_Abstracts book 203_- 22/0/3 8:4 PageS7 Rev. Méd. Périnat. (203) 5 (Suppl ): S3-S9 Conclusions : L âge maternel est le seul facteur pronostique d incontinence anale retrouvé dans cette étude ; en particulier, l extraction instrumentale par forceps, la macrosomie et l épisiotomie n étaient pas associées à l incontinence anale. Près de la moitié des femmes ayant eu un périnée complet, présentaient au moins un symptôme d incontinence anale à 2 mois post-partum et ce quelque soit le degré d atteinte des fibres sphinctériennes. La prise en charge post-partum par un proctologue associée à une rééducation périnéale devrait donc être systématiquement proposé à toutes les femmes ayant eu un périnée complet. ICIQ-UI SF > 0 et pour la sévérité de l IU mesurée par le score ICIQ-UI SF. Les analyses ont été menées de manière non appariée et de manière appariée. Dans le groupe rééducation nous avons comparé le résultat urinaire des femmes ayant réalisé toutes les séances et celle ayant effectué un programme de rééducation incomplet. Résultats : Nous n avons pas retrouvé de différence aux différentes visites (fin de grossesse, 2 mois postpartum, et 2 mois postpartum) pour l IU (Table ). S7 Salle Lifar 9 h 42 / CO047 Prévention de l incontinence urinaire postnatale par la rééducation périnéale prénatale, analyse per-protocole de l essai randomisé 3PN (Prévention Périnéale Prénatale) P r Xavier Fritel, M me Joëlle Guilhot-Godeffroy, P r Renaud de Tayrac 5, D r Denis Savary 4, P r Xavier Deffieux 6, M me Liliane Cotte 2, P r Arnaud Fauconnier 3 INSERM CIC802, Université de Poitiers, CHU de Poitiers, Gyn-Obs Poitiers, France ; 2 Université de la Réunion, CHU de la Réunion, France ; 3 UVSQ, CHI Poissy-Saint-Germain, Gyn-Obs, Poissy, France ; 4 Université d Auvergne, CHU Estaing, Clermont-Ferrand, France ; 5 Université de Montpellier, CHU Caremeau, Nîmes, France ; 6 Université Paris-, CHU Antoine-Beclere APHP, Clamart, France Introduction : La rééducation périnéale pendant la première grossesse a montré dans cinq essais randomisés antérieurs son efficacité pour la prévention de l incontinence urinaire (IU) du postpartum. L objectif principal de l essai randomisé 3PN était de comparer la rééducation périnéale prénatale à la délivrance d instructions écrites seules, sur la gravité de l IU à 2 mois du post-partum, dans une population de femmes nullipares menant une grossesse unique non compliquée. Nos premiers résultats de l analyse en intention de traitée ne montrent pas d effet significatif sur les différents critères de jugement de la rééducation périnéale entreprise en cours de grossesse. L objectif principal de cette analyse secondaire était de préciser s il existe un effet sur l IU si l on compare les femmes ayant effectivement bénéficié de la rééducation périnéale aux femmes ayant seulement reçu les instructions écrites (analyse perprotocole). Matériel et méthode : Il s agissait d une étude multicentrique randomisée en simple aveugle selon deux groupes parallèles : rééducation périnéale prénatale versus information écrite seule. La visite d inclusion était réalisée à partir du 5 e mois de grossesse. Les 8 séances de rééducation étaient effectuées entre le 6 e et le 8 e mois de grossesse par un soignant qualifié. Il était demandé que chaque séances dure 20 à 30 minutes, qu elle soit répétée une fois par semaine pendant 8 semaines. Les femmes étaient encouragées à contracter le plancher pelvien au moment des efforts, de la toux, ou des éternuements. L information écrite était délivrée dans les 2 groupes, elle expliquait comment réaliser des séries de 0 à 20 contractions tous les jours. Les contractions étaient encouragées à domicile dans les deux groupes. Un questionnaire était administré au 9 e mois de grossesse, 2 mois et 2 mois après l accouchement. Le critère de jugement principal s est le score de l ICIQ-UI SF (International Consultation on Incontinence Questionnaire, Urinary Incontinence, Short Form). L étude a permis d inclure 282 femmes enceintes entre 2007 et Les femmes qui ont effectivement reçue l intervention prévue par le protocole sont 6 pour le groupe rééducation et 42 pour le groupe information écrite seule. Nous avons examiné s il existait des différences en fin de grossesse, à 2 mois postpartum et 2 mois postpartum entre les deux groupes pour l IU définie par un score L analyse appariée (IU à l inclusion / IU à 2 mois postpartum) est en faveur du groupe rééducation mais la différence n est pas significative (Table 2). L analyse appariée de l évolution de la sévérité de l IU mesurée par le score ICIQ-UI SF ne montre pas de différence significative en fin de grossesse (différence entre le score à l inclusion et en fin de grossesse), à 2 mois post-partum (différence entre le score à l inclusion et à 2 mois postpartum), et à 2 mois postpartum (différence entre le score à l inclusion et à 2 mois postpartum). Table 2 : Analyse appariée per-protocole en fonction de l IU à l inclusion et 2 mois postpartum La fréquence des exercices, la durée de chaque exercice, et le nombre de contractions périnéales réalisés à chaque exercice étaient rapportés de manière similaire (pas de différence significative) dans le groupe rééducation et dans le groupe contrôle en fin de grossesse et à 2 mois postpartum.

12 PERINATALE_Abstracts book 203_- 22/0/3 8:4 PageS8 Salle Lifar S8 Dans le groupe rééducation nous n avons pas retrouvé de différence pour l IU en fin de grossesse, à 2 mois postpartum et 2 mois postpartum en fonction du nombre de séances de rééducation effectuées (réalisation de toutes les séances versus non). Conclusions : Nous n avons pas reproduit les résultats des 5 essais précédents. Les principal différences avec les essais précédents qui pourraient expliquer ces résultats négatifs portent sur l intervention dans le groupe contrôle et dans le groupe rééducation. Dans notre étude, de nombreux soignants ont participé à la rééducation (34 autotal) alors que dans les principales études antérieures ce nombre était limité ( et 5 respectivement). La durée de la rééducation (8 semaines) ou la durée des séances (20-30 minutes) étaient un peu plus courtes que dans les 5 autres essais antérieurs (8 à 2 semaines et 30 à 60 minutes). Nous avions choisi des instructions écrites dans le groupe contrôle alors qu elles étaient verbales dans 4 études antérieures (à noter qu il était demandé de ne pas faire d exercice dans ce groupe dans la cinquième étude). Dans notre étude, Il semble que les femmes sensibilisées par la prévention des fuites urinaires en raison de leur inclusion dans l étude et par les instructions écrites reçues dans les deux groupes aient pratiqué des exercices aussi bien dans le group pelvic floor training que dans le contrôle. Nos résultats négatifs pourraient s expliquer soit par l efficacité des instructions écrites seules et par une plus faible intensité de la rééducation entreprise sous contrôle d un soignant dans notre protocole. Le protocole de rééducation dirigé par un soignant utilisé dans notre étude n a pas montré sa supériorité par rapport à une information écrite pour prévenir l IU pendant la grossesse et la première année du postpartum. 9 h 54 / CO048 Grossesse à 43 ans et plus : risques maternels et périnataux M. Moez Kdous, M me Fatma Douik, M me Linda Gargouri, M me Maha Bouyahia, M me Monia Ferchiou, M. Fethi Zhioua Aziza Othmana, Gynécologie-Obstétrique, Tunis, Tunisie Introduction : La morbidité maternelle est connue pour augmenter avec l âge, tandis que les données sur les issues périnatales sont contradictoires. Afin de les quantifier, nous avons comparé un groupe de femmes de 43 ans et plus à un groupe témoin de femmes entre 25 et 35 ans, âge traditionnellement considéré comme à bas risque de complication. Matériel et méthode : Il s agit d une étude rétrospective réalisée entre 2008 et 20, comparant les issues de grossesse des femmes de 43 ans et plus lors de l accouchement à un groupe témoin tiré au sort, constitué de femmes âgées de 25 à 35 ans. Nous avons étudié les issues maternelles et périnatales à l aide d analyses uni- et multivariées. Résultats : Cent vingt deux femmes de 43 ans et plus à l accouchement (âge moyen de 44,6 ans) ont été comparées à 22 femmes âgées de 25 à 35 ans (âge moyen de 28, ans). Les taux de césarienne et de prématurité étaient significativement supérieurs chez les femmes de 43 ans et plus (53, % vs 20,2 % et 9, % vs 4,9 % respectivement, p < 0,05). Les taux d hypertension artérielle et de prééclampsie étaient significativement supérieurs chez les femmes de 43 ans et plus que dans le groupe témoin (5,8 % vs 2, % et, % vs,9 % respectivement, p < 0,05), mais cette différence n était pas significative en analyse multivariée. Conclusions : La majorité des femmes ayant une grossesse unique spontanée à 43 ans ou plus ont une issue de grossesse favorable. Cependant, par rapport aux femmes âgées de 25 à 35 ans, elles ont significativement plus de risque de césarienne et d accouchement prématuré. Rev. Méd. Périnat. (203) 5 (Suppl ): S3-S9 0 h 06 / CO049 Prise en charge et devenir des cholestases gravidiques à l hôpital Saint-Joseph à Marseille : à propos de 39 cas M lle Emma Loizzo, M. Raoul Desbrière, M. Eric Glowaczower, M. Jean-Michel Bartoli, M. Marc Bourliere, M. Paul Castellani Hôpital Saint Joseph, Maternité, Marseille, France Introduction : La conduite à tenir obstétricale, en cas de cholestase gravidique, reste sujette à controverse. Pour la majorité des obstétriciens, le risque de complications fœtales justifie une attitude active de déclenchement systématique. Cependant une remise en question de cette attitude peut être discutée sur la base de publications récentes. Matériel et méthode : Etude rétrospective sur 39 femmes ayant présenté une cholestase gravidique et ayant accouché à l hôpital Saint-Joseph, à Marseille entre 2009 et 202. La prise en charge a été effectuée de façon pluridisciplinaire entre obstétriciens, hépatologues et néonatologues. Les facteurs analysés étaient les données maternelles, celles concernant la cholestase gravidique, ainsi que les données obstétricales et néonatales. Résultats : La prévalence de la cholestase était de 0,25 %. Cinquanteneuf pour cent des patientes ont été déclenchées, 6,5 % ont accouché par voie basse et 38,5 % par césarienne, dont 60 % en dehors du travail. On note un taux d accouchement prématuré de 8 %, dont 57, % induits, 4,5 % de détresse respiratoire et 2,3 % de transfert en unité de néonatologie, qui semblent plus être la conséquence d une prise en charge active que de la cholestase elle-même. Par ailleurs, la comparaison du devenir fœtal et néonatal en fonction du taux d acides biliaires (inférieur ou supérieur à 40 µmol/l) fait apparaître qu il n existe pas de différence significative entre les deux groupes, malgré dix cas de cholestases jugés sévères. Nous ne retrouvons aucun cas de mort fœtale in-utéro. Conclusions : Une prise en charge active peut être liée à une augmentation du risque maternel et fœtal. La décision de déclenchement du travail devrait être évaluée en fonction des données cliniques, biologiques, et des conditions obstétricales. Les acides biliaires ne nous paraissent pas être un paramètre permettant à lui seul d indiquer ou non une extraction précoce. Le terme de la grossesse est un paramètre important à prendre en compte en raison de la possible prématurité induite. Notre série montre une grande disparité de l attitude adoptée qui dépend de nombreux facteurs. Il est souhaitable d uniformiser nos pratiques de manière pluridisciplinaire, dans le but d améliorer la prise en charge de cette pathologie.

13 PERINATALE_Abstracts book 203_- 22/0/3 8:4 PageS9 Rev. Méd. Périnat. (203) 5 (Suppl ): S3-S9 0 h 8 / CO050 Post-traumatic stress disorder one year after delivery in a unselected population P r Catherine Deneux-Tharaux 2, M me Françoise Maillard 2, D r Pierre-Emmanuel Bouet, P r Philippe Descamps, P r François Goffinet 3, P r Loïc Sentilhes CHU Angers, Gynécologie-Obstétrique, Angers, France ; 2 INSERM U953, Université Pierre et Marie Curie, Epidémiologie, Paris, France ; 3 CHU Cochin, Gynécologie-Obstétrique, Paris, France Introduction: Evidence suggests that childbirth can be psychologically traumatic and lead to the development of post-traumatic stress disorder (PTSD). PTSD has potential major consequences on somatic and psychological health of the woman and her baby s development. Most studies have reported the prevalence of PTSD shortly after birth and in high-risk subgroups. However, PTSD may be present in women whose delivery was seen as uncomplicated by the clinicians. Our objectives were to assess the prevalence of PTSD resulting from childbirth in an unselected population one year after delivery, and to identify characteristics of labor and delivery associated with this disorder. Material and method: Mail questionnaires were sent one year after delivery to the,03 women who delivered vaginally in 200 in a French university hospital and were enrolled in the Tracor trial this trial found no impact of controlled cord traction in third stage of labor on the incidence of postpartum hemorrhage. Filled questionnaires were returned by 549 women (49.8 % response rate). Respondents were at lower obstetric risk than non respondents. Post-traumatic stress disorders were assessed using the IES (Impact of Event Scale) and PTSD-SR validated scales. The characteristics of women, labor and delivery were extracted from the Tracor database. The prevalence of full and subsyndromal PTSD was measured according to the DSM-IV criteria. The associations of PTSD with characteristics of women and delivery were tested by crude and adjusted odds ratios. Results: One year after delivery, 20 (3.9 %) women met the full PTSD and 77 (4.7 %) the subsyndromal PTSD criteria (PTSD-SR questionnaire). Forty-one (7.9 %) had an IES score 20 and 2 (2.3 %) an IES score 3, considered as a marker of need for specific care. Factors associated with PTSD in multivariate analysis were previous PPH (aor 4.4 (.4; 4.2)), labor longer than 6 hours (aor 2.2 (.3; 3.7)), and episiotomy (.7 (.0; 2.9)). Bad experience of delivery was reported at day 2 post partum by 50 % of women who developed full PTSD, 29 % of women who developed subsyndromal PTSD and 8 % of women with no PTSD after one year. Conclusions: PTSD is not rare one year after delivery in a low risk population. A simple question at day 2 postpartum may identify those women most at risk of developing PTSD. S9 Salle Lifar

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15 PERINATALE_Abstracts book 203_- 22/0/3 8:4 PageS Sommaire Volume 5 Supplément Novembre 203 COMMUNICATIONS ORALES Jeudi 4 novembre 203 Salle Poulenc Diagnostic prénatal Cynthia Trastour (Nice) Julie Oertel (Nice) 8 h 30 / CO02 Réflexion pluridisciplinaire sur l apport du scanner osseux fœtal D r Caroline Adrados, M lle Audrey Pivano, P r Kathia Chaumoitre, D r Sabine Sigaudy, D r Cécile Chau, D r Raha Shojai, D r Jean-Baptiste Haumonte, P r Florence Bretelle, P r Michel Panuel, P r Claude D Ercole 8 h 42 / CO022 L Analgesia Nociception Index : vers un nouvel outil d évaluation de la douleur fœtale? Etude expérimentale chez le fœtus d agneau M lle Emmanuelle Arsène, M lle Julie Demetz, M. Julien Dejonckheere, D r Estelle Aubry, P r Laurent Storme, P r Véronique Houfflin-Debarge 8 h 54 / CO023 Traitement in utero des anémies fœtales sévères liées à une allo-immunisation érythrocytaire : transfusion ou exsanguino-transfusion? M lle Lucie Guilbaud, M. Charles Garabedian, M. Bruno Carbonne, M me Véronique Debarge 9 h 06 / CO024 L exsanguino transfusion in utero est-elle une procédure sûre pour la prise en charge de l anémie fœtale? M. Charles Garabedian, D r Maud Philippe, D r Pascal Vaast, D r Capucine Coulon, D r Bénédicte Wibaut, M me Julia Salleron, D r Thameur Rakza, P r Francis Puech, P r Damien Subtil, P r Véronique Debarge 9 h 8 / CO025 Impact du dépistage prénatal d une malformation fœtale sur la prise en charge périnatale P r Denis Gallot, M. Xavier Folini, M me Isabelle Perthus, M me Candy Auclair, M me Christine Francannet, M me Karen Coste, M me Amélie Delabaere, M me Hélène Laurichesse, M. Didier Lemery S3 S4 S4 S5 S5 9 h 30 / CO026 Hyperéchogénicité intestinale fœtale : quel pronostic? A propos d une série de 257 patientes M me Géraldine Bleu, M me Capucine Coulon, M me Véronique Houfflin-Debarge, M. Rony Sfeir S6

16 PERINATALE_Abstracts book 203_- 22/0/3 8:4 PageS2 9 h 42 / CO027 Coagulation laser fœtoscopique pour syndrome transfuseur-transfusé avant 7 semaines d aménorrhée : caractéristiques du geste chirurgical, complications et issues néonatales M lle Lise Lecointre S6 9 h 54 / CO028 Clarté nucale : comparaison de la reproductibilité de la méthode manuelle et de la technique automatisée «Pic à pic» M lle Marion Choserot, M. Gille Grange, M. M. Althuser, M. E. Lecarpentier, M. M. Schockmel, M. A. Bititi, M. K. Miyamoto, M. V. Tsatsaris, M. Olivier Morel S7 0 h 06 / CO029 L anesthésie locale est-elle utile avant biopsie de trophoblaste? M. Xavier-Come Donato, Dr Raoul Desbrière, D r Edwin Quarello, D r Béatrice Gravier, D r Anne Squercioni, D r Alain Pascal 0 h 8 / CO030 Naissance d un enfant trisomique 2 : choix parental ou défaut de la politique de dépistage M me Aurore Marx Deseure, D. Thomas, P. Vaast, C. Coulon, V. Debarge S7 S8

17 PERINATALE_Abstracts book 203_- 22/0/3 8:4 PageS3 Rev. Méd. Périnat. (203) 5 (Suppl ): S3-S8 COMMUNICATIONS ORALES / Jeudi 4 novembre 203 Diagnostic prénatal Cynthia Trastour (Nice) Julie Oertel (Nice) Salle Poulenc 8 h 30 / CO02 Réflexion pluridisciplinaire sur l apport du scanner osseux fœtal D r Caroline Adrados, M lle Audrey Pivano, P r Kathia Chaumoitre 2, D r Sabine Sigaudy 3, D r Cécile Chau, D r Raha Shojai, D r Jean-Baptiste Haumonte, P r Florence Bretelle, P r Michel Panuel 2, P r Claude D Ercole Hôpital Nord, CHU Marseille, Gynécologie-Obstétrique, Marseille, France ; 2 Hôpital Nord, CHU Marseille, Imagerie Médicale, Marseille, France ; 3 Hôpital La Timone, CHU Marseille, Génétique, Marseille, France Introduction : Bilan de la mise en place d une réunion pluridisciplinaire de pathologie osseuse fœtale au sein d un CPDPN (centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal). Matériel et méthode : Etude prospective sur une période de un an (du er janvier 202 au 3 décembre 202). Les critères d inclusion étaient tous les cas de suspicion anténatale échographique de pathologie osseuse fœtale pour lesquels la réalisation d un scanner osseux était indiquée, après échographie par référent et avis du CPDPN. Ces cas ont été présentés dans le cadre de deux réunions semestrielles associant gynécologues-obstétriciens, radiologues, généticiens, pathologistes, chirurgiens et pédiatres, avec analyse critique des dossiers, des résultats de fœtopathologie ou du suivi des patients à 6 mois. Résultats : Trente-quatre dossiers ont été analysés durant l année 202. Les indications des scanners étaient fémur court isolé (< 3 e percentile) dans 4 cas (4 %) et autres signes d appel osseux dans 20 cas (59 %) dont incurvation osseuse, macrocrânie avec fémurs courts, anomalies rachidiennes, agénésie ou hypoplasie de membre. Seize scanners (soit 47 %) n ont pas retrouvé d anomalie osseuse dans les limites de l âge gestationnel où a été réalisé l examen. Les indications étaient pour 0 cas un fémur court isolé et pour 6 cas des signes d appel échographiques (incurvation osseuse, disproportion céphalo-fémorale). Tous ces enfants sont nés à terme avec une taille moyenne de 46 cm et un suivi à 6 mois sans particularité. Sept scanners (soit 2 %) ont mis en évidence des anomalies non spécifiques (retard de maturation osseuse, anomalies de numération costale). Les indications étaient pour 4 cas un fémur court isolé et pour 3 cas des signes d appel échographiques (incurvation osseuse, macrocrânie avec fémurs courts, crâne en trèfle). Parmi ces 7 cas, seul un cas d hypochondroplasie a été diagnostiqué. Onze scanners (soit 32 %) étaient pathologiques et ont apporté des éléments supplémentaires à l échographie dans 6 cas (anomalie du bassin, hypoplasie de membre, anomalie de numération costale, fentes coronales rachidiennes). Une orientation diagnostique plus précise a pu être proposée dans 6 cas : 2 cas de collagénopathies de type II (défaut d ossification des branches pubiennes avec hypoplasie médio-faciale), un syndrome FATCO (fibular aplasia, tibial campomelia and oligosyndactyly), une diastématomyélie, une mucolipidose de type II (aspect «d os dans l os» des os longs), une ostéogénèse imparfaite de type 2 (micromélie sévère avec incurvation fémorale). Dans les autres cas, le scanner a permis une description précise des anomalies permettant un conseil prénatal adapté. Conclusions : Le scanner a apporté des éléments supplémentaires à l échographie dans la moitié des pathologies osseuses observées. La réalisation d un scanner fœtal en cas de fémur court isolé n a apporté aucun élément permettant une précision diagnostique. Ceci remet en question la pertinence de cette indication. La mise en place d une réunion pluridisciplinaire a permis de préciser l apport du scanner osseux fœtal. Le suivi à long terme des enfants nés, même en cas d absence d anomalie supplémentaire visible au scanner, reste indispensable.

18 PERINATALE_Abstracts book 203_- 22/0/3 8:4 PageS4 S4 Rev. Méd. Périnat. (203) 5 (Suppl ): S3-S8 Salle Poulenc 8 h 42 / CO022 L Analgesia Nociception Index : vers un nouvel outil d évaluation de la douleur fœtale? Etude expérimentale chez le fœtus d agneau M lle Emmanuelle Arsène 2, M lle Julie Demetz, M. Julien Dejonckheere 3, D r Estelle Aubry 2, P r Laurent Storme 2, P r Véronique Houfflin-Debarge 2 Maternité Jeanne de Flandre, CHRU Lille, Gynécologie-Obstétrique, Loos, France ; 2 EA 4489 «Environnement Périnatal et Croissance», Faculté de Médecine Henri Warembourg, Pôle Recherche, Université Nord de France, Lille, France ; 3 Centre d Innovation Technologique CIC-IT 807, CHRU, Lille, France Introduction : Les situations douloureuses in utero sont nombreuses, avec des répercussions prévisibles à court et long terme. Cependant, il n existe actuellement pas d outil d évaluation de la douleur fœtale, pré-requis essentiel à la prescription et à l adaptation d un traitement analgésiant. L Analgesia/Nociception Index (ANI), déjà utilisé chez l adulte, se base sur l analyse de la variabilité du rythme cardiaque, fonction du tonus parasympathique. L objectif de notre étude expérimentale est d étudier les performances de cet indice en tant qu outil d évaluation de la douleur fœtale et de l efficacité de l analgésie. Matériel et méthode : 23 fœtus d agneau ont été opérés en vue d une instrumentation chronique. 3 cathéters étaient placés dans l aorte, la veine cave inférieure et la cavité amniotique ainsi que des électrodes sous-cutanées pour l enregistrement en temps réel de l E.C.G et donc de l ANI. La mesure de cet indice, s échelonnant de 0 à 00, était effectuée à l aide d un Moniteur Néodoloris.Trois groupes ont été définis : «douleur» (2mL de formol en sous-cutané), «analgésie intra-veineuse» (7,5 µg de sufentanil I.V), «analgésieiv-douleur» (sufentanil I.V puis formol). Résultats : Dans le groupe «douleur» (n = 23), 2 agneaux présentent une réaction hémodynamique au stimulus douloureux, avec une tachycardie et une hypertension artérielle immédiate et biphasique (p < 0,000), réponse classique au test au formol. On constate aussi une chute biphasique de l A.N.I médian, de 7 % dans la demi-heure suivant l injection de formol (p = 0,0) et de 6 % entre 60 et 90 minutes (p = 0,08). Chez les animaux sans réactivité (/23), il n y a pas de modification de l A.N.I. Avec un seuil de l ANI à 52 on détecte ainsi la survenue d un épisode de réactivité hémodynamique à la douleur, avec une sensibilité de 82 %, une spécificité de 80 %, une valeur prédictive positive de 82 % et une valeur prédictive négative de 73 %. Après administration I.V de Sufentanil (n = 8), l ANI augmente au cours du temps avec une hausse maximale de 9 % entre 30 et 60 minutes (p = 0.000). Dans le groupe «analgésie-douleur» (n = 2), l ANI augmente également de façon significative, avec une hausse maximale de 0 % entre 30 et 60 minutes (p = 0,07). Conclusions : L analyse de l ANI semble être un bon outil d évaluation de la douleur et de l analgésie fœtale. Sa mesure est possible chez le fœtus humain à partir de l enregistrement électrocardiotocographique. 8 h 54 / CO023 Traitement in utero des anémies fœtales sévères liées à une allo-immunisation érythrocytaire : transfusion ou exsanguino-transfusion? M lle Lucie Guilbaud, M. Charles Garabedian 2, M. Bruno Carbonne, M me Véronique Debarge 2 CHU Armand Trousseau, Unité d Obstétrique et Centre National de Référence en Hémobiologie Périnatale, Paris, France ; 2 CHRU de Lille, Maternité Jeanne-de-Flandre, Lille, France Introduction : Comparer l exsanguino-transfusion in utero (ETIU) et la transfusion in utero (TIU) en termes d efficacité et de complications dans le traitement des anémies fœtales sévères liées à une allo-immunisation érythrocytaire. Matériel et méthode : Étude rétrospective comparative bicentrique de janvier 2006 à décembre 20, de deux séries continues de grossesses avec allo-immunisation érythrocytaire sévère. L anémie fœtale sévère était suspectée devant une élévation du pic systolique de vélocité de l artère cérébrale moyenne au-delà de,5 multiple de la médiane et/ou l apparition d une anasarque à l échographie, et était confirmée par la réalisation d une ponction de sang fœtal. Résultats : 24 transfusions chez 84 patientes et 87 exsanguinotransfusions chez 36 patientes ont été réalisées pendant la durée de l étude. L âge gestationnel lors de la première transfusion était similaire entre les deux groupes (ETIU : 88,9 ± 26,7 j - TIU : 88,5 ± 33,4 j ; P = 0,95) ainsi que le taux d hémoglobine fœtale initial (ETIU : 6,36 ± 2,8 g/dl - TIU : 6,0 ± 2,55 g/dl ; P = 0,49). Il n existait pas de différence significative (P > 0,99) concernant la chute du taux d hémoglobine par jour entre la première et la deuxième transfusion, entre le groupe TIU (0,44 ± 0,7 g/dl/j) et le groupe ETIU (0,4 ± 0,23 g/dl/j). Le nombre moyen de transfusions par patiente (ETIU : 2,4 ±,27 ; TIU : 2,84 ±,40) ainsi que le délai moyen entre deux gestes (9,7 ± 8,3 j vs 9,76 ± 7,22 j) étaient comparables (P = 0, et P = 0,96). Une bradycardie fœtale a été observée dans deux cas de TIU (0,83 %) et dans un cas d ETIU (,4 %) (P > 0,99). Les taux de complications post gestes (mort fœtale in utero, rupture prématurée des membranes, menace d accouchement prématuré) étaient similaires entre les deux groupes. L âge gestationnel de la dernière transfusion était plus avancé dans le groupe TIU (224,5 ± 4,99 j) que dans le groupe ETIU (27,4 ± 7,85 j) (P = 3.0-5). Le terme de naissance était plus précoce dans le groupe ETIU (24,2 ± 9,3 jours vs 248,3 ± 2,48 jours ; P = 0,003). Le taux d hémoglobine néonatale était plus plus élevé dans le groupe ETIU (3,3 ± 3,5 g/dl) que dans le groupe TIU (, ± 2,54 g/dl) avec toutefois un taux de transfusion néonatale comparable (75 % vs 64,7 % ; P = 0,60). Le taux de survie globale était similaire (00 % vs 98,79 %, P > 0,99), tant pour les fœtus en anasarque (00 % vs 00 %, P > 0,99) que pour ceux sans anasarque (00 % vs 98,67 %, P > 0,99). Conclusions : La réalisation d une ETIU plutôt que d une TIU n est pas liée à un risque plus élevé de complications, sans apporter un bénéfice quant au délai entre deux gestes et à la survie des fœtus présentant un anasarque. Par conséquent, nous recommandons de choisir la technique transfusionnelle la mieux maîtrisée par chaque centre spécialisé.

19 PERINATALE_Abstracts book 203_- 22/0/3 8:4 PageS5 Rev. Méd. Périnat. (203) 5 (Suppl ): S3-S8 S5 9 h 06 / CO024 L exsanguino transfusion in utero est-elle une procédure sûre pour la prise en charge de l anémie fœtale? M. Charles Garabedian, D r Maud Philippe 2, D r Pascal Vaast, D r Capucine Coulon, D r Bénédicte Wibaut 3, M me Julia Salleron 4, D r Thameur Rakza, P r Francis Puech, P r Damien Subtil, P r Véronique Debarge Jeanne de Flandre, Clinique d Obstétrique, Lille, France ; 2 Paul Gellé, Roubaix, France ; 3 Jeanne de Flandre, Institut d Hématologie et de Transfusion, Lille, France ; 4 Université Lille 2, Département de Biostatistiques, Lille, France Introduction : Objectif : Etudier les modalités et les complications des exsanguino transfusions in utero (ETIU) réalisées pour la prise en charge d anémie fœtale sévère. Matériel et méthode : Etude rétrospective de tous les gestes réalisés entre janvier 999 et janvier 202 dans notre centre régional. Nous avons étudié les caractéristiques de chaque procédure d ETIU afin d identifier les facteurs de risque de complication du geste (rupture prématurée des membranes, chorioamniotite, césarienne en urgence, mort in utero et décès néonatal). Le taux de survie en fonction de l étiologie d anémie était ensuite évalué. Résultats : 225 ETIU ont été réalisées chez 96 foetus. Les deux principales indications des ETIU étaient l alloimmunisation fœtomaternelle anti-érythrocytaire (n = 80/96 ; 83,3 %) et l infection par le parvovirus B9 (n = 3/96 ; 3,5 %). 26 % des fœtus (25/96) étaient en anasarque avant le premier geste in utero. Les taux des complications retrouvées au décours du geste étaient 0,9 % de rupture prématurée des membranes (2/225), 3,6 % de césariennes en urgence par procédure réalisée (8/225), 2,7 % de morts in utero (6/225) et,3 % (3/255) de décès néonatal. La survenue d une bradycardie fœtale pendant le geste (p. < 0,0; OR 37; 95 % IC, 8,3 à 70) et la réalisation du geste à un terme supérieur à 32 SA (p. = 0,038 ; OR 3,67 ; 95 % IC,,07 à 2,58) étaient liés à un risque plus élevé de complications. Le taux de complications par grossesse étaient de 7/96 (7,7 %) et le taux de complications par procédure de 7/225 (7,5 %). La survie globale dans notre série est de 84/96 (87,5 %), 72/80 (90 %) pour le groupe allo immunisation et 0/3 (76,9 %) pour le groupe Parvovirus. Conclusions : Cette série mono centrique présente un effectif intéressant pour l étude des exsanguino-transfusions in utero toutes indications d anémie confondues. Ces gestes entraînent un taux de complications non négligeable et doivent être réservés aux équipes entraînées. 9 h 8 / CO025 Impact du dépistage prénatal d une malformation fœtale sur la prise en charge périnatale P r Denis Gallot, M. Xavier Folini, M me Isabelle Perthus, M me Candy Auclair, M me Christine Francannet, M me Karen Coste, M me Amélie Delabaere, M me Hélène Laurichesse, M. Didier Lemery CHU Clermont-Ferrand, Pôle Gorh, Clermont-Ferrand Cedex, France Introduction : La prise en charge périnatale des patientes pour lesquelles une malformation fœtale a été décelée en prénatal est au centre des attentions et des réflexions des centres pluridisciplinaires de diagnostic prénatal. Cette étude évalue la pertinence du choix du lieu de l accouchement et de sa programmation ainsi que la réussite d une naissance à heure ouvrable en cas de déclenchement. Matériel et méthode : Il s agit d une étude rétrospective réalisée sur 0 années, du er janvier 200 au 3 décembre 200, à partir du registre CEMC (Centre d Etude des Malformations Congénitales) Auvergne. Les dossiers des patientes ont tous été présentés en réunion de concertation multidisciplinaire afin de choisir le lieu d accouchement de ces patientes ainsi que la nécessité ou non de programmer la naissance. Résultats : L étude des 700 patientes montre que la décision du lieu d accouchement dépend de la nature de la malformation et de sa gravité. Au final, 27 transferts postnatals en niveau 3 (3,9 %) ont eu lieu. Ils ont été la conséquence d accouchements prématurés entraînant une naissance dans un lieu non souhaité (2 cas), de l absence de diagnostic prénatal de malformations associées (7 cas), d une détresse respiratoire (5 cas), d une erreur d appréciation de la gravité de la malformation par l équipe du CPDPN (2 cas) et du refus du couple d accoucher en niveau 3 ( cas). Des malformations nécessitent une programmation de l accouchement afin de faciliter la bonne prise en charge du nouveau-né. Le terme de 38 SA et la voie basse sont le plus souvent retenus en cas de programmation de la naissance. Lorsqu un déclenchement est réalisé, l utilisation d ocytocine sur col favorable permet un meilleur contrôle du moment de l accouchement par rapport aux prostaglandines. Conclusions : Certaines malformations autorisent une naissance «classique» à terme dans un environnement de niveau ou 2 comme les fentes labiopalatines et la plupart des malformations touchant l appareil urinaire. D autres comme la transposition des gros vaisseaux, la hernie de coupole diaphragmatique et les anomalies de fermeture de la paroi abdominale imposent une naissance programmée en niveau 3. La programmation de l accouchement permet d augmenter le taux de naissance à un moment ouvrable, sans augmenter le taux de césarienne. Salle Poulenc

20 PERINATALE_Abstracts book 203_- 22/0/3 8:4 PageS6 S6 Rev. Méd. Périnat. (203) 5 (Suppl ): S3-S8 Salle Poulenc 9 h 30 / CO026 Hyperéchogénicité intestinale fœtale : quel pronostic? A propos d une série de 257 patientes M me Géraldine Bleu, M me Capucine Coulon, M me Véronique Houfflin-Debarge, M. Rony Sfeir Jeanne de Flandre, Gynécologie-Obstétrique, Lille, France Introduction : La découverte d une hyperéchogénicité intestinale (HEI) fœtale lors des échographies de dépistage prénatal concerne 0, % à,8 % des grossesses. Cette découverte entraîne la réalisation d un bilan étiologique complet invasif, mais quel est le pronostic néonatal? Matériel et méthode : Il s agit d une étude rétrospective menée sur 5 années consécutives, de 2008 à 202, dans un centre de diagnostic prénatal français. Nous avons inclus toutes les patientes adressées dans notre centre pour une suspicion d HEI fœtale, quel que soit l issue de la grossesse. Nous avons analysé les résultats du bilan anténatal proposé et les données néonatales. Résultats : 257 patientes ont été inclus. Pour 87 d entre elles (34 %), le diagnostic d HEI n a pas été confirmé après la réalisation d une échographie de référence, 2 dossiers étaient manquants. Pour les 68 (66 %) HEI confirmées étudiées, le bilan proposé variait selon les signes associés, et en cas HEI isolée, consistait en : amniocentèse (caryotype, bilan infectieux, biologie moléculaire pour le dépistage de la mucoviscidose, dosage des enzymes digestives), bilan infectieux sur sérum maternel. Les issues de grossesse ne sont pas connues dans 6 cas (9,5 %). Dans notre série, nous avons constaté : 9 (54,2 %) enfants sains, 6 (9,5 %) pathologies vasculaires, 0 (6 %) malformations digestives, 9 (5,4 %) infections congénitales, 7 (4,2 %) anomalies chromosomiques, 6 (3,6 %) syndromes polymalformatifs, 3 (,8 %) mucoviscidose, 3 (,8 %) cystinurie. En cas d HEI isolée, on note 80 % d enfants indemnes de pathologie. Conclusions : En cas d HEI le pronostic néonatal est favorable, surtout en l absence de signe échographique associé, mais peut dans certains cas être le signe d appel d une aneuploïdie, d une mucoviscidose, d une infection congénitale ou d une cystinurie essentiellement. De ce fait, il est légitime de proposer un bilan étiologique anténatal, qui doit être adapté aux signes d appel échographiques. 9 h 42 / CO027 Coagulation laser fœtoscopique pour syndrome transfuseur-transfusé avant 7 semaines d aménorrhée : caractéristiques du geste chirurgical, complications et issues néonatales M lle Lise Lecointre CHU Strasbourg, Gynécologie-Obstétrique, Strasbourg, France Introduction : Le syndrome transfuseur-transfusé (STT) est une complication spécifique des grossesses multiples monochoriales ; sa prévalence est estimée entre 0 et 5 %. La coagulation laser foetoscopique des anastomoses vasculaires s est imposée comme traitement de référence des STT. Dans la littérature, les limites d inclusion de ce traitement concernent les grossesses âgées de plus de 6 SA. Une partie de la justification de cette limite d âge gestationnel tient au fait qu avant 6 SA l amnios et le chorion peuvent ne pas avoir encore fusionné et que les vaisseaux apparaissent de plus petit calibre et ne sont donc pas forcément visibles. Cependant, l amélioration de la technique chirurgicale, du matériel utilisé (optiques plus adaptés), de l expérience croissante des opérateurs et du pronostic post-opératoire, soulève légitimement la question de la pertinence d un tel seuil. L objectif de notre étude était de comparer la coagulation laser foetoscopique avant et après 7 SA, concernant les caractéristiques du geste lui-même, les complications et les issues néonatales. Matériel et méthode : Etude de cohorte monocentrique sur des données recueillies de façon prospective entre Janvier 2004 et Décembre 202. Les critères d inclusion étaient les grossesses gémellaires monochoriales biamniotiques compliquées de STT et traitées par laser au Centre Médico Chirurgical et Obstétrical des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg. Une analyse univariée avec des tests t de Student et Chi2 a été réalisée avant la construction de modèles multivariés expliquant les différents critères de jugement. Résultats : Au total, 78 grossesses compliquées de STT ont été traitées par laser : 40 avant 7 SA et 38 après 7 SA. En analyse multivariée, on ne retrouve pas de différence significative entre les lasers conventionnels versus précoces concernant le risque de rupture prématurée des membranes avant 32 SA (OR 2,06, IC 95 % 0,2-700,4, p = 0,23) et le risque d accouchement avant 32 SA (OR 0,94, IC 95 % 0,36-2,48, p = 0,90). On ne retrouve pas non plus de différence entre les 2 groupes pour ce qui est de la probabilité de perte des deux jumeaux (OR 0,35, 95 % CI 0,02-5,52, p = 0,46), d avoir au moins un jumeau vivant (OR 2,85, IC 95 % 0,8-44,7, p = 0,46) ou d avoir les deux jumeaux vivants (OR 0,9, IC 95 % 0,27-3,05, p = 0,88). Conclusions : La coagulation laser foetoscopique est techniquement réalisable avant 7 SA et les issues obstétricales et néonatales sont comparables avec celle d un laser effectué après 7 SA. Cependant, il conviendra d utiliser un matériel adapté (endoscope de,3 mm), de réaliser une amnioinfusion seulement dans certaines indications et de réserver cette technique aux STT de stades dits sévères de Quintero II.

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