Le rôle des républicains espagnols dans la Résistance à Bordeaux

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Le rôle des républicains espagnols dans la Résistance à Bordeaux"

Transcription

1 Université Michel de Montaigne Année universitaire UFR des études ibériques et ibéro-américaines Parcours des études hispaniques Le rôle des républicains espagnols dans la Résistance à Bordeaux MIRANDA Jordi Mémoire de Master 2 sous la direction de François Godicheau

2 A mes grands-parents, Maria Josefa Amorena Mendiverri et Manuel Antolín Agud, pour m avoir transmis leur expérience de la guerre civile espagnole ainsi que celle de l exil en France et pour m avoir donné l envie d approfondir mes connaissances sur le sujet. A mon directeur de mémoire, Monsieur François Godicheau, pour ses conseils avisés. A Mademoiselle Delphine Jamet, pour son aide indispensable aux archives départementales de la Gironde. A Eduardo Bernad Ballarin et Marianne Alcala Bernard, membres de l Association des Retraités Espagnols et Européens de la Gironde pour leurs conseils précieux. Aux adhérents de l association «Ay Carmela» et plus généralement à tous les défenseurs de la mémoire de l Espagne Républicaine. Merci 2

3 Sommaire Remerciements 2 Introduction 5 Première partie : Un point sur la Résistance et les républicains espagnols en France I) La Résistance 9 1) Définition de la Résistance 9 2) L organisation au sein de la Résistance 13 3) Les caractéristiques principales de la Résistance 16 4) La Résistance en Aquitaine 18 II) Les républicains espagnols en France 19 1) La Retirada : un exode massif 20 2) Les camps 21 3) Libérer la France afin de reconquérir l Espagne 24 4) La participation des républicains espagnols dans la Résistance à Bordeaux 28 3

4 Deuxième partie : Analyse de la population suspecte 32 1) Le rôle des femmes espagnoles dans la Résistance 34 2) Professions des suspects : la classe ouvrière massivement représentée 39 3) Dates d arrestations et perquisitions, camps et lieux d internements, expulsions et reconduites à la frontière 41 4) Motifs d arrestations et formes de suspicion 55 5) Appartenance politique, syndicaliste ou associative et engagement au cœur des Francs- Tireurs et Partisans 63 Troisième partie : Le dispositif policier, fonctionnement et reflet d une traque permanente envers les espagnols rouges 71 1) Police française et allemande : une étroite collaboration en terre bordelaise 72 2) La chasse aux républicains espagnols : un exemple concret dans la commune de Villenave d Ornon 77 3) Recherche active des évadés de l Organisation Todt 79 4) Recensement des espagnols rouges et autres mesures administratives 83 Conclusion 86 Bibliographie et sources 88 4

5 Depuis quelques années déjà, l idée de terminer mes études universitaires sur un mémoire de Master 2 me tenait à cœur. En effet, après avoir engrangé des connaissances tout au long de mon cursus à la faculté, je sentais en moi l envie de produire un travail personnel, unique, sur un thème qui m était cher. Il y a de cela maintenant cinq ans et demi, avec mes parents et ma famille proche, nous avons décidé de créer une association ayant pour but premier de commémorer chaque année, l anniversaire de la création, le 14 avril 1931, de la 2ème République espagnole en organisant une manifestation à caractère culturel (conférence, film, exposition ). Elle se propose également de soutenir et de participer à tous mouvements associatifs et citoyens permettant un travail de mémoire sur les républicains espagnols et sur les familles des exilés. Nous avons décidé de la baptiser «AY CARMELA», en référence au chant populaire, qui a vu le jour en 1808 pendant la guérilla contre Napoléon 1er, et repris par la suite par les républicains pendant la guerre civile espagnole de Cette initiative collective est née d un désir commun de rendre hommage à mon grand-père, Manuel Antolín Agud, volontaire et membre du Parti Communiste d Espagne, milicien aux ordres de la 11ème division Lister, combattant en Aragon sur le front de l Ebre. Mon premier souhait était de travailler sur le devoir de mémoire ou sur les Brigades Internationales, car le courage de ces hommes volontaires, venant des quatre coins de la planète, me fascinait autant qu il m intriguait. J ai donc pris tout naturellement contact avec François Godicheau, historien, spécialiste de la guerre d Espagne et professeur à l UFR des études ibériques de l université de Bordeaux 3. Après lui avoir fait part de mon projet, il m indiqua que sur les Brigades Internationales, il y avait peu à faire pour le moment, mais qu un nombre important d archives sur le rôle des Républicains espagnols exilés dans la Résistance contre les nazis, étaient disponibles à Bordeaux. 5

6 Ce thème qui venait de m être proposé, m a tout de suite séduit, car j avais assisté à la fin du mois de novembre 2008, au vernissage d une exposition forte intéressante intitulée «Républicains espagnols de la seconde République à la Résistance française», qui s était tenue au centre Jean Moulin de la capitale girondine. Celle-ci avait vu le jour grâce à l initiative de l Association des Retraités Espagnols et Européens de la Gironde, dont plusieurs des membres, et notamment son président, Eduardo Bernad Ballarin, sont également adhérents d «AY CARMELA». Cette exposition témoignait de l engagement de ces Républicains espagnols qui, au péril de leur vie et souvent de celle de leur famille, se sont engagés volontairement dans le combat contre l occupant et ont contribué à la restauration de la liberté et de la démocratie en France. Un sacrifice qui plus de soixante ans après, était toujours méconnu par la grande majorité des habitants de la ville de Bordeaux. J ai donc tout naturellement accepté de travailler sur ce sujet. Cependant, j étais à la fois impatient et rempli de doutes. Qu était-ce concrètement qu un mémoire de Master 2? Comment et de quoi devait-il être constitué? Sa conception finale se rapprochait-elle réellement d un exercice littéraire auquel j avais été confronté durant ma scolarité? Après m être entretenu avec mon directeur de mémoire, il m indiqua qu un travail de ce type prenait tout son sens, à condition d effectuer un véritable travail d historien, toute proportion gardée bien entendu. Cette annonce me laissa dans un premier temps sceptique. Etais-je réellement capable de faire avancer la recherche historique, ne serait-ce que partiellement? Quelles étaient les démarches à suivre afin d atteindre cet objectif? Pour ce faire, je me suis tout d abord constitué un réseau. J ai pris contact avec des membres d associations voisines, militant autour de la mémoire Républicaine. J ai pu rencontrer par exemple, Marianne Alcala Bernard, co-autrice «Des Espagnols dans la Résistance à Bordeaux» qui m a expliqué les différentes étapes nécessaires à l écriture de cette œuvre commune ; j ai également pris contact avec Fabien Garrido ( ) qui m a indiqué l existence des différentes archives madrilènes susceptibles de m intéresser (Archives du P.C.E, Archives Historiques Nationales, Archives de l Administration Espagnole à Alcala de Henares ). 6

7 De plus, je me dois d évoquer mon entretien avec Delphine Jamet, responsable des archives de la guerre, aux archives départementales de la Gironde. Grâce à elle, j ai pu constituer entre autre, une base de données aussi conséquente qu intéressante, en relation avec mon sujet. Elle m a également expliqué le fonctionnement de ce lieu, jusqu à ce jour encore inconnu pour moi. Cependant, le changement d adresse de cet endroit, a fait que ses locaux ont fermé leur porte au cours du deuxième semestre. Seuls les historiens chercheurs professionnels s y voyaient autoriser l accès durant cette période de l année. Cet imprévu m a donc obligé à concentrer mes recherches intensives au cours du premier semestre de l année dernière. J ai donc été pour la première fois de ma vie confronté aux difficultés du métier de chercheur. Comment déchiffrer certaines liasses détériorées par le temps? Quelle méthodologie adopter afin d exploiter le plus pertinemment possible les données fournies par ces documents d archives? Comment faire une sélection à travers ces différentes informations apparaissant sous multiples supports documentaires (courriers, fiches nominatives )? L idée que je me faisais de la recherche était relativement éloignée de la réalité à laquelle je me retrouvais confronté. Pour faire référence à mon sujet, je pensais, sans doute innocemment, que j aurais eu plus facilement accès à des documents qui m indiqueraient le lieu, la date, et la liste des Résistants impliqués dans un attentat contre un officier allemand par exemple. C est là qu apparait selon moi, toute la difficulté du travail de chercheur : comment arriver à «faire parler» des liasses d archives? Comment réussir à exploiter de la façon la plus significative et la plus pertinente ces recherches tout en les rendant accessibles à un public universitaire mais aussi à des lecteurs noninitiés? Cela passait logiquement par un travail de longue haleine en termes de déchiffrage et d organisation de mon argumentation. J ai donc fait le point sur l ensemble des données qui étaient en ma possession, avant de penser à synthétiser mon raisonnement en plusieurs étapes. A travers ce mémoire, j ai tenté de répondre à l interrogation suivante : quel fut le rôle des républicains espagnols dans la Résistance à Bordeaux et par quels moyens se sont-ils impliqués dans la lutte contre l envahisseur nazi? Il me paraissait évident de commencer par l élaboration de mon travail par rapport à un état de connaissance, en m appuyant sur les écrits de spécialistes déjà parus, autour de la question de la Résistance et sur le thème général des républicains espagnols exilés en France. 7

8 J ai eu la chance par la suite de consulter la Série Continue Celle-ci faisait état de notices individuelles établies par le cabinet du Préfet sur des personnes soupçonnées d'appartenir au Parti Communiste, aux réseaux affiliés, ou d'être des sympathisants, tous espagnols et résidant dans la région bordelaise. J ai pu donc me concentrer sur une analyse précise et détaillée de cette population suspecte. Enfin, en m appuyant sur des circulaires, des dossiers, des versements et des correspondances entre les services de police et les différentes instances mises en place dans les années 1940, je me suis concentré sur le dispositif policier mis en place, chargé de traquer en permanence les espagnols rouges de la région. 8

9 Première partie : Un point sur la Résistance et les républicains espagnols en France I) La Résistance 1) Définition de la Résistance Qu est-ce que la Résistance? Quelle valeur donne-t-on au verbe «résister»? Bien souvent, on peut trouver la définition suivante dans les dictionnaires, résumée en quelques mots: «Le concept de Résistance, également nommé Résistance Intérieure Française, désigne l ensemble des réseaux et mouvements clandestins qui ont poursuivi la lutte conte l Axe, composé principalement de l Allemagne, de l Italie et du Japon au cours de la seconde guerre mondiale. Cette lutte, également engagée contre les relais collaborationnistes, s est déroulée sur le territoire français, au cours d une période comprise entre l armistice du 22 juin 1940 et la libération de Paris en août 1944.» Cependant, cette notion relevant pourtant à première vue de l évidence, nous semble beaucoup plus complexe et riche de sens. Elle ne fût pas une chose simple et son histoire ne l était pas non plus. Son explication ne se réduit pas à une idée limpide, à une simple phrase. Pendant longtemps, elle a fait partie de l univers collectif et elle a été mal identifiée. Elle est apparue comme un mélange de constructions imaginaires et d une méconnaissance de sa réalité. Dans le fantasme collectif, elle se limitait bien souvent aux sabotages, de lignes de chemins de fer par exemple, organisés par des groupuscules d hommes et de femmes défendant des idées communistes. La multiplicité de ses formes, la clandestinité, le secret, les rumeurs, les adaptations incessantes de ses actions à la complexité de situations imprévues, ajoutés à des particularismes culturels, contribuent à affirmer sa singularité. Le fait de s être construite et d avoir évoluée sous un double régime d occupation et d oppression lui attribue une valeur historique inédite au sein du pays 1. Ce concept de Résistance est aujourd hui d autant plus d actualité, du fait qu un réel désir de rétablir certaines vérités, de la part de ses acteurs toujours en vie, a vu le jour. 1 Bédarida François, Histoire, critique et responsabilité. Complexe- Histoire du temps présent

10 Je me suis demandé aussi quelles étaient les limites de la Résistance, en réfléchissant par exemple aux questions suivantes : le simple fait de critiquer le régime installé à Vichy constitue-t-il en lui-même un acte de Résistance? L aide réfractaire apportée par des hauts fonctionnaires prévoyants à des réfractaires du STO (Service de Travail Obligatoire) fait-elle de ces hommes des résistants? 2 Ces interrogations ne doivent être en aucun cas un obstacle à une réflexion sur l étendue et les limites de cette définition. Elles entrainent justement à réfléchir sur ce qui peut aider à mieux cerner l idée de Résistance, sur ce qui lui appartient inéluctablement, ou sur ce qui doit laisser entendre le choix d y faire référence, de manière plus explicite. Il est nécessaire de distinguer les acteurs et les faits, indissociables à son combat. C est grâce aux diverses représentations de la Résistance que se construisent les multiples modèles d analyse ainsi que les outils de son étude. C est en fonction d une certaine idée de cette notion que l on peut expliquer et évaluer la nature et l importance du rôle des femmes, des policiers, des communistes, des juifs, des chrétiens, et aussi des étrangers. Il est donc nécessaire de conceptualiser ce terme afin de rendre les outils de l historien plus solides et argumentés. Ce raisonnement permet aussi de dépasser les idées préconçues, imprécises et erronées, régnant souvent dans les mentalités. Cette démarche est donc indispensable, mais il est clair qu elle connait ses limites. De par ses formes diverses et sa spécificité unique, la Résistance reste un processus difficile à appréhender. Elle est faite d innombrables situations qui lui sont propres, elle est une réalité aux multiples facettes soumises aux changements et elle ne peut être isolée des lieux, des dates, des cultures et des milieux dans lesquels elle se forme et prend tout son sens. Elle prend son sens véritable dans la fusion d engagements et de cheminements singuliers qui ne trouvent leur sens véritable que dans la dimension collective de l action et le partage solidaire d une expérience commune. 2 Laborie Pierre, «L idée de Résistance, entre définition et sens : retour sur un questionnement» dans La Résistance et les Français. Nouvelles approches, Cahiers n 37 de l Institut d Histoire du Temps Présent, décembre

11 Elle reste une expérience unique pour toutes les personnes l ayant vécue et demeurera de ce fait en un sens, en partie inaccessible et intransmissible 3. Mais le «devoir de mémoire» ajouté à la soif de rétablir certaines vérités de la part de ses acteurs, la rendent extrêmement intéressante à étudier. Il peut être intéressant de se pencher sur les définitions proposées par des historiens. On peut dans un premier temps citer l historien français Henri Michel, éminent spécialiste de la deuxième guerre mondiale qui a collaboré à la diffusion de la presse clandestine et a représenté le S.F.I.O au comité de coordination à l époque Celui-ci donne une double dimension à la notion de Résistance, en la décrivant comme «à la fois une lutte patriotique pour la libération du sol national et comme une lutte idéologique pour la dignité de l homme». Cette conception nous parait intéressante, dans le sens où elle insiste sur deux points essentiels. Tout d abord, le désir de chasser l ennemi nazi de son propre territoire, en ayant conscience de l appartenance à une nation commune, moteur collectif de cette rage de vaincre des combattants ; puis s ajoute une portée plus universelle à cette démarche, rappelant les valeurs humanistes, fondatrices de cet engagement. C est cette même lutte idéologique qui a permis l engagement dans les Brigades Internationales de volontaires civils, provenant de près de cinquante pays différents qui luttèrent aux côtés des Républicains au cours de la guerre civile. Mais elle retranscrit aussi le dévouement de ces mêmes Républicains en Espagne de 1936 à 1939 et au cours de la libération de la France par la suite. Quant au journaliste et historien néerlandais Loe de Jong, auteur notamment de l œuvre Le royaume des Pays-Bas dans la seconde guerre mondiale 4, il donne une définition beaucoup plus vaste mais plus concise de la Résistance : «elle englobe toute action visant à empêcher la réalisation des objectifs de l occupant». Le fait de se réunir afin de débattre sur le pouvoir installé à Vichy, de mettre en place un réseau de presse clandestin, ou de participer à des sabotages contre les troupes d occupation peut être donc défini comme un acte appartenant à cette mouvance. 3 Laborie Pierre, Dictionnaire historique de la Résistance, Robert Laffont, 2006, p31 4 Loe de Jong, Le royaume des Pays-Bas dans la seconde guerre mondiale, Septentrion,

12 L historien contemporanéiste français François Bédarida, dans son livre intitulé L histoire de la Résistance. Lecture d hier, chantiers de demain 5, a apporté sa contribution autour de cette interrogation en la décrivant comme «l action clandestine menée, au nom de la liberté de la nation et de la dignité de la personne humaine, par des volontaires s organisant pour lutter contre la domination, et le plus souvent l occupation, de leur pays par un régime nazi ou fasciste ou satellite ou allié.» On peut donc noter clairement que celle-ci synthétise bien à elle seule les deux précédentes et reste donc une des plus complètes connue à ce jour. De plus, les critères suivant peuvent eux aussi constituer une définition 6 : - la volonté de nuire à un ennemi identifié : celle-ci implique de se considérer en situation de guerre et de s organiser pour empêcher par tous les moyens la réalisation d objectif de l ennemi; - la conscience de résister, c'est-à-dire de participer à une expression collective du refus, par une décision volontaire et une adhésion responsable à des objectifs clairement affirmés : cette conscience implique une juste appréciation du risque et du sens commun de la lutte ; - un engagement dans des formes d action imposant des comportements et des pratiques de transgression ; -la possibilité de résister selon des stratégies à buts multiples ; en fonction de priorité propres et en poursuivant des objectifs spécifiques, à condition d agir pour combattre un ennemi commun clairement désigné et identifié comme tel. Ce dernier point nous apparaît comme très intéressant car il renvoie à la pluralité des modèles et des finalités de la Résistance, conjointement à la lutte pour la libération du territoire. La survie d une communauté persécutée et en danger de mort (Tsiganes, Juifs), la poursuite de la lutte antifasciste par idéal internationaliste, ou dans l intention d une reconquête (Républicains espagnols), de même que la légitimation d une cause et la préparation d un projet politique (de la Résistance à la révolution) entrent dans ce cadre. 5 Bédarida François, «L histoire de la Résistance. Lecture d hier, chantiers de demain» dans Revue d Histoire vingtième siècle, numéro 11, 1986, pp Laborie Pierre, Dictionnaire historique de la Résistance, Robert Laffont, 2006, p37 12

13 La Résistance est à la fois un combat multiforme contre l oppression et un processus socioculturel. Moteur de son propre mouvement ce processus se renforce par l interaction et l extension continue du maillage des solidarités. Il apporte un supplément de sens à des gestes modestes, anonymes, dispersés, en les transformant par l émergence d une conscience partagée. Cette forme d expression sociale et populaire du refus prend une signification qui témoigne du sentiment collectif de résistance. 2) L organisation au sein de la Résistance Il me parait tout d abord important de souligner que la Résistance a pu être efficace et influente grâce à son organisation, qui n a cessé de devenir déterminante au fil du temps. Cependant, le fait que ce mouvement ait vu le jour de manière spontanée, a engendré une part importante d improvisation, tout au long de son existence. Ces deux notions bien qu à première vue antonymes, ont permis le bon fonctionnement de celle-ci. A son propos, Jacqueline Sainclivier, dans son œuvre Les débuts de la Résistance en zone occupée 7, distingue clairement les actes que nous qualifierons d isolés, des actes témoignant d une réflexion et d une réaction organisée à venir ; les premiers faisant partis d une «résistance a-organisationnelle» et les seconds d une «résistance préorganisationnelle». Les sifflets contre les décisions émanant de Vichy ainsi que les lacérations d affiches, s opposent aux récupérations d armes, à la distribution de tracts, aux aides des prisonniers de guerre évadés. Pour compléter cette théorie, penchons-nous sur la pensée de François Marcot qui distinguait lui «la Résistance organisation» de «la Résistance comme mouvement social». La première désignait l ensemble des hommes et femmes qui militaient au sein d organisations clairement constituées. Elle ne représentait néanmoins qu un faible pourcentage de la population. La seconde était composée de tous ceux qui s investissaient dans la Résistance lorsque le besoin se faisait sentir et s apparentait en quelque sorte à un phénomène de masse. 7 Sainclivier Jacqueline, «Les débuts de la Résistance en zone ocupée : essai de typologie», dans Jean-Marie Guillon et Pierre Laborie (dir.), Mémoire et histoire : la Résistance 13

14 C est grâce à l étroite relation entretenue par les organisations résistantes et la Résistance comme mouvement de masse qui a permis la survie du mouvement et non pas l importance de leurs effectifs. Il n est donc en aucun cas pertinent d opposer l une à l autre, mais il faut au contraire insister sur leur indissociabilité. Cependant, une Résistance étroitement structurée et hiérarchisée a bel et bien existé. Son étude est restée tout de même assez complexe. Malgré son caractère organisé, la forte place laissée à l improvisation et à l autonomie de ses différents acteurs apparait comme un élément essentiel. C est dû à la clandestinité des actions, aux difficultés de communication et de fonctionnement dans les multiples réseaux et maquis. De plus, les divers évènements survenant quotidiennement entrainaient irrémédiablement des changements de stratégies ou des nouvelles prises de décision. La Résistance organisée se construisit au jour le jour. Cette Résistance organisée a su s adapter grâce à la prise en compte de ces données inattendues, contrairement à ses projets initiaux. Afin de comprendre le fonctionnement des maquis, des instances de décision, et d approfondir la relation entre les individualités et les collectivités en leur sein, nous allons nous appuyer sur des exemples concrets. Les maquis présents sur notre territoire, se regroupèrent autour d un chef et se fondèrent sur des liens d homme à homme. Même constat pour une structure fort différente : celle des réseaux. Le charisme personnel du chef de réseau est, dans la plupart des cas connus, une réalité indéniable. Jean Cavaillès responsable du réseau «Cohors», Marie-Madeleine Fourcade («Alliance») et Claude Lamirault («Jade-Fitzroy) exercèrent un véritable pouvoir de commandement 8. En obéissant à leurs ordres, les autres maquisards témoignaient ainsi de leur confiance et les légitimaient dans leur rôle de responsable. A la suite de cette observation, nous sommes amenés à réfléchir sur la question suivante : ces organismes clandestins, dont le souhait commun de chacun des membres était de rétablir la démocratie, avaient-ils eux-mêmes un fonctionnement démocratique? 8 Douzou Laurent, La démocratie sans le vote. La question de la décision dans la Résistance, le Seuil, 2001, pp

15 Cette question peut paraitre paradoxale, mais je suis en droit de la poser, du fait que toutes les formes d expression étaient interdites par le régime de Vichy. De plus, le fait de vivre en clandestinité empêchait l existence de motions, de votes, de tribunes libres, habituellement indissociables à cette notion de démocratie. Examinons donc les raisons qui ont justifié la légitimité des chefs de réseaux mis en place. Tout d abord, le fait que ceux-ci, à l image du général de Gaulle, ont manifesté leur engagement de manière précoce. L antériorité de leur geste leur a permis d obtenir une légitimité incontestée auprès des autres résistants. Vient ensuite la notion d engagement. Le fait d avoir su évoquer très vite leur détermination et leur souhait de se dévouer corps et âme à cette noble cause à également renforcé le statut de ces responsables. On peut souligner que le général de Gaulle a témoigné de cette promesse au peuple français à travers son célèbre appel du 18 juin 1940, de la façon suivante : «Moi, Général de Gaulle, actuellement à Londres, j'invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d'armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi.» Les diverses occurrences de la première personne dans ce discours, témoignent de cet engagement. Pour finir, la notion de mythe et le rayonnement que dégageaient les responsables de réseaux et les dirigeants, jouèrent un rôle déterminant dans l adhésion aux idées de la Résistance de la part de la population. Agnès Humbert, dans son œuvre Notre guerre. Souvenirs de Résistance 9 témoignait de cette aura, dégagée par de Gaulle :«Quelle étrange situation que la nôtre! Nous voilà tous gens ayant, pour la plupart, dépassé la quarantaine, courant comme des étudiants enthousiastes et fervents derrière un chef dont nous ne savons rien, dont aucun de nous n a vu la photographie. Jamais au cours de l Histoire, n a-t-on constaté rien de semblable? Des milliers et des milliers de gens suivant pleins d une foi aveugle, un inconnu. Peut-être même que cet étrange anonymat le sert : la mystique de l inconnu.» Pour autant, loin de nous l idée d affirmer que le chef décidait de tout, seul, sans la moindre concertation avec les membres des organisations clandestines. Au contraire, on décelait en leur sein 9 Humbert Agnès, Notre guerre. Souvenirs de Résistance, Tallandier,

16 une activité organisée de façon collégiale 10. C est au contact de ces camarades que le chef devait prendre des décisions importantes, en s imprégnant des idées de chacun, après avoir analysé les avis divergents. Pour cela, il voyageait aussi souvent qu il le pouvait, pour se frotter aux militants qu il rencontrait. Il ne faut cependant pas se leurrer. Des manœuvres, des rumeurs ainsi que des tentatives de manipulation ont bien évidemment existées. La soif d imposer sa propre pensée et son idéal de fonctionnement était le reflet de profondes et concrètes divergences entre certains résistants. Bien que nous en doutons, nous serions en droit de nous demander si l engagement dans la Résistance ne cessa pas d être une affaire personnelle, qu on fût syndicaliste, homme de parti ou sans lien. 3) Les caractéristiques principales de la Résistance Premièrement, essayons de nous pencher sur la naissance de la Résistance en France. Elle est le fruit de deux types de réactions aux évènements de la défaite, de l armistice, de l occupation mais aussi à la politique du régime de Vichy. Pour certains Français, le désir de lutter de nouveau, dans une logique de continuité provenait de leurs engagements d avant-guerre, pris sous la III ème République. D autres décidèrent de s engager spontanément. Cette dualité a donc permis à la Résistance de voir le jour, en intégrant deux types de population de combattants. 11 Ensuite, considérons que ce qui était en premier lieu une défaite nationale, infligée par un ennemi extérieur, en l occurrence l Allemagne d Hitler, s est rapidement transformée en un conflit politique interne sur le territoire français. Quiconque s était engagé dans la Résistance par refus de la défaite et de l humiliation du pays était forcé de reconnaitre qu il y avait dans le conflit interne une dynamique tout aussi puissante pour susciter l opposition. C est pourquoi, la Résistance fût tout autant une réaction d ordre patriotique qu une réaction d ordre politique, manifestée par un refus de l agissement du régime en place à Vichy. 10 Viannay Philippe, Du bon usage de la France : Résistance, journalisme, Glénans, 1988, p Guillon Jean-Marie et Veillon Dominique «Les grandes étapes de la Résistance», Dictionnaire historique de la Résistance, Robert Laffon, Paris, 2006, pp

17 Elle s identifia donc naturellement à une tradition républicaine de gauche, même auprès d hommes et de femmes n ayant à priori aucune sympathie pour cette tendance. Une autre caractéristique majeure de la Résistance, est le fait qu elle ait réussi à identifier d autres ennemis que les allemands, notamment dans la zone sud, non-occupée. Ils n étaient pas les même selon le groupe auquel on appartenait. Les communistes et les socialistes poursuivaient leur lutte contre la classe des capitalistes et notamment contre les quelques familles que le Front Populaire accusait de conduire la France à la dictature capitaliste et au fascisme. D autres fléaux, tels que la censure, l antisémitisme, le cléricalisme, la police, la faim et surtout les collaborateurs présents dans les villes, étaient combattus par l ensemble des résistants. Or, mis à part ces derniers, on notera que les maux décrits précédemment ne sont pas nouveaux mais déjà ancrées dans la société de l époque. Ce sont donc des valeurs humanistes qui n étaient plus reconnues que par une minorité en 1940 qui sont redécouvertes par un plus grand nombre en Une force de la Résistance a été l adhésion unanime d individualités appartenant originairement à une communauté initiale, qu elle soit syndicale, politique ou bien professionnelle. Des affinités ont pu se créer et se renforcer au fil du temps, permettant ainsi un engagement et une motivation collective, et ont de ce fait instauré un climat de confiance parmi les différents groupes. Pour conclure, on peut insister sur le fait que les Français ayant décidé de lutter au sein de la Résistance avaient pour motivation première de chasser les Allemands présents sur le territoire ainsi que de mettre fin au régime mis en place à Vichy. En prenant part à cet engagement passionnel, tous les membres de la Résistance, ont témoigné d un désir commun de s affranchir de l emprise Nazie sur le sol français, en défendant des valeurs humaines, démocratiques et universelles à travers une lutte définitive. 12 Guillon Jean-Marie et Veillon Dominique «Les grandes étapes de la Résistance», Dictionnaire historique de la Résistance, Robert Laffon, Paris, 2006,p 5 17

18 4) Résistance en Aquitaine A la suite de l armistice, Bordeaux est devenue une base sous-marine d une puissance considérable, dirigée par les allemands et les italiens, au cœur de laquelle de nombreux républicains espagnols ont œuvré. J ai pu notamment échanger avec Angel Villar (membre de «Ay Carmela»), électricien à haute responsabilité dans la base, qui m a expliqué le fonctionnement de celle-ci et le rôle important joué par les résistants qui y travaillaient. Une particularité de l Aquitaine est la présence d immigrés espagnols et italiens implantés depuis plusieurs années sur son sol, lesquels s engagèrent dès 1941 aux côtés des Francs-Tireurs et Partisans (FTP) dans le contingent de la Main d Oeuvre Immigrée (M.O.I). Dans le département du Lot-et-Garonne, leur nombre s élèverait à hommes en De plus, la présence du littoral et de la chaîne des Pyrénées l ont converti en un haut lieu de l évasion et de l exil. A cause d une forte implantation allemande à proximité des ports, une résistance spontanée et prématurée a vu le jour. Une résistance organisée, privilégiant les renseignements, prendra forme grâce à l apport des agents de la France libre. La première Confrérie Notre-Dame est constituée par la rencontre de Gilbert Renaud et Louis de la Bardonnie qui échangeait des informations avec Londres. Des opérations de sabotages, comme celles lancées contre l aérodrome de Mérignac et la centrale électrique de Pessac entre 1941 et 1942, sont organisées entre la France libre et le Special Operations Executive (S.O.E). 14 Les Pyrénées permettant de fuir le territoire, ont été le théâtre de la création de lignes d évasion : réseaux Comète, Pat O Leary, Zéro Afin de franchir cette zone, les habitants du lieu ont joué un rôle essentiel, usant de la contrebande et d anciennes pratiques de transgression, plus particulièrement au Pays Basque. La presse clandestine se développait à travers la France mais également en Aquitaine par le biais des journaux Libération Nationale et Combat et Franc-Tireur. 13 Penaud Guy, Histoire de la Résistance en Périgord, Fanlac, 1995, p Souleau Philippe, «Aquitaine», Dictionnaire historique de la Résistance, Robert Laffon, Paris, 2006, p269 18

19 Malgré son interdiction le 26 septembre 1939, le Parti Communiste Français (P.C.F) réussit à se réunifier, notamment grâce à l initiative de Charles Tillon qui lança un appel contre le fascisme hitlérien et exprima le souhait de former un gouvernement populaire. Cet évènement remobilisa les forces en présence, plus particulièrement dans les départements ruraux tels que la Dordogne, les Landes, et le Lot-et-Garonne grâce à la formation de comités d action composés d ouvriers et de paysans. Ce renouveau entraina inévitablement une croissance de la répression de la part des autorités allemandes. L assassinat du commandant Reimers, le 21 octobre 1941 provoqua l interpellation de 7000 individus et la fusillade de 50 hommes au camp de Souge, soupçonnés d appartenir au réseau communiste. Au cours de nos recherches aux archives départementales de la Gironde, nous avons pu constater que de nombreux républicains espagnols étaient mêlés à cet assassinat, qui fut réprimé férocement par la suite. 15 Les aquitains dans leur grande majorité font confiance à Pétain dès 1940 mais rejetteront très vite, dès l année suivante, sa politique de collaboration. En 1942, la Résistance prend une nouvelle ampleur dans les deux zones. En témoigne l activité considérable de l Organisation Civile et Militaire (O.C.M), sous la tutelle d André Grandclément en zone occupée et celle de l Armée secrète en zone libre 16. II) Les républicains espagnols et la France 1) La Retirada : un exode massif Le 26 janvier 1939, les troupes du général Franco, soutenues par l Italie fasciste et l Allemagne Nazie, pénétrèrent dans Barcelone, ville symbole des forces républicaines. De cet évènement est né un phénomène sans précédent dans l histoire de l Espagne : la fuite de personnes, hommes, femmes, enfants, vieillards et soldats de la République vers les frontières françaises. Bien que le chiffre exact soit encore aujourd hui controversé, il demeure l exode le plus massif qui ne se soit 15 Terrisse René, Bordeaux , Perrin, 1993, p86 16 Souleau Philippe, «Aquitaine», Dictionnaire historique de la Résistance, Robert Laffon, Paris, 2006, p270 19

20 jamais produit sur notre territoire où à l époque il apparaissait comme l un des derniers bastions de démocratie en Europe. 17 Après plus de deux ans et demi d une lutte sanglante et sans merci, le gouvernement du Front Populaire, dirigé par Juan Negrín, pourtant élu démocratiquement par les Cortes cinq ans auparavant, fut malmené. De plus, par l intermédiaire de la loi dite de «responsabilités juridiques», El Caudillo s octroya le droit d envoyer devant les tribunaux militaires, chaque individu ayant participé aux évènements de la guerre civile aux côtés des républicains, ou ayant simplement manifesté son soutien aux forces de gauche. Celle-ci avait en plus une valeur rétroactive. De cette manière, il voulut éradiquer totalement les idées humanistes, progressistes défendues par ces hommes et même supprimer définitivement le clan des vaincus. Cependant la France n était pas du tout prête à accueillir ces réfugiés, épuisés et déchirés par ce long voyage à travers les Pyrénées. Cet afflux brutal va surprendre les autorités. Les réfugiés exprimèrent bien souvent le ressenti d avoir été traité comme des malfaiteurs et du bétail, tant le manque d organisation et de considération de la part des autorités et du personnel policier se fit sentir 18. L arrivée de cette masse n entraina pas un enthousiasme général, loin de là. Et pour cause, la propagande organisée par les franquistes en Espagne et au-delà des frontières joua un rôle primordial dans cette vision négative du peuple français envers les combattants de la liberté. Ces républicains espagnols demeurent être la première population à avoir subi l internement pour des étrangers qualifiés «indésirables», en marge du décret du 12 novembre On sait aussi que le l4 février 1939, une circulaire ayant pour but de surveiller clairement les républicains espagnols a vu le jour. Elle tendait à protéger la population française d éventuelles contagions par le biais de vaccins. Les récents arrivants étaient contrôlés et obligés de résider dans des zones préconisées par les autorités. Des services de police devaient donner fréquemment des renseignements sur toutes les activités, déplacements ou relations entretenues par ces personnes sur le sol français. 17 Dreyfus-Armand Geneviève, L exil des républicains espagnols en France, de la guerre civile à la mort de Franco, Albin Michel, 1999, p Dreyfus-Armand Geneviève, L exil des républicains espagnols en France, de la guerre civile à la mort de Franco, Albin Michel, 1999, p 50 20

De l Etat français à la IVème République (1940-1946)

De l Etat français à la IVème République (1940-1946) De l Etat français à la IVème République (1940-1946) Introduction : Présentation de la défaite : -En juin 1940, la chute de la IIIème République (1875-1940) accompagne la déroute militaire. -Le 10 juillet

Plus en détail

Histoire Leçon 15 La marche vers la guerre ( 1938 / 1939) Dates : 1936 : remilitarisation de la Rhénanie 1938 : Anschluss de l Autriche

Histoire Leçon 15 La marche vers la guerre ( 1938 / 1939) Dates : 1936 : remilitarisation de la Rhénanie 1938 : Anschluss de l Autriche Histoire Leçon 15 La marche vers la guerre ( 1938 / 1939) 1936 : remilitarisation de la Rhénanie 1938 : Anschluss de l Autriche Septembre 1939 : début de la deuxième guerre mondiale Anschluss : annexion

Plus en détail

Jeudi 8 mai 2014. Il y a 69 ans, l Allemagne hitlérienne capitulait.

Jeudi 8 mai 2014. Il y a 69 ans, l Allemagne hitlérienne capitulait. Jeudi 8 mai 2014 Cérémonie patriotique / Parvis de l Hôtel de Ville Discours de Karl Olive, Maire de Poissy, Conseiller général des Yvelines Monsieur le Ministre, Monsieur le Préfet, Madame la Conseillère

Plus en détail

Où et quand cette photo a-t-elle été prise? Comment le devinez-vous?

Où et quand cette photo a-t-elle été prise? Comment le devinez-vous? Les textes de l exposition «Dictature et démocratie» et le questionnaire pédagogique sont assez longs. Nous vous conseillons donc de répartir les fiches de travail entre vos élèves et de mettre les réponses

Plus en détail

Exposition Camps d internement du Limousin (1940-1944)

Exposition Camps d internement du Limousin (1940-1944) COMMUNIQUE DE PRESSE Exposition Camps d internement du Limousin (1940-1944) Du 11 mars au 20 avril 2013 au musée Edmond-Michelet Destinés à l origine à regrouper les étrangers «indésirables», les camps

Plus en détail

compl mentaire des dossiers réalisés dans le cadre du Concours national de la Résistance notamment de ceux réalis

compl mentaire des dossiers réalisés dans le cadre du Concours national de la Résistance notamment de ceux réalis Introduction L ensemble ensemble documentaire qui suit est complémentaire compl mentaire des dossiers réalisés r dans le cadre du Concours national de la Résistance R sistance et de la Déportation, D notamment

Plus en détail

«En avant les p tits gars» Chanté Par Fragson. 1913. Mais que chantait-on en Décembre 1913, à quelques mois du déclenchement de la grande tragédie?

«En avant les p tits gars» Chanté Par Fragson. 1913. Mais que chantait-on en Décembre 1913, à quelques mois du déclenchement de la grande tragédie? «En avant les p tits gars» Chanté Par Fragson. 1913. Mais que chantait-on en Décembre 1913, à quelques mois du déclenchement de la grande tragédie? Paroles : «En avant les p tits gars». Fragson. 1913.

Plus en détail

De la discrimination à l extermination

De la discrimination à l extermination De la discrimination à l extermination La crise des années trente a réveillé en France l antisémitisme qui sommeillait depuis l affaire Dreyfus. Les groupes d extrême-droite mènent des campagnes dont la

Plus en détail

AZ A^kgZi Yj 8^idnZc

AZ A^kgZi Yj 8^idnZc Bienvenue à l âge de la majorité! l État vous présente vos droits et devoirs ainsi que les principes fondamentaux de la République à travers «Le Livret du Citoyen» Nom... Prénom... Date de naissance...

Plus en détail

Document 7. 13. Pourquoi ce discours de 1995 marque-t-il un moment important?

Document 7. 13. Pourquoi ce discours de 1995 marque-t-il un moment important? Pages 77-78. Passage en italique. «Je crois devoir attirer votre attention sur le fait qu en exécution des ordres reçus du commandeur des SS, les arrestations ont été opérées uniquement par la police française

Plus en détail

I) La politique nazie d extermination

I) La politique nazie d extermination I) La politique nazie d extermination La Seconde guerre mondiale a été marquée par l extermination de 10 millions de personnes par les nazis. Les Juifs en particulier ont été les victimes d un génocide

Plus en détail

Retrouver l état signalétique ou le passé militaire d un combattant des armées françaises nés en France

Retrouver l état signalétique ou le passé militaire d un combattant des armées françaises nés en France Retrouver l état signalétique ou le passé militaire d un combattant des armées françaises nés en France Origine, composition des fonds d archives C est la loi Jourdan du 15 septembre 1798 qui substitue

Plus en détail

FREQUENTATION HOTELIERE ET TOURISME D AFFAIRES EN AQUITAINE ET DANS L AGGLOMERATION DE BORDEAUX

FREQUENTATION HOTELIERE ET TOURISME D AFFAIRES EN AQUITAINE ET DANS L AGGLOMERATION DE BORDEAUX FREQUENTATION HOTELIERE ET TOURISME D AFFAIRES EN AQUITAINE ET DANS L AGGLOMERATION DE BORDEAUX Analyse de l environnement concurrentiel français de l hôtellerie bordelaise SOMMAIRE pages CE QU IL FAUT

Plus en détail

La seconde guerre mondiale

La seconde guerre mondiale CM2 Découverte du monde Histoire Compétences : La violence du XXe siècle : les deux conflits mondiaux La seconde guerre mondiale - À partir de l étude de cartes et de documents statistiques, comprendre

Plus en détail

Guide des expositions temporaires. Service Educatif Édition 2015

Guide des expositions temporaires. Service Educatif Édition 2015 Guide des expositions temporaires Service Educatif Édition 2015 Résistance et Monde rural en Zone interdite 1940-1944 Le Musée de la Résistance de Bondues Le musée a pour vocation de transmettre ce que

Plus en détail

TROISIEME PARTIE LA FRANCE DE 1945 A NOS JOURS. Bilan et mémoires de la seconde guerre mondiale

TROISIEME PARTIE LA FRANCE DE 1945 A NOS JOURS. Bilan et mémoires de la seconde guerre mondiale TROISIEME PARTIE LA FRANCE DE 1945 A NOS JOURS Bilan et mémoires de la seconde guerre mondiale Qu est-ce que ce film nous apprend sur l évolution de la mémoire de la Seconde Guerre mondiale en France?

Plus en détail

1 ère partie - Avant la libération, le contexte historique

1 ère partie - Avant la libération, le contexte historique A l'est - En janvier 1944, débute l'offensive soviétique qui entraîne la retraite de la Wehrmarcht de ses alliés. En juillet 1944, l'armée rouge, désormais supérieure en effectifs et en armements, pénètre

Plus en détail

Ensemble, soutenons le Bleuet de France!

Ensemble, soutenons le Bleuet de France! DOSSIER DE PRESSE Il ne peut y avoir de Solidarité sans Mémoire Depuis 1991, les fonds récoltés par l Œuvre Nationale du Bleuet de France (ONBF) permettent d accompagner la politique mémorielle de l ONACVG.

Plus en détail

1er sept. 1939 Les troupes allemandes... C'est le début de la Seconde Guerre mondiale.

1er sept. 1939 Les troupes allemandes... C'est le début de la Seconde Guerre mondiale. Le contexte historique : la France pendant la Seconde Guerre mondiale Complétez la chronologie suivante. Vous pouvez vous référer au site http://www.e-chronologie.org/monde/ww2.php 1er sept. 1939 Les troupes

Plus en détail

El Tres de Mayo, GOYA

El Tres de Mayo, GOYA Art du visuel / «Arts, ruptures, continuités» Problématique : «Comment l expression du sentiment surgit-elle dans l art au XIX è siècle?» El Tres de Mayo, GOYA Le Tres de Mayo, Francisco Goya, huile sur

Plus en détail

Carrière des Fusillés Musée de la Résistance de Châteaubriant

Carrière des Fusillés Musée de la Résistance de Châteaubriant INFORMATIONS Carrière des Fusillés Musée de la Résistance de Châteaubriant Le musée est situé route de Laval, à 2 km environ du centre de Châteaubriant (44), à la Sablière, carrière des fusillés. Horaires

Plus en détail

Nous avons besoin de passeurs

Nous avons besoin de passeurs 1 Nous avons besoin de passeurs «Lier pratiques culturelles et artistiques, formation tout au long de la vie et citoyenneté» François Vercoutère Du point de vue où je parle, militant d éducation populaire

Plus en détail

LA RÉPUBLIQUE DE L ENTRE-DEUX- GUERRES : VICTORIEUSE ET FRAGILISÉE

LA RÉPUBLIQUE DE L ENTRE-DEUX- GUERRES : VICTORIEUSE ET FRAGILISÉE LA RÉPUBLIQUE DE L ENTRE-DEUX- GUERRES : VICTORIEUSE ET FRAGILISÉE Léon Blum Général de Gaulle Georges Clemenceau Maréchal Pétain De l Union sacrée à la fin de la 1ere guerre mondiale L UNION SACRE, c

Plus en détail

«Longtemps, j ai pris ma plume pour une épée : à présent, je connais notre impuissance.»

«Longtemps, j ai pris ma plume pour une épée : à présent, je connais notre impuissance.» Métonymie : image désuète de l instrument servant à écrire. Représentation traditionnelle et glorieuse du travail de l écrivain. Allusion à une époque révolue. Idée de durée, de permanence. edoublée dans

Plus en détail

«La solidarité serait une invention de Dieu lui-même»

«La solidarité serait une invention de Dieu lui-même» Louis GILL Économiste québécois, retraité de l UQAM 1989 «La solidarité serait une invention de Dieu lui-même» Un document produit en version numérique par Jean-Marie Tremblay, bénévole, professeur de

Plus en détail

HISTOIRE / FRANCAIS CYCLE 3 TITRE : L UNION FAIT LA FORCE (1915), LA FRANCE ET SES ALLIÉS

HISTOIRE / FRANCAIS CYCLE 3 TITRE : L UNION FAIT LA FORCE (1915), LA FRANCE ET SES ALLIÉS HISTOIRE / FRANCAIS CYCLE 3 TITRE : L UNION FAIT LA FORCE (1915), LA FRANCE ET SES ALLIÉS DOCUMENT : 1979. 29489 (1). «L'Actualité. L'union fait la force. Jeu stratégique». Sans éditeur. Vers 1915. PLACE

Plus en détail

Centre aéré (ancien moulin de Lavray)

Centre aéré (ancien moulin de Lavray) Centre aéré (ancien moulin de Lavray) ancien chemin de Saint-Jorioz à Saint-Eustache Lavray Saint-Eustache Dossier IA74001642 réalisé en 2011 Copyrights Copyrights Auteurs Région Rhône-Alpes, Inventaire

Plus en détail

Le Livret du Citoyen

Le Livret du Citoyen Le Livret du Citoyen Bienvenue à l âge de la majorité! Vous venez d avoir 18 ans et à l occasion de la remise de votre carte d électeur, l État vous présente vos droits et devoirs ainsi que les principes

Plus en détail

Un atelier philo pour se reconnaitre hommes et femmes

Un atelier philo pour se reconnaitre hommes et femmes Débat et argumentation Un atelier philo pour se reconnaitre hommes et femmes à travers le partage d expériences «La question se pose de savoir si le lien social ne se constitue que dans la lutte pour la

Plus en détail

A quoi sert un plan de communication

A quoi sert un plan de communication Séminaire-atelier Bujumbura 8-9 Octobre 2014 La Communication Parlementaire A quoi sert un plan de communication 1. La communication c est quoi? Même si ces concepts sont connus il n est pas inutile de

Plus en détail

Chap. 5 : la 2 nd guerre mondiale : une guerre d anéantissement Pourquoi parle-t-on de la 2 nd guerre mondiale comme d une guerre d anéantissement

Chap. 5 : la 2 nd guerre mondiale : une guerre d anéantissement Pourquoi parle-t-on de la 2 nd guerre mondiale comme d une guerre d anéantissement Chap. 5 : la 2 nd guerre mondiale : une guerre d anéantissement Pourquoi parle-t-on de la 2 nd guerre mondiale comme d une guerre d anéantissement Chanson : Nuit et brouillard de Jean Ferrat http://www.youtube.com/watch?v=94yoxycqo6s

Plus en détail

LES PAYS EN TRANSITION

LES PAYS EN TRANSITION CENTRE DE RECHERCHES POUR LE DÉVELOPPEMENT INTERNATIONAL RECHERCHE POUR LE DÉVELOPPEMENT DANS LES PAYS EN TRANSITION >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> CRDI : Peter Bennett Récemment, le CRDI a examiné pourquoi et

Plus en détail

Tâche «complexe» sur la résistance intérieure

Tâche «complexe» sur la résistance intérieure Tâche «complexe» sur la résistance intérieure Consigne générale : Après avoir fuit votre Auvergne natale en juin 1940, Vous vous êtes enrôlés auprès du bureau central de renseignement et d action, le service

Plus en détail

COMMENT PARLER DES LIVRES QUE L ON N A PAS LUS?

COMMENT PARLER DES LIVRES QUE L ON N A PAS LUS? Né dans un milieu où on lisait peu, ne goûtant guère cette activité et n ayant de toute manière pas le temps de m y consacrer, je me suis fréquemment retrouvé, suite à ces concours de circonstances dont

Plus en détail

LAURENT FABIUS, MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES

LAURENT FABIUS, MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES LAURENT FABIUS, MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES Tout à l heure, le Président de la République m a demandé, avec le Premier ministre, de vous apporter un certain nombre d éléments sur le contexte dans

Plus en détail

CORRIGE DU LIVRET THEMATIQUE NIVEAU 3 ème

CORRIGE DU LIVRET THEMATIQUE NIVEAU 3 ème CORRIGE DU LIVRET THEMATIQUE NIVEAU 3 ème LE NAZISME (1933-1945) DU TRAITE DE VERSAILLES A L ARRIVEE D HITLER AU POUVOIR PAGES 4-5 Comment Mussolini, nouveau dirigeant de l Italie est-il mis en valeur

Plus en détail

Les obstacles : Solutions envisageables :

Les obstacles : Solutions envisageables : 1. Quels sont les obstacles auxquels les citoyens européens doivent faire face dans l exercice de leurs droits? Que pourrait-on faire pour alléger ces obstacles? Les obstacles : Tout d abord, il y a un

Plus en détail

CORRECTION BREVET BLANC 2015 PREMIER PARTIE/HISTOIRE

CORRECTION BREVET BLANC 2015 PREMIER PARTIE/HISTOIRE CORRECTION BREVET BLANC 2015 PREMIER PARTIE/HISTOIRE 1/ en 1804 2/ le second empire 3/JULES FERRY 4/régime de Vichy : 1940/1944 La collaboration caractérise ce régime. Par exemple, la milice française

Plus en détail

PRÉFACE. représenter le roi ou la nation? Préface

PRÉFACE. représenter le roi ou la nation? Préface PRÉFACE Avaient-ils le don d ubiquité? Aux origines de ce livre, il y a une constatation qui a suscité la curiosité du chercheur : parmi les représentants de l Angleterre à l étranger, certains appartiennent

Plus en détail

Fiche de travail n 1 : la mise en place des régimes totalitaires (corrigé)

Fiche de travail n 1 : la mise en place des régimes totalitaires (corrigé) Fiche de travail n 1 : la mise en place des régimes totalitaires (corrigé) Activité n 1 : compléter la chronologie en s appuyant sur les extraits de K7 vidéo Le MONDE L URSS L Italie L Allemagne 1914 Début

Plus en détail

L Université résistante au défilé du 14 juillet

L Université résistante au défilé du 14 juillet L Université résistante au défilé du 14 juillet Le 14 juillet prochain, Alain Beretz, président de l Université de Strasbourg assistera au défilé du 14 juillet dans la tribune Brest proche de la tribune

Plus en détail

La traduction des sites internet touristiques en langues étrangères comme outil de valorisation et de promotion des territoires aquitains

La traduction des sites internet touristiques en langues étrangères comme outil de valorisation et de promotion des territoires aquitains La traduction des sites internet touristiques en langues étrangères comme outil de valorisation et de promotion des territoires aquitains Alexandre Bertin NOTE STRATEGIQUE Note stratégique réalisée par

Plus en détail

Chap 3 : Les autres régimes : fonctionnaires et indépendants. A. Les conditions d accès à la fonction publique

Chap 3 : Les autres régimes : fonctionnaires et indépendants. A. Les conditions d accès à la fonction publique Chap 3 : Les autres régimes : fonctionnaires et indépendants En France, l Administration emploie plus de cinq millions de personnes, réparties dans les trois grandes fonctions publiques : la fonction publique

Plus en détail

Un contrat de respect mutuel au collège

Un contrat de respect mutuel au collège Apprentissage du respect - Fiche outil 01 Un contrat de respect mutuel au collège Objectifs : Décrire une action coopérative amenant élèves et adultes à s interroger sur leurs propres comportements en

Plus en détail

des valeurs 2006 PRINCIPES VALEURS FONDEMENTS

des valeurs 2006 PRINCIPES VALEURS FONDEMENTS L arbre des valeurs 2006 le fondement philosophique de l éthique /// les valeurs clés de notre éthique /// les principes issus des valeurs clés PRINCIPES VALEURS FONDEMENTS L ARBRE des valeurs Au cœur

Plus en détail

Le télétravail cela peut vous changer la vie!

Le télétravail cela peut vous changer la vie! Le télétravail cela peut vous changer la vie! Par Sabine Beaucamp La notion de télétravail est apparue au début des années 80. Le succès escompté n a certes pas été rencontré à cette époque. Le télétravail

Plus en détail

Code de conduite pour les responsables de l'application des lois

Code de conduite pour les responsables de l'application des lois Code de conduite pour les responsables de l'application des lois Adopté par l'assemblée générale des Nations Unies le 17 décembre 1979 (résolution 34/169) Article premier Article 2 Les responsables de

Plus en détail

Fichier enseignant. Voici les lieux de visite que nous vous conseillons pour couvrir le programme et les objectifs qu il vise :

Fichier enseignant. Voici les lieux de visite que nous vous conseillons pour couvrir le programme et les objectifs qu il vise : Fichier enseignant Dans le programme d histoire du cycle 3 au chapitre le 20 ème siècle et notre époque les deux conflits mondiaux sont abordés. L accent est mis sur ce qui fit basculer l humanité dans

Plus en détail

JOURNAL D UN TEMOIN DEPUIS LA BELGIQUE (Roberto J. PAYRO, pour La Nación)

JOURNAL D UN TEMOIN DEPUIS LA BELGIQUE (Roberto J. PAYRO, pour La Nación) JOURNAL D UN TEMOIN DEPUIS LA BELGIQUE (Roberto J. PAYRO, pour La Nación) Bruxelles, lundi 3 août (1914) Bruxelles vient de s éveiller avec une effroyable impression. On n a appris qu aujourd hui, ce matin,

Plus en détail

Les Principes fondamentaux

Les Principes fondamentaux Les Principes fondamentaux DU MOUVEMENT INTERNATIONAL DE LA CROIX-ROUGE ET DU CROISSANT-ROUGE Christoph von Toggenburg/CICR Les Principes fondamentaux du Mouvement international de la Croix-Rouge et du

Plus en détail

La pertinence du choix français de la question préjudicielle de constitutionnalité. Marie Pierre ROUSSEAU

La pertinence du choix français de la question préjudicielle de constitutionnalité. Marie Pierre ROUSSEAU La pertinence du choix français de la question préjudicielle de constitutionnalité Marie Pierre ROUSSEAU Avec l existence du seul contrôle a priori des lois l ordre juridique français n a jusqu à présent

Plus en détail

Les Républicains Espagnols sous Vichy et l occupation

Les Républicains Espagnols sous Vichy et l occupation Les Républicains Espagnols sous Vichy et l occupation Après le drame de l agression contre leur République par une partie de l armée soutenus par les dictateurs européens, après l épreuve de l exode et

Plus en détail

C R É D I T A G R I C O L E A S S U R A N C E S. Des attitudes des Européens face aux risques

C R É D I T A G R I C O L E A S S U R A N C E S. Des attitudes des Européens face aux risques C R É D I T A G R I C O L E A S S U R A N C E S Observatoire Ipsos-LogicaBusiness Consulting/Crédit Agricole Assurances Des attitudes des Européens face aux risques Fiche technique Ensemble : 7245 répondants

Plus en détail

Remise du prix La Tribune du Stratège de l'année 2003 à René Carron Discours d Alain Lambert, ministre délégué au Budget et à la Réforme budgétaire,

Remise du prix La Tribune du Stratège de l'année 2003 à René Carron Discours d Alain Lambert, ministre délégué au Budget et à la Réforme budgétaire, Remise du prix La Tribune du Stratège de l'année 2003 à René Carron Discours d Alain Lambert, ministre délégué au Budget et à la Réforme budgétaire, Paris, le Grand Véfour, mardi 3 février 2004 Messieurs

Plus en détail

BULLETIN OFFICIEL DU MINISTÈRE DE LA JUSTICE

BULLETIN OFFICIEL DU MINISTÈRE DE LA JUSTICE Circulaire du 11 mars 2015 relative à la communication aux administrations publiques et aux organismes exerçant une prérogative de puissance publique d informations ou copies de pièces issues des procédures

Plus en détail

Marathon des lettres, du 1 er au 18 décembre 2011 Semaines de sensibilisation et d action autour des droits humains

Marathon des lettres, du 1 er au 18 décembre 2011 Semaines de sensibilisation et d action autour des droits humains Aux enseignant e s intéressé e s par les activités d'amnesty International Berne, le 24 octobre 2011 10 DÉCEMBRE: JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS HUMAINS Madame, Monsieur, A l occasion de l anniversaire

Plus en détail

Chap 5 : Renforcer l efficacité relationnelle

Chap 5 : Renforcer l efficacité relationnelle Chap 5 : Renforcer l efficacité relationnelle I. Communiquer avec efficacité A. Intégrer les processus d influence sociale 1. La personnalité Les métaprogrammes sont les traits de personnalité qui, gravés

Plus en détail

CONFERENCE DE PRESSE DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE. Rabat Jeudi 4 avril 2013

CONFERENCE DE PRESSE DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE. Rabat Jeudi 4 avril 2013 PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE Service de presse CONFERENCE DE PRESSE DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE Rabat Jeudi 4 avril 2013 LE PRESIDENT : «Ce voyage et cette visite arrivent au terme de tous leurs moments

Plus en détail

Le statut des «Gens du Voyage»

Le statut des «Gens du Voyage» Le statut des «Gens du Voyage» et ses conséquences discriminatoires légales Mars 2010 Sommaire 1 ère partie Quelques définitions 1.1. Les «Gens du Voyage» 1.2. Sans Domicile ni Résidence Fixe 1.3. Les

Plus en détail

Attirez-vous les Manipulateurs? 5 Indices

Attirez-vous les Manipulateurs? 5 Indices Attirez-vous les Manipulateurs? Claire Parent 1 Attirez-vous les Manipulateurs? Claire Parent Mini livre gratuit Sherpa Consult Bruxelles, Mai 2012 Tous droits de reproduction, d'adaptation et de traduction

Plus en détail

Charte de la laïcité à l École Charte commentée

Charte de la laïcité à l École Charte commentée Charte de la laïcité à l École Charte commentée Ce document propose un commentaire de la phrase de préambule et de chacun des articles de la Charte de la laïcité à l École. Il explicite le sens des principales

Plus en détail

www.u-bordeaux3.fr Master recherche Histoire des mondes moderne et contemporain

www.u-bordeaux3.fr Master recherche Histoire des mondes moderne et contemporain www.u-bordeaux3.fr Master recherche Histoire des mondes moderne et contemporain Objectif de la formation Ce master propose une formation de haut niveau en histoire moderne et contemporaine. Il a pour objectif

Plus en détail

Collection Au Quotidien

Collection Au Quotidien Collection Au Quotidien Toutes nos publications sont disponibles : - en téléchargement, depuis l adresse internet de notre ASBL dans la rubrique Publications : http://www.cpcp.be/etudes-et-prospectives

Plus en détail

DOCUMENT L HISTOIRE DE L ÉDUCATION EN FRANCE

DOCUMENT L HISTOIRE DE L ÉDUCATION EN FRANCE 209 DOCUMENT L HISTOIRE DE L ÉDUCATION EN FRANCE Pierre Caspard Service d Histoire de l Éducation, France. En février 2013, Antoine Prost a reçu des mains du ministre de l Éducation nationale français,

Plus en détail

Entretien du professeur Dartigues, directeur de l unité Inserm U897 de l Université de Bordeaux

Entretien du professeur Dartigues, directeur de l unité Inserm U897 de l Université de Bordeaux Entretien du professeur Dartigues, directeur de l unité Inserm U897 de l Université de Bordeaux - Que pensez vous du débat suscité par l article paru dans Sciences et Avenir sur l association entre benzodiazépines

Plus en détail

UNIVERSITÉ PARIS-SORBONNE

UNIVERSITÉ PARIS-SORBONNE UNIVERSITÉ PARIS-SORBONNE ÉCOLE DOCTORALE 2 HISTOIRE MODERNE ET CONTEMPORAINE UMR 8138 Identités, Relations internationales et civilisation de l Europe T H È S E pour obtenir le grade de DOCTEUR DE L UNIVERSITÉ

Plus en détail

Décision du Défenseur des droits MDE-MSP-2014-187

Décision du Défenseur des droits MDE-MSP-2014-187 Décision du Défenseur des droits MDE-MSP-2014-187 RESUME ANONYMISE DE LA DECISION Décision de recommandations - article 25 de la loi organique Domaine(s) de compétence de l Institution : Défense des droits

Plus en détail

Une banque de données d ADN va aider à identifier les victimes de la dictature

Une banque de données d ADN va aider à identifier les victimes de la dictature Une banque de données d ADN va aider à identifier les victimes de la dictature Les parents vont aider à constituer le profil génétique des victimes du régime militaire 1 et les données seront comparées

Plus en détail

C était la guerre des tranchées

C était la guerre des tranchées C était la guerre des tranchées Jacques Tardi Format 23,2 x 30,5 cm 128 pages C et album consacré, comme son titre l indique, à la vie dans les tranchées pendant la Première Guerre mondiale est constitué

Plus en détail

Les défis du mandat d une Équipe itinérante : prévenir les glissements

Les défis du mandat d une Équipe itinérante : prévenir les glissements Résumé Les défis du mandat d une Équipe itinérante : prévenir les glissements Ce texte fait partie d une banque de 50 récits de pratiques d intervention en itinérance qui ont été réalisés avec quatre Équipes

Plus en détail

Introduction : histoire et concept de l économie sociale Lucile Manoury

Introduction : histoire et concept de l économie sociale Lucile Manoury Introduction : histoire et concept de l économie sociale Lucile Manoury Lucile Manoury Chargée d études, Collège coopératif, Aix-en-Provence Bonjour à tous. Je vais vous faire une présentation un peu théorique

Plus en détail

Bonsoir, Mesdames et Messieurs,

Bonsoir, Mesdames et Messieurs, Bonsoir, Mesdames et Messieurs, Tout d abord je souhaiterais remercier les organisateurs de ce symposium, la Division de la Population des Nations Unies et la Fondation Roselli, pour leur invitation de

Plus en détail

Un écrivain dans la classe : pour quoi faire?

Un écrivain dans la classe : pour quoi faire? Un écrivain dans la classe : pour quoi faire? Entretien avec Philippe Meirieu réalisé pour l ARALD - Quel est votre sentiment sur la présence des écrivains dans les classes? Il me semble que ce n est pas

Plus en détail

13 NOVEMBRE 2007. Synthèse des contributions des militants MOUVEMENT DEMOCRATE sur proposition de la

13 NOVEMBRE 2007. Synthèse des contributions des militants MOUVEMENT DEMOCRATE sur proposition de la 13 NOVEMBRE 2007 Synthèse des contributions des militants MOUVEMENT DEMOCRATE sur proposition de la C H A R T E E T H I Q U E présentée par François Bayrou au Forum des Démocrates Seignosse 13-16 septembre

Plus en détail

Annexe au document intitulé Communication relative à certaines questions de politique concernant le Bureau de Procureur : renvois et communications

Annexe au document intitulé Communication relative à certaines questions de politique concernant le Bureau de Procureur : renvois et communications Annexe au document intitulé Communication relative à certaines questions de politique concernant le Bureau de Procureur : renvois et communications La présente annexe au document de politique du Procureur

Plus en détail

La Constitution et l exercice des pouvoirs

La Constitution et l exercice des pouvoirs Thème La Constitution et l exercice des pouvoirs Instituée par le général de Gaulle en 958, et toujours en vigueur aujourd hui grâce à la souplesse des institutions qui ont su s adapter au fil du temps,

Plus en détail

été 1914 dans la guerre 15/02-21/09/2014 exposition au Musée Lorrain livret jeune public 8/12 ans

été 1914 dans la guerre 15/02-21/09/2014 exposition au Musée Lorrain livret jeune public 8/12 ans été 1914 Nancy et la Lorraine dans la guerre exposition 15/02-21/09/2014 au Musée Lorrain livret jeune public 8/12 ans 1 3 2 4 5 6 7 9 8 1870-1914 : une guerre attendue? Août 1914 : partis pour un été

Plus en détail

DONNÉES PRÉLIMINAIRES POUR L ENSEIGNANTE OU L ENSEIGNANT

DONNÉES PRÉLIMINAIRES POUR L ENSEIGNANTE OU L ENSEIGNANT Guide d enseignement et Feuilles d activité de l élève DONNÉES PRÉLIMINAIRES POUR L ENSEIGNANTE OU L ENSEIGNANT Qu est-ce que l intimidation (bullying)? L intimidation est le fait de tourmenter de façon

Plus en détail

Livret d accueil. Sommaire. Présentation Pages 1 à 3. Nos services Pages 4 à 9. Vos intérêts Page 10

Livret d accueil. Sommaire. Présentation Pages 1 à 3. Nos services Pages 4 à 9. Vos intérêts Page 10 Fédération Indépendante du Rail et des Syndicats des Transports Livret d accueil Sommaire Présentation Pages 1 à 3 Nos services Pages 4 à 9 Vos intérêts Page 10 FiRST, notre histoire La Fédération Indépendante

Plus en détail

BIENVENUE À LA On a tous une bonne raison de rejoindre la CFDT

BIENVENUE À LA On a tous une bonne raison de rejoindre la CFDT BIENVENUE À LA On a tous une bonne raison de rejoindre la CFDT www.cfdt.fr SOMMAIRE 4 5 6 7 8 9 10 11 ADHÉRER ME REPRÉSENTER ME DÉFENDRE COTISER / VOTER Rédaction, création et réalisation graphiques :

Plus en détail

Du même auteur. Le Combat contre mes dépendances, éditions Publibook, 2013

Du même auteur. Le Combat contre mes dépendances, éditions Publibook, 2013 Jalousie Du même auteur Le Combat contre mes dépendances, éditions Publibook, 2013 Dominique R. Michaud Jalousie Publibook Retrouvez notre catalogue sur le site des Éditions Publibook : http://www.publibook.com

Plus en détail

ELEMENTS POUR UNE HISTOIRE DES TEXTES CONCERNANT LE PLACEMENT ET L EMBAUCHE DES TRAVAILLEURS.

ELEMENTS POUR UNE HISTOIRE DES TEXTES CONCERNANT LE PLACEMENT ET L EMBAUCHE DES TRAVAILLEURS. ELEMENTS POUR UNE HISTOIRE DES TEXTES CONCERNANT LE PLACEMENT ET L EMBAUCHE DES TRAVAILLEURS. (article L.311-1 à L321-12 et L.330-1 à L.330-9 du Code du travail) (extraits des Cahiers du Chatefp n 2-3,

Plus en détail

La pratique du droit confrontée à la mauvaise qualité de la loi

La pratique du droit confrontée à la mauvaise qualité de la loi 227 La pratique du droit confrontée à la mauvaise qualité de la loi Jean- Christophe Ménard Avocat au Barreau de Paris, docteur en droit public Maître de conférences à l Institut d études politiques de

Plus en détail

www.u-bordeaux3.fr Master professionnel Communication des organisations Communication publique et politique

www.u-bordeaux3.fr Master professionnel Communication des organisations Communication publique et politique www.u-bordeaux3.fr Master professionnel Communication des organisations Communication publique et politique Un peu d histoire Cette formation qui existe depuis une quinzaine d années est devenue un master

Plus en détail

LA DEONTOLOGIE FRANCAISE DU CONFLIT D INTERET

LA DEONTOLOGIE FRANCAISE DU CONFLIT D INTERET LA DEONTOLOGIE FRANCAISE DU CONFLIT D INTERET Le respect de la règle du conflit d intérêts est un des principes essentiels de la déontologie de l avocat français. 1. La règle Elle est énoncée par l article

Plus en détail

POLITIQUE D ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES

POLITIQUE D ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES POLITIQUE D ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES MAI 2008 POLITIQUE D EGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES 1. LE CONTEXTE L égalité entre les femmes et les hommes est une condition essentielle au développement

Plus en détail

Relations intergénérationnelles et cohésion sociale. quels enjeux pour les territoires ruraux?

Relations intergénérationnelles et cohésion sociale. quels enjeux pour les territoires ruraux? Relations intergénérationnelles et cohésion sociale quels enjeux pour les territoires ruraux? G u i l l a u m e G u t h l e b e n U n i v e r s i t é d e F r a n c h e - C o m t é C o n t a c t : g u i

Plus en détail

au concept de «développement durable» Pour une éducation ouverte sur le monde

au concept de «développement durable» Pour une éducation ouverte sur le monde Fiche prolongement 6 Du lien entre environnement et développement au concept de «développement durable» Pour une éducation ouverte sur le monde 20% de la population mondiale consomme 87 % des ressources

Plus en détail

Les Cahiers du Conseil constitutionnel Cahier n 24

Les Cahiers du Conseil constitutionnel Cahier n 24 Les Cahiers du Conseil constitutionnel Cahier n 24 Commentaire de la décision n 2007-557 DC du 15 novembre 2007 Loi relative à la maîtrise de l immigration, à l intégration et à l asile Déposé sur le bureau

Plus en détail

De la Guerre Froide à un nouvel ordre mondial?(1975-2009)

De la Guerre Froide à un nouvel ordre mondial?(1975-2009) (1975-2009) Ruptures et continuités dans les relations internationales des années 80 à nos jours? L ouverture du mur de Berlin : le 9/11/1989 Sommet d Oslo : un espoir de paix en 1993 I/ Une remise en

Plus en détail

ALLOCUTION DE M. BENJAMIN HOUNTON CHARGE DU BUREAU DU HAUT COMMISSARIAT DES NATIONS UNIES AUX DROITS DE L HOMME POUR L AFRIQUE DE L OUEST

ALLOCUTION DE M. BENJAMIN HOUNTON CHARGE DU BUREAU DU HAUT COMMISSARIAT DES NATIONS UNIES AUX DROITS DE L HOMME POUR L AFRIQUE DE L OUEST ALLOCUTION DE M. BENJAMIN HOUNTON CHARGE DU BUREAU DU HAUT COMMISSARIAT DES NATIONS UNIES AUX DROITS DE L HOMME POUR L AFRIQUE DE L OUEST CONFERENCE REGIONALE SUR LA RATIFICATION DES INSTRUMENTS INTERNATIONAUX

Plus en détail

Traduction. Madame la Haut-Commissaire, Monsieur le Président, Excellences, Mesdames, Messieurs,

Traduction. Madame la Haut-Commissaire, Monsieur le Président, Excellences, Mesdames, Messieurs, Traduction Discours de Monsieur Joachim Gauck, président de la République fédérale d Allemagne, au Conseil des droits de l homme des Nations Unies le 25 février 2013 à Genève Madame la Haut-Commissaire,

Plus en détail

Remise de l Ordre National du Mérite à M. David LASFARGUE (Résidence de France 7 novembre 2014) ----------

Remise de l Ordre National du Mérite à M. David LASFARGUE (Résidence de France 7 novembre 2014) ---------- Remise de l Ordre National du Mérite à M. David LASFARGUE (Résidence de France 7 novembre 2014) ---------- Cher David Lasfargue, Mesdames, Messieurs, C est toujours un honneur et un plaisir pour un Ambassadeur

Plus en détail

Conseil d administration Genève, mars 2000 ESP. Relations de l OIT avec les institutions de Bretton Woods BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL

Conseil d administration Genève, mars 2000 ESP. Relations de l OIT avec les institutions de Bretton Woods BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL GB.277/ESP/4 (Add.1) 277 e session Conseil d administration Genève, mars 2000 Commission de l'emploi et de la politique sociale ESP QUATRIÈME QUESTION À L ORDRE DU JOUR

Plus en détail

Participation des habitants et contrats de ville Quels enjeux? Quelle mise en oeuvre?

Participation des habitants et contrats de ville Quels enjeux? Quelle mise en oeuvre? Participation des habitants et contrats de ville Quels enjeux? Quelle mise en oeuvre? Note réalisée par l Observatoire Régional de l Intégration et de la Ville (ORIV) septembre 2014 Eléments de contexte

Plus en détail

Garth LARCEN, Directeur du Positive Vibe Cafe à Richmond (Etats Unis Virginie)

Garth LARCEN, Directeur du Positive Vibe Cafe à Richmond (Etats Unis Virginie) Garth LARCEN, Directeur du Positive Vibe Cafe à Richmond (Etats Unis Virginie) Commentaire du film d introduction de l intervention de Garth Larcen et son fils Max, entrepreneur aux U.S.A. Garth Larcen

Plus en détail

Souvenir de la nuit du 4 1

Souvenir de la nuit du 4 1 SUJET COMPLET NOUVEAU BREVET 2 : SOUVENIR DE LA NUIT DU 4 1 / 5 Souvenir de la nuit du 4 1 Conforme aux nouvelles dispositions de l épreuve du nouveau brevet des collèges [...] Est-ce que ce n est pas

Plus en détail

Accueil des sans-papiers et interventions policières Que dois-je faire?

Accueil des sans-papiers et interventions policières Que dois-je faire? Accueil des sans-papiers et interventions policières Que dois-je faire? A L USAGE DES BENEVOLES OU SALARIES D ASSOCIATION introduction 3 Une personne sans-papiers se présente dans un lieu d accueil de

Plus en détail

Grande Loge Féminine de France

Grande Loge Féminine de France ... La transformation du monde commence par la construction de soi... Grande Loge Féminine de France DOSSIER DE PRESSE Contact presse : 33(0)1 71 04 58 14 courriel : communication@glff.org Site : www.glff.org

Plus en détail

«L impact de la loi de sécurisation de l emploi sur le dialogue social et les institutions représentatives du personnel».

«L impact de la loi de sécurisation de l emploi sur le dialogue social et les institutions représentatives du personnel». Compte Rendu Café RH Dauphine du vendredi 7 février 2014 «L impact de la loi de sécurisation de l emploi sur le dialogue social et les institutions représentatives du personnel». Ce compte rendu vise à

Plus en détail