Le rôle des républicains espagnols dans la Résistance à Bordeaux

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Le rôle des républicains espagnols dans la Résistance à Bordeaux"

Transcription

1 Université Michel de Montaigne Année universitaire UFR des études ibériques et ibéro-américaines Parcours des études hispaniques Le rôle des républicains espagnols dans la Résistance à Bordeaux MIRANDA Jordi Mémoire de Master 2 sous la direction de François Godicheau

2 A mes grands-parents, Maria Josefa Amorena Mendiverri et Manuel Antolín Agud, pour m avoir transmis leur expérience de la guerre civile espagnole ainsi que celle de l exil en France et pour m avoir donné l envie d approfondir mes connaissances sur le sujet. A mon directeur de mémoire, Monsieur François Godicheau, pour ses conseils avisés. A Mademoiselle Delphine Jamet, pour son aide indispensable aux archives départementales de la Gironde. A Eduardo Bernad Ballarin et Marianne Alcala Bernard, membres de l Association des Retraités Espagnols et Européens de la Gironde pour leurs conseils précieux. Aux adhérents de l association «Ay Carmela» et plus généralement à tous les défenseurs de la mémoire de l Espagne Républicaine. Merci 2

3 Sommaire Remerciements 2 Introduction 5 Première partie : Un point sur la Résistance et les républicains espagnols en France I) La Résistance 9 1) Définition de la Résistance 9 2) L organisation au sein de la Résistance 13 3) Les caractéristiques principales de la Résistance 16 4) La Résistance en Aquitaine 18 II) Les républicains espagnols en France 19 1) La Retirada : un exode massif 20 2) Les camps 21 3) Libérer la France afin de reconquérir l Espagne 24 4) La participation des républicains espagnols dans la Résistance à Bordeaux 28 3

4 Deuxième partie : Analyse de la population suspecte 32 1) Le rôle des femmes espagnoles dans la Résistance 34 2) Professions des suspects : la classe ouvrière massivement représentée 39 3) Dates d arrestations et perquisitions, camps et lieux d internements, expulsions et reconduites à la frontière 41 4) Motifs d arrestations et formes de suspicion 55 5) Appartenance politique, syndicaliste ou associative et engagement au cœur des Francs- Tireurs et Partisans 63 Troisième partie : Le dispositif policier, fonctionnement et reflet d une traque permanente envers les espagnols rouges 71 1) Police française et allemande : une étroite collaboration en terre bordelaise 72 2) La chasse aux républicains espagnols : un exemple concret dans la commune de Villenave d Ornon 77 3) Recherche active des évadés de l Organisation Todt 79 4) Recensement des espagnols rouges et autres mesures administratives 83 Conclusion 86 Bibliographie et sources 88 4

5 Depuis quelques années déjà, l idée de terminer mes études universitaires sur un mémoire de Master 2 me tenait à cœur. En effet, après avoir engrangé des connaissances tout au long de mon cursus à la faculté, je sentais en moi l envie de produire un travail personnel, unique, sur un thème qui m était cher. Il y a de cela maintenant cinq ans et demi, avec mes parents et ma famille proche, nous avons décidé de créer une association ayant pour but premier de commémorer chaque année, l anniversaire de la création, le 14 avril 1931, de la 2ème République espagnole en organisant une manifestation à caractère culturel (conférence, film, exposition ). Elle se propose également de soutenir et de participer à tous mouvements associatifs et citoyens permettant un travail de mémoire sur les républicains espagnols et sur les familles des exilés. Nous avons décidé de la baptiser «AY CARMELA», en référence au chant populaire, qui a vu le jour en 1808 pendant la guérilla contre Napoléon 1er, et repris par la suite par les républicains pendant la guerre civile espagnole de Cette initiative collective est née d un désir commun de rendre hommage à mon grand-père, Manuel Antolín Agud, volontaire et membre du Parti Communiste d Espagne, milicien aux ordres de la 11ème division Lister, combattant en Aragon sur le front de l Ebre. Mon premier souhait était de travailler sur le devoir de mémoire ou sur les Brigades Internationales, car le courage de ces hommes volontaires, venant des quatre coins de la planète, me fascinait autant qu il m intriguait. J ai donc pris tout naturellement contact avec François Godicheau, historien, spécialiste de la guerre d Espagne et professeur à l UFR des études ibériques de l université de Bordeaux 3. Après lui avoir fait part de mon projet, il m indiqua que sur les Brigades Internationales, il y avait peu à faire pour le moment, mais qu un nombre important d archives sur le rôle des Républicains espagnols exilés dans la Résistance contre les nazis, étaient disponibles à Bordeaux. 5

6 Ce thème qui venait de m être proposé, m a tout de suite séduit, car j avais assisté à la fin du mois de novembre 2008, au vernissage d une exposition forte intéressante intitulée «Républicains espagnols de la seconde République à la Résistance française», qui s était tenue au centre Jean Moulin de la capitale girondine. Celle-ci avait vu le jour grâce à l initiative de l Association des Retraités Espagnols et Européens de la Gironde, dont plusieurs des membres, et notamment son président, Eduardo Bernad Ballarin, sont également adhérents d «AY CARMELA». Cette exposition témoignait de l engagement de ces Républicains espagnols qui, au péril de leur vie et souvent de celle de leur famille, se sont engagés volontairement dans le combat contre l occupant et ont contribué à la restauration de la liberté et de la démocratie en France. Un sacrifice qui plus de soixante ans après, était toujours méconnu par la grande majorité des habitants de la ville de Bordeaux. J ai donc tout naturellement accepté de travailler sur ce sujet. Cependant, j étais à la fois impatient et rempli de doutes. Qu était-ce concrètement qu un mémoire de Master 2? Comment et de quoi devait-il être constitué? Sa conception finale se rapprochait-elle réellement d un exercice littéraire auquel j avais été confronté durant ma scolarité? Après m être entretenu avec mon directeur de mémoire, il m indiqua qu un travail de ce type prenait tout son sens, à condition d effectuer un véritable travail d historien, toute proportion gardée bien entendu. Cette annonce me laissa dans un premier temps sceptique. Etais-je réellement capable de faire avancer la recherche historique, ne serait-ce que partiellement? Quelles étaient les démarches à suivre afin d atteindre cet objectif? Pour ce faire, je me suis tout d abord constitué un réseau. J ai pris contact avec des membres d associations voisines, militant autour de la mémoire Républicaine. J ai pu rencontrer par exemple, Marianne Alcala Bernard, co-autrice «Des Espagnols dans la Résistance à Bordeaux» qui m a expliqué les différentes étapes nécessaires à l écriture de cette œuvre commune ; j ai également pris contact avec Fabien Garrido ( ) qui m a indiqué l existence des différentes archives madrilènes susceptibles de m intéresser (Archives du P.C.E, Archives Historiques Nationales, Archives de l Administration Espagnole à Alcala de Henares ). 6

7 De plus, je me dois d évoquer mon entretien avec Delphine Jamet, responsable des archives de la guerre, aux archives départementales de la Gironde. Grâce à elle, j ai pu constituer entre autre, une base de données aussi conséquente qu intéressante, en relation avec mon sujet. Elle m a également expliqué le fonctionnement de ce lieu, jusqu à ce jour encore inconnu pour moi. Cependant, le changement d adresse de cet endroit, a fait que ses locaux ont fermé leur porte au cours du deuxième semestre. Seuls les historiens chercheurs professionnels s y voyaient autoriser l accès durant cette période de l année. Cet imprévu m a donc obligé à concentrer mes recherches intensives au cours du premier semestre de l année dernière. J ai donc été pour la première fois de ma vie confronté aux difficultés du métier de chercheur. Comment déchiffrer certaines liasses détériorées par le temps? Quelle méthodologie adopter afin d exploiter le plus pertinemment possible les données fournies par ces documents d archives? Comment faire une sélection à travers ces différentes informations apparaissant sous multiples supports documentaires (courriers, fiches nominatives )? L idée que je me faisais de la recherche était relativement éloignée de la réalité à laquelle je me retrouvais confronté. Pour faire référence à mon sujet, je pensais, sans doute innocemment, que j aurais eu plus facilement accès à des documents qui m indiqueraient le lieu, la date, et la liste des Résistants impliqués dans un attentat contre un officier allemand par exemple. C est là qu apparait selon moi, toute la difficulté du travail de chercheur : comment arriver à «faire parler» des liasses d archives? Comment réussir à exploiter de la façon la plus significative et la plus pertinente ces recherches tout en les rendant accessibles à un public universitaire mais aussi à des lecteurs noninitiés? Cela passait logiquement par un travail de longue haleine en termes de déchiffrage et d organisation de mon argumentation. J ai donc fait le point sur l ensemble des données qui étaient en ma possession, avant de penser à synthétiser mon raisonnement en plusieurs étapes. A travers ce mémoire, j ai tenté de répondre à l interrogation suivante : quel fut le rôle des républicains espagnols dans la Résistance à Bordeaux et par quels moyens se sont-ils impliqués dans la lutte contre l envahisseur nazi? Il me paraissait évident de commencer par l élaboration de mon travail par rapport à un état de connaissance, en m appuyant sur les écrits de spécialistes déjà parus, autour de la question de la Résistance et sur le thème général des républicains espagnols exilés en France. 7

8 J ai eu la chance par la suite de consulter la Série Continue Celle-ci faisait état de notices individuelles établies par le cabinet du Préfet sur des personnes soupçonnées d'appartenir au Parti Communiste, aux réseaux affiliés, ou d'être des sympathisants, tous espagnols et résidant dans la région bordelaise. J ai pu donc me concentrer sur une analyse précise et détaillée de cette population suspecte. Enfin, en m appuyant sur des circulaires, des dossiers, des versements et des correspondances entre les services de police et les différentes instances mises en place dans les années 1940, je me suis concentré sur le dispositif policier mis en place, chargé de traquer en permanence les espagnols rouges de la région. 8

9 Première partie : Un point sur la Résistance et les républicains espagnols en France I) La Résistance 1) Définition de la Résistance Qu est-ce que la Résistance? Quelle valeur donne-t-on au verbe «résister»? Bien souvent, on peut trouver la définition suivante dans les dictionnaires, résumée en quelques mots: «Le concept de Résistance, également nommé Résistance Intérieure Française, désigne l ensemble des réseaux et mouvements clandestins qui ont poursuivi la lutte conte l Axe, composé principalement de l Allemagne, de l Italie et du Japon au cours de la seconde guerre mondiale. Cette lutte, également engagée contre les relais collaborationnistes, s est déroulée sur le territoire français, au cours d une période comprise entre l armistice du 22 juin 1940 et la libération de Paris en août 1944.» Cependant, cette notion relevant pourtant à première vue de l évidence, nous semble beaucoup plus complexe et riche de sens. Elle ne fût pas une chose simple et son histoire ne l était pas non plus. Son explication ne se réduit pas à une idée limpide, à une simple phrase. Pendant longtemps, elle a fait partie de l univers collectif et elle a été mal identifiée. Elle est apparue comme un mélange de constructions imaginaires et d une méconnaissance de sa réalité. Dans le fantasme collectif, elle se limitait bien souvent aux sabotages, de lignes de chemins de fer par exemple, organisés par des groupuscules d hommes et de femmes défendant des idées communistes. La multiplicité de ses formes, la clandestinité, le secret, les rumeurs, les adaptations incessantes de ses actions à la complexité de situations imprévues, ajoutés à des particularismes culturels, contribuent à affirmer sa singularité. Le fait de s être construite et d avoir évoluée sous un double régime d occupation et d oppression lui attribue une valeur historique inédite au sein du pays 1. Ce concept de Résistance est aujourd hui d autant plus d actualité, du fait qu un réel désir de rétablir certaines vérités, de la part de ses acteurs toujours en vie, a vu le jour. 1 Bédarida François, Histoire, critique et responsabilité. Complexe- Histoire du temps présent

10 Je me suis demandé aussi quelles étaient les limites de la Résistance, en réfléchissant par exemple aux questions suivantes : le simple fait de critiquer le régime installé à Vichy constitue-t-il en lui-même un acte de Résistance? L aide réfractaire apportée par des hauts fonctionnaires prévoyants à des réfractaires du STO (Service de Travail Obligatoire) fait-elle de ces hommes des résistants? 2 Ces interrogations ne doivent être en aucun cas un obstacle à une réflexion sur l étendue et les limites de cette définition. Elles entrainent justement à réfléchir sur ce qui peut aider à mieux cerner l idée de Résistance, sur ce qui lui appartient inéluctablement, ou sur ce qui doit laisser entendre le choix d y faire référence, de manière plus explicite. Il est nécessaire de distinguer les acteurs et les faits, indissociables à son combat. C est grâce aux diverses représentations de la Résistance que se construisent les multiples modèles d analyse ainsi que les outils de son étude. C est en fonction d une certaine idée de cette notion que l on peut expliquer et évaluer la nature et l importance du rôle des femmes, des policiers, des communistes, des juifs, des chrétiens, et aussi des étrangers. Il est donc nécessaire de conceptualiser ce terme afin de rendre les outils de l historien plus solides et argumentés. Ce raisonnement permet aussi de dépasser les idées préconçues, imprécises et erronées, régnant souvent dans les mentalités. Cette démarche est donc indispensable, mais il est clair qu elle connait ses limites. De par ses formes diverses et sa spécificité unique, la Résistance reste un processus difficile à appréhender. Elle est faite d innombrables situations qui lui sont propres, elle est une réalité aux multiples facettes soumises aux changements et elle ne peut être isolée des lieux, des dates, des cultures et des milieux dans lesquels elle se forme et prend tout son sens. Elle prend son sens véritable dans la fusion d engagements et de cheminements singuliers qui ne trouvent leur sens véritable que dans la dimension collective de l action et le partage solidaire d une expérience commune. 2 Laborie Pierre, «L idée de Résistance, entre définition et sens : retour sur un questionnement» dans La Résistance et les Français. Nouvelles approches, Cahiers n 37 de l Institut d Histoire du Temps Présent, décembre

11 Elle reste une expérience unique pour toutes les personnes l ayant vécue et demeurera de ce fait en un sens, en partie inaccessible et intransmissible 3. Mais le «devoir de mémoire» ajouté à la soif de rétablir certaines vérités de la part de ses acteurs, la rendent extrêmement intéressante à étudier. Il peut être intéressant de se pencher sur les définitions proposées par des historiens. On peut dans un premier temps citer l historien français Henri Michel, éminent spécialiste de la deuxième guerre mondiale qui a collaboré à la diffusion de la presse clandestine et a représenté le S.F.I.O au comité de coordination à l époque Celui-ci donne une double dimension à la notion de Résistance, en la décrivant comme «à la fois une lutte patriotique pour la libération du sol national et comme une lutte idéologique pour la dignité de l homme». Cette conception nous parait intéressante, dans le sens où elle insiste sur deux points essentiels. Tout d abord, le désir de chasser l ennemi nazi de son propre territoire, en ayant conscience de l appartenance à une nation commune, moteur collectif de cette rage de vaincre des combattants ; puis s ajoute une portée plus universelle à cette démarche, rappelant les valeurs humanistes, fondatrices de cet engagement. C est cette même lutte idéologique qui a permis l engagement dans les Brigades Internationales de volontaires civils, provenant de près de cinquante pays différents qui luttèrent aux côtés des Républicains au cours de la guerre civile. Mais elle retranscrit aussi le dévouement de ces mêmes Républicains en Espagne de 1936 à 1939 et au cours de la libération de la France par la suite. Quant au journaliste et historien néerlandais Loe de Jong, auteur notamment de l œuvre Le royaume des Pays-Bas dans la seconde guerre mondiale 4, il donne une définition beaucoup plus vaste mais plus concise de la Résistance : «elle englobe toute action visant à empêcher la réalisation des objectifs de l occupant». Le fait de se réunir afin de débattre sur le pouvoir installé à Vichy, de mettre en place un réseau de presse clandestin, ou de participer à des sabotages contre les troupes d occupation peut être donc défini comme un acte appartenant à cette mouvance. 3 Laborie Pierre, Dictionnaire historique de la Résistance, Robert Laffont, 2006, p31 4 Loe de Jong, Le royaume des Pays-Bas dans la seconde guerre mondiale, Septentrion,

12 L historien contemporanéiste français François Bédarida, dans son livre intitulé L histoire de la Résistance. Lecture d hier, chantiers de demain 5, a apporté sa contribution autour de cette interrogation en la décrivant comme «l action clandestine menée, au nom de la liberté de la nation et de la dignité de la personne humaine, par des volontaires s organisant pour lutter contre la domination, et le plus souvent l occupation, de leur pays par un régime nazi ou fasciste ou satellite ou allié.» On peut donc noter clairement que celle-ci synthétise bien à elle seule les deux précédentes et reste donc une des plus complètes connue à ce jour. De plus, les critères suivant peuvent eux aussi constituer une définition 6 : - la volonté de nuire à un ennemi identifié : celle-ci implique de se considérer en situation de guerre et de s organiser pour empêcher par tous les moyens la réalisation d objectif de l ennemi; - la conscience de résister, c'est-à-dire de participer à une expression collective du refus, par une décision volontaire et une adhésion responsable à des objectifs clairement affirmés : cette conscience implique une juste appréciation du risque et du sens commun de la lutte ; - un engagement dans des formes d action imposant des comportements et des pratiques de transgression ; -la possibilité de résister selon des stratégies à buts multiples ; en fonction de priorité propres et en poursuivant des objectifs spécifiques, à condition d agir pour combattre un ennemi commun clairement désigné et identifié comme tel. Ce dernier point nous apparaît comme très intéressant car il renvoie à la pluralité des modèles et des finalités de la Résistance, conjointement à la lutte pour la libération du territoire. La survie d une communauté persécutée et en danger de mort (Tsiganes, Juifs), la poursuite de la lutte antifasciste par idéal internationaliste, ou dans l intention d une reconquête (Républicains espagnols), de même que la légitimation d une cause et la préparation d un projet politique (de la Résistance à la révolution) entrent dans ce cadre. 5 Bédarida François, «L histoire de la Résistance. Lecture d hier, chantiers de demain» dans Revue d Histoire vingtième siècle, numéro 11, 1986, pp Laborie Pierre, Dictionnaire historique de la Résistance, Robert Laffont, 2006, p37 12

13 La Résistance est à la fois un combat multiforme contre l oppression et un processus socioculturel. Moteur de son propre mouvement ce processus se renforce par l interaction et l extension continue du maillage des solidarités. Il apporte un supplément de sens à des gestes modestes, anonymes, dispersés, en les transformant par l émergence d une conscience partagée. Cette forme d expression sociale et populaire du refus prend une signification qui témoigne du sentiment collectif de résistance. 2) L organisation au sein de la Résistance Il me parait tout d abord important de souligner que la Résistance a pu être efficace et influente grâce à son organisation, qui n a cessé de devenir déterminante au fil du temps. Cependant, le fait que ce mouvement ait vu le jour de manière spontanée, a engendré une part importante d improvisation, tout au long de son existence. Ces deux notions bien qu à première vue antonymes, ont permis le bon fonctionnement de celle-ci. A son propos, Jacqueline Sainclivier, dans son œuvre Les débuts de la Résistance en zone occupée 7, distingue clairement les actes que nous qualifierons d isolés, des actes témoignant d une réflexion et d une réaction organisée à venir ; les premiers faisant partis d une «résistance a-organisationnelle» et les seconds d une «résistance préorganisationnelle». Les sifflets contre les décisions émanant de Vichy ainsi que les lacérations d affiches, s opposent aux récupérations d armes, à la distribution de tracts, aux aides des prisonniers de guerre évadés. Pour compléter cette théorie, penchons-nous sur la pensée de François Marcot qui distinguait lui «la Résistance organisation» de «la Résistance comme mouvement social». La première désignait l ensemble des hommes et femmes qui militaient au sein d organisations clairement constituées. Elle ne représentait néanmoins qu un faible pourcentage de la population. La seconde était composée de tous ceux qui s investissaient dans la Résistance lorsque le besoin se faisait sentir et s apparentait en quelque sorte à un phénomène de masse. 7 Sainclivier Jacqueline, «Les débuts de la Résistance en zone ocupée : essai de typologie», dans Jean-Marie Guillon et Pierre Laborie (dir.), Mémoire et histoire : la Résistance 13

14 C est grâce à l étroite relation entretenue par les organisations résistantes et la Résistance comme mouvement de masse qui a permis la survie du mouvement et non pas l importance de leurs effectifs. Il n est donc en aucun cas pertinent d opposer l une à l autre, mais il faut au contraire insister sur leur indissociabilité. Cependant, une Résistance étroitement structurée et hiérarchisée a bel et bien existé. Son étude est restée tout de même assez complexe. Malgré son caractère organisé, la forte place laissée à l improvisation et à l autonomie de ses différents acteurs apparait comme un élément essentiel. C est dû à la clandestinité des actions, aux difficultés de communication et de fonctionnement dans les multiples réseaux et maquis. De plus, les divers évènements survenant quotidiennement entrainaient irrémédiablement des changements de stratégies ou des nouvelles prises de décision. La Résistance organisée se construisit au jour le jour. Cette Résistance organisée a su s adapter grâce à la prise en compte de ces données inattendues, contrairement à ses projets initiaux. Afin de comprendre le fonctionnement des maquis, des instances de décision, et d approfondir la relation entre les individualités et les collectivités en leur sein, nous allons nous appuyer sur des exemples concrets. Les maquis présents sur notre territoire, se regroupèrent autour d un chef et se fondèrent sur des liens d homme à homme. Même constat pour une structure fort différente : celle des réseaux. Le charisme personnel du chef de réseau est, dans la plupart des cas connus, une réalité indéniable. Jean Cavaillès responsable du réseau «Cohors», Marie-Madeleine Fourcade («Alliance») et Claude Lamirault («Jade-Fitzroy) exercèrent un véritable pouvoir de commandement 8. En obéissant à leurs ordres, les autres maquisards témoignaient ainsi de leur confiance et les légitimaient dans leur rôle de responsable. A la suite de cette observation, nous sommes amenés à réfléchir sur la question suivante : ces organismes clandestins, dont le souhait commun de chacun des membres était de rétablir la démocratie, avaient-ils eux-mêmes un fonctionnement démocratique? 8 Douzou Laurent, La démocratie sans le vote. La question de la décision dans la Résistance, le Seuil, 2001, pp

15 Cette question peut paraitre paradoxale, mais je suis en droit de la poser, du fait que toutes les formes d expression étaient interdites par le régime de Vichy. De plus, le fait de vivre en clandestinité empêchait l existence de motions, de votes, de tribunes libres, habituellement indissociables à cette notion de démocratie. Examinons donc les raisons qui ont justifié la légitimité des chefs de réseaux mis en place. Tout d abord, le fait que ceux-ci, à l image du général de Gaulle, ont manifesté leur engagement de manière précoce. L antériorité de leur geste leur a permis d obtenir une légitimité incontestée auprès des autres résistants. Vient ensuite la notion d engagement. Le fait d avoir su évoquer très vite leur détermination et leur souhait de se dévouer corps et âme à cette noble cause à également renforcé le statut de ces responsables. On peut souligner que le général de Gaulle a témoigné de cette promesse au peuple français à travers son célèbre appel du 18 juin 1940, de la façon suivante : «Moi, Général de Gaulle, actuellement à Londres, j'invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d'armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi.» Les diverses occurrences de la première personne dans ce discours, témoignent de cet engagement. Pour finir, la notion de mythe et le rayonnement que dégageaient les responsables de réseaux et les dirigeants, jouèrent un rôle déterminant dans l adhésion aux idées de la Résistance de la part de la population. Agnès Humbert, dans son œuvre Notre guerre. Souvenirs de Résistance 9 témoignait de cette aura, dégagée par de Gaulle :«Quelle étrange situation que la nôtre! Nous voilà tous gens ayant, pour la plupart, dépassé la quarantaine, courant comme des étudiants enthousiastes et fervents derrière un chef dont nous ne savons rien, dont aucun de nous n a vu la photographie. Jamais au cours de l Histoire, n a-t-on constaté rien de semblable? Des milliers et des milliers de gens suivant pleins d une foi aveugle, un inconnu. Peut-être même que cet étrange anonymat le sert : la mystique de l inconnu.» Pour autant, loin de nous l idée d affirmer que le chef décidait de tout, seul, sans la moindre concertation avec les membres des organisations clandestines. Au contraire, on décelait en leur sein 9 Humbert Agnès, Notre guerre. Souvenirs de Résistance, Tallandier,

16 une activité organisée de façon collégiale 10. C est au contact de ces camarades que le chef devait prendre des décisions importantes, en s imprégnant des idées de chacun, après avoir analysé les avis divergents. Pour cela, il voyageait aussi souvent qu il le pouvait, pour se frotter aux militants qu il rencontrait. Il ne faut cependant pas se leurrer. Des manœuvres, des rumeurs ainsi que des tentatives de manipulation ont bien évidemment existées. La soif d imposer sa propre pensée et son idéal de fonctionnement était le reflet de profondes et concrètes divergences entre certains résistants. Bien que nous en doutons, nous serions en droit de nous demander si l engagement dans la Résistance ne cessa pas d être une affaire personnelle, qu on fût syndicaliste, homme de parti ou sans lien. 3) Les caractéristiques principales de la Résistance Premièrement, essayons de nous pencher sur la naissance de la Résistance en France. Elle est le fruit de deux types de réactions aux évènements de la défaite, de l armistice, de l occupation mais aussi à la politique du régime de Vichy. Pour certains Français, le désir de lutter de nouveau, dans une logique de continuité provenait de leurs engagements d avant-guerre, pris sous la III ème République. D autres décidèrent de s engager spontanément. Cette dualité a donc permis à la Résistance de voir le jour, en intégrant deux types de population de combattants. 11 Ensuite, considérons que ce qui était en premier lieu une défaite nationale, infligée par un ennemi extérieur, en l occurrence l Allemagne d Hitler, s est rapidement transformée en un conflit politique interne sur le territoire français. Quiconque s était engagé dans la Résistance par refus de la défaite et de l humiliation du pays était forcé de reconnaitre qu il y avait dans le conflit interne une dynamique tout aussi puissante pour susciter l opposition. C est pourquoi, la Résistance fût tout autant une réaction d ordre patriotique qu une réaction d ordre politique, manifestée par un refus de l agissement du régime en place à Vichy. 10 Viannay Philippe, Du bon usage de la France : Résistance, journalisme, Glénans, 1988, p Guillon Jean-Marie et Veillon Dominique «Les grandes étapes de la Résistance», Dictionnaire historique de la Résistance, Robert Laffon, Paris, 2006, pp

17 Elle s identifia donc naturellement à une tradition républicaine de gauche, même auprès d hommes et de femmes n ayant à priori aucune sympathie pour cette tendance. Une autre caractéristique majeure de la Résistance, est le fait qu elle ait réussi à identifier d autres ennemis que les allemands, notamment dans la zone sud, non-occupée. Ils n étaient pas les même selon le groupe auquel on appartenait. Les communistes et les socialistes poursuivaient leur lutte contre la classe des capitalistes et notamment contre les quelques familles que le Front Populaire accusait de conduire la France à la dictature capitaliste et au fascisme. D autres fléaux, tels que la censure, l antisémitisme, le cléricalisme, la police, la faim et surtout les collaborateurs présents dans les villes, étaient combattus par l ensemble des résistants. Or, mis à part ces derniers, on notera que les maux décrits précédemment ne sont pas nouveaux mais déjà ancrées dans la société de l époque. Ce sont donc des valeurs humanistes qui n étaient plus reconnues que par une minorité en 1940 qui sont redécouvertes par un plus grand nombre en Une force de la Résistance a été l adhésion unanime d individualités appartenant originairement à une communauté initiale, qu elle soit syndicale, politique ou bien professionnelle. Des affinités ont pu se créer et se renforcer au fil du temps, permettant ainsi un engagement et une motivation collective, et ont de ce fait instauré un climat de confiance parmi les différents groupes. Pour conclure, on peut insister sur le fait que les Français ayant décidé de lutter au sein de la Résistance avaient pour motivation première de chasser les Allemands présents sur le territoire ainsi que de mettre fin au régime mis en place à Vichy. En prenant part à cet engagement passionnel, tous les membres de la Résistance, ont témoigné d un désir commun de s affranchir de l emprise Nazie sur le sol français, en défendant des valeurs humaines, démocratiques et universelles à travers une lutte définitive. 12 Guillon Jean-Marie et Veillon Dominique «Les grandes étapes de la Résistance», Dictionnaire historique de la Résistance, Robert Laffon, Paris, 2006,p 5 17

18 4) Résistance en Aquitaine A la suite de l armistice, Bordeaux est devenue une base sous-marine d une puissance considérable, dirigée par les allemands et les italiens, au cœur de laquelle de nombreux républicains espagnols ont œuvré. J ai pu notamment échanger avec Angel Villar (membre de «Ay Carmela»), électricien à haute responsabilité dans la base, qui m a expliqué le fonctionnement de celle-ci et le rôle important joué par les résistants qui y travaillaient. Une particularité de l Aquitaine est la présence d immigrés espagnols et italiens implantés depuis plusieurs années sur son sol, lesquels s engagèrent dès 1941 aux côtés des Francs-Tireurs et Partisans (FTP) dans le contingent de la Main d Oeuvre Immigrée (M.O.I). Dans le département du Lot-et-Garonne, leur nombre s élèverait à hommes en De plus, la présence du littoral et de la chaîne des Pyrénées l ont converti en un haut lieu de l évasion et de l exil. A cause d une forte implantation allemande à proximité des ports, une résistance spontanée et prématurée a vu le jour. Une résistance organisée, privilégiant les renseignements, prendra forme grâce à l apport des agents de la France libre. La première Confrérie Notre-Dame est constituée par la rencontre de Gilbert Renaud et Louis de la Bardonnie qui échangeait des informations avec Londres. Des opérations de sabotages, comme celles lancées contre l aérodrome de Mérignac et la centrale électrique de Pessac entre 1941 et 1942, sont organisées entre la France libre et le Special Operations Executive (S.O.E). 14 Les Pyrénées permettant de fuir le territoire, ont été le théâtre de la création de lignes d évasion : réseaux Comète, Pat O Leary, Zéro Afin de franchir cette zone, les habitants du lieu ont joué un rôle essentiel, usant de la contrebande et d anciennes pratiques de transgression, plus particulièrement au Pays Basque. La presse clandestine se développait à travers la France mais également en Aquitaine par le biais des journaux Libération Nationale et Combat et Franc-Tireur. 13 Penaud Guy, Histoire de la Résistance en Périgord, Fanlac, 1995, p Souleau Philippe, «Aquitaine», Dictionnaire historique de la Résistance, Robert Laffon, Paris, 2006, p269 18

19 Malgré son interdiction le 26 septembre 1939, le Parti Communiste Français (P.C.F) réussit à se réunifier, notamment grâce à l initiative de Charles Tillon qui lança un appel contre le fascisme hitlérien et exprima le souhait de former un gouvernement populaire. Cet évènement remobilisa les forces en présence, plus particulièrement dans les départements ruraux tels que la Dordogne, les Landes, et le Lot-et-Garonne grâce à la formation de comités d action composés d ouvriers et de paysans. Ce renouveau entraina inévitablement une croissance de la répression de la part des autorités allemandes. L assassinat du commandant Reimers, le 21 octobre 1941 provoqua l interpellation de 7000 individus et la fusillade de 50 hommes au camp de Souge, soupçonnés d appartenir au réseau communiste. Au cours de nos recherches aux archives départementales de la Gironde, nous avons pu constater que de nombreux républicains espagnols étaient mêlés à cet assassinat, qui fut réprimé férocement par la suite. 15 Les aquitains dans leur grande majorité font confiance à Pétain dès 1940 mais rejetteront très vite, dès l année suivante, sa politique de collaboration. En 1942, la Résistance prend une nouvelle ampleur dans les deux zones. En témoigne l activité considérable de l Organisation Civile et Militaire (O.C.M), sous la tutelle d André Grandclément en zone occupée et celle de l Armée secrète en zone libre 16. II) Les républicains espagnols et la France 1) La Retirada : un exode massif Le 26 janvier 1939, les troupes du général Franco, soutenues par l Italie fasciste et l Allemagne Nazie, pénétrèrent dans Barcelone, ville symbole des forces républicaines. De cet évènement est né un phénomène sans précédent dans l histoire de l Espagne : la fuite de personnes, hommes, femmes, enfants, vieillards et soldats de la République vers les frontières françaises. Bien que le chiffre exact soit encore aujourd hui controversé, il demeure l exode le plus massif qui ne se soit 15 Terrisse René, Bordeaux , Perrin, 1993, p86 16 Souleau Philippe, «Aquitaine», Dictionnaire historique de la Résistance, Robert Laffon, Paris, 2006, p270 19

20 jamais produit sur notre territoire où à l époque il apparaissait comme l un des derniers bastions de démocratie en Europe. 17 Après plus de deux ans et demi d une lutte sanglante et sans merci, le gouvernement du Front Populaire, dirigé par Juan Negrín, pourtant élu démocratiquement par les Cortes cinq ans auparavant, fut malmené. De plus, par l intermédiaire de la loi dite de «responsabilités juridiques», El Caudillo s octroya le droit d envoyer devant les tribunaux militaires, chaque individu ayant participé aux évènements de la guerre civile aux côtés des républicains, ou ayant simplement manifesté son soutien aux forces de gauche. Celle-ci avait en plus une valeur rétroactive. De cette manière, il voulut éradiquer totalement les idées humanistes, progressistes défendues par ces hommes et même supprimer définitivement le clan des vaincus. Cependant la France n était pas du tout prête à accueillir ces réfugiés, épuisés et déchirés par ce long voyage à travers les Pyrénées. Cet afflux brutal va surprendre les autorités. Les réfugiés exprimèrent bien souvent le ressenti d avoir été traité comme des malfaiteurs et du bétail, tant le manque d organisation et de considération de la part des autorités et du personnel policier se fit sentir 18. L arrivée de cette masse n entraina pas un enthousiasme général, loin de là. Et pour cause, la propagande organisée par les franquistes en Espagne et au-delà des frontières joua un rôle primordial dans cette vision négative du peuple français envers les combattants de la liberté. Ces républicains espagnols demeurent être la première population à avoir subi l internement pour des étrangers qualifiés «indésirables», en marge du décret du 12 novembre On sait aussi que le l4 février 1939, une circulaire ayant pour but de surveiller clairement les républicains espagnols a vu le jour. Elle tendait à protéger la population française d éventuelles contagions par le biais de vaccins. Les récents arrivants étaient contrôlés et obligés de résider dans des zones préconisées par les autorités. Des services de police devaient donner fréquemment des renseignements sur toutes les activités, déplacements ou relations entretenues par ces personnes sur le sol français. 17 Dreyfus-Armand Geneviève, L exil des républicains espagnols en France, de la guerre civile à la mort de Franco, Albin Michel, 1999, p Dreyfus-Armand Geneviève, L exil des républicains espagnols en France, de la guerre civile à la mort de Franco, Albin Michel, 1999, p 50 20

Dossier de presse. Exposition «Les Juifs de Corrèze dans la Shoah»

Dossier de presse. Exposition «Les Juifs de Corrèze dans la Shoah» Exposition «Les Juifs de Corrèze dans la Shoah» Dossier de presse Reprenant et complétant l exposition «Les Juifs de France dans la Shoah», réalisée en 2012 par l ONAC et le Mémorial de la Shoah, cette

Plus en détail

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE [Prénom Nom] Rapport sur le stage effectué du [date] au [date] Dans la Société : [NOM DE LA SOCIETE : Logo de la société] à [Ville] [Intitulé du

Plus en détail

Document 7. 13. Pourquoi ce discours de 1995 marque-t-il un moment important?

Document 7. 13. Pourquoi ce discours de 1995 marque-t-il un moment important? Pages 77-78. Passage en italique. «Je crois devoir attirer votre attention sur le fait qu en exécution des ordres reçus du commandeur des SS, les arrestations ont été opérées uniquement par la police française

Plus en détail

Dossier de lecture Fiche de lecture d un site web dédié à la communication sociale : Fédération des Centres Sociaux et socioculturels de France

Dossier de lecture Fiche de lecture d un site web dédié à la communication sociale : Fédération des Centres Sociaux et socioculturels de France Dossier de lecture Fiche de lecture d un site web dédié à la communication sociale : Fédération des Centres Sociaux et socioculturels de France Auteurs : Christelle FOURASTIE Marion GUILLOIS Cours ICL

Plus en détail

Dossier d expatriation

Dossier d expatriation 3 ème année IPAG Alexis Keuleyan Dossier d expatriation Expatriation réalisée dans l université d Huddersfield en Angleterre. Arrivant à la fin de mon premier semestre de 3 ème année à l IPAG, que j ai

Plus en détail

Rapport de fin de séjour. Stage Bournemouth

Rapport de fin de séjour. Stage Bournemouth Charlène Reynaud Licence IUP Université jean Monnet Rapport de fin de séjour Stage Bournemouth A. Vie pratique Mon séjour s est déroulé à Bournemouth, ville de 163900 située à 2h00 de Londres. Bournemouth

Plus en détail

Histoire Leçon 15 La marche vers la guerre ( 1938 / 1939) Dates : 1936 : remilitarisation de la Rhénanie 1938 : Anschluss de l Autriche

Histoire Leçon 15 La marche vers la guerre ( 1938 / 1939) Dates : 1936 : remilitarisation de la Rhénanie 1938 : Anschluss de l Autriche Histoire Leçon 15 La marche vers la guerre ( 1938 / 1939) 1936 : remilitarisation de la Rhénanie 1938 : Anschluss de l Autriche Septembre 1939 : début de la deuxième guerre mondiale Anschluss : annexion

Plus en détail

Préparation de l épreuve orale du CAPES interne d histoire- géographie AEFE Madagascar - Arnaud Léonard 1/14

Préparation de l épreuve orale du CAPES interne d histoire- géographie AEFE Madagascar - Arnaud Léonard 1/14 Enseigner «La Première Guerre mondiale : vers une guerre totale (1914-1918)» en classe de troisième, dans le cadre de la partie «Guerres mondiales et régimes totalitaires (1914-1945)» Préparation de l

Plus en détail

Nous avons besoin de passeurs

Nous avons besoin de passeurs 1 Nous avons besoin de passeurs «Lier pratiques culturelles et artistiques, formation tout au long de la vie et citoyenneté» François Vercoutère Du point de vue où je parle, militant d éducation populaire

Plus en détail

«Longtemps, j ai pris ma plume pour une épée : à présent, je connais notre impuissance.»

«Longtemps, j ai pris ma plume pour une épée : à présent, je connais notre impuissance.» Métonymie : image désuète de l instrument servant à écrire. Représentation traditionnelle et glorieuse du travail de l écrivain. Allusion à une époque révolue. Idée de durée, de permanence. edoublée dans

Plus en détail

La notion de besoin peut décrire : La notion de besoin peut décrire :

La notion de besoin peut décrire : La notion de besoin peut décrire : La notion de besoin peut décrire : une expérience vécue dont la personne est parfaitement consciente : Exemple : «J ai besoin de me divertir»; La notion de besoin peut décrire : 2. «une exigence née de

Plus en détail

Animations /Formations

Animations /Formations Animations /Formations DECOUVRIR > COMPRENDRE > REFLECHIR >PARTICIPER. Démocratie? La sécu? Institutions? Énergie? Communes? DECOUVRIR > COMPRENDRE > REFLECHIR >PARTICIPER. MOC-CIEP Liège -Huy-Waremme

Plus en détail

Kit du bénévole d accompagnement à la scolarité

Kit du bénévole d accompagnement à la scolarité Kit du bénévole d accompagnement à la scolarité réalisé pour la Maison du Combattant et des Associations du XIXème Avec le soutien de la Mairie du XIXème Par l Institut de Recherche et d Information sur

Plus en détail

Ensemble, soutenons le Bleuet de France!

Ensemble, soutenons le Bleuet de France! DOSSIER DE PRESSE Il ne peut y avoir de Solidarité sans Mémoire Depuis 1991, les fonds récoltés par l Œuvre Nationale du Bleuet de France (ONBF) permettent d accompagner la politique mémorielle de l ONACVG.

Plus en détail

Le Souvenir français 20h30 Salle des fêtes HDV

Le Souvenir français 20h30 Salle des fêtes HDV Le Souvenir français 20h30 Salle des fêtes HDV Déroulé : 14h30 : Accueil du Ministre de la Défense 15h00 : Allocution de J Y Le Drian morts 15h45 : Dépôt de gerbe au Monument aux 18h30 : concert 20h30

Plus en détail

CODE DE DEONTOLOGIE INTERIEUR. exercice du service relations externes. relations verticales. relations internes. valeurs de base

CODE DE DEONTOLOGIE INTERIEUR. exercice du service relations externes. relations verticales. relations internes. valeurs de base CODE DE DEONTOLOGIE exercice du service relations externes relations internes relations verticales valeurs de base SERVICE PUBLIC FEDERAL INTERIEUR Au cours des dernières années, la société a fortement

Plus en détail

Conférence Nationale du Sport. 20 novembre 2008. Discours de Guy Drut, Membre du CIO. Bravo Henri et encore merci pour cette belle initiative.

Conférence Nationale du Sport. 20 novembre 2008. Discours de Guy Drut, Membre du CIO. Bravo Henri et encore merci pour cette belle initiative. 1 Conférence Nationale du Sport 20 novembre 2008 Discours de Guy Drut, Membre du CIO Bravo Henri et encore merci pour cette belle initiative. L occasion qui est donnée aujourd hui de rassembler les différents

Plus en détail

TROISIEME PARTIE LA FRANCE DE 1945 A NOS JOURS. Bilan et mémoires de la seconde guerre mondiale

TROISIEME PARTIE LA FRANCE DE 1945 A NOS JOURS. Bilan et mémoires de la seconde guerre mondiale TROISIEME PARTIE LA FRANCE DE 1945 A NOS JOURS Bilan et mémoires de la seconde guerre mondiale Qu est-ce que ce film nous apprend sur l évolution de la mémoire de la Seconde Guerre mondiale en France?

Plus en détail

La Presse des Tranchées.

La Presse des Tranchées. La Presse des Tranchées. Importance du phénomène Il dut y avoir au moins 500 journaux des tranchées et très certainement plus, car les journaux de «14» étaient de si mauvaise qualité et de si faible tirage

Plus en détail

Tâche «complexe» sur la résistance intérieure

Tâche «complexe» sur la résistance intérieure Tâche «complexe» sur la résistance intérieure Consigne générale : Après avoir fuit votre Auvergne natale en juin 1940, Vous vous êtes enrôlés auprès du bureau central de renseignement et d action, le service

Plus en détail

Thème 1 La Défense fait-elle partie des «savoirs fondamentaux»?

Thème 1 La Défense fait-elle partie des «savoirs fondamentaux»? Thème 1 La Défense fait-elle partie des «savoirs fondamentaux»? Atelier A : Enseignement de défense et valeurs de la République : quels acteurs?/ La formation du citoyen : du service national à l enseignement

Plus en détail

Monsieur le Directeur Général de l Administration Pénitentiaire Belge. de Rome qui s ouvrait le 22 novembre de l année dernière et qui fut

Monsieur le Directeur Général de l Administration Pénitentiaire Belge. de Rome qui s ouvrait le 22 novembre de l année dernière et qui fut Monsieur le Président, Monsieur le Directeur Général de l Administration Pénitentiaire Belge Monsieur l Ambassadeur, Autorités, Chers Collègues, Je suis heureux de Vous rencontrer encore une fois après

Plus en détail

L E T T R E S D U P. C. A. A U F. L. N. ( j u i l l e t a o û t 1 9 5 6 ) à la Direction du Front de Libération Nationale

L E T T R E S D U P. C. A. A U F. L. N. ( j u i l l e t a o û t 1 9 5 6 ) à la Direction du Front de Libération Nationale L E T T R E S D U P. C. A. A U F. L. N. ( j u i l l e t a o û t 1 9 5 6 ) PARTI COMMUNISTE ALGERIEN COMITE CENTRAL Le 12 juillet 1956 à la Direction du Front de Libération Nationale Chers Frères, Au cours

Plus en détail

Témoignage de Rita SOUSSIGNAN, Professeur d Histoire antique, participante au projet Landmarks du programme COST

Témoignage de Rita SOUSSIGNAN, Professeur d Histoire antique, participante au projet Landmarks du programme COST Témoignage de Rita SOUSSIGNAN, Professeur d Histoire antique, participante au projet Landmarks du programme COST Janvier - Février 2009 Par Anne-Laure ALLAIN Rita Soussignan est directeur-adjoint du CESAM,

Plus en détail

LE RAPPORT DE STAGE. Le contenu du rapport de stage

LE RAPPORT DE STAGE. Le contenu du rapport de stage LE RAPPORT DE STAGE Le rapport de stage a pour objet de présenter des faits et des réflexions sur un stage d apprentissage qui, généralement, s est déroulé dans le cadre d un programme de formation professionnelle.

Plus en détail

Jacqueline HOCQUET, Coordination Internationale des Jeunesse Ouvrière Chrétienne

Jacqueline HOCQUET, Coordination Internationale des Jeunesse Ouvrière Chrétienne Jacqueline HOCQUET, Coordination Internationale des Jeunesse Ouvrière Chrétienne Avant d entrer dans le vif du sujet, je vous présenterai rapidement la CIJOC, puis je vous donnerai quelques exemples de

Plus en détail

Guide méthodologique 4

Guide méthodologique 4 N/Réf : X2 217 012 Collection Guides méthodologiques Comment réaliser un travail de recherche Guide méthodologique 4 Louis Gaudreau Conseiller en documentation Centre des médias Septembre 2007 TABLE DES

Plus en détail

Exposition Camps d internement du Limousin (1940-1944)

Exposition Camps d internement du Limousin (1940-1944) COMMUNIQUE DE PRESSE Exposition Camps d internement du Limousin (1940-1944) Du 11 mars au 20 avril 2013 au musée Edmond-Michelet Destinés à l origine à regrouper les étrangers «indésirables», les camps

Plus en détail

Ministère des affaires sociales et de la santé

Ministère des affaires sociales et de la santé Direction générale de l offre de soins Sous-direction des ressources humaines du système de santé Bureau des ressources humaines hospitalières Personne chargée du dossier : Michèle LENOIR-SALFATI tél.

Plus en détail

NEGOCIER L ORGANISATION DU TRAVAIL : INVENTER DES DEMARCHES SYNDICALES

NEGOCIER L ORGANISATION DU TRAVAIL : INVENTER DES DEMARCHES SYNDICALES NEGOCIER L ORGANISATION DU TRAVAIL : INVENTER DES DEMARCHES SYNDICALES Récemment, dans un texte : - j ai identifié les souffrances et les modes défensifs que les travailleurs utilisent pour faire face

Plus en détail

Somme toute, les principaux thèmes privilégiés par mes interventions furent: La sexualité en général (élargissement de la

Somme toute, les principaux thèmes privilégiés par mes interventions furent: La sexualité en général (élargissement de la 1 Mon stage en résumé Je dois avouer avoir de la difficulté à faire un bilan qui va au-delà du déjà dit dans mes rapports antérieurs, parce que j ai l impression d y avoir presque tout écrit. Par contre,

Plus en détail

Termes de référence des études diaspora-pays Programme DIAPODE (Diasporas pour le Développement)

Termes de référence des études diaspora-pays Programme DIAPODE (Diasporas pour le Développement) Termes de référence des études diaspora-pays Programme DIAPODE (Diasporas pour le Développement) Sommaire 1. Cadre de l étude...1 2. Objectif de l étude...2 3. Questionnements à étudier...2 4. Méthodologie...3

Plus en détail

14 Adopter une attitude professionnelle

14 Adopter une attitude professionnelle 14 Adopter une attitude professionnelle Pour mener à bien votre projet et instaurer des relations constructives le groupe doit adopter une attitude professionnelle et se montrer : 1. Mobilisé tous les

Plus en détail

CE QUE VOUS POUVEZ EN TIRER

CE QUE VOUS POUVEZ EN TIRER Introduction CE QUE VOUS POUVEZ EN TIRER «Au début vous n avez aucune idée de l ampleur des économies que vous pouvez réaliser, déclare Todd Graham. Faire des économies pour l usine, c est la partie que

Plus en détail

Cahier de gestion CODE : TITRE : POLITIQUE DE GESTION DES. Date d adoption : Le 13 juin 2007. Nature du document :

Cahier de gestion CODE : TITRE : POLITIQUE DE GESTION DES. Date d adoption : Le 13 juin 2007. Nature du document : Cahier de gestion TITRE : POLITIQUE DE GESTION DES RESSOURCES HUMAINES CODE : Nature du document : Règlement X Politique Directive administrative Procédure Date d adoption : Le 13 juin 2007 X C.A. C.E.

Plus en détail

Le témoignage d'une famille ayant adopté un enfant à besoins spécifiques...

Le témoignage d'une famille ayant adopté un enfant à besoins spécifiques... Le témoignage d'une famille ayant adopté un enfant à besoins spécifiques... Je suis Karine Nivelais je vis en couple, nous avons 40 et 45 ans, et 4 enfants qui ont 14, 12, 11 ans et 6 ans. Pour notre troisième

Plus en détail

CORRIGE DU LIVRET THEMATIQUE NIVEAU 3 ème

CORRIGE DU LIVRET THEMATIQUE NIVEAU 3 ème CORRIGE DU LIVRET THEMATIQUE NIVEAU 3 ème DU REGIME DE VICHY AU RETOUR DE LA REPUBLIQUE DE LA DECLARATION DE GUERRE A LA DEFAITE DE LA FRANCE PAGES 4-5 Les documents ci-dessous évoquent les premiers mois

Plus en détail

NKUL BETI. econobeti

NKUL BETI. econobeti NKUL BETI econobeti Le réseau social d entraides pour la gestion des efforts et du génie ekang Paru le 08 Août 2010 Plateforme de communication Se préparer pour le Cameroun de Demain Sans une organisation

Plus en détail

Code de déontologie des publications du groupe L'Express de Madagascar (adopté par L Express de Madagascar, AoRaha et L Hebdo de Madagascar)

Code de déontologie des publications du groupe L'Express de Madagascar (adopté par L Express de Madagascar, AoRaha et L Hebdo de Madagascar) Code de déontologie des publications du groupe L'Express de Madagascar (adopté par L Express de Madagascar, AoRaha et L Hebdo de Madagascar) Préambule Une presse équitable, libre et indépendante est l

Plus en détail

Un exemple de migration contrainte pour raison politique

Un exemple de migration contrainte pour raison politique Archives départementales de l Yonne Service éducatif Programme d Histoire de Seconde : la place des Européens dans le peuplement de la Terre de l Antiquité au XIX e siècle Littérature et société : de la

Plus en détail

RAPPORT D ETAPE DU GARANT CNDP (08 avril 2013)

RAPPORT D ETAPE DU GARANT CNDP (08 avril 2013) 1 CONCERTATION POUR LE PROJET DE RECONSTRUCTION DE LA LIGNE DE GRAND TRANSPORT D ELECTRICITE ENTRE ARRAS ET LILLE RAPPORT D ETAPE DU GARANT CNDP (08 avril 2013) RAPPEL Le débat public pour ce projet dont

Plus en détail

L'approbation des mesures annoncées par F. Hollande après les attentats. Ifop pour Dimanche Ouest France

L'approbation des mesures annoncées par F. Hollande après les attentats. Ifop pour Dimanche Ouest France L'approbation des mesures annoncées par F. Hollande après les attentats JF/JPD N 113495 Contacts Ifop : Jérôme Fourquet / Jean-Philippe Dubrulle Département Opinion et Stratégies d'entreprise TEL : 01

Plus en détail

De l Etat français à la IVème République (1940-1946)

De l Etat français à la IVème République (1940-1946) De l Etat français à la IVème République (1940-1946) Introduction : Présentation de la défaite : -En juin 1940, la chute de la IIIème République (1875-1940) accompagne la déroute militaire. -Le 10 juillet

Plus en détail

Evaluer des élèves de Seconde par compétences en Sciences Physiques

Evaluer des élèves de Seconde par compétences en Sciences Physiques Evaluer des élèves de Seconde par compétences en Sciences Physiques Introduction Depuis quelques années, le terme de «compétences» s installe peu à peu dans notre quotidien ; aussi bien dans la vie de

Plus en détail

ESPACE DE RENCONTRE AVEC L OEUVRE D ART. Cahier des charges relatif à l aménagement et au fonctionnement. Préambule

ESPACE DE RENCONTRE AVEC L OEUVRE D ART. Cahier des charges relatif à l aménagement et au fonctionnement. Préambule ESPACE DE RENCONTRE AVEC L OEUVRE D ART Cahier des charges relatif à l aménagement et au fonctionnement Préambule Le rectorat de l académie de Lille et la direction régionale des affaires culturelles du

Plus en détail

Rapport de stage Mer et Monde. Frédérique Morissette

Rapport de stage Mer et Monde. Frédérique Morissette Rapport de stage Mer et Monde Frédérique Morissette Comment décrire en quelques mots cette merveilleuse expérience qu à été mon stage au Sénégal? Impossible selon moi, je devrais écrire des pages et des

Plus en détail

«Qui est donc responsable du déclenchement de la deuxième guerre Mondiale?»

«Qui est donc responsable du déclenchement de la deuxième guerre Mondiale?» «Qui est donc responsable du déclenchement de la deuxième guerre Mondiale?» Michael Jabara Carley Professeur au département d histoire de l Université de Montréal, auteur de 1939: l'alliance de la dernière

Plus en détail

SEANCE PLENIERE DU 18 JUIN 2014

SEANCE PLENIERE DU 18 JUIN 2014 SEANCE PLENIERE DU 18 JUIN 2014 COMMISSION CULTURE Présenté par Anaïs GUILLEMET et Paul NANNARONE Dès notre 1 ère commission, nous avons été sollicités pour participer à l action «1914-1944, D une guerre

Plus en détail

L Université résistante au défilé du 14 juillet

L Université résistante au défilé du 14 juillet L Université résistante au défilé du 14 juillet Le 14 juillet prochain, Alain Beretz, président de l Université de Strasbourg assistera au défilé du 14 juillet dans la tribune Brest proche de la tribune

Plus en détail

Barack Obama a gagné la bataille... sur les médias sociaux aussi!

Barack Obama a gagné la bataille... sur les médias sociaux aussi! Think... Edition Spéciale Barack Obama a gagné la bataille... sur les médias sociaux aussi! Le 4 avril 2011, Barack Obama annonçait sa candidature à l élection présidentielle américaine de 2012 sur Youtube.

Plus en détail

Rapport synthétique. Une formation en communication de crise pour les autorités locales

Rapport synthétique. Une formation en communication de crise pour les autorités locales Rapport synthétique Une formation en communication de crise pour les autorités locales Ce rapport est la synthèse d une réflexion sur les sessions de formation en communication de crise qui ont été organisées

Plus en détail

Définir et consolider son projet associatif

Définir et consolider son projet associatif FICHE PRATI QUE Définir et consolider son projet associatif L association se place sous le signe de la liberté : celle de se regrouper pour prendre collectivement une initiative. De l idée à la conception,

Plus en détail

Lire pour préparer un travail

Lire pour préparer un travail Leçon LA LECTURE 5 Choisir ses sources documentaires 1 EFFICACE Lire pour préparer un travail Leçon 5 Choisir ses sources documentaires Avertissement Dans la présente leçon, on se préoccupe du choix adéquat

Plus en détail

Congrès de l Association francophone des Commissions nationales de promotion et de protection des droits de l Homme (AFCNDH)

Congrès de l Association francophone des Commissions nationales de promotion et de protection des droits de l Homme (AFCNDH) Paris, 8 novembre 2013 Congrès de l Association francophone des Commissions nationales de promotion et de protection des droits de l Homme (AFCNDH) Allocution de S.E. M. Abdou Diouf, Secrétaire général

Plus en détail

Opinion publique par rapport à l accueil des réfugiés au Luxembourg

Opinion publique par rapport à l accueil des réfugiés au Luxembourg TNS ILRES Sondage pour le Ministère de la Famille et de l Intégration Opinion publique par rapport à l accueil des réfugiés au Luxembourg conférence de presse du 27 octobre 2015 octobre 2015 Fiche technique

Plus en détail

Sondage France Alzheimer / Opinion Way Paroles de personnes malades Principaux résultats Septembre 2015

Sondage France Alzheimer / Opinion Way Paroles de personnes malades Principaux résultats Septembre 2015 Synthèse Sondage Sondage France Alzheimer / Opinion Way Paroles de personnes malades Principaux résultats Septembre 2015 Préambule Donner la parole aux personnes malades, ne pas s exprimer à leur place,

Plus en détail

Coaching, Une méthode scientifique

Coaching, Une méthode scientifique Coaching, Une méthode scientifique ROSELYNE KATTAR Tout le monde parle de coaching sans savoir exactement de quoi il s agit. Afin de clarifier cette approche selon moi, je vous propose de répondre à 3

Plus en détail

compl mentaire des dossiers réalisés dans le cadre du Concours national de la Résistance notamment de ceux réalis

compl mentaire des dossiers réalisés dans le cadre du Concours national de la Résistance notamment de ceux réalis Introduction L ensemble ensemble documentaire qui suit est complémentaire compl mentaire des dossiers réalisés r dans le cadre du Concours national de la Résistance R sistance et de la Déportation, D notamment

Plus en détail

Délibération n 2011-94 du 18 avril 2011

Délibération n 2011-94 du 18 avril 2011 Délibération n 2011-94 du 18 avril 2011 Gens du voyage - Schéma départemental exemptant une commune de ses obligations en matière d accueil des gens du voyage - Violation de la Loi Besson Recommandations.

Plus en détail

Deuxième Guerre mondiale

Deuxième Guerre mondiale Musée de la Défense aérienne de Bagotville Premier cycle du primaire Nom : Deuxième Guerre mondiale FICHES D HISTOIRE Cher élève, Je m appelle Charles. Je vis au Canada avec ma soeur Charlotte et nos parents.

Plus en détail

Etude de cas. Porter l optimisation au plus haut niveau

Etude de cas. Porter l optimisation au plus haut niveau Etude de cas Porter l optimisation au plus haut niveau Après la mise en oeuvre du Quintiq Company Planner, Vlisco a réduit ses délais de production de 50%. L étape suivante, le déploiement du Scheduler,

Plus en détail

Guide de rédaction pour le travail de recherche. Dans le cadre du cours SCP-4010-2. Travail remis par Votre prénom et votre nom

Guide de rédaction pour le travail de recherche. Dans le cadre du cours SCP-4010-2. Travail remis par Votre prénom et votre nom Guide de rédaction pour le travail de recherche Dans le cadre du cours SCP-4010-2 Travail remis par Votre prénom et votre nom À Simon Martin (votre enseignant) Centre de formation des Maskoutains 6 juin

Plus en détail

QUAND SE POSE LA QUESTION DE L EXCLUSION D UN ELEVE DANS L ENSEIGNEMENT PRIVE SOUS CONTRAT SOMMAIRE

QUAND SE POSE LA QUESTION DE L EXCLUSION D UN ELEVE DANS L ENSEIGNEMENT PRIVE SOUS CONTRAT SOMMAIRE DAA 04 octobre 2009 QUAND SE POSE LA QUESTION DE L EXCLUSION D UN ELEVE DANS L ENSEIGNEMENT PRIVE SOUS CONTRAT SOMMAIRE 1 Un Chef d établissement a-t-il le droit d exclure un élève et si oui, à quelles

Plus en détail

QUESTIONNAIRE aux ETUDIANTS OUT. Comment avez-vous été accueillis et contactés sur place?

QUESTIONNAIRE aux ETUDIANTS OUT. Comment avez-vous été accueillis et contactés sur place? Université à l étranger: Université Nationale de La Plata Semestre/Année de séjour : Semestre 1/ 2012/2013 Domaine d études : Etudes européennes L accueil : QUESTIONNAIRE aux ETUDIANTS OUT Comment avez-vous

Plus en détail

Avant de parler de projet commun, il est important de rappeler ce qu est un projet à travers quelques indicateurs :

Avant de parler de projet commun, il est important de rappeler ce qu est un projet à travers quelques indicateurs : 2. Qu est-ce qu un projet commun? Avant de parler de projet commun, il est important de rappeler ce qu est un projet à travers quelques indicateurs : le projet a un début et une fin et se structure en

Plus en détail

Décision du Défenseur des droits MDE-MSP-2014-185

Décision du Défenseur des droits MDE-MSP-2014-185 Décision du Défenseur des droits MDE-MSP-2014-185 RESUMÉ ANONYMISÉ DE LA DÉCISION Décision relative à une Recommandation Domaines de compétence de l Institution : Défense des droits de l'enfant, Droits

Plus en détail

Introduction à la Shoah

Introduction à la Shoah Introduction à la Shoah Des Juifs de la Ruthénie subcarpatique sont soumis à une sélection sur l aire de transit à Auschwitz-Birkenau. (Photo : Musée du Mémorial de l Holocauste aux États-Unis, offerte

Plus en détail

Le concept de leadership

Le concept de leadership Le concept de leadership Qu est ce qu un leadership? Le leadership d'un individu est, au sein d'un groupe ou d'une collectivité, la relation de confiance qui s'établit entre lui et la majorité des membres

Plus en détail

J aimerais, si vous le voulez bien, ouvrir cette conférence de la Présidence française en la plaçant sous le signe de la volonté.

J aimerais, si vous le voulez bien, ouvrir cette conférence de la Présidence française en la plaçant sous le signe de la volonté. Conférence PFUE «Inclusion sociale : une approche européenne de la scolarisation des élèves handicapés» 29 octobre 2008 Ouverture par Jean-Louis Nembrini, DGESCO Madame la vice-présidente du Conseil général

Plus en détail

LA VALIDATION DES ACQUIS DE L EXPERIENCE. C-P PADRONI - IEN Eco Gestion - Académie de RENNES

LA VALIDATION DES ACQUIS DE L EXPERIENCE. C-P PADRONI - IEN Eco Gestion - Académie de RENNES LA VALIDATION DES ACQUIS DE L EXPERIENCE VALIDATION : Le jury attribue tout ou partie d un diplôme professionnel : CAP, BEP, Bac Pro, BTS, MC. ACQUIS Exercice régulier, durant trois ans au moins, d activités

Plus en détail

LES REPONSES DE LA LISTE PLACE AU PEUPLE A REIMS DU FRONT DE GAUCHE ET SON PROGRAMME L HUMAIN D ABORD DECLINE POUR REIMS

LES REPONSES DE LA LISTE PLACE AU PEUPLE A REIMS DU FRONT DE GAUCHE ET SON PROGRAMME L HUMAIN D ABORD DECLINE POUR REIMS LES REPONSES DE LA LISTE PLACE AU PEUPLE A REIMS DU FRONT DE GAUCHE ET SON PROGRAMME L HUMAIN D ABORD DECLINE POUR REIMS Municipales 2014 31 janvier 2014 Catégories : Non classé Laisser un commentaire

Plus en détail

Synthèse des observations de la Cour

Synthèse des observations de la Cour Synthèse des observations de la Cour L Association pour la recherche sur le cancer a fait l objet pour la deuxième fois d un contrôle de la Cour, portant sur les années 1998 à 2002. Cette association,

Plus en détail

LECTURE. Lecture et analyse de la page intérieure de titre et de l illustration qui l accompagne.

LECTURE. Lecture et analyse de la page intérieure de titre et de l illustration qui l accompagne. Séance 1 : Travail sur la 1 ère et la 4 ème de couverture, mise en évidence d un récit encadré et lecture/analyse du récit cadre. Objectifs : - lire et analyser la 1 ère et la 4 ème de couverture, le récit

Plus en détail

Plateforme électorale Candidature à la présidence du Conseil national des cycles supérieurs Fédération étudiante universitaire du Québec

Plateforme électorale Candidature à la présidence du Conseil national des cycles supérieurs Fédération étudiante universitaire du Québec Plateforme électorale Candidature à la présidence du Conseil national des cycles supérieurs Fédération étudiante universitaire du Québec Bruno Belzile Candidat au doctorat en génie mécanique, Polytechnique

Plus en détail

Elections simultanées du 25 mai 2014 - Circulaire concernant la désignation des membres de bureaux électoraux.

Elections simultanées du 25 mai 2014 - Circulaire concernant la désignation des membres de bureaux électoraux. Service public fédéral Intérieur Direction générale Institutions et Population Service Elections Madame, Monsieur le Président du Bureau Principal de Canton, Madame, Monsieur le Bourgmestre, Votre correspondant

Plus en détail

L historien et les mémoires de la Seconde Guerre mondiale en France

L historien et les mémoires de la Seconde Guerre mondiale en France L historien et les mémoires de la Seconde Guerre mondiale en France Table des matières Introduction... 1 I/ La mémoire résistante (1944-1972)... 2 1/ Le mythe résistancialiste... 2 2/ L éclatement des

Plus en détail

Au cœur des célébrations du centenaire de la Grande Guerre, le Bleuet de France, Fleur Française du Souvenir renaît pour redonner de l espoir!

Au cœur des célébrations du centenaire de la Grande Guerre, le Bleuet de France, Fleur Française du Souvenir renaît pour redonner de l espoir! DOSSIER DE PRESSE Au cœur des célébrations du centenaire de la Grande Guerre, le Bleuet de France, Fleur Française du Souvenir renaît pour redonner de l espoir! 11 novembre 1934 11 novembre 2014 80 ans

Plus en détail

Pédagogie du projet?

Pédagogie du projet? Pédagogie du projet? Toute pédagogie qui place l intérêt des apprenants comme levier des conduites éducatives est appelée «pédagogie fonctionnelle». Ainsi, la pédagogie du projet peut rentrer dans cette

Plus en détail

QMF-6. Questionnaire de Motivation à la réussite en Formation RÉSULTATS. Yann FORNER XV41ZUJK 15/04/2010 TATA. Féminin. Lycéens.

QMF-6. Questionnaire de Motivation à la réussite en Formation RÉSULTATS. Yann FORNER XV41ZUJK 15/04/2010 TATA. Féminin. Lycéens. Questionnaire de Motivation à la réussite en Formation Yann FORNER RÉSULTATS Nom: Sexe: 15/04/2010 Féminin Âge: 17 Étalonnage: Lycéens Introduction Le Questionnaire de Motivation en situation de Formation

Plus en détail

1. Recevabilité administrative et scientifique de la demande

1. Recevabilité administrative et scientifique de la demande PROCEDURE DE VALIDATION DES ACQUIS DE L EXPERIENCE pour l obtention d un Doctorat à l Université SHS Lille 3, au sein de l Ecole doctorale SHS Lille Nord de France (adoptée au Conseil Scientifique du10

Plus en détail

Congrès 1973 : autodissolution de l organisation politico-militaire dite MIL

Congrès 1973 : autodissolution de l organisation politico-militaire dite MIL Congrès 1973 : autodissolution de l organisation politico-militaire dite MIL Après l échec de la révolution internationale de 1848 et à partir de l idéologisation de sa théorie, il était prévu pour la

Plus en détail

qu il y ait une très grande cohérence entre les différentes politiques publiques. Les orientations régionales peuvent aussi permettre de rechercher

qu il y ait une très grande cohérence entre les différentes politiques publiques. Les orientations régionales peuvent aussi permettre de rechercher Gestion de la faune sauvage et amélioration de la qualité des habitats. Dominique STEVENS (Délégué régional Poitou-Charentes ONCFS ) et Pascal DOUTAU ( F D C de Charente) : Dominique STEVENS : Nous allons

Plus en détail

QUATRE CAS DE BLOCAGES ET CONFLITS LORS D ENTRETIENS PROFESSIONNELS JEU DE ROLE

QUATRE CAS DE BLOCAGES ET CONFLITS LORS D ENTRETIENS PROFESSIONNELS JEU DE ROLE http://mastermop.unblog.fr http://sciencespomanagement.unblog.fr Auteur : Lionel Honoré Professeur des Universités en Management Institut d Etupes Politiques de Rennes lionel.honore@sciencespo-rennes.fr

Plus en détail

Candidature des participants. PEJ-France Caen

Candidature des participants. PEJ-France Caen Candidature des participants PEJ-France Caen Du 29 mai au 8 juin 2014 2 Le mot du président Malo MOFAKHAMI Président du PEJ-France Chers participants, En 2014, le Parlement Européen des Jeunes - France

Plus en détail

Rapport de stage de gestion 2 ème année de formation 06 Janvier 14 Mars 2014. Stage de formation au recrutement et au placement de personnel

Rapport de stage de gestion 2 ème année de formation 06 Janvier 14 Mars 2014. Stage de formation au recrutement et au placement de personnel IPAG Business School Rapport de stage de gestion 2 ème année de formation 06 Janvier 14 Mars 2014 LALLEMAND Thibault Groupe : 2S81 Stage de formation au recrutement et au placement de personnel Adecco

Plus en détail

Procédure disciplinaire

Procédure disciplinaire Procédure disciplinaire Pourquoi la police m arrêtera-t-elle? Parce que la loi espagnole relative au statut des étrangers établi qu il est une contrevention grave le fait de demeurer en Espagne sans permis

Plus en détail

PREMIÈRE LANGUE ÉTRANGÈRE AU NIVEAU PRIMAIRE : LANGUE NATIONALE OU ANGLAIS?

PREMIÈRE LANGUE ÉTRANGÈRE AU NIVEAU PRIMAIRE : LANGUE NATIONALE OU ANGLAIS? THÈME : ENSEIGNEMENT DES LANGUES ÉTRANGÈRES PREMIÈRE LANGUE ÉTRANGÈRE AU NIVEAU PRIMAIRE : LANGUE NATIONALE OU ANGLAIS? La Suisse ne connaît pas de réglementation uniforme en matière d enseignement des

Plus en détail

RAPPORT DE FIN DE SEJOUR ERASMUS

RAPPORT DE FIN DE SEJOUR ERASMUS RAPPORT DE FIN DE SEJOUR ERASMUS a/ Vie pratique Au cours de mon année Erasmus à Almeria, j ai habité dans deux logements. Tout d abord au début de l année, j ai cherché mon premier logement grâce au service

Plus en détail

Quelle est la pertinence de l accord sur la propriété industrielle passé entre le Maroc et l Organisation européenne des brevets?

Quelle est la pertinence de l accord sur la propriété industrielle passé entre le Maroc et l Organisation européenne des brevets? LES ENTRETIENS EXCLUSIFS Quelle est la pertinence de l accord sur la propriété industrielle passé entre le Maroc et l Organisation européenne des brevets? Entretien avec Mehdi Salmouni-Zerhouni, Conseil

Plus en détail

Rapport de fin de séjour

Rapport de fin de séjour Rapport de fin de séjour Université Pierre Mendès France - Università degli studi Bicocca Vie pratique Logement Type de logement Pour ce séjour j ai fait le choix de trouver un appartement en collocation

Plus en détail

Stéphane Beaulieu. L avenir de la formation universitaire en psychologie. Marie Girard-Hurtubise

Stéphane Beaulieu. L avenir de la formation universitaire en psychologie. Marie Girard-Hurtubise CHRONIQUE ENTREVUE Stéphane Beaulieu L avenir de la formation universitaire en psychologie Marie Girard-Hurtubise À l instar d autres universités québécoises, le département de psychologie de l Université

Plus en détail

Le rapport de fin de séjour : Vienne (Autriche)

Le rapport de fin de séjour : Vienne (Autriche) Vie pratique Le rapport de fin de séjour : Vienne (Autriche) Logement L université dans laquelle j ai effectué mon séjour d étude nous proposait au préalable un site sur les logements en résidence étudiante.

Plus en détail

Loi n 2006-19 du 30 juin 2006 relative aux archives et aux documents administratifs 1 EXPOSE DES MOTIFS

Loi n 2006-19 du 30 juin 2006 relative aux archives et aux documents administratifs 1 EXPOSE DES MOTIFS Loi n 2006-19 du 30 juin 2006 relative aux archives et aux documents administratifs 1 EXPOSE DES MOTIFS La loi n 81-02 du 2 février 1981 relative aux archives constituait une avancée significative au moment

Plus en détail

France 2010 - DIVJEUSEIN10. Arguments. pour convaincre. TOUTES LES BONNES RAISONS de participer au dépistage organisé du cancer du sein

France 2010 - DIVJEUSEIN10. Arguments. pour convaincre. TOUTES LES BONNES RAISONS de participer au dépistage organisé du cancer du sein France 2010 - DIVJEUSEIN10 Arguments pour convaincre TOUTES LES BONNES RAISONS de participer au dépistage organisé du cancer du sein Arguments pour convaincre Le cancer du sein touche autour de 50 000

Plus en détail

Commission de la défense nationale

Commission de la défense nationale Commission de la défense nationale RÈGLEMENT XII e LÉGISLATURE CHAPITRE I Dénomination, composition et attributions Article 1 er (Dénomination) 1. La Commission de la défense nationale est la commission

Plus en détail

(Genève, 16 20 septembre 2002) INTERVENTION

(Genève, 16 20 septembre 2002) INTERVENTION MISSION PERMANENTE DE TUNISIE GENEVE QUATRIEME CONFERENCE DES ETATS PARTIES A LA CONVENTION SUR L INTERDICTION DE L EMPLOI, DU STOCKAGE, DE LA PRODUCTION ET DU TRANSFERT DES MINES ANTIPERSONNEL ET SUR

Plus en détail

4.09 Commission ontarienne des libérations conditionnelles et des mises en liberté méritées

4.09 Commission ontarienne des libérations conditionnelles et des mises en liberté méritées MINISTÈRE DE LA SÉCURITÉ COMMUNAUTAIRE ET DES SERVICES CORRECTIONNELS 4.09 Commission ontarienne des libérations conditionnelles et des mises en liberté méritées (Suivi de la section 3.09 du Rapport annuel

Plus en détail

PROBLEMATIQUE DE L ASSURANCE

PROBLEMATIQUE DE L ASSURANCE PROBLEMATIQUE DE L ASSURANCE Août 2003 80, rue Paradis 13006 Marseille 04 91 33 39 86 : 04 91 54 15 09 v.c.m@wanadoo.fr CONTEXTE DU DEBAT En premier lieu, il faut procéder à un certain nombres de rappels

Plus en détail

victimes d accidents du travail. L ensemble du monde du travail doit redoubler d efforts pour éviter de nouveaux Rana Plaza.

victimes d accidents du travail. L ensemble du monde du travail doit redoubler d efforts pour éviter de nouveaux Rana Plaza. Allocution à l occasion de la journée mondiale pour la santé sécurité au travail Réception au Ministère du travail, Paris (hôtel du Chatelet) 28 avril 2015 Monsieur le Ministre, Mesdames et Messieurs les

Plus en détail

PROGRAMME DES ÉPREUVES EXAMEN BTS NOTARIAT

PROGRAMME DES ÉPREUVES EXAMEN BTS NOTARIAT PROGRAMME DES ÉPREUVES EXAMEN BTS NOTARIAT www.imnrennes.fr ÉPREUVE E1 - CULTURE GÉNÉRALE ET EXPRESSION Coefficient 3 L objectif visé est de vérifier l aptitude des candidats à communiquer avec efficacité

Plus en détail